Archives quotidiennes : 17-mars-2010

Construction : la solution pour les souris de nos finances

Solution pour les entrepreneurs-voleurs: la crucifixion sur le 2X4

Solution pour les entrepreneurs-voleurs: la crucifixion sur le 2X4

C’est un entrepreneur du secteur de la construction dégoûté qu’a rencontré le journaliste Alain Gravel de l’émission Enquête.

L’homme, qui témoigne sous couvert de l’anonymat, affirme qu’il existe un club d’entrepreneurs privilégiés qui se distribuent les gros contrats dans le domaine à Montréal.

Alain Gravel souligne que les propos de l’entrepreneur sont corroborés par une source haut placée au gouvernement, ainsi que par plusieurs entrepreneurs et sources policières.

L’entrepreneur indique n’avoir aucune chance de décrocher un contrat de construction avec la Ville, dans la mesure où il n’appartient pas à ce cercle.

Il dit d’ailleurs ne plus soumissionner pour des contrats à Montréal, car il considère cela trop dangereux. L’homme rapporte en effet avoir été victime d’intimidation à plusieurs reprises.

C’est pire que la mafia.

— L’entrepreneur anonyme        Radio-Canada, Alain Gravel

On joue à Lacroix ?

Je ne suis pas surpris que le petit peuple se fasse savonner, laver, éplucher, par une bande «d’hommes d’affaires». On ne trouvera jamais assez de nids pour décrasser nos sociétés de ces bestioles.

Et il en existe combien de ces cliques de petits voleurs?  On a l’impression que la société est un fromage gruyère et que nos impôts sont râpés par une gangrène vivante.

La bactérie mangeuse de taxes et d’impôts

Pas étonnant que le «petit» ait peine à survivre avec son petit salaire. Le gouvernement libéral vient de nous enfoncer dans un trou par la construction d’un modèle d’endettement de 11$ milliards.

C’est le temps de s’endetter?

On joue au jeu de la carte de crédit. Aujourd’hui c’est le «plus tard» de 2005. Et dans 5 ans ce sera le plus tard d’aujourd’hui. Tout ça livré à une société en plein changement, avec une flopée de jeunes qui se font eux aussi coincer dans des jobs temporaires, souvent sur «éduqués».

Les «normes» de la construction

Les normes de la construction d’un pays ne semblent pas exister : on partouze goulûment en siphonnant le peuple comme si celui-ci était un réservoir d’essence qui alimente une grosse machine à «money-makers».

Rien de moins.

On est bulldozés à tous les jours de filous et d’arnaqueurs.

En plus, ils choisissent leur saison : on est en plein dans le «secteur» des travaux d’infrastructures pour relever l’Économie.

La «bonne » vieille méthode empruntée aux années 30 : faire travailler le peuple avec l’argent du peuple. Si en plus il s’ajoute un beau 20 ou 30% de surplus, élégamment nommés «dépassements de coûts», on n’est pas sortis du bois …

Solution : le body piercing

Parions que l’on va encore leur donner une «amende». Ce qui signifie que c’est encore le peuple qui paye pour le système judiciaire et les amendes. Car les amendes font grimper le coût du 2X4.

Parlant de 2X4, on aurait le goût de les crucifier sur leur matériaux et de les envoyer au fond du Fleuve Saint- Laurent, dans la partie la plus pollutionnée…

Et un petit coup de main avec un beau bloc de ciment.

Vous savez, ceux qui ont un gros anneau sur le dessus pour le transport?

Beau body piercing pour un cravaté bombé du torse et de la «riche demeure»!

Dans le nez!

Comme ça, on sera certain qu’on les aura la tête en bas, les pieds en haut…

Pis! Tiens. Qu’on fasse des tests de vaccins sur eux…

Le furet et la souris me font pitié dans des cages de labo.

C’est pas beau ça!

Des animaux pour des tests de labo…

C’est parfait!

Une justice sur cinq ans, avec «travaux» dans la communauté, c’est cher pour un peuple déjà à genoux!

On y va pour une pétition sur les tests de labos?

Lacroix en premier.

Crucifié sur un 2X4.

Injecter des fonds n’aura jamais été aussi vrai…

Les parlements Jell-O

Parlement d’Ottawa et de Québec

Les Canadiens raffolent des délicieux produits Jell-O depuis plus de 90 ans. Les poudings instantanés, les poudres pour gelée et les coupes prêtes à servir Jell-O constituent en tout temps un dessert ou un goûter exquis offerts en plusieurs saveurs et variétés.

Jell-O est à l’image de son temps. En effet, les membres de votre famille peuvent encore se régaler des délicieux desserts de leur enfance, mais ils ont également à leur disposition une gamme élargie de produits qui inclut des choix de desserts plus sains. Dans les prochaines pages, vous découvrirez comment Jell-O a évolué avec le temps.

La gélatine cravatée

En visionnant le film The Young Victoria, on y apprend, entre autres, que les parlementaires sont des gamins blancs de la tête ( ou teint du chevelu) mais souffrant d’un juvenillisme prolongé. Et que rien n’a changé…

Et quand ils cherchent à se défendre, on fait appel à papa-avocat. Celui qui prolonge tout en accrochant les sociétés avec son souci de virgules et son crochet de pirate planté dans son nombril.

L’avocat est la gélatine des États. Et pour bien « prendre », ils se mettent à plusieurs.

Ces autolâtres, dans un accident d’auto, ont la même fonction que le coussin gonflable : plus on lui donne de l’argent, plus il est efficace. Plus il est gonflé, plus il y a d’air, plus il nous fabrique du « moins ».

Efficace en quoi?

Il sauve des têtes…

Se7ven years in Québec

Comme le film : luxure, colère, paresse, envie, orgueil, avarice, gourmandise.

C’est le règne de des politico-bavards, le plus souvent avocats, qui se sauvent après les grandes causes : la leur.

Sep ans et tous les péchés. Mais faut-il condamner Sir John James Charest?

Fonction publique : augmentation de 16 %.

6,000,000,000$ « d’aide aux industries ». Sans trop savoir où vont les programmes, que sont les programmes, à part la culture en serres de l’asphalte.

Tout le monde dort sur un matelas clouté…

La confrérie des faux-frères

Normalement, dans une démocratie, les élus sont au service du peuple puisqu’ils gèrent ses biens, son patrimoine, etc.

Tous politiciens confondus, combien d’entre eux deviennent des ennemis de l’État une fois élus?

Morale et éthique prennent le trou du nombril pendant que la population sue corps et âmes pour essayer de tenir à bout de bras un pays.

Du côté du château Jell-0, on gratine ses zamis. C’est le lot des sociétés dites développées.

On peut bien se passer de religion, se sculpter une laïcité accommodante, mais nul État ne peut se passer d’une certaine morale ou éthique.

En ce sens, les politiciens sont devenus des ennemis de l’État. Et leur défense est que le citoyen est un ennemi pour l’État : il fume, il mange trop, il ne dépense pas assez, il est vieillissant, etc. La morale des avocats en soutane. Le citoyen est responsable (sic) des déboires de son pays…

Peu importe pour qui on vote… Retournons 15 ans en arrière, 20 ans.

Qui donc a vidé le Québec de ses forêts?

Qui donc a permis que le sol québécois – les terres arables- puisse  être « vendable » à n’importe qui? Les chinois sont ici pour acheter des terres et des porcheries. Qu’ils achètent le parlement…

Globalisation. Néolibéralisme.

Nommez si vous voulez. Le mot, le vrai,  est corruption. QC comme dans Québec Corruption Inc.

Trop de Rambo et pas assez de Robin des Bois.

FTQ ou CSN, avons-nous affaire à une industrie de démolition?

Tous nos avoirs collectifs nous glissent sous le pied comme un tapis tiré par une bande de psychopathes à « névralgie contrôlée ».

Démocratie?

P.S. : Je suggère une marche sur le parlement de Québec l’automne prochain. Une marche de citoyens. 200,000 à ne rien faire sur alentour de ce nid de pierres. Les oiseaux sont trop bien plumés pour ce que nous avons à offrir. Je dis 200,000. Comme toujours, il en manquera 50%. 100,000 autour d’un feu de « quand? », c’est assez pour faire frissonner un peu ces gens « à notre service ». Une fois le processus enclenché, qui sait si on n’y prendra pas goût. Faut-il attendre qu’ils bougent vraiment?

Non.

Si on ne fait rien, ils ne feront rien.

Et pour une bonne représentation du Québec, habillez-vous de tout ce que vous avez de plus pauvre. Du linge à ramoner… La cheminée en a « bien de besoin » comme dirait Kevin Parent.

Cerveau direction

« Va vite » : diarrhée.

Dictionnaire

On ne sait trop où va le Québec… On voudrait « éponger » le déficit, stopper l’hémorragie, mais en fait, on  dirait que le patient a attrapé le « va vite ». Sorte de diarrhée lancinante et pénible qui ramène tout le monde au même endroit : le petit coin. Ce qui nous fait tourner  en rond et  calfater lentement des catastrophes quasi journalières.

En une  semaine, nous avons assistés à véritable roman de Jules Verne : Le jour du Monde en 80 tours.

Et en ballon…

Le « problème »  des universités

Rien qu’à jeter un œil sur tous ces gros « transporteurs » de  savoirs , on se demande si notre société n’a pas plus de pirates que de bateaux. Si le Québec était un fromage, ce serait un bleu qui pue, et dans le rouge partout :

L’UQAM note aussi qu’elle a élaboré un plan de retour à l’équilibre « viable » et qu’elle a renouvelé ses conventions collectives avec plusieurs catégories d’employés. Sans compter le règlement de sa dette immobilière et le soutien du gouvernement pour la « libérer des problèmes financiers dont elle n’avait aucun moyen de se sortir seule ».

Québec a débloqué 180 millions pour absorber la dette de la construction du Complexe des sciences et 200 millions pour celle de l’Îlot voyageur.

En contrepartie, l’UQAM s’est engagée à équilibrer son budget d’ici l’année scolaire 2013-2014.

Les universités sont aux prises avec des problèmes financiers. Plusieurs anciens politiciens, libéraux et péquistes, dont Lucien Bouchard, ainsi que d’anciens recteurs et leaders étudiants, proposent un « pacte » pour parer au sous-financement des universités du Québec. Radio-Canada

Il y a également eu  un 5$ millions de pertes concernant l’implantation d’un système informatique par le biais d’une compagnie américaine. On a dû recommencer avec une québécoise…  Bien des commentaires que j’ai lus pointent une  mauvaise gestion. Sauf que la mauvaise gestion commence par la mauvaise gestion et organisation des gouvernements qui passent et repassent.

Le fromage est bleu. Le résultat est rouge. Le problème, comme toujours, est issu d’un laxisme prolongé et  étalé.

Personne à blâmer… Sauf cet acharnement à repousser plus loin les ACTIONS.

C’est assez simple : laisser tout traîner dans votre maison pendant un an. Concentrez-vous sur la vaisselle… Et laissez le reste à l’abandon…

Point.

Comme disait le curé : What a mess!

Sur la route : le jazz de l’asphalte keynésien

Sur la route de  Jack Kérouac , classé l’un des meilleurs romans du 20 ième siècle, aurait été écrit – selon la « légende » – sur un rouleau de papier de téléscripteur. Ce manuscrit a été dactylographié sur des feuilles de papier à calligraphie japonaise, collées bout à bout avec du Scotch Tape et non sur un rouleau de papier à télétype.

Avec 4$ milliards pour les route l’an dernier, 4$ milliards cette année, la seule chose positive qui pourrait provenir d’une telle campagne,  c’est   que le Québec soit reconnu comme expert mondial  en constructions de routes. Une fois les États-Unis en déroute, le Québec pourrait obtenir des contrats en Chine… Ou ailleurs… Les déroutent défilent à la vitesse des rongeurs de Wall-Street.

82,000 kilomètres c’est payant. C’est là le kilométrage d’un premier ministre qui a le « va vite ».  En avion…  Pour la culture des TGV… Très gros vendeur. Du moins sur papier… Pour… aller encore plus vite. Et un plus loin de nulle part… Dommage!

Bref, la politique fait du jazz : et M. Bouchard est un Scotch Tape recyclé qui est venu recoller les pages d’un manuscrit.

Bien  brouillarde cette opération!

On dirait des citoyens venus faire le travail du gouvernement. Tant mieux, en un sens… Mais faudra-t-il dix groupes pour régler dix autres problèmes qui traînent? Et des sous-groupes… Et dix nouveaux problèmes issus des dix groupes.

On improvise, parfois à l’envers…

C’est comme essayer de refaire un mouton à partir de bas de laine. Financer davantage les universités ne règlera malheureusement rien. Les « gestionnaires » dépenseront davantage…

Alzheimer  Québec

L’Assemblée nationale française a donné mercredi son accord pour une commission d’enquête parlementaire sur la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1).(…) Le principal argument de ce parti est le fait que le gouvernement s’était lancé, avant l’été 2009, dans une politique d’acquisition de 94 millions de doses de vaccins et qu’au final, seules 5,6 millions de personnes ont été vaccinées. . Commission d’enquête en France

Les coûts? J’ai moi aussi oublié. Sauf le 7 ou  8 milliards de dollars empochés par les Cie pharmaceutiques.

« Allez-vous faire vacciner : POUR L’ AMOUR DE VOS PROCHES. » Avec orchestre symphonique de blouses blanches…Les nouveaux curés des dogmes de la « science ». Langés dans leurs idées reçues, comme des poupons dans couchettes à barreaux. Roses comme neige… Des pleins de soi.

Le bal des yeux pochés d’oignons. C’était beau! Beau! Beau!  Des frissons sans fièvre…

Ce qui a donné une bonne poussée  à l’industrie de la fabrication des mouchoirs  de papier  et des gel colorés ou blancs, dépendamment de votre couche sociale. Celui au concombre – je ne sais pas si c’est une blague de coquin – était délicieux.

Outre cette fallacieuse opération, on ne semble que chercher à créer des actions-tapis pour engouffrer les cadavres des petits meurtres en série.

Au Québec , pas de commission d’enquêtes sur le scandale des trous de golf : la construction nous coûte 30% de plus. C’est donc dire qu’un milliard de dollars a été saupoudré à des entrepreneurs pour l’achat de Yachts et de gugusses reluisants et de luxures encoffrées.

Le « Je me souviens » du Québec a été récupéré en France. Ici, on ne se rappelle plus de rien après deux semaines.

Mais on a des méthodes pour gommer nos souvenirs :

La brigade anti-collusion : mon siège de toilette  contre le tien

C’est la meilleure!  Nettoyer l’industrie de la construction avec une brigade… Et pas très au point. On dirait un paravent qui passe à la télé….

Pour la battre, j’ai inventé un siège de toilette avec commande à distance électronique pour le soulever ou l’abaisser. Comme ça, au moins, on règle le « va-vite » des politiciens. Et les plaintes des dames…  D’une pierre, deux floups…

Tout ce que je souhaite, c’est qu’en appuyant dessus je n’arrive pas au Club des ex

Dites-vous que l’industrie de la construction et tout le « système » organisé pour nous flouer a l’avantage de la fluidité que ne possèdent pas, hélas!, nos pâtes fraîches qui analysent la politique comme si en cherchant les raisons des grands brûlés, on faisait en boucle   l’étude  des cloques et des boursoufflures purulentes.

Quand on veut jouer, vous savez,  si le golf vous paraît trop « snob », comptez sur les « collusistes » pour trouver un autre code tiré d’un autre sport.  Car eux, ils ont soif et faim de pouvoir et d’argent. Et leurs réunions sont sans doute plus efficaces, puisqu’ils travaillent « de concert ». Une belle musique! Dans le domaine public, c’est une sorte de luttes dont le but n’est pas de s’entendre mais de fatiguer le belligérant.

Toyoda Toyota

Seul problème, le mot Toyoda s’écrit avec dix coups de pinceaux, chiffre qui porte malheur au Japon. Pour Toyota, il n’en faut que huit et ce chiffre-là est de bon augure. Pour mettre toutes les chances de son côté, Kiichiro Toyoda a donc légèrement modifié son nom et l’avant-dernière lettre, le d est devenu un t… Le logo est aussi tout un programme : trois cercles entrelacés forment un T stylisé et symbolisent  » l’union des consommateurs par l’âme du produit « . Le Figaro

J’ai eu comme un petit malaise cette semaine : je voyais M. Toyoda devant une commission d’enquête américaine, ému, à l’écoute  d’une femme en larmes. Je sais que c’est un drame. Elle a failli perdre la vie… Et comme je suis québécois et un « je me souviens », j’ai revu Hiroshima et Nagasaki. Là aussi on est allé vite… Tellement vite que les victimes ont   dû demander les John et  Mary avant d’entrer dans le royaume des cieux.

Souvenez-vous – pour ceux qui l’ont vu- que M. Toyoda a admis que c’est un drame de « va vite ». On veut faire vite pour s’enrichir… On a conçu trop rapidement   une pédale qui fait que l’auto s’accélère …

C’est bien 2010 : créer une pédale pour contrôler une vitesse, mais qui ne fonctionne pas, ou mal.

Pendant ce temps,   l’Église catholique  demandait une compensation aux producteurs du film 2012. Des  indemnités  pour   avoir utilisé sans son autorisation des images de la célèbre statue du Christ qui surplombe la ville de Rio dans le film catastrophe « 2012 la fin du monde ». Destruction du Christ! … Ça ne se fait pas… Même dans un film de fiction.

On dirait qu’on perd les pédales partout…

On n’a plus de cerveau direction…

Nous sommes riches par accélération et pauvres par friction. Deux lois  de la physique pour une même cause…  Une vraie pédale d’accélération!

Au lieu des « solutions tièdes », pourquoi ne pas engager des exécutants sans « ligne de partis », à contrats, avec date butoir, échéances, etc?

La « démocratie », sous sa forme actuelle – avec la bonne foi des « participants » – est probablement une Ford-T dans un univers de formules 1.

Sur une piste ovale…

Si on devait apprendre une seule chose dans la vie, ce serait la patience. Et comme plus personne ne l’a cultive,   nous   avons créé un monde ou tout va vite. Dans une philosophie de statue grecque déliquescente.

Je vais m’amuser un peu : « Con, naît-toi toi-même ». Il me restera toujours San-Antonio, l’auteur, qui nous console d’avoir tout dit, mais ce n’était pas assez sérieux pour le prix qu’on court.

C’est au moment de payer ses impôts qu’on s’aperçoit qu’on n’a pas les moyens de s’offrir l’argent que l’on gagne. ( Frédéric Dard).

On peut se permettre d’aller vite quand on sait où on va…

Pour le volant, on attrape ceux qui conduisent en état d’ébriété, mais ceux qui dorment au volant… Rien.

Drôle de monde… On dirait que la cérémonie a plus d’importance que le mariage. Je ne me souviens plus qui a dit  que « Faire des enfants, c’est facile, c’est après qu’il faut du génie ».

Chaque citoyen est un enfant d’un « contrat social ». C’est bien de les créer… J’ai toutefois l’impression que de temps en temps – sans autre direction que l’argent, sans autre but que la masse monétaire entre les mains de certains, cette folie navrante devrait nous rappeler que le progrès ne passe que par les révolutions.

Il n’y a jamais eu vraiment de démocratie : le roi s’est « arrangé » pour transmettre son pouvoir sous des numéros de compagnies et autres déguisements pour son plaisir de psychopathe rayé, format clown, à garder les humains sur ses terres… Ses terres…

Sa progéniture n’ayant pas d’âme, c’est une façon de voir que l’expression « cerveau direction » est sans doute plus pointue et vraie que je ne l’avais imaginé.

Ce n’était qu’une semaine. Encore une et  on aura oublié…
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P.S. En chambre, on réclame toujours la tête d’un député. Peut-être qu’on devrait se contenter de réclamer son corps…