Archives quotidiennes : 4-novembre-2009

POLITICO FICTION, LA PEUR QUI NOUS GUETTE…

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Dominique Frappier

Voir en ligne : Sur My Space

HA19: achetez-vous une auto…

SnapShot

 

 

Daniel a trouvé la façon de soigner les vieux véhicules…

Source: Journal Le Placoteux, Pub

LE VACHOPHILE

SOURCE: apprendreenlignepointcom

Il y a de ça une éternuité… Avant la grippe A hache one and one.  J’avais écrit un article sur la digestion des vaches qui produisent du méthanol. La vache et le politicien.

 

J’avais oublié cet article, mais pas le politicien… Il s’avéra que la vache fit du chemin sur le Google, tant et si tant qu’elle se retrouva en première place… En effet, quand vous tapez le mot «vache», à la recherche d’images, vous vous retrouvez avec un arsenal de photos à lambrisser la couche d’ozone. Et de toutes les recherches sur mon tableau de bord, le mot vache était le plus populaire. J’en ignore la raison… Il doit y avoir des gens qui ont des fixations sur les vaches comme ceux qui en ont sur les troix (sic) XXX…

L’article a beaucoup amusé, jusqu’au jour où je reçus d’un amateur de vaches, affecté de la grattelle du CopyRight. Comme la Compagnie Monsanto qui voulait à un moment donné avoir des droits d’auteurs sur le porc.

Montréal, le 14 février 2007 — Géant mondial du marché des semences qu’elle a largement converti à ses produits modifiés génétiquement, la multinationale Monsanto tente maintenant d’obtenir des autorités américaines un brevet sur des séquences d’ADN de porcs désirables pour l’élevage qu’elle a décodées. Si cette demande est agréée, des animaux qui sont largement présents dans la nature seront assimilés à la propriété intellectuelle de Monsanto. Les éleveurs du monde entier pourraient donc, dans un avenir pas trop lointain, être obligés de verser des redevances à l’entreprise pour des animaux conçus tout à fait naturellement.

 

Par malheur, je pris la première vache de Google qui s’avéra prétendument être la propriété du bonhomme en question.

Il me demande alors de retirer la vache de mon «serveur». Je retire la vache de mon article et la remplace par une vache plus grosse, un Holstein géante.

Le vachophile me rabroue le lendemain en me signifiant que la vache est toujours là. Paniqué – je déjeune aux avocats, par crainte de perdre ma maison, ma raison, mes saucissons et mon cabanon, mes caleçons, mon édredon. Je me vois sur la paille….

J’efface l’article au complet… Car il doit porter un complet…

La vache disparaît de Google, ce «mon serveur».

Comme je suis débilophile, je courre voir sur le net son s(h)ite. Or, il est écrit clairement que l’on peut télécharger la vache.

Dommage que l’on ne puisse télécharger le bonhomme comme dans un épisode de Star Trek. Je l’aurais téléchargé, mais j’aurais coupé le courant au moment de la réintégration de son ADN. Comme un fichier compressé…

Curieux, je retourne googler : je répertoire 50 pages de photos de vaches. Et sur le site du bonhomme, je trouve une photo de celui-ci.

J’ai peine à l’imaginer marié et père… Il est sur ses skis, regardant au loin les montagnes, photographié sans doute par une vache avec un appareil au lieu de la clochette habituelle.

Il doit se situer quelque part sur le Mont Santo.

Le vachier est hautain et droit comme un poteau éclectique. Il fait sa  propre électricité à partir de son lui-même.

Comme égo, j’imagine que son nombril est si long qu’il n’a pas le choix : il lui faut skier. Sinon, il se poserait le pied sur la longueur du cordon ombilical de la longueur d’une queue de vache en position de tapette à mouches. Il fait chaud sur les pentes…

Quelques jours plus tard, je google et tape le mot vache.

Le nombre de vache qui a disparu est effarant. Si on compte sur Google pour boire du lait, l’inflation Pi 3.1416 serait de mise.

Et faites attention,  il n’est pas seulement vachophile, il prend tout en photo ,  les cathédrales, les foules, les quartiers.

Ce bonhomme va vider google…

Pour régler mon compte, j’ai choisi une vache dessinée qui branle de la queue.

Il en est comme ça, qui dans la vie, se prennent pour une queue de vache et les autres des mouches.

Car j’ai été très poli.

Sauf qu’en avocasseries, il paraît qu’il faut ne pas bouger… Car le temps c’est de l’argent.

Surtout à ne rien faire.

En fait, j’ai tout compris : pour être riche, baveux, chiant, il faut tout simplement prendre l’expression au pied de la lettre : vacher.

C’est comme ça que sur le net, on rencontre des gens aussi bien dans la toile que dans la vie.

Il paraît que les «sauvages» craignaient de se faire photographier de crainte d’être avalés par l’appareil.

D’après le nombre de vaches disparues sur Google, ils ont hélas raison.

Amusez-vous à taper «vache» et images. Vous verrez que le nombre de vaches sur le net est exactement le même que l’argent en circulation aux États-Unis : 3%.

Dix milliards de neurones et 3% de bon sens.

C’est probablement la meilleure photographie de la nature humaine que j’ai pu prendre….

Me manque que le CopyRight…