Archives quotidiennes : 21-octobre-2009

A/H1N1: LES VACCINS SONT-ILS POUR TOUT LE MONDE?

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Voici un cas un peu étrange. J’ai recueilli ce témoignage sur le site de Radio-Canada.Il y a là une contradiction avec ce que l’on applique: les personnes dites «à risque», d’abord. Or, d’après ce témoignage, il semble que ce soient les plus fragiles et les moins aptes à recevoir les vaccins.

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2009/09/11/125197.shtml?auteur=2091

Bonjour, j’aimerais juste vous dire que les gens qui refusent des vaccins ont souvent de très bonnes raisons.
Moi je me suis faite vacciner pour la première fois en 2000, j’avais 50 ans,comme je suis bronchite-asthmatique, et on m’avait fortement conseillée le vaccin.
J’ai été 2 semaines dur le dos, avec les mêmes symptômes que si j’avais eu la grippe..

Deuxième année en 2001, on m’a encore recommandée le vaccin en me disant que l’année précédente je ne devais pas être en forme, « je devais couver quelque chose », la raison des effets secondaires aussi graves.
Je me suis faite encore vacciné, même maudit problème, cette fois j’ai du consulté un médecin, une bonne grosse pneumonie, je m’en suis ressentie pendant plusieurs mois.
J’ai dit c’est fini…

En 2002, j’étais en forme, je pettais le feu, j’ai dit je vas savoir une fois pour toute si je peux être vacciner sans effets aussi sévères !
Oui je l’ai su, une heure après la vaccination, mon mari m’emmenait d’urgence à l’hôpital, j’étais très enflée, j’étouffais, je suis devenue aussi rouge que si j’avais eu la rougeole, une forte démangeaison, des douleurs épouvantables…Je l’ai échappée bel
On m’a mis en garde, que si je devais être vaccinée de nouveau, j’y laisserais ma peau !
Pour moi vaccin=euthanasie….
Dans ma famille sur 5 ayant déjà tété vaccinés, 3 sont allergiques comme moi…
A force d’en parler avec les autres, plusieurs nous disent « Ah, moi non plus je ne peux pas être vacciner »….
Vous seriez surpris de connaître le nombre de personnes qui ne peuvent tout simplement pas être vaccinées !

Cécile Laflamme, Ste-Sophie d’Halifax



SOLDAT

Un soldat, c’est un scout d’État envoyé en camping dans un autre pays pour tuer des gens. Il est  propulsé avec des cuisiniers, des chars d’assaut, des armes des blindages, et autant de balles qu’il le veut.

Il tire son nom de «solde» qui définit le salaire mensuel et le peu de coût pour un mourir probable.

Son rôle consiste à liquider son adversaire en le vidant de son sang.

Cependant, au contraire des scouts, il revient maintes fois fragilisé, nécessiteux des soins d’un psy.

Tout comptes faits, un demi scout-soldat, coûte en une journée le salaire annuel d’un travailleur moyen de pays développé.

Les risques sont grands. Pour son trajet aller, il peut voler à 30,000 pieds. Pour son retour, il peut voler à six pieds sous terre.

Une fois non-vivant, le scout-soldat a droit à des funérailles et à son 15 minutes de gloire.

Après, c’est un soldat inconnu.

A/H1N1: LES PERLES DE LA CAMPAGNE

Dr Marc Girard

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Les perles de la campagne

« Qui veut voyager loin… » dit l’adage : ils sont trop nombreux, les alarmistes, pour qu’on s’échine à les contredire un par un. La supériorité de la bêtise (ou de l’incompétence), c’est qu’elle est inépuisable…

Regrettablement sélective, cette nouvelle série se propose donc de mettre en exergue les plus belles citations de l’actuelle campagne visant à convaincre les Français qu’ils vivent dangereusement en se contentant de rigoler.

L’objectif, il faut bien l’avouer, est essentiellement de contribuer à cette mortelle rigolade…

En fonction de l’actualité et dans la mesure du possible, cet article est mis à jour sur une base quotidienne.

Les perles sont classées par ordre chronologique inverse (on commence par les plus récentes).

Il peut néanmoins arriver que certaines perles anciennes soient insérées rétrospectivement, par exemple lorsqu’elle me sont signalées avec retard par un internaute. Le lecteur fidèle est donc invité à vérifier de temps à autre qu’aucune de ces perles ne lui a échappé : à tout relire, de toute façon, il n’en appréciera que mieux la jobardise des « experts » et « responsables » impliqués.

Le propre des grands comiques, n’est-ce pas qu’on les ré-écoute avec un plaisir sans cesse renouvelé ?

Dr Marc Girard

NB.L’actualité grippale se tassant (on se demande bien pourquoi), j’en ai profité pour faire une besogne dont on ne dira jamais assez tout l’intérêt : analyser rétrospectivement l’information diffusée depuis le début de l’alerte. Le résultat en vaut la chandelle et il est donc recommandé au lecteur intéressé de reprendre ce document dans son intégralité, en commençant par la fin selon l’ordre chronologique adopté : de fait, c’est un vrai manga, cette histoire !

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Citation : « On a beaucoup entendu parler des inconvénients de la vaccination sans mettre en relation le risque beaucoup plus important que comporte la grippe ellemême: soit de décès — ce qui Dieu merci restera rare mais surviendra –, soit de maladies graves et d’hospitalisations prolongées »

Auteur : Philippe Hubert (chef du service de réanimation pédiatrique de l’hôpital

Necker)

Source : AFP, 18/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) :

néant

Commentaire : Pour les enseignants de Necker, il s’agit de promouvoir la

vaccination après le décès d’un bébé de 11 mois présentant « une maladie du

myocarde (…) qui ne pouvait qu’évoluer défavorablement ».

Dans ce même CHU, quand j’y faisais mes études, on enseignait au chapitre Les contre-indications définitives : « Les affections cardio-vasculaires décompensées ou évolutives interdisent toute vaccination »1.

Ça a changé ?

Citation : « Mais ce qu’on peut dire de façon certaine c’est que la pandémie en France n’a pas clairement démarré. (…) Une chose est certaine la pandémie est bien là et elle va toucher la France. (…) Ce qu’il ne faut pas oublier c’est que la grippe A

est là et qu’elle sera là. »

Auteur : Daniel Floret, Président du Comité technique des vaccinations

Source : LCI.fr, 10/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) :

néant

Commentaire : Toutes les encéphalopathies ne sont pas nécessairement postvaccinales

Citation : « Il est possible que 99% des gens n’aient rien, conclut le spécialiste.

Mais on ne sait pas lesquels. Dans le contexte d’une pandémie, les bénéfices de cette vaccination sont évidents »

Auteur : Jean-Philippe Derenne (« pneumologue »)

Source : Le Parisien, 08/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) :

néant

Commentaire : Les bénéfices seraient encore plus évidents « dans le contexte » d’un développement pharmaceutique correctement mené.

Avec seulement 1% des gens atteints et une mortalité maximum de 0,1%, on voit donc que la grippe serait une menace mortelle pour un citoyen sur 100 000 au maximum. Même au cours d’un développement bien mené, je n’ai jamais vu de médicament dont on puisse garantir qu’il n’expose pas à des effets indésirables graves chez un patient sur 100 000 exposés.

Les bénéfices des vaccinations seraient plus évidents encore si les « spécialistes » qui les vantent connaissaient ce dont ils parlent.

Citation : « Selon Alexander Kolar, le médecin légiste, l’état de santé de la jeune fille [décédée juste après avoir été vaccinée par Cervarix : cf. 30/09/09] était « si grave que la mort aurait pu intervenir à n’importe quel moment » ».

Auteur : Anonyme

Source : Le Monde.fr, 01/10/09

Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique) : sans objet

Commentaire : Le libellé de l’annexe II (notice patient) est part intégrante de

l’autorisation de mise sur le marché (AMM).

Si, avec un vaccin comme Cervarix® – qui a mis des années à être développé malgré la féroce concurrence de Gardasil® – des contre-indications aussi élémentaires que « mort pouvant survenir à n’importe quel moment » n’ont pas été prises en compte, quelle confiance avoir dans la notice patient d’un vaccin contre la grippe porcine dont le développement aura été une affaire de quelques semaines seulement ?…

A/H1N1 : MESSAGE DU DR MARC GIRARD

Dr Marc Girard

Dr Marc Girard

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ALERTES GRIPPALES

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Je cite souvent le Dr Marc Girard, parce que c’est un résistant crédible, qui lutte depuis longtemps contre les abus de la vaccination. Le A/H1N1 n’étant qu’un passage obligé dans cette lutte. Quoique certains confondent l’état actuel des choses – «complots», etc, argent, industrie, politique, – cela ne date pas de la présente crise et supposée pandémie.

Que les journalistes vantards, qui écrivent n’importe quoi sur papier, mal renseignés, serviteurs du «plat du jour», aillent se renseigner auprès de spécialistes.

C’est ce que nous tentons de faire ici, avec l’aide de Madame Sophie Guillot, et Madame Suzanne Bissonnette dont vous vous devez de visiter le site Rester en vie demeure une référence sur le net. Ce journal «sans papier» bien avant les autres.

Nous, nous faisons confiance au lecteur.

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Evoquant un projet de vaccination antigrippale obligatoire, le coup  de sonde du Journal du Dimanche (30/05/09) m’a déterminé à descendre dans l’arène publique avec l’espoir d’éviter un drame de santé publique comparable  à celui par lequel s’est soldée la campagne de vaccination universelle contre l’hépatite B, au milieu des années 1990 : depuis lors, le gouvernement a clairement reculé. Puis, le 26/08/09, dans une interview accordée à France Soir, j’ai lancé dans le débat la question – jusqu’alors ignorée – du processus d’autorisation de mise sur le marché (AMM) et de sa régularité : dès le lendemain, par l’inénarrable voix de Madame Bachelot, les autorités réagissaient sur cette question, et elles n’ont depuis cessé de se contredire et de se ridiculiser (Les perles de la campagne). Si l’on en croit les sondages, 80% des Français ont compris… Sans vous pourtant, rien n’aurait été possible. Sans vous, j’aurais été une simple voix qui crie dans le désert – comme en 1995 (Un précédent inquiétant, mais pas imprévisible). Car outre les encouragements tellement bienvenus que j’ai reçus dans ma solitude, ils sont nombreux ceux d’entre vous qui se sont personnellement impliqués à faire connaître mon site (www.rolandsimion.org) et, plus encore, à en diffuser les articles. Vous vous êtes substitués – et avec quel résultat ! – à une presse (médicale ou profane) qui, dans sa grande majorité, m’a strictement ignoré.  Aujourd’hui, mon livre annoncé pour début octobre est disponible : j’ai mon premier exemplaire entre les mains depuis hier soir et il est d’ores et déjà possible de le commander sur les sites internet comme Amazon.fr ou Fnac.com (ou, bien sûr, en librairie). Comme expliqué dans l’introduction ci-joint, c’est un livre d’actualité, mais qui vise aussi à durer. Car ce qui se passe avec la grippe porcine, cela s’est déjà passé avec les vaccins contre l’hépatite B ou contre le HPV, et cela se passera encore : pourtant atrocement décrédibilisés, ceux qui nous avaient annoncé une tragédie pour ces jours-ci (et qui avaient déjà joué à faire peur avec la grippe aviaire) se sont ressaisis en reportant la catastrophe annoncée… dans un délai de 3 ans – environ… La majorité des Français qui ont compris reste donc exposée aux manipulations des lobbies et à l’immonde corruption de leurs experts. La minorité qui n’a pas encore compris et, plus encore, leurs bébés et leurs enfants méritent aussi votre engagement : un Guillain-Barré, vous savez, ce n’est pas drôle – surtout quand on est petit… J’ai absolument besoin de vous. J’ai besoin de votre implication personnelle dans la promotion de ce livre. Mais j’ai aussi besoin que vous vous attachiez à convaincre vos interlocuteurs de s’impliquer personnellement eux aussi : ce, afin de créer une irrépressible dynamique qui fasse de ce livre un succès voyant, un succès qui restera dans les mémoires comme un épisode de résistance citoyenne. ·        Il faut dire aux politiques que, quelque effort qu’ils fassent pour abrutir les citoyens, ceux-ci sont désormais capables de trouver l’information juste. ·        Il faut dire aux médias que, nonobstant leur vision des citoyens en « blaireaux de base » (je tiens la citation d’une éminente journaliste) tout juste dignes d’une presse gratuite, ceux-ci n’hésiteront jamais à payer de leurs deniers pour se réapproprier les moyens de résister à la désinformation. Il faut dire aux lobbies de la santé et à leurs valets (fussent-ils « experts » ou élus des Ordres professionnels) que les citoyens ne veulent plus servir de chair à seringue, que les gens ne sont pas la poubelle de toutes les saletés qu’ils produisent en lieu et place de véritables « innovations » thérapeutiques. Grâce à votre soutien, j’ai pu tenir aux avant-postes tous ces derniers mois. Je reste avec vous, mais pour l’instant, je ne peux faire plus : c’est à vous de jouer. Allez-y…

Marc Girard

Rester en vie Suzanne Bissonnette