Vaccin H1N1 : Guerre scientifiques vs citoyens

Source: NewsMediaexplorer

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«Vaccination overdose» by Sylvie Simon

« Quant Les scientifiques et les médecins s’attribuent la gloire d’une évolution qui est due en réalité aux plombiers et aux paysans! C’est grâce à eux que s’est développée une meilleure hygiène et que l’on a pu avoir une meilleure nourriture.([…) Avec une bonne nutrition, vous vous assurez un bon système immunitaire et vous n’êtes plus la proie des maladies. »

Peter Duesberg,

(Professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l’université de Berkeley)

MISE AU POINT, EN DATE DU 28 OCTOBRE 2009.

À la vue du nombre de visiteurs qui cherchent des informations, le bulletin de nouvelles de Radio-Canada était très bien fait. Une chronique spéciale d’une dizaine de minutes, mais très bien faite.

LA PREMIÈRE VAGUE A EU LIEU EN JUIN ET JUILLET. On en a peu parlé. Cependant, plusieurs ont été touché par le virus sans qu’on panique.

Le jeune homme décédé en Ontario est expliqué de façon suivante: le virus étant nouveau, ( quoique de la même souche que celui de 1918), les systèmes immunitaires des jeunes répondent parfois trop fortement au virus.LE SYSTÈME IMMUNITAIRE CONFOND LES CELLULES DU VIRUS ET LES CELLULES PULMONAIRES. EN SE DÉFENDANT CONTRE LES DEUX, IL DÉTRUIT LES BONNES ET LES MAUVAISES CELLULES. CETTE TROP FORTE RÉACTION PROVOQUE UNE GRAVE DIMINUTION DE L’OXYGÈNE. ET, DE CE FAIT, FINIT PAR USER LE COEUR.

C’est la raison pour laquelle, en Australie, on a réussi à sauver des patients en leur donnant de l’oxygène.

Deuxième cas de virus en juin: un homme de 50 ans. Toujours à Radio-Canada.L’homme, marié à une infirmière a attrapé le virus dont la réponse immunitaire a été forte: les cellules pulmonaires ont commencé à être détruites. L’homme a passé 5 jours à l’hôpital, oxygéné.

D’un autre côté, en juin, il y a des cas étrange. Une femme médecin, pédiatre, mère de trois enfants a vu ses enfants tomber malade. Deux ont passé au travers facilement, le troisième étant plus malade elle l’a amené à l’hôpital: on a analysé son sang: H1N1.

Je vous livre les chiffres donnés ce soir (28 octobre) à Radio-Canada.

Selon eux: 1 /200 chance de mourir de ce virus .  Je trouve le chiffre un peu élevé, est-ce exact.

Voici les chiffres qui m’ont été transmis par un lecteur concernant la grippe qui est passée en Australie:

En Australie (qui sort tout juste de l’hiver), sur une population de 21 millions d’habitants, il y a eu 277 000 cas et 2 891 décès (chiffres du 30 août). Donc, 1,3% de la population a été atteinte de la grippe et 0,014 % est décédé. (1,4 décès par 10 000 habitants).

On ne fait pas mention des groupes d’âge, ni des patients déjà affectés par une maladie chronique.

Le vaccin ne provoquerait – à court terme – qu’une réaction sur 10,000 cas. Ce qui est d’ailleurs arrivé à une infirmière ce matin. Un réaction allergique à une partie du contenant du vaccin. Comme celle qu’en ont les gens aux arachides ou aux oeufs.



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Suite à un article se voulant «rassurant» au sujet de la vaccination à l’automne contre le virus A H1N1, des lecteurs du Devoir s’en sont pris aux «fidèles» du monde scientifique, en rang d’oignon derrière leur diplôme et un panel d’études…

Je vous suggère d’aller lire l’article et de vous faire une opinion. Je ne suis ni complotiste, ni alarmiste. Il est toutefois bon de se questionner sur les «vertus» du vaccin et de son efficacité RÉELLE.

Madame Sophie Guillot m’a d’ailleurs fait parvenir un dernier commentaire – long, mais très bien documenté. Ce documentaire a été envoyé au journal Le Devoir. Je crains toutefois qu’il ne soit pas mis en ligne. Il ne l’est pas présentement.

Je vous le propose ici – c’est sa seconde intervention – après la lecture d’une partie de l’article. Vous pourrez lire le reste par le lien

A(H1N1): des «antivaccination» crient au complot sur Internet

Lisa-Marie Gervais
Édition du jeudi 06 août 2009

Mots clés : H1N1, Complot, Vaccin, santé, Internet, Canada (Pays), Québec (province)

Alors que le géant pharmaceutique Novartis effectue ses premiers tests de vaccins contre la grippe A(H1N1) sur les humains, la vaccination déchaîne les passions à tout le moins sur le Web, où fleurissent les blogues et les sites Internet qui relaient des informations alarmistes voulant que le nouveau vaccin constitue un risque grave pour la santé, voire qu’il puisse causer la mort.

De la foutaise, croient plusieurs chercheurs en santé publique et des spécialistes des maladies infectieuses. «Aucun vaccin n’est efficace à 100 %, 100 % du temps. Mais le risque d’effets secondaires que présente le vaccin n’est pas assez grand pour qu’on laisse tomber la vaccination. Les risques associés à la maladie sont éminemment plus sévères», a soutenu le Dr Brian Ward, directeur adjoint du Centre de recherche en maladies infectieuses et microbiologie du Centre hospitalier de l’Université McGill.

SUITE DE L’ARTICLE  Journal Le Devoir

Seconde intervention de Madame Guillot

À Albert Descôteaux et Colette Tremblay

Précisément monsieur Descôteaux! Vous mettez le doigt dessus !! Pasteur … Pasteur a menti et on nous le présente comme le Sauveur de l’Humanité, il a menti depuis le départ, il avait comme principal opposant Béchamp, puisque Pasteur prétendait que toute maladie ne peut s’expliquer QUE par le microbe ( le  microbe est tout ) alors que Béchamp disait que selon lui le terrain est tout.

L’histoire des épidémies donne largement raison à Béchamp, puisque c’est de notoriété publique de dire que devant une même maladie nous ne sommes pas tous égaux. Certains seront à peine malades, d’autres le seront bien plus gravement. Pasteur était chimiste, Béchamp médecin et professeur de médecine en faculté à Montpellier. Détail intéressant à remarquer.

On nous prétend à l’heure actuelle que la grippe A H1N1 tue , mais pas n’importe qui, elle tue les gens qui ont des déficiences respiratoires majeures en priorité. La première personne a être décédée en France avait depuis sa naissance des déficiences respiratoires et immunitaires majeures, ainsi elle avait … la tuberculose ! Rien que ça ! Mais elle est morte de la grippe AH1N1, sans aucun doute … Franchement, vous n’en avez pas assez d’être pris pour un cobaye non  rémunéré qui prend des risques sur de telles bases ?

Toute la politique vaccinale mondiale repose sur le présupposé que Pasteur aurait sauvé un enfant de la rage. Or l’enfant est mort .. de la rage ! Pasteur ne l’a jamais dit et il le savait. Il est mort de la rage comme plusieurs membres de sa famille qui avaient été mordus par le même chien.

Cela fait plus d’un siècle que l’on nous ment effrontément sur ce grave sujet de santé publique parce que déjà du temps de Pasteur, les enjeux économiques se sont révélés prioritaires sur la santé publique. Vous parlez de la variole, le nombre considérable de personnes que l’on a envoyé au cimetière en leur inoculant du pus de varioleux au 19ième siècle devrait vous faire tout de même réfléchir un peu. On a stoppé la vaccination anti variolique en 1979 parce que trop de personnes précisément avaient des accidents post vaccinaux.

Les statistiques mon bon monsieur … les statistiques on leur fait dire à peu près ce qu’on veut. Vous parlez de la polio ?

Lisez donc cela :

« Pour parfait exemple, la poliomyélite. Le Dr Jonas Salk a affirmé que le vaccin Sabin était responsable de la plupart des cas de poliomyélite . Une dépêche de l’AFP du 1er Février 1997 signale que « la quasi totalité des cas de poliomyélite recensées aux Etats Unis de 1980 à 1994 ont été causés par l’administration du vaccin oral atténué ». le Panorama du Médecin (n°4165-1995) demandait si en l’an 2000, les médecins accepteraient toujours de vacciner contre la poliomyélite au prix de quelques paralysies iatrogènes », sachant que les paralysies post vaccinales ne sont pas déclarées comme de véritables poliomyélites. Le Dr Yves Couzigou fait remarquer que « les vaccinés , loin de constituer un barrage protecteur vis à vis des non vaccinés , sont au contraire dangeureux et peuvent contaminer le reste de la population, puisqu’il est prouvé qu’ils peuvent être porteurs et transmetteurs de virus poliomyélitiques par voie intestinale et peut-être par d’autres voies. »

Le vaccin PROVOQUE la polio et la polio provoquée par le vaccin n’est pas RECONNUE comme une vraie polio, donc, entourloupette, les poliomiélitiques suite aux vaccinations n’apparaissent tout bonnement pas dans les statistiques! Ce sont les LABORATOIRES vendant ces vaccins qui l’écrivent eux-mêmes, ce n’est pas moi !

Contrairement à ce que vous affirmez il n’existe pas de vaccin contre la peste…

La rougeole dites vous ? Parlez en aux mères Algériennes qui ont fait vacciner leur nouveaux nés dans un dispensaire, 7 d’entre eux sont morts consécutivement à l’injection. Sept dans le même dispensaire… Et on voudrait nous convaincre de l’innucuité des vaccins avec ce genre d’ « incidents » ??? Pourquoi donc le vaccin ROR est-il interdit à la vente en Grande Bretagne et en Allemagne ? Parce qu’il y a eu trop de victimes, l’état de ces pays  n’a pas pu continuer à défendre un tel scandale.

Le vaccin contre la rougeole tue assurément plus d’enfants qu’il n’en sauve ! C’est bien le drame de cette histoire de canular gigantesque sur les vaccins.

Pour le vaccin VPH, je vous renvoie à ce que j’ai déjà écrit et à quoi votre inquiétude quant à ce cancer du col de l’utérus ne contredit nullement ce que j’affirme. Cancer qui touche majoritairement des femmes entre 40 et 50 ans et pour lequel on veut vacciner massivement les jeunes filles avant 15 ans, nous n’avons pas encore 35 ans de recul, comment prétendre que sur le plan épidémiologique cela SERA mieux pour elles par rapport à leurs mères ? Cette multitude de cancers du col de l’utérus ne serait-elle  pas liée à la prescription massive de contraceptifs hormonaux il y a 30 ans en arrière ?

Sur le plan strictement sanitaire enfin, soyons bien clairs, on injecte un virus atténué (papillome humain) en espérant que le système immunitaire réagisse à cette « mini-agression » et se constitue un panel d’anticorps appropriés. Question : si sans le vaccin, 70% des organismes réagissent correctement, pourquoi ne fait-on pas plutôt des dépistages systématiques pour soigner les personnes dont le système immunitaire (sans vaccin) ne répond pas de façon efficace?

Seconde question : si 30% des personnes n’ont pas une réponse appropriée de leur système immunitaire AVANT VACCIN, ne va t on pas affaiblir encore plus leur système immunitaire défaillant AVEC LE VACCIN ???

De plus, les prescripteurs de vaccins ne disent rien des cas de VPH avec les cent souches qui ne sont pas dans le vaccin.

Autre problèmatique : que sait-on des effets secondaires sur le long terme de ce vaccin, sachant que la problématique du VPH sans vaccin est un risque de cancer du col de l’utérus des années après? Autrement dit, n’est-on pas en train de nous préparer des milliers de cancers du col de l’utérus pour les femmes d’ici à 30 ans pour toutes les jeunes filles que nous vaccinons aujourd’hui ???

Madame Tremblay vous dites quelque chose qui n’est pas ce qu’affirment les ministères de la santé, les laboratoires et  les médecins partisans de la vaccination : ils disent très précisément qu’ils vont vacciner en priorité les personnes dont le système immunitaire EST affaibli, les personnes les plus fragiles vont être massivement vaccinées D’ABORD, puis ensuite on vaccinera massivement les professionnels de santé qui sont susceptibles d’être en contact avec le virus et on a besoin d’eux pour soigner les 20 millions de Français qu’on nous annonce avant Noël qui seront d’après eux contaminés par le virus. Retenez bien ce chiffre (qui n’est qu’une probabilité parmi les pires, nous verrons bien d’ici Noël combien seront effectivement touchés en France) . Donc je maintiens ce que j’ai écrit précédemment, on s’apprête à vacciner les gens qui sont déjà fragilisés !

Autre chiffre que je trouve assez révélateur : une responsable du système de veille sanitaire en France prétend qu’avec une couverture vaccinale de 30% de la population, nous serions protégés efficacement contre la pandémie( sur France Inter en Juillet) . Pourquoi 30% et pas 40, 50 ou 90%  ? Mystère et boule de gomme. Donc je répète à 29%, le pays est en grave danger de pandémie mais à 30%, miraculeusement nous sommes sauvés. Ces gens là ont fait 10 ans d’études après le bac pour nous sortir une telle absurdité sans rougir.

J’ai même entendu une chose que je trouve remarquable ; sur France Inter, une journaliste médicale à qui on posait la question de savoir ce qu’elle pensait des grippe partys organisées au Royaume Uni ( qui est à présent le pays d’Europe le plus touché par le nombre de cas déclarés ) elle répondait carrément que les gens s’adonnant à ce genre de pratiques faisaient parties de sectes anti vaccins, selon ses propres termes.

Que font ces gens là ? Ils organisent des soirées pour mettre en contact des personnes infectées avec d’autres dans l’espoir d’être immunisés contre la forme que l’on nous annonce plus virulente pour l’automne. Autrement dit, ils font rigoureusement  la même chose que ce que les laboratoires envisagent de nour faire subir, à savoir nous contaminer de façon « atténuée » pour provoquer une réponse immunitaire. Les particuliers faisant cela sont donc dans des sectes, mais les laboratoires le faisant sont des bienfaiteurs de l’humanité. Alors que les vaccins contiennent des additifs extrêmement dangereux.

Je ne préconise pas les grippe party, je pense que plutôt que de fragiliser les systèmes immunitaires des citoyens, dans l’espoir de le renforcer, avec les vaccinations,  il y aurait peut être d’autres mesures hygiénistes à préconiser pour que les gens aient avant toute chose un bon ou meilleur système immunitaire.

Lisez donc: « Pour en finir avec Pasteur, un siècle de mystification scientifique », Eric Ancelet
Fouillez sur ce site,
http://biogassendi.ifrance.com/editobiofr12bechamp.htm

Cherchez « Sylvie Simon » sur internet vous en découvrirez de belles. Sa bibliographie est édifiante.

Je remarque que sur le fond, et l’ensemble des arguments que j’avance , aucun de mes farouches adversaires ne me répond ne serait que sur un seul point précis de manière satisfaisante et complète (j’entends par là entre autres, intelligible à tout lecteur du Devoir ). Simon Chamberland reprend son habituelle technique de dénigrement systématique et de négation des questions posées. Les chiffres qu’avance Dominique Favreau sont malheureusement faux, il y a bien plus de victimes des vaccinations que ce qu’il affirme. Rien que l’exemple que j’ai cité pour la polio laisse entrevoir pourquoi les médecins continuent de toute bonne foi à croire ce que les labos leur disent, vu que les statistiques sont basées sur mensonges, les victimes de vaccination ne sont pas comptabilisées sur le plan statistique, il est donc impossible de se baser sur celles-ci pour parler d’un réel rapport risque bénéfice fiable.

Personne n’est capable de m’expliquer l’illogisme total par lequel un vaccin pourrait protéger contre la tuberculose ( ce que le BCG contrairement à ce qu’on nous a martelé pendant des décennies ne fait pas ) et contre le tétanos, alors que la maladie elle-même ne serait pas capable de nous immuniser.

Il faut bien comprendre une chose, le dogme vaccinal ne saurait être remis en question, il est par définition incontestable, y compris contre le bon sens le plus élémentaire, la logique la plus évidente, même devant une évidence scientifique,  on continue de nier toute remise en question des vaccinations. Et cela ne se doit pas discuter.

Sophie Guillot

78 réponses à “Vaccin H1N1 : Guerre scientifiques vs citoyens

  1. Mille fois bravo à Madame Guillot ! ..et pour l’ensemble de ses publications, à la fois intelligentes, fouillées et extrêmement bien documentées !

    Madame Guillot est une intellectuelle et une militante de « très haut niveau », dont tous devraient être extrêmement reconnaissants pour les immenses services qu’elle rends depuis fort longtemps à toute la communauté, à la fois nationale et internationale.

    Encore une fois : Bravo !

    Et Merci !

    _____________________

    Christian Montmarquette

    Tous mes articles chez Vigile.Net :

    http://www.vigile.net/_Montmarquette-Christian_

  2. Christian,
    Merci de votre commentaire.
    Très articulée la dame, en effet…
    Bonne journée!

  3. Attention à la vielle ficelle pour amorcer des rumeurs ou des chaines.
    Les références sont assez approximatives ( date , etiteurs pouvant manquer) . De plus il s’agit d’ouvrages (d’opinion) plutôt que d’articles originaux de revues à comités de lecture ( même si the Lancet appartient (tenait ?) à un conglomérat lié au marché de l’armement ) .
    Qui a eu le courage de verifier les sources ?
    Les négationistes ont surement aussi leurs blogs .

    Les systèmes chaotiques sont friands d’attracteurs étranges , il en va probablement de même pour les doutes sociétaux en mal de mythes.

  4. Hervé,
    Je ne sais pas trop à quoi vous voulez en venir. Je ne transmets qu’une discussion parue dans LE DEVOIR.
    L’article et les réactions des lecteurs.
    D’abord, je dis aux gens d’aller LIRE L’ARTICLE et ensuite les commentaires s’y reliant.
    Il y en a plusieurs. Il est impossible de les mettre tous ici.
    Il faut aller ici http://www.ledevoir.com/2009/08/06/261824.html pour le débat.
    Le reste, c’est le citoyen qui juge.
    S’informer, c’est une priorité.
    voilà!
    Merci de votre visite. Les lecteurs verront votre réaction.
    Bonne journée!
    Gaëtan

  5. Négationniste ? De quoi parlez vous Hervé par rapport à ce commentaire que Gaetan a publié en le recopiant sous l’article du Devoir ?
    Affirmer que les vaccins sont non seulement inefficaces mais dangereux , c’est du négationnisme ? J’ai un peu de mal à vous suivre .

  6. Hervé,
    Je remets ici votre paragraphe. À la première lecture, on dirait que votre commentaire ne s’adressait pas à cet article.

    «Les références sont assez approximatives ( date , etiteurs pouvant manquer) . De plus il s’agit d’ouvrages (d’opinion) plutôt que d’articles originaux de revues à comités de lecture ( même si the Lancet appartient (tenait ?) à un conglomérat lié au marché de l’armement ) .
    Qui a eu le courage de verifier les sources ?»
    Conglomérat relié au marché de l’armement ????????
    Gaëtan

  7. Pingback: Grippe Porcine – A lire attentivement avant de se faire vacciner « LA VIDURE

  8. Je tenais à préciser que mon commentaire sous l’article à propos de la prévention a fini par paraître dans le Devoir après l’avoir envoyé pas moins de 5 fois ! Je crois que les censeurs au Devoir se sont dit que après un tel délai de parution, plus personne potentiellement ne risquait de tomber dessus j’imagine.
    http://www.ledevoir.com/2009/08/13/262706.html
    L’article date du 13 août et mon commentaire a été enfin publié le … 23 août !

  9. Bonjour Sophie,
    10 jours. Pourtant, il n’y avait rien de dangereux 🙂
    Je dois vous dire que l’intérêt pour votre intervention est palpable. Je ne sais pas d’où ça vient, mais les visites journalières ont quadruplé, voire plus. Et cet «article» est toujours en tête.
    Les conseils, d’ailleurs sont logiques. La fièvre, en effet, est là pour tuer le virus.
    J’y reviendrai…
    Gaëtan

  10. Bonjour Gaetan
    Je pense que l’article précédent a du brasser un peu la cage… je ne serais pas étonnée que le Conseil de l’Ordre ait demandé au Devoir de me bloquer quelques temps. Et puis les conseils que je donne là sont assimilables peut être à un exercice illégal de la médecine. Je ne sais pas…
    Mais dans l’article précédent aussi je donnais dans un de mes commentaires des liens avec divers articles sur un sujet ayant trait au vaccins commentés depuis des mois par moi même et quelques autres rares personnes; qui parlaient du vaccin probable pour la tuberculose, contre le cancer du col de l’utérus , sujets qui ne sont pas comme la grippe A sur le devant de la scène. Alors le Devoir peut aussi avoir eu l’impression que je les avais utilisés comme tribune (si c’est cela, ils ont raison c’est le cas et ça serait à refaire que je le referais, je plaide coupable votre honneur! )et cela ne leur a pas plu .. En tous cas je réutiliserai l’astuce, en redonnant le lien de cet article, puisque j’en ai la possibilité.

  11. Bonjour Sophie,
    «Et puis les conseils que je donne là sont assimilables peut être à un exercice illégal de la médecine.»
    Nous sommes assez libres d’aller, ici au Québec, vers les médecines dites douces. Pour accuser quelqu’un d’exercice illégal de la médecine,il faut plus que des mots, il faut presque un cabinet ouvert. C’est arrivé à quelques reprises pour des charlatans.
    Mais ce sont des cas très rares.
    Ici, comme sans doute ailleurs, c’est que le médecin est une sorte de dieu qui sait «tout». En certains domaines la médecine fait de grands progrès. La perception des gens fait en sorte que celui-ci est difficile à juger. Quoique, on progresse un peu.
    J’ai lu un article sur le vaccin du cancer contre le col de l’utérus. Une femme médecin. On a procédé à une grande campagne de pubs à la télé. Or, selon cette femme, le vaccin est loin d’être sans danger. Je n’ai pas pu retrouver l’article, mais c’est une source officielle et non tirée d’un de ces blogs qui ,souvent, alimentent n’importe quoi. À long terme, on ne connaît rien de ce vaccin. Trop récent.
    Je pense qu’au moins l’internet a permis de soulever des interrogations sur cette manie de vacciner à outrance.
    Bonne journée|

  12. Bonjour,

    Suite à la lecture de votre article, j’en déduis en toute bonne fois qu’il en résulte surtout d’une question respiratoire. Quelqu’un qui a des problèmes respiratoires avec ou sans vaccin ne supportera pas.

    J’ai été vacciné contre le tétanos, la rougeole et je demeure en bonne santé. J’ai 60 ans bientôt.

    Maintenant, ce qui serait inquiétant, ce serait les manipulations des vaccins à des fins pandémiques pour causer des lésions irréversibles, pire que les lupus, scléroses en plaques, etc..
    Très sincèrement, en toute amitié

  13. Je voudrais quand même donner mon témoignage par le fait que l’une de mes soeurs à eu un lupus vers 30 ans et que mon autre a en suspens une sclérose en plaque qui pourrait se déclencher et que l’on a constaté par une ponction lombaire quand elle avait 17 ans. Elle doit avoir aujourd’hui environ 55 ans et a pu avoir 3 enfants.
    Mon frère et moi-même n’avons rien eu comme séquelles.
    Est-ce que les hormones peuvent avoir un lien?
    En toute amitié

  14. Maintenant en poussant plus loin, si on nous oblige de prendre un vaccin contre notre volonté sinon on ne pourra ni acheté ni participé au bien être du confort et du matériel cela sans rire pourrait bien devenir la marque de la bête. Qui pour un peu de confort l’homme vend son libre choix par crainte d’une pandémie et qu’il sera ainsi réduit au stade d’un animal sans cervelle car détruit irréversiblement par ce vaccin.

    On final je ne vous donne pas tord. Car chacun à le libre choix d’accepter ou de refuser.

    Cela serait le signe de la bête des temps de la fin?

    Très sincèrement, en toute amitié

  15. à Voyageur

    Sachez tout de même que l’hypothèse la plus vraisemblable est que aucun vaccin n’est efficace pour protéger contre quoique ce soit. Et je tiens à souligner notamment que, vacciné ou non contre le tétanos, il est essentiel de se laver énergiquement avec un bon savon basique toute plaie afin d’éviter le tétanos, particulièrement pour toutes les plaies en contact avec soit de la terre (jardinage) soit un métal rouillé (bricolage).

    La France est un des pays qui a la plus grande couverture vaccinale et pourtant chaque année des dizaines de cas de tétanos tuent des personnes dans ce pays. Je ne crois pas à la possibilité d’immunité que le vaccin pourrait conférer pour cette maladie pour une raison extrêmement simple :

    le tétanos lui-même si on l’attrape et que notre système immunitaire réagit favorablement à savoir que le corps parvient à mettre en fonction efficace les défenses nécessaires à vaincre cette maladie, cela ne protège en RIEN de rattraper le tétanos d’autres fois dans sa vie. Comment alors un quelconque vaccin pourrait donc le faire ? Le pire est que les médecins avalent cette absurdité sans frémir et ce depuis des années.

    D’ailleurs on peut faire strictement la même remarque pour la tuberculose, et le BCG est effectivement remis en question officiellement aujourd’hui, malgré des couvertures vaccinales majeures dans de nombreux pays, cela n’empêche pas les vaccinés d’attraper la tuberculose. Pire : la comparaison des statistiques de pays qui vaccinent beaucoup et de pays qui ne vaccinent pas du tout, permet de montrer que les pays vaccinateurs ont plus de cas de tuberculose que les autres. ( j’entends, des pays comparables, de type occidentaux par exemple, dans lesquels les conditions de vie et d’hygiène sont similaires, chauffage central, eau courante potable, salles de bains, tout à l’égout, ramassage régulier des ordures etc … )

    Les mesures d’assainissement comme le chauffage central ont eu probablement bien plus d’effets pour faire diminuer le nombre de cas de cette maladie, et depuis le retour de la misère de façon inquiétante dans nos pays occidentaux (depuis les années 1980) comme par hasard, la tuberculose a repris du terrain.

    Vu par ailleurs la composition de TOUS les vaccins et notamment la présence « indispensable » (c’est ce qu’affirment les laboratoires, ces additifs servant à agresser le système immiunitaire pour qu’il réagisse et fabriquent d’après eux des anticorps) d’additifs hautement toxiques à base de mercure, d’aluminium, de formol ou/et de sérum de veau, je recommande de ne pratiquer AUCUN vaccin.

    Vous avez raison que dans le cas de la grippe A H1N1, les personnes souffrant d’insuffisance respiratoire majeures sont de toutes manières plus fragiles que les autres. Cependant, précisément l’injection d’un vaccin agressif pour le système immunitaire vu notamment la présence des additifs que j’ai mentionné plus haut, sans compter sur les virus morts ou atténués, il me semble à peu près évident que vacciner au tout début d’une pandémie des personnes fragiles est particulièrement dangereux. Le vaccin étant agressif risque tout de même de les fragiliser encore plus.

    Hors c’est exactement ce que les ministères de la santé et les laboratoires préconisent, vacciner les femmes enceintes, les insuffisants respiratoires, etc … N’est ce pas absurde ou étrange tout de même ?

    Il existe des gestes de prévention bien plus logiques et efficaces qui consistent à renforcer le système immunitaire plutôt que de l’agresser.

    Les mesures d’hygiène que l’on recommande de partout sont de toutes façons des gestes que nous devrions toujours faire, épidémie ou pas. ( se laver fréquemment les mains, utiliser des mouchoirs papiers que l’on jette à chaque usage, éviter de tousser ou d’éternuer ou cracher sans se protéger etc… )
    Je crains par contre que le port du masque ne soit que de l’esbrouffe pour faire du chiffre d’affaire.

    Aérer fréquemment sa maison, faire le ménage et retirer la poussière, ce sont des gestes de bon sens que l’on doit aussi faire et on le sait déjà.

    Pour ce qui est de vos soeurs, il faudrait savoir par exemple si les pathologies qu’elles ont développées se sont déclenchées peu après des vaccinations, et lesquelles précisément, afin de déterminer si il y a ou non de bonnes chances pour que ce soit lié aux vaccins. Je ne sais pas si le côté hormonal joue un rôle dans la fragilité des personnes. Peut être est ce aussi du à la malchance.

    Comprenez monsieur que il est très difficile d’avoir une idée exacte des effets de chaque vaccin, puisque la recherche est financée par les laboratoires qui fabriquent ces mêmes vaccins. Toute la recherche scientifique est entre leurs mains, et de façon similaire avec ce qu’on a pu observer pour les OGM, les laboratoires sont juges et parties. Ils fabriquent des vaccins et des médicaments, et ils font les tests pour vérifier si leurs produits sont inoffensifs… vous imaginez bien qu’ils n’ont pas du tout envie d’entendre quand ils ont investi des millions de dollars que leurs produits sont dangereux et qu’il ne faut pas les mettre sur le marché.

    Il existe aussi des organismes prétendument indépendants gouvernementaux qui sont censés donner les autorisations de mise sur le marché. Mais en fait, on s’aperçoit que ces mêmes organismes ne font généralement pas de tests et se contentent d’interpréter les études qui ont été financées par les labos … je vous laisse imaginer la suite.

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  17. Moi ce que je trouve « très drôle » avec l’affaire de pasteur dans l’article c’est la déclaration comme quoi l’enfant vacciner serait mort de la rage. Dans les faits l’enfant, Joseph Meister, est mort à 64 ans en refusant l’accès à la crypte de Pasteur au nazis, comme il fut impossible de le faire, il entra chez lui et se suicida.De plus aujourd’hui on sait qu’il est incertain que le chien qui l’a mordu avait la rage, par contre ce qui est certains c’est qu’a l’époque l’éthique médical étant moins grande on ré-injectais une forme du virus très virulante pour tester le vaccin. Bref on essayait de vous tuer. Si ça passait c’est que vous étiez vacciner efficacement. Bref voilà seulement des faits dans cette marre de complot. Beaucoup de gens devrait consulter pour paranoïa aigüe de nos jours je crois.

  18. Sans être une fan des vaccins, je trouve très drôle que des gens ont (trop) de temps à perdre pour dire de telles naisieries sur des sites voulant promouvoir quoi, un complot des gouvernements ?! Oui… surement pour s’enrichir en tuant des gens ou mieux encore, vaccinons les gens pour les éliminer peut-être ?! (À vous de me dire la raison de ces vaccins)… Vraiment, pour affirmer de tels faits, des recherches, avec un PROTOCOLE de recherche doit être fait. On ne peut se lever un matin et chercher sur le net pour appuyer son opinion. Aucune référence n’a été citée, beaucoup de bla bla sans appuis ne vaut rien. Des gens comme vous qui s’expriment bien ont le pouvoir d’influencer les plus faibles et ainsi de propager de fausses rumeurs. Bien écrire n’est pas un signe d’intelligence. C’est la façon dont nous nous servons de nos écris qui l’est 😉

  19. Marie- Véronique,
    L’article est écrit par un journaliste du Devoir.
    La réponse est écrite par Madame Guillot.
    C’est pour permettre aux gens qui suivent les interrogations de plusieurs médecins sur la vaccination.

    Bonne journée.

  20. Pardon Marie Véronique d’avoir écorché votre prénom.

    JUste un dernier « détail » : le syndicat des infirmiers français qui n’est pas spécialement « anti vaccin » ont spécifié dans leur communniqué du 1ER septembre que la profession refuserait de vacciner la population française avec ce vaccin de la grippe A H1N1 ( mais par contre qu’ils sont prêts à vacciner avec le vaccin de la grippe habituelle , ce qui prouve bien que ces personnes ne sont en rien des opposées à tout vaccin n’est ce pas ? )

    Croyez vous que des syndicats publient ce genre de communiqués à la légère ?? A mon avis ils ont du en parler depuis des mois de ce vaccin pour prendre une telle décision, et ne vont pas se faire des amis puisque Madame Bachelot qui est ministre de la santé en France a commandé pour UN milliard d’euros 94 millions de doses en JUillet, alors que les AMM ( autorisations de mises sur le marché ) sont prévues à partir du 28 septembre 2009, pas avant.

    Que pensez vous du fait que il n’est matériellement pas possible d’avoir tester aucun des vaccins qui sortent maintenant sur aucune femme enceinte avec une certtude d’inocuité pour l’enfant à naître, puisque il ne s’est même pas passé 9 mois depuis l’apparition de la maladie dans le monde ?? Que pensez vous du fait que tous les vaccins sont interdits aux femmes enceintes en france par risque de malformation de leurs foetus mais que là , on envisage de vacciner toutes les femmes enceintes en priorité ???? Il n’y a rien qui vous chagrine dans ce genre de « démarches scientifiques « ?

  21. Quelques statistiques et graphiques les illustrant qui complètent abondamment ce que j’ai écrit plus haut.

    http://www.resterenvie.com/blogue/wp-content/uploads/2009/09/mortalite_australie.pdf

    Et un avocat qui a créé son propre site après avoir entre autres défendu des victimes des effets secondaires de certaines vaccinations, entre autre. C’est dire qu’il s’est documenté sur le sujet, en cour en général on entend présenter des preuves irréfutables et solides.

    http://www.resterenvie.com/blogue/wp-content/uploads/2009/09/mortalite_australie.pdf

    Qu’en pensez vous Marie Caroline ?

  22. Merci Sophie,
    Excellents liens.
    G

    • Woow .. !! quoi Diire De Vouus Les Filles.. JE uis tout a faiit d’accord avec vous cela n’a pas de Sens VACINER tout suite. MOI JAMAIS je neme fera vacciné .. Pourquoi ?
      Reagrder dans 10 ans les effets qui vas sortir , des millier de personne meurerons a cause de ce vaccin ..
      Des gens on appeller dans notre region pour savoir si o avait assez de place dans les congélateur ? ( congélateur pour conservé les mort …) et qu’est ce qu’on fera s’il aurait trop de mot . AYOYEE RVEILELR VOUUS .. !! Avant est qu’on avait besoin de vaccin pour vivre .. ! notre corp est Autonomme , il a ses anti-corp cest touut !
      Moii je suis de votre opignon!
      AUCUN VACIN a été PARFAIT a 100%..
      Sans Aucun doute .. !

  23. Alexandre Philip,
    Commme dit le cliché, vous n’avez pas la langue dans votre poche.
    Vous devriez lire Shakespeare… Mais à l’envers…
    Bonne journée!

  24. Je pense que les commentaires de Marie-Véronique étaient plus directement destinés à Sophie Guillot.
    Voici le miens, si vous êtes intéressée à la médecine, suivez votre cours pour en obtenir la certification.
    Par la suite, vous aurez la crédibilité voulu pour combiner médecine et journalisme. Vous avez le talent, et autant d’énergie pourrait être investie pour le bien de tous. Malheureusement, des références sur des sites qui se nomment « Rester en vie » ne valent pas grand chose.

  25. Jean-Philippe,
    Les journalistes qui parlent de médecine se réfèrent à des médecins.
    Les médecins ne sont pas tous crédibles non plus.

    http://expovaccins.over-blog.com/article-vaccin-grippe-a–h1n1—un-neurochirurgien-repute-met-en-garde–37435335.html
    Je ne sais pas ce que vous pensez de celui-là. Peut-être y va-t-il un peu fort…
    Bonne journée!

  26. Jean Philippe

    Et que pensez vous d’un médecin expert auprès des tribunaux auropéens pour toutes les affaires de plaintes concernant les effets secondaires de tous les médicaments ? Cela est il crédible pour vous ? Ce médecin est pharmaco épidémiologiste et il confirme pas mal des points dont je parle plus haut.

    http://www.rolandsimion.org/

    Notamment sur le vaccin hépatite B et sur le vaccin à venir de la grippe AH1N1 contre lequel il s’insurge. Diriez vous aussi à ce monsieur qu’il dit des bêtises et qu’il ferait mieux de retourner à la fac?

    Voyez vous précisément Jean Philippe, le gros problème est que l’on considère habituellement qu’il ne peut y avoir que des médecins ou des experts qui puissent s’exprimer sur ce genre de sujets. Hors, j’en connais un paquet des médecins, et nombreux sont ceux qui ne peuvent pas exprimer en tous cas en France ce que j’écris ici. Mais qui le pensent, très sérieusement.

    Que pensez vous de ça ?
    La tuberculose… on nous a prétendu pendant des décennies que le BCG était la panacée, que grâce à lui on avait réussi à éradiquer la tuberculose et ainsi de suite. Hors il n’en est rien. La tuberculose tue dans le monde 1,7 millions de personnes par an, le palud par comparaison pas loin de 1 million. Des pédiatres ont protesté contre ce vaccin du BCG parce qu’ils ont vu sur leurs jeunes patients que non seulement cela n’était pas efficace pour lutter contre la tuberculose, mais qu’en plus ce vaccin leur conféraient tout un ensemble de pathologies qu’ils n’observaient que très rarement chez leurs patients non vaccinés. Suite à ces pressions importantes d’associations Françaises contre la vaccination obligatoire, l’obligation du BCG a enfin été levée. Mais aujourd’hui on reconnait haut et fort que le BCG … ne protège en rien de la tuberculose. On nous a tout de même, experts, statistiques à l’appui, soutenu précisément le contraire, non seulement ça, mais en plus on nous a aussi dit que cela était rigoureusement inoffensif et il n’en est rien ! Ce sont exactement les mêmes statistiques et les mêmes experts qui aujourd’hui voudraient nous convaincre de l’innocuité et de l’efficacité des vaccins… Pardonnez moi de demeurer incurablement sceptique pour cette maladie qui n’est pas capable elle-même de conférer la moindre immunité. Comment un quelconque vaccin pourrait donc accomplir ce miracle ?

  27. Sophie et Gaétan… c’est gentil mais… laissez faire le Dr. J-Philippe. J’en ai vu des comme lui qui sont incapables d’admettre l’inadmissible.

    Tiens, la dernière fois c’est en janvier dernier lorsqu’une étude réalisée au Centre universitaire de Santé McGill, auprès de médecins et d’infirmières révèlait que beaucoup de travail reste à faire avant que le personnel de la santé ne s’habitue à se laver les mains entre chaque patient. Dans le pire département, 75% des médecins ne se lavent pas les mains entre 2 patients.

    J’ai alors tenté de soumettre l’idée d’un macaron que les patients pourraient porter pour faire penser au personnel de se laver les mains et qui disait:
    «Pour la sécurité des soins… SVP lavez-vous les mains»

    Il y a le motif, la règle de politesse et le protocole exigé. Ça me semblait tout à fait honnête et bénéfique. Sur un certain forum, vous auriez dû voir le débat vous autres ! ouf ! on me demandait l’échantillonnage de l’étude en question, on tirait sur le messager, on ne croyait pas à ces résultats ou bien on me traitait de Madame Blancheville, qui passe tout à l’eau de javel, même sa bouffe. :))))

    C’est là que j’ai compris à qui j’avais affaire. Je suis allée jeter un oeil sur le profil des participants et je vous le donne en mille: tous des étudiants en médecine.

    J’suis bien contente de pas être assez jeune pour devoir affronter ces cohortes dans les hôpitaux pendant des décennies.

    Il est des «certifications» qui bientôt perdront du «brillant» ça j’en suis certaine. Un jour viendra où ils seront gênés de déclarer leurs titres… d’ailleurs, je me demande si ce n’est pas déjà commencé ? Hein docteur J-Philippe ? 😉

    Suzanne Bissonnette,
    responsable du blogue ResterEnVie.com

  28. Je suis entièrement d’accord sur le plan de trouver une façon d’augmenter notre système immunitaire. Les points que vous avancez semblent probables mais manque d’une base solide pour que l’on puisse vraiment les affirmer. Rien ne prouvent que le vaccin affaibli les personnes qui le reçoivent, rien ne prouvent non plus qu’il ne les affaiblis pas, toutefois, ceci reste des spéculations que quiconque pourrait faire. Sur le sujet du 30% de vaccination, si la personne, qui a effectuer cette équation et qui en est venu a se résultat, est prête a affirmer une telle chose elle s’est sûrement basé sur des données relativement fiables. De dire que si s’était 29% ce serait le chaos je croit que sa devient du sarcasme puisque la personne en affirmant a sûrement expliquer ses résultats et si 30% est l’objectif alors 29% ne devrait pas être si mauvais.

  29. Mathieu, vous vous trompez. La personne qui a dit que pour que la population soit protégée , il fallait que 30% de la population soit vaccinée en France, est la directrice de l’Institut de Veille Sanitaire, son nom est Françoise Weber.

    Ecoutez l’intox que cette femme nous fait dès le 16 juillet, le vaccin à cette date n’est encore même pas fabriqué mais on sait déjà qu’ils seront homologués , efficaces et inoffensifs. Ces gens là sont voyants ma parole ! …. Elle est aidée par la journaliste de France Inter, qui nous dit que les personnes refusant le vaccin font partie d’une secte. Par exemple.

    Le nombre d’âneries que cette personne a pu dire depuis le début de la campagne est littéralement affligeant, avec pas mal de soi disant « spécialistes » ou « experts » que l’on nous présente comme tels. Sans compter les ministres dans le lot …

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article57

    Allez lire ça si vous en avez la patience, vous retrouvez son nom dans la liste.

    Voici une perle de Françoise Weber :
    Citation : « Il n’est pas indispensable d’avoir des chiffres précis (…) La dynamique
    de l’épidémie en dit plus que le nombre de cas. »
    Auteur : Françoise Weber (directrice de l’Institut de veille sanitaire) Source : Le Monde, 10/09/09
    Déclaration de liens d’intérêts (Art. L.4113-13 du Code de la santé publique): néant
    Commentaire: C’est sûr qu’une épidémie aussi «dynamique», on la reconnaît rien qu’à l’oreille, à sa façon de monter les escaliers… M’enfin et blague à part: on fait comment pour évaluer une «dynamique» épidémiologique sans chiffres ? Ce qu’il y a de drôle, avec les responsables français, c’est qu’à chaque fois qu’ils essaient de rattraper une gaffe, ils en font une encore pire. Ce mâle exposé d’impressionnisme appliqué à l’épidémiologie, c’était pour faire oublier que les relevés hebdomadaires de la veille sanitaire sont
    complètement discordants (Le Figaro.fr, 08/09/09).
    On verra par ailleurs la ministre s’enferrer à chaque fois qu’elle essaiera de rattraper la bourde d’avoir payé 94 millions de doses de vaccins avant qu’ils n’aient obtenu une autorisation de mise sur le marché, puis d’avoir clamé qu’on allait vacciner vite et bien, mais toujours avant l’AMM. Mention spéciale, aussi, pour le président du Comité technique des vaccinations qui, tardivement alerté sur les adjuvants (déjà présents dans les
    vaccinations obligatoires de toute éternité), admet qu’ils peuvent exposer les enfants (et les femmes enceintes) à des réactions auto-immunes dangereuses…
    Avec l’administration sanitaire française, «la dynamique» des bourdes en dit encore plus que chacune considérée isolément.

    Commentaire de Marc Girard, qui est un éminent pharmaco-épidémiologiste, expert devant les tribunaux Européens pour toutes les affaires d’effets secondaires ayant entraînés des dépôts de plainte de la part des victimes, c’est dire si des victimes de vaccinations, il en a vu passer dans son bureau.

  30. Pingback: Anonyme

  31. Pourquoi admettre l’inadmissible? De quoi parle-t-on?
    De la vaccination en général ou de ce vaccin en particulier?
    @Sophie Guillot : Je trouve ça très troublant de voir des gens mettre autant d’énergie bénévolement, est-ce qu’au moins cette recherche vous rapporte quelque chose? Faites-vous cela pour obtenir un cv journalistique? Avez-vous un blog personnel? Il y a sûrement un truc que je n’ai pas lu quelque part qui explique votre fascination pour ce monde de complots médical. Je veux vous encourager à, selon votre cas, faire de la recherche officielle dans le domaine, ou encore à être reconnu comme journaliste scientifique.

    Finalement, je suis vacciné, ces explications démystifient certaines peurs retrouvées sur le net.
    Le Collège recommande la vaccination

  32. à Jean Philippe

    Cette recherche et l’énergie que je mets ne me rapportent pas un centime et je ne veux pas que cela change. Hors de question pour moi de devenir journaliste scientifique. Parce que je veux rester libre de dire ce que je pense très profondément sans qu’on vienne me chercher des poux.

    Quant aux motivations, je vais vous dire une bonne chose. Il s’est trouvé d’autres personnes à d’autres moments de ma vie qui ont passé pas mal de temps à m’expliquer tout ce que j’ai découvert par la suite par moi-même; j’ai longtemps été incrédule, sceptique, dubitative…. Je suis une cartésienne les deux pieds sur terre, les théories du complot ressemblant à des scénariis de SF c’est vraiment pas trop mon truc; mais à un moment il a fallut que je me rende à l’évidence, quand un médecin m’en parle dans ce sens, puis un second, qui ne connaissait pas du tout le premier et ainsi de suite jusqu’à ce que des dizaines de médecins me le disent chacun à leur façon en me faisant comprendre aussi qu’en France, patrie de Pasteur et un des pays dans lesquels parmi les plus gros labos pharmaceutiques ont leur siège, pays parmi les plus liberticides sur les obligations vaccinales, ces médecins devaient parler « sous le manteau » pour ne pas risquer quoique ce soit.

    Le seul que j’ai croisé qui ne parlait pas sous le manteau a eu une histoire qui ressemble à un vrai film d’espionnage. Les fictions à côté, c’est de la rigolade. Et je suis certaine de son témoignage. J’en connais aussi un autre qui est parti à l’étranger et qui pour ne pas être inquiété quand il revient en France a mis à l’abri des documents très compromettants ( il avait reçu la visite de la DST dans son cabinet plusieurs fois, et ses poubelles ont été fouillées pendant des semaines de l’aveu même de la DST ). Lui non plus je sais qu’il n’est pas délirant ou parano à l’excès. Pourquoi donc l’Etat Français se donne autant de mal ? Met autant de moyens ?

    Et puis j’ai constaté ensuite, j’ai posé des questions autour de moi, j’ai mené mes propres enquêtes autant dans la littérature scientifique que parmi des témoignages de personnes que j’ai pu croiser.

    Alors je considère de mon devoir de citoyenne de retransmettre autant que je peux les connaissances et les informations que j’ai réussi à trouver. Parce que je n’ai pas envie de voir les camarades de classe de mes enfants revenir en fauteuil roulant à leur école à cause d’un vaccin sur lequel je me suis tue; parce que comme on m’a transmis cette information, je dois aussi la retransmettre.

    Si je peux contribuer à sauver quelques enfants des aiguilles meurtrières, j’aurais accompli quelque chose dont je pourrai être fière; je pèse mes mots.

  33. Jean-Philippe,
    «Il y a sûrement un truc que je n’ai pas lu quelque part qui explique votre fascination pour ce monde de complots médical.»
    Je vous cite. Vous avez le droit de mêler et de démêler ce que vous nommez «complots». Allez voir une vieille histoire qui date:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Monsanto
    Monsanto est l’objet de critiques régulières concernant sa vente à l’armée américaine dans les années 1970 de l’agent orange, à l’origine de graves maladies et de la naissance de 150 000 enfants au Vietnam souffrant de grandes malformations[27].

    Il est également reproché à Monsanto par les anti-OGM la commercialisation d’OGM agricoles, suspectés de nuire à l’environnement et d’être nocifs pour la santé humaine[28].

    Monsanto a aussi été condamnée pour publicité mensongère concernant son produit Roundup présenté abusivement comme biodégradable[29].

    Monsanto fait aussi l’objet de critiques concernant la commercialisation d’hormone de croissance bovine[30]. On lui reproche l’effet indirect et pervers impliqué par cette hormone. Celle-ci, en augmentant la production de lait de 15 %, entraîne l’inflammation des pis et une augmentation du taux de globules blancs (pus) dans le lait. Les vaches doivent alors être traitées en permanence avec des antibiotiques qui se retrouvent au final dans le lait vendu à la consommation.

    Monsanto est connue pour sa capacité à agir et à faire pression sur les pouvoirs publics, afin de défendre ses intérêts. En 1986, Monsanto dépensa 50 000 USD en frais d’avocat pour contrer un projet de loi californien devant réglementer la mise en décharge des produits chimiques à proximité de réserves d’eau potable.

    La liste continue …de cette façon à Washington :

    *Clarence Thomas, nommé à la cour suprême était auparavant l’avocat de Monsento pour les affaires réglementaires de la compagnie.

    *Mickey Kantor, secrétaire du Commerce était sur le conseil d’administration de Monsento

    *Lidia Watrud qui fait partie de l’EPA était aux recherches biotechniques pour Monsento

    * William Ruckelshaus, administrateur en chef de l’EPA était membre du Conseil d’Administration pour Monsento.

    *Annie Venemam nommée au poste de secrétaire de l’agriculture était cadre supérieur pour Calgene, compagnie achetée par Monsento.

    *Michael Friedman nommé Commissaire pour la FDA était senior vice-président pour GD Scarle, une division de Monsento.

    *Donald Rumsfeld, secrétaire de la Défense, était président de Scarle, une division de Monsento. »

    « Monsento n’a pas à accréditer la sécurité des biotechnologies alimentaire, notre intérêt est de vendre le plus possible. Assurer la sécurité alimentaire est le travail de la FDA. » Phil Angell, directeur de Monsento, paru dans le New York times du 25 Octobre 1998
    COMPLOTISME?
    Disons «collusion»… Comme à MOntréal.
    Mais là, c’est de la santé qu’il s’agit.
    J’écrivais dans un article que l’OMS elle-même a à sa table des représentants de compagnies pharmaceutiques… Pour les conseiller…
    Vous trouvez ça normal?
    ______________________________________
    Notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie. » Albert Londres

    CE N’EST QU’UNE RECHERCHE DE LA VÉRITÉ.
    Le seul et unique but. Et de la manière la plus honnête qui soit.
    C’est justement cette honnêteté absente qui est en train de détruire l’humanité.
    Gaëtan
    Bonne journée!

  34. Bonjour Gaétan, je m’adressais à Sophie, je n’avais pas cru que cela vous visait. Mais je trouve dommage que le sujet de savoir, ce soir ou d’ici vendredi, s’il vaut la peine de se faire vacciner pour la grippe A (h1n1) soit souvent dilué par d’autres histoires qui datent de Pasteur.

    Pour Sophie, je lui signalais une fois de plus, que cela ne lui offrait que peu de crédibilité de ne pas avoir de site Internet, un livre d’écrit, d’être rédactrice pour une revue quelconque ou encore mieux d’être accrédité par ses pairs (elle fait un bon travail de journalisme, non?). Je m’attarde un peu sur votre site, mais en gros, si elle veut aider, plus que sa fille. Elle doit obtenir crédit d’autres personnes… Quitte à ce qu’elle soit votre site par exemple qui la donne en référence, puis un autre, puis un autre, ce serait un début. Est-ce que les gens vont tous, lire des pages et des pages de données sans avoir confiance en l’auteur d’un commentaires? Les commentaires d’un blog sont intéressants, mais on passe y ici pour lire l’opinion du blogueur d’abord. Les courriels ne sont même pas vérifiés, bienvenue aux faux noms. Je ne dis pas que ce n’est pas son vrai nom, mais quand je lis, les « aiguilles meurtrières », j’y vois un peu de démagogie facile. Je me dis qu’une personne si volubile et qui se veut « documentée » se doit de passer du côté des gens qui assument leurs écrits… L’alarmiste Jean-Jacques Crèvecoeur a au moins le mérite de s’identifier. 🙂

    Sophie, ça peut commencer ici :
    http://fr.wordpress.com/
    Commencez par vous présenter et on lira.

    D’ici là, j’ai été vacciné par une aiguille meutrière. Trop long, trop dilué, ce débat.

    Tiens, je vais rajouter dans ce commentaire, un commentaire pris sur un blog concernant notre modèle québécois de Sophie Guillot, questions que les gens qui passent par ici retrouvent un peu de raison:
    http://martineau.blogue.canoe.ca/2009/10/21/la_liberte_selon_jean_jacques_crevecoeur

    « J’ai regardé un peu par hasard votre échange avec monsieur Crèvecoeur. Les bras m’en tombent et je comprend la réaction du dr Poirier au commentaire de … criminel.
    Appelons un chat, un chat. Nous sommes en présence d’un virus possédant une combinaison génétique nouvelle et potentiellement dangereuse. La Santé publique se doit de réagir. Il y a des signaux contradictoires et les média se doivent d’informer la population sans tomber dans l’info-spectacle. C’est beau les cotes d’écoute, mais il y a des limites au sensationel. Laisser la parole à des personnes qui s’autoproclament experts sans affiliations professionnelles et laisser à peine le temps d’une explication à un véritable spécialiste est susceptible d’alimenter des craintes dans une large frange de la population.

    Marc Lavallée M.Sc. bactériologie « 

  35. Bonjour Jean-Philippe,
    Je n’ai fait que m’introduire pour signifier que tout cela a des liens avec d’autres sujets que la vaccination et, surtout, le AH1N1. Cela va bien plus loin. Le présent virus n’est qu’un «accident» de parcours, quoique il vient juste quelques années après la grippe aviaire, elle aussi mortelle… 🙂
    Pour ce qui est de votre chapitre concernant Sophie, elle vous en parlera. Elle passe plutôt par les journaux dits «officiels» et elle évite les blogs de «conspirations».
    En plus, vous l’insultez, car voyez-vous nous en avons parlé de ce Crèvecoeur. Il ferait mieux de se taire, il nuit aux gens sérieux.
    Le «c’est criminel» est du Crèvecoeur. Ce qui est criminel c’est L’ENSEMBLE de la vaccination, non pas seulement celle-ci. Il n’y aura pas d’hécatombe.
    Sophie est une des rares à placer son VRAI nom. Et pour vous dire mon heure juste, je ne suis pas friand des gens qui se nomment par «le patrouilleur des aiguilles», ou qui empruntent des personnalités célèbres de films style «Le Joker».
    Désolé, mais concernant Crèvecoeur, Sophie trouve qu’il va trop loin. Ce n’Est pas, je le répète le combat de Jane Burgermeister qui parle de complot pour anéantir une grand part de l’Humanité ou bien lui injecter une puce microscopique, et le reste…
    Quant à la remarque du bactériologiste, nous en connaissons quelques uns qui ne partagent pas son opinion.
    C’est vrai, le virus PEUT ÊTRE dangereux. Il l’est surtout chez les plus jeunes dont la réaction immunitaire tue – en confondant – les cellules des poumons, comme en 1918.
    Et pour ce qui est du «véritable spécialiste», on repassera, ce sont les pires.
    Comme jadis les curés et Jésus. C’étaient des «spécialistes» de Jésus.
    Vous pouvez vous faire vacciner si vous le voulez. Personne ne vous en empêche. Vous avez une chance sur 1 million de développer le syndrôme de Guillain-Barré, et à long terme, on ne sait pas trop.
    10,64 mg de mercure dans le sang, ça ne vous tuera pas. Ça va passer par les reins si je me souviens bien et demeurer dans le cerveau durant une période: les spécialistes disent que c’Est rapide, d’autres parlent de 20 ou 30 jours.
    Pendant mes années d’enseignement, je n’ai pas eu le temps de m’informer. J’ai été vacciné plusieurs fois et n’en suis pas mort. Sauf que les 9 fois ont créé des symptômes bizarres que je n’avais jamais eu qui ne sont pas prouvés mais qui «semblent» reliés aux vaccins. Je le tiens de vaccinés qui ne comprennent pas pourquoi soudainement votre système réagit de façon étrange et que vous ne comprenez pas. Mais pour y avoir passé…
    Moi, je vous conseillerais de vous faire vacciner, si ce n’est pas déjà fait.
    Vous n’allez pas en mourir. Le problème est que vous n’allez pas être guéri non plus puisque les vaccins sont d’une efficacité qui n’a jamais réellement été prouvée. Surtout ceux de la grippe…
    http://les7duquebec.wordpress.com/2009/09/24/la-liste-de-pfizer/
    Renseignez vous, tout simplement.
    Le problème est un problème de GBS – gros bon sens – et c’est long à acquérir.
    Certains ne l’acquièrent jamais.
    Alors, ils font la file, n’ayant pas compris qu’il y avait une liste bien établie de vaccination.
    Il ne faut pas en vouloir au Dr Yves.
    Le gros bon sens est qu’on ne peut produire de vaccins en 24 heures.
    Comme dirait HOME DÉPOT, sinon on l’aurait…
    Les plaintes des gens prouvent qu’ils n’ont rien compris.
    Comme les Morlocks de GH Wells.
    TIME MACHINE
    C’est long se renseigner…

  36. Jean Philippe

    Vous avez commencé par me conseiller de faire médecine pour m’exprimer de manière « crédible ». Maintenant, vous me dites de créer mon blog ou de publier des livres.

    Je vous ai pourtant expliqué pourquoi je n’ai aucune raison de faire l’un comme l’autre. Il faudrait que je sois drôlement masochiste de faire mes études de médecine, sachant qu’aussitôt que j’ouvrirais la bouche publiquement pour dire quoique ce soit contre la vaccination je risquerais tout bonnement d’être radiée et de ne même pas avoir le droit d’exercer; vous me diriez alors avec la même conviction « mais si vous avez été radiée, c’est qu’il doit y avoir une bonne raison non ? ». No comments…

    Si je publiais un livre par exemple et que je faisais des conférences, je sais déjà que mes détracteurs me diraient que je me fais de l’argent avec ça, que donc je ne suis pas impartiale. Ne parlons même pas de ce qu’on dirait si je vendais des produits pour renforcer le système immunitaire.

    Je ne vois pas en quoi un blog me donnerait plus de crédibilité; vous même considérez que le blog de Suzanne Bissonnette ne lui confère pas la fameuse crédibilité à laquelle vous vous référez si je ne m’abuse( je me trompe ?) sans compter tous les blogs plus ou moins farfelus et complotistes qui existent. Et pour le faire, j’aurai perdu un temps précieux.
    De toutes façons vous me rétorqueriez que décidément on trouve tout sur internet et il y a des gens qui écrivent n’importe quoi, exact ?

    Vu l’urgence de la vaccination AH1N1, je considère plus urgent d’avertir le plus de personnes possibles des risques probables qu’ils prennent en se faisant vacciner, alors qu’ils ne sont très certainement pas du tout à l’abri avec ce vaccin d’attraper la maladie.

    Non Jean Philippe, je diffuse ce que j’ai trouvé, et je continuerai de le faire sur le plus grand nombre de tribunes que je trouverai, autant que mes modestes moyens et capacités me le permettent. Après, les gens sont libres de prendre leurs décisions, de se faire vacciner ou pas.

    Ne me jouez pas le couplet habituel de la culpabilisation comme quoi en étant non vaccinée je ne pense qu’à moi et pas à mon entourage, mes proches et que je pourrais protéger d’autres personnes en me faisant vacciner ; ce couplet là ne peut marcher que si on est fermement convaincus que les vaccins « protègent », je suis persuadée précisément du contraire…

    Le FluMist par exemple largement utilisé aux USA me laisse très perplexe sur la soi disant « protection » qu’il confèrerait.. vu ce que le CDC lui même écrit sur ce vaccin, qui est distribué aux citoyens au volant de leurs voitures, sans même avoir besoin de lever leur cul, pardonnez-moi. Comment dans ces conditions là, peut on en effet leur poser la moindre question d’ordre médical confidentielle autant sur leur propre dossier médical que sur leur entourage dans lequel il est plus que recommandé qu’il n’y ait pas de personnes à risques ? Jean Philippe, connaissez vous vous-même le contenu du dossier médical de toutes les personnes qui vous entourent avec suffisamment de précision pour dire sans l’ombre d’un doute que untel est à risque et untel autre ne l’est pas ? Moi j’en suis incapable.

    La question que je me pose avec le FluMist est que si toutefois ce vaccin provoque des cas de H1N1, je ne pense pas qu’on pourra les distinguer des cas spontanés de la maladie d’une part,( ça arrangea bien les labos qui diront dans ce cas qu’il faut vacciner plus de monde non ?) et que d’autre part, si beaucoup d’Américains sont malades par ce vaccin, je n’ose vous dresser le tableau de la catastrophe que cela pourrait être par rapport aux possibilités de contagion mondialement qui seraient à ce moment là exponentielles, A CAUSE D’UN VACCIN ( et non pas le contraire).

    http://www.lefigaro.fr/sante/2009/10/21/01004-20091021ARTFIG00069-un-vaccin-h1n1-en-spray-nasal-aux-etats-unis-.php

    Je trouve ça très inquiétant voyez vous…
    Et je trouve ridiculement dangereux de prendre le risque de subir les effets secondaires d’un vaccin, en plus que de contaminer des personnes autour de soi comme avec le FluMist présentement aux USA, alors qu’il existe des manières EFFICACES qui sont très loin de comporter de tels risques pour se prémunir contre la maladie et renforcer son système immunitaire.

  37. Bon, d’accord, j’ai été généreux de vous offrir des conseils de communication minimales même si vous êtes sur la défensive lorsque je vous critique.

    Je vous suggérais d’abord l’idéal, mais finalement un blog, c’est mieux que rien, une page perso à la limite qui dit: Sophie Guillot est mère de x enfants, elle habite x et a fait des études en x. Malgré qu’elle ne n’a jamais fait d’études en médecine, elle connait le sujet parfois mieux que les médecins eux-mêmes. Sa conscience de mère et sociale l’ont amemée à être bien informée sur le sujet. Elle a fait beaucoup de recherche pour tenter de comprendre les effets des médicamments sur la santé des gens. Elle est particulièrement préoccupé par la vaccination massive qu’elle considère inutile et dangeureuse.

    En exemple, les arguments que j’ai retenu de Jean-Jacques Crèvecoeur pour reconnaître sa crédibilité, c’était qu’il mettait 10 à 12 heures de recherche par jour sur le sujet. Que sa femme avait 2 ou 3 bac, ce qui lui donnait accès à la documentation scientifique. Et qu’il ne lisait pas les blogs ou se procurait sa documentation via Internet. C’est au moins ça.

    Aussi, mon interrogation personnelle concerne le Québec, c’est la raison pourquoi je suis arrivé sur ce blog de M. Pelletier. Les États-Unis ne sont pas le Canada et la France a des pratiques différentes. Notre vaccin est fabriqué dans la ville de Québec.
    Quoi dire, le virus est mort et fragmenté, ensuite le syndrôme de Guillain Barré est habituellement réversible et est dû à une infection, donc les risques sont de beaucoup plus élévé de le contracté avec la grippe qu’avec le vaccin. Pour le mercure, ça ne m’inquiète pas davantage que la recommandation de consommation hebdomadaire de poisson dans le fleuve Saint-Laurent. Ici, pour me clouer le bec, il faudrait me parler des études sur les inuits qui consomment du poisson contenant du mercure sans se restreindre. Il y a aussi des nuances sur le type de mercure utilisé.

    @M. Pelletier : J’apprécie votre commentaire. Je ne comprends ce que vous voulez dire concernant le gros bons sens:
    « Alors, ils font la file, n’ayant pas compris qu’il y avait une liste bien établie de vaccination. » Vous parlez des priorités?

    Le blog de Suzanne Bisonnette nous permet de bien la cerner. C’est beaucoup mieux que de n’avoir aucun point de référence et de tirer à tout vent. Cela l’oblige à avoir des propos cohérent et à bien nuancer ses propos. Si on la trouve intéressante, on l’invitera ailleurs et la qualité des ses hôtes témoignera de la qualité de ses propos. Évidemment, quand je lis « rester en vie » en lien avec la vaccination, je reste bien septique. Qui est l’alarmiste déjà? Personnellement, je n’ai pas trop envie de lire, mais le « disclaimer » exemplaire mérite que j’y passe un peu de temps.

    Ah oui, pour la culpabilité. Si vous n’êtes pas vacciné et que vous passez la grippe à une personne, votre « mauvaise foi », c’est à dire votre refus de croire que le vaccin protège votre personne de la grippe, ne bloque pas la transmission. À moins que vous ne croyiez pas que ce virus se transmet et qu’il a des effets qui peuvent nécessiter un respirateur disponible seulement dans les hôpitaux. Pour l’instant ça va assez bien, mon frère l’a eu et s’en est sorti. Une femme a dit que toute sa petite famille y était passé et que seul sa petite fille avait dû aller immédiatement à l’hôpital pour être mise sur respirateur et qu’ensuite ça avait passé. Tant mieux! Tant qu’il reste des respirateurs disponible, on peut se permettre le luxe égoïste de protéger sa propre petite santé en philosophant sur les risques de la vaccination depuis Pasteur à 1 sur 1 000 000. Tiens un peu démagogie dans cette dernière phrase, ça fait du bien.

    Pour en revenir sur la foi, saviez-vous qu’on avait découvert que le fait d’être positif ou non pas rapport au cancer n’avait aucun effet sur la rémission?

  38. Le « luxe égoïste » ? Avec le FluMist aux USA, je ne sais pas quel est le véritable « luxe ».

    Et si le « luxe égoïste » consistait à se faire vacciner pour ne pas tomber malade soi même, sans se demander comme avec le FluMist si on ne peut pas contaminer qui que ce soit autour de soi ??? Non mais sérieusement là, je me demande si vous le faites exprès. Avez vous seulement pris la peine de lire ce que l’article du Figaro dit et ce que le site de CDC dit sur cette bombe vaccinale qui pourrait bien donner lieu à des milliers de cas de grippe dues à la contamination par les personnes vaccinées par le FluMist.

    Le gros problème voyez vous , c’est que vous pensez sincèrement qu’il n’existe rien de plus efficace que le vaccin en dépit de toutes les études, chiffres, qui démontrent le contraire, et sans que le vaccin actuel n’ait été testé dans des conditions suffisamment correcte pour garantir et son efficacité et son innocuité; la phase III a été simplement SUPPRIMEE ! Pfiouuut , ça sert à plus à rien. Vous pensez aussi sans doute que pour lutter contre le virus si on l’attrape il n’existe rien de mieux que le Tamiflu alors que des études démontrent que non seulement il n’a en aucun cas prouvé son efficacité et qu’il est loin d’être sans danger.

    Mais la cerise sur le gâteau est que vous pensez qu’aucune autre méthode de prévention et de soins n’existe, j’entends EFFICACE et avec le moins d’effets secondaires graves possibles.

    Je trouve ça admirable, ça me rappelle cette étude qui démontre que les chimiothérapies sont efficaces à 2% dans certains cancers, mais pourtant on continue de les pratiquer, bien que leur coût soit si astronomique que les soins à un cancéreux sur deux années sont équivalents à tous les soins pour toute sa vie, et je ne vous parle même pas des effets secondaires dévastateurs qui causent des symptômes laissant le plus souvent les malades totalement à bout de souffle si ils en réchappent, mais à bout de souffle, pas à cause de la maladie, non à cause de la chimio !

    Jean Philippe, il existe des moyens TRES EFFICACES de se prémunir contre toutes les grippes et contre bon nombre de maladies virales, mais on n’enseigne pas ces moyens à la faculté de médecine, vous faites comme si ils n’existaient carrément pas du tout. Le mieux de cela est qu’en plus d’être TRES EFFICACES pour tout le monde, ils RENFORCENT le système immunitaires, ne sont contre indiqués pour PERSONNE, ne coûtent pas cher (au fond, ça doit être pour ça que les laboratoires n’en parlent pas, ça ne serait pas rentables de vendre ces produits) et ne causent pas d’effets secondaires graves, JAMAIS. Vous ne vous demandez même pas pourquoi on vous passe sous silence ces thérapies ou méthodes là. Je ne parle pas des poudres de perlimpinpin ou des prières à Krisna ou un quelconque Guru, non, je parle de produits qui démontrent depuis des décennies in vitro et in vivo leur grande efficacité.

    Il n’est pas question ici de « croire » ceci ou cela, il s’agit de lire les études, toutes les études, et de s’arrêter AUSSI sur qui finance toutes ces études en questions pour avoir une chance d’en trouver quelques unes sur lesquelles, puisque rien n’est à vendre à la clé par les financiers desdites études, on peut avoir une certaine confiance en leurs dires. Or, la plupart des médecins ne font que répéter ce qu’on leur raconte sans jamais avoir eu le temps de lire une seule étude au complet. Alors il est assez simple avec un système qui fonctionne de cette façon de tenter de « faire croire » à peu près tout et n’importe quoi à propos des vaccins.

    Le dogme vaccinal, parce que c’en est un, ne tolère aucune hérésie. Les adversaires sont brûlés en enfer, et le chef de la secte vaccinaliste dicte à ces ouailles ce qu’ils doivent « croire » , penser et diffuser sur les vaccins. Alors on assène des probabilités et des statistiques par exemple comme si c’était des vérités absolues.

    1 sur 10 000 , 1 sur 10 000 000 , 1 sur 100 000 cas…. à la limite peu importe le nombre d’accidents post vaccinaux que l’on prétend qu’il y aura, puisque à l’heure actuelle, personne n’est capable de nous dire combien il y en aura VRAIMENT. Mais affirmer péremptoirement que cela ne sera que 1 sur 1 million (alors qu’au fond on en sait rigoureusement rien du tout), ça rassure.

    Comment pourrait on en effet savoir le nombre d’accidents post vaccinaux que l’on recensera puisque d’une part, autant on a tendance actuellement dans les services hospitaliers à mourir de la grippe AH1N1 sans avoir même fait aucun test et aucune autopsie, autant les accidents post vaccinaux seront tout bonnement NIES. Comme ils l’ont toujours été malheureusement.

    Pourquoi concernant cette femme en Monténégrie qui est décédée deux jours après son vaccin d’un empoisonnement du sang, Santé Canada ne rediffuse pas ce lien au grand jour qui stipule que les vaccins peuvent causer un empoisonnement du sang ??? ( dans de très rares cas, mais la concernant elle et sa famille, qu’elle soit rare doit lui faire une belle jambe là où elle est )

    http://www.phac-aspc.gc.ca/im/q_a_thimerosal-fra.php

    Je cite :
    « Q1. Qu’est-ce que le thimérosal?

    Le thimérosal est un agent de conservation à base de mercure utilisé dans le procédé de fabrication de vaccins à doses multiples.
    Le thimérosal aide à :

    * prévenir la croissance bactérienne et fongique dans les vaccins.
    * stabiliser le vaccin de façon à en préserver l’efficacité dans le temps.

    L’usage du thimérosal est nécessaire pour prévenir les infections au point d’injection du vaccin, lesquelles peuvent entraîner des infections du sang et des abcès. »

    Cette femme était professionnelle de santé, elle a du recevoir si je me trompe le vaccin sans adjuvant… et personne ne fait le lien. Décidément les journalistes scientifiques font superbement leur boulot !

  39. https://gaetanpelletier.wordpress.com/2009/11/05/les-%C2%ABdocteurs%C2%BB-et-la-vaccination-citations/

    « En 1992, une étude publiée dans The American Journal or Epidemiology a démontré qu’un enfant a 8 fois plus de chance de mourir, trois jours après avoir reçu le vaccin DCT (diphtérie, coqueluche et tétanos) qu’un enfant non vacciné. »
    Ah! Les zétudes…
    On dirait que certains sont payés pour les signer ….
    « Il n’y a pas de raison de croire que le vaccin de l’influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu’il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même. »

    Dr. Anthony MORRIS ( Anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

  40. Dans une lettre adressée au BEH (journal de l’IVS), Marc Girard nous apprenait bien des choses sur les dangers liés à la vaccination .

    Je vous laisse apprécier :

    http://www.rolandsimion.org/spip.php?article55

    extrait :

    ….. »En juin 1994, alertée par un nombre inhabituel d’accidents neurologiques, l’Agence du médicament lance une enquête de pharmacovigilance sur les vaccins contre l’hépatite B. Le 15/12/94, dès leur première présentation devant la Commission nationale de pharmacovigilance, les rapporteurs (alors parfaitement inconscients du scandale qui va bientôt éclater dans les médias) confirment que, de fait, les vaccins contre l’hépatite B « se singularisent » par « la survenue d’effets neurologiques graves ». Et ils ajoutent incidemment qu’au terme de leurs recherches bibliographiques, les vaccins en général n’apparaissent pas neurotoxiques, à deux exceptions près toutefois : celui contre la coqueluche, et celui… contre la grippe »….

    Il s’agissait à l’époque bien sur de la grippe saisonnnière dont on ne cesse de nous dire que le H1N1 a été élaboré avec les mêmes technologies abondamment éprouvées. Eprouvées ? Par qui ? Les personnes décédées, ou handicapées à vie suite à la vaccination ?

  41. Jean Philippe

    Je vous cite : « Aussi, mon interrogation personnelle concerne le Québec, c’est la raison pourquoi je suis arrivé sur ce blog de M. Pelletier. Les États-Unis ne sont pas le Canada et la France a des pratiques différentes. Notre vaccin est fabriqué dans la ville de Québec. »

    Si c’est du « local », c’est que ça doit être bon ? Non mais je rêve éveillée ou quoi ?

    Votre bon vaccin local fabriqué « maison » est fabriqué par des filières de GSK, SAnofi Aventis etc.. Qu’il soit fabriqué à Québec ou Tokyo ne change pas grande chose à l’affaire, il faut aller regarder de près sur le site du laboratoire qui le distribue la composition de ce vaccin.

    Il se trouve que par exemple GSK distribue en France le Pamdermix et au Canada l’Arepanrix. La comparaison de leur différentes composantes laissent largement à penser que c’est blanc bonnet et bonnet blanc. Je suppose donc qu’il doit y avoir une sombre histoire de droits sur les noms ou quelque chose du genre, mais en tous cas, c’est plus sur ce genre données que votre « confiance » devrait reposer que sur l’idée que c’est du fait maison.

    http://www.hc-sc.gc.ca/dhp-mps/prodpharma/sbd-smd/phase1-decision/drug-med/nd_ad_2009_arepanrix_h1n1_132070-fra.php

    Chaque dose de 0,5 mL du vaccin ArepanrixMC H1N1 contient 3,75 µg d’hémagglutinine (HA) dérivée de la souche A/California/07/2009 (H1N1)v. L’adjuvant AS03 est constitué d’une phase huileuse, contenant une huile naturelle et biodégradable, soit le squalène (10,69 mg par dose), et du DL-α-tocophérol (huile de vitamine E; 11,86 mg par dose), mélangée à une phase aqueuse composée d’un tampon phosphate isotonique. On a recours au polysorbate 80 (Tween 80; 4,86 mg par dose), un émulsifiant, pour stabiliser l’interface huile/eau. Chaque dose contient également 5 µg de thimérosal, un agent de conservation. Avant l’administration, il faut prélever le contenu du flacon renfermant l’adjuvant et le mélanger, selon un ratio de 1:1, avec le contenu du flacon renfermant l’antigène.

    http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccin-H1N1-ou-est-la-notice.html
    Pandemrix
    – suspension et émulsion pour émulsion injectable Laboratoire GlaxoSmithKline Biologicals
    – Vaccin grippal pandémique à virion fragmenté inactivé, avec adjuvant, contenant 3,75 microgrammes d’hémagglutinine de la souche A/California/7/2009 (H1N1) souche analogue utilisée (X-179A), cultivés sur oeufs embryonnés, pour une dose de 0,5 ml.
    – L’adjuvant AS03 est composé de squalène (10,69 milligrammes), de DL-α-tocophérol (11,86 milligrammes) et de polysorbate 80 (4,86 milligrammes) ;
    – Pandemrix se présente en deux flacons : Suspension : flacon multidose contenant l’antigène. Emulsion : flacon multidose contenant l’adjuvant. Ces deux composants doivent être mélangés avant administration.
    – Ce vaccin contient 5 microgrammes de thiomersal.

    Voilà les compositions de ces deux vaccins.

    Et voici ce que GSK dit à propos des risques neurologiques à propos de l’Andermix.
    http://www.gsk.ca/french/docs-pdf/Arepanrix_PIL_CAPA01v01_FR.pdf

    (page 25)
    Comme tout autre médicament, AREPANRIXMC
    H1N1 peut causer des effets secondaires. Les effets
    secondaires courants et très courants sont généralement
    légers et ne devraient durer qu’un jour ou deux.
    Très courants (plus de 1 cas sur 10 doses du
    vaccin) :
    • Douleur au point d’injection
    • Mal de tête
    • Fatigue
    • Rougeur ou enflure au point d’injection
    • Frissons
    • Transpiration
    • Douleurs musculaires et articulaires
    Courants (jusqu’à 1 cas sur 10 doses du vaccin) :
    • Réactions au point d’injection telles ecchymose
    (bleu), démangeaison et chaleur
    • Fièvre
    • Enflure des ganglions
    • Nausées, diarrhée
    Peu courants (jusqu’à 1 cas sur 100 doses du
    vaccin) :
    • Étourdissement
    • Sensation de malaise général
    • Faiblesse inhabituelle
    • Vomissements, maux d’estomac, sensation
    inconfortable dans l’estomac, éructation après avoir
    mangé (rots)
    • Incapacité de dormir
    • Picotement ou engourdissement au niveau des
    mains et des pieds
    • Essoufflement
    • Douleur à la poitrine
    • Démangeaison, éruption cutanée
    • Douleur au dos ou au cou, raideur musculaire,
    spasmes musculaires, douleurs dans les membres,
    par ex., dans la jambe ou la main
    Rares (jusqu’à 1 cas sur 1000 doses du vaccin) :
    • Non traitées, des réactions allergiques
    donnant lieu à une chute dangereuse de la
    tension artérielle peuvent mener à un état de
    choc. Les médecins sont au courant de cette
    possibilité et disposent d’un traitement
    d’urgence si cela se produit.
    • Convulsions
    • Sévères douleurs pulsatiles ou en coup de
    poignard dans un ou plusieurs nerfs
    • Faible numération plaquettaire pouvant
    causer un saignement ou une ecchymose

    Très rares (jusqu’à 1 cas sur 10 000 doses du
    vaccin) :
    • Vascularite (inflammation des vaisseaux
    sanguins pouvant causer des éruptions
    cutanées, des douleurs articulaires ou des
    problèmes rénaux)
    • Troubles neurologiques tels une
    encéphalomyélite (inflammation du système
    nerveux central), une névrite (inflammation
    des nerfs) et un type de paralysie mieux
    connue sous le nom de syndrome de
    Guillain-Barré

    1 sur 10 000 vaccinés, ça pourrait donc faire 6000 personnes concernées au Québec si tout le monde était vacciné. Et tout va bien avec les effets secondaires des vaccins selon vous avec ce genre de chiffres émis par GSK eux mêmes, qui pour autant que je sache doivent être tout sauf alarmistes , vu que c’est eux qui vendent ce vaccin…. ? Cherchez l’erreur !

  42. Ah, je comprends, vous parliez de toute vaccination, de tous les types, dans tous les pays, de tous les temps. Finalement aucune vaccination ne fonctionne vraiment, donc surtout pas celle-ci. De ce point de vue, on prend le vaccin pour attraper la grippe ou se rendre malade un jour. Il existe des moyens plus efficaces, ou, du moins, très efficaces, mais on n’en parle pas. J’ai hâte d’entendre ces moyens qu’aucun médecin n’a jamais osé me dire afin qu’ils puissent obtenir de meilleures vacances.

  43. Jean Philippe

    En quoi cela vous intéresse, vous êtes vacciné donc vous ne risquez rien, selon vos convictions si je ne m’abuse ? Regardez donc le blog que Gaetan a posté à propos de moyens alternatifs pour se soigner ou se prémunir de la grippe, il me semble que vous pourriez trouver des choses dans ce genre là, au cas où.

  44. J.P.
    «Pour en revenir sur la foi, saviez-vous qu’on avait découvert que le fait d’être positif ou non pas rapport au cancer n’avait aucun effet sur la rémission?»
    Nous connaissons une dame qui est encore vivante… Mais elle ne devrait pas l’être selon la médecine.
    Foi?
    Autre approche…
    J’ignore pourquoi vous vous acharnez. Nous offrons simplement de l’information.
    C’est à vous de juger.
    Sinon, allez voir Radio-Canada et sa «bonne émission» sur Jean-Jacques Crèvecoeur.
    La foi c’est d’être en partant sûr d’une chose. Fouiller c’est autre chose.
    La connaissance c’est comme les antivirus des ordinateurs: il faut les remettre à jour chaque jour.
    Si vous croyez que le monde est «propre», tapez Prescot Bush dans Google. Le grand-père du célèbre W.
    L’argent n’a pas d’odeur et pas de patrie…
    IL N’EXISTE PAS DE MOYENS DANS LA VIE POUR SE SOUSTRAIRE DE LA MALADIE ET DE LA MORT.
    On peut tout au plus réduire les dégâts au lieu d’en créer…
    Vivre est un acte dangereux… Nous vivons dans un monde matérialiste affecté du syndrome du déni.

  45. Avez-vous des enfants…………….???????

  46. Bonjour Judith,
    Gaëtan, oui. Enfants… 27 et 24 ans. Pourriez-vous préciser votre question…
    Sophie va probablement vous répondre.
    Bonne journée!

  47. Oui Judith , j’ai 3 enfants 16 ans, 14 ans et 10 ans. Aucun n’a jamais reçu aucun vaccin , jamais ils n’ont eu besoin de prendre le moindre antibiotique, je ne sais pas ce qu’est d’avoir un enfant malade. Il y a 3 ans, ils ont tous les trois eu la coqueluche, un vol en avion non préssurisé spécifique a suffit pour que leurs toux s’arrête instantanément; ils ont aussi eu la varicelle il y a 5 ans. Rien d’autre à faire que d’éviter qu’ils ne se grattent les boutons. A part ça, toutes leurs maladies ( gastro entérites,
    ou maladies respiratoires) passent au bout de 24 ou 48 h de jeûne , de repos total par contre en buvant beaucoup. En moyenne aucun de mes enfants ne manque plus de 5 jours en tout et pour tout sur une année scolaire complète.


    Visionnez ça, je sais personnellement que j’ai été très malade dans ma petite enfance, avec tous les vaccins en bonne et due forme, antibiotiques sans arrêt etc… je vois la différence.

    Et pensez y à deux fois :

    42% des médecins et 67% des infirmières françaises refusent de se faire vacciner H1N1 , les infirmières allant jusqu’à faire une déclaration officielle de leur syndicat le 1er septembre dernier précisant qu’elles refusent d’administrer ce vaccin à leurs propres patients. Je ne pense pas que ces professionnels lancent ce genre de choses à la légère, 85% des français sont de leur avis et entendent ne pas se faire vacciner. Le vaccin HPB en 1994 et 1995 aurait fait environ 100 000 vicitmes d’effets secondaires graves neurologiques ou neuromusculaires, c’est sans doute pour ça… à l’époque le vaccin HPB était obligatoire pour tous les professionnels de santé. Des procédures sont encore en cours concernant ce vaccin et des milliers de victimes ont déposé des plaintes. Un premier jugement en appel a été rendu en Juin par le tribunal de Nanterre, la victime une jeune fille de 16 ans qui avait reçu deux injections d’Engerix touchera donc 396 000 € de la part de Glaxo Smithe Kline, vu que le lien a apparut très concluant pour le tribunal entre le vaccin et la sclérose en plaques de cette jeune fille. Vous comprenez sans doute mieux pourquoi précisément parce que j’ai des enfants, je n’entends absolument pas les faire vacciner contre la grippe AH1N1, même si demain la pandémie prend des proportions plus importantes que maintenant.
    Oui on peut mourir de la grippe AH1N1, mais Guillain Barré ou une Sclérose en plaques peuvent aussi être mortels et parfois très invalidants; GSK reconnaissent eux mêmes dans leur notice concernant le vaccin qu’ils sont en train de vendre un peu partout que dans un cas sur 10 000 , il peut y avoir des accidents neurologiques de ce type. 1 sur 10 000 ça pourrait faire 6000 personnes handicapées à vie ou décédées au Québec en admettant que toute la population soit vaccinée… ce genre de dommages collatéraux me laissent dubitative sur le réel rapport bénéfice risque de la vaccination de toute la population.

  48. Bon, de la mauvaise foi.

    La France est paranoïaque. Les médecins sont responsables de tous les tords, ils ne sauvent pas, ils tuent. Vous mettez les vaccins dans le même panier que les médicament et même de celui de la médecine au complet. Finalement, vous êtes allergique à la médecine.

    Votre information n’est pas honnête. Vous croisez toutes les études qui vous intéressent pour pointer les méchants. Vous pensez que toutes les solutions qui existent se doivent d’être parfaitement efficaces. On dirait que pour vous, si la médication est plus nocive qu’une salade, elle n’offre pas d’avantages.

    Le niveau de morale est fonction du groupe que l’on protège. Soi, sa famille, ses amis, sa ville, son pays, etc. Il faut donc évaluer, pour une société, qu’elles seront les avantages et désavantages d’utiliser le vaccin pour cette pandémie. Dans l’équation, il faut placer la capacité d’accueil des hôpitaux. Ici, j’ai presque l’impression que vous allez dire qu’on a pas besoin des hôpitaux. Si le nombre de cas à l’hôpital augmente, il sera difficile de soigner non seulement ceux qui sont affecté de cette grippe, mais aussi ceux qui ont besoin de traitement pour d’autres maladies. Déjà, au Québec, la semaine dernière, on avait, je crois de mémoire, 283 cas hospitalisés. Charge supplémentaire sur le système, car ces personnes ont besoin immédiatement d’être placé sous un respirateur de pointe. Ici, vous allez me sortir que ce n’est pas vrai, cette grippe est identique à une autre. Aux dernière nouvelles, avant que cette grippe commence à faire des siennes, les urgences étaient pleines au Québec, on avait des lits dans les corridors et des attentes interminables.

    Si votre système a la capacité de prendre cette surchage, alors effectivement, pourquoi prendre le vaccin. Le besoin d’hospitalisation est d’environ une personne sur 200. Si par contre, des signes permettent de croire qu’il y aura engorgement et que vous ne pouvez pas vous isoler, ce n’est pas une action citoyen très morale de ne pas se compter dans l’équation comme un vecteur de contagion.

    Point sur votre prédiction de 6000 cas de Guillain-Barré à vie. Combien de fois va-t-il falloir vous dire que ce syndrôme ou maladie réversible, peu importe, est lié à une infection. Avoir la grippe, vous donne quelque chose comme une chance sur 25000 de l’attraper alors que la statistique sur ce cas est de 1 cas sur 1 million (il était bien écrit : jusqu’à 10 000 cas). Au Québec, on a eu un cas, dans les années 70, et ce n’était lié à aucun vaccin.

    Vous êtes drôle, vous ne connaissez pas ce que c’est avoir un enfant malade, mais vous listez en exception les maladies qu’ils ont eu. Comme si les enfants vaccinés auraient tous eu des enfances autrement attroces.

  49. Jean Philippe

    Je ne sais pas ce que c’est d’avoir un enfant malade, mais je sais ce que c’est que d’ETRE un enfant malade par contre…

    Vous me faites ici un procès d’intention en me faisant en plus dire des choses que je n’ai pas dites, tout en me disant que je suis de mauvaise foi.

    Pas mal comme pirouette, mais relisez ce que vous venez de poster, je n’ai pas écrit la moitié de ce que vous me dites.

    Encore une fois, entendez qu’il existe des moyens efficaces pour ne pas attraper la grippe, qui sont en plus non toxiques, ce qui n’est pas un moindre avantage; vous dites que il faut être bien anti civique pour ne pas se faire vacciner. Je vous dirais oui , à condition que vous soyez certain que les vaccins immunisent efficacement d’une part , et ne contribuent pas à la contamination, d’autre part. Parce que à contrario, si vous êtes persuadé qu’un vaccin puisse contaminer votre entourage, vous faire vacciner pour ne pas attraper la maladie vous même en sachant que vous pouvez contaminer d’autres personnes est très incivique il me semble non ?

  50. Niez-vous que cette grippe peut avoir des conséquences sur le système pulmonaire qu’une grippe normale a rarement?

  51. Non Jean Philippe, je ne le nie pas, je nie seulement le fait que cela soit une pandémie et que cela justifie le risque de faire vacciner toute une population, ça, je le nie. Les deux tiers des personnes qui décèdent de cette grippe sont tout de même des personnes qui avaient auparavant un terrain déjà sacrément miné. Il reste un tiers des décédés qui sont apparemment des gens en bonne santé avant de contracter la grippe.

    Je me pose de sacrées questions sur la non capacité à remettre quoi que ce soit en cause de notre système médical, de nos médecins et depuis des années. Je peux vous raconter à ce sujet des quantités d’anecdotes de médecins en apparence très sûrs de leur fait, alors que la réalité leur a donné tort. Même dans ce cas, le plus souvent ils refusent de regarder en face la réalité et les faits. Et ça, j’avoue que ça me dérange beaucoup dans notre système de santé.

    Ainsi il y a moins d’un siècle on pratiquait des saignées (et les facs de médecine ont enseigné cette pratique pendant des siècles comme la panacée) en pensant que cela pouvait guérir d’à peu près tout et n’importe quoi. Il y a trente ans, on disait aux jeunes accouchées qu’il fallait absolument mettre leurs bébés sur le côté pour les faire s’endormir. Ensuite on a prétendu avec autant d’assurance qu’il fallait les mettre sur le ventre. Puis ensuite on a prétendu que rien de valait de les mettre sur le dos.

    Quand j’ai été enceinte, une gynécologue pensant que j’allais avoir des problèmes circulatoires voulait à tout prix de faire prendre un médicament pour prévenir mes problèmes circulatoires. J’ai eu beau lui dire que je n’en avais jamais eu de ma vie et que à ma connaissance aucune femme de ma famille n’en avait jamais eu, rien n’y a fait. Rentrée chez moi avec le fameux médicament,j’ai lu attentivement la notice… bien m’en a pris . « médicament à ne jamais prescrire à une femme enceinte »; je n’ai bien entendu rien pris, j’ai appelée ma gynécologue qui s’est excusée platement et m’a proposé de m’envoyer aussitôt une autre ordonnance avec une autre prescription; je retourne chercher le second médicament, notice … idem.
    Je n’ai jamais eu de problèmes circulatoire, mais je me suis toujours demandé ce qui aurait pu se passer si j’avais suivi aveuglément ses conseils pour moi et mon bébé. Cette erreur n’a pas eu de conséquences, mais combien passent inaperçues de la sorte?
    Je ne jette pas la pierre aux médecins, personne n’est infaillible et on peut toujours faire des erreurs. La plupart sont consciencieux et veulent sincèrement soigner leurs patients, mais par QUI sont ils informés?? et formés?

    Des anecdotes comme celles là, j’en connais des quantités. D’autres avec des fins moins heureuses. Cela m’a rendue très méfiante et a fait que j’ai pris la peine de m’informer pour quantité de choses … dont tous les vaccins.

    Libre à vous de faire confiance les yeux bandés à la corporations médicale, j’espère seulement pour vous que cela n’aura jamais de conséquences fâcheuses.. ma mère faisait aveuglément confiance aux médecins. J’en ai payé le prix, mes frères et soeurs aussi plus ou moins , mon père également, et elle est en train de payer le prix fort croyez moi.

  52. Bonjour Sophie
    Je vous crois sacrément courageuse pour oser dire avec une telle franchise tous les méfaits de la vaccination. Je suis pleinement d’accord avec vous même si j’ai un fils qui est urgentologue au Québec et qui préconise la vaccination contre le h1n1 à 100% à moins d’être allergique aux oeuf ou de faire de la température. Je crois également qu’ils sont censurés par le Collège des Médecins via le ministre Bolduc. Mais cela, ce n’est que mon opinion, ce qui ne peut être prouvé. Merci de votre courage!

  53. Je ne sais pas si quelqu’un l’a déjà relevé, mais parler de « cellules du virus » n’a aucun sens. Et surtout je ne vois pas tout à fait le rapport entre les virus (qui ne sont PAS des cellules), et les cellules pulmonaires…

  54. Bonjour Sophie,

    Je suis contente de voir que je ne suis pas la seule dans cette bataille contre les vaccins. Moi aussi je croyais aveuglement aux vaccins ou disons mieux a la medecine traditionnelle, mais malheureusement ou heureusement a la naissance de mon fils en 2006 il s’est passé quelque chose qui m’a stupéfait…

    Mais avant d’en parler , j’aimerais souligner qu’en france en 97 ou en 98, je me souviens on avait demandé à la population de se vacciner contre l’ hépatite B; j’avais pris rendez-vous pour le faire , quand à la télé au journal on dit subitement de ne plus se vacciner car ce vaccin là causait des paralysies… donc depuis ce jour là `j’ai été très réticente à prendre ce vaccin!

    Maintenant fast-forward, donc en 2006 , enceinte donc de mon fils, je m’entends dire par mon ob-gyn docteur qu’ elle voit en faisant l’echographie que mon fils a 2 uretères cad au lieu d’1 sur chaque coté de la vessie en fait il en a 2 à droite et 1 à gauche donc au total 3 uretères … ben moi je lui dis en tout cas moi je ne le voit pas et que l’image est très flou… Bien, à la naissance il naît sans problème et qui s’emmène pour me dire de mettre mon enfant sur antibiotiques jusqu’à l’âge de 3ans !? eh ben c’est la pédiatre qui me dit que mon docteur lui aurait dit que le bébé naitra avec 3 uretères et qu’il faut à tout pris qu’il soit sur antibiotiques pour prévenir d’éventuelles infections …Alors je m’énerve et réclame des examens approfondis. De plus ma soeur qui est phamarcienne en France m’appelle et me dis qu’on ne peut pas donner les antibiotiques sur une aussi grande période et qu’on doit laisser le nouveau-né la chance à son système immunitaire de se renforcer naturellement. Alors on fait les tests et devinez quoi!? il n’a pas 3 uretères!!! et si je n’avais pas réclamer des examens approfondis? et si ma soeur n’étais pas pharmacienne? et si j’aurais aveuglement suivis tout ce qu’on me disait? Qu’en serait-il aujourd’hui de mon enfant?

    Et comme si c’étais pas assez, mon fils qui se developpait normalement jusqu’à 18 mois et qui chantait, parlait et étais très communicatif , soudainement développe la fièvre après le vaccin MMR(ROR) pendant 2 semaines! j’appelle son médécin 2 jours après vu que la fièvre ne tombait pas et lui de me dire que mon fils avait en fait une otite et donc prescris des antibiotiques et malgré ça la fièvre étais toujours là… je fais d’ailleurs remarquer au docteur que c’est après le vaccin que tout ça est arrivé elle m’assure que c’en est rien…

    Eh bien ce qui suivis après ça c’étais des pleurs de ma part et celle de mon mari. Notre fils avait changé!!! et ce pour le pire!!! il ne parlait plus, ne chantais plus, étais renfermé, vivait comme dans un autre monde… alignait les bouteilles, ne jouait avec personne, ne souriait meme plus… je vous assure c’étais Atroce! et ce l’est toujours beaucoup plus moins car j’ai décidé de ne pas baisser les bras!!!

    donc mon mari et moi avons commencé a nous poser les questions si notre enfant étais autiste ou pas car ça fais rage aux E.U. en ce moment… Alors en décembre passé on fait l’ évaluation et on nous dis qu’il a 1 retard de langage mais pas plus que ça … Mais il continua de regresser pour le pire … il faisait des crises dès qu’ il voyait des gens , des crises quand il voit des enfants, des crises quand il dort , des crises quand il mange… C’EN ÉTAIS TROP! Nous étions déprimés mais nous ne voulions pas baissé les bras! alors je décide de me documenter online et je me rends compte que je ne suis pas le seul parent avec les memes problemes apres ce vaccin de MMR(ROR) et je commence donc à tater des cures et devinez quoi il parle maintenant!!! il s’interresse à tout et est très sociable!!! à l’école d’ailleurs ils disent qu’il est super intelligent! quand je pense que tous le médécins me disaient qu’il a l’autisme vu qu’il avait tellement regressé… et que je n’y pouvais rien! qu’il n’y a aucune cure! là je dis un gros N’IMPORTE QUOI!
    La bataille n’est pas finis avec mon fils mais son immense progrès laisse tous ses médécins stupefaits!

    Aujourd’hui je ne regrette pas cette épreuve avec mon fils car ça m’a permis d’utiliser 1 peu plus mon cerveau et de ne pas suivre à la lettre et bêtement tout ce qu’on nous dit…

    Je voulais juste te faire savoir que je suis de tout coeur avec toi et les autres qui se battent pour que la vérité soit entendue!

    et merci encore pour tout ton travail!!!

    GG.

    • Bonjour GG, je me permets de vous féliciter pour votre acharnement à soutenir votre position et à chercher des solutions, car ce n’est pas facile de frayer en dehors des sentiers battus.

      Une de mes amies qui est auteure, mère d’un adulte autiste et webmestre du site de la Fédération québécoise de l’autisme, suit avec intérêt les recherches sur l’autisme et les multiples questionnements sur la vaccination.

      Elle a publié un billet sur mon blogue que je vous invite à lire:

      http://www.resterenvie.com/blogue/?p=724

      Je crois que votre témoignage pourrait s’insérer dans les commentaires et permettre aux nombreuses personnes intéressées par ce sujet, de poser leurs questions et d’y voir plus clair…

      Qu’en dites-vous ? Je crois que Gaëtan pourrait nous mettre en contact…

      cordialement,

      Suzanne Bissonnette

  55. Merci GG pour votre témoignage. Une amie tient aussi un blog et elle pourrait être intéresser à publier votre histoire; Suzanne Bissonnette, (resterenvie) vous contactera probablement.

    Il n’y a RIEN qui remplace un témoignage….

  56. ben assekri hassen

    Si le squaléne est effectivement toxique pour notre organisme , la vaccination reste un moyen thérapeutique de prévention efficace qui a donné largement ses preuves pour bon nombres d’affections contagieuses( varioles , rougeoles ,polio…) ; le principe de la vaccination en lui-même est indiscutable (même par « la méthode » de la grippe partys)…
    Je préfère discuter de la balance risque /bénéfice car toutes les armes thérapeutiques préventives ou curatives que la médecine dispose reposent sur l’appréciation de la balance risque / bénéfice , même parmi les plus douce comme celle qui repose sur l’alimentation : un déséquilibre alimentaire du à un régime mal adapté peut avoir des conséquences aussi graves que celle du squalène contenue dans les vaccins ,à ce titre , nous somme aussi bien exposé à un risque de cancer par l’infinité des toxiques qui polluent nos aliments et l’air que nous respirons que les contaminants éventuels des dits vaccins . ce sont des critères objectives, souvent subjectives face à la douleur ,et à la mort qui justifient le recours à ce moyen de prévention individuel et surtout collective placé dans un contexte de crainte pandémique
    Le vaccin reste un médicament dont la fabrication et la mise au marché doivent obéirent à des règles technique et éthiques strictes ,malheureusement trop de cas d’entorses à ces règles et de dépassement ont été enregistrés ça et là par les laboratoires dans leur course à la mise au marché de leurs produits ce qui a fini par corrompre tout les intervenants dans la sphère sanitaire en divisant le rang des praticiens entre partisans et non , des attitudes extrêmes qui me font perdre ma confiance dans ce médicament même si je suis convaincu de son principe .

  57. Malheureusement Ben, il semble que le principe même de la vaccination ait toujours été un profond échec et que on ne nous ait simplement fait de splendides campagnes de communications depuis plus d’un siècle.

    Le premier vaccin a avoir été largement répandu est celui contre la variole, qui a causé bien plus de morts que la maladie elle même, puisque PRECISEMENT ce vaccin communiquait la maladie. Ce n’est pas le cas de tous les vaccins, mais il se trouve et j’en suis désolée pour vous, que tous ceux qui vous citez sont dans ce cas… le vaccin de la rougeole PROVOQUE la rougeole ( il est cultivé encore aujourd’hui sur un virus vivant , certes atténué mais VIVANT et l’on retrouve des traces du virus dans les intestins des vaccinés, ce qui prouve qu’ils ont réellement contracté la rougeole, pire, qu’ils sont contagieux pour leur entourage, notamment ) et le vaccin contre la polio Salk entre autres est responsable de la plupart des cas de polio au Canada, aux USA dans les années 70.

    Voici l’article de Sylvie Simon publié en 2002 qui nous parle du vaccin de la variole, qui est très souvent et à tort, cité comme exemple de la « réussite » vaccinale alors qu’il en a été un véritable contre exemple et un terrible cataclysme…

    « En 1980 , l’OMS claironnait l’éradication de la variole après une dernière campagne de vaccination à l’échelle mondiale. Les débuts de cette campagne furent catastrophiques : en effet des épidémies se déclarèrent dans les populations vaccinées à 95%, notamment en Inde et au Brésil. Consciente que cette vaccination ne parvenait pas à enrayer le mal, l’OMS préconisa alors d’abandonner la vaccination de masse au profit d’une stratégie dite de « surveillance endiguement ». Cette stratégie résultait de deux observations:
    « la première était que même dans la population vaccinée à 90%, on pouvait assister à des flambées épidémiques. La seconde était qu’avec ce type d’approche, on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation très faibles. »
    Ces déclarations officielles du 28 novembre 1972 émanaient du chef du Service d’éradication de la variole à l’OMS, le Dr, Donald A. Henderson. Elles furent ensuite reprises par « le Monde » du 27 décembre 1977 et par les Affiches parisiennes et départementales.
    Dès septembre 1971, l’OMS avait envoyé un avertissement ainsi rédigé :  » .. la sous commission a exprimé à l’unanimité l’opinion que la vaccination contre la variole ne devait pas être recommandée comme procédé de routine dans la première enfance étant donné que le nombre des complications graves pouvant survenir pendant cette période est hors de proportion avec le risque des complications entraînées par la variole elle-même. »
    En effet, déjà en 1968, le Pr Dubos, prix Nobel de médecine, écrivait :
    « Le vaccin antivariolique provoque de graves encéphalites chez certains individus, même s’il a été administré avec un soin extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement réduite que les risques d’accident provenant du vaccin sont plus élevés que la possibilité de contracter la maladie.  »
    A son tour , la semaine des hôpitaux du 26 mars 1970 nous faisait savoir que W.C. Marmelzat, de l’université de la Californie du Sud, avait enregistré une série de trente-huit tumeurs cutanées développées au niveau des traits de scarification de la vaccination anti variolique.  » Aucun autre facteur cancérogène ne peut être invoqué pour expliquer la tumeur dans cette localisation. »
    A présent, l’OMS a officiellement reconnu que la disparition de la variole n’est pas due à la vaccination de masse mais bien à des mesures d’hygiène. Mais combien de personnes le savent aujourd’hui ?
    Alors que le dernier cas de variole spontanée enregistré dans le monde date de 1978, ce vaccin est resté obligatoire en France jusqu’en 1982. Or, chaque année, deux cents à quatre cents encéphalites vaccinales ont touché des enfants, qui en sont morts, ou sont restés handicapés. Mais personne n’est ni coupable, ni responsable, et personne ne sera jamais puni…..  »

    A propos de la polio, voici cet extrait du livre de Ferdand Delarue, l’Intoxication vaccinale ( publié en 1977 ) :

    “La préparation publicitaire puis le lancement de la vaccination antipoliomyélitique ont été si parfaitement réussis que l’immense majorité des médecins ont admis d’emblée et avant toute expérience personnelle que l’efficacité et l’innocuité de ce vaccin étaient indiscutables. Une campagne de presse soigneusement orcherstrée utilisant des chiffres montrant la régression de cette maladie depuis la mise en place de la vaccination est venue conforter cette croyance. Il est donc intéressant de constater qu’ici encore les faits ne sont pas toujours aussi démonstratifs de cette efficacité; nous verrons plus loin comment la propagande provaccinale utilise des chiffres exacts de façon trompeuse.

    Le Pr Gaston Ramon, de l’Institut Pasteur, déclarait dans sa communication du 2 mai 1960 à l’Académie des sciences :

    “Payne [de l’OMS] a signalé qu’Israël a subi en 1958, une épidémie de plusieurs centaines de cas, laquelle avait atteint presque autant les sujets vaccinés que les non-vaccinés.. au cours de l’épidémie de Detroit, il y eut un nombre important d’enfants atteints parmi les vaccinés.
    Une constatation singulière et quelque peu paradoxale a été faite en 1959 dans les pays comme les Etats-Unis, le Canada, dans lesquels la vaccination est très largement répandue. Aux Etats-Unis, à partir de l’année 1955, durant laquelle la vaccination n’avait été pratiquée que d’une façon limitée (en raison des accidents survenus), la morbidité poliomyélitique avait commencé à diminuer; cette réduction continua en 1956 et 1957. Mais déjà en 1958, on a enregistré une légère recrudescence de la poliomyélitique et en 1959, le nombre de cas a doublé par rapport à 1958. Or, d’après Burney, on estimait en 1959 qu’en l’espace de quatre ans 68 millions d’individus avaient été vaccinés complètement ( 3 doses de vaccin Salk) et 18 millions incomplètement.

    Au Canada,en 1954 (avant les tout premiers essais de vaccination), on enregistra 2390 cas de polimyélite, et 1021 en 1955, alors que l’application de la vaccination était à peine commencée. Dans les années suivantes, les vaccinations furent systématiquement pratiquées. La morbidité poliomyélitique diminua progressivement : 607 cas en 1956, 323 en 1958. On était donc tenté d’attribuer ce déclin de la poliomyélite à la vaccination. Mais en 1959, alors que la majorité des enfants a été vaccinée ainsi qu’une certaine proportion d’adultes, on assiste à une recrudescence brusque de la poliomyélite : jusqu’à fin septembre, 1082 cas et 85 morts, contre 156 cas et 15 morts pendant la même période de 1958, soit cinq fois plus de cas de morts en 1959 qu’en 1958.
    Toute proportion gardée, on assiste en France à un phénomène analogue. ”

    Depuis cette époque, la polio a disparu des USA; le vaccin Salk, si efficace pourtant nous affirmait-on à l’époque, ayant été remplacé partout par le vaccin Sabin. La propagande en conclut promptement que cette éradication est due à la vaccination.
    Ramon avait cependant raison de s’insurger contre les conclusions abusives qu’on imposait ainsi quant à son efficacité, d’une part parce que les phases de recrudescence de la polio dans des populations prétendues protégées ne plaident pas en faveur de cette efficacité, d’autre part, parce que la diffusion de ce vaccin a été suivie au Portugal, en Amérique du Sud et en Afrique d’un développement considérable de la maladie, pratiquement inconnue auparavant.

    A Madère, la première injection de vaccin antipolio a été faite en 1964 seulement : cette maladie était pratiquement inconnue.
    “En 1965, écrit le Pr Rentchnick,(Médecine et Hygiène, n° 1021 , 30 août 1972) pour une population de 100 000 individus âgés de moins de 20 ans, on avait vacciné 7000 personnes environ, des enfants en bas âge surtout. Dès 1966, on administe le vaccin oral Sabin à 40 000 enfants. Au cours des années suivantes, on vaccine 3000 à 4000 enfants environ, soit en primo, soit en revaccination, mais en utilisant d’emblée le trivalent….
    … Le premier cas de l’épidémie de poliomyélite semble avoir été diagnostiqué le 10 mars 1972…
    Il y a eu 81 cas hospitalisés entre le 10 mars et le 1er août, (âge variant entre 15 mois et 4 ans et demie) et 12 cas sont morts de paralysie bulbaire. Il est étonnant que la polio ait frappé de nombreux enfants qui avaient été vaccinés et que, sur les 12 morts, 4 avaient été vaccinés : donc un tiers des cas mortels étaient vaccinés avec du vaccin trivalent Sabin… Dans un cas, l’enfant touché par la polio avait été vacciné quatre fois au cours des années précédentes ! ”

    On comprend alors dans ces conditions que le Pr Rentchnick remarque sur un ton rêveur, en l’absence de confirmation par ponctions lombaires ou autopsies: “A Madère, les médecins pourraient croire que la vaccination antipolio est dangereuse puisqu’il n’y avait jamais eu d’épidémie de poliomyélitique avant les vaccinations. Mais en même temps, ils justifient leur diagnostic par le fait que la vaccination aurait bloqué l’épidémie.” Tel est en effet le préjugé favorable dont jouit le vaccin que, devant l’évidence de l’échec, au lieu de cesser la vaccination, les autorités ont décidé… de combattre l’épidémie en vaccinant 93 000 enfants par la vaccination Sabin dès le mois de juin !

    A Rio de Janeirio, il se produisait à peu près 80 cas de polio par an. C’était une maladie bénigne, se confondant parfois avec le rhume, la grippe, l’angine, etc… et prenant très rarement la forme paralytique. Or, en 1965, après des années de vaccinations massives avec le vaccin Salk, de 1956 à octobre 1961, puis avec le vaccin Sabin depuis cette date, le nombre de cas dépassa 700, avec cette fois de nombreux cas de paralysie respiratoire.
    L’opinion et les autorités s’en émurent au point de faire venir le Dr Sabin. Ses paroles rasurantes n’ont pas empêché les cas de polio de s’élever à 1200 actuellement .
    Ces deux derniers exemples ne sont pas des exceptions, mais l’expression d’un phénomène beaucoup plus général comme en témoigne le Pr Lépine, dans l’Encyclopédie Universalis :
    “En contraste avec ces résultats (concernant la régression de la poliomyélitique en Europe) qui constituent la plus éclatante victoire jamais obtenue par les vaccinations, les rapports de l’OMS montrent que, en d’autres régions (Afrique, Amérique latine) , sur trente quatre pays vaccinés par un vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite: de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de poliomyélitique allant jusqu’à 300%”.
    Une fois de plus, nous devons constater que, en l’absence des conditions favorables à la régression d’une maladie contre laquelle on vaccine, non seulement cette régression peut ne pas se produire, mais que trop souvent, la vaccination systématique coïncide avec une rapide et importante progression de ladite maladie. Nous verrons plus loin que les statistiques européennes elles-mêmes ne sont guère convaincantes sur le plan de l’efficacité si l’on considère l’évolution générale de la polio par rapport à la date de mise en place de la vaccination. ”

    Je pourrais malheureusement vous citer un cas bien plus récent de contamination de la polio par le vaccin :

    http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/09/28/01008-20070928ARTFIG90066-une_epidemie_de_polio_liee_a_des_vaccins_au_nigeria.php

    Alors le principe de la vaccination semble dans beaucoup de cas démontrer plus sa dangerosité que son efficacité, le AH1N1 nous donne ENFIN l’occasion parce que le grand public s’y intéresse vu le matraquage médiatique auquel nous avons assisté depuis 6 mois a bien conditionné les gens à se poser tout de même quelques questions sur les pratiques vaccinales et pas que pour la grippe.

    Le vaccin hépatite B est aussi une véritable hécatombe tant pour le nombre de morts que de personnes en bonne santé rendues handicapées à vie par ce vaccin.. lisez donc ce que Marc Girard en dit sur son site, c’est un éminent pharmaco épidémiologiste. ( vous trouverez son site très facilement )

    Il est vrai que quand on découvre tout ça, c’est tellement énorme qu’on a du mal à y croire, nous avons été si bien conditionnés pour qu’on nous rentre dans le crâne que les vaccins immunisent qu’on y croit, nécessairement, je comprends donc votre assurance d’écrire que les vaccins ont éradiqués des maladies, et je suis profondément désolée que cela ne soit complètement faux, pour vous et pour l’humanité. Si on avait trouvé un remède aussi efficace que ça, ça serait merveilleux, tout comme si on avait des industriels pharmaceutiques qui avaient avant tout à coeur la bonne santé de leurs concitoyens, ça serait absolument idéal, mais c’est le contraire qui est vrai.

    Lisez donc ça à propos de la science et des procédés par lesquels on homologue des normes de tolérance ou d’innocuité prétendues…

    http://www.resterenvie.com/blogue/?p=681

    • Tout d’abords, Sophie Guillot, je tiens à vous remercie pour votre réponse et pour toutes les informations que vous nous y apporter, excuser moi de m’être entré dans le vif du sujet sans présentation…
      Je suis algérien, je travail dans la santé, j’envoie de temps en temps des articles sur l’économie de santé et le médicament, le médicament générique en particulier…à un journal national « el watan ».
      Le principe de la vaccination n’est peut être pas le dogme que vous évoqué, celui que j’essaie de vous décrire repose sur la notion de la mémoire immunitaire de l’organisme face à un germe infectieux spécifique qu’il a déjà rencontré, la réponse immunitaire de notre organisme est plus rapide et plus efficace face à un germe qu’il à déjà rencontré que face à un germe nouveau ;
      Est-vous d’accords avec cette notion de l’immunologie ou non ? Au XVIIIe siècle, Jenner remarqua que les fermières devenaient réfractaires à la variole lorsqu’elles avaient contracté le cowpox, une maladie des pis de la vache encore nommée vaccine ou variole de la vache. La vaccine était transmissible à l’espèce humaine chez laquelle elle provoquait une maladie peu grave. Le 14 mai 1796, Jenner prélève du pus sur la main d’une fermière atteinte de la vaccine puis l’inocule au jeune James Phipps, âgé de huit ans. Deux mois plus tard, il inocule le virus de la variole à l’enfant qui s’avère être protégé contre la maladie. Ne sont pas là les premières constations qui ont conduit à l’instauration des fondements de l’immunologie et de la vaccination ?
      Peut-on compter uniquement sur les règles d’hygiène et sur une bonne alimentation pour se prémunir contre la contagion d’un virus mortel ?
      Une hygiène parfaite et une alimentation complète ne contribueront pas à affaiblir davantage notre système immunitaire face à un germe nouveau par manque d’entrainement de ses cellules dans des conditions de surcroit défavorables ?
      Comment peut-on mettre à profit cette notion de mémoire immunitaire par une technique thérapeutique autre que la vaccination ?
      Merci de me répondre .

  58. à Ben

    J’entends bien ce que vous dites. Cependant, les travaux de Jenner ont donné lieu à différentes expériences de vaccination contre la variole tout au long du 19ième siècle qui ont toutes provoqué de vraies catastrophes sanitaires; cela est un fait et ce n’est pas sur la base d’un seul exemple d’une personne que l’on doit se fier, et surtout pas ni en médecine ni en immunologie. L’immunité effectivement se construit en rencontrant des virus ou des bactéries devant lesquelles un organisme normalement doit répondre par une réaction de son système immunitaire. Cependant, il est aussi bien évident que même les plus grands partisans de la vaccination reconnaissent que un vaccin contre la coqueluche ( par exemple ) ne protègera jamais aussi bien qu’une véritable coqueluche; sans compter que parfois le vaccin provoquera la vraie coqueluche et là, pas nécessairement à un moment où le système immunitaire sera à même de répondre correctement. Au mieux un vaccin « immuniserait » pour 5 ou 10 ans. Une immunité naturelle de la rougeole ou de la varicelle, sont à vie. La différence est sensible.

    Les virus et bactéries s’introduisent dans le corps en temps normal ( je veux dire sans aucune intervention humaine volontaire ) par les voies respiratoires, l’eau, les aliments …. etc. Or dans une vaccination on nous injecte cela dans l’organisme dans le sang, les muscles…. Il est bien évident que cela ne peut pas être équivalent. Sans compter sur tous les additifs de diverses natures ajoutés dans les vaccins, soit pour éviter les contaminations dans les multidoses par exemple, ou pour stimuler plus fortement le système immunitaire, ou pour atténuer le virus etc… Tous ces produits sont très loin d’être sans effets, parfois très graves dans les organismes dans lesquels on les injecte.

    Par ailleurs j’insiste sur le fait que la totalité des essais cliniques des vaccins sont pratiqués sur des sujets adultes, en bonne santé. Ce qui signifie tout de même en clair que, avant une mise sur le marché et une vaccination de masse, on a à peu près aucune idée des conséquences d’un vaccin sur :

    les femmes enceintes ( et donc encore moins sur les bébés qu’elles portent ou à naître… intéressant !)

    les personnes âgées ( qui sont exclues des études )

    les enfants et notamment les nourrissons ( remarquez si vous connaissez beaucoup de parents qui seraient prêts à faire payer leurs enfants pour tester des médicaments, vous me le direz … je ne connais pas non plus beaucoup de femmes enceintes prêtes à tester quoique ce soit comme substances pendant leur grossesse )

    toutes les personnes de santé fragile ou ayant un terrain particulièrement difficile ( immunodéprimés, diabétiques, greffés, obèses, cardiaques, insuffisants respiratoires etc… )

    Il est tout de même extrêmement troublant de constater que précisément les personnes que je viens de citer sont celles que l’OMS et les labos préconisent de vacciner en priorité…. parce que cela signifie tout bonnement que ces populations servent de cobayes non rémunérés et non informés qu’ils le sont, cobayes… Et ce, dans un vaccin qui a été développé à toute allure, pour lequel les labos ont également demandé une immunité juridique dans tous les pays où ils ont vendus des vaccins.

    L’expérience de Jenner n’a pas démontré une absolue efficacité à 100% et pour toutes les maladies, il a simplement noté que les fermières en contact avec des animaux malades ne contractaient pas la maladie.

    Qu’en est il des populations entières, qu’en est il des gens en plus ou moins bonne santé et surtout, les fermières ne s’injectaient certainement rien dans le sang. Encore une fois, il ne s’agissait que de la variole, que l’on a mis tout de même près de deux siècles à éradiquer et encore, pas grâce à la vaccination…

    Quand on sait d’autre part que Pasteur qui a prétendu avoir découvert un tas de choses ( notamment le vaccin contre la rage ) est en fait un grossier imposteur. Pour commencer, il n’était pas médecin mais chimiste; ensuite il s’est attribué faussement des travaux de confrères médecins eux, prétendant que c’était lui qui les avaient effectués. Puis pour la rage, il s’agit essentiellement d’une campagne de communication formidablement réussie, des membres de la famille du jeune garçon mordu par un chien soi disant enragé, ont été mordus par ce chien; aucun n’a eu la rage… ce qui semble démontrer que le chien en question n’était pas enragé au moment de la morsure à l’enfant. Alors évidemment la gloire de l’avoir sauvé de la rage prend une toute autre tournure dans cette perspective.

    La vaccination contre la diphtérie, qui fut rendue obligatoire en France en 1917 ( en pleine guerre ) fut votée à l’Assemblée Nationale dans des conditions frisant le ridicule. Puisque, avant de voter cette obligation, on avait vacciné un régiment et laissé un autre régiment non vacciné témoin avec le même nombre d’hommes dans les deux. Le régiment de vaccinés fut celui qui enregistra le plus de cas de diphtérie ( mortels pour certains ) mais on considéra que les soldats vaccinés n’avaient pas eu le temps de construire leur immunité, (puisqu’ils attrapèrent la diphtérie au bout de 3 semaines, avant le rappel du vaccin .. ) ce qui permit de conclure que ces hommes rentraient du coup dans la catégorie des non vaccinés. Et donc on estima ainsi que c’étaient les non vaccinés qui étaient le plus malades et le plus susceptibles d’attraper la maladie. Incroyable qu’on ne se soit pas demandé si précisément le vaccin ne leur avait pas provoqué la diphtérie.

    L’histoire de la vaccination est truffée de ce genre d’impostures grossières, dans lesquelles on se demande bien quelle prétendue science on a appliqué pour en arriver à des raisonnements aussi tordus. Et ce, pour à peu près tous les vaccins existant.

    Vous me dites une chose très juste; l’hygiène la plus rigoureuse ne pourrait à elle seule prémunir contre les maladies et permettre à un système immunitaire de se construire. Précisément, pour un nouveau né, l’immunité se construit d’abord dans les premiers mois de sa vie tout d’abord au contact permanent avec sa mère, en partie par le collostrum, en partie par l’allaitement, en partie par la flore bactérienne que la mère lui transmet aussi (par sa peau, son vagin entre autres ). Puis pendant la petite enfance, les maladies infantiles telles la rougeole, la rubéole, la varicelle, la scarlatine, les oreillons etc…. en plus des quelques rhumes ou troubles ORL ou intestinaux, permettent à l’enfant de maturer son système immunitaire. Attraper des grippes enfant est donc salutaire pour le reste de la vie, par exemple. A condition d’être correctement soigné, nourri et traité.

    Alors je vous demanderais bien comment un enfant occidental contemporain peut donc se constituer un patrimoine immunitaire digne de ce nom si , dans sa petite enfance on le vaccine contre une bonne part des maladies dont j’ai parlé plus haut ( ROR, coqueluche, varicelle, etc…). Avec quelles maladies va t il précisément constituer ce précieux patrimoine immunitaire qui lui servira sa vie entière ?

    De plus, je ne vois absolument pas au nom de quoi nous devrions par exemple vacciner nos nourrissons ( comme cela est recommandé aux USA contre l’hépatite B…); soyons sérieux deux minutes, un nouveau né n’est absolument pas armé pour se prémunir contre le vaccin de l’hépatite A ou B d’une part et d’autre part que je sache, un nouveau né n’a pas de partenaires sexuels divers, ne pratique pas non plus l’échange de seringues en tant que toxicomane avec ses camarades de pouponnière ou de crèche ni même d’école (à moins que je sois vraiment totalement larguée sur les pratiques des jeunes enfants .. ) . Pourquoi alors aller lui faire prendre un tel risque des effets secondaires de ce vaccin si dangereux, tout particulièrement ?

    Une coqueluche peut certes être très sévère chez un tout petit, mais le meilleur moyen de l’en prémunir n’est il pas l’allaitement maternel exclusif jusqu’à au moins 6 mois ( et le prolongement de cet allaitement plus tard si possible ) ainsi que le maintien dans le milieu familial pendant les toutes premières années de la vie ? Les touts petits ne sont absolument pas prêts ni armés à tous points de vue pour la vie en collectivité comme dans les garderies ou les crèches. C’est absurde pour eux.

    Je constate en tous cas pour cette grippe A des comportements totalement absurdes, de personnes qui achètent à grands frais des gels hydroalcooliques, ( le prix en a été multiplié par 4 depuis le début de la grippe AH1N1 .. ) mais qui continuent de ne pas entretenir correctement tous leurs sanitaires par exemple.. Dans les écoles, dépenser à grands frais du gel, mais ne pas donner aux enfants du papier dans les toilettes et des serviettes propres pour s’essuyer les mains après se les être lavées et savonnées m’apparait comme carrément ridicule. Les gestes les plus simples sont souvent les meilleurs… du bon savon, de l’eau contrôlée et des serviettes propres ( jetables, ou sèches mains électriques ou tissus renouvelables ) avec des sanitaires propres sera sans doute bien plus efficace que les autres moyens plus hi tech mais absurdes si on ne les accompagne pas du reste des aspects de l’hygiène.

    Pour bien des maladies ( comme la polio par exemple) il existe des remèdes efficaces et peu coûteux, pour peu qu’on les utilise tôt dans la maladie. Pourquoi, encore une fois, avoir tenté l’aventure de la vaccination Salk par exemple ( alors que Salk lui même a reconnu par la suite que ce vaccin a plus provoqué de polio qu’il n’en a prémuni ) plutôt que de transmettre largement aux populations les moyens de se soigner vite avec cette maladie , puisque c’est possible ?

    N’oublions enfin jamais que la grippe saisonnière , vaccin ou pas, tue environ 30 fois plus que la grippe A H1N1 actuellement dans le monde, et que cela ne semble pas émouvoir plus que ça l’OMS d’habitude, pas plus que nos ministres de la santé.
    Bien des vaccinés de la grippe saisonnière meurent d’ailleurs chaque année de … la grippe saisonnière, sans que cela n’inquiète plus non plus les labos ou l’OMS ni nos ministères de la santé.

    La tuberculose, avec ou sans le BCG, a refait une montée en flèche et il a bien fallut que l’OMS lui même reconnaisse que ce vaccin était non seulement inefficace mais pas inoffensif. Pourtant on nous a prétendu strictement le contraire pendant des décennies… et à ce titre on a vaccinés des populations, et revaccinées , plutôt deux fois qu’une.

    Je crains donc que le principe même de la vaccination ne repose que sur une vaste supercherie. L’immunité naturelle est elle bien plus puissante qu’on l’imagine… et encore heureux, parce que sinon, dans l’histoire de l’humanité, avec toutes les pandémies et épidémies meurtrières qui ont existées, il n’y aurait plus d’humanité depuis fort longtemps sur terre. Plus du tout.

  59. Talent perdu. Une telle facilité à s’exprimer sans base solide pour se crédibiliser. Qu’une personne qui s’intéresse à la médecine à ce point ne soit foutu de s’inscrire en médecine pour y trouver la confrontation de ses paires, c’est peu loyal pour le reste de la population.

    Ça me rappelle ces commis de détaillants bio qui étonnament savent toujours nous annoncer que la médication est une surpercherie. Ou encore ces thérapeutes, sans formations, qui savent tellement mieux que d’autres comment régler nos problèmes tout en dénonçant les psychologues et tous ces gens qui ont pris la peine d’étudier. Je ne sais pas pourquoi, c’est seulement une pensée, il me vient même à l’esprit ce gourou québécois, Moïse Thériault, encore un guérisseur qui avait isolé ses brebis pour mieux leurs transmettre sa façon de voir les choses. Je pense globalement à ces gens qui savent bien parler, qui ont parfois beaucoup de charisme, mais qui n’affrontent que des plus faibles dans leurs idées « spécialisées ».

    Comme beaucoup, je ne suis pas de taille pour argumenter et je n’ai pas de temps à investir dans ce domaine. Nous sommes dans un débat stérile tant qu’un connaisseur ne viendra pas vous affronter où que vous n’irez pas confronter vos idées dans une université. J’ai malheureusement l’impression que ces gens qui ont étudiés ne viendront pas à vous, il faudra aller dans leur milieu, apprendre ce qu’ils savent et ensuite débattre. Si vous arrivez à les confronter sans prendre le chemin des études, je crois qu’il serait très pertinent de nous fournir les enregistrements de ces débats, car vous avez des points qui méritent d’être débatus et compris.

    Quand on est rendu à laisser entendre que la vaccination est une surpercherie lorsque, par exemple, « L’expérience de Jenner n’a pas démontré une absolue efficacité à 100% et pour toutes les maladies, » j’y lis quelque chose d’intellectuellement malhonnête. Ben, je vous laisse la parole, si vous avez un peu de temps.

  60. J’aurais dû écrire « débatus et validés » plutôt que « débatus et compris ». Mon erreur.

    • Merci, Jean-Philippe
      Justement faute de temps je me contente de pauser une dernière question :
      Y a t’il un rapport entre l’apparition de ce virus et le recours aux doses massives d’antibiotiques dans les élevages industriels de porcs?

  61. Jean Philippe

    Je me suis inscrite en médecine quand j’avais 18 ans et pour diverses raisons j’ai du annuler mon inscription. J’envisageais de devenir chirurgienne. Ma confiance en la médecine était entière à l’époque.
    Depuis, j’ai roulé ma bosse, j’ai travaillé dans un tout autre secteur en gardant en permanence un intérêt pour la médecine. Figurez vous que pour m’inscrire en médecine aujourd’hui ça me poserait quelques problèmes matériels bassement pratiques comme d’avoir de quoi survivre pendant ce temps là et d’élever seule par dessus le marché mes 3 enfants.
    Cependant depuis 30 ans (j’en ai 47 pour ne rien vous cacher ) j’ai eu largement le temps autant pour ma santé personnelle que celle de mes propres enfants d’être confrontée aussi par la santé de mes proches à mes poser pas mal de questions sur la réelle efficacité et surtout la dangerosité ou non de la médecine officielle. Je ne rejette pas tout en bloc loin de là, mais la vaccination est un sacré pan de cette médecine que j’ai découvert petit à petit. Si cela ne vous fait pas bondir sur votre chaise que Santé Canada ose par exemple écrire noir sur blanc que le thimérosal est absolument sans danger mais que , pour la préservation de l’environnement, on envisage de mettre au point des vaccins sans thimérosal, libre à vous; ce genre d’absurdité dans le discours personnellement me fait vraiment dire qu’en la matière on nous prend sacrément pour des cons pour tenter de nous faire gober une pareille couleuvre.

    Ben ,

    je ne sais pas si les doses massives permanentes dans les élevages industriels sont ou non en cause dans le développement du virus AH1N1, ce que je pense c’est que cette façon d’élever les animaux nous retombera un jour ou l’autre sur la figure; exactement comme la vache folle. Rudolf Steiner disait en 1930, les humains seraient assez stupides pour tenter de nourrir des herbivores avec des protéïnes animales et que cela rendrait les ruminants fous…. Pas si fou, cela s’est strictement vérifié.

    Salk a dit lui même que son vaccin avait causé des dégâts et des polios, mais je dois fabuler bien entendu… Le principe d’innoculer volontairement une maladie m’apparaît en tous cas aussi absurde que de vouloir opérer sans stériliser , sous prétexte par exemple de vouloir stimuler le système immunitaire. Personne ne prétend plus une chose pareille aujourd’hui, mais il faudrait accepter l’idée que la vaccination peut être une bonne chose… Innoculer du pus de varioleux, c’est ça que Jenner a fait; ça ne vous dérange en rien sur le plan sanitaire ce genre de principes ? Si en plus les faits démontrent abondamment que cela a été meurtrier ou dangereux…

    • Dans sa thèse de doctorat en médecine ,Ernest Duchesne (1874-1912), montrait que l’injection d’un bouillon de culture de la moisissure Penicillium glaucum protégeait des cobayes auxquels avait été administrée une dose létale de bactéries virulentes ,Plus tard Ernst Boris Chain et Howard réussirent à isoler des quantités substantielles d’un sel sodique de la moisissure utilisable chez l’homme et, en 1941, cette pénicilline fut administrée à un policier anglais atteint de septicémie. Les résultats furent au début spectaculaires malheureusement, on ne sait pas si parce que on ne disposait pas assez de sel de moisissure pour venir à bout de son infection ou, c’est parce que on ne savait pas encore purifier correctement la pénicilline le malade finit par mourir.
      cela n’a pas empêcher de continuer les recherches et de mettre au points toute la panoplie d’antibiotiques qu’on connait aujourd’hui qui s’avèrent êtres très efficaces pour guérir de nombreuses maladies , ne me dite pas Mme Sophie que vous n’avait jamais eu recours à ces médicaments pour soigner une infection .
      L’utilisation des antibiotiques a constitué une considérable révolution médicale et on considère qu’elle a permis d’allonger de dix ans la durée de vie moyenne de l’espèce humaine
      Les antibiotiques, contrairement aux antiseptiques, agissent sur des cibles moléculaires précises du métabolisme bactérien : synthèse de la paroi (pénicillines), synthèse des protéines (aminosides), synthèse de l’ADN (quinolones). Leur spectre d’action est varié et diffère selon les espèces de bactéries. La modification des molécules naturelles par la chimie a, par la suite, permis d’obtenir de nouvelles propriétés facilitant l’utilisation thérapeutique des antibiotiques. Ainsi l’ampicilline est une pénicilline résistante aux enzymes bactériennes.
      cepandant l’usage de ce medicament n’est pas son danger , les risques d’allergie sont frequents et parfois mortels , les resistances sont de plus en plus constatées.je ne crois pas qu’on n’est prés à les abandonner pour autant.

  62. à Ben

    La pénicilline a été une indiscutable avancée. Elle a permis de vaincre un certain nombre d’infections, et les antibiotiques avec elle. Cependant, comme vous le faites remarquer justement, l’abus de l’emploi systématique des antibiotiques nous a aussi démontré non seulement que cela n’était pas sans danger d’employer ce genre de médicaments, mais qu’en plus, des bactéries développent des résistances aux antibiotiques.

    Oui j’ai consommé des antibiotiques. Si la pénicilline n’avait pas existé, suite à la congestion pulmonaire que j’ai contractée à 4 ans ( suite à un rappel de vaccin … ) , je serais très probablement décédée. Mais pour autant, je fais tout par exemple pour ne pas utiliser d’antibiotiques pour soigner mes propres enfants de 16 14 et 10 ans qui pour l’instant n’en ont jamais eu besoin.

    Premièrement : allaitement maternel exclusif le plus longtemps possible ( pour les miens, 6 mois exclusif, alors que j’ai repris le travail quand ils ont eu deux mois + poursuite de l’allaitement jusqu’à plus d’un an ) alimentation de qualité , variée, fraîche, majoritairement d’origine végétale, et biologique par la suite. Sport. Plein air. Aucun vaccins. Pas de télévision. Médecins homéopathes pour les soigner ( et j’y suis toujours arrivée jusque là )

    Mon fils aîné a eu à l’âge de 7 ans un rhume de hanche qui a nécessité une hospitalisation en orthopédie de 12 jours avec élongation et poids. Le plus jeune est allé aux urgences une fois pour se faire recoudre la joue entamée par un accident ( 20 points) . Et c’est tout. Majoritairement quand l’un ou l’autres est malade, je commence par le garder au chaud, le faire jeûner et beaucoup boire, et le plus souvent , deux jours de sommeil et de repos ont suffit à passer au travers.

    Quand je compare avec ma propre enfance où j’ai été très souvent malade, soignée systématiquement aux antibiotiques pour la moindre amydalite, otite etc…. et une fragilité que j’ai traînée des années sur le plan immunitaire je pense que sur ce plan là au moins je leur ai offert une santé bien meilleur pour leur vie entière et que ça valait sacrément le coup.

    Je ne suis pas totalement opposée aux antibiotiques mais j’aime autant les garder pour le cas où il n’y aurait pas d’autre choix, plutôt que de les employer à tort et à travers.

    N’oubliez pas que suite à l’invention de la pénicilline, on a aussi affirmé que d’ici l’an 2000 , on aurait vaincu toutes les infections bactériennes (on en est fort loin ). A mon avis, la virulence des infections nosocomiales est précisément due à l’emploi systématique des antibiotiques. A force de prendre des boulets de canon pour tuer des mouches, on finit par avoir pas mal de trous dans les murs des maisons. En général c’est pas bien bon.

    • sophie,
      voici ci joint le travail que je compte envoyer à notre quotidien national pour publication j’aimerai bien en avoir votre avis merci!

  63. A propos de la pandémie de grippe
    Il y a eu, il y a, il y aura toujours des épidémies de grippe humaine. La prochaine sera-t-elle le H5N1 asiatique ?:
    Hippocrate décrivait déjà une affection respiratoire d’allure grippale. On signale des vagues de fièvre et de toux en Europe du IXe au XIIIe siècle. La plus ancienne pandémie dans le vieux continent remonte probablement à 1889 avec mortalité des enfants et des personnes âgées, Elle était due (rétrospectivement) à un virus H2N2. Celle de 1918-1920 « la grippe espagnole » a atteint la totalité du globe en un temps restreint… le virus a mis un mois pour aller de New York à San Francisco… par le train, probablement ! Elle fit entre 20 et 50 millions de morts, suivant les auteurs, et était due à un virus H1N1. la grippe asiatique (1957-1958) et la grippe de Hong-Kong (1968-1969) ont chacune causé la mort d’environ un million de personnes.. Ce virus a laissé la place en 1957 à H2N2 , puis survint H3N2 en 1968 ; à partir de 1977 le H1N1, est réapparu. Le 11 juin dernier, l’OMS a déclaré pandémique le nouveau virus A (H1N1) ayant émergé au Mexique. le dernier bilan publié il ya quelques jours parle d’au moins 9 596 morts à travers le monde du au virus H1N1,il confirme le caractère relativement bénin de la pandémie .
    C’est l’apparition de cas de grippe aviaire hautement virulente, puis de cas humains avec une mortalité supérieure à 50 %, dus à un virus H5, totalement nouveau pour l’homme… qui inquiète à plus d’un titre les épidémiologistes. en effet, le type H5 qui décime les élevages avicoles du sud-est asiatique, présente contrairement au H1N1 une virulence élevée avec une contagiosité interhumaine relativement faible, le H1N1 lui présente une transmission interhumaine très élevée avec un taux de mortalité fort heureusement beaucoup plus faible.

    Le vrai risque, comme le signale certains experts après l’alerte donné par une étude norvégienne sur la mutation de certains souches H1N1 c’est le réassortiment. A/H1N1 a une faible virulence mais une haute contagiosité. Sa virulence pourrait augmenter s’il s’hybridait avec A/H5N1, par exemple. Un réassortiment conférerait au virus ainsi créé la transmissibilité humaine plus facile et surtout interhumaine (non prouvée absolument) que le virus aviaire n’avait pas vraiment. Une éventuelle pandémie H5N1 dans ce cas de figure aurait des conséquences beaucoup plus désastreuse que celle du H1N1 actuelle.
    L’OMS rappelle que la vigilance sur une éventuelle mutation du virus doit inclure la surveillance des infections de grippe chez les animaux sensibles, les mammifères ou les oiseaux, chez qui la transmission croisée entre espèces est déjà connue. Le porc peut fonctionner comme un véritable « réservoir » de virus grippaux favorisant l’échange de matériel génétique et donc la mutation du virus. Des infections dans des élevages de porcs, en Chine par exemple, ont été rapportées. Des preuves limitées suggèrent la transmission directe du virus de l’Homme à l’Animal, la transmission du porc à l’homme étant avérée. Avec la diffusion de l’épidémie, l’OMS souligne que la transmission de l’Homme au porc pourrait devenir plus fréquente.

    La conséquence d’une mutation importante serait, on l’a compris, un virus circulant qui ne serait plus sensible aux traitements antiviraux actuels (oseltavimir et zanamivir) et pour le quel le nouveau vaccin perdrait de son efficacité.
    D’autres craintes sont suscitées par la reconstitution dans des laboratoires classés non sécurisés de certaines souches de ces virus qui ont montré une virulence hautement mortelle, jetant l’émoie dans les milieux scientifiques quand à l’utilisation terroriste de ces virus qui ne connaitrait ni frontières ni races.
    Depuis 1947, L’OMS développe un programme mondial de surveillance de la grippe. Celui-ci vise à coordonner les actions globales et nationales ; 110 laboratoires de référence situés dans 80 pays envoient les souches isolées à 4 Centres mondiaux de référence (Atlanta, Londres, Tokyo, Melbourne) qui en font une étude précise aboutissant à proposer la composition antigénique du vaccin de l’année suivante. l’OIE, la FAO, l’OMS se sont inquiétées de la naissance du nouveau virus grippal aviaire H5N1, en particulier après l’apparition de cas mortels à Hongkong en 1997. Le communiqué OMS de mi-septembre 2005 dit textuellement « on ne sait avec précision ni quand la pandémie arrivera, ni quelle en sera la gravité, mais les experts prévoient qu’elle aura bien lieu… » en faite, ce n’est qu’une question de temps.
    Les recommandations internationales dans le cas d’une menace de pandémie de grippe :
    Au niveau gouvernemental :
    un plan de prévention et de lutte contre l’influenza doit être créé pour coordonner les plans nationaux, surveiller le cheminement de la pandémie, superviser la production et le stockage des antiviraux, faciliter les relations entre les différentes institutions gérant ce problème au niveau national et mondial, encourager la vaccination antigrippale classique (17 % de la population est vaccinée). En ces temps de récession économique, les plus gros dégâts seraient causés par la baisse de l’activité et l’absentéisme ; les experts estiment que le coût avec seulement 10 % d’absentéisme se chiffrerai à des dizaines de milliards de dollars.
    Les recommandations internationales dans ce contextes sont :
    – mise au point de tests diagnostiques simples, rapides, peu coûteux ;
    – procédure de déclaration immédiate et identification rapide des virus du terrain ;
    – éviter l’introduction de volailles contaminées
    – abattage des élevages contaminés
    – précautions vestimentaires du personnel chargé de la collecte, l’abattage et la destruction des volailles infectées
    – surveillance des oiseaux migrateurs et sauvages et de leurs zones de repos ;
    – création de réserves de médicaments antiviraux (type Tamiflu® : plusieurs millions de traitements doivent être stockés), de vaccin spécifique (plusieurs millions de doses), de masques individuels (plusieurs centaines de millions)
    – concertation internationale (OMS, FAO, ONU, CEE, OIE, etc.) ;
    – contrôles sanitaires renforcés et information des voyageurs dans les aéroports ; fermeture de ceux-ci ;
    – limiter, dans la mesure du possible, les contacts entre oiseaux domestiques et sauvages, or le mode d’élevage « poulet fermier » a un parcours extérieur d’une surface réglementée ;
    – envisager la possibilité d’une vaccination aviaire, cela a été appliqué en Asie et surtout en Chine où des milliards de doses de vaccin ont été utilisées ;
    – restriction, voire suspension de voyages à destination ou à partir de zones atteintes ; mise en isolement des voyageurs provenant de celles-ci ;
    – traitement préventif antiviral des personnes en contact avec les malades ;
    – adapter le service de santé à un flux massif de patients dans les hôpitaux ;
    – prévoir une stratégie d’information sur le risque sanitaire réel de la grippe asiatique et mexicaine et les moyens de préventions. À en juger par nos médias, cette information circule bien, trop bien peut être… ; (aboutissant à effrayer la population !).
    – prévoir enfin la continuité des services administratifs et des services techniques essentiels et nécessaires à la vie de notre société, pour éviter une paralysie totale ;
    – augmenter les infrastructures des services de santé animale et humaine ;
    – prévoir enfin les premières doses de ce vaccin pandémique au personnel médical et hospitalier, lorsque ce vaccin sera produit.

    Au niveau sanitaire :
    Il faut savoir c’est que dans le cadre de la pandémie actuelle H1N1 comme dans le cas d’une éventuelle pandémie H5N1 :
    1- la transmission se fait de la même manière que celle d’une grippe saisonnière :
    Par la voie aérienne, c’est-à-dire la dissémination dans l’air du virus par l’intermédiaire de la toux, de l’éternuement ou des postillons ;
    par le contact rapproché avec une personne infectée par un virus respiratoire (lorsqu’on l’embrasse ou qu’on lui serre la main) ;
    par le contact avec des objets touchés et donc contaminés par une personne malade (exemple : une poignée de porte).
    2-Les symptômes de la grippe A/H1N1 chez l’homme sont, dans la majeure partie des cas, les mêmes que ceux de la grippe saisonnière (plus virulents pour le H5N1 ) : fièvre, courbatures, toux et fatigue notamment.
    La prévention :
    En cas de pandémie, le respect de mesures d’hygiène élémentaires est une règle indispensable pour limiter les risques de contamination. Ces règles d’hygiène essentielles concernent :
    Le lavage de mains ;
    Le mouchage ;
    Le nettoyage des objets et des surfaces ;
    Le traitement des déchets ;
    La limitation des contacts physiques ;
    Le port de masques.
    Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène, puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. En situation de pandémie, le lavage régulier des mains constitue un geste essentiel de protection. Il vaut mieux éviter de serrer les mains.
    Il faut se laver les mains à l’eau et au savon liquide(Les savons en pain ne sont pas aussi hygiéniques car ils restent humides et conservent les virus) , notamment :avant de préparer les repas et après avoir cuisiné ; Avant de manger ; après avoir utilisé les transports collectifs ; Après avoir rendu visite à une personne malade ou avoir eu un contact proche avec le matériel qu’elle utilise ou ses effets personnels.
    A l’extérieur, il faut prévoir des solutions hydro-alcooliques ou des lingettes nettoyantes à usage unique, afin de pouvoir se laver les mains en l’absence d’eau et de savon liquide dans les toilettes publiques par exemple…
    Se moucher, éternuer, cracher, tousser, sont des actions du quotidien qui peuvent être à haut risque en cas de maladie car elles disséminent les postillons. Pour freiner la pandémie et sauver des vies, quelques gestes simples sont salvateurs : Se couvrir la bouche quand on tousse ou éternue, avec un mouchoir à usage unique ou avec le bras ou la manche ;
    Ne cracher que dans un mouchoir ;
    Se laver les mains après avoir toussé, éternué et craché dans un mouchoir. Le mouchoir doit être en papier à usage unique. Après usage, il doit être jeté dans une poubelle il faut savoir que Dès les premiers symptômes, une personne est contagieuse.
    Au plus fort de la pandémie, pour ne pas contaminer les autres, ni être soi-même contaminé, il est fortement recommandé :
    d’éviter tous les contacts directs entre personnes et particulièrement avec les personnes malades : ne pas embrasser, serrer la main ou toucherle visage ;
    de conserver, autant que possible, une distance minimale de protection sanitaire d’au moins 1 mètre entre personnes (les personnes malades doivent limiter les contacts avec les autres personnes et, quand cela n’est pas possible, porter un masque)
    Le port de masques :
    Toute personne grippée doit porter un masque anti-projections (de type chirurgical). Le masque est destiné à éviter au malade de contaminer son entourage et son environnement par ses éternuements, sa toux et ses postillons.
    Le masque de protection respiratoire (masque FFP2) est réservé aux professionnels qui seraient amenés à être en contact régulier et rapproché avec des malades (professionnels de santé, services de secours…). C’est un appareil de protection respiratoire jetable qui protège celui qui le porte contre l’inhalation d’agents infectieux transmissibles par voie aérienne.
    Le Traitement :
    Les médicaments antiviraux : l’oseltamivir (Tamiflu ®, Saiflu ®) et le zanamivir (Relenza ®), sont efficaces sur ce virus.
    Ils sont prescrits après consultation et diagnostic réalisés par un médecin, dès l’apparition des premiers symptômes. Ils ne constituent en aucun cas un traitement préventif. A ce titre, l’Algérie doit disposer d’un stock d’au moins 30 millions de traitements antiviraux, constitué dans le cadre du « Plan national de prévention et de lutte contre une pandémie grippale ».
    Ces recommandations ne sont valables qu’en situation de pandémie déclarée par l’OMS, c’est-à-dire en phase 6 du plan (nous sommes actuellement en phase 5).
    Le vaccin :
    La particularité cette année aurait été la coïncidence de la vaccination classique contre la grippe saisonnière avec celle contre la grippe porcine. Solliciter notre système immunitaire par deux ou trois doses d’antigènes différents en un temps aussi cours, constitue selon certains scientifiques une nouveauté dans l’histoire des vaccinations. Elle est inquiétante à plus d’un titre : le vaccin H1N1 n’pas été produit par la technique conventionnelle du vaccin de la grippe saisonnière.
    Pour les besoins de production accélérée (vu les quantités d’antigènes à produire rapidement), les laboratoires ont eu recours à une nouvelle technique dont le principe repose sur l’amplification de la réponse immunitaire par des adjuvants. Le vaccin H1N1 contient désormais 10 fois moins d’antigène grâce à la présence de l’adjuvant AS03, un amplificateur d’effet qui consiste en un mélange de squalène et de polysorbate. certains scientifiques ont émis des réserves en soulignant le fait qu’un tel adjuvant n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin commercialisé à large échelle, et peut donc déclencher des réactions immunitaires excessives et augmenter la probabilité et la fréquence d’effets secondaires rares, mais graves et dangereux, tels que le syndrome de Guillain-Barré. En rappelant qu’il ne faudrait ne pas reproduire les erreurs de la campagne de vaccination massive de 1995 contre l’hépatite B : après que d’importants effets secondaires aient été signalés, la vaccination systématique des adolescents dans les collèges et les lycées est suspendue. Elle ne reprendra jamais. Selon rapport de la Direction générale de la santé (Dgs) du 15 février 2002 cette campagne de vaccination contre l’hépatite B aurait produit  » la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974″ : 1.012 cas d’affections démyélisantes centrales, dont 802 scléroses en plaques, et 101 affections périphériques, 81 cas de lupus, 79 polyarthrites rhumatoïdes et 36 thyroïdites.
    Selon l’oms « Des études laissent à penser que la vaccination régulière contre la grippe saisonnière pourrait être associée à une augmentation du risque de syndrome de Guillain-Barré de l’ordre d’un à deux cas par million de personnes vaccinées. Pendant la campagne de vaccination antigrippale de 1976 contre la grippe porcine, ce risque a augmenté pour atteindre environ dix cas par million de personnes vaccinées, ce qui a conduit à un retrait du vaccin. » ces réserves et craintes trouvent toute leur légitimité au regard des réactions allergiques graves observés au canada , ce qui ne semble pas pour autant pousser l’oms à remettre en cause sa stratégie de vaccination de masse contre le virus H1N1.une position critiqué par certain experts qui ne manquent de relever que sous prétexte de pandémie cette organisation a offert de temps à autre de somptueux cadeaux au firmes pharmaceutiques .
    En conclusion et compte tenu de la pertinence de touts ces donnés ne serai t-il pas plus prudent pour nos autorités sanitaires d’élargir la concertation quand à l’opportunité ou non de procéder à la vaccination de notre population par ce vaccin adjuvanté et de mobiliser nos moyens matériels et humains dans la lute contre ce fléau par :
    • La Poursuite de la compagne de vaccination contre la grippe saisonnière par le vaccin classique
    • La multiplication des efforts en matière d’information et de sensibilation
    • L’instauration de mesures d’hygiène strictes dans les lieux publics, écoles, université, mosquées…toute en veillant à la mise à disposition des moyens matériels adéquats
    • L’augmentation des capacités matérielles et humaines de nos structures sanitaires.
    • Veiller à la constitution d’un stock suffisant de médicaments notamment ceux destinés aux maladies chroniques et aux populations à risques.

    Sources : http://www.who.int/csr/diseashttp://www.lemonde.fr/planetehttp://www.santélog

  64. Bonjour Ben

    Merci de me solliciter. Je manque de temps pour vous faire un résumé complet de tout ce que je pense à propos de votre article mais dores et déjà je peux vous dire que :

    1/ sur les 3 liens que vous donnez , deux sont invalides, on ne sait pas donc à quelles références vous vous fiez. A propos de ces liens, se fier à un article du Monde pour parler de nombre de morts ( et ne pas donner de date quand on donne un chiffre par exemple ) me semble un peu aléataoire. Personnellement, je donne ce lien là :
    http://grippe-a-h1n1.over-blog.com/
    qui réactualise chaque jour le nombre de morts dans le monde entier, pays par pays. En date du 19 décembre, il donne donc 13282 morts.

    Je voudrais vous faire remarquer tout de même qu’en regard d’une grippe saisonnière « classique », c’est très peu de mortalité, puisque chaque grippe annuelle tue entre 250 000 et 500 000 personnes suivant les années. Certes ces 13 282 morts ne couvrent pas une année entière, mais il serait vraiment très étonnant que ce chiffre se multiple par 10 d’ici à 4 mois.

    POURQUOI l’OMS a t elle donc décrété qu’il s’agissait d’une pandémie d’une exceptionnelle gravité et déclaré le niveau d’alerte 6 comme elle l’a fait avant l’été ? Si cette grippe est une pandémie, vu le nombre de morts de la grippe annuelle saisonnière, c’est chaque année que l’OMS devrait donc déclarer une pandémie.

    2/ Vous parlez des antiviraux en disant qu’ils sont efficaces. Je regrette de vous contredire sur ce point précis, pour autant que je sache, non seulement les deux antiviraux que vous citez n’ont pas prouvé leur efficacité mais pire, ils n’ont pas non plus prouvés qu’ils étaient sans danger. La liste des effets secondaires du Tamiflu par exemple, permet de se demander si des personnes traitées au Tamiflu ne sont pas pour finir décédées tout de même en raison de ses effets secondaires, puisque nombre d’entre eux ressemblent comme deux gouttes d’eau aux symptômes d’une grippe… Le Tamiflu , entre autres, signale qu’il peut provoquer des surinfections bactériennes (dont certaines sont mortelles) et notamment sur le plan pulmonaire. C’est une des principales complications de la grippe qui justement fait que cette maladie peut tuer. Il est très étrange que pour tous les malades décédés de la grippe A H1N1 et traités au Tamiflu, personne n’ait songé à se demander précisément si le Tamiflu n’était pas en cause, et je pense ici tout particulièrement aux personnes ne présentant pas d’autres pathologies associées aggravantes ( respiratoires, cardiaques, immunitaires, diabète etc… ) et présentant une infection bactérienne au niveau pulmonaire.

    3/ Vous insistez donc sur le fait que l’Algérie doit se munir de grandes quantités de ces antiviraux.. Vous parlez aussi des gels hydroalcooliques, des masques etc…

    Ce genre de précautions m’apparaissent complètement délirantes, et je vais vous dire pourquoi. A quoi cela sert il , par exemple, en sortant de toilettes publiques, dans lesquelles il n’y aurait ni eau , savon ou de quoi s’essuyer les mains proprement, de se désinfecter les mains avec un gel hydro alcoolique, si on risque effectivement de se contaminer en touchant une poignée de porte manipulée auparavant par un malade( comme vous le mentionnez ) ?
    Ne serait il pas urgentissime plutôt d’investir pour que les toilettes publiques en tout temps soient propres et qu’on puisse non seulement se laver les mains avec de l’eau et du savon liquide, et de quoi s’essuyer les mains avec un torchon propre ( quitte à ce que cela soit du papier jetable) mais qu’en plus il n’y ait ( par exemple ) pas de poignées de portes à toucher après ? ( entre nous , l’ensemble de la situation sanitaire de toute la population ne pourrait que s’en porter mieux, je songe à toutes les gastroentérites par exemple ) Des portes battantes pourraient suffire. Si des toilettes publiques sont propres ( comme on en trouve dans bon nombre de pays mais pas chez vous et je vous rassure, pas plus en France, ce que je trouve absolument lamentable et affligeant) c’est grâce à deux raisons : il faut du personnel régulièrement qui entretient, et nettoie, change les essuie mains, remet du savon, du papier etc…. et il faut aussi des personnes éduquées et respectueuses des lieux.

    Je travaille en ce moment dans un centre commercial, en France. Nous sommes une vingtaine de commerçants à travailler sur le même lieu et à avoir accès à des toilettes uniquement pour nous ( la clientèle doit aller payer pour accéder à d’autres toilettes, ce que je trouve aussi déplorable, aller dans des toilettes est un besoin tout aussi fondamental que de respirer, manger ou boire, cela ne devrait pas se monayer ). Figurez vous que la personne qui nous loue les lieux a prévu une femme de ménage deux fois par semaine. Selon moi, c’est insuffisant, elle devrait passer une fois par jour au moins, vu le nombre que nous sommes. Cependant, bien des personnes ne sont pas soigneuses, et par exemple éclaboussent de partout en se lavant les mains, ce qui fait que derrière elles, le lavabo devient une mare, entouré d’une flaque d’eau. Je vous laisse imaginer l’état de la cuvette… personne ne songe en finissant un rouleau de papier à le changer alors que nous avons une réserve stockée sous le lavabo, et le tout à l’avenant. C’est pourquoi je parle de 1/ responsabilité individuelle et d’éducation à la propreté des personnes et 2/ de responsabilité collective, avec le loueur du local qui devrait prévoir un budget pour la femme de ménage plus conséquent. (quand on encaisse des dizaines de milliers d’euros pour une location d’un mois, je trouve qu’on devrait au moins attendre que le local soit propre et entretenu et le prévoir dans le budget .. )

    Selon moi donc, les précautions de gel hydro alcoolique ( qui a mystérieusement augmenté de prix de l’ordre de 4 fois le prix d’il y a un an, on se demande pourquoi ) et de masques sont donc totalement irréalistes, chères et pas nécessairement utiles. Avez vous déjà porté un masque quand vous toussez, que vous éternuez sans cesse, que vous êtes enrhumé et que vous avez besoin de vous moucher souvent etc… ? Excusez moi mais c’est absolument insupportable. Quand on est grippé, on doit garder le lit, un point c’est tout. On ne doit ni travailler, ni aller dans des magasins , on doit bêtement rester tranquille et au chaud en attendant que ça passe. Que les proches évitent le contact, oui c’est évident.

    4/ Je remarque dans votre texte qu’à partir du paragraphe commençant par : « Le vrai risque, comme le signale … » est au conditionnel. Ce que vous décrivez est une HYPOTHESE; rien de sur. Je vous dirais que ce virus AH1N1 pourrait muter en se combinant avec le H5N1, mais qu’il pourrait tout aussi bien muter sous une forme bien moins virulente. On ne sait absolument pas comment il mutera. Rappelez vous que la grippe aviaire avait été annoncée comme très meurtrière. Ca me fait penser aux météorologues, qui , s’étant fait taper sur les doigts lors de catastrophes climatiques( inondations, ouragans, etc.. ) sont systématiquement pessimistes. Histoire que si le pire arrive, on ne leur reproche pas de ne pas l’avoir dit. J’ai eu une fausse couche il y a quelques années et la gynécologue que je suis allée voir un mois après , me plaignant de saignements qui ne stoppait pas a imaginé : 1/ que j’avais une tumeur à l’utérus 2/ que j’avais eu une grossesse multiple dont une extrautérine et que je pouvais devenir stérile ou mourir . Je lui ai répondu que ces deux hypothèses me semblaient aussi farfelues et pessimistes l’une que l’autre, parce que j’avais subi une échographie avant , qui n’avait pas vu de tumeur ou quoi que ce soit de ressemblant , pas plus que de grossesse ni multiple, ni extrautérine. En fait, je n’avais rien de grave, mais un curetage était nécessaire, l’oeuf en partant n’avait pas tout « emmené » avec lui. Et bien c’est exactement ce que l’OMS et vous faites. Vous envisagez l’hypothèse la pire et vous décrétez que c’est ce qui va se passer , puis vous décidez ou préconisez de prendre toutes les mesures pour se prémunir au cas où votre hypothèse serait la bonne. Pas un instant vous vous demandez s’il est réellement justifié de dépenser de telles fortunes pour vacciner, acheter des antiviraux qui sont peut être toxiques ou dangereux, des masques , du gel hydroalcoolique au prix de l’Armagnac, et ainsi de suite. Croyez moi, il y a d’abord de l’argent à investir dans l’éducation des populations aux mesures d’hygiène ELEMENTAIRES, d’une part, et d’autre part , de l’argent à investir dans les canalisations autant de tout à l’égoût, que d’eau courante potable et contrôlée, ainsi que dans le travail du personnel qui netoie . Ces mesures là sont simples, MAIS REDOUTABLEMENT efficaces, et pas que contre la grippe AH1N1.

    5/ Je note une contradiction flagrante dans votre texte :

    vous écrivez :

    « Les médicaments antiviraux : l’oseltamivir (Tamiflu ®, Saiflu ®) et le zanamivir (Relenza ®), sont efficaces sur ce virus.
    Ils sont prescrits après consultation et diagnostic réalisés par un médecin, dès l’apparition des premiers symptômes. Ils ne constituent en aucun cas un traitement préventif. »

    et vous écrivez aussi (avant ) : ( dans les recommandations internationales )

    « un traitement préventif antiviral des personnes en contact avec les malades ; »

    Si ces « antiviraux » ne sont pas efficaces préventivement, je ne vois pas bien au nom de quoi il serait opportun de traiter les personnes au contact des malades… A MOINS que les recommandations ne soient là que pour FAIRE VENDRE des antiviraux ( et non pas pour protéger les populations. ) Voyez vous ce genre de contradictions dont l’OMS a le secret me font toujours bondir de ma chaise.

    6/ Pour le vaccin, vous ne parlez que de la problématique liée à l’AS03. Ce n’est qu’une des nombreuses problématiques liées à ce vaccin; mais, même sans cette problématique, je ne recommanderais à personne de se faire vacciner ni contre le AH1N1 ( vu la mortalité, le vaccination de masse risque fort d’être plus meurtrière que la maladie … ) ni contre la grippe saisonnière, vu que en 40 ans les vaccins mis sur le marché n’ont pas démontré leur efficacité et ne sont pas sans danger.

    Le fond de l’histoire cher Ben, c’est que les vaccins sont une véritable manne pour les labos qui ne font plus de découvertes majeures sur le plan pharmaceutiques donc ne touchent plus de sommes astronomiques pour des brevets, et que le vaccin de la grippe les intéresse particulièrement puisque il faut le renouveler chaque année. Si une bonne grippe aviaire ou porcine pouvait ficher définitivement la trouille à la majorité de la population mondiale, cela ferait bien leur affaire. Quand je vois leur comportement en Ukraine aux soit disant « experts » de l’OMS, je me dis qu’il ne faut vraiment pas trop les écouter, ils disent un paquet d’âneries que je trouve remarquable. Les « experts » de l’OMS

  65. (suite ) les « experts » de l’OMS ne sont à l’OMS que de passage, la suite de leur carrière professionnelle les fera travailler dans tous les plus grands labos qui vendent à l’heure actuelle des vaccins, masques, antiviraux … etc pour quelques centaines de milliards de dollars. C’est malheureusement la réalité et dans cette perspective, on ne peut absolument parler de leur expertise « impartiale » puisqu’en plus ils dissumulent leurs liens d’intérêt dans cette « pandémie » ( qui n’en est pas une et n’en a jamais été une, soyons clairs ) Comment pourrait on , en effet être juge et partie ? Ils sont intéressés, un point c’est tout et ils sont « télécommandés » par les labos, voilà pourquoi l’OMS dit autant d’énormités mensongères. ( dont la déclaration de niveau 6 )

    il y a quantité d’autres points que je pourrais commenter dans votre texte. Mais rien que ceux ci, à mon avis sont déjà importants.

  66. http://www.rolandsimion.org/spip.php?article100

    « Tamiflu : appel à l’éthique

    vendredi 25 décembre 2009 par Marc Girard

    C’est à juste raison que des confrères ont protesté contre les recommandations de la Direction Générale de la Santé (DGS) visant à la prescription systématique d’antiviraux pour toute suspicion de grippe porcine : d’une part, parce que le passé récent nous a amplement démontré qu’il s’en faut de beaucoup que les personnes soupçonnées d’avoir contracté une telle grippe soient effectivement contaminées ; d’autre part parce que, de toute façon, les preuves d’un bénéfice thérapeutique tangible avec ce médicament dans cette indication font atrocement défaut.

    Cependant, je n’entends pas beaucoup parler des problèmes de sécurité posés par ces recommandations scandaleuses.

    Dès le 04/05/2009, au cours d’une émission dont l’enregistrement vidéo a bien circulé sur le net (http://www.dailymotion.com/video/xa…), j’évoquais cette question des risques posés par Tamiflu, en rappelant notamment qu’au Japon, pas moins de 80 décès avaient été rapportés sans que la responsabilité de ce médicament puisse être exclue [1].

    Mal évalués par des autorités étonnamment partiales, ces risques concernaient tous les patients recevant Tamiflu. Depuis lors, un article récent [2] a fourni des éléments extrêmement préoccupants tendant à montrer que, par rapport au virus « porcin » spécifiquement, ce médicament puisse agir comme stimulateur de virulence : il s’agit certes de données in vitro (obtenues « en tubes à essai » et non confirmées en clinique), mais étrangement compatibles avec nombre d’observations de patients subitement aggravés après avoir reçu Tamiflu comme traitement antiviral. En d’autres termes, il existe des éléments expérimentaux et cliniques compatibles avec l’hypothèse que Tamiflu puisse agir comme élément fortement aggravant – peut-être fatal – chez des patients souffrant de grippe « porcine ».

    Même si la chose n’est pas complètement confirmée, les recommandations de la DGS apparaissent proprement ahurissantes eu égard au manque de bénéfice tangible : car si l’on peut prendre un risque de tolérance avec un produit offrant un réel bénéfice, il est simplement criminel de recommander un médicament lorsqu’il n’offre aucun avantage démontré alors qu’il est susceptible d’exposer à des risques graves, voire mortels.

    A plusieurs reprises dans l’histoire de la pharmacie industrielle, des fabricants se sont distingués d’une administration indigente en décidant unilatéralement de mesures restrictives sévères concernant certains de leurs médicaments. J’appelle le Laboratoire Roche – avec lequel j’ai toujours entretenu des relations professionnelles de confiance et d’estime réciproques – à s’en tenir à l’éthique pharmaceutique traditionnelle et à montrer le chemin d’une sortie par le haut en faisant publiquement savoir que l’utilisation de Tamiflu chez des gens suspectés d’avoir contracté une grippe porcine n’est simplement pas compatible avec le bon usage de leur spécialité.

    J’appelle tous les professionnels de santé à considérer que la prescription d’un tel produit chez des sujets suspectés d’avoir contracté une grippe porcine ne satisfait pas les intangibles principes de la prudence hippocratique.

    J’appelle les sujets atteints d’un syndrome grippal à faire savoir à leur médecin que l’administration de Tamiflu dans leur état ne serait pas compatible avec l’exigence de sécurité à laquelle ils peuvent légitimement s’attendre.

    J’appelle tous les citoyens – professionnels de santé ou non – à s’unir pour qualifier d’indignes les dernières recommandations de la DGS concernant la prescription d’antiviraux devant tout tableau évocateur de grippe. »

    Voilà ce que Marc Girard nous dit sur le Tamiflu … on ne peut pas dire qu’en tant que pharmaco-épidémiologiste il soit particulièrement rassurant sur les effets secondaires du Tamiflu, non ?

    Bonnes fêtes à vous tous, et je vous souhaite de trouver au moins ces vidéos amusantes :

  67. Bonjour Sophie,
    Encore un commentaire qui a été « bloqué ». Sans raison. Caprice de WordPress.
    Mes souhaits d’un joyeux temps des fêtes à toi et à ta famille.
    2009: l’année h1n1.
    La devise du Québec est « Je me souviens »…
    On s’en souviendra.

  68. Bonjour Gaetan,

    Ne t’inquiète pas, le sachant maintenant je ne m’affole plus du tout sachant que WordPress joue de ces tours là.
    Bonnes fêtes à toi et toute tes proches. Je profite d’une journée de congés enfin, la seconde depuis le 30 novembre, après le 25 décembre, OUF ! Plus qu’une petite semaine avant de retrouver un rythme de vie un peu plus normal.

  69. http://www.santeglobale.info/tal/Meric.html

    La comparaison par rapport au vaccin contre le tétanos et la prétendue tentative d’élimination des lions par les requins est intéressante… Le vaccin contre le tétanos ne protège pas contre le tétanos, en effet.

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