Archives mensuelles : octobre 2009

A/H1N1: TROIS SPÉCIALISTES, DONT LE DR MARC GIRARD

C’est ce qu’il y a de meilleur… On a ici probablement toute l’information nécessaire par trois médecins.

La vidéo a été effacée partout. Sans doute pour les droits d’auteur de la télé française. Madame Bissonnette (Site, RESTER EN VIE) va tenter d’avoir a permission de le placer sur son site.

Vendredi, 30 octobre 2009

A/H1N1: le contenu du vaccin dévoilé

Merci au Dr Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins. Les informations s’adressent aux médecins, mais sont fort utiles pour ceux qui hésitent à se faire vacciner. Nous avons au moins certaines informations que nous désirions  avoir et transmettre.

Vaccin monovalent: AH1N1 ( une seule souche)

Adjuvant: ASO3, de la vitamine E. Permet de faire plus de vaccins.

Virus inclus: Virus tué et fragmenté . ( «Ne donnerait pas l’influenza)( Si vous étiez tué et fragmenté,vous ne pourriez pas vous reproduire»  ).

Thimérosal: Agent de protection et de conservation . «On met du mercure pour permettre d’éviter de contaminer la fiole avec des bactéries en insérant l’aiguille plusieurs fois…)

«Le thimérosal se transforme en éthyl-mercure, un produit rapidement éliminé, contrairement au méthyl-mercure que l’on retrouve dans l’environnement. »

«Un vaccin, une fois, en 76, a été associé à une légère augmentation du syndrôme de Guillain-Barré, c’était un vaccin complet, sans adjuvant et non fragmenté.

Syndrome de Guillain-Barré: une paralysie ascendante généralement réversible. Toute infection peu causer le syndrome de Gillain-Barré. L’influenza lui-même peut causer le syndrome de Guillain-Barré.


Face au questionnements soulevés par la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1), le secrétaire du Collège des médecins du Québec a créé une vidéo informative. Si le clip peut être visionné par le grand public, il s’adresse d’abord aux médecins. L’objectif: les inciter à se faire vacciner.

Bien en évidence depuis cet après-midi sur la page d’accueil du site internet du Collège des mésecins, la vidéo présente le Dr Yves Robert, secrétaire du Collège et un des membres fondateurs du Comité sur l’immunisation du Québec. Assis derrière un bureau, il explique pendant huit minutes en quoi consiste le vaccin.

«C’est notre devoir de médecin de nous faire vacciner», rappelle-t-il à ses collègues. Il souligne les risques de contamination accrus pour les travailleurs de la santé.

«Je pense qu’ils sont favorables à l’immunisation, mais je pense que pour toutes sortes de raisons – parfois parce que ce n’est pas dans leurs priorités, parfois parce qu’ils sont occupés – ils ont moins tendance à faire un effort pour aller se faire vacciner eux-mêmes, a-t-il expliqué à La Presse. C’est un peu pour les motiver qu’on leur dit écoutez, c’est important.»     Cyberpresse, Isabelle Audet

SANTÉ CANADA, EXPLICATIONS SUR LE VACCIN

ArepanrixMC H1N1 est contre-indiqué chez les patients ayant des antécédents de réaction anaphylactique potentiellement mortelle à l’un des constituants du vaccin ou à un des résidus présents à l’état de trace, énumérés dans le feuillet d’information du produit. (Note de l’auteur : renseignez-vous auprès de votre médecin qui connaît votre dossier).

LE CONTENU DU VACCIN

Chaque dose de 0,5 mL du vaccin ArepanrixMC H1N1 contient 3,75 µg d’hémagglutinine (HA) dérivée de la souche A/California/07/2009 (H1N1)v. L’adjuvant AS03 est constitué d’une phase huileuse, contenant une huile naturelle et biodégradable, soit le squalène (10,69 mg par dose), et du DL-α-tocophérol (huile de vitamine E; 11,86 mg par dose), mélangée à une phase aqueuse composée d’un tampon phosphate isotonique. On a recours au polysorbate 80 (Tween 80; 4,86 mg par dose), un émulsifiant, pour stabiliser l’interface huile/eau. Chaque dose contient également 5 µg de thimérosal, un agent de conservation. Avant l’administration, il faut prélever le contenu du flacon renfermant l’adjuvant et le mélanger, selon un ratio de 1:1, avec le contenu du flacon renfermant l’antigène. ( SANTÉ Canada)

Thimerosal ou thiomersal ( même chose)

TOXICOLOGIE

A doses significatives, le thiomersal est très toxique par inhalation, par ingestion et par contact avec la peau (CE symbole de danger T +), avec un danger d’effet cumulatif.
Il est également très toxique pour les organismes aquatiques. Le mercure n’étant pas biodégradable, il peut causer à long terme des effets néfastes dans les milieux aquatiques (CE symbole de danger N) [14]

Dans le corps, il est métabolisé ou dégradé en éthylmercure (C2 H 5 Hg + ) et thiosalicylate[4]

Il semble que peu d’études de la toxicité du thiomersal aient été faites chez l’Homme.
Concernant ses effets après inoculation, des expériences sur le modèle animal suggèrent que le thiomersal se dissocie rapidement en libérant de l’éthylmercure, peu après le moment de l’injection ; et que la biodisponibilité du mercure soit alors comparable à ce qu’elle est après une exposition à des doses équivalentes de chlorure d’éthylmercure ; c’est à dire que le système nerveux central et les reins sont alors les cibles des composés mercuriels, avec au delà d’une certaine dose des symptômes de défaut de coordination motrice. Des signes et symptômes similaires ont été observés chez l’homme au cours d’intoxications accidentelles.
Les mécanismes précis d’action toxique de ce produit sont encore inconnus.

L’élimination de cette forme de mercure par l’organisme passerait essentiellement par l’excrétion fécale (avec donc contamination des effluents et eaux usées, pour des quantités qui peuvent commencer à paraitre écotoxicologiquement significatives dans le cas d’une vaccination massives de cheptels animaux ou d’une ville ou d’un pays).
L’éthylmercure aurait une « durée de demie-vie » dans le sang d’environ 18 jours, et de 14 jours environ dans le cerveau.
Le mercure inorganique métabolisé à partir de l’éthylmercure a une clairance beaucoup plus longue ; d’au moins 120 jours, cette forme du mercure semble bien moins toxique que le mercure sous forme inorganique produit à partir de vapeur de mercure et inhalé, pour des raisons encore mal comprises. [15] [16].

L’évaluation des risques et effets sur le système nerveux humain a été faite sur la base d’extrapolation à partir de la relation dose-réponse pour méthylmercure [15] lequel (comme l’éthylmercure) – après injection – circule dans tout le corps et se distribue dans tous les tissus de l’organisme, sans être bloqué ni freiné par la barrière hémato-encéphalique ni par la barrière placentaire [17].
Ces extrapolations faites à partir du méthylmercure ont incité les autorités sanitaires à faire retirer le thiomersal des vaccins pour enfants aux États-Unis (à partir de 1999). Depuis, il a été constaté que l’éthylmercure est métabolisé et éliminé du corps et du cerveau beaucoup plus rapidement que ne l’est le méthylmercure ; ce qui a fait dire à certains à la fin des années 1990, que les évaluations des risques ont peut-être été trop prudentes [15]. Selon une étude publiée en 2008, la durée de demie-vie du mercure (sous cette forme) dans le sang, serait après la vaccination en moyenne de 3,7 jours pour les nouveaux nés et les nourrissons, soit beaucoup plus courte que les 44 jours nécessaire à l’élimination de la moitié d’une dose inoculée ou ingérée de méthylmercure [18

DANS LE MONDE

Aux États-Unis, et dans les pays européens, et dans quelques autres pays, le thiomersal n’est plus utilisé comme adjuvant dans les vaccins utilisés en routine pour la vaccination des enfants [3] avec une seule exception aux USA, pour quelques formulations de vaccins anti-grippaux saisonniers à virus inactivés destinés à des enfants de plus de deux ans [7].
D’autres vaccins (non-utilisés en routine) peuvent dans ces pays contenir du Thiomersal, même pour de jeunes enfants aux USA (dont le DT (diphtérie et tétanos), le Td (tétanos et diphthérie), et le TT (tétanos toxoid) ;

D’autres vaccins peuvent en contenir des traces issues de différentes étapes du processus de fabrication [4]

Et des traitements rares (et devant donc être longtemps conservés) contre les morsures de vipères, serpent corail ou d’autres espèces venimeuses en contiennent aussi[8].

Hors de l’Amérique du Nord et de l’Europe, de nombreux vaccins contiennent encore du thiomersal, l’OMS ayant en 2006 estimé ne pas avoir de preuves de toxicité du thiomersal aux doses utilisées dans les vaccins et à l’absence de raisons de changer les seuils de sécurité pour ce produit [9].

En France, par précaution, depuis 2000, l’AFSAPSS a demandé le retrait du thiomersal dans tous les vaccins [10]. En 2009, on ne trouve de thiomersal dans aucun vaccin en France, à part pour le Vaccin contre l’encéphalite japonaise Vaccin Jevax (vaccin en ATU) [11].

Toutefois, le thiomersal doit être réintroduit dans les vaccins multidoses de la grippe A(H1N1) pandémique de 2008/2009. La dose utiliséE devrait être « infime » selon l’AFSSAPS qui estime qu’un risque neurotoxique n’est pas établi à ces doses [12

SOURCE : WIKIPEDIA

______________________________

Squalène : le sale petit secret contre la grippe porcine est exposé ! Par le Dr Mercola

Voici un article incontournable du docteur américain J. Mercola, qui expose clairement pourquoi il ne faut surtout pas accepter , ni surtout laisser injecter aux enfants, des vaccins contenant du squalène. The2share.org ( août 2009)

Note de l’auteur. Cet article semble bien fait. Néanmoins, que ceux qui ont des connaissances sur   le squalene infirment ou confirment ces faits et ces études.

Le but d’un adjuvant immunitaire qui est ajouté à un vaccin est de renforcer (munir d’un turbo) votre réponse immunitaire à la vaccination. Les adjuvants pour effet de faire sur-réagir votre système immunitaire face à l’introduction de l’organisme contre lequel vous êtes vacciné.
Les adjuvants sont censés faire en sorte que le travail soit effectué plus rapidement (mais certainement pas de façon plus sûre) , ce qui réduit la quantité du vaccin requise pour chaque dose administrée par individu.  Moins de vaccin requis par personne signifie davantage de doses individuelles pour les campagnes de vaccination de masse . Et comme par hasard, c’est exactement l’objectif du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques qui sont prêts à tirer des millions de leurs vaccins.
Y aurait-il des adjuvants immunitaires dans les vaccins contre la grippe porcine ?
Le gouvernement américain a conclu des contrats avec plusieurs sociétés pharmaceutiques afin de développer et de produire des vaccins contre la grippe porcine. Au moins deux de ces entreprises : Novartis (cf. http://articles.mercola.com/si…-marketing.aspx ) et GlaxoSmithKline (cf. http://articles.mercola.com/si…d-flu-scam.aspx ), utilisent un adjuvant dans leurs vaccins contre le H1N1.
Quel est cet adjuvant ? Le Squalène
Selon Meryl Nass, MD (medical director), qui est une autorité sur le vaccin contre l’anthrax !
« Une nouvelle caractéristique de ces deux vaccins contre le H1N1 qui sont en train d’être élaborés par les sociétés Novartis et GlaxoSmithKline est l’ajout d’adjuvants contenant du squalène afin d’accroître l’immunogénicité et de réduire considérablement la quantité d’antigène viral nécessaire. Ceci se traduit par une production beaucoup plus rapide des quantités de vaccin désirées. »[V]
L’adjuvant au squalène propre à Novartis contre le  H1N1 se nomme le MF59 . Celui de Glaxo l’ ASO3. Le MF59 doit encore être approuvé par la FDA pour son utilisation dans tout vaccin américain, malgré ses antécédents d’utilisation dans d’autres pays.
Selon le Dr. Nass, il n’existe que trois vaccins utilisant un adjuvant au squalène approuvés. Aucun de ces trois vaccins n’est approuvé pour une utilisation aux Etats-Unis.
Ce que le squalène fait aux rats
Il a été prouvé que la vaccination d’adjuvants à base d’huile comme le squalène génère des réponses immunitaires concentrées et soutenues au cours de longues périodes de temps. [VI]
Une étude datant de l’an 2000 et publiée dans l’American Journal of Pathology (journal américain des pathologies) a démontré qu’une seule injections de l’adjuvant squalène chez les rats déclenchait « une inflammation chronique du système immunitaire, liée à l’immunité et spécifique aux articulations », aussi connue sous le nom de polyarthite rhumatoïde [VII]
Les chercheurs ont conclu que l’étude soulevait des questions concernant le rôle des adjuvants dans les maladies inflammatoires chroniques.
Ce que le squalène fait aux humains
Votre système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule d’huile native de votre corps. On le trouve dans votre système nerveux et dans votre cerveau. En fait, vous pouvez consommer du squalène dans l’huile d’olive (cf. http://articles.mercola.com/si…lon-cancer.aspx ) et non seulement votre système immunitaire reconnaîtra celui-ci, mais vous profiterez aussi des avantages de ses propriétés antioxydantes.
La différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène est la voie par laquelle il entre dans votre corps. L’injection est une voie d’entrée anormale qui incite votre système immunitaire à attaquer tout le squalène qui se trouve dans votre corps et pas seulement l’adjuvant du vaccin. Votre système immunitaire tentera de détruire la molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle se rencontre naturellement, et où elle est vitale à la santé de votre système nerveux. [VIII]
Les anciens combattants de la guerre du golfe souffrant du syndrome de la guerre du golfe (Gulf War Syndrome ou GWS) avaient reçu des vaccins contre l’anthrax qui contenaient du squalène. [IX]  Le MF59 (l’adjuvant au squalène de Novartis) était un ingrédient non autorisé dans les vaccins expérimentaux contre l’anthrax et a depuis été lié aux maladies auto-immunes dévastatrices dont souffrent d’innombrables vétérans de la guerre du golfe.  [X]
Le Département de la défense a fait toutes les tentatives possibles afin de nier que le squalène était en effet un contaminant ajouté dans le vaccin contre l’anthrax administré au personnel militaire – déployé et non déployé – durant la guerre du golfe Persique -, ainsi qu’aux participants au plus récent Anthrax Vaccine Immunization Program (programme d’immunisation contre l’anthrax via un vaccin ou AVIP).
Toutefois, la FDA découvrit la présence de squalène dans certains lots de produits de l’AVIP.Un test fut développé pour détecter des anti-corps anti-squalène auprès de patients atteinst du syndrome de la guerre du golfe, et un lien  clair a été établi entre le produit contaminé et tous ceux qui souffrent du syndrome de la guerre du golfe avaient été injectés avec le vaccin contenant du squalène.
Une étude menée à la Tulane Medical School et publiée dans le numéro de Février 2000 de la revue Experimental Molecular Pathology (pathologie moléculaire expérimentale) inclut ces étonnantes statistiques:
« … La grande majorité (95%) des patients ouvertement malades et qui ont déployé le syndrome de la guerre du Golfe GWS possédaient des anticorps anti-squalène. Tous (100%) les patients atteints du syndrome de la guerre du Golfe vaccinés pour leur service durant les opérations Desert Shield/Desert Storm (Bouclier du désert/Tempête du désert), qui n’ont pas été déployés, mais qui montraient les mêmes signes et symptômes que ceux qui ont été déployés, avaient des anticorps anti-squalène.
En revanche, aucun (0%) des anciens combattants déployés durant la guerre du Golfe Persique et ne présentant pas de signes et symptômes du syndrome de la guerre du Golfe ne possède d’anticorps anti-squalène. Ni les patients ayant une maladie idiopathique auto-immune ni ceux présentant des contrôles sains n’avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène détectables. La majorité des patients présentant des symptômes du syndrome de la guerre du Golfe avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène. » [XI]
Selon le Dr Viera Scheibner, Ph.D., un ancien scientifique en recherche fondamentale pour le gouvernement de l’Australie:
« … cet adjuvant, le squalène,  a contribué à la cascade de réactions appelée « Syndrome de la geurre du golfe », documentée chez les soldats impliqués dans la guerre du golfe. Les symptômes qu’ils ont développés comprenaient de l’arthrite, de la fibromyalgie, de la lymphadenopathie, des éruptions cutanées photosensibles (…) de la fatigue chronique, des maux de tête chroniques, des pertes de poils corporels anormales, des lésions cutanées ne guérissant pas, des ulcères aphteux, des étourdissements, de la faiblesse, des pertes de mémoire, des convulsions, des changements  d’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des effets anti-thyroïde, de l’anémie, une élévation de l’ESR (Erythrocytes), du lupus erythemateux disséminé, de la sclérose en plaques, de la SLA (sclérose latérale amyotrophique), le phénomène de Raynaud, le syndrôme de Sjorgreen, de la diarrhée chronique, des sueurs nocturnes et des fièvres de bas grade ».  [XII]
Le suivi post- vaccination pourrait aussi bien être non-existant.
Il n’y a pratiquement  pas d’élément scientifique pour soutenir la sécurité des injections de vaccin sur votre santé  à long terme ou sur la santé de vos enfants.
Les études de suivi durent moyenne deux semaines, et cherchent seulement les blessures et les maladies flagrantes.
Les troubles de l’auto-immunité, comme ceux qui ont été observés dans le syndrome de la guerre du Golfe prennent souvent des années à diagnostiquer en raison de l’imprécision des premiers symptômes. Des plaintes comme des maux de tête, de la fatigue et des douleurs chroniques sont les symptômes de différents maux et les maladies.
Ne retenez pas votre souffle en attendant que les fournisseurs et les promoteurs des vaccins se penchent sérieusement sur les conséquences que leurs campagnes de vaccination causent sur la santé à long terme.

NOTES DE L’AUTEUR :

On comprend alors pourquoi il est important de distinguer un vaccin avec adjuvant et un autre sans adjuvant.

LOGIQUEMENT, un vaccin sans adjuvant provoque  une réponse moindre, mais plus sûre en terme de santé à long terme.

Serais-ce là une réponse à un «scandale» paru en Allemagne? Les AUTORITÉS reçoivent-elles un vaccin sans adjuvant parce qu’il est plus sûr?

Mais il coûte plus cher….

CONCLUSION

Le message adressé aux médecins est assez conservateur. Pour ma part, ayant été victime du virus, je ne minimise pas les effets : j’ai eu grande peine à m’en remettre. Je dois vous dire qu’il frappe fort. Ma dernière grippe date de 1995. J’ai eu des «états grippaux», mais sans cette faiblesse et douleurs musculaires caractéristiques d’une invasion virale sévère.

LE H1N1 EST SÉVÈRE. Le problème, toutefois, réside dans le long terme.

La médecine considère les bienfaits, mais à court terme. Sur nos vies, à long terme, c’est un choix à faire pour ceux d’entre vous, dans vos vies devront décider. Car la décision vous appartient…

L’approche médicale ne considère que la part immédiate. À long terme, nous devons nous questionner sur les bienfaits d’une société, avec tout ce que cela a pour conséquences.

C’est le questionnement que je me proposais dans l’article :

Crash d’une médecine en vol plané

Nous remettons en question certaines approches de la médecine, parce que nous avons droit de savoir, de connaître, et de DÉCIDER.

Ce n’est pas à la médecine de DICTER vos vies. Ni la mienne…

Car dans l’approche proposée, on avantage une société plus qu’un individu pour des intérêts que je soupçonne «économiques». Je ne parle pas de l’argent que font les compagnies, je parle de problèmes de productions qui sont – pour les gens de la santé – plus préoccupantes.

Vos proches? C’est là l’argument… Sauf que vos proches de demain, s’ils sont malades, ne seront pas plus heureux et en santé.

La vie est un risque . Et à chaque jour…

Helen Keller disait : «Ou la vie est une aventure, ou elle n’est rien».

Nous ne sommes pas éternels. Personnellement je préfère une vie plus dense mais moins … longue. J’ai vu trop de vieillards «mourir» pendant des années…

Apprendre à vivre, c’est apprendre et ACCEPTER ses risques…

Nous n’avons même pas le choix.

Sauf que nous croyons l’avoir, par désir d’éternité.

Fred Vargas: nous y sommes!

fred-vargas

*****************************************************************

Il arrive comme ça, des jours, où des gens vous envoient des réflexions, des textes, des liens. Peut-être parce qu’ils commencent à vous connaître un peu et qu’ils dénichent des perles. De vraies…

Le moteur de l’histoire terrestre c’est la connerie avec un grand C. Idéalement ça serait bien que tout le monde soit sinon riche, ou du moins à l’aise, qu’on préserve notre biotope, qu’on partage équitablement les richesses, le savoir et l’énergie, qu’on contrôle la natalité, qu’on maintienne les êtres humains en santé, qu’on leur donne à tous des conditions de vie et de développement décent, qu’on édicte des lois qui préservent les hommes, les femmes et les enfants, qu’on abolisse les divers esclavages. Il y a belle lurette que nous en avons les moyens, économiques, techniques, scientifiques. Cela pourrait se faire si notre planète n’était pas dominée par l’égoïsme le plus primaire, fondé sur des idéologies ou des croyances de tous ordres, et n’était pas le siège d’un immense gâchis dans tous les domaines, dont ces sommes phénoménales que nous engloutissons dans les projets militaires.   Alorie Gilbert, blog

Voilà que se retrouve dans ma boîte à malle une réflexion. Un envoie de Catherine sur une auteure que je ne connaissais pas.

Nous y sommes !

Un texte choc de Fred Vargas, l’une des écrivaines les plus lues actuellement en France.

Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés. On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles : faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s’est marrés. Franchement on en a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes. Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.

C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées    qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées  sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi. Évidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix. On s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux. D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille, récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés). S’efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d’échappatoire, allons-y. Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie une  autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution. A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

— Fred Vargas

Fred Vargas est née à Paris en 1957. Fred est le diminutif de Frédérique. Vargas est son nom de plume pour les romans policiers. Sa sœur jumelle, Jo, peintre, a également adopté ce pseudonyme de Vargas, et c’est même elle qui la première le trouva, l’empruntant au personnage joué par Ava Gardner dans La Comtesse aux Pieds Nus. Pendant toute sa scolarité Fred Vargas ne cesse d’effectuer des fouilles archéologiques ; après le bac elle choisit de faire des études d’Histoire. Elle s’intéresse à la préhistoire, puis choisit de concentrer ses efforts sur le Moyen Âge. Actuellement ses recherches d’historienne-archéologue portent sur les ossements animaux du Moyen Âge. Elle a débuté sa « carrière » d’écrivain de romans policiers par un coup de maître. Son premier roman Les Jeux de l’Amour et de la Mort, sélectionné sur manuscrit, reçut le Prix du roman policier du Festival de Cognac en 1986 et fut publié aux éditions du Masque. Fred Vargas vit à Paris.

Merci à Catherine Wells


A/H1N1: crash d’une médecine en vol plané

avion_crash

***********************************************************************************

J’étais assis devant la télévision, qui me regardait, quand elle s’est mise à me parler : « 41 États aux prises avec le virus H1N1».  Puis on a vu une file de gens allant recevoir leur vaccin.

La veille, j’étais allé faire un tour au bar Le Cyberpath , et j’ai été coincé dans une discussion sur le «De grâce,  faites-vous vacciner», du Dr Barrette. Je suis sorti un peu décoiffé, le monde étant maintenant divisé en deux clans : les pro vaccins et les «classés» disciples de Jane Burgermeister. Pas moyen d’avoir de l’entre-deux… Le monde est né en même temps qu’un virus…

«Je suis découragé par tant d’ignorance et d’obscurantisme. Et le vaccin contre la polio, c’était aussi une sombre machination pour faire de l’argent?
Vous ne trouvez pas que ça fait beaucoup de monde impliqué dans ce sombre complot? Toutes les facultés de médecine de la planète, tous les épidémiologues, tous les ministères de la santé, l’Organisation mondiale de la santé, la Croix-Rouge, Médecin sans frontières, et plein d’autres encore, tous des agents conspirationnistes des compagnies pharmaceutiques?
Come on! ( appelons-le Ixe-13) »

Or, on n’avait pas  vraiment parlé de  complot. Et le monsieur  a raison : ça fait beaucoup de monde. Sauf que son raisonnement est quasiment basé sur la technique du  porte-à-porte. Démantibulez les pyramides de Gizeh et vous ne comprendrez plus rien à ce chef-d’œuvre, pour saisir la subtilité de la structure …  Que vous preniez l’asphalte de Montréal ou les techniques des Cies pharmaceutiques, on arrive au même procédé pyramidal : on ne fait pas du brique à brique, on va voir la brique d’en haut,  celui ou celle qui distribue les briques, ou  qui a le pouvoir d’influencer celui ou celle qui distribue les briques. Les deux, c’est mieux…

«C’est de la  paranoïa populaire encouragé par l’internet.»

Et le sempiternel : «Il ne faut pas croire tout ce qui est écrit sur le net». Pour ce qui est écrit sur l’internet, on vend tellement moins de papier, que dans dix ans tout ce qui sera écrit risque de l’être sur le net. Alors tout sera écrit par des complotistes.

Il ne faut pas se mettre la tête dans le sable,  mais dans un seau de glace : c’est à dire, trouver quelqu’un de compétent qui nous ramasse le tout en quelques pages.

La chasse aux études : comprendre et choisir

Dans un document de 38 pages, le Dr Marc Girard fait quasiment le tour de la question de la vaccination. Et, pour vous dilater la rate, allez lire les perles de la campagne en France.

Voici toutefois un extrait de son document : Alertes grippales : comprendre et choisir.

Or, comparées à l‟activisme promotionnel implacable des autorités sanitaires, leurs conclusions sont accablantes.

Chez le sujet âgé (65 ans et plus)12 : “according to reliable evidence the usefulness of vaccines in the community is modest” (sur la base des données fiables, l‟utilité des vaccins hors institution est modeste), les auteurs soulignant par ailleurs que les études disponibles sont, pour l‟essentiel, de mauvaise qualité et exposées à de nombreux biais.

Chez l‟adulte jeune  : “There is not enough evidence to decide whether routine vaccination to prevent influenza in healthy adults is effective” (il n‟y a pas assez de preuves permettant de déterminer si la vaccination antigrippale est efficace pour prévenir la grippe chez l‟adulte en bonne santé). Nul besoin d‟être épidémiologiste pour prendre la mesure du problème posé par un vaccin pour lequel sur la base d‟études menées durant 40 ans, incluant les investigations entreprises de 1966 à 2006), personne n‟a été capable de fournir la moindre preuve crédible d‟une efficacité préventive14. Ce, d‟autant qu‟en parallèle, les auteurs relèvent que les études disponibles ne permettent pas non plus d‟évaluer la tolérance du vaccin : d‟où il ressort qu‟incapables de fournir la moindre preuve crédible quant à l‟efficacité du vaccin qu‟elles recommandent depuis des années, les autorités sanitaires ne sont même pas en mesure, non plus, de garantir son innocuité…

Chez lenfant15 : “If immunisation in children is to be recommended as a public health policy, large-scale studies assessing important outcomes and directly comparing vaccine types are urgently required.” (S‟il s‟agit de recommander la vaccination des enfants comme mesure de santé publique, il est urgent d‟entreprendre des études à grande échelle pour en évaluer les principaux impacts et opérer des comparaisons directes entre les différents types de vaccins). Une fois encore, les auteurs remarquent que les données disponibles – pour insuffisantes qu‟elles soient déjà au regard de l‟efficacité – sont absolument inutilisables pour vérifier la tolérance. Non sans ironie, ils s‟étonnent (“surprisingly”) qu‟alors que certains calendriers vaccinaux (USA, Canada) incluent d‟office la vaccination antigrippale chez les enfants de moins de 2 ans, une étude seulement soit disponible dans cette classe d‟âge…

Chez les professionnels de santé employés en gériatrie16 : “There is no credible evidence that vaccination of healthy people under the age of 60, who are HCWs caring for the elderly, affects influenza complications in those cared for” (Il n‟existe pas de preuve crédible que la vaccination des gens de moins de 60 ans en bonne santé, employés dans des établissements de gériatrie, modifie les complications grippales des sujets dont ils ont la charge).

Bien sûr, personne n‟est réputé avoir le monopole de la vérité. Mais le moins que l‟on puisse dire, c‟est que par leur exhaustivité (toutes les études publiées sur une période de 40 ans), la transparence de leur méthodologie, la convergence de leurs résultats – pour ne point parler de la déférence accordée, par principe, aux évaluations de la Collaboration Cochrane –, ces revues tranchent avec l‟assertivité expéditive des administrations sanitaires ou des « experts » (cf. note 14) quant au bénéfice – voire à l‟ardente nécessité – d‟une vaccination antigrippale. Dans une correspondance ultérieure17 en réponse à des « experts » de l‟administration américaine (Centers for Disease Control and Prevention, correspondant plus ou moins à notre Institut de veille sanitaire) qui prétendaient les critiquer, les auteurs de ces évaluations Cochrane renvoient sèchement leurs contradicteurs dans les cordes : « finalement, nous nous étonnons que Smith et Shay ne déclarent aucun conflit d‟intérêt dans la mesure où ils travaillent pour une organisation en charge de recommander et d‟évaluer des politiques vaccinales. Il s‟agit sans doute du plus important de tous les conflits » (cf. aussi note 18). De cette brève revue des données disponibles sur la grippe en général, on peut déjà tirer les conclusions suivantes :

depuis 1966, les fabricants ne se sont jamais donné la peine de fournir le minimum de preuves suffisantes quant à l‟efficacité de leurs vaccins antigrippaux, que ce soit chez les « espèces » traditionnellement protégées par l‟éthique de la recherche clinique (sujets âgés, enfants, nourrissons : cf. 2.2.4.3), dans populations réputées à risque (professionnels de santé) ou, tout simplement, chez les sujets en bonne santé ;  les autorités sanitaires, qui octroient régulièrement les autorisations de mise sur le marché à ces vaccins antigrippaux, n‟ont jamais exigé des fabricants ce minimum de preuves ; Vacciner ou pas

Dieu et diable

Nul doute, la médecine fait des miracles. C’est le Frère André de la religion du 20e siècle. Celui-ci, selon la télé qui me parlait, il a été béatifié, mais s’en irait bientôt vers la canonisation. Il lui manquait un miracle. Ce qui veut dire que l’on prend plus de soins pour canoniser à l’Église Catholique que la «science» médicale en prend pour fabriquer ses vaccins.

Jusqu’à 1960, environ, les Québécois allaient à l’église, croyaient tous en Jésus, son Père, la Vierge Marie et les saints… On craignait tous d’aller en enfer… Puis voilà que l’on est devenu rationnels au point de verser dans le matérialisme sec, d’une vie désemplie.

Après 1960, les Québécois se sont mis à craindre la mort, à rêver d’éternité et à se mettre à genoux devant ces nouveaux dieux,   médecine, science, économie.

La médecine fait  des miracles. La science aussi… Même l’Économie multiplie les pains… Sauf que les pains s’en vont souvent dans des paradis fiscaux. Et l’on perd quelques trillions de temps en temps, mais on se relève avec du Yes  en «can»…

L’Église a vidé les poches du petit québécois, naïf, béat, en érigeant des monuments d’orgueil. Et l’on vendait des photos de chinois à 25 cents. J’ai acheté trois ou quatre fois le même. Il ne me surprendrait pas que le clavier sur lequel je tape soit une des propriétés lointaines d’un descendant.

De la petite potion à l’abus

Oui, on a cru à la médecine, ignorant qu’elle trafiquait de temps en temps ses études pour «ensemencer» une flopée de médecins devenus des prêtres d’un édifice quasi inébranlable. On a cru qu’elle allait régler tous nos problèmes de santé. Mais elle en  a créé d’autres. Nous sommes en face du même phénomène que celui de la l’économie et ses «prêtres» carnivores qui ont secoué l’occident dans un gargantuesque  hold-up à cravates. On avait faim… C’est nous qu’on a mangé.

La médecine ne va pas vers la sainteté, elle s’en va chez le diable… Mais c’est nous qui nous débattons dans l’eau bénite pour faire sortir le «méchant». C’est nous qui devons fournir les preuves qu’elle a abusé de nous et qu’elle est moins efficace dans certains domaines.

Alors, au lieu de nous envoyer ses  sur You Tube ou à la télé nous vendre ses potions par la «foi», se prétendant  «scientifique», elle devra prouver qu’elle est aussi élevée qu’elle le prétend à travers une clique de momies langées dans leur savoir embaumé.

On n’achète plus.

Et tout le problème est là. Voilà un nouveau dieu qui a un long travail à faire pour nous rassurer sur ses véritables intentions et de la qualité de ses produits.

«Dieu» devra prouver qu’il existe.

Parvenu à un point où les dirigeants ont abusé des citoyens jusqu’à la limite, ceux-ci n’ont plus rien pour se défendre.   Doubt is theirProduct est un livre éloquent sur l’art de la manipulation…

Les recherches et les résultats sont là pour prouver, par exemple, que la vaccination cause des effets secondaires précisés, à court terme or à long terme. La technique du doute consiste à apaiser LES FAITS, les études, dans le but de protéger les compagnies.

Pour tenir le public dans la confusion  au sujet des risques engendrés par le réchauffement climatique, la fumée secondaire, l’amiante, le plomb, le plastique et beaucoup d’autres matières toxiques, les cadres de l’industrie ont embauché des scientifiques peu scrupuleux et les lobbyistes  pour  contester les preuves scientifiques sur les risques sanitaires.. Ce faisant, ils ont non seulement retardé l’action sur les risques spécifiques, mais ils ont construit des barrières pour rendre plus difficile pour les législateurs, les organismes gouvernementaux, et les tribunaux les  réponses aux  menaces futures. Doubt Is Their Productt, David Michaels.

Doc! Doc! Doc! Entrez… ( On peut s’amuser un peu ! …)

Pendant longtemps, la médecine n’a pas eu besoin de moteur pour voler : elle planait.

Elle a érigé des temples pour une élite qui voyage à nos frais dans tous les pays du monde pour y implanter ses installations orgueilleuses et hautaines. Pendant que l’Économie vide les poches des pays riches, crashe et quémande  en empruntant de l’argent aux peuples pour… en prêter …euh ! Aux individus… En s’excusant… chez le gouvernement qui est… le peuple… et l’individu… C’est compliqué !…

Vous venez d’entrer dans une ère nouvelle : plus de religion, plus de foi en l’Économie, voilà celle de la troisième trinité   du 20ième siècle qui flambe : la sacro sainte science médicale vient de heurter son effet secondaire le plus dangereux : le doute lui-même.

Personne ne l’avait prévu. Du moins, je crois…

Quand la presse et les autorités s’emmêlent

Dans un article  de Patrick Lagacé, Recommandé par le Dr Amir, si les journalistes et les «spécialistes» étaient au volant d’une auto, on faucherait bien des lampadaires et des érables dans le champ de Marie-Thérèse. Ces gens-là ne peuvent imaginer un moment que le citoyen est inquiet et cherche à se documenter.  Ils ne peuvent pas s’imaginer que leur réaction  provient de  d’autres explications que ce court-circuit caduc :

Richard Lessard est directeur de la santé publique à Montréal. Est-il exaspéré par ces rumeurs, demi-vérités et fantasmes de complot qui poussent bien des gens à dire qu’ils refuseront d’être vaccinés?

«Rien ne nous surprend plus. Ce qui nous surprend, cependant, c’est quand des gens pourraient obtenir de l’information, mais ne le font pas.»

No comment!

C’est pour cette raison que le citoyen est en guerre contre la médecine, qu’il est en guerre contre son voisin, et qu’après la peur de l’enfer, c’est la peur d’être  détruit par une science «plus junkie» que les aliments qu’on nous sert. On n’a pas accès à la cuisine pour voir la préparation des aliments. C’est secret… Comme les religions… Ne posez pas de questions sur l’Esprit-Saint… Les gens veulent de l’information, mais à refaire le trajet historique de la «vaccination», ils en ont conclu que la saleté est enveloppée d’un sarrau blanc… Que le monsieur se nettoie le cerveau et l’esprit et qu’il creuse davantage le sujet. Sinon…

Il y a de quoi figer sur sa chaise et être piqué de curiosité.

L’hérésie comme arme de poing

Il reste toutefois l’hérésie… C’est un peu à ça que sont condamnés les gens «au front», par maintes tentatives de convaincre ses travailleurs de goûter aux produits  offerts. Vacciner de force…  La désuétude de la technique est historique et niaise.

Mais  c’est extrêmement dangereux… Jeanne d’Arc y a goûté. Elle a été accusée, entre autres, d’avoir porté des vêtements d’hommes… Il faudrait un réacteur nucléaire pour «nettoyer» la société actuelle en ce moment de ce «péché».   Comme disait  Ixe-13 : Come on !

Pour Jeanne d’Arc,  le cardinal de Winchester s’est occupé de son cas en personne :

Le cardinal de Winchester avait insisté pour qu’il ne reste rien de son corps. Il désirait éviter tout culte posthume de la « pucelle ». Il avait donc ordonné trois crémations successives. La première vit mourir Jeanne d’Arc par intoxication au monoxyde de carbone, la seconde laissa au centre du bûcher les organes calcinés, et de la troisième il ne resta que des cendres et des débris osseux qui furent ensuite dispersés par Geoffray Therage[8], le bourreau, dans la Seine[9] (là où a été construit plus tard le Pont Jeanne-d’Arc) afin qu’on ne puisse pas en faire de reliques. Wiki

On ne prend pas de risques. Aujourd’hui, on aurait fait de même pour ne pas que l’on vende ses cheveux sur Ebay. (Dent et cheveux d’Elvis à vendre sur Ebay, 150,000$)

Je parie que c’est un de mes quatre Chinois qui a mis la main dessus. Et que la canaille est un banquier…

Finalement, toute cette histoire, c’est Tarzan et Jane… Et Cheeta. Parce que la presse et les «spécialistes» finissent par tracer le portrait d’un citoyen  peu subtil, ignorant, équipé d’un cerveau à vapeur.

C’est le portrait que je vois maintenant de moi – cette partie du nous – assis, benêt et poilu, attendant, les bras aux genoux la venue d’un expert (sic) venu me renseigner avec une éprouvette à la main. Cheeta

Cheeta

A/H1N1: LES VACCINS SONT-ILS POUR TOUT LE MONDE?

vaccn. jpg

Voici un cas un peu étrange. J’ai recueilli ce témoignage sur le site de Radio-Canada.Il y a là une contradiction avec ce que l’on applique: les personnes dites «à risque», d’abord. Or, d’après ce témoignage, il semble que ce soient les plus fragiles et les moins aptes à recevoir les vaccins.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/09/11/125197.shtml?auteur=2091

Bonjour, j’aimerais juste vous dire que les gens qui refusent des vaccins ont souvent de très bonnes raisons.
Moi je me suis faite vacciner pour la première fois en 2000, j’avais 50 ans,comme je suis bronchite-asthmatique, et on m’avait fortement conseillée le vaccin.
J’ai été 2 semaines dur le dos, avec les mêmes symptômes que si j’avais eu la grippe..

Deuxième année en 2001, on m’a encore recommandée le vaccin en me disant que l’année précédente je ne devais pas être en forme, « je devais couver quelque chose », la raison des effets secondaires aussi graves.
Je me suis faite encore vacciné, même maudit problème, cette fois j’ai du consulté un médecin, une bonne grosse pneumonie, je m’en suis ressentie pendant plusieurs mois.
J’ai dit c’est fini…

En 2002, j’étais en forme, je pettais le feu, j’ai dit je vas savoir une fois pour toute si je peux être vacciner sans effets aussi sévères !
Oui je l’ai su, une heure après la vaccination, mon mari m’emmenait d’urgence à l’hôpital, j’étais très enflée, j’étouffais, je suis devenue aussi rouge que si j’avais eu la rougeole, une forte démangeaison, des douleurs épouvantables…Je l’ai échappée bel
On m’a mis en garde, que si je devais être vaccinée de nouveau, j’y laisserais ma peau !
Pour moi vaccin=euthanasie….
Dans ma famille sur 5 ayant déjà tété vaccinés, 3 sont allergiques comme moi…
A force d’en parler avec les autres, plusieurs nous disent « Ah, moi non plus je ne peux pas être vacciner »….
Vous seriez surpris de connaître le nombre de personnes qui ne peuvent tout simplement pas être vaccinées !

Cécile Laflamme, Ste-Sophie d’Halifax



SOLDAT

Un soldat, c’est un scout d’État envoyé en camping dans un autre pays pour tuer des gens. Il est  propulsé avec des cuisiniers, des chars d’assaut, des armes des blindages, et autant de balles qu’il le veut.

Il tire son nom de «solde» qui définit le salaire mensuel et le peu de coût pour un mourir probable.

Son rôle consiste à liquider son adversaire en le vidant de son sang.

Cependant, au contraire des scouts, il revient maintes fois fragilisé, nécessiteux des soins d’un psy.

Tout comptes faits, un demi scout-soldat, coûte en une journée le salaire annuel d’un travailleur moyen de pays développé.

Les risques sont grands. Pour son trajet aller, il peut voler à 30,000 pieds. Pour son retour, il peut voler à six pieds sous terre.

Une fois non-vivant, le scout-soldat a droit à des funérailles et à son 15 minutes de gloire.

Après, c’est un soldat inconnu.

A/H1N1: LES PERLES DE LA CAMPAGNE

Dr Marc Girard

**********************************************************

Les perles de la campagne

« Qui veut voyager loin… » dit l’adage : ils sont trop nombreux, les alarmistes, pour qu’on s’échine à les contredire un par un. La supériorité de la bêtise (ou de l’incompétence), c’est qu’elle est inépuisable…

Regrettablement sélective, cette nouvelle série se propose donc de mettre en exergue les plus belles citations de l’actuelle campagne visant à convaincre les Français qu’ils vivent dangereusement en se contentant de rigoler.

L’objectif, il faut bien l’avouer, est essentiellement de contribuer à cette mortelle rigolade…

En fonction de l’actualité et dans la mesure du possible, cet article est mis à jour sur une base quotidienne.

Les perles sont classées par ordre chronologique inverse (on commence par les plus récentes).

Il peut néanmoins arriver que certaines perles anciennes soient insérées rétrospectivement, par exemple lorsqu’elle me sont signalées avec retard par un internaute. Le lecteur fidèle est donc invité à vérifier de temps à autre qu’aucune de ces perles ne lui a échappé : à tout relire, de toute façon, il n’en appréciera que mieux la jobardise des « experts » et « responsables » impliqués.

Le propre des grands comiques, n’est-ce pas qu’on les ré-écoute avec un plaisir sans cesse renouvelé ?

Dr Marc Girard

NB.L’actualité grippale se tassant (on se demande bien pourquoi), j’en ai profité pour faire une besogne dont on ne dira jamais assez tout l’intérêt : analyser rétrospectivement l’information diffusée depuis le début de l’alerte. Le résultat en vaut la chandelle et il est donc recommandé au lecteur intéressé de reprendre ce document dans son intégralité, en commençant par la fin selon l’ordre chronologique adopté : de fait, c’est un vrai manga, cette histoire !

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

Citation : « On a beaucoup entendu parler des inconvénients de la vaccination sans mettre en relation le risque beaucoup plus important que comporte la grippe ellemême: soit de décès — ce qui Dieu merci restera rare mais surviendra –, soit de maladies graves et d’hospitalisations prolongées »

Auteur : Philippe Hubert (chef du service de réanimation pédiatrique de l’hôpital

Necker)

Source : AFP, 18/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) :

néant

Commentaire : Pour les enseignants de Necker, il s’agit de promouvoir la

vaccination après le décès d’un bébé de 11 mois présentant « une maladie du

myocarde (…) qui ne pouvait qu’évoluer défavorablement ».

Dans ce même CHU, quand j’y faisais mes études, on enseignait au chapitre Les contre-indications définitives : « Les affections cardio-vasculaires décompensées ou évolutives interdisent toute vaccination »1.

Ça a changé ?

Citation : « Mais ce qu’on peut dire de façon certaine c’est que la pandémie en France n’a pas clairement démarré. (…) Une chose est certaine la pandémie est bien là et elle va toucher la France. (…) Ce qu’il ne faut pas oublier c’est que la grippe A

est là et qu’elle sera là. »

Auteur : Daniel Floret, Président du Comité technique des vaccinations

Source : LCI.fr, 10/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) :

néant

Commentaire : Toutes les encéphalopathies ne sont pas nécessairement postvaccinales

Citation : « Il est possible que 99% des gens n’aient rien, conclut le spécialiste.

Mais on ne sait pas lesquels. Dans le contexte d’une pandémie, les bénéfices de cette vaccination sont évidents »

Auteur : Jean-Philippe Derenne (« pneumologue »)

Source : Le Parisien, 08/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) :

néant

Commentaire : Les bénéfices seraient encore plus évidents « dans le contexte » d’un développement pharmaceutique correctement mené.

Avec seulement 1% des gens atteints et une mortalité maximum de 0,1%, on voit donc que la grippe serait une menace mortelle pour un citoyen sur 100 000 au maximum. Même au cours d’un développement bien mené, je n’ai jamais vu de médicament dont on puisse garantir qu’il n’expose pas à des effets indésirables graves chez un patient sur 100 000 exposés.

Les bénéfices des vaccinations seraient plus évidents encore si les « spécialistes » qui les vantent connaissaient ce dont ils parlent.

Citation : « Selon Alexander Kolar, le médecin légiste, l’état de santé de la jeune fille [décédée juste après avoir été vaccinée par Cervarix : cf. 30/09/09] était « si grave que la mort aurait pu intervenir à n’importe quel moment » ».

Auteur : Anonyme

Source : Le Monde.fr, 01/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) : sans objet

Commentaire : Le libellé de l’annexe II (notice patient) est part intégrante de

l’autorisation de mise sur le marché (AMM).

Si, avec un vaccin comme Cervarix® – qui a mis des années à être développé malgré la féroce concurrence de Gardasil® – des contre-indications aussi élémentaires que « mort pouvant survenir à n’importe quel moment » n’ont pas été prises en compte, quelle confiance avoir dans la notice patient d’un vaccin contre la grippe porcine dont le développement aura été une affaire de quelques semaines seulement ?…