Archives quotidiennes : 15-octobre-2008

CRISE FINANCIÈRE 2008: LA PLUS GRANDE FRAUDE DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITÉ

«Ils ( les financiers responsables de la Grande Dépression] avaient commencé à considérer le gouvernement des États-Unis comme un simple appendice à leurs affaires privées. Nous savons maintenant qu’il est tout aussi dangereux d’être gouverné par l’argent organisé que par le crime organisé.»

Paul Krugman

Prix Nobel 2008

L’argent des volés remis aux voleurs

Les gouvernements s’acharnent à injecter des milliers de milliards dans les banques, et ce dans tous les pays pour stabiliser l’économie.

Le capitalisme sauvage, sous couvert de ses princes, a trouvé son Robin-Hood de plomb dans un jeu de chapeaux : redonner aux banquiers et aux grands argentiers organisés l’argent qu’ils avaient volé aux peuples.

Mais qui est donc ce grand chef d’État ?

Le gouvernement, les gouvernements…

Ce sont ceux qui dirigent et qui veillent au grain des petits épargnants.

C’est l’employé du peuple.

Le peuple, c’est  l’employé de bureau qui sue pour son salaire ; c’est celui qui abat les porcs pour remplir l’assiette des cochons gras. Les porcs d’or.

Le peuple, c’est la serveuse de restaurant qui travaille souvent 12 heures d’affilée à remplir les assiettes de clients qui chialent. C’est mon voisin, réparateur de tondeuses à gazon. Mon autre, gardien de troupeaux. Mon autre enseignant. Et mon autre qui répare les toits.

Le peuple, c’est Roger et Thérèse ; ça a un nom un peuple. Ce n’est pas une Cie qui scie…

Et le vieux qui a peiné toute sa vie pour bâtir un pays…En bâtissant une maison. Une famille.

C’est ça le peuple. Et j’en oublie.

La cueillette des petites fraises des champs.

Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de remplir 500 ml de ces petites fraises… Ça demande un effort inouï, une patience indicible. Ça me fait penser à une vie en rouge…À petites grenailles douleurs : la chaleur, les moustiques, le mal de dos. Et l’honnêteté du paysan proche de la terre, de la vie, loin des courbes de Wall-Street.

Les grands financiers de ce monde ont défruité le petit du peuple.

Les grands chefs d’états de ce monde se sont fait rouler dans la farine…Ces pains blancs, couleurs de leurs cellules de cerveau, n’ont pas vu venir les coûts… Les coûts d’un libéralisme déchaîné, à grands coups de griffe pour se goinfrer de l’avoir de tous les avoirs.

La fraude des fraudes

Tous ces milliards de milliards viennent de vos avoirs.

Fraudés deux fois : par les financiers et par l’État.

Le gouvernement n’est riche qu’en fonction de ceux qui l’ont rendu riche.

La technique consiste donc à prendre plus d’argent – ou celui déjà engrangé – chez le peuple pour …redonner confiance aux investisseurs.

Il ne reste plus qu’à dire merci à tous nos dirigeants et génies de cette saloperie-escroquerie.

Bref, en plus de payer des impôts au gouvernement, vous lui payez une assurance pour la rassurance.

Il vient de vider vos coffres des ses rassurances.

« Ne vous demandez pas ce que le pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays».

Kennedy

C’est comme ça que Roger s’est résigné à travailler 5 ans de plus pour renflouer l’assurance des rassurances.

Alors, continuez d’être rassurés…