Archives quotidiennes : 2-septembre-2009

Vaccins: la fin du monde est pour hier…

VACCIN DANGER

Si on recule un peu dans «l’Histoire», les pandémies qui ont frappé la Terre sont nombreuses à être annoncées… La Cie pharmaceutique Pfizer qui vient d’être condamnée à verser 2.3$ milliards, roule sur l’or.

Pfizer est une entreprise pharmaceutique américaine.En 2006, le groupe est le leader de son secteur au niveau mondial avec un chiffre d’affaires s’élevant à 48,371 milliards USD[2], une capitalisation boursière de 219 milliards USD et des effectifs de 100 000 employés dans le monde. Le groupe a réalisé en 2006 un investissement de 7,599 milliards USD dans la recherche et le développement et obtenu un bénéfices de 19,3 milliards USD, en augmentation de 130% par rapport à 2005, dû à la vente de sa division de produits de santé grand public à Johnson & Johnson. Son titre fait partie du DJIA. Wiki

Pfizer va aussi verser 1 milliard supplémentaire pour solder le volet civil, qui portait sur quatre médicaments: le Bextra, l’antipsychotique Geodon, l’antibiotique Zyvox et l’antiépileptique Lyrica.

L’entreprise se voyait accusée de fausses allégations dans le but de vendre des médicaments aux programmes d’assurance-maladie gouvernementaux « pour des usages qui n’étaient pas médicalement acceptés et donc non couverts par ces programmes ».

Le règlement civil met aussi fin à des allégations de commissions occultes versées par Pfizer à des prestataires de soins de santé pour les inciter à prescrire ces médicaments. Radio-Canada 2009

J’ignore si elle produit des vaccins, mais elle produit des profits.

En attendant la prochaine pandémie – le gouvernement canadien a acheté des millions de caisses de papier-mouchoir – si elle ne se pointe pas, plusieurs se sont pointées dans le passé, on pourra se moucher… à nos frais.

HISTORIQUE DES PANDÉMIES ANNONCÉES

2006

La souche H5N1 de la grippe aviaire a tué ou engendré l’abattage de millions d’animaux dans certaines régions d’Asie. Depuis 2003, 71 morts, sur 131 cas humains, ont été signalés en tout par l’OMS, ce qui a suscité une grande inquiétude quant à un risque de pandémie de grippe. Furura science

2005

Ce nouveau vaccin est une étape importante dans la recherche scientifique. Rien ne dit que la prochaine pandémie humaine, prophétisée par tous les spécialistes, sera bien due à une souche mutante du virus H5N1. Mais si tel était le cas, les Hongrois pourraient rapidement mettre au point un autre vaccin, destiné cette fois à empêcher la transmission d’un virus mortel, d’homme à homme. «Nous pourrions produire rapidement et en grande quantité un vaccin contre une version mutée du virus», affirme Laszlo Bujdoso, le directeur des services vétérinaires hongrois. Un vaccin contre la grippe aviaire

1. Résumé

L’Assemblée Parlementaire soutient l’appel lancé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) invitant à une mobilisation internationale pour lutter contre la grippe aviaire et demande à ses Etats membres de prendre toutes les mesures nécessaires pour lutter contre ce virus, en renforçant notamment les actions de prévention menées par l’OMS dans ce domaine et en prévoyant un système de surveillance médicale.

Elle incite également les Etats à faire preuve de solidarité en accroissant en particulier la production de vaccins et de médicaments antiviraux et en les rendant accessibles aux pays en développement.

Lors de la 2e Conférence européenne sur la grippe qui s’est tenue à Malte du 10 au 14 septembre 2005, les experts de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont averti les gouvernements à la fois de l’imminence d’une pandémie de grippe aviaire et du manque de préparation d’un grand nombre de pays.

2.       Selon l’OMS, la grippe aviaire pourrait entraîner des millions de morts. Les experts ont d’ailleurs rappelé que les pandémies de grippe du siècle précédent avaient pris le monde par surprise, ne laissant aux services de santé que peu de temps pour se préparer, ce qui a entraîné une grande désorganisation sociale et économique et un grand nombre de pertes en vies humaines.

3.       Cet appel a été réitéré lors du Sommet de l’ONU à New York, qui s’est tenu le 16 septembre 2005. Les représentants des gouvernements ont saisi cette occasion pour demander une mobilisation internationale concernant la grippe aviaire en rappelant qu’elle pouvait entraîner une menace grave pour la santé humaine.

4.       Les experts ont en effet constaté une augmentation des cas de peste aviaire dans les élevages de volailles et que certaines épizooties étaient associées à une contamination humaine parfois fatale. Les experts craignent que la mutation du virus entraîne une transmission directe de la maladie d’homme à homme. Cette transmission est d’autant plus mortelle que les défenses immunitaires humaines ne sont pas adaptées pour lutter contre ce nouveau virus.

5.       Ce virus a été découvert en République de Corée le 12 décembre 2003 et a été signalé dans toute la région. Ce virus proviendrait des élevages du sud de la Chine et des foyers de Sibérie et de l’Oural et serait véhiculé par de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs : canards, faucons pèlerins, hérons cendrés et cigognes. Cette infection peut ainsi toucher presque toutes les espèces d’oiseaux, sauvages ou domestiques et peut être très contagieuse surtout chez les poulets et les dindes. Ce virus pourrait infecter d’autres espèces animales comme le porc et d’autres mammifères.

6.       Il peut ainsi tuer 100 % des animaux infectés entre 24 et 48 heures. Tous les pays qui ont été touchés par ce virus ont malheureusement réagi avec beaucoup de retard, laissant le temps au virus de se propager. En outre, ces pays n’ont pas appliqué les mesures vétérinaires qui s’imposent.

7.       Suite au soupçon de l’existence de la grippe aviaire près de la Mer Caspienne, les Pays-Bas avaient décidé de prendre des mesures préventives, fondées sur l’avis des experts selon lequel les oiseaux migrateurs pouvaient propager le virus lors de leur migration automnale vers les Pays-Bas. C’est ainsi que le 22 août 2005, toutes les volailles destinées à la vente ont été isolées.

8.       Dans ce contexte, les experts ont constaté des changements inquiétants depuis 2005. Le virus s’est en effet déclaré chez l’homme et s’est étendu dans de nouveaux pays. Le virus ne cesse ainsi d’évoluer en prenant une forme de plus en plus virulente. Les 50% des personnes infectées décèdent (contre 20 % pour le virus de la grippe espagnole).

9.       Malheureusement, les scientifiques ne peuvent pas prévoir à quel moment peut se produire la prochaine pandémie. Assemblée parlementaire

Allez lire le reste.

2004

Un vaccin contre le virus de la grippe aviaire pour l’homme. Nouvelles stratégies vaccinales.

La menace d’une pandémie de grippe aviaire causée par le virus H5N1 pousse les scientifiques à envisager de nouvelles stratégies vaccinales et à trouver de nouvelles méthodes de production des vaccins.
Dans un article publié sur le site de la Mayo Clinic, Gregory Poland, directeur du groupe de recherche sur les vaccins à la Mayo clinic (Rochester, Etats-Unis), fait le point sur les recherches actuelles concernant un vaccin humain contre la grippe aviaire.
Trois approches sont expérimentées pour la mise au point de ce vaccin :
Un vaccin préparé comme le vaccin de la grippe saisonnière est en cours d’essai clinique (le vaccin actuellement testé est dirigé contre le virus H5N1 observé en Asie en 2004 ; il est appelé vaccin pré-pandémique). Il s’agit d’un vaccin à virus inactivés. Après avoir identifié la souche à inclure dans le vaccin, le virus est inoculé dans des oeufs de poule embryonnés où il se multiplie. Les virus sont alors recueillis, purifiés et tués chimiquement pour fabriquer le vaccin. Le vaccin testé actuellement nécessite l’injection de deux doses de 90 microgrammes à un mois d’intervalle. Le fabricant ne pourra ni produire suffisamment de vaccin ni suffisament vite pour toute la population, en cas de pandémie, si les volumes à injecter restent aussi importants. Il faudrait pouvoir diminuer les doses de 90 à 5 microgrammes. Une autre limite à cette méthode de production est la virulence des virus H5 et H7 : cultivés dans les oeufs de poule, ils les tuent rapidement à leur stade embryonnaire.
Un vaccin similaire est à l’étude, auquel on a ajouté un adjuvant qui stimule la réponse immunitaire (un composé chimique de type aluminium). En augmentant la réponse immune par ce moyen, les chercheurs espèrent pouvoir utiliser des doses plus faibles.
Enfin, la technique de la génétique inverse a été utilisée afin de produire des vaccins actifs contre les 15 variants de l’hémagglutinine, protéine de surface du virus influenza A (H1-H15). Cette technique permettrait de produire un vaccin générique actif contre tous les sous-types du virus.

2003

Une compagnie pharmaceutique vietnamienne va commencer des essais cliniques avec un vaccin contre la grippe aviaire. Nguyen Thu Van – directeur de Vabiotech, subventionnée par l’Institut national d’hygiène et d’épidémiologie du Vietnam – a dit que les essais ont commencé et dureront 8 mois. Vabiotech a un contrat avec l’Institut médical militaire du Vietnam pour mener des premiers essais pour un vaccin contre la grippe aviaire destiné aux humains. S’ils sont concluants, la production en masse du vaccin pourrait commencer à la fin de 2009. « Ce vaccin est important parce que le taux de mortalité chez les humains est très élevé » a dit Van. Le virus de la grippe aviaire a infecté 106 personnes au Vietnam et en a tué 52, depuis son apparition en 2003. Le vaccin vietnamien a été testé avec succès chez les animaux en 2005 et 2007. Un représentant de l’OMS a dit qu’étant donné que le vaccin est destiné à un usage domestique, les autorités internationales ne seraient pas impliquées dans la supervision des essais cliniques. En 2005, l’OMS s’était objectée à l’annonce du Vietnam de développer un vaccin contre la grippe aviaire pour les humains. À cet époque, les vietnamiens utilisaient des reins de singe pour incuber le virus du vaccin, une technique qui n’est pas favorisée dans la recherche moderne. Le H5N1– la souche de la grippe aviaire qui a infecté 372 personnes en Asie et en Afrique et tué 235 personnes – affecte principalement la volaille et les oiseaux sauvages mais peut infecter les personnes qui ont des contacts étroits avec les oiseaux malades. Les scientifiques craignent que la maladie puisse éventuellement muter en une forme qui pourrait se transmettre entre les humains conduisant à une pandémie mondiale de grippe qui pourrait tuer des millions de personnes.Le vietnam effectue des essais

Et un vaccin universel….

Jusqu’ici, les vaccins traditionnels n’ont fait qu’agir sur un front, en aidant à la production des anticorps, qui s’attaquent aux protéines situées en surface du virus susceptibles de subir des mutations. En revanche, un vaccin à l’ADN synthétique permet aussi d’atteindre les protéines internes et d’induire une réponse dite cellulaire, un processus au cours duquel une armée de cellules est dépêchée sur les lieux de l’infection pour y éliminer directement les cellules infectées. Le vaccin à l’ADN s’intègre ainsi à la cellule, lui donnant la «recette» dont elle a besoin pour produire des antigènes qui pourront justement susciter une réponse cellulaire qui s’attaquera aux diverses souches de la grippe.

«Le problème est de trouver un moyen pour que l’ADN se rende au noyau de la cellule pour produire des protéines [appartenant au pathogène]», a indiqué Denis Leclerc, virologue au Centre de recherche en infectiologie de l’Université Laval, qui travaille lui aussi au développement d’un tel vaccin «universel». Le Devoir, 2008

On comprend pourquoi  les gens se mobilisent pour ces vaccins, en cas de  pandémie.

La fin du monde est pour hier…

EFFICACITÉ

Dernièrement, s’est tenu à Rome ans un congrès international appelé «Projet Cochrane», afin de faire le point sur la vaccination contre la grippe depuis 37 ans. Dans le rapport qui regroupait 51 études sur 260 000 enfants, les chercheurs ont conclu qu’il n’existait pas la moindre preuve que la vaccination des enfants entre 6 et 23 mois avait une quelconque efficacité. Et d’après 25 études comprenant 60 000 adultes, le groupe Cochrane a estimé que la vaccination réduisait le risque de grippe d’à peine 6 %, pour les personnes en bonne santé. Quant aux gens âgés, après avoir passé en revue 64 études, le groupe Cochrane a conclu qu’aucune étude ne permettait de constater l’efficacité du vaccin. (cf. The Cochrane Database of Systematic Reviews, «Vaccines for preventing influenza» – 1-2006).

Ces résultats confirment le constat du Dr. J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA : «Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre.»

Une autre étude, menée afin de déterminer si l’incidence de la grippe avait diminué dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : «Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie». (cf. Groll, DL, Thompson, DJ. «Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign.» in Vaccine – 5 avril 2006).

Ces résultats confirment le constat du Dr. J. Anthony Morris, virologiste et ancien chef du contrôle des vaccins à la FDA : «Il n’existe aucune preuve que le vaccin contre la grippe soit utile. Ses fabricants savent bien qu’il ne sert à rien, mais continuent néanmoins à le vendre.»

Sylvie Simon

http://www.laleva.org/fr/2007/03/comme_le_beaujolais_le_vaccin_nouveau_est_arrive_par_sylvie_simon.html