Haïti-États-Unis: prend mon dentier et mange…

Le président Obama vient juste de déclarer: «Les gens s’attendent à ce que, compte tenu de notre capacité de projeter notre puissance dans le monde, cette capacité ne serve pas seulement à protéger les intérêts américains mais aussi à aider ceux qui sont dans le besoin. Les gens de mon équipe de sécurité nationale savent que je ne tolérerai pas qu’on fasse moins que le maximum à cet égard.»  Cyberpresse

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Assez bizarre comme titre?

On a beau encenser les États-Unis, on se croirait dans une pub de papier mouchoir… Ces nettoyeurs de pays, avec leur armée dite puissante, et son arsenal de financiers qui ronge le dessous même  de leur pays et du reste du Monde, en ont des leçons à donner!

Depuis quand une école de mafiosi étatisés donne-t-elle des cours d’humanisme?

Elle se sert de l’outil même qui a rongé ce pays pour nous poivrer un petit poivre de Cayenne.

Les armées, sous toutes les formes, militaires, CIA, obscures, souterraines n’ont jusqu’à maintenant servi à asservir…

Des terres, du tordage de bras, du pétrole dit vert…

On ne mangera plus dans les pays pauvres, mais les autos rouleront dans les pays riche.

Ni vu, ni connu. Le peuple est cataracté…

L’aide, c’est la pellicule sur les yeux.

Ce n’est pas qu’il n’ y pas d’humanisme aux Etats-Unis, c’est que le système a rayé complètement cet humanisme en l’habillant d’une camisole de force.

L’État-avorteur

Les systèmes dits démocratiques, sous le joug de leur « machine à fabriquer de la monnaie », sur ses politiques dites libérales, greffés à une possibilité infini de corruption –tant au niveau privé que prétendument  sociétaire – est un leurre : un gros vers de milliers de kilomètres qui traverse désormais la Terre.

Pour le sauveur?

Sot sorry!

Les Christs nés sur la paille et les crisses qui nous gardent sur  la paille

Ils n’existent plus… Alors, il est inutile de hurler contre Harper, le traiter de rat, ou Obama de marionnette.

Quant à Sarko… J’aimerais me faire plaisir de temps en temps…

La planète s’est équipée de quelques pays libres qui cherchent à se garder en vie dans le luxe en ravageant ce qui reste de richesse dans les pays pauvres.

Elle a tué et embaumé les humains. Même s’ils le sont, ils ne sont plus d’aucune efficacité.

Ils travaillent crucifiés sur une croix fabriquée de deux 2X4, avec des clous sur le corps et l’âme.

Qu’est ce que vous voulez qu’un Christ ou un Krishna fasse avec des clous invisibles?

Rien. Sauf parler… Avec une barre de savon dans la bouche…

C’est ce qu’ils font.

Alors, continuons de boire de notre vinaigre à l’éponge. C’est à ça que ressemble un cerveau dans le formaldéhyde.

  • en dentisterie ; sous forme directe (formaldéhyde) ou dérivée (paraformaldéhyde, polyoxyméthylène) intégrés dans un grand nombre de spécialités destinées à obturer les canaux des dents dévitalisées. Contrairement aux médicaments, les produits et matériaux employés en art dentaire ne sont pas soumis à une autorisation de mise sur le marché, ce qui explique qu’ils échappent à la réglementation évoquée au paragraphe suivant ;
  • pour embaumer les corps, dont par thanatopraxie, par exemple en attente d’un enterrement (traitement généralement interdit avant une crémation) ; ( WiKI)

La religion du ciboire

Plaqué or. Ou en or…

Ça dépend de la cueillette et des victimes de chair. Rare que l’or soit « vert »… On a détroussé – et on veut encore le faire – l’Amérique latine. Et bien des parties du monde…

Et pour le petit genou qui plie… Comme ces méchants que j’ai connus, et qui à 80 ans deviennent tout d’un coup, de bonnes gens… Ah! Moi aussi, j’en bois de la coupe. De ce sang transformé, ou qui transforme le bourreau en prêtre…

Une armée est faite pour se battre, conquérir, ou défendre.

C’est aussi celle qui fait manger de la misère aux pays par bien des causes « propres ».

Sauf que quand on s’en sert pour faire manger, j’admire.

Alors, comme disent les États-Unis, avec un lubrifiant bucal :

Buvez  et mangez!

Prenez un bon coup d’État…

« L’un des derniers massacres infâmes eut lieu en avril 1994 à Raboteau, un bidonville côtier à quelque 150 km au nord de la capitale. Raboteau compte environ 6.000 habitants, la plupart sont pêcheurs ou sauniers, mais il a la réputation d’être un bastion de l’opposition où des dissidents politiques viennent souvent se cacher. (…) Le 18 avril [1994], une centaine de soldats et une trentaine de paramilitaires débarquèrent à Raboteau pour ce que les enquêteurs allaient appeler plus tard une ’répétition générale’. Ils allaient sortir des gens de chez eux, leur demandant où se cachait Amiot ’Cubain’ Metayer, un partisan bien connu d’Aristide. Ils tabassèrent de nombreuses personnes, dont une femme enceinte qui en fit une fausse couche, et ils forcèrent d’autres personne à boire à même les égouts à ciel ouvert. Des soldats torturèrent un vieil aveugle de 65 ans jusqu’à ce qu’il vomisse du sang. L’homme mourut le lendemain.

« Le 22 avril avant l’aube, les soldats réapparaissaient. Ils mirent des maisons à sac et abattèrent des gens en rue et lorsque les habitants s’enfuyèrentt vers l’eau, d’autres soldats leur tirèrent dessus depuis des embarcations qu’ils avaient réquisitionnées. La mer allait rejeter des corps durant plusieurs jours. D’autres ne furent jamais retrouvés. Le nombre des victimes a été estimé entre deux douzaines et une trentaine. Des centaines d’autres allaient fuir la ville, craignant de nouvelles représailles. » (St Petersburg Times, Floride, 1er septembre 2002)

Durant le pouvoir militaire (1991-1994), le FRAPH passa (non officiellement) sous la juridiction des forces armées, prenant ses ordres chez le commandant en chef, le général Raoul Cedras. Selon un rapport de la Commission des Droits de l’Homme des Nations unies, daté de 1996, le FRAPH avait bénéficié du soutien de la CIA.

Sous la dictature militaire, le trafic de drogue fut protégé par la junte militaire qui, de son côté, était également soutenue par la CIA. Les dirigeants du coup d’Etat de 1991, y compris les commandants paramilitaires du FRAPH, figuraient sur les feuilles de paie de la CIA. (Voir Paul DeRienzo, http://globalresearch.ca/articles/R… , Voir également Jim Lobe, IPS, 11 oct. 1996).

A ce propos, Emmanuel Constant, alias « Toto », confirma, dans l’émission « 60 Minutes » de la CBS, en 1995, que la CIA le payait environ 700 dollars par mois et qu’il avait créé le FRAPH alors qu’il était sur les feuilles de paie de l’agence. (Voir Miami Herald, 1er août 2001). Selon Constant, le FRAPH avait été constitué « avec les encouragements et le soutien financier de la Defense Intelligence Agency [la DIA] américaine et de la CIA » (Miami New Times, 26 février 2004). Michel Chossudovsky, Haïti, un coup d’État financé et orchestré par les États-Unis

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