Archives quotidiennes : 2-mai-2011

Nouvel Ordre Mondial génocidaire: Tous condamnés ? Survivre, résister

À lire impérativement par tous
Conseils de survie à la fin du post de Kokopelli à relayer auprès des Elus


Fukushima/2012: Contamination radioactive de la chaîne alimentaire planétaire

En août 1945, alors que le Japon s’était militairement effondré, la mafia globaliste des prédateurs militaro-industriels initia la 3 ème guerre mondiale en détruisant les vies de centaines de milliers de civils Japonais en l’espace de quelques secondes. Les deux bombes atomiques, lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, annonçaient une guerre totale et génocidaire à l’encontre de l’humanité entière avec la radioactivité comme arme de destruction massive. Le désastre nucléaire de Fukushima-Daiichi constitue une crise aiguë dans cet empoisonnement radioactif chronique de l’espèce humaine, et de toute la biosphère, qui perdure depuis 66 ans.

Aujourd’hui, sept semaines après le tsunami du 11 mars 2011, la situation des réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi se dégrade inexorablement. Le 28 avril, TEPCO annonçait que la radioactivité ambiante était de l’ordre de 1220 millisievert/heure, ce qui correspond à quasiment 10 millions de fois la dose radioactive artificielle admissible en France (1 millisievert/année). TEPCO, réputé pour ses mensonges outranciers depuis le début de la crise, commence à préparer le monde entier à l’éventualité, plus que probable, de son i ncapacité à contrôler cette catastrophe nucléaire en 9 mois, ainsi que son carnet de route le stipulait. Certains réacteurs sont en fusion totale (et ce, depuis le premier jour), les fuites sont permanentes, les risques d’explosion sont plus que plausibles, etc, etc. Alors que les émissions d’isotopes de césium 137, de strontium 90, d’iode 131, de plutonium 239… contaminent en permanence l’atmosphère et l’océan, la presse Occidentale, aux ordres de la mafia globaliste, qualifie la situation de stable, ou d’ailleurs ne la qualifie plutôt pas, afin de ne pas paniquer les foules et surtout de ne pas courroucer le gang nucléaire. La situation est effectivement stable: la pollution radioactive de Fukushima pourrait durer de longues année s à moins que de nouvelles explosions catastrophiques lui confèrent une tournure beaucoup plus abrupte. Le nord du Japon aurait déjà dû être évacué. A quand l’évacuation de Tokyo et de la totalité du Japon?

Aux USA, le plutonium 238 et le plutonium 239 sont apparus à partir du 18 mars: en Californie et à Hawaï, ils furent respectivement 43 fois et 11 fois plus élevés que le niveau maximal répertorié durant les 20 dernières années. En mars, l’eau de boisson de San Francisco contenait 181 fois la dose admissible d’iode 131. Le 4 avril, l’eau de pluie de Boise dans l’Idaho contenait 80 fois la dose admissible d’iode 131 ainsi que du césium 137. En début avril, le taux de césium 137 dans les sols, près de Reno dans le Nevada, était 30 fois supérieur à la dose admissible. Egalement en avril, on a retrouvé dans de très nombreuses régions des USA, du césium 134, du strontium 89, du strontium 90 et même de l’américium et du curium. Tous ces isotopes radioactifs se sont également déposés en Europe et si on ne les trouve pas, c’est qu’on ne les cherche pas.

Avant la fin de l’année 2011, tous les sols de la planète seront inexorablement contaminés par l’irradiation quotidienne et permanente des réacteurs de Fukushima. Il en sera de même pour les océans et les nappes phréatiques. C’est alors que les isotopes radioactifs de Fukushima vont entamer un long processus de bioaccumulation en remontant les divers échelons de la chaîne alimentaire. En 2012, la totalité de la chaîne alimentaire planétaire sera radioactive et donc hyper-toxique pour la santé humaine.

Mais pas de panique! L’alimentation humaine est déjà issue d’un environnement éminemment toxique et l’agriculture chimique moderne constitue, intrinsèquement, une arme de destruction massive de par sa capacité à produire, en masse, des aliments hautement empoisonnés. La mafia globaliste adore la diversité, surtout la nécro-diversité des stratégies d’empoisonnement de l’humanité et de la biosphère. La sainte trinité de leur théologie de l’annihilation se décline comme suit: Cancer, Mutation, Stérilité ou, selon la terminologie usitée dans les nombreux ouvrages du Professeur cancérologue – et lanceur d’alerte – Dominique Belpomme, des pathologies CMR, à savoir Cancérigènes, Mutagènes et Repro-toxiques.

La troisième guerre mondiale nucléaire, lancée en 1945, s’est dotée de tout un arsenal d’armes génocidaires:

– Des réacteurs nucléaires. Ils sont au nombre de 1450 et leur finalité première n’est pas de produire de l’énergie “civile” mais bien plutôt de produire du plutonium à usage militaire. On sait pertinemment, depuis les années 70, que la filière nucléaire n’est pas rentable: elle consomme plus d’énergie qu’elle n’en produit et la facture n’inclut évidemment pas les centaines de milliards de dollars, ou d’euros, liés à la gestion des accidents et des pathologies permanentes qu’elle génère. La finalité primordiale des centrales nucléaires, dans le monde entier, est de produire du plutonium et de l’uranium appauvri à des fins de destruction humaine. (Nous renvoyons les lecteurs à un rapport de la CIA, récemment présenté sur le site de Next-up, qui met parfaitement en exergue les triangulations “au plutonium” entre la France (EDF, Cogema/Areva, CEA), le Japon et les USA. Toutes les centrales nucléaires émettent en permanence de la radioactivité: en termes techniques, elles fuient. De nombreuses études le prouvent. Il n’est que d’étudier la carte des régions où le cancer du sein et le diabète prévalent aux USA: ces régions se situent toutes dans un rayon de 150 km autour d’une centrale nucléaire. Une telle étude comparative serait impossible en France pour la bonne raison qu’il n’existe pas de région qui ne soit pas sous les fuites (et donc sous la déflagration-détonation potentielle) d’une centrale nucléaire! La France est le pays le plus nucléarisé au monde grâce à une entente parfaite entre tous les gouvernements qui se sont succédés (de toutes couleurs politiques confondues) depuis 1956 et le gang nucléaire (EDF, Cogema/Areva, CEA).

– Des déchets radioactifs. Jusqu’en 1982, ce sont “officiellement” quelque 100 000 tonnes environ qui furent plongées, dans des containers en béton, au plus profond des océans. Mais, en fait, pas si profondément dans la mesure où certains réapparurent, au gré du tsunami de 2006 en Indonésie, pour venir s’échouer sur les côtes de la Somalie, provoquant la mort rapide des pécheurs de ce pays. Quel est l’impact des déchets radioactifs sur la vie marine de la planète Terre? Ni vu, ni connu. Depuis une trentaine d’années, les déchets radioactifs sont “retraités”: mais que l’on se rassure, les fonds de pension nucléaires n’ont pas été engloutis dans le plus grand hold-up financier de l’histoire humai ne qui prévaut depuis 2008. Les déchets radioactifs jouissent d’une retraite prospère et paisible dans des ogives nucléaires (il en existe encore quelques dizaines de milliers dans l’air, dans les mers et sur terre), dans le combustible MOX (contenant 7 % de plutonium) des centrales nucléaires de France et du Japon; parfois, ils se baladent sur les routes de l’Europe et parfois même encore ils se prélassent dans des piscines sur les terrasses de certains réacteurs nucléaires. En attendant la Vague!

– Les bombes à “uranium appauvri”. Elles sont qualifiées de “bombes sales des riches” par Paolo Scampa. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, elles constituent des armes terrifiantes de destruction massive. L’opération “humanitaire” en Libye, orchestrée par l’OTAN et les USA – et dont la finalité est de voler le pétrole, l’or et les ressources financières du peuple Libyen (et de déstabiliser la zone) – a déjà lâché des milliers de bombes à uranium appauvri, dites de quatrième génération, sur le territoire Libyen. Les bombes à uranium appauvri ont été utilisées pour la première fois par Israël dans la guerre du Kippour (octobre 1973) contre l’Egypte. Elles furent ensuite utilisées au Liban, par Israël, et en ex-Yougoslavie, en Irak, en Afghanistan et en Libye par les USA et diverses “coalitions” Occidentales. Elles furent également utilisées par Israël à Gaza (enquête de l’association ACDN). Les bombes à uranium appauvri génèrent cancers, mutations et stérilités dans ces pays-mêmes ou chez les militaires participant aux opérations humanitaires. Ainsi, aux USA, une étude a porté sur 631 174 militaires vétérans de l’Irak: 87 590 souffrent de pathologies musculaires et osseuses, 73 154 souffrent de pathologies mentales, 67 743 souffrent de pathologies indéfinissables, 63 002 souffrent de pathologies gastro-intestina les, 61 524 souffrent de pathologies neuronales, etc, etc. Nous convions tous les promoteurs de l’atome civil et nucléaire à consulter les sites internet présentant des photos d’enfants difformes (et c’est un euphémisme) nés en Irak, en Afghanistan, à la suite des guerres humanitaires et libératrices, ou en Ukraine, à la suite de Tchernobyl. Les bombes à “uranium appauvri” libèrent des isotopes dont la demie-durée de vie est de 2,5 milliards d’années, c’est à dire qu’il en subsistera encore dans 24 milliards d’années.

– Les “essais” nucléaires. Contrairement à ce que la sémantique pourrait laisser entendre, ce sont des explosions en bonne et due forme. Depuis 1945, il y en a eu plus de 2050 dans l’atmosphère et dans le sol. La plus grosse fut de création Russe et sa puissance fut de plus de 3000 fois celle d’Hiroshima. En 1963, voyant que le Président John Kennedy souhaitait faire voter une loi interdisant ces essais atomiques dans la Nature, la clique militariste US en fit exploser 250 en une seule année, à savoir presqu’un par jour.

– L’agriculture moderne chimique. Cette agriculture recouvre la quasi totalité des pays Occidentaux et une grande partie des pays dits émergents ou en voie d’occidentalisation. Elle utilise des fertilisants de synthèse et toute une panoplie d’armes de guerre – les pesticides – destinées à lutter contre les champignons, les herbes, les insectes, les nématodes, etc, et qui sont qualifiées de fongicides, d’herbicides, d’insecticides, de nématocides, etc. Cette agriculture de guerre, ou agriculture mortifère, produit des aliments-poisons qui génèrent une pléthore de pathologies cancérigènes, mutagènes et repro-toxiques. D’ailleurs, un agronome a autrefois comparé les fertilisants agricoles, de la chimie de synthèse, à des mini bombes atomiques à usage agricole – ou plutôt, sous couvert d’usage agricole, à but génocidaire. L’agriculture moderne chimique a également recours à des semences modifiées génétiquement par Monsanto, et autres multinationales criminelles. Ces semences chimériques, et les récoltes qui en sont issues, peuvent également être considérées comme de mini-bombes qui sèment le chaos dans l’organisme humain et animal ainsi que de nombreuses études récentes l’ont prouvé.

– L’industrie chimique. En sus de produire des cocktails de poisons pour la “paysannerie”, cette industrie a créé des dizaines et des dizaines de milliers de produits chimiques dont la majorité, pour employer l’expression consacrée, sont de véritables bombes. Certains de ces produits chimiques possèdent des appellations diverses et variées: vaccins, remèdes allopathiques, adjuvants alimentaires, sucres de synthèse, etc, etc.

– Les technologies de la communication, de la prévention médicale et de la “lutte anti-terroriste”. Dans ce fourre-tout high-tech, nous pourrions mentionner la téléphonie mobile de troisième et de quatrième générations, les systèmes WIFI, les radioscopies à usage médical, les body-scanners dans les aéroports, etc. Nous renvoyons le lecteur à une étude récente du Suisse Daniel Favre sur les pathologies des abeilles issues des interférences électromagnétiques de la téléphonie.

Pour résumer cette situation génocidaire, les psychopathes déments et criminels ont recours à deux types d’opérations spéciales pour détruire le génome humain et éradiquer une grande partie de l’espèce humaine.

—– La première consiste à générer de la contamination radioactive directe par le biais de technologies nucléaires: essais nucléaires dans l’atmosphère et dans le sol, réacteurs nucléaires civils, réacteurs nucléaires militaires pour la recherche et la production de plutonium, bombes à uranium appauvri et non-gestion des déchets radio-actifs.

—– La seconde consiste à ruiner le système immunitaire par une contamination radioactive indirecte, sournoise et quotidienne: aliments-poisons, vaccins, remèdes allopathiques, téléphonie mobile, etc, etc.

Et pour couronner le tout, le Codex Alimentarius, créé en décembre 1961 sous l’égide de l’OMS et de la FAO, constitue la cerise, haute en couleur mais létale, sur le gros gâteau nucléaire. On ne peut qu’admirer le raffinement de la stratégie de la mafia globaliste: depuis 1945, le complexe militaro-industriel détruit l’humanité et la biosphère tout en mettant en place une organisation internationale, le Codex Alimentarius, qui est supposée protéger les peuples. Et que fait le Codex Alimentarius pour protéger les peuples: il prend ses ordres des multinationales biocidaires pour imposer les semences chimériques, les fertilisants de synthèse, les pesticides, etc, et pour imposer, à terme, “l’irradiation” (radioactive) de tous les aliments!

Répétons, une nouvelle fois, que le Codex Alimentarius dépend de l’OMS, une branche du machin Onusien, qui pourrait tout autant s’appeler l’Organisation pour les Mutations et la Stérilité. Rappelons que les mafieux de l’OMS ont signé un traité secret de non-agressivité, en 1959, avec les mafieux de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique). La capacité de nuire de l’AIEA est grandissime. Ces criminels osent encore parler de quelques dizaines de décès, ou au plus de quelques milliers, à la suite de Tchernobyl, alors que le rapport de l’Académie Nationale des Sciences, paru aux USA en novembre 2009, affirme qu’entre 1986 et 2004, ce sont 950 000 personnes qui sont décédées, dans le monde, des suites de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Et nous sommes en 2011.

L’imposition inexorable du Codex Alimentarius, depuis 1961, va aboutir, à très court terme (c’est demain) à la suppression pure et simple de tous les compléments alimentaires et de toutes les plantes médicinales qui permettent à l’humanité de se protéger, ou de se soigner, des effets destructeurs de la radioactivité ou de toute autre forme de pollution agricole, médicale ou industrielle. L’interdiction de ces substances entraînera, faut-il le préciser, la suppression de la majorité des alternatives médicales, et c’est bien sûr ce que souhaite l’OMS totalitaire qui tente, depuis des dizaines d’années, de criminaliser toutes ces thérapies dites alternatives. L’OMS préfère promouvoir, pour traiter le cancer qui est devenu “épidémique”, la chimiothérapie et la radioactivité: on vit une époque formidable.

La boucle est bouclée. La mafia globaliste empoisonne l’humanité et, par le biais du Nécro-Codex Alimentarius, l’empêche de se soigner avec des thérapies alternatives et naturelles.

Cela fait de nombreuses années que nous avons lancé l’alarme mais cela roupille dans les chaumières. Le Canada a déjà fait passer son décret C 51. Deux états des USA viennent de faire passer des lois criminalisant toutes les thérapies alternatives.

La semaine passée, dans l’Oregon, la FDA (le Ministère de l’agriculture et de la santé aux USA) a lancé un raid, protégé sur ses arrières par 80 policiers lourdement armés, sur une petite société en activités depuis plus de 20 ans, Maxam Nutraceutics, produisant des “compléments alimentaires” pour soigner l’autisme (devenu endémique aux USA et en Europe grâce à la pollution radioactive et aux vaccins au mercure).

Quant à l’Union Européenne, fidèle à ses fondement totalitaires et anti-démocratiques, elle se moque éperdument des peuples et roule pour les multinationales et le gang nucléaire: sous peu, elle aura fait passer à la trappe tous les compléments alimentaires et toutes les plantes médicinales, de même que toutes les préparations naturelles utilisées par les techniques d’agro-écologie. Et c’est cette même Union Européenne qui vient de multiplier les doses admissibles de radioactivité, dans les aliments, de 20 fois sous prétexte qu’il vaut mieux consommer des aliments radioactifs plutôt que de faire face à des pénuries alimentaires.

Le seuil minimal de radioactivité est une vaste escroquerie scientifique. Rappelons que, selon les experts en endocrinologie, il n’existe pas de dose minimale de contamination radioactive et que, de plus, les contaminations provoquées par de faibles doses sont souvent plus destructrices, pour le foetus humain, que les contaminations provoquées par de fortes doses.

Que faire? Dans un premier temps, mettre en place des techniques de décontamination des sols.

Après Tchernobyl, il était interdit de vendre des fromages en Autriche; cependant, on s’aperçut rapidement que les fromages produits par des agriculteurs bios utilisant, depuis de nombreuses années, des apports de roches volcaniques (les zéolites) étaient strictement exempts de radioactivité.

En effet, toutes les roches volcaniques de la famille des zéolites sont réputées pour leur capacité de bloquer les métaux lourds et les particules radioactives. Le futur de l’humanité passera par l’agriculture écologique.

En effet, la première ligne de défense, à l’encontre des métaux lourds et de la radioactivité, c’est une vie microbienne prospère dans les sols et la présence d’humus et d’oligoéléments indispensables à la nutrition harmonieuse des plantes. Cette première ligne de défense est strictement absente dans la majorité des sols Européens qui sont morts, stérilisés, oxydés et dont les produits alimentaires ne font que générer, dans le corps humain, des radicaux libres facteurs de dégénérescence.

Il existe également des techniques de décontamination ayant recours à des champignons ou à des plantes pour “fixer” la radioactivité. Il n’est pas aisé de transformer un jardin ou un champ en champignonnière mais, par contre, il est beaucoup plus facile d’y planter des espèces végétales telles que le tournesol et le chanvre/cannabis.

Certaines études ont mis en valeur que ces deux espèces végétales avaient été utilisées avec succès à la suite du désastre de Tchernobyl.

La question reste de savoir comment recycler les plantes de décontamination. On pourrait proposer d’en organiser des collectes qui seraient expédiées vers l’Elysée ou vers les sièges d’EDF ou d’Areva. Le grand avantage du chanvre/cannabis, en tant que plante décontaminante, c’est qu’il permet aussi de confectionner des cordages très solides!

Car franchement, les peuples de la Terre en auront bien besoin de ces cordes le jour où ils érigeront des Tribunaux Planétaires pour juger tous les psychopathes et sociopathes, et les crapules en tous genres, qui ont transformé cette belle planète en une poubelle toxique et radioactive.

En effet, la première phase de décontamination serait, en toute logique, une phase de décontamination du tissu social car il ne sert à rien de décontaminer la biosphère si les prédateurs militaro-industriels continuent de l’empoisonner avec entrain. La décontamination du tissu social est un impératif urgent si l’on veut aider l’espèce humaine à passer le cap de cette extinction présente.

Les prédateurs militaro-industriels doivent être neutralisés par tous les moyens imaginables. C’est alors qu’il sera possible de stopper toutes les centrales nucléaires, d’interdire l’agriculture chimique, de condamner toutes les multinationales biocidaires, d’éliminer toute la presse globaliste, de mettre fin au hold-up financier…

En bref, il nous faut promouvoir une insoumission totale aux Autorités qui fonctionnent dans un vide intégral d’autorité morale et spirituelle, le Nouvel Ordre Mondial. Lorsque leurs valets d’Etat seront neutralisés, les multinationales s’effondreront car elles ne subsistent que grâce à la corruption généralisée.

C’est cette corruption qui permet à TEPCO, au gouvernement Japonais et aux diverses Autorités Occidentales de mentir effrontément en prétendant que la situation à Fukushima est stabilisée et qu’il n’existe aucun danger radioactif pour les peuples de la planète qui sont maintenus, de force, dans l’ignorance la plus crasse.

En France, qu’en est-il des ONGs auto-déclarées anti-nucléaires? Le Réseau Sortir du Nucléaire renvoie ses lecteurs vers le New-York Times pour des infos sur le statut des “réacteurs endommagés” de Fukushima. Soyons sérieux, les réacteurs ne sont pas endommagés, ils sont détruits et il serait plus authentique d’orienter les lecteurs anglophones vers des blogs dédiés à cette problématique plutôt que vers la grande presse US.

On en viendrait presque à se demander pour qui roule le Réseau Sortir du Nucléaire depuis qu’ils en ont éjecté Stephan Lhomme qui vient de créer son propre Observatoire du Nucléaire. Quant à Greenpeace, les platitudes, sur son site, concernant Fukushima, sont pathétiques: la transcription des communiqués du gouvernement Japonais ne constitue pas de l’information, c’est de l’intox. Rappelons que Greenpeace, tout autant que le Réseau Sortir du Nucléaire, ont cautionné l’immense farce du Grenelle de l’Environnement, ce qui est déjà tout un non-programme nucléaire!

C’est en fait l’Association Next-up qui tente le plus sérieusement de présenter des informations, au jour le jour, en France.

Nous conseillons aux lecteurs, également, le site de Jean-Pierre Petit dont les dossiers techniques et scientifiques sont toujours magnifiquement étayés.

Quant à la Criirad, elle n’a pas présenté de nouvelles récentes depuis son communiqué du 12 avril. On conçoit aisément qu’il n’est pas facile pour de petites associations, sans moyens financiers, de tenter de percer le mur opaque du secret qui a été érigé autour de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi: ce n’est pas un sarcophage de béton qui a été érigé autour des réacteurs de Fukushima, c’est un sarcophage quasi-impénétrable de mensonges et d’intox.

Qui a évoqué la forte probabilité qu’une explosion nucléaire, et non pas une explosion à l’hydrogène, a eu lieu dans le réacteur 3? Personne à part quelques physicienss ou ingénieurs nucléaires qui ne pratiquent pas la langue de bois: Leuren Moret, Arnie Gunderson, Chris Busby… Et aujourd’hui, 29 avril, le professeur Toshiso Kosako, mandaté par le gouvernement Japonais le 16 mars en tant que conseiller spécial nucléaire, vient d’annoncer sa démission, les larmes aux yeux, parce que, dit-il, «le premier ministre a ignoré les lois». Mais peut-être ne les connait-il pas?

La finalité de ce court article n’est pas de fomenter la peur ou la dépression:

– elle est de promouvoir la mise en place de techniques de dépollution

– et d’encourager les peuples à déclarer ouverte la chasse aux prédateurs militaro-industriels, la source toxique de tous leurs maux.

La crise de Fukushima, et la contamination subséquente de l’intégralité de la chaîne alimentaire planétaire, constituent une nouvelle invitation à oeuvrer en co-évolution avec la Terre-Mère.

Il ne reste que peu de temps.

Dominique Guillet. Le 29 avril 2011.

Depuis 1999, l’Association Kokopelli lutte pour la Libération des Semences et de l’Humus. Nous nous engageons, présentement, à faire des recherches et à établir des protocoles au bénéfice des jardiniers afin de les aider à vivre et àcontinuer de jardiner dans un monde contaminé par la radioactivité. Toutes nos fiches techniques seront présentées sur le site ou sur le blog de l’association.


http://www.kokopelli-blog.org/?p=375

link

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Par Eva R-sistons – Publié dans : Résistance,Révolutions

La mort d’un avatar : Ben Laden est mort, vive Obama

La nouvelle n’a pas tardé à faire réagir le peuple américain. Vers 23h00, une foule de centaines de personnes s’est massée à l’avant de la Maison-Blanche pour applaudir et chanter l’hymne national américain. ( La Presse, n’importe laquelle)


Le roi est mort, vive le roi

Un roi des cons en remplace toujours un autre.

C’est probablement la nouvelle la plus stupide jamais répandue dans ce qu’on nomme information. (sic).

On chante, Yes we can, Yes we did…

«Cet accomplissement capital est une victoire pour l’Amérique, pour les peuples épris de paix et pour tous ceux qui ont perdu des proches le 11 septembre 2001», a estimé M. Bush, qui avait engagé une invasion de l’Afghanistan afin de capturer le chef d’Al-Qaïda un mois après les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone.

«Le combat contre la terreur continue, mais ce soir l’Amérique a envoyé un message sans équivoque: justice sera rendue quelque soit le temps que cela doit prendre», a estimé l’ancien président. ( Bush)

Pendant que les étatsuniens sont en train de crever de faim, se faire blouser par leurs banques et leurs « économistes », les voilà qui après avoir capturé un « avatar », chantent et siffflent.  Pendan qu’on tente d’assassiner un Kadhafi qui leur offre de vendre son  pétrole au lieu de venir le chercher à coups de bombes,  le sanguinarium pays de la globalisation, le vampire des États de tous les États fête la mort d’une souris terrée.

L’Obama des bas mots

Barack Obama a déclaré solennellement avoir ordonné une attaque militaire contre un complexe secret au Pakistan, Abbottabad, au nord d’Islamabad.

«J’ai autorisé une intervention pour aller chercher Oussama ben Laden et le traîner devant la justice», a indiqué Barack Obama à la Maison-Blanche. «Aujourd’hui [hier], sous mes ordres, les États-Unis ont lancé une attaque ciblée contre ce complexe […]. Une petite équipe d’Américains s’est chargée de l’opération, avec un courage extraordinaire. […] Aucun Américain n’a été blessé. Ils ont pris soin d’éviter des décès chez les civils. Après des échanges de coups de feu, ils ont tué Oussama ben Laden, et ont pris possession de son corps.» cyberpresse

Israël applaudit.

Le spectacle est trop beau. Les judas se pourlèchent entre eux comme des chiens partageant la même niche.

«Le Premier ministre félicite le président américain Barack Obama pour cette victoire de la justice, de la liberté et des valeurs communes des pays démocratiques qui ont combattu côte à côte le terrorisme», a-t-il ajouté.

Le président Shimon Peres a de son côté estimé que l’élimination du chef d’Al-Qaïda constitue un «grand succès non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour le monde libre qui respire mieux après la punition méritée infligée avec retard à ben Laden».

Oh! La La!

« Le monde libre qui respire mieux… » On a le violon qui vient de se faire injecter de la dopamine.

Qu’est-ce qu’on nous chante? Que la misère du « monde » est finie?

On a tué une fourmi avec une bombe atomique.

Je ne vois pas où est l’héroïsme ou le dépassement.

Qui est le grisé des neurones pour nous dire que nous allons avaler la couleuvre qui est celle-ci : on a tué une fourmi, la fourmilière est détruite.

On a sorti les gros violons.

Snif! Snif!

Ce soir, je suis en mesure d’annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d’Al-Qaïda, un terroriste responsable du meurtre de milliers d’innocents.

Cela fait presque dix ans qu’un beau jour de septembre a été assombri par la pire attaque de notre histoire. Les images du 11-Septembre sont marquées au fer rouge dans notre mémoire nationale : des avions détournés qui traversent un ciel sans nuage, les tours jumelles qui s’effondrent, de la fumée noire qui s’élève du Pentagone, et l’épave du Vol 93 à Shanksville en Pennsylvanie, où des actes d’héroïsme ont empêché encore davantage de chagrin et de destruction.

Et nous savons aussi que les pires images sont celles qui n’ont pas été vues par le monde entier. La chaise vide au dîner. Les enfants qui ont dû grandir sans leur mère ou leur père. Les parents qui ne pourront plus jamais tenir leurs enfants dans leurs bras. Près de 3 000 concitoyens nous ont été arrachés, nous laissant un vide terrible dans le coeur.

Le 11 septembre 2001 (…) nous avons aussi été unis dans notre résolution à protéger notre pays et à traduire en justice ceux qui avaient commis ces attentats haineux (…) Et nous sommes donc entrés en guerre contre Al-Qaïda pour protéger nos ressortissants, nos amis et nos alliés.

Et pourtant, Oussama Ben Laden a évité une capture et a réussi à s’échapper d’Afghanistan au Pakistan. Dans le même temps, Al-Qaïda a continué à agir le long de cette frontière, et à travers ses branches, dans le monde entier.

Et peu après avoir pris mes fonctions [en janvier 2009], j’ai demandé à Leon Panetta, le directeur de la CIA, de faire de l’élimination ou de la capture de Ben Laden la priorité de notre guerre contre Al-Qaïda, alors même que nous continuions à mener des opérations pour détruire, démanteler et vaincre son réseau.

Et, au mois d’août dernier, après des années de travail de fourmi de nos services de renseignement, j’ai été informé de l’existence d’une possible piste vers Ben Laden.

Il a fallu plusieurs mois pour remonter ce fil. J’ai rencontré mon équipe de sécurité nationale à de nombreuses reprises pour réunir davantage de renseignements relatifs à une localisation de Ben Laden dans un complexe de bâtiments en plein coeur du Pakistan.

Et finalement, la semaine dernière, j’ai déterminé que nous avions suffisamment de renseignements pour agir, et ai autorisé une opération destinée à capturer Oussama Ben Laden et à le présenter devant la justice.

Aujourd’hui (dimanche), les Etats-Unis ont lancé une opération ciblée contre ce complexe au Pakistan, à Abbottabad. Une petite équipe d’Américains l’a menée avec un courage et une habileté extraordinaires. Aucun Américain n’a été blessé. Après un échange de coups de feu, ils ont tué Oussama Ben Laden et ont récupéré son corps.

La mort de Ben Laden constitue la réussite la plus importante jusqu’ici dans les opérations de notre pays pour vaincre Al-Qaïda. Toutefois, sa mort ne marque pas la fin de nos efforts. Il n’y a aucun doute sur le fait qu’Al-Qaïda va continuer à essayer de s’en prendre à nous. Il nous faut rester vigilants dans notre pays et à l’étranger, et nous le resterons.

Nous devons répéter que les Etats-Unis ne sont pas en guerre contre l’islam et ne le seront jamais (…) Ben Laden n’était pas un dirigeant musulman. Il a tué énormément de musulmans (…) Sa fin devrait être saluée par tous ceux qui croient en la paix et la dignité humaine.

Il est important de noter que notre coopération dans l’anti-terrorisme avec le Pakistan nous a aidé à parvenir à Ben Laden et au complexe dans lequel il se cachait. Ce soir, j’ai appelé le président (pakistanais Asif Ali) Zardari (…) c’est un grand jour, une journée historique pour nos deux pays.

Les Américains n’ont pas choisi ce combat. Il est venu vers nous et a commencé avec le massacre insensé de nos compatriotes. Après presque 10 ans de service, de lutte et de sacrifice, nous connaissons bien le coût de la guerre.

Mais (…) nous ne tolérerons jamais que notre sécurité soit menacée, et ne resterons pas inertes lorsque nos ressortissants sont été tués (…) Nous respecterons les valeurs qui nous définissent. Et en un soir comme celui-ci, nous pouvons dire aux familles qui ont perdu des êtres chers à cause du terrorisme d’Al-Qaïda : justice est faite. »

Aussi bien s’acheter un robot japonais pour être aussi subtil dans une perspective globale.

« Justice est faite ».

Et la vôtre, M. Obama?

La fortune d’Oussama Ben Laden

Parallèlement, des investigations poussées ont été conduites pour déterminer l’étendue de la fortune d’Oussama Ben Laden, commanditaire présumé des attentats, et pour repérer les sociétés qu’il contrôle. Diplômé en management et en économie de la King Abdul Aziz University, Oussama Ben Laden est un homme d’affaires avisé. Dès 1979, il fut sollicité par son tuteur, le prince Turki al-Fayçal al-Saud (directeur des services secrets saoudiens de 1977 à août 2001), pour gérer financièrement les opérations secrètes de la CIA en Afghanistan. En quelques années, la CIA investit 2 milliards de dollars en Afghanistan pour faire échec à l’URSS, faisant de ces opérations les plus coûteuses jamais engagées par l’Agence.

En 1994, alors qu’il était devenu l’ennemi public des États-Unis et qu’il avait été déchu de sa nationalité saoudienne, Oussama Ben Laden hérita d’environ 300 millions de dollars, correspondant à sa part au sein du Saudi Binladen Group (SBG) [5].

Cette holding, la plus importante d’Arabie saoudite, réalise la moitié de son chiffre d’affaires dans le bâtiment et les travaux publics, et l’autre moitié dans l’ingénierie, l’immobilier, la distribution, les télécommunications et l’édition. Elle a formé une société suisse d’investissements, la SICO (Saudi Investment Company), qui a créé plusieurs sociétés avec des filiales de la National Commercial Bank saoudienne. Le SBG détient d’importantes participations dans General Electric, Nortel Networks et Cadbury Schweppes. Le SBG est représenté aux États-Unis pour ses activités industrielles par Adnan Khashoggi (ex-beau-frère de Mohammed al-Fayed), tandis que ses avoirs financiers sont gérés par le Carlyle Group. Jusqu’en 1996, les montages des filiales du SBG étaient préparés à Lausanne par son conseiller, le banquier nazi François Genoud [6]. Le SBG est indissociable du régime wahhabite, au point d’avoir longtemps été le contractant officiel et unique pour la construction et la gestion des lieux saints du royaume, Médine et La Mecque. De même, il a remporté la majorité des marchés BTP de construction des bases militaires US en Arabie Saoudite et de reconstruction du Koweït après la guerre du Golfe. Le groupe a été fondé en 1931 par le patriarche, cheikh Mohammed Ben Laden. Après son décès accidentel, en 1968, son fils aîné, Salem, lui a succédé. Celui-ci est décédé à son tour dans un  » accident  » d’avion survenu au Texas, en 1988. Désormais, le SBG est dirigé par Bakr, le deuxième fils du fondateur.

Bien que le SBG déclare avoir rompu tout lien avec Oussama Ben Laden depuis 1994, de nombreux auteurs, distinguant le droit positif du droit coutumier, prétendent que le leader intégriste continue à exercer une autorité morale sur lui et à percevoir des dividendes.

Oussama Ben Laden [7] a investi son héritage dans la création de plusieurs banques, sociétés agroalimentaires et de distribution au Soudan. Parmi celles-ci, il a placé 50 millions de dollars dans l’Al-Shamal Islamic Bank, dont la Tadamon Islamic Bank (logo ci-dessous à droite) est l’autre actionnaire de référence. Par ce biais, Oussama Ben Laden est le partenaire financier du ministère des Affaires sociales des Émirats Arabes Unis et de la Dar al-Maal al-Islami (DMI, cf. logo ci-contre à gauche) que le prince Mohammad Al-Faisal Al-Saud utilise pour financer au nom de l’Arabie Saoudite l’ensemble des mouvements wahhabites dans le monde. Oussama Ben Laden est également réputé détenir des parts dans la Dubaï Islamic Bank de Mohammed Khalfan Ben Kharbash, ministre des Finances des Émirats Arabes Unis. D’abord avec l’appui du colonel Omar Hassan el-Béchir, puis d’Hassan el-Tourabi, il développa diverses compagnies au Soudan, construisant un aéroport, des routes, installant un pipe-line et contrôlant la majeure partie de la production de gomme arabique. Malgré ces réalisations, il fut expulsé du Soudan en 1996. Par ailleurs, Oussama Ben Laden aurait été actionnaire du laboratoire pharmaceutique d’Al-Shifa, suspecté par les États-Unis de préparer des armes chimiques et bombardé à ce titre, en 1998. Enfin, il est suspecté de jouer un rôle central dans le commerce international de l’opium dont l’Afghanistan est le premier producteur mondial.

Oussama Ben Laden exerce une autorité spirituelle sur de puissantes associations caritatives musulmanes, dont principalement l’International Islamic Relief Organisation (IIRO) et la Fondation du beau-frère du roi Fahd, Abdul Aziz al-Ibrahim.
Si l’on ajoute à ces avoirs des stocks d’armes de la première guerre d’Afghanistan qu’Oussama Ben Laden aurait pu conserver, sa fortune peut être évaluée dans une fourchette de 300 à 500 millions de dollars. On est donc bien loin des 6 milliards de dollars évoqués par certaines personnalités politiques.

Quoi qu’il en soit, aucun élément n’a été relevé qui permette de relier les sociétés contrôlées par le leader intégriste aux délits d’initiés du 11 septembre.

Les partenaires financiers d’Oussama Ben Laden

Deux personnalités de premier rang paraissent omniprésentes dans les sociétés d’Oussama Ben Laden : Cheikh Khaled Salim Ben Mahfouz et Saleh Idris.

Selon la revue Forbes, Khaled Ben Mahfouz détient la 251ème fortune mondiale, évaluée à 1,9 milliards de dollars. Son père avait fondé la principale banque saoudienne, la National Commercial Bank (photographie ci-contre : le siège de la NCB à Djeddah), qui a créé diverses sociétés avec la SICO du Binladen Group. Sa sœur a épousé Oussama Ben Laden [8]. Jusqu’en 1996, les Ben Mahfouz, comme les Ben Laden, recouraient aux conseils du banquier nazi François Genoud pour les montages de leurs filiales. Khaled Ben Mahfouz dispose d’une résidence à Houston (Texas) et, avec le soutien de la famille Bush, a acheté une partie de l’aéroport de la ville pour sa convenance personnelle. Il possède des sociétés dans le monde entier.

Bien que partenaires réguliers d’Oussama Ben Laden, Khaled Ben Mahfouz est un homme d’affaires respecté sur les places financières internationales. La chose est d’autant plus troublante, qu’il fut au cœur du principal scandale bancaire du début des années 90, le crack de la BCCI [9].
La Bank of Credit and Commerce International (BCCI) était un établissement anglo-pakistanais présent dans soixante-treize pays. Elle était conjointement détenue par trois grandes familles : les Gokal (Pakistan), les Ben Mahfouz (Arabie saoudite) et les Geith Pharaon (Abu Dhabi).
Elle fut utilisée par Ronald Reagan pour corrompre le gouvernement iranien pour qu’il retarde la libération des otages américains de l’ambassade de Téhéran et saboter ainsi la fin de la présidence de Jimmy Carter (opération dite  » October Surprise « ). Puis, sous l’impulsion de l’ex-directeur de la CIA et vice-président George Bush (père), l’administration Reagan utilisa encore la BCCI pour faire transiter les dons saoudiens aux Contras du Nicaragua, et pour faire transiter l’argent de la CIA vers les Mujahidines en Afghanistan. La BCCI est également impliquée dans les trafics d’armes du trader syrien Sarkis Sarkenalian, dans le scandale Keatinga aux USA, dans les affaires du trader Marc Rich, dans le financement du groupe Abu Nidal, etc. En définitive, la banque sombra lorsqu’il fut établi qu’elle blanchissait aussi l’argent du Cartel de Medellin. Elle grugea un million de petits déposants lorsqu’elle ferma ses portes.

Le fait que la BCCI a pu être manipulée, sinon créée, par la CIA ne doit pas surprendre. Il existe une longue tradition bancaire dans les services secrets américains depuis la fondation de l’OSS par des juristes d’affaires et des courtiers de Wall Street. Deux anciens directeurs de la CIA, Richard Helms et William Casey, ont travaillé à la BCCI, ainsi que deux prestigieux agents d’influence de la CIA, Adnan Khashoggi et Manucher Ghobanifar (les principaux traders de l’Irangate). Sans parler de Kamal Adham (beau-frère du roi Fayçal et chef des services secrets saoudiens jusqu’en 1977), du prince Turki al-Fayçal al-Saud (chef des services secrets saoudiens de 1977 à août 2001) et d’Abdul Raouf Khalil (directeur adjoint des services secrets saoudiens).

Pour mémoire, on notera que la BCCI semble avoir aussi joué un rôle occulte en France. Elle aurait notamment servi à masquer le transfert de technologie nucléaire américano-français vers le Pakistan et à payer la libération d’otages. Un homme d’affaires des Hauts-de-Seine, proche de Charles Pasqua, a été inculpé à l’étranger pour son rôle à la BCCI, indépendamment de ses mises en examen en France dans l’affaire Elf-Thinet. Trois ans après la déconfiture de la banque, ce sont ses anciens dirigeants qui jouèrent les intermédiaires lors de la passation du contrat Sawari-II et organisèrent un système de rétrocommissions censé financer la campagne présidentielle d’Edouard Balladur. Les interrogations soulevées par cette vente de vedettes à l’Arabie Saoudite conduisirent Jacques Chirac, dès son arrivée à l’Élysée, à faire placer sur écoute l’ancien ministre de la Défense d’Edouard Balladur, François Léotard.

La BCCI travaillait en étroite collaboration avec la SICO [10], filiale suisse d’investissement du Saudi Ben Laden Group, et l’on remarquait parmi ses administrateurs, l’un des frères d’Oussama Ben Laden, Salem.

Un an avant sa banqueroute, la BCCI servit à monter une vaste opération d’enrichissement illicite de George Bush Jr, alors directeur d’une petite société pétrolière, Harken Energy Corporation. Harken emporta les concessions pétrolières du Bahrein, comme rétrocommission des contrats américano-koweïtiens négociés par le président George Bush père [11]. Khaled Ben Mahfouz était actionnaire d’Harken à hauteur de 11,5 %. Ses actions étaient  » portées  » par l’un de ses fondés de pouvoir, Abdullah Taha Bakhsh. Tandis que l’un des frères d’Oussama Ben Laden, Salem, était représenté au conseil d’administration d’Harken par son fondé de pouvoir américain, James R. Bath.

Tenu pour solidairement responsable de la faillite de la BCCI, Khaled Ben Mahfouz fut inculpé aux États-Unis, en 1992. Il parvint à faire lever les charges à son encontre, en 1995, à l’issue d’une transaction avec les créanciers de la banque d’un montant de 245 millions de dollars.

Saleh Idris, quant à lui, est le directeur de la Saudi Sudanese Bank, filiale soudanaise de la National Commercial Bank de Khaled Ben Mahfouz. Il était l’associé d’Oussama Ben Laden dans l’usine pharmaceutique d’Al-Shifa. Au Royaume-Uni, Salah Idris est actionnaire majoritaire d’IES Digital Systems, une importante société produisant des matériels de surveillance high-tech.

La baronne Cox s’est étonnée la semaine dernière à la Chambre des Lords qu’IES Digital Systems, assure actuellement la sécurité des sites gouvernementaux et militaires britanniques les plus sensibles [12].

De la BCCI au Carlyle Group

Les principaux responsables et clients de la BCCI se retrouvent aujourd’hui dans le Carlyle Group, un fonds de placement créé en 1987, soit quatre ans avant la déconfiture de la banque. Carlyle gère aujourd’hui un portefeuille de 12 milliards de dollars. Il détient des participations majoritaires dans Seven Up (qui assure la mise en bouteille pour Cadbury Schweppes), Federal Data Corporation (qui a par exemple équipé la Federal Aviation Administration de son système de surveillance du trafic aérien civil) et United Defence Industries Inc. (le principal équipementier des armées américaines, turques et saoudiennes). À travers les sociétés qu’il contrôle, le Carlyle Group arrive au 11ème rang des compagnies d’armement américaines.

En 1990, le Carlyle Group a été mis en cause dans une affaire d’extorsion de fonds. Un lobbyiste du Parti républicain, Wayne Berman, avait racketté des fonds de retraite américains pour financer les campagnes électorales des Bush, l’un de ces fonds avait accepté de verser 1 million de dollars au Carlyle Group pour obtenir un contrat public dans le Connecticut.

The Carlyle Group gère l’essentiel des placements financiers du Saudi Binladen Group.

Parmi ses dirigeants, on trouve Sami Mubarak Baarma, le fondé de pouvoir au Royaume-Uni de Khaled Ben Mahfouz, et Talat Othmann, un ancien administrateur de Harken Energy Corporation, la société qui permit à George Bush Jr de s’enrichir illégalement.
Le Carlyle Group est présidé par Frank C. Carlucci (ancien directeur adjoint de la CIA, puis secrétaire à la Défense). Il est conseillé par James A. Baker III (ancien chef de cabinet du président Reagan, puis secrétaire au Trésor, enfin secrétaire d’État sous Georges Bush père) et Richard Darman (ancien directeur du Budget).
Pour le représenter à l’étranger, le Carlyle Group a recours à John Major [13] (ancien Premier ministre britannique) et Georges Bush père [14] (ancien directeur de la CIA, puis président des États-Unis).

En France, le Carlyle Group est devenu l’actionnaire de référence du Figaro (cf. RV 99/0422).

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Contrairement à une idée reçue, Oussama Ben Laden n’est pas seulement un sous-traitant de la CIA, employé pour combattre le nationalisme arabe, puis l’URSS, au nom de l’islam radical. Il a été – et sa famille reste – l’un des principaux partenaires financiers de la famille Bush.

S’il est exact, comme le prétendent de nombreux officiels américains, que la famille Ben Laden continue à entretenir des relations avec Oussama et à financer ses activités politiques, alors le Carlyle Group, qui gère les placements financiers du Saudi Binladen Group, serait nécessairement impliqué dans les délits d’initiés. Georges Bush père serait alors l’un des heureux bénéficiaires des manœuvres boursières du 11 septembre 2001.

Voltairenet

Chanson à boire


Saïf al-Arab, le dernier des huit enfants du dirigeant libyen, n’a jamais été impliqué dans la politique de son pays et il n’a jamais fait parler de lui. Mouammar Kadhafi avait déjà perdu une fille adoptive, en 1986, lors d’un bombardement américain à Tripoli.

Certains observateurs, notamment en Italie, craignent une vengeance de Kadhafi. Selon les informations recueillies par France-Soir à Tripoli, le colonel Kadhafi était très proche de son fils et très attaché à ses trois petits-enfants qui ont péri dans le bombardement de dimanche. Plusieurs responsables politiques occidentaux, mais également les dirigeants russes et chinois suggéraient dimanche que cette frappe de l’Otan n’était pas conforme à la résolution des Nations Unies. Quant au commandant en chef de l’opération à l’Otan, le général Charles Bouchard, il laissait entendre que la mort du fils de Kadhafi, de son épouse et de leurs trois enfants pouvait être une sorte de « bavure. « Nous regrettons toute perte de vie, particulièrement celle de civils innocents », a-t-il déclaré dans un communiqué.

Depuis le début de l’intervention militaire internationale, le 19 mars, nombre de responsables politiques des pays engagés, tout en réclamant le départ de M. Kadhafi, ont répété que le mandat de l’ONU prévoyait de protéger les civils libyens, non de tuer le dirigeant libyen.

Les musiciens de  ce monde pensent que les peuples sont sourds?

Se soigner par les plantes sera-t-il bientôt interdit ?

Par Sophie Chapelle

Branle-bas de combat chez les industriels de la phytothérapie et des compléments alimentaires. Une directive européenne prévoit de limiter, dès le 30 avril, l’utilisation d’un grand nombre de plantes médicinales. Cette nouvelle législation va aussi pénaliser les petits acteurs du secteur de l’herboristerie et plus largement les médecines traditionnelles. Enquête.

Va t-on assister à l’interdiction prochaine des plantes médicinales dans l’Union européenne ? Aux origines de cette interrogation, une pétition lancée sur le Net par le « Collectif pour la défense de la médecine naturelle » qui dénonce l’application en France, à partir du 30 avril prochain, d’une directive européenne de 2004 qui rendrait illégale l’utilisation des plantes médicinales.

Industriels de la phytothérapie et des compléments alimentaires s’insurgent contre cette nouvelle législation européenne. La pétition, derrière laquelle on retrouve l’Alliance internationale pour la santé naturelle, un lobby anglais de défense des industriels des compléments alimentaires, a été relayée au niveau français par le collectif de défense pour la santé naturelle. Derrière ce collectif, un seul nom apparait, celui d’Augustin de Livois, consultant à FairValue Corporate and Public Affairs, un cabinet de lobbying à Bruxelles. Cette agence de conseil en communication « accompagne et conseille ses clients pour faire de l’Europe non plus un obstacle mais au contraire une chance et un levier pour leur développement ».? Le recours à ce cabinet conseil pour défendre « la santé naturelle » montre une chose : la directive dérange. Mais qui exactement ?

Une directive qui dérange

La phytothérapie consiste à traiter les maladies par les plantes. Au menu : gélules, comprimés, ampoules, tisanes et autres boissons aux vertus « santé ». Ces produits, vendus en grande distribution, pharmacies ou parapharmacies, font l’objet d’enjeux industriels et commerciaux puissants. Pour les seuls compléments alimentaires, le chiffre d’affaires en France est estimé à 1,1 milliard d’euros.

La mise en œuvre de la nouvelle directive européenne pourrait faire chuter de 30% ce chiffre. Car si cette réglementation vise, en théorie, à simplifier l’enregistrement de la substance thérapeutique avant sa commercialisation, elle ne s’applique qu’aux plantes médicinales utilisées et reconnues depuis de très longues années. Et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie.

Un régime « simplifié », vraiment ?

Toute commercialisation de plante médicinale suppose l’obtention d’une Autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par le Comité des médicaments à base de plantes, dépendant de l’Agence européenne des médicaments. Avec cette nouvelle directive, le comité n’exigera plus de tests et d’essais cliniques sur la sécurité et l’efficacité des produits.

En revanche, le demandeur devra fournir des preuves d’une utilisation médicinale du produit – bibliographie scientifique ou rapports argumentés d’experts – pendant une période d’au moins 30 ans, dont au moins 15 ans dans l’Union européenne. Si ces éléments sur l’usage passé font apparaître l’efficacité et l’innocuité du produit, le Comité pourra conclure à un niveau satisfaisant de sécurité et l’autoriser à la commercialisation.

Les petits producteurs mis hors-circuit

Thierry Thévenin est membre du Syndicat des Simples, le nom donné aux variétés végétales ayant des vertus médicinales. Pour lui, cette procédure, même « simplifiée », reste difficile à effectuer pour les petites structures artisanales. Et beaucoup trop longue ! Près de deux ans de travail pour que soit reconnues, par exemple, les propriétés antispasmodique, expectorante ou digestive des graines de fenouil. « Des indications pourtant connues depuis des siècles dans les cultures populaires euro-méditerranéennes et chinoises », s’agace t-il. Un exemple, parmi des centaines d’autres.

Le coût de cette procédure demeure également exorbitant : « au moins 60.000 euros par produit, » estime la députée européenne, Michèle Rivasi. «  À quoi rime une législation qui impose des conditions si draconiennes et inadaptées que la réalité du terrain ne puisse s’y conformer ? », interroge t-elle. « L’arsenal des normes, des experts, des homologations aboutit au verrouillage et au contrôle du secteur des plantes médicinales, des médecines complémentaires et de l’herboristerie », résume Thierry Thévenin. À partir du 30 avril, la plupart des petits acteurs de la filière risquent donc d’entrer dans l’illégalité.

Douche froide pour les compléments alimentaires

Indirectement, ce sont également les médecines naturelles et traditionnelle mineures – créole, tibétaine, nigérienne, berrichonne, cévenole, etc. – qui vont pâtir de la législation. Plus ancrées dans la tradition orale que dans la culture bibliographique, ces médecines auront beaucoup de difficultés à récolter des preuves sur l’efficacité et l’innocuité des plantes utilisées. « L’hégémonie des cultures occidentale, chinoise et indienne va se confirmer », précise l’ethnobotaniste, François Couplan.

Évincés de ce régime « simplifié », les fabricants et distributeurs des nouveaux produits de la phytothérapie crient au scandale. Il leur reste deux voies à emprunter pour enregistrer leurs compléments alimentaires. S’ils souhaitent distribuer leurs compléments comme médicaments, ils peuvent déposer un dossier scientifique sérieusement étayé – ancienneté, efficacité, innocuité – auprès de l’Agence européenne des médicaments.

Un bras de fer pour préserver l’autonomie d’une filière bio-artisanale

Autre possibilité, faire valoir une plante en tant que complément alimentaire auprès de l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments. Cette dernière a pour l’instant instruit 1.750 dossiers d’allégation (concernant des produits alimentaires qui contiennent vitamines, minéraux, probiotiques, omega 3, antioxydants…) sur les 4.200 retenus. Résultat : 85% de ses avis sont négatifs ! Si les industriels reprochent à l’Agence d’user d’une procédure trop rigoureuse, calquée sur celle des médicaments, l’EFSA annonce vouloir protéger les consommateurs européens contre des allégations santé non fondées, mises en avant sur de nombreux produits alimentaires. Faute de prouver scientifiquement les bénéfices avancés des compléments alimentaires – minceur, digestion, sommeil, santé osseuse, etc. –, une majorité pourrait disparaître du marché. Le bras de fer opposant l’EFSA aux fabricants de compléments alimentaires n’est pas prêt de se terminer.

Du côté de la filière bio-artisanale, on réfléchit aux alternatives à cette directive. Aujourd’hui, « un certain nombre de plantes sont en vente libre en dehors des pharmacies », rappelle l’ethnobotaniste, François Couplan. 148 plantes médicinales échappent au monopole de la vente par les pharmaciens comme la lavande, l’eucalyptus, le tilleul, la menthe ou la verveine (la liste complète est en ligne ici). Mais on reste loin du compte avec 1.500 espèces de plantes médicinales en France d’après le syndicat des Simples. Par ailleurs, seuls les pharmaciens ont le droit en France de dispenser des conseils thérapeutiques. Dès lors, cette directive européenne rappelle, selon Thierry Thévenin, la nécessité de « créer des ponts et de la solidarité entre les producteurs Simples et d’autres producteurs et herboristes du monde ». Il appelle donc à former à la préservation et à la transmission des savoirs médicinaux traditionnels, et à réhabiliter le métier d’herboriste – dont le diplôme n’existe plus depuis 1941 en France. Et de conclure : « La question des savoirs populaires, de leur diffusion, de leur transmission et de leur pratique est cruciale pour une certaine conservation de notre autonomie et de nos libertés. » Une histoire qui nous en rappelle une autre, celle du purin d’ortie, objet d’une longue bataille juridique.

Sophie Chapelle

Source: http://www.bastamag.net/article1490.html