A/H1N1: le contenu du vaccin dévoilé

Merci au Dr Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins. Les informations s’adressent aux médecins, mais sont fort utiles pour ceux qui hésitent à se faire vacciner. Nous avons au moins certaines informations que nous désirions  avoir et transmettre.

Vaccin monovalent: AH1N1 ( une seule souche)

Adjuvant: ASO3, de la vitamine E. Permet de faire plus de vaccins.

Virus inclus: Virus tué et fragmenté . ( «Ne donnerait pas l’influenza)( Si vous étiez tué et fragmenté,vous ne pourriez pas vous reproduire»  ).

Thimérosal: Agent de protection et de conservation . «On met du mercure pour permettre d’éviter de contaminer la fiole avec des bactéries en insérant l’aiguille plusieurs fois…)

«Le thimérosal se transforme en éthyl-mercure, un produit rapidement éliminé, contrairement au méthyl-mercure que l’on retrouve dans l’environnement. »

«Un vaccin, une fois, en 76, a été associé à une légère augmentation du syndrôme de Guillain-Barré, c’était un vaccin complet, sans adjuvant et non fragmenté.

Syndrome de Guillain-Barré: une paralysie ascendante généralement réversible. Toute infection peu causer le syndrome de Gillain-Barré. L’influenza lui-même peut causer le syndrome de Guillain-Barré.


Face au questionnements soulevés par la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1), le secrétaire du Collège des médecins du Québec a créé une vidéo informative. Si le clip peut être visionné par le grand public, il s’adresse d’abord aux médecins. L’objectif: les inciter à se faire vacciner.

Bien en évidence depuis cet après-midi sur la page d’accueil du site internet du Collège des mésecins, la vidéo présente le Dr Yves Robert, secrétaire du Collège et un des membres fondateurs du Comité sur l’immunisation du Québec. Assis derrière un bureau, il explique pendant huit minutes en quoi consiste le vaccin.

«C’est notre devoir de médecin de nous faire vacciner», rappelle-t-il à ses collègues. Il souligne les risques de contamination accrus pour les travailleurs de la santé.

«Je pense qu’ils sont favorables à l’immunisation, mais je pense que pour toutes sortes de raisons – parfois parce que ce n’est pas dans leurs priorités, parfois parce qu’ils sont occupés – ils ont moins tendance à faire un effort pour aller se faire vacciner eux-mêmes, a-t-il expliqué à La Presse. C’est un peu pour les motiver qu’on leur dit écoutez, c’est important.»     Cyberpresse, Isabelle Audet

SANTÉ CANADA, EXPLICATIONS SUR LE VACCIN

ArepanrixMC H1N1 est contre-indiqué chez les patients ayant des antécédents de réaction anaphylactique potentiellement mortelle à l’un des constituants du vaccin ou à un des résidus présents à l’état de trace, énumérés dans le feuillet d’information du produit. (Note de l’auteur : renseignez-vous auprès de votre médecin qui connaît votre dossier).

LE CONTENU DU VACCIN

Chaque dose de 0,5 mL du vaccin ArepanrixMC H1N1 contient 3,75 µg d’hémagglutinine (HA) dérivée de la souche A/California/07/2009 (H1N1)v. L’adjuvant AS03 est constitué d’une phase huileuse, contenant une huile naturelle et biodégradable, soit le squalène (10,69 mg par dose), et du DL-α-tocophérol (huile de vitamine E; 11,86 mg par dose), mélangée à une phase aqueuse composée d’un tampon phosphate isotonique. On a recours au polysorbate 80 (Tween 80; 4,86 mg par dose), un émulsifiant, pour stabiliser l’interface huile/eau. Chaque dose contient également 5 µg de thimérosal, un agent de conservation. Avant l’administration, il faut prélever le contenu du flacon renfermant l’adjuvant et le mélanger, selon un ratio de 1:1, avec le contenu du flacon renfermant l’antigène. ( SANTÉ Canada)

Thimerosal ou thiomersal ( même chose)

TOXICOLOGIE

A doses significatives, le thiomersal est très toxique par inhalation, par ingestion et par contact avec la peau (CE symbole de danger T +), avec un danger d’effet cumulatif.
Il est également très toxique pour les organismes aquatiques. Le mercure n’étant pas biodégradable, il peut causer à long terme des effets néfastes dans les milieux aquatiques (CE symbole de danger N) [14]

Dans le corps, il est métabolisé ou dégradé en éthylmercure (C2 H 5 Hg + ) et thiosalicylate[4]

Il semble que peu d’études de la toxicité du thiomersal aient été faites chez l’Homme.
Concernant ses effets après inoculation, des expériences sur le modèle animal suggèrent que le thiomersal se dissocie rapidement en libérant de l’éthylmercure, peu après le moment de l’injection ; et que la biodisponibilité du mercure soit alors comparable à ce qu’elle est après une exposition à des doses équivalentes de chlorure d’éthylmercure ; c’est à dire que le système nerveux central et les reins sont alors les cibles des composés mercuriels, avec au delà d’une certaine dose des symptômes de défaut de coordination motrice. Des signes et symptômes similaires ont été observés chez l’homme au cours d’intoxications accidentelles.
Les mécanismes précis d’action toxique de ce produit sont encore inconnus.

L’élimination de cette forme de mercure par l’organisme passerait essentiellement par l’excrétion fécale (avec donc contamination des effluents et eaux usées, pour des quantités qui peuvent commencer à paraitre écotoxicologiquement significatives dans le cas d’une vaccination massives de cheptels animaux ou d’une ville ou d’un pays).
L’éthylmercure aurait une « durée de demie-vie » dans le sang d’environ 18 jours, et de 14 jours environ dans le cerveau.
Le mercure inorganique métabolisé à partir de l’éthylmercure a une clairance beaucoup plus longue ; d’au moins 120 jours, cette forme du mercure semble bien moins toxique que le mercure sous forme inorganique produit à partir de vapeur de mercure et inhalé, pour des raisons encore mal comprises. [15] [16].

L’évaluation des risques et effets sur le système nerveux humain a été faite sur la base d’extrapolation à partir de la relation dose-réponse pour méthylmercure [15] lequel (comme l’éthylmercure) – après injection – circule dans tout le corps et se distribue dans tous les tissus de l’organisme, sans être bloqué ni freiné par la barrière hémato-encéphalique ni par la barrière placentaire [17].
Ces extrapolations faites à partir du méthylmercure ont incité les autorités sanitaires à faire retirer le thiomersal des vaccins pour enfants aux États-Unis (à partir de 1999). Depuis, il a été constaté que l’éthylmercure est métabolisé et éliminé du corps et du cerveau beaucoup plus rapidement que ne l’est le méthylmercure ; ce qui a fait dire à certains à la fin des années 1990, que les évaluations des risques ont peut-être été trop prudentes [15]. Selon une étude publiée en 2008, la durée de demie-vie du mercure (sous cette forme) dans le sang, serait après la vaccination en moyenne de 3,7 jours pour les nouveaux nés et les nourrissons, soit beaucoup plus courte que les 44 jours nécessaire à l’élimination de la moitié d’une dose inoculée ou ingérée de méthylmercure [18

DANS LE MONDE

Aux États-Unis, et dans les pays européens, et dans quelques autres pays, le thiomersal n’est plus utilisé comme adjuvant dans les vaccins utilisés en routine pour la vaccination des enfants [3] avec une seule exception aux USA, pour quelques formulations de vaccins anti-grippaux saisonniers à virus inactivés destinés à des enfants de plus de deux ans [7].
D’autres vaccins (non-utilisés en routine) peuvent dans ces pays contenir du Thiomersal, même pour de jeunes enfants aux USA (dont le DT (diphtérie et tétanos), le Td (tétanos et diphthérie), et le TT (tétanos toxoid) ;

D’autres vaccins peuvent en contenir des traces issues de différentes étapes du processus de fabrication [4]

Et des traitements rares (et devant donc être longtemps conservés) contre les morsures de vipères, serpent corail ou d’autres espèces venimeuses en contiennent aussi[8].

Hors de l’Amérique du Nord et de l’Europe, de nombreux vaccins contiennent encore du thiomersal, l’OMS ayant en 2006 estimé ne pas avoir de preuves de toxicité du thiomersal aux doses utilisées dans les vaccins et à l’absence de raisons de changer les seuils de sécurité pour ce produit [9].

En France, par précaution, depuis 2000, l’AFSAPSS a demandé le retrait du thiomersal dans tous les vaccins [10]. En 2009, on ne trouve de thiomersal dans aucun vaccin en France, à part pour le Vaccin contre l’encéphalite japonaise Vaccin Jevax (vaccin en ATU) [11].

Toutefois, le thiomersal doit être réintroduit dans les vaccins multidoses de la grippe A(H1N1) pandémique de 2008/2009. La dose utiliséE devrait être « infime » selon l’AFSSAPS qui estime qu’un risque neurotoxique n’est pas établi à ces doses [12

SOURCE : WIKIPEDIA

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Squalène : le sale petit secret contre la grippe porcine est exposé ! Par le Dr Mercola

Voici un article incontournable du docteur américain J. Mercola, qui expose clairement pourquoi il ne faut surtout pas accepter , ni surtout laisser injecter aux enfants, des vaccins contenant du squalène. The2share.org ( août 2009)

Note de l’auteur. Cet article semble bien fait. Néanmoins, que ceux qui ont des connaissances sur   le squalene infirment ou confirment ces faits et ces études.

Le but d’un adjuvant immunitaire qui est ajouté à un vaccin est de renforcer (munir d’un turbo) votre réponse immunitaire à la vaccination. Les adjuvants pour effet de faire sur-réagir votre système immunitaire face à l’introduction de l’organisme contre lequel vous êtes vacciné.
Les adjuvants sont censés faire en sorte que le travail soit effectué plus rapidement (mais certainement pas de façon plus sûre) , ce qui réduit la quantité du vaccin requise pour chaque dose administrée par individu.  Moins de vaccin requis par personne signifie davantage de doses individuelles pour les campagnes de vaccination de masse . Et comme par hasard, c’est exactement l’objectif du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques qui sont prêts à tirer des millions de leurs vaccins.
Y aurait-il des adjuvants immunitaires dans les vaccins contre la grippe porcine ?
Le gouvernement américain a conclu des contrats avec plusieurs sociétés pharmaceutiques afin de développer et de produire des vaccins contre la grippe porcine. Au moins deux de ces entreprises : Novartis (cf. http://articles.mercola.com/si…-marketing.aspx ) et GlaxoSmithKline (cf. http://articles.mercola.com/si…d-flu-scam.aspx ), utilisent un adjuvant dans leurs vaccins contre le H1N1.
Quel est cet adjuvant ? Le Squalène
Selon Meryl Nass, MD (medical director), qui est une autorité sur le vaccin contre l’anthrax !
« Une nouvelle caractéristique de ces deux vaccins contre le H1N1 qui sont en train d’être élaborés par les sociétés Novartis et GlaxoSmithKline est l’ajout d’adjuvants contenant du squalène afin d’accroître l’immunogénicité et de réduire considérablement la quantité d’antigène viral nécessaire. Ceci se traduit par une production beaucoup plus rapide des quantités de vaccin désirées. »[V]
L’adjuvant au squalène propre à Novartis contre le  H1N1 se nomme le MF59 . Celui de Glaxo l’ ASO3. Le MF59 doit encore être approuvé par la FDA pour son utilisation dans tout vaccin américain, malgré ses antécédents d’utilisation dans d’autres pays.
Selon le Dr. Nass, il n’existe que trois vaccins utilisant un adjuvant au squalène approuvés. Aucun de ces trois vaccins n’est approuvé pour une utilisation aux Etats-Unis.
Ce que le squalène fait aux rats
Il a été prouvé que la vaccination d’adjuvants à base d’huile comme le squalène génère des réponses immunitaires concentrées et soutenues au cours de longues périodes de temps. [VI]
Une étude datant de l’an 2000 et publiée dans l’American Journal of Pathology (journal américain des pathologies) a démontré qu’une seule injections de l’adjuvant squalène chez les rats déclenchait « une inflammation chronique du système immunitaire, liée à l’immunité et spécifique aux articulations », aussi connue sous le nom de polyarthite rhumatoïde [VII]
Les chercheurs ont conclu que l’étude soulevait des questions concernant le rôle des adjuvants dans les maladies inflammatoires chroniques.
Ce que le squalène fait aux humains
Votre système immunitaire reconnaît le squalène comme une molécule d’huile native de votre corps. On le trouve dans votre système nerveux et dans votre cerveau. En fait, vous pouvez consommer du squalène dans l’huile d’olive (cf. http://articles.mercola.com/si…lon-cancer.aspx ) et non seulement votre système immunitaire reconnaîtra celui-ci, mais vous profiterez aussi des avantages de ses propriétés antioxydantes.
La différence entre le « bon » et le « mauvais » squalène est la voie par laquelle il entre dans votre corps. L’injection est une voie d’entrée anormale qui incite votre système immunitaire à attaquer tout le squalène qui se trouve dans votre corps et pas seulement l’adjuvant du vaccin. Votre système immunitaire tentera de détruire la molécule partout où il la trouve, y compris dans les endroits où elle se rencontre naturellement, et où elle est vitale à la santé de votre système nerveux. [VIII]
Les anciens combattants de la guerre du golfe souffrant du syndrome de la guerre du golfe (Gulf War Syndrome ou GWS) avaient reçu des vaccins contre l’anthrax qui contenaient du squalène. [IX]  Le MF59 (l’adjuvant au squalène de Novartis) était un ingrédient non autorisé dans les vaccins expérimentaux contre l’anthrax et a depuis été lié aux maladies auto-immunes dévastatrices dont souffrent d’innombrables vétérans de la guerre du golfe.  [X]
Le Département de la défense a fait toutes les tentatives possibles afin de nier que le squalène était en effet un contaminant ajouté dans le vaccin contre l’anthrax administré au personnel militaire – déployé et non déployé – durant la guerre du golfe Persique -, ainsi qu’aux participants au plus récent Anthrax Vaccine Immunization Program (programme d’immunisation contre l’anthrax via un vaccin ou AVIP).
Toutefois, la FDA découvrit la présence de squalène dans certains lots de produits de l’AVIP.Un test fut développé pour détecter des anti-corps anti-squalène auprès de patients atteinst du syndrome de la guerre du golfe, et un lien  clair a été établi entre le produit contaminé et tous ceux qui souffrent du syndrome de la guerre du golfe avaient été injectés avec le vaccin contenant du squalène.
Une étude menée à la Tulane Medical School et publiée dans le numéro de Février 2000 de la revue Experimental Molecular Pathology (pathologie moléculaire expérimentale) inclut ces étonnantes statistiques:
« … La grande majorité (95%) des patients ouvertement malades et qui ont déployé le syndrome de la guerre du Golfe GWS possédaient des anticorps anti-squalène. Tous (100%) les patients atteints du syndrome de la guerre du Golfe vaccinés pour leur service durant les opérations Desert Shield/Desert Storm (Bouclier du désert/Tempête du désert), qui n’ont pas été déployés, mais qui montraient les mêmes signes et symptômes que ceux qui ont été déployés, avaient des anticorps anti-squalène.
En revanche, aucun (0%) des anciens combattants déployés durant la guerre du Golfe Persique et ne présentant pas de signes et symptômes du syndrome de la guerre du Golfe ne possède d’anticorps anti-squalène. Ni les patients ayant une maladie idiopathique auto-immune ni ceux présentant des contrôles sains n’avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène détectables. La majorité des patients présentant des symptômes du syndrome de la guerre du Golfe avaient dans leur sérum sanguin des anticorps anti-squalène. » [XI]
Selon le Dr Viera Scheibner, Ph.D., un ancien scientifique en recherche fondamentale pour le gouvernement de l’Australie:
« … cet adjuvant, le squalène,  a contribué à la cascade de réactions appelée « Syndrome de la geurre du golfe », documentée chez les soldats impliqués dans la guerre du golfe. Les symptômes qu’ils ont développés comprenaient de l’arthrite, de la fibromyalgie, de la lymphadenopathie, des éruptions cutanées photosensibles (…) de la fatigue chronique, des maux de tête chroniques, des pertes de poils corporels anormales, des lésions cutanées ne guérissant pas, des ulcères aphteux, des étourdissements, de la faiblesse, des pertes de mémoire, des convulsions, des changements  d’humeur, des problèmes neuropsychiatriques, des effets anti-thyroïde, de l’anémie, une élévation de l’ESR (Erythrocytes), du lupus erythemateux disséminé, de la sclérose en plaques, de la SLA (sclérose latérale amyotrophique), le phénomène de Raynaud, le syndrôme de Sjorgreen, de la diarrhée chronique, des sueurs nocturnes et des fièvres de bas grade ».  [XII]
Le suivi post- vaccination pourrait aussi bien être non-existant.
Il n’y a pratiquement  pas d’élément scientifique pour soutenir la sécurité des injections de vaccin sur votre santé  à long terme ou sur la santé de vos enfants.
Les études de suivi durent moyenne deux semaines, et cherchent seulement les blessures et les maladies flagrantes.
Les troubles de l’auto-immunité, comme ceux qui ont été observés dans le syndrome de la guerre du Golfe prennent souvent des années à diagnostiquer en raison de l’imprécision des premiers symptômes. Des plaintes comme des maux de tête, de la fatigue et des douleurs chroniques sont les symptômes de différents maux et les maladies.
Ne retenez pas votre souffle en attendant que les fournisseurs et les promoteurs des vaccins se penchent sérieusement sur les conséquences que leurs campagnes de vaccination causent sur la santé à long terme.

NOTES DE L’AUTEUR :

On comprend alors pourquoi il est important de distinguer un vaccin avec adjuvant et un autre sans adjuvant.

LOGIQUEMENT, un vaccin sans adjuvant provoque  une réponse moindre, mais plus sûre en terme de santé à long terme.

Serais-ce là une réponse à un «scandale» paru en Allemagne? Les AUTORITÉS reçoivent-elles un vaccin sans adjuvant parce qu’il est plus sûr?

Mais il coûte plus cher….

CONCLUSION

Le message adressé aux médecins est assez conservateur. Pour ma part, ayant été victime du virus, je ne minimise pas les effets : j’ai eu grande peine à m’en remettre. Je dois vous dire qu’il frappe fort. Ma dernière grippe date de 1995. J’ai eu des «états grippaux», mais sans cette faiblesse et douleurs musculaires caractéristiques d’une invasion virale sévère.

LE H1N1 EST SÉVÈRE. Le problème, toutefois, réside dans le long terme.

La médecine considère les bienfaits, mais à court terme. Sur nos vies, à long terme, c’est un choix à faire pour ceux d’entre vous, dans vos vies devront décider. Car la décision vous appartient…

L’approche médicale ne considère que la part immédiate. À long terme, nous devons nous questionner sur les bienfaits d’une société, avec tout ce que cela a pour conséquences.

C’est le questionnement que je me proposais dans l’article :

Crash d’une médecine en vol plané

Nous remettons en question certaines approches de la médecine, parce que nous avons droit de savoir, de connaître, et de DÉCIDER.

Ce n’est pas à la médecine de DICTER vos vies. Ni la mienne…

Car dans l’approche proposée, on avantage une société plus qu’un individu pour des intérêts que je soupçonne «économiques». Je ne parle pas de l’argent que font les compagnies, je parle de problèmes de productions qui sont – pour les gens de la santé – plus préoccupantes.

Vos proches? C’est là l’argument… Sauf que vos proches de demain, s’ils sont malades, ne seront pas plus heureux et en santé.

La vie est un risque . Et à chaque jour…

Helen Keller disait : «Ou la vie est une aventure, ou elle n’est rien».

Nous ne sommes pas éternels. Personnellement je préfère une vie plus dense mais moins … longue. J’ai vu trop de vieillards «mourir» pendant des années…

Apprendre à vivre, c’est apprendre et ACCEPTER ses risques…

Nous n’avons même pas le choix.

Sauf que nous croyons l’avoir, par désir d’éternité.

27 réponses à “A/H1N1: le contenu du vaccin dévoilé

  1. ««« Nous n’avons même pas le choix. Sauf que nous croyons l’avoir, par désir d’éternité.

    Bien dit !

    Excellent Excellent Excellent article ! Chapeau Gaétan.

    Je souligne pour ceux qui auraient zappé la composition du vaccin canadien qu’il contient:

    squalène (10,69 mg par dose)

    On comprend pourquoi personne n’en parle de ce fichu squalène. Omerta sur l’information complète.

    Bonne idée Gaétan de demander à des spécialistes de valider/invalider le texte de Mercola. Il faudrait aussi demander aux divers spécialistes qui nous invitent à nous faire vacciner, ce qu’ils ont à dire à propos du Squalène…

  2. Bonjour Suzanne,
    On dit vouloir nous informer. Qu’on nous informe.
    Pour le squalène, 10,9 mg par dose, ça me semble élevé.
    Si tu désires en faire un article – peut-être moins long – tu peux prendre tout ce que tu veux ici et l’améliorer.
    Au départ de ce site, je n’ai pas accordé beaucoup d’importance à la présentation. C’était pour archiver des écrits. Je ne pensais pas que des gens viendraient lire. Je ne pensais pas non plus embarquer un jour dans des sujets semblables. Mais c’est un sujet de SOCIÉTÉ,D’INDIVIDUS, et ça me touche.
    Pour ma part, je pense avoir une bonne dose de H1H1 et je vais ralentir le rythme concernant le sujet.
    _____
    La vie.
    J’ai eu une discussion un jour avec un lecteur. J’ai parlé de ma vie. Ça n’a pas été facile par bouts. Mais j’ignore s’il existe des vies faciles. Je sais que l’on tire énormément des épreuves.
    J’ai rencontré des gens qui ont de la difficulté à apprécier la vie. Oui, les épreuves font grandir. Même celles des autres. Car il faut savoir regarder et mettre les choses à la bonne place. Observer et s’imprégner des expériences des autres. Alors on ne rêve plus de châteaux, de richesses, d’honneur, mais de ce qu’il y a de plus grand: la rien, rien que la vie, et les autres qui sont la plus grande richesse que l’on puisse rencontrer dans ce monde.
    Le reste, c’est de l’accessoire. Dans notre monde de culture d’égos, on en rencontre des hautains, des orgueilleux, qui se croient un monde en soi.
    Leur maison est souvent grosse, mais leur âme petite.
    Personne n’est parfait. Mais c’est déjà un bon début que de regarder l’existence en pleine face.
    Et on cesse de se lamenter quand il pleut ou il neige 🙂
    C’est tellement banal…
    Bonne journée!

  3. le docteur Robert ne dit pas toute la vérité:
    lisez ceci sur les cas de H1N1, rien avoir avec une prétendue augmentation du nombre de cas.

    Comment le sait-il si les dépistages sont arrêté en Juillet?

    TEN MILLION LIES FROM THE CDC

    In an AP story posted on October 23, the CDC continues to spread the really important virus: propaganda.

    First we have the headline itself:

    “US swine flu deaths surpass 1,000.”

    Now, how would the CDC know that? They admitted they stopped testing for Swine Flu in July. The real testing is going on in state labs. And CBS, yesterday, exposed that sham. Very small percentages of suspected Swine Flu samples have come back positive from those labs.

    Then we have this claim:

    “More Americans have been vaccinated against seasonal flu this fall than ever before by this time of year, federal health officials said Friday.

    “Sixty million people have gotten the [ordinary non-Swine Flu] winter flu vaccine…”

    I can’t prove this one is false. But it would mean that 1 out of 5 Americans—men, women, children, babies—have, amid the Swine Flu hysteria, seen their way clear to getting the other flu shot.

    The CDC is desperate. They’re desperate after CBS exposed the overwhelming percentage of negative lab tests for Swine Flu yesterday, and they’re desperate about those polls showing at least half of groups questioned aren’t planning to get the Swine Flu shot.

    So the CDC PR people smoked something strong and tossed out a preposterous 60-million figure.

    Still later in the AP story (CDC press release), we get this one:

    « Many millions » of Americans have had swine flu so far, according to an estimate he [the CDC director] gave at a Friday press conference. The government doesn’t test everyone to confirm swine flu so it doesn’t have an exact count.

    No kidding. Many millions have had Swine Flu? Wow. Last I read, the (unsupported) estimate was in the thousands.

    Next we’ll learn that half the country is in hospitals.

    If the cases numbers are in the millions, I guess we’ve all come through okay, and now we’re immune and we don’t need the vaccine, right?

    Finally, the AP story (fairy tale) comments on flu activity in the individual states:

    “Forty-six states now have widespread flu activity. The only states without widespread flu are Connecticut, Hawaii, New Jersey and South Carolina. There are at least two different types of flu causing illnesses; tests from about 5,000 patients suggest that nearly all the flu cases are swine flu.”

    This is a very interesting way to talk about statistics. For example, it could mean that most of the test samples of suspected cases of Swine Flu didn’t have ANY KIND OF FLU at all, and most of those that were flu were Swine Flu. Which adds up to a big yawn, and some serious questions about what doctors think flu symptoms look like.

    And that’s what the facts reveal, at least in California.

    CBS actually went to state labs and obtained the numbers. In California, 13,704 test samples from suspected Swine Flu patients were analyzed. 2% (!) turned out to be Swine Flu. Negative for ANY KIND of flu? 86%.

    In Georgia, state labs analyzed 3,117 test samples. 2% were positive for Swine Flu.

    In Alaska, 722 samples were tested. Swine Flu? 11%. Other Flu? 6%. Negative for any kind of flu? 83%.

    In Florida, 8,853 test samples were analyzed. 17% were positive for Swine Flu.

    It wouldn’t surprise me at all if these CDC whoppers today were a direct response to CBS’ piece yesterday. Somebody at CDC said, “We’re not going to take this crap lying down. Throw out some figures, guys, we’re hitting back hard. How many cases of Swine Flu should we say are in the US? A million? Hell, let’s call it many millions.”

    Your CDC. Working for you. With tales even little children would laugh at.

    Jon Rappoport
    http://www.nomorefakenews.com

  4. bonjour.
    moi je viens de recevoir le vaccin pour L’INFLUENZA car je vais toujoursm dans un centre de recherche pour ce vaccin.

    on me dit que dans la vaccin pour l’influenza il y a trois sortes de vaccins pour 3
    virus différents dont le h1n1 mais en petite quantité
    est-ce vrai.
    merci.

  5. Carl,
    Influenza= grippe
    Il peut s’agir d’un vaccin expérimental à trois souches.
    Le dernier que j’ai reçu il y a trois ans contenait deux souches.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Grippe
    Il est possible que l’on expérimente un tel vaccin pour, advenant la grippe saisonnière en profiter pour introduire un vaccin polyvalent avec une souche H1N1. Au cas ou…
    Vous auriez dû en profiter pour vous renseigner auprès dudit centre de recherches.
    À votre place, je leur téléphonerais.
    Et ensuite, écrivez moi.
    Ce dont vous me parlez se passe à Québec. Ste-Foy pour être plus précis???
    Bonne journée!

  6. Carl

    Pour pouvoir répondre plus précisément à votre question, il faudrait au moins savoir le NOM précis du vaccin que l’on vous a injecté. Avez vous gardé l’emballage ? ou la notice ? Si non, vous devriez toujours le faire et toujours lire une notice avant de prendre n’importe quel médicament ou vaccin.

    Peut être pouvez vous soit redemander au Centre, en passant les voir ou en leur demandant ?

    Vous ont ils remis un certificat avec un numéro de lot du vaccin qu’ils vous ont administré ou avez vous une trace quelconque vous disant quand et quel vaccin avez vous reçu ?

    Selon moi, d’après ce que vous dites, vous avez reçu un vaccin contre la grippe saisonnière contenant 3 souches de grippe (mais il ne peut pas y avoir la souche AN1N1 dont on nous parle en ce moment , à vérifier ce que l’on ne peut faire qu’en ayant le nom du vaccin et le laboratoire qui l’a fabriqué)

    http://www.vigile.net/Apres-la-crise-aviaire-et-porcine

    Selon Santé Canada dont l’auteur de cet article donne aussi le lien, chaque année il y a un certain nombre de grippe de souche AH1N1 mais celle dont on nous parle depuis le printemps semble très contagieuse, mais pas particulièrement virulente sauf dans certains cas plus rares. En tous cas, ce que les institutions officielles ont toujours dit depuis le début de cette campagne c’est que les deux vaccins (grippe saisonnière ET grippe AH1N1) étaient différents et que la protection par un de ces deux vaccins des deux maladies n’est pas possible.

    Je pense pour ma part qu’aucun vaccin ne protège de quoique ce soit. Mais c’est une toute autre histoire.

  7. Bonjour pour ma part je suis totallement confuse,je ne sais pas si je devrait me faire vacciner pourh1n1.ma mere a eu une transplantation de coeur si elle attrape une grippe elle va mourir son systeme imunitaire est a 0. alors je suis inquiete ca me tente pas de me faire vacciner car jai peur des repercution a long terme dans mon systeme sauf que je men voudrais a mort si un virus attendrait ma mere malade par son entourage(moi ,monpere…) .alors cest la seule raison pourquoi je me sens forcé de me faire vacciner.Le pere de mon chum est mort il y a 4 ans a cause de des vaccins que les medecins lui on donner il y a 30 ans avant quil aille en afrique,il netaiot pas sur de ce quil fasait et voila maintenant il est decede…wow moi jentends tout sa et ca me fait peur ..dois-je me faire vacciné…. mais jaime ma mere alors si le vaccin marche vraiment…cest sur que je dois le faire…ouffff cest inquietant tout ca surtout quil en parle partout radio télé..

    Vos opinions …
    CAroline

  8. Bonjour Caroline,
    Vous devriez vérifier auprès d’un médecin.
    Quand vous dite que le père de votre chum est décédé d’un vaccin qui date de 30 ans, comment en êtes vous sûre?
    Je laisserai Sophie répondre, elle s’y connaît mieux que moi, puisqu’elle est dans le sujet depuis 15 ans.
    Il y a de nombreux cas comme celui de votre mère. Chacun, en fait, est une personne à risque, ou côtoie une personne à risque.
    Le mieux, pour l’instant, serait de prendre conseil auprès – au moins d’une infirmière – ou un médecin.
    Selon la «programmation», les sujets à risques sont vaccinées par région. Informez vous quand. Ce qui vous donnera le temps de réfléchir et de consulter.
    Gaëtan
    Je vous reviens plus tard, sans doute demain, sur le sujet.

  9. Bonjour Caroline

    Pour commencer, indépendamment des diverses cochonneries que contient ce vaccin et qui pourrait vous causer effectivement bien du tort, il faudrait déjà savoir si le vaccin vous protègerait réellement de la grippe AH1N1. Personnellement je pense que non … puisque le vaccin AH1N1, de l’aveu de tous les laboratoires et des plus grands experts qui se prononcent abondamment sur nos ondes actuellement, a été fabriqué selon le même processus que le vaccin de la grippe saisonnière. Hors il n’est pas prouvé du tout que le vaccin de la grippe saisonnière soit efficace! Je vous renvoie pour cela à la seule étude existante un peu sérieuse qui ait été faite, à savoir l’étude Cochrane qui a observé les chiffres sur 37 ans, et sur des patients de tous âges et de toutes conditions de santé. Il semble que dans des groupes où 80% des populations soient vaccinés comparativement à d’autres groupes où 20% seulement ne le soient, il y ait sensiblement le même nombre de personnes atteintes par la maladie et sensiblement la même mortalité.
    Le Quotidien du médecin du 13 février 1998 signale que dans un établissement médico social de Zurich, 31 personnes sont décédées de la grippe en janvier 1998 alors que la plupart avaient été vaccinées à l’automne. Libération du 11 octobre 1994 titrait:  » les vaccinés contre la grippe coûtent plus cher à la sécu, ils consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23% de plus que les non vaccinés en consultations visites, pharmacie. Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »
    De nombreuses sources nous confirment que ce vaccin serait pour le moins inefficace (sans parler des dangers liés à son administration… effets secondaires). Si le vaccin AH1N1 est élaboré de la même manière, je ne vois donc pas pourquoi il serait miraculeusement plus efficace. De plus, je ne saurais que trop vous recommander la plus grande prudence en ce qui concerne ce vaccin actuel, puisqu’il est absolument établi que les laboratoires ont obtenu de la part de la plupart des Etats des autorisations de mise sur le marché constituant en matière de pharmaco vigilance du jamais vu, étant donné que aucune étude sérieuse n’a été menée pour garantir l’innocuité du vaccin; pour exemple au Canada, aucune personne au Canada n’a testé le vaccin avant que le gouvernement ne donne son aval aux labos, la seule étude de faite l’a été en Belgique sur 130 patients seulement et les observations d’effets secondaires pouvant survenir n’ont porté que sur 21 jours; or, dans l’histoire de la vaccination (et vous et votre chum sont bien placés pour le savoir il me semble) les effets secondaires néfastes de toute vaccination peuvent se produire des semaines, des mois, voire des années après; alors 21 jours, ça ressemble à une plaisanterie qui serait drôle si des vies n’étaient pas en jeu. Habituellement, pour donner des autorisations de mise sur le marché de n’importe quel médicament ou vaccin, ça prend des années d’études avec des essais sur des animaux tout d’abord, puis ensuite sur des échantillons suffisamment significatifs de personnes, et DU TEMPS pour observer avec un recul nécessaire pour qu’au moins les résultats puissent avoir une certaine fiabilité, ce qu’assurément les laboratoires n’ont pas eu cette fois ci.

    Je vous ferais à ce sujet deux remarques :

    On nous prétend que pour ce vaccin, un des risques serait le syndrome de Guillain Barré à raison de un cas pour un million de personnes vaccinées. Combien ça fait l’équivalent de UN sur UN million quand on teste 130 personnes ? Cela voudrait dire qu’ils ont observé donc 0,013 cas qui auraient été observés de syndrome de Guillain Barré. Vous savez ce que c’est vous un 0,013 d’une personne? Moi non plus, ça n’existe pas. J’en conclus donc que ce chiffre qui serait censé nous rassurer n’est qu’une STATISTIQUE. Une HYPOTHESE. Pas du tout éprouvée. Le moins que l’on puisse dire c’est que pour la grippe porcine de 1976 aux USA pour laquelle il y a eu 200 morts de la maladie mais 40 millions d’Américains vaccinés, dont 4000 personnes qui ont porté plainte pour effets secondaires graves et 532 cas de syndrome de Guillain Barré( parmi eux une trentaine de morts), les chiffres ne nous donnent assurément pas un cas pour un million (sinon il y n’aurait eu que 40 cas environ de personnes atteintes du syndrome de Guillain Barré). Il y en a eu plus de 13 fois plus. Et tout ça sans compter les autres pathologies. Nous constatons donc qu’en la matière, les chiffres officiels nous disent un peu n’importe quoi…

    Deuxième remarque :
    On préconise pour la AH1N1 la vaccination des femmes enceintes de plus de 20 semaines de grossesse; hors, la grippe est apparue en Avril. Je sais compter sur mes doigts, je suppose vous aussi. Depuis Avril, ça fait combien de mois ça? 6 . Comment alors le moindre laboratoire ou expert pourrait certifier l’innocuité de ce vaccin sur des femmes enceintes, sachant que entre Avril et le moment où un quelconque vaccin a pu être mis au point, ça a du leur prendre tout de même quelques semaines ? Même en admettant qu’ils aient réussi à trouver des femmes enceintes qui aient accepté de tester le vaccin, elles n’auraient pas eu le temps d’accoucher, nous n’aurions au mieux strictement aucun recul sur les conséquences sur la santé du bébé par exemple. Alors, je vous demande un peu, étant donné que certains composants du vaccin ont des incidences sur la malformation des foetus, comment font-ils pour affirmer sans le moindre doute que les femmes enceintes doivent se précipiter pour se faire vacciner en priorité? Parce que c’est tout de même ce qu’ils osent dire et écrire de partout, non?

    Rien que ces deux remarques que je viens de vous faire devrait donc vous inciter à la plus grande prudence.

    Maintenant vous allez me dire que cela ne règle pas votre inquiétude quant à votre maman. Je vais vous dire une bonne chose: il existe d’autres moyens autrement plus efficaces pour se prémunir d’une maladie. Et sans les effets secondaires graves qu’une vaccination peut entraîner. Pourquoi ne nous en parle t on pas plus que cela ? Je crains que cela ne soit que parce que la vaccination de masse rapporte bien plus d’argent aux laboratoires que les mesures de préventions autres.

    Il existe sur le marché des préparations à base d’huiles essentielles qui ont des vertus protectrices, respiratoires et immunostimulantes. Ce qu’il faut faire c’est d’en avoir un flacon en spray sur soit par exemple et aussi investir dans un diffuseur d’huiles essentielles qui fonctionne à froid (la chaleur rend les huiles essentielles soit inefficaces, soit toxiques), il existe des systèmes de vaporisation à froid des huiles qui sont pulvérisées en fines gouttelettes dans l’air ambiant.

    Hormis les précautions d’usage classiques comme d’aérer même très brièvement sa maison (5 minutes /jour suffisent amplement), de faire le ménage régulièrement chez soi, de se laver soigneusement les mains plusieurs fois par jour avec de l’eau et du savon, évidemment pour votre maman par exemple de bannir à tout prix tout milieu où il y a de la fumée de cigarette ou de la fumée en abondance (une cheminée qui fume peut être très toxique aussi, ainsi que des lieux avec beaucoup de voitures en ville) vous pouvez donc avec ces huiles essentielles en pulvériser sur un mouchoir en inhaler profondément quelques minutes chaque fois que vous êtes en contact avec des lieux où il y a beaucoup de monde (en sortant des centres commerciaux, réunions …. par exemple) et où il est susceptible que des personnes soient malades, toussent ou éternuent. Vous pouvez aussi avec un diffuseur mettre de manière préventive un peu de ces mélanges tout prêts chaque soir une 20aine de minutes dans la pièce principale de la maison où tout le monde partage le repas, puis faire fonctionner le diffuseur environ 5 minutes dans chaque chambre à coucher juste avant d’aller dormir.

    Vous pouvez aussi vous munir de différentes thérapies peu agressives qui agissent préventivement (cures d’oligo éléments, Manganèse Cuivre, ou Cuivre Or Argent par exemple). Prendre de la vitamine C naturelle à base d’acérola. Avoir de la propolis de bonne qualité sous la main au cas où. Toujours se garder du miel, des citrons frais, et du gingembre frais pour vous faire des citronnades chaudes sucrées au miel en ayant fait une décoction de gingembre dans l’eau de la citronnade (l’équivalent d’une noix de gingembre frais en copeaux , peau comprise, pour un litre d’eau, faire bouillir 10 minutes et filtrer, verser le tout sur le jus d’un citron et sucrer à volonté avec le miel).

    Donc vous voyez il y a de multiples moyens de vous protéger vous et votre famille.

    Par ailleurs je voudrais aussi vous faire remarquer une chose. La peur organisée par l’ensemble des médias depuis des mois nous fait oublier quelques faits essentiels. On nous monte en exergue le moindre mort de la grippe A H1N1. Hors, depuis le début de cette histoire, dans le monde entier, il n’est question que d’environ 5000 morts sur 6 mois. La grippe saisonnière fait en moyenne annuellement entre 250 000 et 500 000 morts dans le monde. Avez vous peur habituellement que votre maman n’attrape la grippe ? Pourtant en y réfléchissant à deux fois, elle court chaque année entre 25 et 50 fois plus de risques de l’attraper et d’en mourir statistiquement. Aviez vous déjà songé à cela ?

    La grippe saisonnière frappe le plus souvent des personnes âgées et c’est sans doute ce qui fait que nous nous en apercevons « moins » que pour cette grippe AH1N1. Il est bien évident que on nous brandit par exemple ces deux adolescents décédés en Ontario. Et que cela est plus choquant pour la population des adolescents qui meurent que des vieillards. Je ne sais pas l’âge de votre maman, mais nous ne connaissons rien du dossier médical de ces deux adolescents.

    Par exemple en France, la première personne décédée de la grippe AH1N1 était une fillette de 14 ans; c’est abominable pour la famille, c’est entendu, je ne cherche pas à minimiser la chose mais, si on sait que cette jeune fille avait une maladie auto immune de naissance PLUS une tuberculose, vous comprenez bien que cela change considérablement la portée de la nouvelle. De même, récemment un bébé de 11 mois est décédé à l’hopital Necker Paris de la grippe AH1N1. Il se trouve que ce bébé avait une malformation cardiaque majeure , il est dit expréssément « une maladie du myocarde (…) qui ne pouvait qu’évoluer défavorablement « … Ce qui veut dire d’une part que ce bébé comprend une contre indication majeure pour être vacciné et que d’autre part, il était probablement malheureusement condamné à terme. Alors il est mort de la grippe AH1N1 mais s’il était mort d’autre chose, on en aurait pas parlé aux nouvelles. ( notre ministre de la santé a tout de même COMMANDE 94 millions de doses de vaccins alors que le vaccin n’était même pas fabriqué, c’est à dire qu’elle n’avait rigoureusement aucun élément pour lui certifier que ces vaccins seraient efficaces et sans danger , il faut bien aujourd’hui tout faire pour les écouler, y compris ficher la trouille aux français, comprenez vous ?)
    Selon le Dr Girard, qui est pharmaco épidémiologiste et expert auprès des tribunaux Européens pour toutes les affaires d’effets secondaires néfastes des médicaments ou vaccins, « les affections cardiovasculaires décompensées ou évolutives interdisent toute vaccination ». Donc ce bébé n’aurait pas pu être protégé par un quelconque vaccin, même si on croit dur comme fer que un vaccin puisse protéger contre une maladie.

    Avez vous entendu parler dans la presse de ce qu’il se passe actuellement en Suède ? Non. Aucun journal n’en parle, pourtant, suite à la vaccination, au moins 4 personnes semblent décédées des suites de cette vaccination. Pourquoi aucun journal ne relaye l’information ? Oui il semble que ces personnes étaient majoritairement âgées et certains assez malades, mais tout de même. Pour UN mort de la grippe AH1N1, on nous fait tous les gros titres, mais pour QUATRE morts suite au vaccin, pas un journal n’en parle. Il n’y a rien qui vous chagrine vous là dedans ?

  10. Pour terminer Caroline, je voudrais tout d’abord remercier Gaëtan qui m’offre un tribune pour expliquer toutes ces choses que j’ai découvertes au fil de 15 ans de recherches sur les vaccinations, mais je vous propose d’y réfléchir à tête reposée et surtout de ne pas vous laisser envahir par la peur.

    Consultez un médecin, exposez lui ce que je vous ai dit. Demandez-lui si il se fait vacciner et si il vaccine ses enfants. Si vous maintenez votre choix de vous faire vacciner, demandez-lui si il serait prêt à vous signer un certificat comme quoi en cas d’effets secondaires graves suite à la vaccination, il s’engagerait à prendre en charge tous les frais vous concernant; si il refuse, c’est que lui ne se fait probablement pas vacciner ou/et qu’il ne vaccine probablement pas ses proches. (puisqu’il n’est pas prêt à prendre le risque pour vous, pourquoi voudriez-vous qu’il le prenne pour lui ?)

    Proposez au médecin en question d’aller voir le site du Docteur Girard, et demandez lui ce qu’il en pense.

    http://www.rolandsimion.org/

    Et pour finir, quelque soit votre décision, je vous souhaite que vous passiez au travers de cet hiver sans dommage pour vous et votre maman. Mais la vie est un risque de par le principe même de la vie, nous sommes tous mortels, mais nous ne savons jamais quand et comment nous allons mourir.

    La décision finale de se faire vacciner ou pas vous appartient Caroline. Je sais ce que je ferais et ce que je vais faire pour moi et mes proches, mais comprenez bien ce que je vous dis là: j’ai mûrement réfléchi pour moi-même et mon entourage proche les décisions que j’ai prises, mais jamais je n’irai reprocher aux médecins qui ont accepté de ne pas me vacciner moi et mes enfants si jamais un de mes enfants contracte une maladie pour laquelle j’ai refusé le vaccin. J’ai pris un risque, à moi de l’assumer.

    Mes trois enfants ont contracté la coqueluche pour laquelle ils n’étaient pas vaccinés. ( je vous rassure, ils s’en sont très bien remis ) . Pourtant, les 3/4 de la population française des enfants de leurs âge est bien vaccinée contre la coqueluche; ayant l’obligation légale de faire une déclaration pour cette maladie, j’ai donc averti les écoles. Hors, le médecin scolaire m’a reproché de ne pas les avoir fait vaccinés. Je lui ai dit « docteur, mes enfants l’ont bien attrapée quelque part cette coqueluche, ils ne l’ont pas inventée ? Qui leur a transmis ?  » Elle m’a répondu que bien souvent la coqueluche passait inaperçue pour bien des gens. Je lui ai donc rétorqué « mais alors pourquoi tant insister pour une vaccination non obligatoire si la maladie peut souvent être bénigne ? ». Elle n’a rien su me dire à ça, simplement, on lui a mis dans le crâne qu’il fallait faire vacciner tous les enfants parce que c’est comme ça. POINT. Et elle considérait que les risques liés à la vaccination n’existent tout bonnement pas. Pour avoir consulté des dizaines de bouquins et de centaines de liens tout ce qu’il y a d’officiel, je sais bien qu’il n’en est rien. Des personnes suite à la vaccination contre la coqueluche ont des sacrés effets secondaires.

    Personne non plus ne parle de l’incidence probable de la mort subite du nourrisson avec les pratiques de vaccination à répétition sur les bébés dans nos pays. Pourtant, il y en aurait des questions comme celles là à se poser il me semble.

  11. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=15867

    avec ce lien vous aurez accès à la vidéo en 4 parties d’une conférence qui a eu lieu à Montréal le 23 septembre dernier avec notamment Michel Chossudovsky et Marc Zaffran au sujet de la grippe AH1N1.

  12. Bonjour !
    Moi j’ai lu dans le journal de Montréal le 5 novembre 2009 un très petit article qu’il y a eu une erreur dans la vaccination pour une centaine de personne au Chsld cardinal a pointe aux trembles, la responsable de la vaccination n’a pas bien compris les directives du ministère et a administré 2 dose d’adjuvants dans chaque vaccin et en plus les responsables pense qu’il n’y a pas de danger et ils ont décider de revacciner tout ce monde donc a la fin ils ont reçu 3 dose d’adjuvant qu’en pensez vous?

  13. Personnellement ce que j’en pense est là :
    ( même si ce n’est pas moi qui ai écrit cet article, je l’endosse à 100% )
    http://www.resterenvie.com/blogue/?p=684#more-684

    Le lien concernant cette histoire est en bas de l’article dont je vous donne le lien.

    J’en pense en tous cas que les 100 personnes en question seraient bien inspirées de ne pas se faire injecter à nouveau un vaccin, et de consulter un très bon homéopathe pour tenter de remédier au problème si cela est possible.

    Un enfant de 4 ans vient d’être sauvé de justesse en Suède, il avait reçu le vaccin 48 h avant et est tombé brutalement dans le coma. Fort heureusement pour lui, son père était avec lui au restaurant, deux infirmières étaient là par hasard et ont maintenu l’enfant en vie en lui pratiquant le bouche à bouche en attendant les secours. Il a passé quelques jours aux soins intensifs et on peut dire qu’on l’a rattrapé par les cheveux, celui là; sa mère enceinte, dit que si par malchance il s’était trouvé seul dans sa chambre à jouer tranquillement au moment de ses convulsions, il ne serait plus de ce monde.

    Combien de Kevin de 4 ans va t on ainsi sacrifier sur l’autel de la vaccination ?

    http://www.aftonbladet.se/nyheter/svininfluensan/vaccinguiden/article6086396.ab

    Voici le lien de l’article de journal Suédois qui confirme que les médecins à l’hôpital ont effectivement reconnu que le vaccin entrait directement en cause dans cet accident, et disant que c’était le second enfant dans ce cas de la semaine qu’ils avaient accueilli.

    En Suède toujours, il y a au moins 5 morts du vaccin en l’état actuel de nos connaissances…. Le Suédois ne sont pas plus fragiles que d’autres, ils semblent seulement avoir des journalistes et des médecins un peu plus objectifs, courageux et honnêtes que chez nous.

    http://www.vigile.net/Deces-et-vaccination-en-Suede-mise

    NB: Je ne parle ne comprend ni ne lit le Suédois, mais Google met gratuitement à disposition des traducteurs automatiques qui permettent d’avoir une idée générale du sens du texte, même si cela comporte parfois quelques légers doutes ou de drôles de formules grammaticales à la Suédoise… ça a son charme le parler « Ikea » !!

  14. Celine,
    J’avoue ne pas comprendre votre question… J’en pense que ça ne se peut pas puisque les adjuvants sont dans le vaccins.
    G

  15. Bonjour!

    Lorsque le vaccin est acheminé pour être administrer ils doivent faire une manipulation ajouter l’adjuvant au vaccin ce n’est pas fait chez GlaxoSmith…. ses pourquoi il y a risque d’erreur comme celle dont j’ai parlé dans mon message précédent vous pouvez vérifiez l’erreur dont je vous parle est bien arrivé et ils en ont parlé a la télé le 4 nov. et l’article dans le journal le 5 nov. ma question est, 3 fois la dose d’adjuvant peut elle avoir des conséquence pour les personnes victime de cet erreur?

  16. Gaëtan ,

    Quand les vaccins parviennent à livraison, il y a deux fioles que les infirmières doivent diluer; une avec les fragments de virus « atténués » et une autre avec les adjuvants. Il semble bien que la préparation a été ici effectuée avec une erreur, à savoir que la personne qui a dilué a visiblement mis dans un flacon contenant les fragments de virus, le contenu de deux flacons contenant l’adjuvant. Ce vaccin devait être conditionné sous une forme multidoses, ce qui veut dire que dans un même flacon, il y a de quoi vacciner plusieurs personnes, ce qui justifie d’après les laboratoires l’emploi du thimérosal pour éviter entre autres les propagations de virus, bactéries autres d’un patient à l’autre. ( bien que j’ose espérer que les seringues sont à usage unique tout de même ). Bref, l’article de Canoë que cite Suzanne est limpide : ( c’est là )

    http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2009/11/20091104-192733.html

    « Une centaine de travailleurs de la santé devront être vaccinés de nouveau car ils ont reçu un vaccin inadéquat.

    Selon ce qu’a rapporté TVA, mercredi, une erreur est survenue dans la préparation des vaccins au Centre d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD) Le Cardinal, dans l’est de Montréal.

    Les travailleurs ont été avisés du problème mardi.

    Des vaccins avaient été mélangés avec deux fois trop d’adjuvant.

    La personne responsable au CHSLD avait mal compris les directives de la Santé publique.

    La direction de la Santé publique de Montréal a confirmé l’incident et assuré que la santé des travailleurs n’avait pas été mise en danger. Ceux-ci seront vaccinés de nouveau avec le mélange adéquat.

    La directrice générale du CHSLD Le Cardinal, Sylvie St-Hilaire, s’est dite peinée de la situation, qu’elle a qualifiée d’inacceptable. »

    Céline, déjà que à mon avis dans une seule dose, la quantité de virus ( même « atténué »= tout de même vivant ça veut dire… ) plus tous les adjuvants sont susceptibles de l’aveu même des fabricants de causer des dommages sur la santé, alors imaginez un instant ce que une dose normal de vaccin + une dose avec deux fois trop d’adjuvants ( qui entre nous sont de belles saloperies ) ça fait tout de même sur le plan purement arythmétique, deux doses de virus et trois doses d’adjuvant, tout çà pour une seule personne…. Ceux qui n’auront rien suite à ça sont solides comme des boeufs et encore.

  17. Céline si j’ai bien lu l’article, l’erreur ne viendrait pas de chez GSK, mais de la préparatrice qui a injecté les 100 personnes et s’est trompée en diluant les différents produits.

  18. Effectivement l’erreur ses produite par la préparatrice.Les autorités nous disent qu’il n’y a pas de danger mais je ne voudrais pas être ces gens là.

  19. Tout cette psychose médiatique autour du vaccin H1N1 est décourageante. Comme si les humains-moutons allaient à l’abattoir de leur plein gré!

    Les vaccins contiennent des substances toxiques, cancérigènes et allergènes tout comme des sous-produits de l’abattoir. Tous les vaccins, sans exception, sont potentiellement dangereux. Nous n’avons pas besoin de métaux lourds, de virus animaux, d’huile de requin, de formaldehyde ou de thimorosal pour stimuler « artificiellement » notre immunité.

    On parle aussi très peu de toute la souffrance animale impliquée dans la fabrication des vaccins. Tous les vaccins sont testés sur des rats ou des singes, alors que notre organisme d’humain est globalement fort différent d’un animal. De plus ils peuvent contenir des substances animales (sérum bovin, sang de mouton, protéines de cochon) et sont cultivés, comme celui de la grippe A, dans des embryons de poulets ou de reins de singes.

    Des alternatives aux vaccins existent pour stimuler naturellement notre immunité et ne pas être complice de cette vaste supercherie.

    Merci à vous de faire ciculer l’information!

    http://www.ass-ahimsa.net/vaccins.html

  20. Bonjour à tous,

    je suis une maman française de 3 enfants âgés de 2,5 ; 6 et 10 ans. Nous sommes actuellement expatriés en roumanie. La France à également lancer une campagne de vaccination pour ses ressortissants français. Après avoir lu attentivement tous informations et ces commmentaires en particulier le commentaire de sophie Guillot, je viens de prendre conscience des risques liés à cette vaccination, d’autant plus qu’il s’agit du FOCETRIA (avec adjuvant en 2 injections de 0,5 ml en trois semaines d’intervalles ).Mon fils aîné a fait des convulsions hypertermiques j’usqu’à environ l’âge d’un an suite à la vaccination anticoqueluche (avec enveloppe cellulaire) ce vaccin a été ensuite retiré du marché. J’aurais souhaité savoir dans un premier temps si le fait de faire vacciner des enfants avec un vaccin sans adjuvant diminu les risques de faire une maladie auto-immune et s’il est contre indiqué de vacciner un enfant qui a fait des réactions suite au vaccin de la coqueluche ? il me semblerai d’après mes information que ce dernier contenait du thiomersal, substance utilisée dans la fabrication du vaccin antigrippal A H1/N1, les convulsion de mon fils étaient-elles liées à cette substance ?
    Un spécialiste pourrait-il répondre à mes interrogations ?
    La vaccination commence demain.
    Je vous remercie d’avance

  21. à Pierrette

    Tout d’abord j’aimerais insister sur le fait que cette vaccination n’a strictement rien d’obligatoire. Donc il vous appartient à vous seule de décider ou non s’il est opportun ou pas de vacciner vos enfants et tout particulièrement celui qui a mal réagit au vaccin anti coqueluche. Personne ne peut vous imposer ce vaccin , pour quelque raison que ce soit.

    Ensuite, j’aimerais savoir si dans le cas de votre fils précisément qui a fait cette mauvaise réaction il y a ou non eu une déclaration d’effets indésirables auprès du ministère de la santé ou auprès du fabricant du vaccin.

    Personnellement, vaccin avec ou sans adjuvants, cela sera toujours non pour moi, mes enfants, et mes proches. Si j’avais un proche qui soit particulièrement fragile sur le plan pulmonaire, cardiaque ou auto immune , la dernière chose que je ferais serait de le vacciner. Que l’on prenne des précautions d’hygiène plus strictes, que l’on fasse le maximum pour renforcer l’immunité de cette personne fragile, qu’on soit prudent pour éviter les rassemblements, les groupes de nombreuses personnes dans la mesure du possible, oui. Mais la vaccination reste toujours une agression très importante pour tout organisme. Alors aller vacciner des gens qui ont une fragilité quelconque sur le plan physique m’apparaît comme un pur non sens. On innoccule tout de même une maladie…

    Pour savoir si les convulsions de votre fils étaient liées à cette substance, le thiomersal, ( thimérosal aux USA et Canada ) il aurait fallut faire des analyses et des expertises médicales au moment où cela s’est passé. Je serais la dernière à vous conseiller de rééssayer pour voir si c’est ça, ou de tenter de le vacciner sans adjuvant, pour moi, cela serait vraiment tenter le diable.

    Le docteur Willem, le docteur Marc Girard, et Michel Odoul ont participé à une émission sur Direct 8 qui s’appelle Bien Etre. Willem est homéopathe, Marc Girard est pharmacoépidémiologiste (tout sauf naturo pathe de quoique ce soit ! ) et Michel Odoul a introduit le Shiatsu en France. Aucun des trois ne se fera vacciner ont ils dit, parce que pour commencer cette grippe AH1N1 n’est pas grave dans la très grande majorité des cas, qu’ensuite elle est environ 30 fois moins meurtrière qu’une grippe saisonnière classique, et qu’ils considèrent les trois que le vaccin a été développé dans des conditions frisant le n’importe quoi. Allez lire le site de Marc Girard qui est extrêmement bien documenté.

    Willem quant à lui recommande aux personnes de se munir d’un diffuseur d’huiles essentielles à froid et de manière préventive de diffuser tous les soirs dans la pièce principale ( des mélanges tout faits d’huiles essentielles biologiques qui ont des vertus respiratoires désinfectantes et immunostimulantes, il cite notamment l’Eucalyptus radiata ) de la maison environ 20 min par jour pour que toute la famille soit protégée. Ensuite, il conseille également de diffuser environ 5 à 10 minutes dans chaque chambre avant d’aller se coucher. Et enfin il parle aussi de préparations d’huiles essentielles en spray que l’on peut avoir dans la poche, et qu’il recommande d’inhaler dans un mouchoir chaque fois que l’on sort d’un lieu dit à risques ( beaucoup de monde, que l’on sache ou pas si des gens sont ou non grippés, enrhummés etc… )

    Vous pouvez aussi de manière préventive acheter des comprimés à base d’acérola pour complémenter en vitamine C, ( vérifier qu’ils ne contiennent pas d’aspartame notamment ) vous pouvez faire des cures de gelée royale, avoir de la propolis en spray chez vous ( pure si possible et bio autant que faire se peut ) faire des cures de pollen etc….

    En matière d’alimentation naturelle , de nombreuses possibilités existent pour faire de la vraie prévention efficace , non toxique et surtout sans effets secondaires. On nous présente à tort la vaccination comme la seule parade, c’est surtout celle qui rapporte le plus aux multinationales pharmaceutiques. Je suis d’ailleurs scandalisée de savoir que nos états font de la publicité gratuitement à ces firmes en vantant la vaccination d’une part, mais d’autre part de savoir que toute personne souffrant d’effets secondaires graves se verra indemnisée par des fonds publics , c’est à dire une fois de plus c’est avec notre propre argent ( celui de nos cotisations ! ) que l’on va pallier aux défauts et effets secondaires de produits qui rapportent des milliards de $ à des firmes privées.
    Un peu fort de café tout de même. A eux les bénéfices, à nous les risques et les effets secondaires ainsi que les coûts que cela engendrera
    ( sans compter les souffrances physiques morales et psychologiques des victimes, de leurs familles, ça , sur le plan comptable, ça ne vaut rien ou plutôt ça n’a pas de prix )

    Il est clair pour moi que une vie saine et équilibrée , notamment par une alimentation riche en fruits et légumes de saison si possible bio, pauvre en gras animaux, en évitant les cuissons violentes ( grill, barbecue, cocotte sous pression etc… ) pour ne pas développer de substances nocives mais aussi pour préserver les nutriments dans les aliments , la pratique régulière de sport en plein air, toutes ces précautions là sont de toutes façons les meilleurs moyens de rester en bonne santé et de faire de la prévention efficace.

    Personne ne peut vous garantir que vous et vos enfants ne contracteront pas la grippe ainsi , ( pas plus qu’en les faisant vacciner d’ailleurs, l’efficacité du vaccin anti grippal n’est absolument pas démontrée… ) mais il y a quand même de bien meilleurs chances que vous soyez vous ou vos proches mieux à même de vous défendre contre n’importe quelle maladie en respectant ces principes.

    Reste à vous à poursuivre votre recherche personnelle et à prendre votre décision librement et de manière éclairée. Pour cela je vous conseille de ne pas trop écouter les nouvelles à la télé ou à la radio, ce n’est que de la pure propagande pro vaccination, tous les dangers liés à la vaccination sont purement et simplement ignorés, quand ils ne sont pas niés.

    Allez lire le blog de Suzanne Bissonnette, resterenvie, des témoignages de personnes souffrant d’effets secondaires du vaccin il y en a plein.

    Que pensez vous des femmes enceintes à qui l’on recommande le vaccin alors qu’on dit de l’autre bord qu’il n’est pas recommandé aux bébés de moins de 6 mois ? Croyez vous honnêtement que si ce n’est pas bon pour un bébé de moins de 6 mois , cela soit bon pour un bébé avant même qu’il ne naisse ? Alors que aux USA il n’y a pas de thimérosal dans les vaccins, les témoignages de femmes enceintes qui suite à leur vaccination font soit une fausse couche, soit accouchent prématurément d’un bébé mort né, abondent, on poursuit cette absurde politique de santé basée sur la seule vaccination comme prévention… Drôle de prévention tout de même que de tuer des bébés à naître.

    Sous un autre article de Gaetan j’ai posté un long commentaire récemment en expliquant que malheureusement le vaccin de la grippe AH1N1 n’est pas le premier à faire des ravages, d’autres l’ont fait bien avant lui ( polio, variole , et rougeole notamment, ainsi que hépatite B) . Vous êtes bien placée pour le savoir d’ailleurs, votre fils a mal réagit à un autre vaccin encore… Avez vous déjà vu dans la presse des gros titres dénonçant cet état de fait ? Que les vaccins font des dégats ? Non jamais on en parle absolument jamais. La puissance des multinationales pharmaceutiques est telle qu’elles imposent une véritable censure sur ce sujet.

  22. Tout d’abord merci d’avoir répondu à mon message.

    Ensuite pour répondre à votre question Sophie, je n’est effectuée aucune déclaration d’effets indésirables, et ne pensais même pas que cela pouvait ce faire. j’étais plus préocuppée par la santé de mon fils, qui bien heureusement n’a eu aucune séquelle.

    Ces derniers temps j’ai pris beaucoups d’informations sur le focetria est ses différents composants, le MF59C1 (squalène) et tout particulièrement sur le thiomersal.
    Le squalène reste quand même une substance dangereuse (il est responsable des nombreuses maladies auto-immunes chez les vétérants de la guerre du golf). Quand au thiomersal, retiré du procesus de fabrications de nombreux vaccins en france suite à son intolérence chez nombreux enfants (cas de mon fils car à cette époque le vaccin de la coqueluche avait comme composant cette substance), a été réintroduit dans la fabrication du vaccin contre le AH1N1.

    Pour toutes ces raisons, je n’ai pas réalisé cette vaccination. Je suis d’accord de protéger mes enfants, mais pas au dépend de leur santé future. Par contre, tout comme vous, je mets tout en oeuvre pour doper de façon naturelle leurs défences immunitaires.

    C’est donc de façon libre et éclairé que j’ai pris ma décision.

  23. à Pierrette

    Je reviendrai vers vous pour vous donner ( le cas échéant pour vous même ou des personnes de votre connaissance cela peut servir ) les coordonnées de l’organisme auprès duquel il faut faire les déclarations. Ceci étant dit, normalement c’est à votre médecin qu’il devrait appartenir de vous donner toutes ces informations avant de procéder à une quelconque vaccination et aussi lui qui devrait vous proposer de faire une déclaration.

    Parce que, si toutes les personnes subissant des effets secondaires de la sorte ne font pas de déclaration, et bien, cela signifie tout simplement que tous ces cas NE RENTRENT donc PAS dans les statistiques… et cela fait qu’on va vous affirmer mensongèrement que le vaccin est sécuritaire et qu’il n’y a pas d’effets secondaires….

    En fait l’organisme qu’il faut contacter est quasiment gardé comme un véritable secret , à croire que les autorités publiques de santé ne veulent surtout pas que les effets secondaires soient déclarés et pris en compte.

    Voilà exactement comment cela se passe depuis plus de cent ans pour les effets secondaires graves ; non répertoriés par les autorités, on fait tout bonnement comme s’ils n’existaient pas ou comme si ces effets n’avaient aucun rapport avec le vaccin.

    Il est heureux pour vous et surtout votre fils que il s’en soit remis, et j’en suis ravie pour vous deux et votre famille. Songez juste un instant à toutes les familles pour lesquelles cela n’est pas le cas. Dieu sait qu’elles sont nombreuses.

  24. Bonjour à tous,

    Pierrette… accepteriez-vous d’ajouter votre témoignage sur mon blogue québécois ?

    Les risques de cette vaccination sont mal connus parce que cette fois, les données sur l’innocuité viennent de la pharmacovigilance et non de l’étude clinique.

    En situation d’étude clinique, TOUS LES CAS d’effets indésirables sont documentés et c’est sur la base de ces données que sont prises les décisions concernant l’homologation d’un vaccin.

    La soi disant «urgence pandémique» a permis aux labos de s’assurer d’un bas niveau d’effets indésirables puisque c’est bien connu qu’une majorité de cas ne sont tout simplement pas déclarés en période de post-commercialisation.

    Souvent le public ne sait pas qu’il peut déclarer… ne sait pas que d’autres personnes vivent la même chose… il faut en parler.

    Merci d’y penser.

    Suzanne Bissonnette
    http://www.resterenvie.com/blogue

  25. http://www.oniam.fr/vaccinations.php

    Pour déclarer les effets secondaires d’un vaccin ou tout accident médical et demander une indemnisation, il faut s’adresser à l’ONIAM. Apparemment, cela ne fonctionne que pour les vaccins…. OBLIGATOIRES, la nuance est d’importance. Cela signifie très probablement que en cas d’accident suite au vaccin AH1N1, les particuliers n’auraient comme recours que d’attaquer les laboratoires directement. ( autant dire, 10 ans de procédure au bas mot avec les conséquences que cela suppose )

    Je suis surprise parce que c’est les coordonnées de l’ONIAM que le Ministère de l’Education Nationale a donné pour informer les familles d’enfants LYCEENS, afin de demander le consentement aux parents pour faire vacciner leurs enfants au lycée. Les parents de collégiens n’ont pas reçu le même formulaire, et n’ont pas eu cette information donc. ( ainsi qu’un certain nombre d’autres qui n’ont pas non plus été communiquées aux parents de collégiens, sans doute qu’on considère qu’ils ne sont pas capables de comprendre un document complexe d’environ 6 pages, avec des termes légaux, médicaux etc… ou que l’on considère que ces parents là n’ont pas à recevoir la même information pour une raison mystérieuse que j’ignore. )

    http://www.voir.ca/blogs/pierre_bellefeuille/archive/2009/10/28/h1n1-un-dossier-choc.aspx?CommentPosted=true#commentmessage

    J’ai publié sur ce site ci dessus le texte complet du document qui a été soumis aux parents de lycéens pour obtenir leur accord pour la vaccination.

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