Archives quotidiennes : 15-février-2010

Le cinéma Goldman Sachs

Scène 1

L’action de la banque américaine Goldman Sachs (GS) montait fortement lundi à la Bourse de New York, à la veille de la publication de ses résultats trimestriels, les analystes estimant qu’elle pourrait avoir vu ses profits dopés par ses activités de courtage.

Vers 12h40, le titre gagnait 4,86% à 148,76 dollars. Dans son sillage, l’indice Standard & Poor’s des valeurs bancaires bondissait de 4,68%.

(…)

La banque «prend des risques que d’autres ne prennent pas», a expliqué dans le New York Times l’historien de Wall Street Charles Geisst. Cyberpresse, Juillet 2009

Des risques que d’autres ne prennent pas… Un vrai chant de sirène!

C’est drôle que je ne comprenne rien à l’économie, ou presque, mais que je sois capable de renifler les « blouseurs »  à 25,000 kilomètres.

Pendant que les banquiers se font aller les bretelles de Wall-Street, pendant des années, toutes les arnaques sont déterrées et aussitôt enterrées.

Dans l’oubli…

Les filous à bretelles roulent. En achetant des dettes… De la grosse bulle… On refile ensuite le tout en petites bulles – style immobilières – aux petits poissons qui se le repassent ensuite à d’autres.

C’est comme ça que ce sont fait avoir les princes charmants des grosses institutions… Pas tellement grosses… Disons que les nombrils de baleines sont nombreuses…

Ce quoi manger  bien des pays…

Suffit de gonfler un peu les cotes…

Avec la « méthode » Golman Sachs, l’expression « reprise économique » risque de disparaître.

C’est l’illusion que l’on entretien depuis 40 ans sur la manière de gérer. L’économie? Si nous sommes passés de reprises en reprises et que nous trouvons cela normal, c’est que nous sommes naïfs et les banquiers sont une nouvelle race de cowboys dont nous sommes le troupeau.

À l’échelle mondiale…

L’argent n’a plus rien à voir avec la réalité des biens. Alors nous vivons tous sur des bulles…

D’ailleurs, le compteur de la dette américaine est devenu trop petit. On a dû effacer le signe du $ pour placer un chiffre. Quand au $86,017 par famille, les pauvres sont inclus dans le chiffre pour … amoindrir un peu.

Les américains ne font pas que des films d’horreur….

J’oubliais… C’était en 2008. Pour la famille, cela tourne maintenant  autour de $100,000. Et il faut place un 12, au début.

Mais d’où vient tout cela?

Les causes sont nombreuses. Mais la cause principale reste la manière de faire. Et sa prolongation…

C’est la raison pour laquelle la notion de « reprise économique » va finir par nous tomber dessus un jour. Il n’y en aura plus.

Scène 2

La Grèce.

Des banques de Wall Street comme Goldman Sachs ont utilisé des instruments financiers complexes comme ceux qui ont été à l’origine de la crise financière américaine, pour aider la Grèce à dissimuler l’ampleur de sa dette, écrit dimanche le New York Times.

Un montage élaboré par Goldman Sachs a notamment permis en 2001, juste après l’adhésion d’Athènes à l’Union monétaire européenne, d’aider le gouvernement grec à emprunter des milliards, selon le journal qui cite «des personnes au courant de la transaction».

Ce schéma est resté caché du public car il prenait la forme d’une transaction sur devises, plutôt qu’un prêt. Il a aidé Athènes à respecter les règles édictées par Bruxelles en matière de déficit tout en continuant de vivre au-dessus de ses moyens, selon le Times.

Goldman Sachs a reçu quelque 300 millions de dollars de commission pour ce montage, selon le NYT citant «plusieurs banquiers au courant de la transaction». Cyberpresse

Des instruments financiers complexes comme ceux qui ont été à l’origine de la crise financière américaine…

Des bulles… À risques, mais des bulles…

Le plus étonnant : en 2009, la Grèce étant dans une situation financière critique, s’amène une équipe de Goldman Sachs pour « retrousser » la Grèce.

En fait, c’est encore pire : repousser la dette.

Vous appelez ça un instrument financier complexe?

Les gangs de rues appliquent cette méthode dès l’âge de 12 ans…

2001-2009.

Où sont les génies de la finance? Un gamin de 12 ans peut en faire autant.

Il ne reste qu’une seule explication : les politiciens sont ineptes, ont 4 ans, et se chamaillent dans une classe  maternelle qui nous coûte  non seulement les yeux de la tête, mais qui va finir par la  banqueroute.

On aura tous les yeux bridés…. Je blague…

Au moins le portefeuille…

Scène  3

Comme dirait le réalisateur : après on fait quoi?

Si le scénario ne change pas, c’est un 2012 à l’affiche si proche de chez-vous que votre cinéma-maison va devenir votre maison-cinéma.

Comme le signalait l’ami Pierre JC Allard dans sa Nouvelle Société :

Quand la Bourse s’envole vers des sommets, permettant aux riches de devenir plus riches, notre société leur donne des milliards qui ne représentent aucune valeur tangible dans le monde du réel. Et ces milliards « virtuels », elle ne peut les donner qu’aux riches, puisqu’eux seuls ne les dépenseront pas – puisqu’ils n’en ont pas besoin – mais les utiliseront comme des outils de pouvoir, comme des laissez-passer qu’il suffit de montrer puis qu’on remet dans sa poche. Les riches, comme des clochards, peuvent s’échanger des chèques de milliards de dollars s’ils conviennent de ne pas les encaisser. Et c’est bien ce qu’ils font.

Tant que les milliards demeurent des symboles dans des livres, les riches demeurent riches … et puissants. Mais si nos riches prétendaient se présenter à la banque de la réalité et »consommer »même une partie infime de leur richesse, on verrait que notre société ne dispose pas des biens et services nécessaires pour honorer le « chèque » que constitue la valeur des actions en Bourse et des dépôts en banque. L’ascenseur ne reviendrait pas et les lendemains seraient bien difficiles. Nouvelle Société, Pierre JC Allard

Le  Potlatch n’est plus possible dans nos sociétés.

Mot chinook, signifiant « donner », le potlatch est un comportement culturel, souvent sous forme de cérémonie plus ou moins formelle, basée sur le don. Plus précisément, c’est un système de dons/contre-dons dans le cadre d’échanges non marchands. Une personne offre à une autre un objet en fonction de l’importance qu’elle accorde à cet objet (importance évaluée personnellement) ; l’autre personne, en échange, offrira en retour un autre objet lui appartenant dont l’importance sera estimée comme équivalente à celle du premier objet offert.

C’est comme ça qu’on a floué les amérindiens : mon miroir contre ton or.

Nous sommes donc floués par un Potlatch de filous qui  trichent.

Tant qu’à batifoler dans le « 2012 », la solution serait de mettre au rancart, par ordre « d’importance » 2012 banquiers et quelques scélérats de politiciens dans un bateau, et de les envoyer sur une île perdue dans le pacifique.

Qu’ils se débrouillent… On pourrait voir si dans la réalité, ces ( bonnes) gens sont aussi intelligents qu’ils le font paraître.

Dire qu’on perd notre temps à recycler des sacs de plastique!… Et qu’on dort mal la nuit parce qu’on n’est pas assez « vert ».

Les banquiers, eux, nous étouffent. Surtout quand ils nous annoncent que la crise est terminée…

FILM AMÉRICAIN

Un père découvre que son fils est atteint d’une maladie incurable.

Il tue trois infirmières.

L’une d’entre elles est une agente de la C.I.A.

Il vit dans le Maine mais rêve au Grand Canyon.

Sa mère est alcoolique.

La voisine veut le violer.

Il conduit une jeep mais il milite pour Green Peace.

Un jour que la famille va  à une croisière aux baleines sur le Saint-Laurent – en passant par Paris – il découvre une mine d’or dans sons sous-sol. Il appelle la famille sur son cellulaire.

Mais un extra-terrestre veut l’en empêcher. Car, en fait, il s’agit d’une base secrète de visiteurs venus d’un autre monde.

Pour se détendre il va à la pêche. Mais étant donné que c’est un ancien du vietnam il tue deux pêcheurs en voyant les êtres flotter  sur le lac.

Sa femme revient.

La voisine, jalouse tue sa  femme.

Il revient à la maison, riche, sous une fausse identité. La mine d’or se transforme en un vaste projet immobilier.

Voilà qu’il apprend par la télé qu’il a gagné un Oscar en jouant un rôle de soutient.

Le Président des U.S. l’appelle pour le féliciter.

Mais un membre de la mafia capte l’appel de Chicago.

Son  fils meure du cancer.

La femme meure assassinée par un jeune noir qui lance son geste sur You Tube.

Quand le héros arrive à la maison il se rend compte que le noir barbouillé est le Président des U.S.

Il a des gants blancs.

Il se remarie finalement sous une fausse identité avec sa voisine et découvre plus tard qu’elle a tué sa femme.

Trop tard. Plus que trop tard : la «son of a bitch» est enceinte… Mais de qui?

Elle s’est enfuie avec un extra-terrestre et les assurances…

Il ne peut pas se plaindre car ce n’est pas lui sous sa fausse identité.

On voit une image de N.Y. City. Ensuite celle du désert du Névada avec ses cadavres d’avions rejetées par le Ministère de la Défense.

Il y découvre un souterain .

Le souterrain mène à la Maison Noire.

Finalement il retrouve son fils qui avait été cryptogéné, et sa femme morte comme un glaçon.

Il tue l’extra-terrestre.

Le Président vient le féliciter et lui donne une médaille.

Il passe à la télé.

Sa mère meure. Car l’autre l’avait adopté.

Trois ans plus tard, il se retrouve à Kiev, mariée à une russe…

Mais en fouillant dans ses papiers… Il découvre que c’est une agente russe qui cherche des renseignements sur le bouclier anti-missiles américain.

Et la russe est enceinte…

Le fantôme de sa femme passe pour lui dire qu’elle l’aime.

Il trouve un mémo dans sa poche:

«Burn after Reading».

Il n’y a que ces mots sur le mémo.

??????

See You next time. The Pop Corn is in the Air….