Archives quotidiennes : 6-mai-2011

Bin Laden : la magie de deux lapins et bien des chapeaux

« J’allais  souvent à leur maison. Ils avaient trois enfants : une fille et trois garçons. Ils m’ont donné deux lapins ».

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Il est facile pour les États-Unis de dire que l’attaque du commando pourrait alimenter les « complotistes ». Nous nous souvenons des faits passés il y a des millénaires, mais il faut avouer que nous savons peu des événements des dernières décennies. Le tout étant alimenté par un art de la guerre digne des « enseignements » de Sun Tzu.

La dernière décennie a poussé cet art à son extrême.

Dr. Steve R. Pieczenik, entrepreneur, psychiatre de formation (diplômes du MIT et de Harvard), ex-haut fonctionnaire sous Carter, Reagan et Bush sr., responsable des psyops, ayant enseigné les attaques sous faux pavillon au National War College, ex-membre du CFR, ex-capitaine de la marine. N’appartient à aucun parti, ne se dit ni de gauche, ni de droite, mais patriote et fidèle à la Constitution. A servi comme fonctionnaire par patriotisme en gagnant nettement moins que dans le privé. Tout sauf un anti-étatiste ou un théoricien du complot, mais qqun qui n’a jamais eu sa langue dans sa poche et avait démissionné sous Carter du fait de sa mauvaise gestion de la crise des otages, en disant à Carter en face qu’il devrait démissionner. Il reste admiratif de Reagan et Bush sr. Il avait déjà dit publiquement en 2002 qu’il avait eu accès à des documents de la CIA montrant que Ben Laden était mort de maladie, mais que Bush s’était mis d’accord avec la famille Ben Laden (avec laquelle la famille Bush entretient d’étroites relations d’affaire remontant aux années 1970) pour qu’il continue à être utilisé pour manipuler l’opinion publique. Aujourd’hui, face au nouveau triste spectacle auquel on assiste et vu l’état désastreux de l’Amérique, il reprend la parole, il n’en peut plus, il explose:

• Al Qaïda fut créé par la CIA de A à Z sous Carter.

• Ben Laden est mort de maladie en 2001 quelques mois après avoir été traité par la CIA dans un hôpital à Dubai en juillet 2001.

• Le 11 septembre est opération sous faux pavillon orchestré par l’administration Bush dans le but d’obtenir le soutien du public pour de nouvelles guerres.

Il dit détenir l’information d’un général qui travaillait sous le vice-secrétaire à la défense Paul Wolfowitz et est prêt à révéler son nom devant un grand jury.Infrarouge

Steve R. Pieczenik, ancien sous-secrétaire adjoint au ministère des Affaires étrangères sous trois administrations différentes, déclare être prêt à indiquer à un grand jury fédéral le nom du général de haut rang qui lui a directement révélé que le 11/9 était un attentat sous fausse bannière

Prison Planet, Paul Joseph Watson, 4 mai 2011

Haut fonctionnaire zunien initié, le Dr Steve R. Pieczenik est quelqu’un qui a occupé plusieurs postes influents divers sous trois présidents différents, et qui travaille toujours pour le ministère de la Défense. Hier, à l’émission d’Alex Jones, il a révélé ce qui est un véritable scandale : Oussama Ben Laden est mort en 2001. Et il s’est dit prêt à témoigner devant un grand jury de la manière dont un général lui a directement dit que le 11/9 était un attentat sous fausse bannière monté de l’intérieur.

Pieczenik ne peut être traité de « théoricien du complot. » Il a servi comme sous-secrétaire adjoint au ministère des Affaires étrangères sous trois administrations différentes, Nixon, Ford et Carter, tout en travaillant sous Reagan et Bush père, et travaille toujours comme consultant pour le ministère de Défense. Ancien capitaine de la marine de guerre, Pieczenik a obtenu deux prix Harry C. Salomon prestigieux à la Harvard Medical School, en terminant simultanément son doctorat au MIT.

Recruté par Lawrence Eagleburger au poste de sous-secrétaire adjoint à la gestion du ministère des Affaires étrangères, Pieczenik est passé au développement « des principes de base de la guerre psychologique, du contre-terrorisme, des stratégies et tactiques de négociations transculturelles pour le ministère des Affaires étrangères, les communautés militaire et du renseignement, et d’autres organismes gouvernementaux de Zunie, » tout en développant des stratégies de base pour le sauvetage des otages, qui ont été ensuite utilisées dans le monde.

Pieczenik a aussi servi à titre de planificateur principal des politiques sous les ministres Henry Kissinger, Cyrus Vance, George Schultz et James Baker, et a participé à la campagne électorale de George W. Bush contre Al Gore. Ses antécédents mettent en évidence le fait qu’il est l’un des hommes les plus étroitement liés aux milieux du Renseignement depuis plus de trente ans.

Jack Ryan, un personnage apparaissant dans de nombreux romans de Tom Clancy et aussi joué par Harrison Ford dans Jeux de guerre, un film populaire de 1992, s’inspire également de Steve Pieczenik.

En avril 2002, plus de neuf ans auparavant, Pieczenik avait déclaré à l’émission d’Alex Jones que Ben Laden était déjà « mort depuis des mois, » et que le gouvernement attendait le moment le plus propice politiquement pour étaler son cadavre. Il se pourrait bien que Pieczenik soit en situation de savoir. Il a personnellement rencontré Ben Laden et travaillé avec lui pendant la guerre par procuration contre les Soviétiques, en Afghanistan, au début des années 80.

Pieczenik a dit qu’Oussama Ben Laden est mort en 2001, « Non pas parce que les forces spéciales l’ont tué, mais parce qu’en tant que toubib, je savais que les médecins de la CIA l’avaient soigné et qu’il était indiqué dans la liste de renseignements qu’il avait le syndrome de Marfan. » Il a ajouté que le gouvernement savait que Ben Laden était mort avant l’invasion de l’Afghanistan.

Le syndrome de Marfan est une maladie génétique dégénérative pour laquelle il n’existe aucune rémission permanente. Cette maladie réduit considérablement la durée de vie de la victime.

Relevant la manière dont des toubibs de la CIA avaient visité Ben Laden en juillet 2001 à l’hôpital zunien de Dubaï, Pieczenik a déclaré : « Il est mort du syndrome de Marfan ; Bush junior le savait ; la communauté du Renseignement le savait. »

Affirmant que Ben Laden est mort dans son complexe de grotte à Tora Bora peu après le 11/9, Pieczenik a continué : « Étant déjà très affecté par le syndrome de Marfan, il était déjà mourant. C’est pourquoi, personne n’avait à le tuer. »

Se référant aux racontars de dimanche prétendant que Ben Laden a été tué dans ses quartiers au Pakistan, Pieczenik a déclaré : « La communauté du Renseignement ou le médecin de la CIA étaient-ils au courant de sa situation, la réponse est oui, catégoriquement oui. » Se référant aux images publiées par la Maison Blanche, qui prétendent montrer Biden, Obama et Hillary Clinton regardant l’opération d’assassinat de Ben Laden en direct sur un écran de télévision, il a ajouté : « La totalité de ce scénario où vous voyez un groupe de zèbres assis là à zieuter un écran, et qui regardent comme s’ils étaient concentrés, c’est des balivernes. »

« Il s’agit d’une tromperie intégrale faisant penser que nous sommes dans un théâtre de l’absurde à la zunienne… Pourquoi nous faire ça en plus… Cet homme était déjà mort il y a neuf ans… Pourquoi le gouvernement a-t-il menti à plusieurs reprises au peuple zunien, » a demandé Pieczenik.

« Oussama Ben Laden étant mort de pied en cap, ils ne pouvaient donc ni l’attaquer, ni l’affronter, ni le tuer, » a dit Pieczenik qui a rajouté en plaisantant que, la seule façon que cela se puisse arriver aurait été que les forces spéciales attaquent un cimetière.

Selon Pieczenik, la décision de lancer cette mystification a été prise maintenant parce qu’Obama a atteint des abysses avec la chute de sa côte de popularité et l’affaire de son certificat de naissance bidonné qui lui saute à la gueule.

« Il a dû démontrer qu’il était plus que Zunien… Il a dû se montrer énergique, » a dit Pieczenik selon qui cette farce était aussi un truc pour isoler le Pakistan en représailles à sa vive opposition au programme de drones Predator, qui massacre des centaines des Pakistanais.

Qualifiant cet épisode de « Plus grand mensonge jamais entendu, » Pieczenik a continué, « C’était orchestré. Voilà des zèbres assis à ne rien faire regardant un sitcom, en fait le cœur opérationnel de la Maison Blanche, et un président déboulant quasiment à la manière d’un zombie vous raconte qu’ils viennent de tuer un Oussama Ben Laden qui était déjà mort il y a neuf ans. Je veux dire que c’est aberrant. »

Rejetant l’affabulation gouvernementale de l’assassinat de Ben Laden comme un « blague d’un goût douteux » faite au peuple zunien, Pieczenik a dit : « Ils se désespèrent tellement de la viabilité d’Obama, de nier le fait qu’il ne peut pas être né ici, des questions sur ses antécédents, de toutes les irrégularités sur ses origines, de lui donner un air sûr de soi… de réélire ce président pour que les Zuniens soient dupés une fois de plus. »

L’affirmation de Pieczenik, que Ben Laden est mort il y a environ dix ans, est reprise par de nombreux professionnels du Renseignement ainsi que par des chefs d’États à travers le monde.

Ben Laden, « a été utilisé tout comme le 11/9 a servi à mobiliser les émotions et les sentiments du peuple pour l’entraîner dans une guerre qui devait être justifiée par un roman que Bush junior et Cheney ont imaginé à propos du monde du terrorisme, » a déclaré Pieczenik.

Hier, lors de son entretien à l’émission d’Alex Jones, Pieczenik a aussi affirmé qu’il avait été directement informé par un général de premier plan que le 11/9 était un laissez-faire (stand down) et une opération sous fausse bannière, et qu’il est prêt à aller devant un grand jury pour révéler le nom du général.

Citant Dick Cheney, Paul Wolfowitz, Stephen Hadley, Elliott Abrams, et Condoleezza Rice, entre autres, comme directement impliqués, Pieczenik a affirmé : « Ils ont organisé les attentats. »

Ajoutant être « furieux » et « savoir ce qui s’est passé, » Pieczenik a déclaré, « C’était appelé un stand down, une opération sous fausse bannière visant à mobiliser l’opinion publique sous de faux prétextes… Cela m’a même été dit par le général du personnel de Wolfowitz – J’irai devant un comité fédéral et dévoilerai sous la foi du serment le nom de cet individu afin que nous puissions le forcer à avouer. »

« J’ai enseigné le stand down [*] et les opérations sous fausse bannière au National War College, je les ai enseignés avec tous mes agents, je savais donc exactement ce qui a été monté pour le public, » a-t-il ajouté.
[* Ndt : Au sens militaire stand down signifie se démettre de son devoir. Wayne Madsen a récemment révélé que Cheney avait, juste avant les attentats, fait passer un décret présidentiel interdisant à l’aviation de défense d’intervenir contre les menaces aériennes sans son autorisation explicite. Le stand down dont il est question fait sans doute référence à la non intervention (obligée) des forces aériennes de défense contre les drones israéliens précipités sur les tours.]

Pieczenik a répété qu’il était parfaitement disposé à révéler devant un tribunal fédéral le nom du général qui lui avait dit que le 11/9 était un coup monté de l’intérieur, « de sorte que nous puissions éclaircir cette affaire en toute légalité, et non pas avec la stupide Commission sur le 11/9 qui était une absurdité. »

Pieczenik a expliqué n’être ni un libéral, ni un conservateur, ni un membre du tea party, seulement un Zunien profondément préoccupé par la direction prise pas son pays.

Original : www.prisonplanet.com/top-us-government-insider-bin-laden-died-in-2001-911-a-false-flag.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

L’opération : la famille Khan

Selon la chaîne de télévision pakistanaise Geo News :  Les responsables du renseignement pakistanais ont  déclaré qu’un hélicoptère de l’armée pakistanaise a été abattu à Abbottabad, puis une opération de recherche ait  été lancée par les forces pakistanaises.

À environ 01h20, heure locale, un hélicoptère pakistanais a été abattu par des inconnus dans la région de Sikandarabad d’ Abbottabad.

Les forces pakistanaises ont lancé une opération de recherche dans les environs et a rencontré un groupe d’inconnus armés.

Un échange de tirs a suivi entre les deux parties.

Lorsque l’échange de tirs a pris fin, les forces pakistanaises ont arrêté quelques des femmes arabe,  enfants ainsi que quelques autres personnes armées.

Deux hélicoptères américains ont volé sur le site et emporté un cadavre

Les rapports initiaux ont indiqué qu’au moins un fut tué  et deux autres ont été blessés dans l’accident.

Au moins deux maisons ont été englouties par le gigantesque incendie provoqué par le crash hélicoptère.

Les responsables américains ont dit que les autorités pakistanaises n’ont pas été informés du raid héliporté tôt le matin jusqu’à ce que  l’équipe de frappe aient tué Ben Laden et était retourné en Afghanistan où ils ont décollé, citant des raisons de sécurité.

« Beaucoup de Pakistanais ont été surpris de voir comment cela était possible, surtout lorsque les rapports initiaux ont  déclaré que les hélicoptères ont décollé d’une base aérienne pakistanaise. » aargifan

Hélicoptère Cobra de l’armée pakistanaise

Dans ce méli-mélo, on se demande si les autorités pakistanaises n’auraient pas découvert une maison à haute sécurité appartenant aux Etats-Unis. Pris en flagrant délit, le commando aurait détruit les preuves qui auraient pu lier les américains à Al-Qaïda.

D’autre part, l’attaque , dit-on a été effectuée par des forces pakistanaises.

L’investigation de Peter Oborne

Selon Peter Oborne , du UK Daily Telegraph, voici comment les événements se seraient produits.

Mohammed Qasim est garçon d’un fermier qui vit juste à côté du domaine sécurisé  à Abbottabad.

Un hélicoptère des forces spéciales a atterri dans le champ juste derrière sa maison.

Des hommes masqués ont  émergé.

Mohammed Qasim a dit qu’ils parlaient couramment pachtoune, la langue du Pakistan.

Il les  entendu  entrer dans le domaine.

Vingt minutes plus tard, il a entendu les hélicoptères partir  avec leurs captifs.

Le père de Mohammed Qasim a été immobilisée  par les soldats durant le raid.

Selon Mohammed Qasim, deux familles vivaient dans l’enceinte.

Ils étaient dirigés par Arshad Khan, dans la quarantaine, et son jeune frère Tariq.

Ils parlaient  parfaitement le pachto (une langue du Pakistan)

Mohammed Qasim dit le Khans avait huit ou neuf enfants, y compris Abdur Rahman et Khalid,  six ou sept ans, deux ou trois femmes vivaient dans la maison.

Ces enfants parlaient également  pachtoune.

Chaque matin, les mères et leurs enfants quittaient la maison une camionnette Suzuki.(1987).

Mohammed Qasim insisté sur le fait qu’il n’a jamais vu Oussama ben Laden.

Il a dit: « Je ne crois pas qu’il était là. »

Peter Osborne pouvait voir «pratiquement aucun signe d’un combat » quand il est arrivé à la maison de la famille du khan.

« Pas de traces de balles sur  les murs. »

(P.S.: Des Navy Seals qui parlent pachtoune? )

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Voici une autre vidéo en rapport avec l’état de santé de Bin Laden.

La  video du Dr. Steve R. Pieczenik. Aller à 5.40 minutes.