Archives quotidiennes : 13-janvier-2011

Claude Castonguay, le dernier des fourreurs

« Un banquier est quelqu’un qui vous prête

un parapluie quand il fait beau et vous

le rend quand il fait pleut. » Mark Twain

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Autrefois traper signifiait « prendre un animal, quelqu’un, par ruse » et trappa signifiait piège en ancien français. Au Québec, le mot « trappeur » est encore très utilisé, même si le métier tend à disparaître.

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Le fourreur est un artisan qui travaille et assemble les peaux d’animaux, préalablement traitées par le peaussier afin de confectionner des vêtements ou des articles utilisant la fourrure. Il est à la fois modéliste et fabricant

Spécialiste des peaux d’animaux qu’il transforme en fourrure, le fourreur se préoccupe particulièrement de la qualité du produit fini à mettre sur le marché. Manoeuvrer le vison en pleine peau, couper, par exemple, en l’effleurant une peau de renard sont des activités délicates que mène le fourreur. kelformantion


Retraite – L’État doit forcer les travailleurs à épargner, selon Claude Castonguay

Les travailleurs qui ne sont pas couverts par un régime complémentaire de retraite chez leur employeur devraient être forcés de participer à un régime REER obligatoire, estime Claude Castonguay.

Auteur d’une étude de 40 pages dévoilée hier et visant à faire «Le point sur les pensions», l’ancien ministre du gouvernement Bourassa et fellow invité au Centre de recherche en analyse des organisations (CIRANO) se dit alarmé par la proportion de travailleurs québécois qui, à l’exception des plus pauvres et des plus riches, arrivent à la retraite sans avoir les ressources financières suffisantes pour conserver un certain confort. «En l’absence d’un changement fondamental dans notre système de sécurité du revenu, plus de 60 % des travailleurs vont devoir subir des réductions de revenu qui ne leur permettront pas de maintenir leur niveau de vie», y conclut-il. Le Devoir

Une idée…du privé

Forcé d’épargner…

Sais pas trop où vit M. Castonguay, mais les moins nantis sont déjà crucifiés au pied du mur par le fardeau des impôts, des taxes, et de toutes les sous taxes camouflées qui vont de l’enregistrement de votre chien à la ville ou du savon qui a été classé « luxe » il y a quelques années.

Reste plus qu’à attendre une taxe sur les potagers privés.

Parlant de chien, j’ai eu une idée semblable : puisqu’il y aurait environ 700,000 animaux de compagnies au Québec, on pourrait les taxer selon la grosseur de la bête ou son poids… comme les camions. Avec un prix minimum pour les poissons rouges : 1$ par poisson. Les exotiques bizarroïdes : 2$. Et un toutou en peluche, 0.50 cents.

Avec l’obésité « grossissante » du Nord américain, on peut s’attendre aussi à être taxé selon son poids.

Pas de limites.

La réaction de B. Landry

B Landry
Inscrit

mercredi 12 janvier 2011 07h04

Privatisé les impôts

Aberrant. Les promoteurs de cette idée dénonce depuis plusieurs années la place de l’État dans l’économie, son ingérence dans la gestion de nos vies, de la trop grande quantité d’impôts que les citoyens payent et qu’est-ce qu’ils proposent, de forcer la perception chez les travailleurs déjà surtaxés de somme qui seront gérés par l’entreprise privé.

Ça ne ressemble pas à une privatisation des impôts ça ?. les grandes industries financières ne réussissent pas à détruire directement l’État alors ils le font pernicieusement par la porte de derrière.

Viva la mondialisation!

Cette solution aurait l’avantage de répondre à un problème qui se concentre dans la classe moyenne à moindres coûts que, par exemple, un relèvement généralisé des cotisations et des prestations de la RRQ, a expliqué en entretien téléphonique au Devoir Claude Castonguay. Elle épargnerait aussi les entreprises qui n’ont pas besoin, selon lui, de nouvelles charges sociales en ces temps de concurrence féroce des pays émergents comme la Chine. C.Castonguay

Justement. La RRQ est déjà l’épargne forcée des pauvres qui a un rendement assez limité. Pourquoi ne pas l’augmenter au lieu de livrer l’avoir des petits épargnants à des intérêts privés?

On est habitués à se faire plumer par les gouvernements, aussi bien continuer… Au moins, on connaît la bête.

Il est assez clair qu’on voit là un moyen d’épargner les entreprises – pauvres elles – qui doivent concurrencer avec les « pays émergents ».

Qui a les moyens d’un « REER » forcé?

Le trappeur-fourreur version moderne

Je ne sais pas trop où on peut se rendre dans l’arrachage de peau mondial où le citoyen est un animal avec une petite fourrure d’économies qu’il garde pour ses vieux jours.

Plus besoin de courir les bois : le fourreur  habite une tour à bureau et sur son perchoir de théories d’oiseaux de proie, le voilà qu’il arrache  la chair humaine en laissant l’âme pourrir quelque part. Peu importe…

Il s’en va avec la peau.

Dévier l’argent vers les riches. Un sport, comme la crosse…

Ça fait partie du monde actuel : on viole les forêts, on achète les terres, on utilise l’eau pour « épurer » le gaz de schiste et le comptable planifie l’avenir des citoyens.

La culture des David Croquettes


Image représentant le « cheuf » d’un pays avec sa bande de chiens. Le « cheuf »ricane, et les chiens sont obéissants.

Reste le citoyen : c’est le nounours qui sera bientôt en peluche… Ou épluché…

Une croquette, comme celle d’une chaîne de restauration rapide bien connue.