Archives quotidiennes : 22-février-2010

Jésus Bouchard

Pendant que l’on nous chloroforme par un défilé de politiciens soit adroits à la petite politique, soit mous, le Québec n’échappe pas – comme le reste du monde – à un rêve : un sauveteur. Aux USA, il est noir, ici, il était… Car M. Bouchard ne fait plus de politique, il en parle…

Reste qu’il en a fait beaucoup, même beaucoup pour le Québec. Alors, laissons-le se reposer…  Et parler…

La grande erreur est de voir en un seul homme un pays. Oui. Rassembleur… Mais on fait un pays avec une équipe.

Voir la politique s’effriter n’est pas trop alarmant. Ce qui l’est, c’est la société. Et dans un contexte globaliste, cette société – comme les autres – est en train de tomber en bas du nid avant de voler.

Les saumons pondent des milliers d’œufs. Ceux qui survivent aux remous deviennent des saumons. On n’y échappe pas. C’est une loi de la nature.

Monsieur Bouchard a 71 ans.

Je ne pense pas qu’il fasse un retour.

Rambo en fait au cinéma… Mais…

Le mollusque libéral

La politique a pris la même méthode que le secteur de l’éducation : la flatterie. Le citoyen est un client. Et les mesures sont toujours minimes et frêles comme les œufs sur lesquels on marche. On dirait que les politiciens n’écoutent pas les citoyens qui ne leur demandent pas d’être à genoux, mais d’une fermeté « admirante ».

Qui donc peut-on admirer?

Le parti Libéral est tellement sirupeux que nous sommes tous dans la mélasse. Politiquement, il ne fait rien… Dans le business, il joue au grand. Sous le règne de ce roman Harlequin d’histoire d’amour qui finit bien entre le prince et la pauvresse se cache un « rien vouloir faire ». Sauf que le mollusque se cache  sous une roche…

Libéral : business de garage, mais de gros garage…

Quelle indépendance?

L’indépendance a toujours été perçue comme un détachement du Canada. Ou encore d’un processus politique et de paperasse …. Constitution.

Si notre politique est si pauvre c’est que notre société l’est davantage : elle ne produit que de pauvres politiciens.

C’est ça le drame.

Car ce n’est pas que la politique qui est en cause, mais une société désagrégée, brisée, pâle.

Et quand arrive un point noir, on se pâme.

Avec tout ce qu’on a brisé dans nos sociétés depuis 20 ans, rien que la réparation du bazou va nous coûter tellement cher qu’il serait préférable de mettre la machine dans la « cour  à scrap ».

C’est bien ce que conseillerait un vendeur de voitures…

Les gens qui ont les 4 roues sur les blocs sont immobiles et parkés pour la saison.

Du neuf!

Et du brave…

LA VOIX

Dieu est venu me livrer le colis d’une voix

Dans une coquille de chair, un soir beau d’été

Montant ou Tennessee, Beatles jazzés, Morane

Un bougeoir de sons qui me canicule, l’éternité…

Chante, ma belle chante! Comme un amour défendu au lit d’une oreille. L’émerveille de tes sons   nous  valse en  quatre temps, quatre vies.  La guitare  brode, java-nouba, les accents de tous les pays, et nos âmes et nos amours.  On voyage par le beau des  vibrances tout chaleur.  On voyage sans temps, les ici sont des ailleurs!  Chante, ma belle, chante! Ta voix est  lumière qui avoue nos tendresses et nos lueurs.

Et les mots s’en vont faire voler les dires

Les  notes   spiralent de ta passion en ballet

Chante, ma belle chante! Le temps d’ouïr

Enterre la laideur d’un monde affolé