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Harper, Charest, et le reste… Le règne des faux culs de Renaud

Ils s´embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l´a pas tell´ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu´le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d´rue y´en a 100,
pour faire règner l´ordre public
ils assassinent impunément.

Quand on exécute au mois d´mars,
de l´autr´ côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s´révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s´indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu´la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.

Etre né sous l´signe de l´hexagone,
c´est pas c´qu´on fait d´mieux en c´moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j´parierai pas qu´il est all´mand.

On leur a dit, au mois d´avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d´un fil,
que l´printemps c´était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m´font pitié ces imbéciles.

Ils se souviennent, au mois de mai,
d´un sang qui coula rouge et noir,
d´une révolution manquée
qui faillit renverser l´Histoire,
j´me souviens surtout d´ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s´en allant voter par millions
pour l´ordre et la sécurité.

Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d´Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu´est v´nu se faire tuer loin d´chez lui,
ils oublient qu´à l´abri des bombes,
les Francais criaient “Vive Pétain”,
qu´ils étaient bien planqués à Londres,
qu´y avait pas beaucoup d´Jean Moulin.

Etre né sous l´signe de l´hexagone,
c´est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu´il est portugais.

Ils font la fête au mois d´juillet,
en souv´nir d´une révolution,
qui n´a jamais éliminé
la misère et l´exploitation,
ils s´abreuvent de bals populaires,
d´feux d´artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu´ils sont gourvernés comme des pions.

Au mois d´août c´est la liberté,
après une longue année d´usine,
ils crient : “Vive les congés payés”,
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.

Lorsqu´en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l´Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c´est la gangrène
à Santiago comme à Paris.

Etre né sous l´signe de l´hexagone,
c´est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j´en suis sûr.

Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs “Côtes-du-Rhône” et leurs “Bordeaux”,
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l´étranger,
leur pinard et leur camenbert
c´est leur seule gloire à ces tarrés.

En Novembre, au salon d´l´auto,
ils vont admirer par milliers
l´dernier modèle de chez Peugeot,
qu´ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l´tiercé,
c´est l´opium du peuple de France,
lui supprimer c´est le tuer,
c´est une drogue à accoutumance.

En décembre c´est l´apothéose,
la grande bouffe et les p´tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d´la joie dans les ghettos,
la Terre peut s´arrêter d´tourner,
ils rat´ront pas leur réveillon;
moi j´voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.

Etre né sous l´signe de l´hexagone,
on peut pas dire qu´ca soit bandant
si l´roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants.

Les flatulences des dinosaures…

Les flatulences des dinosaures sauropodes, des herbivores existant il y a 150 millions d’années, auraient été suffisantes par leur production de méthane pour entraîner un réchauffement climatique à l’époque préhistorique, selon une étude publiée lundi aux États-Unis.

Ces énormes animaux comme le diplodocus, dont le poids était en moyenne de 20 tonnes, avaient à l’instar des bovins d’aujourd’hui des microbes au sein de leur flore intestinale qui produisaient du méthane dans le processus de fermentation digestive de leur nourriture constituée de végétaux.

«Un simple modèle mathématique laisse penser que les micro-organismes qui vivaient dans le système digestif de ces dinosaures sauropodes pourraient avoir produit suffisamment de méthane –un puissant gaz à effet de serre– pour avoir un impact important sur le climat de l’ère du Mésozoïque» (-250 millions à -65 millions d’années), explique Dave Wilkinson, de l’Université de Liverpool, et principal auteur de ces travaux parus dans la revue américaine Current Biology datée du 8 mai. Cyberpresse

 

J’étais en train de « formater » mon potager quand j’ai su que Hollande avait été élu.

Ça m’a fait peur…

D’un côté, tout en remuant le compost, j’ai songé à tout le bienfait de ce caca gigantesque qui aurait pu servir à faire pousser les grosses légumes de mon jardin. Et plus tard, j’ai écouté le discours de Monsieur Sarkozy. Des femmes pleuraient dans la foule. Touchant M. Sarko…

On aurait dit le Jour D : «  Les violons de l’automne blessent mon cœur d’une langueur monotone ». ( De mémoire…)

Vous savez ce qui ne va pas?

On a un problème de dinosaure… La mondialisation nous a apporté un amas de problèmes et il nous faudrait un héros de la taille de ceux des bandes dessinées américaines pour régler le sort du monde.

J’ai rêvé que ma terre glaiseuse pouvait être nourrie  par un pet de dinosaure : pas trop, car le jardin est somme toute, menu, mais assez pour que les carottes donnent un peu de vision aux aveugles.

Un rêve…

On n’a pas fini de pleurer. JP Morgan va perdre entre 2$ et 4$ milliards de dollars. Pauvre JP! Il s’est floué par son propre système de « flouage »… À vouloir être tous des dinosaures, on brasse du caca et on s’empoisonne avec ses « propres » gaz…

JP Morgan a décarcassé bien des banques… Source

Une vraie fable de Lafontaine où le corbeau perd son fromage de par un renard perché du haut du pouvoir.

La morale de l’histoire est que plus on est gros, plus le caca est gros…

Vous avez beau faire votre petit potager, jouer au petit vert qui « sauve la planète », tel qu’appris dans le petit livre mauve des étrangleurs d’humains. Plouf! Vous êtes vite piétiné avant que la subvention des états n’arrive.

***

Hollande a été élu…On lui a mis une cape sur le dos. Il va voler dans les airs, abattre les méchants, sauver la France…

Tant mieux…

Ce qui n’engraisse pas mon jardin, ni ceux de la France.

Pendant ce temps à Montréal, les étudiants sont en train de faire virer le gros bateau libéral à l’envers. La « crise étudiante », d’abord polie, assujettie aux règles des « parfaits états », commence à siffler des narines.

Violence!

Violence!

Casseurs de vitres!…

Le système est pur.

Les citoyens sont les « méchants »….

La  démocratie est l’art d’élire des princes cachés qui envoient à la guerre vos enfants…

On n’est pas violent. C’ est accidentel et collatéral…

***

Il y avait un jardin qu’on appelait la Terre

Je continue mon bonhomme de chemin, en Moustaki, en fabriquant mon propre compost. La chanson est trop longue pour mes oreilles qui avalent le même discours depuis des siècles.  Attendre la grosse machine de l’État? Elle a depuis longtemps été « méthaniée » par les géants style  JP Morgan et le copinage…

Les Amérindiens préparaient leur futur dans un comptage de 7 générations.

Aujourd’hui, c’est 7 ans : le temps de deux mandats.

L’accaparement des terres fait en sorte qu’on perd son jardin par monoculture et un petit montant d’argent, ou bien de  par l’utilisation de la force.

À mon avis, c’est une culture de flatulences…

On vote pour des gaz.

On a trop bouffé d’orgueil, cette bibite de l’âme.

Vaudrait sans doute, à l’avenir, voter pour des abeilles.

Faudrait sans doute ne pas trop attendre…

C’est la démocratie des bourdons stéroïdés…

Bleurk!

Avalés!

Gaëtan Pelletier

 

L’hémoroïdocratie

Avant-propos

J’ai écrit passablement sur Sarko. On pourrait s’en ennuyer… Voici un “vieux” texte sur M. Trône…

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

Si le roi te reçoit et que tu es mal à l’aise, c’est que le roi est mal élevé.

Marc-Gilber Sauvageon
Extrait de Les enfants d’Edouard

***

Que l’on  s’entre-médaille  à qui mieux-mieux, ça peut toujours aller.  Mais nous voilà à une ère non pas nouvelle, mais de plus en plus  dévoilée. On  ne devrait plus se poser la question : nous sommes dirigés par qui? Non, maintenant, c’est… par quoi?

Où sont les vrais dirigeants qui ont de la classe?

Ils sont là à se tortiller comme des anguilles sous roche pour aller enfouir leur avoir dans des paradis fiscaux.

Sarko le TGV

Sarko sur l’Afrique :

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenu   l’apanage d’une clique qui se « médaillent » sans respects envers  les   citoyens de leur pays? Et quand ils ne se médaillent pas, les coulisses sont potelées de couleuvres.

On est « dirigés » par des couleuvres…

Photo: “Trium vrais rats” modernes et mondialistes.

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Une enflure… Mais située à un endroit plutôt critique… Essayez de vous asseoir tranquillement dans la vie pendant que les peuples sont dans le rouge parce qu’on se soigne aux onguents un peu forts dans les hautes et moyennes sphères?

Le dernier « scandale » est ici :

Claire T., qui a travaillé pour la famille de mai 1995 à novembre 2008, soutient :

  • que Mme Bettencourt donnait souvent de l’argent aux politiciens de droite, et qu’elle a notamment donné 150 000 euros (200 000 $) à Éric Woerth en mars 2007;
  • que cet argent lui a été demandé par le conseiller financier de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre. Ce dernier aurait déclaré qu’il donnerait « discrètement » l’argent à Éric Woerth lors d’un dîner. Ce dîner, dit-elle, a eu lieu peu après;
  • que Nicolas Sarkozy a lui-même reçu des enveloppes d’argent au moment où il était maire de Neuilly, en banlieue de Paris, entre 1983 et 2002.  Radio-Canada

Scandale?  On en a tellement au Québec et ailleurs que les juges n’ont pas le temps d’aller uriner pour passer d’une cause à l’autre… Même en «  miniaturiserant »  les enveloppes brunes comme les amateurs de modèles réduits d’avion, plusieurs passent les filtres engourdis par les tubes à onguents qui font de beaux chapeaux à nouvelles, soit à la télé ou sur le net.

Sarko? Pas plus ou moins intéressant qu’un autre. Chacun a son style et vogue dans un canevas distinct. Ce qui n’arrange pas le pauvre citoyen qui se croit investi d’une mission dans un monde  où tout va mal… Ou de mal en pis, comme dirait la vache… Laissons-nous tirer le pis, même si ça fait mal.

Le lait est une nourriture liquide pour enfants…

Où en sommes-nous avec la démocratie?

Nous en sommes à l’ère de la consommation de la « nouvelle »… La « nouvelle » qui en enterre une autre le lendemain. On fait Ô! On en parle, puis plouf! Le grand trou noir les avale. Le stand-up cosmique…

S’il existait un ritalin pour soigner l’Histoire, on pourrait se concentrer un peu.

Non.

All Zheimer..

Pour un portrait de l’humanité? Ouvrez une boîte de sardines… Bien cordées, têtes et queues bien alignées.

Le cauchemar climatisé

Un livre  Henry Miller Portrait de l’Amérique sous cellophane, énorme pamphlet contre le confort et la bourgeoisie, le meilleur exemple de ce qu’est la vie pour Miller.

Suffit de faire un copier-coller « mondialisé » pour afficher le portrait des sardines que nous sommes devenues. Et l’autre belle expression de Miller : La Crucifixion en rose…

Travaillez plus fort, le monde va mal… Mais il est beau en même temps qu’il fait mal.

Mais pour qui?

C’est comme ça qu’est née l’Hémoroïdocratie…

Vous avez le feu au derrière mais vous êtes les pompiers du « monde qui va mal ».

Ça chauffe, et plus ça chauffe, plus il y a de vendeurs d’onguents.

Mais pour que les vendeurs d’onguents roulent sur l’or, il faut que ça chauffe.

Il leur faut du bois, du pétrole, et du pouvoir…

Quant aux « allégations », plus il en passe, plus on oublie.

Gouverner est devenu un art entre mettre le feu et l’éteindre.

Français, voici votre pouvoir!

Démo

Cratie

Jean Charest envoie les étudiants en Sibérie

La joconde pourpre

«À ceux qui frappaient à la porte ce matin, on pourrait leur offrir un emploi… dans le Nord, autant que possible» Jean Charest

Les chinois ont inventé la poudre à canon, et M. Charest la « grenade à rire ». Pour régler la question étudiante, envoyons-les dans le Nord. (Les étudiants).

Bon! Au moins, il s’en occupe… J

La « crise » étudiante n’est sans doute que la pointe de l’iceberg du tout petit Titanic québécois. Pendant que la jeunesse casse des vitres, que l’entretien des avions d’Air Canada sera sans doute livrée à une firme allemande, que la situation mondiale est devenue un univers de déportations et d’importations de gens qui ne savent plus où aller pour trouver une vie convenable, que Sarkozy s’accroche au pouvoir comme la montre à son poignet, qu’on délocalise sauvagement… Etc…

Résultat!

Tout le monde est en mouvement.

Voilà la sacralité de la mondialisation remise en cause.

La CLASSE,  ou la « casse », et autres mouvements de jeunes fringants armés de réseaux sociaux, sont en train d’éveiller les consciences à la platitude  du  « bien-faire par les bien-pensants ».

On réveille le mammouth…

Les englacés.

Les frileux.

On veut vivre dans un monde propre. Soit! Mais il faudrait que les dirigeants le soient aussi.

QUÉBEC-France

Mercredi matin, le premier ministre a conclu sa mission de trois jours par une conférence devant l’Institut français des relations internationales. Pendant la période de questions qui a suivi, Émile Grenier, qui étudie en maîtrise d’histoire à la Sorbonne, l’a pressé de reprendre les négociations, avant que d’autres étudiants «perdent un oeil face aux matraques de l’antiémeute».

L’étudiant faisait référence à un jeune homme qui a été blessé à un oeil, la semaine dernière, lors d’une intervention policière pour mettre fin à l’occupation par les étudiants du siège social de Loto-Québec, dans le cadre d’une manifestation contre la hausse des droits de scolarité.

«On est plusieurs étudiants québécois en France et on est un peu scandalisés par ce qui se passe chez nous. On a de la famille, des amis qui font partie de ces gens qui reçoivent des coups de matraque pour protéger l’accessibilité à l’éducation», a déclaré l’étudiant après son intervention.

Émile Grenier faisait partie de la soixantaine d’étudiants qui se sont regroupés devant la Délégation générale du Québec, vendredi dernier, pour protester contre la venue du premier ministre.

Lundi, un autre d’entre eux, William-J. Beauchemin, avait tenté d’interpeller M. Charest à son arrivée au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Il avait franchi le cordon de sécurité un peu trop brusquement au goût des policiers de la Sûreté du Québec qui protègent le premier ministre. L’un d’eux l’avait rudement maîtrisé et conduit à l’écart. Sur Internet, le jeune homme assume son geste.

 

«Se faire taper par l’antiémeute, c’est trop «mainstream’, a écrit M. Beauchemin sur sa page Facebook, sur un ton badin. Moi, c’est la garde rapprochée de Jean Charest ou rien. (Bon, j’ai failli perdre mon visa, mais ça valait la peine).»

Venu de l’UQAM, William-J. Beauchemin poursuit des études de philosophie à l’université de la Sorbonne. Remis aux policiers français chargés de la protection des hautes personnalités, il a été relâché au bout de 45 minutes, mais on lui aurait rappelé qu’il risquait en cas de récidive de perdre le visa qui l’autorise à étudier en France. Source

LES GRIS

P.S.:

Vous faites mentir les miroirs
Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes
Cravatés, envisonnées,
Empapaoutés de morgue et d’ennui dans
l’eau verte qui descend des montagnes et
que vous vous êtes arrangés pour soumettre
À un point donné
À heure fixe 

Le temps des bouffons…

Gaëtan Pelletier

Blattaria

Les blattes vivent en petits groupes de type familial. Ces groupes se composent d’individus du même âge et probablement nés de la même mère. Dans les habitations, ces groupes se rassemblent pour former des grandes communautés de plusieurs centaines ou même de milliers d’individus. Cependant, le concept de hiérarchie ou de spécialisation des tâches est inexistant. Chaque individu est autonome. Wikipedia

Depuis 400 millions d’années…

Chez l’humain, on retrouve l’équivalent dans la sphère des affaires et de la politique. Si la blatte peut ruiner, anéantir un appartement, la blatte « humaine » est apparue il y a longtemps et est en train de désintégrer une planète.

Nourrie  au « grand » savoir, venimeuse, hypocrite, mielleuse, menteuse, grimacière, elle est un individu autonome, sans scrupule, crépusculaire, c’est une sorte de chien dressé aux idées reçues, dénué d’empathie.

Zombie!

Fecal Focal Point

Des abris où leurs excréments sont abondants apparaissent (en anglais un Fecal Focal Point). A cet endroit, les insectes sont en sécurité. Wikipedia

Elles sont en sécurité dans un grand building créé par la masse accroupie et silencieuse, dont la seule écriture est un X, seule arme pour le protéger dans les guerres du 21e siècle entre gouvernements et peuples.

La BP, ou blatte politique, nouée à la BF ( blatte financière), a charpenté des armées de BS – blattes-soldats -, pour affermir son pouvoir. Après avoir créé le phénomène de la mondialisation, consistant à abattre les murs de la maison Terre, rendant ainsi friable la défense « compartimentale » ou cellulaire à la base de la résistance de tout être vivant.

Réalisations de la blatte humaine

Une fois les murs désagrégés des pays, la blatte a poursuivi sa randonnée de destruction dans une série de manigances en empruntant de manière subconsciente toutes les formes de camouflages que l’on peut retrouver dans la nature.

Pour ne pas être identifiée, une blatte BP ou BF empruntera le déguisement pastoral de la religion de l’avoir : la cravate.

Exemple – au hasard – de Blatte-Politique

Se servant d’organismes gouvernementaux sous maints maquillages, la BP, se livre à une série de nœuds géopolitiques, afin d’ouvrir les frigos de la Planète et de s’emparer des ors noirs, ou tout autres richesses appétissantes, sous une facture de bienfait à la masse en décomposition qui finira dans le Focal Fecal Point du but déguisé.

Le Blattaria a jusqu’à maintenant réussi à dépecer la moitié de la Maison-Terre en présentant l’économie comme un nœud gordien.

En format « troc », 100 vaches vivantes = 100 vaches réelles.

En format boursier, 100 vaches invisibles peuvent être achetés en format  PCAA par des génies de la finance qui s’y connaissent en économie.

100 vaches de papiers ne nourriront jamais personne, mais elles serviront à engranger de l’avoir invisible transformé en visible par les BF ( blatte financière).

 

L’avenir du Blattaria

L’avenir du Blattaria est énorme en potentialité : les avocasseries et les longueurs, ainsi que les sommes fournies par les masses populaires, finira par rendre brune une planète bleue avec quelques riches angoissés de perdre leur pouvoir et leur avoir. Mais la blatte étant résistante, et son succès datant de milliers d’années, on ne peut pas espérer tuer la bête à coups d’armes blanches.

Les blattes peuvent rester un mois sans manger ni boire. Une blatte décapitée peut survivre plusieurs jours (il est à rappeler que le système nerveux central des insectes est constitué d’une chaîne de ganglions le long du corps, et non centré autour d’un cerveau comme pour les vertébrés), la respiration s’effectuant par des trous disséminés dans son corps, les spiracles et son abdomen pouvant stocker de l’énergie pour cette durée1. Wikipedia

La BP et la BF représentent en ce début de 21e siècle le défi le plus grand pour la survie de l’Humanité.

Gaëtan Pelletier

8 avril 2012

 

 

Les Verts fossoyeurs de l’altermondialisme

Photo : Agence France-Presse Pedro Armestre

Je me permets de placer une lettre au Devoir de Monsieur Denis Blondin. Il y a des années que je me bats contre cette arnaque qui consiste à enrégimenter le peuple en lui faisant croire que le Vert sauvera la planète et ses habitants.

Encore un beau crédo!

De l’hitlérisme à la sauce brûlante…

Pendant que la machine de production ne cesse de « parfaire » ses produits pour qu’ils durent le moins longtemps possibles, elle culpabilise le citoyen et lui fait avaler ses cure-dents pour « sauver le monde ».

Dieu-État a créé le péché mortel du déchet… qu’il produit. Comme les versions des programmes pour les ordinateurs.

Mises à jour : 1.23.46 pour 1.23.51.

Au moins on fait un mea culpa et correctifs. Comme un confessionnal …

Le Vert n’aura d’effet que lorsque la production tournera au vrai vert.

En attendant, jetez. Vous n’avez pas le choix. Car de toute manière, on a parfait l’obsolète.

Et plus la machine à « faire des profits » s’agite, plus elle cherche les moyens de réduire la vie des appareils que  nous « consommons ».

Alors, je me suis acheté un souffleur à neige qui date de 20 ans. Dix fois plus solide que les modèles récents. Et notre voiture a dix ans… Et rien que pour vomir la racaille incapable de s’ajuster au monde actuel, je la garderai et la ferai réparer pièce par pièce.

Si les sociétés riches et avancées (sic) se mettent au Vert, les autres sont en train de faire comme il y a cinquante ans ici.

Prenons notre mal en patience… On en a pour des générations…

La planète se réchauffe et l’Europe gèle.

Est apparu un type à la télé qui a trouvé une explication.

Ou une contre explication…

:-)

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Les Vertsfossoyeurs de l’ altermondialisme, Denis Blondin,Québec

Malgré l’expansion marquée de la conscience environnementaliste, rien ne semble se pointer à l’horizon pour modifier la trajectoire de notre système de production capitaliste. C’est pourtant lui, le véritable moteur du désastre écologique. Ce système reste fondé sur un principe de croissance économique illimitée et, loin de se remettre en question, il maintient son cap insensé chez nous en même temps qu’il fleurit à une allure accélérée en Chine, en Inde ou au Brésil. Même la dernière crise financière, pourtant sévère, ne l’a pas modifié d’un iota.

Il peut sembler injuste de vouloir rendre notre nouvelle ferveur environnementaliste responsable de cette inertie, mais c’est pourtant sa part de responsabilité que je voudrais cerner ici. C’est parce qu’elle constitue un rouage essentiel de notre conscience collective et qu’elle pourrait jouer un rôle différent.

Je constate que la vague écologiste a étouffé la vague altermondialiste. Elle a déplacé sur un plan strictement matériel une réflexion qui portait au départ sur la société. Nos yeux sont maintenant braqués sur des cirques ternes comme celui de Copenhague, pendant que les forums sociaux mondiaux se font de plus en plus timides, discrets et sans conséquence. Ce joli coup de barre a requis la collaboration de tous, tant les grands manitous que les petits militants plus ou moins verts que nous sommes presque tous devenus.

Verts militants et grands récupérateurs

À la base, il y a les citoyens de bonne volonté, qui votent de plus en plus vert. Mais les Partis verts n’ont qu’un seul et unique programme: c’est la verdure. Comme les questions sociales, économiques et politiques sont trop compliquées, ils évitent de s’en mêler pour ne pas perdre de votes. Le pire, c’est qu’ils ont l’impression d’être bien partis, sous prétexte qu’ils recueillent un pourcentage croissant de votes parmi les mécontents des vieux partis. En fait, ils réussissent surtout à freiner l’essor des véritables partis alternatifs.

L’éveil d’une conscience environnementaliste ne semble susciter que des ajustements mineurs dans le choix des gadgets à consommer. Ceux qui en ont les moyens se pavanent avec des autos hybrides, les autres se contentent des petits gestes du recyclage quotidien. Le problème des petits gestes, ce n’est pas tellement qu’ils risquent de prendre la place des grands, c’est qu’ils peuvent déplacer notre champ de conscience vers la mauvaise cible. La foi a besoin d’être alimentée par des rituels, mais les rituels peuvent aussi devenir des soporifiques aussi efficaces que le chapelet ou l’aumône: ils créent de la bonne conscience à peu de frais et confortent le système social dominant sans le contester. Je préfère encore la mauvaise conscience.

Chouchous

Les citoyens de bonne volonté ne sont pas les seuls à vouloir préserver notre culture matérialiste si enivrante. Ils emboîtent le pas aux grands manitous de la nouvelle économie verte, ceux qui font fortune en convainquant les gouvernements de subventionner la destruction des vieux chars pour pouvoir en vendre plus vite des nouveaux. Ces écologistes-là sont les chouchous des gouvernements, du moins ceux qui ne vivent pas du sable bitumineux.

La progression des idéaux verts se nourrit de leur récupération comme instruments de marketing. Le vert est rapidement devenu un simple logo facilitant la vente ou le vote, tout comme le bio ou l’équitable, si bien que le consommateur finit par oublier la différence entre les trois pour ne retenir que le signe «plus»: ce sont de bons produits.

Pendant ce temps, nous laissons les riches dormir en paix. Ils ne sont pas les seuls responsables, mais leur position aux commandes des institutions leur confère une plus grande responsabilité. Il reste qu’acheter 49 $ des lecteurs DVD qu’on jettera au bout d’un an est aussi scandaleux qu’empocher des primes faramineuses pour s’acheter des jets privés, et cela en vertu de l’empreinte sociale, pas seulement de l’empreinte écologique. Ce qui importe, c’est de cibler le système même qui est en cause: celui qui définit le bonheur comme un niveau de consommation et l’être humain comme une créature animée de besoins illimités et vouée à l’irresponsabilité, puisque tout finit avec sa mort individuelle et matérielle.

Les vrais enjeux

Faut-il sauver la planète ou les humains? Comme ce sont des humains qui choisissent, la réponse semble évidente. Mais quels humains? Il peut très bien arriver que le choix soit fait par les riches seulement et vise seulement leur propre préservation, comme d’habitude. Ce qui est nouveau dans l’histoire, c’est que cette option n’est plus envisageable parce qu’on ne peut plus construire des murs ou des frontières pour séparer l’air ou l’eau des pauvres de ceux des riches, même si ces derniers préfèrent l’ignorer. Il faut à tout prix les — c’est-à-dire nous — forcer à regarder cette réalité en face.

Personne ne peut fournir les plans détaillés de la nécessaire révolution. Seuls des grands objectifs peuvent être définis. On peut les ramener à deux cibles essentielles: la transformation des institutions politiques, économiques et sociales, et l’émergence d’une nouvelle culture. C’est précisément ce à quoi s’était attaqué spontanément le mouvement altermondialiste au moment où il a émergé, au tournant du millénaire. On pourrait penser que ce mouvement s’est simplement essoufflé, mais en fait, il a été dévié. Les idéaux qui l’ont inspiré n’ont pas disparu, ils ont été noyés dans un discours écologiste plus tapageur et plus subventionné.

Culture

Au-delà de la boulimie de surconsommation et de la misère imposée à des continents entiers, il y a une culture, il y a une société avec son système économique et ses institutions. Ce sont des constructions humaines et il est donc possible de les changer, car rien de tout cela n’est irrémédiablement inscrit dans notre nature humaine. Cette nature a, pendant très longtemps, produit des économies durables et des cultures axées sur l’être humain où la liberté signifiait l’absence de contraintes, plutôt que la multiplicité des choix entre des modèles de VUS, où l’on pouvait chercher à être une richesse plutôt qu’à être riche.

Puis est arrivé le «développement», qui a fini par inverser les priorités et définir la consommation des biens matériels comme une fin en soi. Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons saisir l’occasion que nous donne la conscience écologique pour remettre notre société mondialisée sur une trajectoire historique plus prometteuse.

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Denis Blondin – Québec

Le Plan Nord: la science fiction à la portée de tous

Le Plan Nord risque de s’avérer une nouvelle de SF version années 50.

Le dernier budget de Monsieur Bachand  comporte des « investissements » dans le Plan Nord.

Traduction : prendre l’argent des contribuables pour engraisser des compagnies volatiles qui viennent prendre des bouchées de vos sols, en extraire l’or, le cuivre, et autres métaux pour fabriquer des gadgets en Chine qui, une fois obsolètes, seront jetés quelque part dans le monde, dans des pays pauvres… qui en ont sous leurs pieds.

Plus les moyens des souliers neufs? Le ministre change ses lacets.

Toujours critiqués, décortiqués, analysés, nous voilà avec un violon monocorde qui grince quand tous les orchestres des partis politiques viennent de passer vous faire le concert de « L’Avenir ».

Il y a 20 ans, l’avenir c’était aujourd’hui…

Ramasser de la brume à la poignée pour faire de l’eau

Le Plan Nord est un ramas de « peut-être » dans un monde de « peut-être ». C’est le puzzle du Titanic monté à coups de marteaux sur les pièces parce que l’Iceberg n’est pas inclus.

Les budgets sont des leurres. La preuve? Après une enfilade de budgets, la dette du Québec, qui était de 173$ milliards de dollars – avec 25 millions d’intérêt par jour – vient de « s’endetter » de 10$ milliards. Encore… D’autres l’estiment à 192$ milliards.

Quand on ne sait pas ce que l’on doit, imaginons ce qu’est la réalité de « l’avoir futur ».

Le Plan Nord n’est qu’un nom suite à un collage  de projets en développement avec une carte d’un monde pas encore violé.

C’est la carte postale électronique d’un avenir incertain et douteux.

Parallèlement à cela, le gouvernement a annoncé mardi qu’il soutiendra le développement d’infrastructures gazières, électriques et ferroviaires, des projets qui ne permettront cependant pas à Ressources Québec d’obtenir des actions des entreprises qui en profiteront.

La société Gaz Métro recevra un soutien de 30 millions $ pour réaliser une étude de faisabilité pour un gazoduc sur la Côte-Nord, un projet de 750 millions $.

Hydro-Québec investira cette année 10 millions $ pour étudier le prolongement du réseau de transport d’électricité vers le Nunavik, au nord du complexe La Grande, ce qui profiterait aux entreprises minières et aux communautés locales.

La Caisse de dépôt et placement du Québec s’associera aussi au Canadien National (CN) pour la construction d’un chemin de fer de 800 km entre le port de Sept-Îles et le secteur au nord de Schefferville, où se trouvent plusieurs gisements.

Le montant de la participation de la Caisse à ce projet de 20 milliards $ n’est pas spécifié, mais le budget indique qu’il s’agira d’une réalisation du secteur privé.

Par ailleurs, à compter du 1er janvier prochain, le gouvernement réduira le crédit d’impôt dont bénéficient les sociétés minières. Source: Cyberpresse

La culture du « mal-faire »

Le Plan Nord est une menterie. Et tous les budgets qui passent sont des calfeutrages de nid-de-poule des manières de faire qui sont désuètes et passées date.

On ne peut pas faire un budget qui nous appauvrit sans cesse en ne modifiant pas les modèles des appareillages gouvernementaux, y compris l’éducation et la « santé ».

Les intouchables!

Ah!

On a enlevé 1% des budgets dans certains secteurs… Aussi bien se couper les cheveux quand on souffre d’obésité.

Toujours les vieilles recettes dans les mêmes marmites : la multiplication des mécanismes de gestion.

Ce qui signifie… davantage de gestionnaires.

C’est génial! On coupe d’un côté et on rallonge de l’autre.

On peut toujours rêver du Plan Nord et des budgets à venir. Qualifiés de responsables…

Si on ne connaît pas l’avenir, on peut au moins connaître le passé : les « responsables » nous ont endettés.

Le Québec est riche. Comme le Congo. Là où on a planté pendant des décennies des régimes de dictateurs toujours et encore disposés  par les rongeurs étatsuniens.

Le résultat est le suivant :

L’intention cachée des États-Unis en Ouganda, en Afrique centrale et dans la Corne de l’Afrique est la conquête du pétrole et des ressources minérales stratégiques. La poursuite de Joseph Kony et la protection des enfants ougandais ne sont qu’un écran de fumée, un prétexte pour une « intervention humanitaire » dans une région où les « guerres civiles » soutenues par les États-Unis (Soudan, Rwanda, République démocratique du Congo, Somalie, Éthiopie) ont fait plus de huit millions de morts au cours des 20 dernières années. Mondialisation.Ca

Vous me direz que ce n’est pas la même chose…

Ah!

Non. Nous n’avons pas 6 millions de morts de guerres intestines. Mais dans une continuation de manière de faire, nous avons tous le syndrome de la Grèce.

Le Plan Nord est un gros miroir pour les sauvages que nous sommes.

Pendant qu’en arrière, les vautours sans âmes s’apprêtent à profiter de la manne lancée par un facturier qui encage notre richesse humaine et sociétaire dans un calcul borgne et discutable.

Mais nous aimons bien discuter… D’un budget à l’autre. D’un projet à l’autre.

Pendant ce temps, les rats dévorent nos richesses collectives.

Chaperon rouge: “Comme vous avez de grands yeux!”

“C’est pour mieux te manger mon enfant”

Gaëtan Pelletier

Mars 2012

 

 

666

C’est le débris total
Dans le formol
La danse fatale
La culture des bémols
 
Les riches fabriquent des pauvres
Les noient dans la sueur
Les font pourrir au grand soir
La léchure des plaies
C’est l’ère des grands flanqués mous
À bordure dorée
Les douleurs sont enterrées
Sous les morts des vers aspirés
 
Qu’on tue ces coiffés et cravatés
Ces petites Bastilles de coin de banques
Ces blancs nègres des idées
Qu’on les pende avec les lacets de leurs souliers
Il n’y a plus de pays
Ni de terre
Rien que du sang imbibé d’argent
J’arracherai vos dents de pouvoir
Comme un dentiste précautionneux
Vous laissant les gencives pourpres
Saignantes
Pour tous les mourirs lents qu’on a semés lentement
Toile de Bush, toile de Bosch, toile de toi
Qu’on les cloue comme des Antéchrist
Qu’on les asperge d’essence et de bouillon acides
Qu’on les laisse se tortiller aux flammes de la colère
 
Gaëtan Pelletier
Mars 2012
 
 

Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…