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Comment ne pas penser par eux-mêmes

IMAGE : Je me suis trompé d’image, on dirait. On nomme cela un copier-coller.

L’état c’est moi ( Louis14 )

Cette phrase aurait été prononcée par Louis XIV devant le Parlement de Paris, qui avait pour missions d’entériner les décisions royales.

En 1654, Louis XIV est sacré roi à Reims, mais c’est en réalité Mazarin qui exerce le pouvoir dans le royaume. Sur son conseil, et pour pouvoir continuer à faire la guerre à l’Espagne, Louis XIV signe différents édits destinés à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État. Les magistrats du Parlement de Paris enregistrent ces édits le 20 mars 1655, mais certains d’entre eux vont rapidement contester leur légalité.

Pour éviter une nouvelle fronde, Louis XIV se rend le 13 avril 1655 devant le Parlement, en habit de chasse. Le président du Parlement lui parlant alors de l’intérêt de l’État dans cette affaire, le jeune Louis XIV se serait écrié : “l’État, c’est moi !”.

 

 

Le frigo est ouvert… 24 heures par jour. On peut l’ouvrir et se déboucher une petite bière de philosophie, une tranche de jambon de Goldman Sachs ou autres grignotine séchée empestant le Goebbels finement présenté.

L’Homme n’a pas inventé le mensonge, mais il a payé bien des gratte-papiers pour vous convaincre que vous étiez cultivé.

Et toute la crasse occidentale, que l’on nomme « éducation »,   se livre à ce mercantilisme trafic qui fait pousser des yeux de poisson à bien des « penseurs » qui murent leurs maisons de diplômes. Il y en a à qui ça sert, d’autre à qui ça serre…

La seule manière d’avoir un peu de connaissances- surtout de  bon sens – est par le moyen de ce que je nomme la « maison circulante ».

La Feng-Shui

 

C’est un principe de base du vivant : nulle connaissance n’est figée et aucun concept – même ceux en apparence saugrenus doivent stagner ou être mis de côté.  Tout doit circuler.

Ce que vous avalez doit être rejeté…

Comme lorsque  que vous mangez…

Sinon, vous faites la culture de la chierie et vous risquez de vous y noyer.

Des idées qui ne circulent pas, sont des idées mortes. Il faut donc avaler le repas par la porte d’en avant et rejeter ce qui vous apparaît dépassé ou instantané par la porte d’en arrière.

Éviter l’instantané. Ce sont des messages enregistrés depuis des millénaires qui s’usent plus vite qu’une qu’un couteau scotché à une meule de pierre.

La première erreur du débutant est de rejeter une idée ou un concept par le seul argument suivant : « c’est impossible ».

En fait, tout est possible. C’est que vous  rejetez ce qui ne s’inscrit pas dans votre « somme de connaissances », il vous faut simplement attendre qu’une ouverture se fasse pour progresser.

La musique a ses silences, les savoirs également…

Aérer. C’est la base…

 

L’école Wal-Mart

Sous des apparences de savoirs, toute la structure actuelle des écoles des pays « développés » n’est qu’une calamiteuse arnaque pour la production en série de citoyens au services des États, eux-mêmes au service des adipeux conglomérats d’affaires, au service des banques et des guerres qualifiées de nécessaires.

Défaire sa maison pour en construire une autre.

On a détruit l’Irak pour les profits de la reconstruction… Pour aller pêcher des puits de pétrole.

Les chiens ont des médailles.

Les soldats également.

Comme des truites attirées par le leurre qui tournoie dans l’eau, cuillère argentée, tirant le poisson vers sa proie truquée.

Bienvenue les morues! Et les sardines bien cordées en boîtes, sont alléchantes. De fait, en l’ouvrant, on a l’impression de voir les corps des soldats inconnus.

L’école, c’est l’eau qui alimente la rivière des États-couleuvres : nazisme camouflé. Une foultitude de snipers économiques et leurs polices à lunettes noires.

Affamé d’orgueil, vous risquez de perdre votre vie réelle au  profit de dériveurs de rivières qui allument les villes en fabricant de l’électricité.

Plus c’est illuminé, plus vous êtes fasciné. Vous ne voyez plus rien…

Vous êtes un produit et un vendeur en même temps.

Ce qui fait de vous l’employé du MOI.

Illusion.

Vous êtes le souteneur d’un monde à la dérive défendant des causes que vous gagnez tout en vous perdant.

L’école est maintenant un business : on vend des diplômes. Et les écoles luttent entre elles

Le seul diplôme qui vous restera sera comme la marque des cochons qu’on abat : intellectuel.

Ce mot glué à « intelligence »… Qui pourtant n’a rien à voir avec celui-ci.

Naïf vous êtes.

Poisson poissé.

Les   portails organiques  de Wall Street viennent de vous piéger. Avec des formules bien simples :

-          Combattre le mal

-          Défendre sa nation

-          Défendre la liberté

-          Apporter « quelque chose » au pays

-          Etc.

Le réel motif est chez Goldman Sachs et dans les paradis fiscaux…

La démocratie n’a jamais réellement existé.

 

En fait, toute l’Histoire de l’humanité – ou presque – est un copier-collé déguisé de magiciens à qui nous avons donné notre chapeau en échange de nos cerveaux.

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Foreclosure

Idées congelées en vente dans toutes les formes de démocraties. Saisissez un échantillon près de chez vous.

Un produit de la Maison Uni-forme.

Le drapeau est fabriqué par des enfants au Bangladesh. Comme le T-Shirt que vous portez : I am free.

Gaëtan Pelletier

Chaos et destruction

Un texte de Mestengo

***

Si vous avez lu WORLDSLATE (sinon, voyez l’introduction), vous avez sans doute remarqué que Roberts aborde l’extinction d’une civilisation, la nôtre, ni plus ni moins. De nombreuses espèces, races et civilisations se sont construites et déconstruites sans arrêt depuis les débuts de l’existence de la terre. Le monde matériel appartient à la troisième dimension, une dimension limitée par la loi de la gravité et de la survie. La quatrième dimension est une dimension non matérielle, il s’agit d’une sorte de salle d’attente où nous allons entre nos allers-retours sur terre, via la réincarnation. La cinquième dimension appartient tout simplement à une autre dimension de notre univers, au-delà de la polarisation.

De ce qu’on en sait maintenant, les civilisations/races évoluent en moyenne sur une période de plus ou moins 10 000 ans. On pourrait comparer cela à la durée du corps physique. On naît, on atteint un sommet, et puis on se déglingue jusqu’à la mort. Bien sûr, la durée du parcours varie selon les individus, et il en est de même des civilisations/races. Il s’agit peut-être d’une sorte de «logique» évolutionnaire. Qu’arrive-t-il à la mort? L’énergie qui habite la forme individuelle se retire. Par analogie, il se produit la même chose avec les immenses masses d’énergie fragmentée qui animent globalement humains et espèces terrestres.

Beaucoup de gens pensent qu’ils ont été «droppés» sur terre par Dieu – le leur – pour la durée d’une seule vie, bonne ou mauvaise, en fonction du hasard. D’autres s’imaginent être piégés ici-bas en raison de la loi karmique. Par ailleurs, des utopistes croient qu’un jour les bons l’emporteront sur les méchants et que la terre redeviendra ce paradis perdu que toutes les légendes religieuses, exotériques et ésotériques ont abondamment exposées.

Ce qui me fascine sur terre, c’est que plus on en appelle à la lumière pour alléger les souffrances de la collectivité, plus la tension et l’opposition entre lumière et noirceur s’accentuent, de sorte que les forces de l’ombre combattent, becs et griffes aiguisés, recourant à toutes les formes de violence et de cruauté disponibles.

À quoi bon transmettre lumière et compassion? À quoi bon espérer un changement de paradigme, une coopération, de la beauté et de l’harmonie?

Le futur d’une partie de l’humanité actuelle est sans doute de quitter la terre pour d’autres aventures, d’autres dimensions de conscience, en résonance avec leur taux vibratoire. En passant, cesser de manger des animaux contribue à élever notre taux vibratoire, non pas parce que les vibrations des animaux sont malsaines, mais parce que c’est l’acte de les tuer et de les manger qui réduit notre fréquence.

De nombreuses races galactiques se sont relayées sur terre, retournant par la suite à leurs systèmes stellaires ou en cinquième dimension. Parfois elles reviennent pour aider au processus d’évolution. Nous n’avons pas conscience que la terre ne se résume pas uniquement à «l’humanité» comme telle – la terre a été utilisée de nombreuses fois par différents groupes qui sont repartis vers leurs étoiles d’origine, pendant des âges et des âges. Après chaque exode, la planète doit se nettoyer et se reconstruire pour accueillir de nouveaux groupes. Méchant job!

Le Fort dévore le Faible
Extrait de « Lie Tseu, Les ailes de la joie », par Tsai Chih Chung; Carthame Éditions, Philo Bédé

Tian de Qi fit un sacrifice au dieu des chemins et invita une centaine de personnes avant de partir en voyage. On lui offrit une oie et un poisson, et Tian déclara :
- Que le ciel est généreux avec l’humanité! Il fait pousser les cinq graines et nourrit poissons et oiseaux pour les humains!
- Oui, oui, vrai, vrai, répondirent les invités.
Un sage dit alors :
- Ce n’est pas vrai, Votre Altesse. Tout ce qui existe entre ciel et terre est apparu comme nous et provient d’une même essence. Nulle espèce n’est plus noble qu’une autre. Simplement, le fort dévore le faible. Les êtres se mangent les uns les autres, mais nul n’existe pour le profit de l’autre. Peut-on dire que ce que l’homme mange n’a été créé que pour lui? Les moustiques et les taons mordent notre peau, les tigres et les loups dévorent notre chair. Le ciel a-t-il créé l’homme pour les moustiques, les taons, les tigres et les loups?
- Euh…
- Tout ce qui existe vient de la même source. La forme est différente, mais non l’essence. Nous sommes juste des éléments de la Nature.

Traduit en langage contemporain :

« La terre est un immense restaurant où nous nous mangeons tous les uns les autres. » — Woody Allen

Mestengo  Situation Planétaire

Les prêtres du chaos

“Ca va prendre du temps de restaurer le chaos?
” George Walker Bush
***

Une église intérieure brisée, anéantie par désagrégation, culture d’une foi matérialiste et division…

Le chaos.

Comment parler de réussites de sociétés quand les citoyens sont en guerre contre leurs gouvernants et que le véritable pouvoir est dans les mains des « marchands du temple »?

L’entourloupette consiste à n’utiliser qu’une partie de votre être pour en faire « votre être » au service « d’humains » qui ne cultivent qu’une part d’eux-mêmes : avoir pour être.

Alors, toute réussite est la somme de LEUR réussite à vous soustraire à votre âme, votre esprit, le petit dieu qui dort en vous.

La division par dons de connaissances ciblées vers la connaissance seule des tricots et des malversations des sociétés fait de l’être humain un rameur sur une galère qui ne va nulle part. Sauf, peut-être, aux banques… Ces îles passagères, frileuses au plus infime tsunami.

C’est la raison pour laquelle tout le monde se sent brisé…

Si trop de gens en puissance ou cherchant cette puissance de conduire, de diriger, de malmener un nombre de gens par l’argent, le pouvoir, l’individualisme exacerbé, toute supposée réussite est anéantie.

Réussite sociale.

Réussite de soi.

Car chacun est une œuvre à parfaire. Chacun est un brouillon ou un tableau sur lequel les autres peuvent inscrire LEURS LOIS.

Et patiemment ils sculptent votre être comme on écrit en tapant sur un clavier : lettre par lettre, phrase par phrase.

Alors, on devient le petit clavier qui rêve d’être …EUX.

Vous oubliez que vous êtes uniques.

Ils vous coulent, vous cimentent lentement à leur religion destructrice. Destructrice de tout : de l’humain, de la planète, des terres, de l’eau et ils vous chantent la grande et superbe chanson du vert.

Vous recyclez un boulon pendant qu’ils fabriquent un porte-avions.

Et vous y croyez…

Pourtant, vous vous déclarez ouvertement « athée ».

Victoire du diable : il n’a pas besoin de dieux, il désire s’en débarrasser.

Vous vivez alors dans une sorte de Shoah mondialiste, où les compagnies multiples bouffent  les travailleurs comme un aspirateur bouffe un nid de fourmis.

Mais vous y croyez…

Mais vous êtes athée…

On vous a disjoints de l’ensemble. Ensemble vous travaillez pour eux, ces gens qui n’ont plus de pays, plus de culture – sauf celle de la culture de l’argent pour l’argent, qu’ils enferment quelque part et qui est totalement inutile.

Le mal vient d’eux…

Mais il vient aussi de vous, de nous, de moi, puisque nous avons soustrait à un contrat social sans trop d’âme…

Et nous prétendons être conscients… En fait, nous sommes lessivés. Notre participation à la vie est réduite à une réunion de machinistes, de soudeurs, de bureaucrates contents d’être descendus de l’arbre.

La solution finale est de détruire la beauté de la différence des humains.

On essaie tout simplement d’enterrer 6 milliards d’humains dans des fosses.

Et nous sommes tous fiers de participer à la construction du bulldozer…

C’est là notre seule force. Et notre illusion…

Du moins, c’est bien ce qu’on voulut les prêtres du chaos.

Peu importe que vous achetiez un Ipad ou un écran à 1080HD.

Les seules images qui sont vraies sont celles qui dorment en vous. Si la réussite technologique n’est pas la réussite de votre être, vous n’avez rien réussi.

C’est de ça qu’on est en train de mourir. Emportant tout ce qui nous nourrit véritablement.

La malbouffe de l’âme et de l’esprit…

L’Occident bouffe du congelé…

Les réformes sociales ne sont là que pour bricoler la brisure des échecs sociaux.

Personne ne vous le dira…

C’est le syndrome du bus : « Avancez en arrière »…

Gaëtan Pelletier, 13 avril 2012

L’univers du “jusqu’à”…

Gaëtan Pelletier

***

Marque un certain point au-delà duquel on ne passe pas.

Les charrettes et les chars étaient là dès potron-minet, voire dès la veille, car le marché était clappé dès prime ; il durait jusqu’à midi. — (Alain Derville, Saint-Omer: des origines au début du XIVe siècle, page 189, Presses Univ. Septentrion, 1995)

Jusqu’à quand souffrirez-vous que …

Jusqu’à la mort.

On n’avait point vu cela jusqu’à présent. Wiki

Non, ce n’est pas un nouvel art martial…

J’étais en train de m’informer sur le net sur les sacs de granules au bois. Je me suis doté d’un poêle à granules et je voulais connaître l’énergie dégagée par les granules dites de bois mou et celles de bois dur, ou feuillus. J’avais trouvé sur l’internet la réponse des granules au bois mou : 8 500 BTU la livre. Un sac en contient 40.

Je n’ai rien trouvé sur la performance en BTU sur les bois durs.

Alors, je suis allé consulter un vendeur dans un magasin à grande surface.

La dame a fouillé et a trouvé : le bois dur, 9,000 BTU la livre.

Ah!

Un article sur le net disait qu’il ne valait pas la peine de payer 1$ de plus le sac puisque le rendement était le même. Raison : le bois étant plus léger et les particules collées avec la résine naturelle des conifères contenait davantage  de particules. (pellets).

Ah!

J’en ai fait part à la vendeuse. 8 500 BTU

Elle m’a répondu :

-          Jusqu’à…

En parlant des particules de bois dur, elle a ajouté :

-          Plus de 9,000 BTU! En me pointant du doigt…

Les vendeurs sont devenus aussi impropres que les avocats…

Étant lésineux dans mes achats, pour ne simplement pas travailler à verser des profits en tant qu’esclave à une meute de chevaliers d’industrie qui courent le profit comme des loups salivant à mes sueurs. J’avais  des doutes.

J’ai bien vu que la vente était maintenant si affinée qu’il faudrait recourir à Shakespeare à chaque fois qu’on se procure un coupe-ongles.

C’est à ce moment que je suis entré en réflexion sur ce « jusqu’à ». On vit dans un monde de « jusqu’à »…

Je me suis souvenu de divers incident. Entre autres, l’achat d’une ampoule qui devait durer 10,000 heures. Elle a duré « jusqu’à » ce que je l’allume.

Bang!

L’auto « jusqu’à »

Ma pire « jusqu’à » fut l’achat d’une auto « DAS AUTO ». Ma patronne d’alors en possédait une qui marquait 385,000 km.

Ouah!

J’en ai déniché une semblable chez un voisin.

5000$.

Il ne s’est pas passé une semaine sans que j’amène ce TAS AUTO au garage. Même le moteur des essuie-glaces a flanché. En un an, j’ai investi entre 3,500$ « jusqu’à » 4,000$, convaincu que c’était la meilleur voiture au monde.

Das câlisse d’auto n’a pas duré… Le moteur a flanché parce que le silencieux s’est effrité par en dedans….

Les autres « jusqu’à »

Voulant me procurer une paire de Walkie-talkie  pour assurer un contact avec la maison quand je suis en camping ou en balade, j’ai fouiné.

En ville, les « jusqu’à » 40 km ne performent parfois qu’à 2 ou 3 km.

En campagne, on verra son « jusqu’à ».

Dans la vie, il y a de petits « jusqu’à » mais également de  gros « jusqu’à ».

On se demande « jusqu’à » quand tiendront nos vies. Nous sommes de petits éphémères accrochés à une bille bleue infime dans l’espace. Ne vous faites pas de contes de fée avec vos Ipad et autres gadgets  qui vous font croire que nous dépassons « Dieu ». Les nuages de papillons qui se brûlent et tournent alentour d’une ampoule en juin est assez démonstrative du style « je coure les gurus ».

C’est comme ça qu’on est tous glués à nos politiciens qui nous saupoudrent des « jusqu’à » à n’en plus finir. Et on clape des mains comme des nains débilisés par leurs discours de savon.

On y croit.

Croire est la dernière chose à faire sur cette terre. C’est comme se faire beurrer les yeux de cataractes.

La foi n’a pas que soulevé des montagnes, elle les a fait exploser.

Reste l’ultime question : « jusqu’à » quand tiendront ces sociétés qui divisent pour régner?

Hitler avait la réponse : « Vos enfants sont les enfants de la Patrie ». Ils sont montés de toute pièce pour les « projets » de société.

Reste l’autre  question : « jusqu’à » quand la Terre résistera à cet infernal pouvoir de l’Homme qui en quelque deux milles ans est passé de l’épée au drone, au F-35, et à la grande chimie angoissante et tuante des OGM des Monsanto et du reste de la racaille qui trafique tout?

« Jusqu’à » maintenant…

En fait, il est trop tard. Le seul progrès est celui de la culture de la racaille.

Ne reste plus qu’à attendre l’effondrement émietté de la planète laissée à des psychopathes.

Une blatte. Ils se reproduisent entre eux.

Ne soyez pas nerveux. Parlez-vous dans les attentes, rêveurs accrochés.

Le progrès, jusqu’à maintenant, est une culture de miroirs.

Mangez-en tous, car ceci est le miroir de ce que nous sommes.

Bienvenu dans l’apocalypse en slow motion…

 

La Terre s’est tue

Gavé de junk food
L’obèse morbide s’épand,
Se remplit la panse
Au point d’exploser

Gavée de junk industriel 
La terre craque, fend 
Se vide les tripes
Pour ne pas exploser

Irruptions cutanées
Vidange et remplissage
Fukushima mon amour… 
Aux entrailles stériles

Vents, pluies et océans
Crachent du césium 
Partout sur terre
Vive le nucléaire !

Une poignée d’individus 
Aveugles, sourds, insensibles 
Réduisent les peuples à la famine 
Pour satisfaire leurs vices délétères

La terre s’est tue…

Cris et gémissements
Ont cessé d’étourdir

Sang et pétrole
Ont cessé de couler

Silence des silences
Paix des paix

L’humanité s’est tue…

~ Boudabla, mars 2012

***

Cet écrit a émergé après avoir vu un reportage à Radio Canada sur les taux de radiation au Japon. Vous aimerez peut-être :

La nourriture reste la préoccupation numéro 1, en raison des catastrophes certes, mais aussi en raison de l’excès et du manque (le premier engendrant le second…).

Extrêmes opposés, mais symboliquement, un cri identique manifesté différemment : ai-je le droit d’exister en tant qu’individu sur cette planète? Et cette question en soulève une autre : à qui appartient cette planète? Nous sommes tous des locataires, et nul n’est propriétaire, bien que certains croient l’être.

Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement vivre.

Le singe souterrain

Gaëtan Pelletier

Je reçois quasiment des lettres de menace sur mon site. Ça n’a rien de grave. Seulement des gens qui viennent d’arriver dans ce bas-monde et qui « savent bien des choses ».

Quand les États fonctionnent aux mensonges, quand les écoles sont nébuleuses, quand personne ne connaît un tant soit peu l’Histoire, tout est un peu tordu, falsifié.

C’est foutu jusque dans les entrailles d’un rat.

Alors, on vit comme des rats.

Montréal qui compte quelque 2 millions d’habitants aurait le double de la population en rats.

C’est bien représentatif des Morlocks qui vivaient  dans des souterrains et élevaient des humains pour le bouffer comme nourriture.

C’est assez simple…

On est des rats.

On vit en dessous de ceux qui ont tout, mais c’est comme l’envers de : ce sont eux qui nous gardent là.

Les égouts des sociétés, c’est une sorte de monde souterrain, supposément « savant », qui a droit à l’éducation, droit à l’analyse, mais le gros du problème est qu’ils perpétuent la manière d’analyser le monde qu’on leur a appris.

Suis pas certain que l’invisible est l’essentiel à leurs yeux, même s’ils connaissent la phrase.

Je les comprends. Nous faisons tous partie d’un monde où les humains sont pris dans une toile d’araignée et ceux pour qui nous votons sont des piégeurs… La planète ressemble à un ballon pris dans son panier.

Je n’arrive pas à trouver normal que les gens dits pauvres et sous un régime de terreur arrivent à avoir des armes et à renverser un système en quelques mois. Nous, nous sommes « libres », mais nous n’arrivons pas à déloger un imbécile qui comprend le monde avec une sorte de jeu de Monopoly 3-D.

Plus rien pour les humains.

Plus rien.

Juste des analystes.

Et de ce fait, les analystes font de petits analystes.

C’est par la beauté du monde qui nous échappe que nous détruisons le monde. Donc, nous détruisons la beauté.

Si la technologie avait été au service du « bien », cette planète serait un paradis.

Non.

Sais pas trop si l’Homme descend du singe. Je sais que le singe mangeait des bananes. Et j’ai l’intention d’en manger encore plus à l’avenir. Mais ce singe n’a pas songé un instant à aller creuser pour trouver de l’or et dire aux autres : « Je te donne une pépite et tu me donnes 10 bananes. Et si tu veux, je ferai de toi un vendeur de bananes.

On sait comment fonctionne un moteur de tondeuse, mais on ne sait pas comment « fonctionne » l’amour.

Tant mieux.

Il y a une dame qui m’a écrit pour me dire qu’elle aimait la vie : regarder les oiseaux, repasser le linge, lire des poèmes,  regarder des toiles… Bémol : faut pas me stresser.

Je la « comprends », moi non plus…

Il y a des milliers, voire millions d’organismes, de banques, de conseillers en investissement pour vous programmer une vie avec sécurité matérielle.

Sécurité?

C’est mitraillé, mitraillé, mitraillé…

La peur de manquer de quoi que ce soit est le plus énorme et grandiose terrorisme jamais créé. Et la foi en l’organisation LA PLUS GROSSE AU MONDE, veut vous garantir un certain bonheur par la foi en celle-ci. Si vous êtes malheureux, on va vous réparer cela par la médecine sous toutes ses formes.

Bref, on a tous un taliban en dedans. C’est fou ce que nos sociétés démocratiques nous le cultivent.

La peur.

Peur de vivre.

Peur de mourir.

Peur de crever de faim avec trois congélateurs remplis de viande froide.

Encore une banque à nourriture…

On coure les prédateurs sexuels. On veut les coincer.

Vous ne trouvez pas que nous sommes violés jusqu’à l’os par les « hyper-systémiques » menteurs? Les contrôleurs qui à chaque jour vous épluchent vos libertés comme on épluche une pomme?

Un « prédateur social », psychopathe flegmatique, sûr de sa mission, sûr de sa prêtrise de la religion. Il lutte contre le mal…

C’est propre comme un mur de labo…

Ben Laden ne mourra jamais…

On l’a implanté en nous.

C’est bien ce que je disais il y a quelques années : on ne sait plus vivre. Mais on paye bien cher pour nous battre contre le mal qui est au fond dans le corps de ceux qui ne savent pas étendre leur linge. Ils préfèrent vous vendre un sèche-linge.

C’est pas la Vie, Madame, Monsieur :

C’est les limbes.

C’est ce qu’il y a 20 ans au moins, le curé du village n’arrivait pas à exprimer.

Les grands bonheurs sont passagers, les grands malheurs marquent.

Restent les petits bonheurs.

À se demander si ce ne sont pas eux qui font une vraie vie.

À l’approche du « mourir », il n’y a pas un seul conseiller pour vous dire comment emporter vos REER ou tout autre régime d’épargne dans un monde autre  possible.

On dépense tellement de temps à vouloir être heureux qu’on ne laisse pas le temps nous conseiller.

Business: arme de destruction massive

Source de l’image:itelegraph

« Les barbares n’ont pas de champs, le massacre est pour eux ce que le labour est pour nous »

— Li Po (701-762), in Quand les Chinois cesseront de rire le monde pleurera de José Frèches

Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser.    Shakespeare, Le roi Lear.

***

Le dieu du 20e et 21e siècle : la trilogie du business, de l’État, et du matérialisme démesuré…

Au début du siècle dernier, les frères Wright « inventaient » l’avion, Ford, la production en chaîne,  et les banquiers suivaient de près… Voler à la vitesse des chaînes de production.

Depuis des siècles, le mal a détruit des civilisations, par les guerres, l’avidité, le pouvoir.

Pourtant, le 20e siècle était prometteur : il devait de par sa technologie et ses sciences enfin soustraire l’être humain à certaines tâches pénibles.

Le progrès. Un mot certain, une notion en charpie…

Après un siècle, c’est le constat d’un échec : celui d’une autodestruction possible et de plus en plus vraisemblable.

Dans le golfe du Mexique, le pétrole coule à flot… Un incident  (sic ) qui aurait pu être évité.

Le groupe pétrolier BP était sérieusement préoccupé par sa plate-forme Deepwater Horizon, mais a néanmoins violé ses propres règles de sécurité, a rapporté tard samedi le New York Times, citant des documents de la compagnie.

Le 22 juin 2009, des ingénieurs de BP estimaient que l’enveloppe métallique que la compagnie voulait utiliser pourrait céder sous une forte pression, selon la même source.

«Cela serait certainement le pire scénario», mettait en garde dans un rapport interne Mark Hafle, un ingénieur spécialiste en forage chez BP.

La groupe pétrolier a néanmoins maintenu sa décision d’utiliser ce coffrage, mais seulement après avoir obtenu la permission d’autres responsables de BP car une telle mesure violait les propres règles de sécurité de la compagnie, poursuit le journal citant le rapport. Cyberpresse

L’alliage venimeux

La cupidité a toujours fait partie de ce monde. Ce que l’on a détruit pour civiliser a laissé des traces dans l’Histoire: les Conquistadors espagnols, non seulement détruisirent les civilisations de la Mésoamérique , mais certains s’entretuèrent  pour l’or.

C’était au temps où briser une civilisation « barbare », au sens de différente, n’avait pas d’effet sur une planète. Des boutons d’acné dans le visage d’un humain adolescent.

C’est la supériorité technologique qui permit ces « victoires ». C’était là le commencement de la « preuve faite » de la supériorité du développement technologique, ce dieu si cher à l’Occident.

Si l’idée de  Civilisation fut longtemps liée à celui de religion et d’organisation selon un modèle « précis et fermé »,  la nouvelle religion de l’argent pour l’argent est en train d’avaler une planète. Car l’alliage d’une finance corrompue avec celles de développements  technologiques vient de souder le diable à la machine.

Le monde ne sera plus jamais le même…

Connaître et savoir : l’eau de javel au service du barbarisme cravaté

Le barbarisme actuel est la censure de la différence appuyé par le rouleau compresseur des machines à produire des Inc. par procédé de robotisation.

Le « piton »…

Dès lors, les responsables n’ont plus de nom, mais seulement des acronymes : BP, GS, PC, PLC, ONE, ONU, et le reste… On a les Attila techno-monétarisés virtuels… Des Attila de claviers…

On ne sait plus trop qui pendre…

Pendre des lettres ou les passer à la guillotine?

On n’a jamais autant dormi dans un monde ou l’on vend de la « connaissance » pour camoufler le savoir…

Le savoir se distingue par divers traits d’un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l’acquisition d’un savoir véritable suppose un processus continu d’assimilation et d’organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s’oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d’application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l’expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Savoir, Wiki

Il est important de faire la différence puisque nous vivons de plus en plus sur une accumulation de connaissances fascinantes, mais confuses, désordonnées, chaotiques…

Le « spécialiste » est le Satan du siècle…

On est loin du petit amérindien catholicisé, tiré de sa tribu, rasé et civilisé selon UN code. Nous voilà en face de pays, de continents, et d’une boule bleue…

Mais toujours UN code…

Les squeegees fluo

Quand les barbiers de la finance vous font une coupe, soyez sûr que vous vous retrouverez avec le crâne d’un squeegee, non plus au coin d’une rue, mais sur un blog ou dans le Golfe du Mexique à décrasser les macules mondialisées.

Nous sommes devenus les « femmes de ménage » de la saleté des banquiers, des requins aux dents en or… C’est ce qui nous pâme… Ils jouent de l’argent comme Jimmy Hendrix jouait de la guitare.

Des requins rock : avec la distorsion qui s’ensuit…

On ne mâche pas les proies, on les dépèce du corps à l’âme : Monsanto, BP, GS, … Fabuleux! Hitler avait Éva comme couverture… Les amours des avaricieux ont tous des amants acronymes. Ils sèment entre eux et se récoltent entre eux… Un monde Monsanto capable de créer un plante résistante  aux poisons.

Satan n’a d’intérêt que pour les ombres…  Les noirs, jadis, n’avaient pas d’âme… Nous voilà à l’ère des nègres fluo à laver des vitres grandes comme les océans.

Peut-on aller aussi bas dans « l’acceptation »?

Peut-on aller aussi loin dans l’auto tricotage des chaînes?

Je pense que oui…

Le « rôle » de la démocratie

Théoriquement, la démocratie serait efficace.

Comme les rois de jadis. Mais elle s’est trouvé une religion : « la banquise ». C’est froid, inhumain, mais ça a l’effet d’un stroboscope : on est étourdi et on perd de vue l’essentiel.

Regarde avec tes oreilles, disait Shakespeare. Sinon c’est la brisure  entre le savoir et la connaissance.

La démocratie?

La voilà devenue un château de pierres dormantes, une catatonie (forme de schizophrénie caractérisée par des périodes de passivité et de négativisme alternant avec des excitations soudaines) dans une soutane blanche comme un lavabo de PDG.

La démocratie est l’ombre de la finance. On ne peut pas être plus « volatile » et léger… Elle ne marche que si la finance « marche »… C’est un crédo souffreteux qui nous empoisonne l’existence.

C’est une reine qui vit dans un château, mais qui n’a plus de pouvoirs.

Il est minuit moins cinq…

Nos « représentants » portent maintenant le ridicule de leur attribut.

Comme les vendeurs de « brosses »….

L’argent soûle…

Sagesse et technologie

C’est là le drame… On a cultivé, en un siècle, une technologie enivrante – et ce dans de nombreux domaines – sans y lier le « savoir » nécessaire.  De sorte que nous nous retrouvons avec des dirigeants et « spécialistes »  en culottes courtes, les poches bourrées d’argent, comme les enfants avec des jeux vidéo.

Nos dirigeants  sont niais et ignorants,  joufflus pourprés, les jambes blanches comme la tête, à sautiller devant leur réussite sans faire le lien avec  le phénomène de la naissance du « Je » fabriquée par un « Nous ». Tout est relié… On appelle cela la socialisation… Ni conscients  des forces de la Vie. Des « supérieurs » répugnants avec un discours d’eau de Cologne. Les rois de jadis ne se lavaient pas, ils se parfumaient…

On n’a jamais autant camouflé les odeurs de la pestilence de ce dieu qui passent dans nos vies comme les lucioles que nous attrapions, enfants, et placions dans des bocaux.

***

La « machine » vient de surpasser l’Homme incapable de la contrôler ou de s’en servi à bon escient.

Tout cela peut se résumer dans le film Avatar que plusieurs critiques ont dénigré. « Avatar, n’est pas un grand film! ».

Non, ce n’est pas un grand film pour les non-voyants de l’Histoire.

Pourtant, il la résume en 162 minutes : refuser de voir la grandeur de la différence, de la Nature,  et de l’humanité  dénuée de technologie : des  nègres bleus à convertir…  Il ne peut y avoir de cohabitation entre les humains  si les humains perdent le lien qui les unit : l’échange, le don de soi, la fraternité.

Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité pour la survie.

Tout le « mouvement » humain est désormais soumis à une technocratie de paperasse, de lois à contourner, de règlements. Nous voilà « machines issues de la machine »…

Prenons cinq minutes de silence, comme si quelqu’un d’important allait mourir…

Nous.

Les simples, les travailleurs, les éclopés, les croyants naïfs… Les gens qui luttent contre cette  trilogie de poisons organisés qui se prennent pour des dieux.

Courez   pour  vous procurer des iPad…

Le grand problème est qu’on ne peut y déplacer des nappes d’huile avec un doigt. La planète n’est pas « virtuelle »…

C’est le miroir du 21e siècle pour les indigènes aux  cerveaux stérilisés et manipulés.

En jetant un œil « en arrière » sur l’Histoire, c’est à se demander si elle n’est pas  davantage une destruction « chanceuse » mais persistante.

La survie n’est pas une réussite, c’est un échec de la Vie.

Pourtant, on avait tout pour réussir… La cupidité à la Ponzi est une arme atomique…

J’ai toujours trouvé que la cravate ressemblait à une épée suspendue au cou de ces gens « propres »…

Vaines préoccupations

Vivre la vie intérieure, c’est vivre dans la joie. Encore faut-il pouvoir établir un lien entre notre vie inté-rieure et notre vie extérieure. La seule lecture de ce livre s’en chargera en nous faisant prendre conscience que chaque instant de la vie nous offre une opportunité en or, tant pour écarter la dépression, la frustration, la colère, la peur et toute autre qualité négative, que pour faire ressortir les qualités divines de notre monde intérieur : l’amour, la paix, la joie et la lumière. Sri Chinmoy nous rappelle qu’être spirituel, c’est être normal, équilibré, “divinement” pratique dans toutes ses activités quotidiennes, car notre vie extérieure ne devrait être que la manifestation de notre vie divine intérieure. Un livre simple, pratique, concret, plein d’esprit et de joie qui ne manquera pas d’éclairer la grisaille de notre vie.

Yang Zhu a dit :
Nous ne trouvons pas le repos en raison de quatre préoccupations : longue vie, réputation, statut social, possessions. Quiconque poursuit ces quatre buts redoute les esprits, craint les hommes, tremble devant l’autorité et redoute la punition. J’appelle un tel homme «celui qui fuit le monde».

On peut le tuer ou lui laisser la vie; le «destin qui décide» n’est pas en lui.

Si vous ne vous opposez pas au destin, pourquoi chercher une longue vie? Si vous n’êtes pas impressionné par les honneurs, pourquoi chercher la réputation? Si vous ne désirez pas le pouvoir, pourquoi rechercher le statut social? Si vous n’êtes pas avide de richesses, pourquoi chercher à posséder?

J’appelle l’homme conscient «celui qui est en accord avec le monde». Rien ne peut le combattre car le «destin qui décide» est en lui.

Celui qui n’aspire ni au statut ni au pouvoir aura l’esprit en paix et une existence tranquille. Il n’est pas obligé de vivre dans l’angoisse des affaires du monde comme les seigneurs et les rois.

Extraits de : Les Ailes de la Joie, Lie Tseu (400 av. J.-C.); Tsai Chih Chung, Carthame Éditions Publié par MESTENGO

Situation planétaire, Mestengo

Pensées sans réfléchir 3

PSR 3

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LES AVOCATS

L’argent n’a pas d’odeurs…Au contraire, plus le bandit pue, plus ils tiennent à le défendre…

DÉMOCRATIE

Pays où le chien est très souvent plus intelligent que le maître.

DESTIN

L’Homme est comme une vache en train de se noyer dans une piscine de lait.

INDUSTRIE ALIMENTAIRE

Après 45 ans, on a plus de chance d’être tués par une pizza que d”être frappé par la foudre.

PROGRÈS ( NO 22)

Se blesser à 500 kilomètres de l’hôpital, y être amené en hélicoptère et attendre 48 heures à l’urgence…

BILAN

Quand je pense que j’ai passé ma vie à me poser des questions sur la vie… Quelle perte de temps!

Pourquoi?

FANTASME

À force de «lire» le magazine Playboy et à lorgner la page centrale, il ne put atteindre l’orgasme qu’en dépliant sa femme.