Au petit jardin de la peur

LA SOLUTION CARICATURE

100% moins…Jésus

Le bon docteur( Nortin M. HadleR,, Le dernier des biens portants)  démontre que la peur de la maladie camoufle en fait le refus du vieillissement et de la mort. C’est ce qu’il appelle le «complexe de Mathusalem». Or, rappelle-t-il, «le taux de mortalité est de 100 % pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables.

À la place, nous tremblons de peur. Mario Roy, La Presse, La culture de la peur

Vous êtes sûrement malade…

La médecine et leurs représentants  sont devenus une sorte de Big Brother qui vous surveille au cas où vous seriez malade. À force de vous afouiller on finit toujours par trouver des grenailles de «non santé». Une surveillance incessante que l’on nomme «suivi», qui hélas se transforme peu à peu de peu à peur…

On vous suit. Et de près…

Après quarante ans de vie, on vous fabrique une brochette de «possibilités» parce que vous boitez, ou bien que vous avez mal à un rein après avoir soulevé votre plat de céréales.

En fait, vous n’êtes pas vraiment malade, mais vous finissez par avoir tellement peur de l’être que vous devenez malade de…peur.

La culture des étiquettes de produits

Dans un autre livre non traduit Worried Sick, l’auteur souligne que même manger devient une corvée… Tout est cancérigène.

De sorte que lorsque vient le moment de manger, quasiment à chaque jour, chacun d’entre nous se met à la «culture des étiquettes de produits». Et les fabricants de nourriture, avec leurs injections de d’oméga 3, sabrent dans le sel et dans le gras leurs produits usinés.

Parfois en trichant…

C’est ainsi que j’ai découvert que pour attirer le «malade en devenir» certains affichent des taux de sel inférieurs en réduisant la dimension du biscuit. Ou bien on sabre dans le gras en… ajoutant du sel. Ou bien du sucre camouflé…

Quant aux   additifs alimentaires, la liste est longue et  «interrogeante» : édulcorant, émulsifiants, enzymes, gélifiants, stabilisants, etc. Et je vous passe les noms scientifiques qui font loucher. Ascorbate de sodium, etc. Toute la famille de ces additifs écrits en si petites lettres, qu’après la quarantaine vous ne pouvez plus les lire.

Vous êtes malade…

Courez chez l’optométriste, mais pas trop vite, vous pourriez être poursuivi par un cardiologue.

Le rat de cabinet : le commerce de la vulnérabilité

Quand un patient entre dans un cabinet, il a l’impression de descendre au rang des rats de laboratoire. Vous n’avez plus aucun droit : ni de ballonner de l’estomac, ni de présenter une ossature infidèle à la «parfaite».

Du nez croche à la scoliose, il en dépend du savant devant vous, qui vous parlera en latin, une langue morte… Comme vous plus tard…

Vous êtes un mort en puissance.

Ou un puits à creuser pour la curiosité du disciple d’Esculape

Nous sommes tous agressivement  médicalisés.  Des milliards de dollars sont dépensés dans la commercialisation de la vulnérabilité. Insomnie, tremblement des jambes,  fatigue, tristesse, rots,  éructations, un , et bien plus médicalisé , afin que la prise de la pilule devienne nécessaire. La vie en général est médicalisée, c’est un champ de mines. Le poisson est bon pour vous, sauf si il ya trop de mercure. Cette année, si vous nourrissez votre enfant margarine vous êtes un criminel, l’année dernière, c’était le beurre. Les milliards sont  dépensés sur des produits «neutralisants» biologiques  sans véritable avantage pour le consommateur. C’est sans fin, à moins que vous appreniez  à poser la question critique. Est-ce la preuve fondée sur la promotion de la santé ou le marketing? Interview, Dr Hadler (Traduction de l’auteur)

Les trois 20

Le système de santé fonctionne ainsi : il faut 20 secondes pour écrire une prescription, et 20 minutes pour faire un diagnostic.

Sinon le médecin serait pénalisé financièrement, et les autres patients aussi : ceux en attente après la longue file pour avoir les résultats de multiples tests… Au cas ou…

Toutes les maladies on une cause… Même celle que vous n’avez pas encore.

Alors – par expérience – nous savons tous qu’on épluche notre «mode de vie» jusqu’à découvrir le noyau de votre conduite malsaine.

Que celui qui n’en a pas lance la première pilule…

On en rajoute : la culpabilité.

On vous a dit qu’un verre de vin était bon chaque jour. Alors là, ce n’est plus vrai. On ne vous demande pas le plaisir que vous avez eu à le prendre…

Tous les plaisirs sont devenus dangereux.

Dans quelques années on vous obligera à porter un casque pour faire l’amour… Au cas où dans vos ébats vous tomberiez en bas du lit.

Surtout, si dans cette période ou le temps c’est de l’argent, vous n’avez que 20 minutes pour … le plaisir.

L’aventure de la vie

«Ou la vie est une aventure, ou elle n’est rien» disait Helen  Keller.

Helen Keller est née en 1880 dans une petite ville rurale d’Alabama. Fille du capitaine Arthur Keller, militaire en retraite, éditeur de journaux, et de sa femme Kate, Helen fut victime, vers l’âge de 19 mois, d’une maladie infantile diagnostiquée à l’époque comme « fièvre cérébrale » (plus probablement une scarlatine) qui la laissa sourde, muette et aveugle. Helen décrira plus tard cette période comme un « no world » (non-monde), un univers noir et silencieux dénué de toute communication

humaine. Ce fut en avril que Helen comprit, pour la toute première fois de sa vie, le sens d’un mot. Annie, tout en versant de l’eau froide dans la main de son élève, épela sur la paume de cette dernière le code alphabétique « water » (eau). Helen comprit enfin que ce code nommait la chose froide qui coulait entre ses doigts : le « no world » venait de voler en éclats.  Helen Keller

Helen Keller étudia à la faculté de Radcliff College et devint la première personne handicapée à obtenir un diplôme.

Elle ne pouvait  pas lire les étiquettes et ignorait que le poisson contenait de l’Oméga 3…

Elle a pourtant vécu presque 88 ans.

Elle eut une rencontre avec le président John F. Kennedy juste avant sa mort et déclara alors ne pas se souvenir du nombre de présidents qu’elle avait rencontrés au cours de sa carrière.

Elle était probablement malade…

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