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Les Verts fossoyeurs de l’altermondialisme

Photo : Agence France-Presse Pedro Armestre

Je me permets de placer une lettre au Devoir de Monsieur Denis Blondin. Il y a des années que je me bats contre cette arnaque qui consiste à enrégimenter le peuple en lui faisant croire que le Vert sauvera la planète et ses habitants.

Encore un beau crédo!

De l’hitlérisme à la sauce brûlante…

Pendant que la machine de production ne cesse de « parfaire » ses produits pour qu’ils durent le moins longtemps possibles, elle culpabilise le citoyen et lui fait avaler ses cure-dents pour « sauver le monde ».

Dieu-État a créé le péché mortel du déchet… qu’il produit. Comme les versions des programmes pour les ordinateurs.

Mises à jour : 1.23.46 pour 1.23.51.

Au moins on fait un mea culpa et correctifs. Comme un confessionnal …

Le Vert n’aura d’effet que lorsque la production tournera au vrai vert.

En attendant, jetez. Vous n’avez pas le choix. Car de toute manière, on a parfait l’obsolète.

Et plus la machine à « faire des profits » s’agite, plus elle cherche les moyens de réduire la vie des appareils que  nous « consommons ».

Alors, je me suis acheté un souffleur à neige qui date de 20 ans. Dix fois plus solide que les modèles récents. Et notre voiture a dix ans… Et rien que pour vomir la racaille incapable de s’ajuster au monde actuel, je la garderai et la ferai réparer pièce par pièce.

Si les sociétés riches et avancées (sic) se mettent au Vert, les autres sont en train de faire comme il y a cinquante ans ici.

Prenons notre mal en patience… On en a pour des générations…

La planète se réchauffe et l’Europe gèle.

Est apparu un type à la télé qui a trouvé une explication.

Ou une contre explication…

:-)

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Les Vertsfossoyeurs de l’ altermondialisme, Denis Blondin,Québec

Malgré l’expansion marquée de la conscience environnementaliste, rien ne semble se pointer à l’horizon pour modifier la trajectoire de notre système de production capitaliste. C’est pourtant lui, le véritable moteur du désastre écologique. Ce système reste fondé sur un principe de croissance économique illimitée et, loin de se remettre en question, il maintient son cap insensé chez nous en même temps qu’il fleurit à une allure accélérée en Chine, en Inde ou au Brésil. Même la dernière crise financière, pourtant sévère, ne l’a pas modifié d’un iota.

Il peut sembler injuste de vouloir rendre notre nouvelle ferveur environnementaliste responsable de cette inertie, mais c’est pourtant sa part de responsabilité que je voudrais cerner ici. C’est parce qu’elle constitue un rouage essentiel de notre conscience collective et qu’elle pourrait jouer un rôle différent.

Je constate que la vague écologiste a étouffé la vague altermondialiste. Elle a déplacé sur un plan strictement matériel une réflexion qui portait au départ sur la société. Nos yeux sont maintenant braqués sur des cirques ternes comme celui de Copenhague, pendant que les forums sociaux mondiaux se font de plus en plus timides, discrets et sans conséquence. Ce joli coup de barre a requis la collaboration de tous, tant les grands manitous que les petits militants plus ou moins verts que nous sommes presque tous devenus.

Verts militants et grands récupérateurs

À la base, il y a les citoyens de bonne volonté, qui votent de plus en plus vert. Mais les Partis verts n’ont qu’un seul et unique programme: c’est la verdure. Comme les questions sociales, économiques et politiques sont trop compliquées, ils évitent de s’en mêler pour ne pas perdre de votes. Le pire, c’est qu’ils ont l’impression d’être bien partis, sous prétexte qu’ils recueillent un pourcentage croissant de votes parmi les mécontents des vieux partis. En fait, ils réussissent surtout à freiner l’essor des véritables partis alternatifs.

L’éveil d’une conscience environnementaliste ne semble susciter que des ajustements mineurs dans le choix des gadgets à consommer. Ceux qui en ont les moyens se pavanent avec des autos hybrides, les autres se contentent des petits gestes du recyclage quotidien. Le problème des petits gestes, ce n’est pas tellement qu’ils risquent de prendre la place des grands, c’est qu’ils peuvent déplacer notre champ de conscience vers la mauvaise cible. La foi a besoin d’être alimentée par des rituels, mais les rituels peuvent aussi devenir des soporifiques aussi efficaces que le chapelet ou l’aumône: ils créent de la bonne conscience à peu de frais et confortent le système social dominant sans le contester. Je préfère encore la mauvaise conscience.

Chouchous

Les citoyens de bonne volonté ne sont pas les seuls à vouloir préserver notre culture matérialiste si enivrante. Ils emboîtent le pas aux grands manitous de la nouvelle économie verte, ceux qui font fortune en convainquant les gouvernements de subventionner la destruction des vieux chars pour pouvoir en vendre plus vite des nouveaux. Ces écologistes-là sont les chouchous des gouvernements, du moins ceux qui ne vivent pas du sable bitumineux.

La progression des idéaux verts se nourrit de leur récupération comme instruments de marketing. Le vert est rapidement devenu un simple logo facilitant la vente ou le vote, tout comme le bio ou l’équitable, si bien que le consommateur finit par oublier la différence entre les trois pour ne retenir que le signe «plus»: ce sont de bons produits.

Pendant ce temps, nous laissons les riches dormir en paix. Ils ne sont pas les seuls responsables, mais leur position aux commandes des institutions leur confère une plus grande responsabilité. Il reste qu’acheter 49 $ des lecteurs DVD qu’on jettera au bout d’un an est aussi scandaleux qu’empocher des primes faramineuses pour s’acheter des jets privés, et cela en vertu de l’empreinte sociale, pas seulement de l’empreinte écologique. Ce qui importe, c’est de cibler le système même qui est en cause: celui qui définit le bonheur comme un niveau de consommation et l’être humain comme une créature animée de besoins illimités et vouée à l’irresponsabilité, puisque tout finit avec sa mort individuelle et matérielle.

Les vrais enjeux

Faut-il sauver la planète ou les humains? Comme ce sont des humains qui choisissent, la réponse semble évidente. Mais quels humains? Il peut très bien arriver que le choix soit fait par les riches seulement et vise seulement leur propre préservation, comme d’habitude. Ce qui est nouveau dans l’histoire, c’est que cette option n’est plus envisageable parce qu’on ne peut plus construire des murs ou des frontières pour séparer l’air ou l’eau des pauvres de ceux des riches, même si ces derniers préfèrent l’ignorer. Il faut à tout prix les — c’est-à-dire nous — forcer à regarder cette réalité en face.

Personne ne peut fournir les plans détaillés de la nécessaire révolution. Seuls des grands objectifs peuvent être définis. On peut les ramener à deux cibles essentielles: la transformation des institutions politiques, économiques et sociales, et l’émergence d’une nouvelle culture. C’est précisément ce à quoi s’était attaqué spontanément le mouvement altermondialiste au moment où il a émergé, au tournant du millénaire. On pourrait penser que ce mouvement s’est simplement essoufflé, mais en fait, il a été dévié. Les idéaux qui l’ont inspiré n’ont pas disparu, ils ont été noyés dans un discours écologiste plus tapageur et plus subventionné.

Culture

Au-delà de la boulimie de surconsommation et de la misère imposée à des continents entiers, il y a une culture, il y a une société avec son système économique et ses institutions. Ce sont des constructions humaines et il est donc possible de les changer, car rien de tout cela n’est irrémédiablement inscrit dans notre nature humaine. Cette nature a, pendant très longtemps, produit des économies durables et des cultures axées sur l’être humain où la liberté signifiait l’absence de contraintes, plutôt que la multiplicité des choix entre des modèles de VUS, où l’on pouvait chercher à être une richesse plutôt qu’à être riche.

Puis est arrivé le «développement», qui a fini par inverser les priorités et définir la consommation des biens matériels comme une fin en soi. Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons saisir l’occasion que nous donne la conscience écologique pour remettre notre société mondialisée sur une trajectoire historique plus prometteuse.

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Denis Blondin – Québec

Monsanto: paysans et suicides

Andrew Malone a rencontré les proches de Shankara Mandaukar, un cultivateur indien qui a choisi de mettre fin à ses jours, incapable de rembourser les dettes qu’il avait souscrites pour acheter des semences OGM. Certains estiment à 125 000 le nombre de paysans indiens qui auraient choisis eux aussi de mettre fin à leurs jours. Récolte après récolte, en raison des aléas climatiques mais également du rendement inférieur à ce que promettaient les vendeurs de semences, le fardeau de la dette accumulée a acculé ces hommes au désespoir.

 

Lorsque le Prince Charles a affirmé que des milliers de paysans indiens se suicidaient après avoir utilisé des OGM, il lui fut reproché de jouer sur la peur. En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore pire que ce que l’on craignait.

Par Andrew Malone, Daily Mail, 3 novembre 2008

Les enfants étaient inconsolables. Prostrés dans le silence, sous le choc, et luttant pour retenir leurs larmes, ils se blottissaient contre leur mère, tandis que les amis et voisins préparaient le corps de leur père pour la crémation sur le bûcher embrasé, situé sur le sol craquelé et nu des champ derrière leur maison.

Tandis que les flammes consumaient le cadavre, l’avenir qui attend Gajanan, 12 ans et Kalpana, 14 ans est très sombre. Alors que Shankara Mandaukar avait espéré que son fils et sa fille auraient une vie meilleure grâce au boom économique que connaît l’Inde, ce qui les attend, c’est un travail d’esclave pour quelques centimes par jours. Désormais sans terre et sans toit, ils feront partie des plus pauvres, parmi les pauvres.

Shankara était un paysan respecté, un bon mari et un bon père, mais il s’est suicidé. Moins de 48 heures auparavant, et confronté à la perte de ses terres pour cause de dettes, il a bu un pesticide chimique.

Dans l’incapacité de payer l’équivalent de deux années de revenus, il était désespéré et ne voyait plus aucune issue

Sur le sol, on pouvait encore voir les traces qu’il avait laissées lorsqu’il se tordait, agonisant. D’autres paysans avaient regardé – sachant par expérience que toute intervention serait vaine – plié en deux sur le sol, hurlant de douleurs et vomissant.

Gémissant, il avait rampé jusque sur un banc devant sa petite maison située à 180 km de Nagpur en Inde Centrale. Une heure plus tard, tout son cessa et sa respiration s’est arrêtée. A 5 heures, ce dimanche la vie de Shandakar Mandaukar avait cessé.

Alors que les voisins se rassemblaient pour prier devant la maison familiale, Nirmanan Mandaukar, 50 ans, leur raconta comment elle était revenue précipitamment des champs pour trouver son mari mort. « C’était un mari aimant et attentionné » dit elle en pleurant. « Mais il n’en pouvait plus. L’angoisse psychologique était trop forte. Nous avons tout perdu. »

La récole de Shankara a été mauvaise deux fois. Bien sûr la famine et les épidémies font partie de la vieille histoire de l’Inde. Mais la mort de ce paysan respecté est due à quelque chose de bien plus moderne et sinistre : les plantes modifiées génétiquement.

On a promis à Shandakar comme à des millions d’autres paysans comme lui, des récoltes et des rentrées d’argent incroyables, s’il passait de la culture de semences traditionnelles à la culture de semences GM. Séduit par ces promesses de richesses futures, il a emprunté l’argent afin d’acheter des semences transgéniques. Mais les récoltes ne furent pas au rendez-vous et il se retrouva dans la spirale de l’endettement et sans revenu.

Shankara n’est qu’un de ces fermiers – on estime leur nombre à 125 000 – à se suicider à cause de cette offensive brutale qui utilise l’Inde comme champ d’essais pour OGM.

Cette crise appelée « Génocide OGM » par les militants a reçu un coup de projecteur lorsque récemment, le Prince Charles affirma que la question des OGM était « une question morale mondiale » et que le moment de mettre une fin à son avancée inexorable était venu.

S’adressant par vidéo à une conférence qui se tenait dans la capitale indienne New Delhi, il provoqua la colère des dirigeants des biotechnologies et de certains politiciens en condamnant « le taux vraiment effroyable et tragique de suicides chez les petits paysans indiens ayant pour cause… l’échec de nombreuses variétés d’OGM ».

En face du Prince, on trouve de puissants lobbyistes pro-OGM et des homme politiques importants qui prétendent que les plantes modifiées génétiquement ont transformé l’agriculture indienne en donnant des rendements plus élevés que jamais. Le reste du monde devrait choisir « l’avenir » et suivre cet exemple.

Alors qui dit la vérité ? Pour le savoir, je suis allé dans la « ceinture des suicides », dans l’état de Maharashtra.

Ce que j’ai découvert est extrêmement dérangeant et a de profondes implications pour les pays – y compris la Grande-Bretagne – où l’on débat pour savoir si on autorise ou pas la culture de semences manipulées par des scientifiques pour contourner les lois de la nature

Car même les chiffres officiels du Ministère Indien de l’Agriculture confirment que, dans un contexte de crise humanitaire immense, plus de 1000 paysans se suicident chaque mois.

Des petites gens de zones rurales, qui meurent dans une lente agonie. La plupart ingurgite de l’insecticide – une substance bon marché dont on leur avait pourtant promis lorsqu’ils furent obligés de cultiver des plantes GM coûteuses, qu’ils n’en auraient plus besoin.

Il apparaît qu’ils sont très nombreux à être endettés massivement auprès des prêteurs de fonds locaux, après avoir sur-empruntés pour acheter les semences OGM.

Pour les pro-OGM, les vraies raisons de ce chiffre épouvantable sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le « désespoir agraire ».

Mais comme j’ai pu le découvrir lors de mon voyage de 4 jours dans l’épicentre de la catastrophe, ce n’est qu’une partie de l’histoire.

Dans un petit village que je visitais, 18 paysans s’étaient suicidés après avoir été engloutis dans les dettes dues aux OGM. Dans certains cas, les femmes ont repris le ferme de leur mari défunt, mais pour finalement se suicider elles-mêmes.

Latta Ramesh, 38 ans but de l’insecticide, après une mauvaise récolte – deux ans après que son mari ne disparaisse lorsque les dettes OGM étaient devenues trop importantes. Elle a laissé un fils de 10 ans, Rashan, confié à des parents. La tante de la défunte, assise sans énergie à l’ombre près des champs, raconte « qu’il pleure lorsqu’il pense à sa mère ».

Village après village, des familles me racontent comment elles se sont endettées après qu’on les ait convaincues d’acheter des semences GM au lieu des semences de coton traditionnelles. La différence de prix est vertigineuse : 15 euros pour 100 grammes de semences OGM, par rapport à moins de 15 euros pour 100 kilos fois de semences traditionnelles

Mais les vendeurs ainsi que les représentants du gouvernement avaient promis aux paysans qu’il s’agissait de « semences magiques » avec de meilleurs plantes, sans parasites ni insectes.

En fait, dans une tentative pour promouvoir l’adoption des semences OGM, les variétés traditionnelles ont été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales.

Les autorités avaient un intérêt matériel dans la promotion de cette nouvelle biotechnologie. En essayant désespérément d’échapper à l’extrême pauvreté des années qui succédèrent à l’indépendance, le gouvernement avait accepté d’autoriser les nouveaux géants des biotechnologies comme le numéro un du marché, l’états-unien Monsanto à vendre leur nouvelles créations semencières

Déjà dans les années 80 et 90, l’Inde qui avait autorisé l’accès au marché du second pays le plus peuplé de la planète avec plus d’un milliard d’habitants, s’était vu garantir en contre-partie des crédits du fond Monétaire International, ce qui l’a aidé à lancé une révolution économique

Mais si des villes comme Mumbay et Delhi ont vécu un boum économique, la vie des paysans est retombée dans une période sombre.

Bien que la surface indienne plantée en OGM ait doublé en 2 ans – passant à 17 millions d’ha – pour de nombreux paysans, le prix à payer est terrible.

Les semences de coton GM, garanties protégées contre les parasites, se sont révélées ne pas être les semences magiques promises, mais ont été infestées par le vers de la capsule, un parasite vorace.

On n’avait pas prévenu les paysans non plus que ces variétés nécessitaient deux plus d’eau. C’est ce qui a fait la différence entre la vie et la mort. Avec l’absence de pluie, ces deux dernières années, les plantes GM ont tout simplement séché et sont mortes, laissant les paysans paralysés par les dettes et sans moyen pour les rembourser.

Comme l’argent a été emprunté à des prêteurs locaux à des taux d’usuriers, des centaines de milliers de petits paysans se sont vus perdre leurs terres lorsque les semences coûteuses ont été un échec.

Dans le passé, lorsqu’une récolte était mauvaise, les paysans pouvaient toujours conserver des graines et les replanter l’année suivante.

Par contre cela n’est pas possible avec les semences GM qui contiennent la technologie « Terminator », ce qui signifie qu’elles ont été modifiées génétiquement afin que la plante ne puisse plus produire de semences viables.

De ce fait, les paysans doivent chaque année acheter de nouvelles semences au même prix exorbitant. Pour certains il s’agit là aussi de la différence entre la vie et la mort.

Prenez le cas de Suresh Bhalasa, un autre paysan qui était incinéré cette semaine, laissant derrière lui une femme et deux enfants.

Lorsque la nuit fut tombée après la cérémonie et que les voisins se regroupèrent dehors, tandis que les vaches sacrées étaient ramenées des champs, il ne faisait aucun doute pour sa famille que tous les ennuis avaient commencé au moment où on les avait encouragés à acheter du coton Bt, une plante modifiée génétiquement par Monsanto.

« Nous sommes ruinés maintenant » dit la femme du défunt, âgée de 38 ans. « Nous avons acheté 100 grammes de coton Bt. Notre récolte a été mauvaise deux fois. Mon mari est devenu dépressif. Il est parti dans les champs, s’est allongé et a bu de l’insecticide. »

Les villageois le mirent sur un rickshaw et se dirigèrent sur des chemins ruraux cahoteux, vers l’hôpital. Alors que sa famille et les voisins s’amassaient dans la maison pour lui rendre un dernier hommage, elle racontait : « Il a crié qu’il avait pris de l’insecticide et qu’il était désolé ».

Interrogée pour savoir si le défunt était un ivrogne ou souffrait de « problèmes sociaux » comme l’affirment les responsables pro-OGM, cette assemblée calme et digne explosa de colère. Un des frères du défunt nous expliqua « Non ! Non ! Suresh était un brave homme. Il envoyait ses enfants à l’école et payait ses impôts ».

« Ce sont ces semences magiques qui l’ont étranglé. Ils nous vendent ces semences en nous disant qu’elles n’ont plus besoin de pesticides coûteux, mais ce n’est pas vrai. Nous devons acheter les mêmes semences aux mêmes compagnies chaque année. Ca nous tue. S’il vous plait, dites au monde ce qui se passe ici. »

Monsanto a reconnu que la croissance de la dette était « un facteur de cette tragédie ». Mais, en pointant sur le fait que la production de coton avait doublé ces 7 dernières années, un porte-parole ajoutait qu’il y a d’autres raisons pour la crise récente, comme « des pluies au mauvais moment » ou des sécheresses, soulignant que les suicides avaient toujours fait partie de la vie de l’Inde rurale.

Les responsables soulignaient aussi le fait que de nombreuses études d’opinions montraient que les paysans indiens voulaient des semences GM – sans aucun doute encouragés qu’ils sont par des stratégies de marketing agressive

Durant le cours de mes enquêtes au Maharashtra, je rencontrai trois observateurs « indépendants » parcourant les villages pour se renseigner sur les suicides. Ils insistèrent sur le fait que les semences GM n’étaient que 50% plus chères – mais admettaient plus tard que la différence était de 1000%.

(Un porte-parole de Monsanto insistait ensuite, affirmant que leurs semences ne coûtaient que le double du prix « officiel » des semences traditionnelles, mais admettait que la différence pouvait être beaucoup plus grande, si les semences traditionnelles étaient vendues par des marchands « sans scrupules » qui vendent souvent aussi de « fausses » semences GM qui sont sujettes aux maladies.)

Alors qu’il y des rumeurs comme quoi le gouvernement proposerait de façon imminente des compensations pour stoper la vague de suicides, de nombreux paysans disaient qu’ils ont un besoin désespéré de toute forme d’assistance. « Nous voulons juste nous sortir de nos problèmes. Nous voulons de l’aide pour que plus aucun d’entre nous ne doive mourir ».

Le Prince Charles était si frappé par la détresse des paysans qui se sont suicidés qu’il a lancé une association caritative, la Fondation Bhumi Vaardan, pour aider ceux qui sont touchés et afin de promouvoir des plantes biologiques indiennes au lieu des OGM.

Les paysans indiens commencent aussi à se battre. Alors qu’ils ont pris en hôtage des distributeurs de semences et organisé des protestations de masse, un gouvernement attaque Monsanto en justice à cause du prix exorbitant de ses semenes.

Tout cela arrive trop tard pour Shandakar Mandaukar qui devait 80 000 roupies (1 500 euros) lorsqu’il s’est suicidé. « Je lui ai dit que nous pouvons survivre » nous dit sa veuve, ses deux enfants toujours à ses côtés, alors que la nuit tombe. « Je lui ai dit qu’on trouverait un moyen de s’en sortir. Il a juste répondu qu’il valait mieux qu’il meure ».

Mais la dette ne meurt pas avec lui : à moins qu’elle ne trouve un moyen de la rembourser, elle ne pourra plus payer l’éducation des enfants. Ils vont perdre leur terre et rejoindre les hordes que l’ont voit mendier par milliers, le long des routes de ce pays immense et chaotique.

Il est cruel de voir que ce sont les jeunes qui souffrent le plus de ce « génocide OGM », cette même génération censée pouvoir sortir de cette vie dure et miséreuse, grâce aux « semences magiques ».

Ici, dans la ceinture indienne des suicides, le coût de l’avenir modifié génétiquement est meurtrièrement élevé.

Publication originale Daily Mail, traduction Les Amis de la Terre

Source: http://www.m.leray.over-blog.com/article-24494119.html

Les deux richesses

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Voici un texte de Pierre JC Allard, tiré de NOUVELLE SOCIÉTÉ. C’est un texte capital pour un monde meilleur.

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Mais avant…

Le roi est mort… Vive les petits rois…

Je n’insisterai jamais assez pour affirmer qu’il y a une erreur monumentale dans la perception de notre société dite démocratique. C’est assez simple, on nous fait loucher…

L’une des bases, sinon la plus « fabuleuse », consiste à nous faire croire que le système actuel « permet » à n’importe qui de devenir riche… Dans la bonté, même…

L’autre erreur consiste à croire qu’il n’y a que deux voies : capitalisme, socialisme.

L’importance du texte de M. Allard est de nous démontrer que le système – est devenu une « monarchie multi-faces ». Une sorte d’ hyper-bourgeoisie  menaçante et contrôlant.

Il y a possibilité de créer un système qui puisse non seulement distribuer la richesse mais, surtout, de garder celle que l’on détruit actuellement sans regard humain sur le monde.

Nous sommes à ce point berné qu’on nous vend même l’idée qu’il n’y a pas d’autres issues, et qu’il faut s’accommoder de cet état.

Plus les « pouvoirés » ont de pouvoirs, plus ils tiennent à le garder. Plus les « pouvoirés » ont des esclaves pour garder leur richesse, plus ils vont les garder en esclavage. Car, sans eux, ils ne sont rien.

C’est là le commencement de la prise de conscience qu’ils ne sont rien sans le simple citoyen. Ils le cultivent… Mais le gardent maigre et apeuré… Le parfait esclave.  

Le vieux discours de la gauche et la droite est une sorte de Ford-T qui n’a plus sa raison d’exister.

On tourne en rond… Les mains liées. On nous fait simplement croire qu’il n’y a pas de solution. Il y en a. Mais pour débuter une action, la première chose est une prise de conscience.

Dé-voiler. Dessiller. Ouvrir l’esprit à une perception de la réalité cachée sous cet écran de fumée.

Nous sommes des esclaves aux idées liées… C’est pire que celle des mains.

Il n’y a pas que « deux richesses », il y a deux mondes : celui de l’État visible – qui n’a plus de réel pouvoir – celui de l’invisible. Celui des « pouvoirés » camouflés sous des acronymes dans une liste infinie et maquillée.

Satan

Bien maquillée. De toute beauté!

Dans un monde d’apparence, le néo-libéralisme est une putain bisexuée qui, en la regardant, nous laisse pantois.

On ne sait plus trop à qui on a affaire, mais on sait que les affaires sont de trop…

On cultive même les faux malheurs, on les crée également, tout simplement pour nous fabriquer une certaine forme de relativité.

Un tour de force : une relativité d’avoir, de bonheur, préfabriquée.

Satan s’est mis la queue au cou en forme de cravate…

 

Le postulat des « Deux richesses »

En s’acceptant « néo-libéral », le capitalisme garantissait sa survie. En plaçant un filet de sécurité sous le trapèze de l’initiative, le capitalisme devenait plus attrayant que le communisme ou le fascisme, ses deux rivaux immédiats. Le problème était posé, toutefois, de maintenir ce filet à un coût acceptable aux acrobates de la libre-entreprise. Comment donner de la richesse sans créer une inflation qui ruinerait tout le monde, comme on en avait eu l’illustration caricaturale dans l’Allemagne de Weimar ?

Le génie du système néo-libéral a été de faire clairement la distinction entre d’une part la richesse qui est composée des biens et services qu’on consomme et, d’autre part, la richesse symbolique, scripturale, qui n’est que du papier, mais qui a une valeur indiscutée réelle si on ne s’en sert que comme outil de pouvoir. De faire cette distinction, puis de comprendre qu’il n’y a aucun problème à donner plus d’argent aux riches, dans la mesure où la part des consommateurs n’en est pas réduite et où tout ce qui est produit peut donc toujours être vendu.

On ne peut déplacer l’argent « pour consommation » des travailleurs vers les riches sans rompre l’équilibre de la demande effective, mais on peut créer et donner aux riches une richesse symbolique « pour le pouvoir » . On peut en créer et leur en donner autant qu’il en faut pour les motiver et les garder heureux, sans aucun effet négatif apparent. On peut leur en donner des trillions. C’est donc ce qu’on a fait.

Pourquoi, avec tout cet argent qu’on crée et qui, par définition, ne peut correspondre à la production d’aucun bien réel, la valeur de l’argent ne plonge-t-elle pas tout droit vers zéro (0) ? Parce qu’aussi longtemps que ceux dont les besoins sont déjà satisfaits n’utilisent pas leur argent pour acheter plus, ils ne constituent pas une demande supplémentaire qui pourrait créer une rareté et faire grimper les prix. Or, évidemment, ils n’utilisent pas l’argent supplémentaire qu’on leur donne pour acheter plus, puisque leurs besoins sont déjà satisfaits. CQFD.

Qu’en font-ils de cet argent ? Ils l’épargnent, ils investissent, ils spéculent, mais ils ne le consomment pas. Aussi longtemps que les gagnants gardent leur argent dans un autre univers, qui n’est pas celui de la consommation, il n’y a pas de problème d’inflation. Donner un chèque d’un milliard d’euros qui ne sera pas encaissé ne changera rien à mes fins de mois. Quand il a l’assurance qu’elle ne sera pas consommée, l’État peut créer une richesse symbolique illimitée et la distribuer comme bon lui semble. Il lui suffit d’être bien prudent, pour que cette richesse symbolique qui ne correspond à aucune richesse réelle ne filtre pas vers ceux qui ont de vrais besoins et l’utiliseraient pour consommer.

Est-ce possible ? Oui, si on garde cette richesse « pour le pouvoir » et qu’il ne faut pas dépenser loin du monde ordinaire et donc sous une forme qui, en pratique, lui est inaccessible. Sous la forme de la valeur des titres boursiers, par exemple. Une valeur qui a si peu de liens avec la réalité qu’on pourrait un jour en supprimer pour 8 trillions de dollars (USD $ 8 000 000 000 000) après l’attentat du WTC – (USD $ 28 000 par tête d’Américain moyen !) – sans que l’Américain moyen ne s’en sente vraiment plus pauvre, ni que l’économie ne s’effondre sur le champ.

Il n’est pas sans danger de mettre de l’argent en circulation en prenant pour acquis qu’il ne s ‘égarera pas et ne sera pas dépensé. Un Gagnant peut venir spéculer sur le marché de la consommation, mettant son argent virtuel « pour le pouvoir » en conflit avec cet « argent pour consommation » qu’on donne au monde ordinaire. Il peut y avoir des bavures.
Sur le marché du pétrole, par exemple, on peut spéculer avec des moyens (relativement) modestes, car la vente à la pompe est bien proche de la vente « spot » à Rotterdam. » L’argent « pour le pouvoir peut venir s’encanailler avec l’argent pour la consommation et faire des bêtises. Des fripouilles peuvent manipuler, susciter, profiter des « événements » qui font bouger les cours, comme des guerres en Iraq, des révolutions au Nigeria, des coups d’État au Venezuela. Mais le système peut survivre à ces incidents, même si l’on ne peut, hélas, en dire autant pour tous ceux qui en font les frais.

Ces bavures n’empêchent pas que la cloison soit presque étanche et que la richesse symbolique soit pratiquement interdite de séjour au niveau de la consommation courante. On peut voir certaines extravagances de ceux qui ne sont pas tout à fait assez riches et n’ont donc pas encore absolument tout ce qu’ils veulent, mais ce sont des broutilles dans le contexte de l’économie globale. Tous les Cohibas, les Petrus, les Paradis, les Ferrari du monde ne représentent qu’un léger frémissement sur la courbe de consommation.

Même les industries dites « de luxe » vivent surtout des gens à revenus modestes ; il se boit plus de Champagne dans les mariages du monde ordinaire que dans toutes les noubas des parvenus d’Hollywood et tous les « jets » privés du monde ne valent pas le seul coût de recherche et développement d’un nouveau gros-porteur comme le A 380. L’industrie est pour la masse et les riches sont bien parcimonieux.

Les argents se mêlent peu. L’« argent pour le pouvoir » et l’« argent pour la consommation » peuvent dormir dans le même lit sans se toucher, et sans même une épée entre les deux. Il y a DEUX richesses. C’est ce qui rend possible tout le système capitaliste néo-libéral.

Pierre JC Allard

Obama: de l’esclave à L’ESCLAVE…

“La guerre n’est pas perdue”, a déclaré le président américain Barack Obama à l’Académie militaire de West Point mardi soir.

Souhaitant que l’engagement américain en Afghanistan ne devienne pas un nouveau Vietnam, le président a précisé devant les cadets que cette fois, l’Amérique ne tournerait pas le dos pour panser ses morts. La comparaison est selon lui “une fausse lecture de l’histoire”. Contrairement au conflit vietnamien, a-t-il rappelé, les Etats-Unis sont soutenus en Afghanistan par 43 pays, et ils n’ont pas face à eux un soulèvement large de la population.

Il a nié que sa réflexion ait pu freiner l’effort de guerre, expliquant qu’il avait souhaité avoir une vision large du dossier, pour que “la mission soit clairement définie et une noble cause”. Ainsi, il a pu “poser les questions qui font mal, et explorer les différentes options”.

Le président américain Barack Obama a donné l’ordre d’envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan “le plus vite possible”. Il a indiqué qu’il enverrait des Marines combattre sur le terrain en Afghanistan dès Noël, et que les premières troupes seraient de retour en juillet 2011, après 18 mois. Ce déploiement doit permettre de “cibler l’insurrection et sécuriser les centres les plus peuplés” a poursuivi Barack Obama. Yahoo

Le soufflet noir

  • soufflet, un outil, constitué de toile ou de cuir, pouvant se replier, pour expulser de l’air, afin d’attiser un feu domestique, ou de diriger cet air vers des organes sonores dans des instruments de musique comme l’accordéon ou l’orgue ;

Pathétique Obama ! Assez triste qu’un noir soit devenu l’esclave d’un système … Les mains liées,la langue liée, le tout dans le déni de la réalité étasunienne. Le grand rêve américain est redevenu à plat, comme une recette …

Un soufflé de crème brûlée…

Un pain blanc toasté.

Les États-unis allaient changer de «politique»… Les ficelles de ce pays sont trop nombreuses pour crier le mot «liberté». Il n’existe plus de liberté aux États-unis. Il n’existe que 325 millions d’humains accrochés à leurs anciennes habitudes, déployées partout, sous des formes fantomatiques mais agissantes.

Le «pays» vient d’avaler un autre humain. Celui qui incarnait la «propreté» et le grand nettoyage n’est  devenu qu’une pièce dans un puzzle de plus en plus difficultueux. Les noirs de l’âme à la Cheney se mélangent aux blancs de l’âme à l’Obama.

C’est l’image du pays.

Pendant que le citoyen moyen mange ce plat indigeste qu’il se voit forcer d’avaler.

Comme si un citoyen pouvait acheter un tank pour protéger sa maison.

Rendus là.

Là ou ça ne mène à rien sinon qu’à une enfilades de guerres toutes perdues.

Ceux qui ont gagné, ce sont ceux qui ne vivent que dans une réalité de parano-schiziphréniques ou le gris domine.

L’âme américaine est moribonde.

Elle n’est plus qu’une image cultivant des images. Un leurre engrossé par la falsification.

Forclusion

DR. Forme particulière de déchéance faisant perdre à une personne la faculté d’exercer un droit par suite de l’expiration d’un délai. La demande d’adhésion doit être formulée, à peine de forclusion, dans le délai d’un an à compter : − soit du 22 août 1967; − soit de la date à laquelle les intéressés cesseront de bénéficier (…) d’un régime d’assurance maladie-maternité (Réforme Séc. soc., 1968, p. 19).

 

Les Etats-Unis : un bateau ayant plus de cordes que de bois.

Et Monsieur Obama est un noir embarqué dans un bateau blanc.

La bible des salauds

C’est moi, dieu

Le grand artiste des chiffriers

Qui tient ta vie par un filet bien tressé

Ma finesse est aiguisé comme un pieux pieu

Avec ton sang je ferai couler des guerres

A longueur du rond de la Terre

J’achèterai tes jardins

Tous les jardins par ta faim

Les arbres, les oiseaux, les singes, les taureaux

Des fleurs, des arbrisseaux, biomasse

Et toute ta crasse

Chair à canon

Chair à paille

Dans ta chaumière au fond des terres

De par la salive des banquiers

Des politiciens cyclopes

L’œil rivé à leur nombril

J’arracherai tes ongles et  tes os

Par la faim de la faim

Aux fins de mes fins

Doucement, comme un souffle coupé

Par l’étranglement savamment orchestré

Il y eut un soir, il y eut un matin

Et j’ai pensé faire du sol déjà le ventre de ta mort

Je vis sous des acronymes

Chevalier noir des apocalypses des jours

Sniper affiné, l’élégance des vautours

Me rend anonyme

C’est l’enfer du grand feu du fil de l’Histoire

Que je tresse heureux, te nourrissant d’histoires

Aux fins heureuses tricotées de tes malheurs

Que je vends  de mots doux et de papiers vaudou

Gaëtan Pelletier

21 janvier 2010

SOURCE DE LA «GRIPPE ESPAGNOLE»

La grippe porcine de 2009 est la grippe espagnole de 1918 ! Une arme bactériologique ?

Par le Dr. Alma. True OTT 27, PhD, ND

La pandémie de grippe « espagnole » de 1918-1919 qui a tué entre 20 et 50 millions de personnes a été la pandémie infectieuse la plus terrible de l’histoire humaine.

Comprendre les origines du virus de 1918, ainsi que les raisons de son exceptionnelle
virulence peut nous aider à prédire ce que pourront être les futures pandémies.

Le rapport initial de Taubenberger 28 a pu déterminer que le virus mortel de 1918 était un nouveau virus porcin qui s’était « recombiné » avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leurs ARN.

Taubenberger a utilisé un programme d’ordinateur très complexe pour pouvoir permettre la combinaison des structures ADN et ARN. C’est ainsi qu’il est parvenu à reproduire, à « ressusciter » et à faire du « tueur » de 1918 une puissante arme biologique six années plus tard, en 2003. Et comme l’avait effectivement prévu Taubenberger en 1997, des conspirationistes scélérats haut placés pourraient non seulement prédire de futures pandémies de grippe, mais aussi les déclencher a volonté à partir de fioles de laboratoires, aux fins de pouvoir réaliser leurs programmes socio-économiques. Tout homme, femme ou enfant aux Etats-Unis et dans le monde entier devrait se sentir hautement concerné par le fait que la soit disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des êtres humains à Mexico, ainsi qu’en Amérique du Nord au cours de ce printemps et de l’été est un nouveau sous-type du virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez les porcs, ni chez les humains, comme l’ont d’ailleurs confirmé l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les Centres de contrôle des Maladies (CDC) à Atlanta, Géorgie. Ce nouveau virus de la grippe H1N1 est un triple recombinant qui comprend des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.

(Source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089).

La pandémie virale de 1918 a été la résultante directe de la vaccination contre latyphoïdeinjectée à des millions de soldats au cours de la 1ère guerre mondiale.

Ce sont les laboratoires Rockfeller et des usines de Chine qui ont produit ces vaccins contre la typhoïde (= typhus abdominal) en 1916 après avoir récolté le pus de personnes infectées. Ces éléments infectieux ont été injectés à des porcs puis ont été mélangés à de l’albumine d’œufs de poule en vue d’être finalement injectés sous forme de vaccins à des êtres humains.

Rockfeller qui a toujours été un homme d’affaires astucieux a fourni aux deux camps (les allemands et les armées alliées) son cocktail vaccinal toxique et mortel. Immédiatement après les vaccinations, de très nombreux soldats tombèrent malades. Ils souffraient d’une maladie baptisée à l’époque : infection para-typhoïdique. Ils souffraient de nausées, de vomissements, de diarrhée et de pneumonies mortelles. La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier tuant pratiquement 50 millions d’innocents. (Source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921.) Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par accident par le vaccin de Rockfeller de la grippe aviaire de 1918. Il est évident que l’empire pharmaceutique multimilliardaire de Rockfeller ne pouvait se permettre d’étiqueter cette pandémie pour ce qu’elle était en réalité : « la maladie des vaccins de 1918. »

Aujourd’hui, tout est en place pour des mesures eugéniques génocidaires à grande échelle. Le monstre Frankenstein Taubenberger a été lâché. On a, en fait produit des centaines de millions de sérums de la grippe de 1918. Pour 1918 on peut parler d’accident. Cependant, les camouflages qui ont suivi ont été et sont impardonnables. Ce qui se passe aujourd’hui est totalement inexcusable et criminel. Notre Mère Nature ne recombine jamais « naturellement » des virus de grippe aviaire et porcine avec 3 virus de la grippe humaine. ( Il n’existe pas d’échanges de fluides corporels entre les humains, les porcs et les oiseaux au cours de relations sexuelles…Seuls des scientifiques malades, corrompus et pervers peuvent créer pareilles monstruosités (Source : Science Magazine Report, 21 mars 1997. Dr Jeffrey Taubenberger et al.) A. True OTT 29, PhD, ND

http://educate-yourself.org/cn/ottswinefluweapoized1918spanishflu02jun09.shtml

Des virologues américains ont identifié un groupe de trois gènes qui expliquent l’extrême et inhabituelle virulence du virus responsable de la grippe espagnole de 1918, la pire pandémie connue de l’histoire humaine qui a fait de 20 à 50 millions de morts, selon des travaux publiés lundi.

Ces gènes ont surtout permis à ce virus de se reproduire dans les tissus pulmonaires, caractéristique particulière de ce pathogène qui a tué plus de personnes que toutes les batailles réunies de la Première Guerre mondiale.

«Les virus conventionnels responsables de la grippe se multiplient principalement dans la partie supérieure des voies respiratoires, la bouche, la gorge et le nez, alors que le virus de la grippe espagnole était aussi capable de se reproduire dans les poumons, provoquant des pneumonies», explique le Dr Yoshihiro Kawaoka, virologue et professeur à la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Wisconsin-Madison, un des deux principaux co-auteurs de cette étude.

Article de La Presse du 30 décembre 2008, confirmant que l’on a bel et bien «ressuscité» le virus à partir d’un cadavre d’une victime.

Et à quoi cela va-t-il servir ? À expliquer ????

Trois gènes expliquant  la virulence de la grippe

espagnole isolés

Cyberpresse, 30 décembre 2008

«Et nous voulions savoir pourquoi la grippe espagnole de 1918 provoquait des pneumonies aussi dévastatrices», ajoute-t-il.

Les nombreuses autopsies de victimes de cette pandémie révélaient souvent des poumons remplis de liquide et gravement endommagés par des hémorragies importantes.

Les virologues ont avancé l’hypothèse que la capacité du virus de la pandémie de 1918 à envahir les poumons s’expliquait par une virulence exceptionnelle. Toutefois, les gènes responsables de cette virulence restaient inconnus, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans les Annales de l’Académie nationale américaine des sciences datées du 29 décembre.

La découverte des trois gènes responsables et de leur rôle dans le développement de l’infection dans les poumons est importante car elle pourrait ouvrir la voie à une identification rapide de la virulence potentielle d’une nouvelle souche virale d’une pandémie, relève le Dr Kawaoka.

Ces trois gènes pourraient aussi devenir la cible d’une nouvelle classe d’anti-viraux à développer d’urgence, car des vaccins ne pourront probablement pas être produits suffisamment rapidement au début d’une pandémie pour arrêter sa propagation, ajoute le virologue.

Ces chercheurs ont recréé le virus de la grippe espagnole de 1918 à partir de matériaux génétiques provenant de tissus pulmonaires de trois victimes de la pandémie, grâce aux travaux du Dr Jeffery Taubenberger de l’Institut de pathologie des forces armées américaines.

Celui-ci a recouru aux techniques de la génétique inverse et a pu identifier les huit gènes du virus de 1918. ( Suivre l’article à partir du lien indiqué sous le titre)

Les tueurs payés…

Clifford Olson. Meurtre d’au moins 11 enfants. Pension en prison: 1100$ par mois.

GWB: À partir de juin 2003, des attentats terroristes sont commis contre les forces militaires américaines puis contre les civils irakiens sans distinction ainsi que des prises d’otages.

Pour l’éditorialiste du Monde, si « depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis n’ont pas connu d’attentat sur leur sol, ce résultat voisine avec une interminable liste d’échecs » comme la guerre d’Irak, les mensonges sur les armes de destruction massive, la torture dans les prisons d’Abou Ghraib et de Guantanamo, les vols secrets de la CIA, la non capture de Ben Laden, la montée de l’antiaméricanisme dans le monde et le radicalisme islamiste [97].

http://fr.wikipedia.org/wiki/George_W._Bush

Pension: ND ( non dévoilée).

Durant la Guerre civile américaine, Morgan s’investit dans la vente d’armes, achetant des fusils obsolètes à l’armée avant de les faire remettre en état, puis de les revendre à l’armée beaucoup plus cher. Cependant, de telles armes sont défectueuses et un scandale éclate. Le gouvernement refuse de payer Morgan, qui doit le poursuivre à deux reprises[6]. Comme beaucoup de gens riches de l’époque, Morgan échappe à l’engagement militaire en payant 300 dollars de compensation[7].

JP Morgan, avait inventé une fausse rumeur de crise économique au début des années 1907, ce qui lui avait permis le rachat de plusieurs milliers de banques aux États-Unis, et ce, en raison du vent de panique que ça avait provoqué. Autour de 1907, la valeur de leur actif était d’environ 1.3 milliard de dollars (près de 6 milliards en dollars des années 2000). En 2007, on estimait cet actif à 2000 milliards ( 2 trillions de dollars ). En 2008, la crise est très profitable à JP Morgan qui rachète des banques à faible coût. Cette thérapie de choc est utilisée dans un contexte de crise déjà latente, et on se rend compte aussi que des actions précises sont mises en place pour renforcer l’idée d’une crise, pour forcer ce qu’on appelle les « ajustements structurels » où on applique l’idéologie néolibérale de manière très brutale.

http://www.voir.ca/blogs/pierre_bellefeuille/archive/2009/01/08/recherches-sur-la-crise-financi-232-re.aspx

Aux USA, les Rockefeller et leurs camarades requins de la finance ont commencé un programme à long terme pour achever l’asservissement des étasuniens. Ils ont tranquillement et systématiquement gagné le contrôle des médias, des compagnies d’édition de manuels scolaires et, en disséminant leur richesse libéralement et stratégiquement, ils on été capables de dénaturer l’éducation.

Leur plus grand travail d’escroc a été de promouvoir les soi-disant sciences économiques. Leurs soi-disant sciences économiques est la technique de conduite des esclaves babyloniens. C’est essentiellement un mécanisme de pillage de l’argent des gens. Par exemple, les étasuniens ont eu un certain mantra seriné dans la tête presque constamment pendant des décennies : le gouvernement est mauvais, les affaires sont bonnes. Penser à ça : le gouvernement représente le peuple, les affaires représentent les riches. Maximiser la valeur de l’actionnariat signifie accroître le tribut des paiements à la classe dirigeante des esclaves. Les revenus de la classe moyenne ont été rabaissés et les deux parents d’une famille sont forcés de travailler afin de maximiser le tribut des masses. Ça force aussi les parents à envoyer leurs enfants dans les établissements communaux de lavage de cerveau à un âge plus jeune et plus réceptif.

Un grand tournant dans l’asservissement des étasuniens a été la diffusion de La Guerre des Mondes en 1938. Ce qu’ils en ont appris est que si les gens croient en une invasion d’aliens de l’espace légitimée par une pièce radiophonique, ils peuvent être incités à croire pratiquement n’importe quoi. L’âge de la télévision est devenu l’âge du lavage de cerveau des masses. Quelques libérateurs potentiels, comme John F. Kennedy et Martin Luther King, ont été assassinés afin d’empêcher que les étasuniens regagnent leur liberté.

Aujourd’hui l’empire des conducteurs d’esclaves babyloniens est menacé comme jamais avant. Tout d’abord, les grandes masses humaines se sont libérées d’une forme d’esclavage maçonnique connue sous le nom de colonialisme. Ces gens ont alors commencé à gagner le pouvoir économique et intellectuel. La plus grande menace est maintenant la montée de la Chine et de l’Inde.

http://www.alterinfo.net/L-histoire-Illuminati-Comment-furent-asservis-les-peuples-celtiques-par-les-tyrans-babyloniens_a9882.html

L’HORREUR MONSANTO

IMAGE: : www.stop-monsanto.qsdf.org/

Toxiques, mais cultivés. Trois variétés de maïs génétiquement modifié largement répandues sur la planète, y compris au Canada, comportent d’importants risques de toxicité. C’est du moins ce qu’indique une étude menée par le Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique (CRIIGEN) en France. Les résultats de l’analyse viennent d’être publiés dans la dernière livraison de l’International Journal of Biological Sciences.

La révélation est d’autant plus percutante qu’elle a été faite par les scientifiques après une réévaluation des résultats d’études en laboratoire sur des rats, études fournies par la multinationale Monsanto pour l’approbation dans plusieurs pays européens des organismes génétiquement modifiés (OGM) désormais sur la sellette: le MON 810, MON 863 et le NK 603.

Or, assure le CRIIGEN, ces OGM ne sont pas sains et surtout pas assez sécuritaires «pour être commercialisés», a commenté Gilles-Éric Séralini, coauteur de l’étude et expert du Groupe d’évaluation des biotechnologies de l’Union européenne.

«Notre analyse révèle clairement, pour ces trois OGM, de nouveaux effets secondaires liés à [leur] consommation», peut-on lire dans l’étude qui évoque une toxicité perceptible sur le foie et les reins des animaux alimentés avec ces nouvelles formes de maïs. L’analyse met également en lumière d’autres effets délétères sur le coeur, les glandes surrénales, les cellules sanguines et la rate des mammifères exposés à ces organismes. Le Devoir, Fabien Deglise

LE CV MOSANTO

Monsanto possède un budget de 10 millions USD et une équipe de 75 personnes dédiés à la surveillance et la poursuite judiciaire des fermiers utilisateurs de ses produits.

Du milieu des années 1990 à 2004, Monsanto avait poursuivi, en Amérique du Nord, 147 agriculteurs et 39 entreprises agricoles pour violation de brevet en relation avec des OGM. La majorité de ces procès concerne l’utilisation d’une partie de la récolte comme semence pour l’année suivante. Cette pratique est possible avec le soja qui s’autoféconde. Selon un rapport du Center for good safety, quelques cas concernent des cultures de plantes qui auraient été, d’après les agriculteurs concernés, contaminées par dissémination. Le plus célèbre est Monsanto contre Percy Schmeiser[19]. Selon ce rapport, Monsanto possède un budget de 10 millions USD et une équipe de 75 personnes dédiés à la surveillance et la poursuite judiciaire des fermiers utilisateurs de ses produits. Percy Schmeiser a été condamné une fois la démonstration faite qu’il avait volontairement récolté sur une petite surface en bordure de route, traité et semé sur l’ensemble de son exploitation des graines qu’il savait OGM. La condamnation la plus lourde rendue contre un agriculteur s’est élevée à 3 052 800 USD, le niveau moyen des peines dépasse 400 000 USD. En 2004, la firme avait reçu 15 253 602 USD à la suite des divers procès qu’elle a intentés[19]. Cependant, l’ensemble des arrangements conclus entre Monsanto et les fermiers, pour que cette dernière abandonne ses poursuites, ne sont pas comptabilisés. Monsanto déclare effectuer chaque année 500 contrôles chez des fermiers utilisant ses semences.

Monsanto contre Percy Schmeiser

En 1998, la firme a attaqué le fermier canadien Percy Schmeiser et son épouse pour vol de semences brevetées. Ce fermier sélectionnait lui-même des plants de canola transgénique résistants au Roundup, qui avaient poussé dans un de ses champs de culture conventionnelle à la suite d’une dissémination. La Justice canadienne a établi qu’en traitant directement ce champ au Roundup, et en récupérant les graines des plantes qui avaient résisté au Round Up pour les faire traiter dans une usine de traitement de semences, Monsieur Schmeiser avait délibérément tenté de se procurer frauduleusement des graines protégées par un brevet. En mai 2004, cinq juges contre quatre ont décrété que les Schmeiser avaient violé le brevet de Monsanto en utilisant des semences en connaissance de cause sans payer de droits. Aucune sanction financière n’a été retenue[20].

En 2005, Schmeiser a trouvé du colza génétiquement modifié de Monsanto dans ses plantations. Au Canada, le propriétaire d’une plante étant responsable des dégâts causés par une contamination, il fit débarrasser les plantes OGM par un professionnel et a envoyé la facture à Monsanto, 660 CAD. Monsanto refusa de payer tant que Schmeiser et sa femme ne s’engagèrent à ne rien communiquer de cette affaire. Juste avant le procès devant la Cour suprême du Canada, Monsanto accepta toutes les conditions du cultivateur[21].

Le soja argentin [modifier]

Monsanto s’est vu, depuis 1995, refuser un brevet pour son soja Roundup Ready en Argentine. Elle a, dans un second temps, tenté de négocier la perception de redevances de 15 USD pour chaque tonne de soja argentin exportée vers les ports européens. Devant l’échec des négociations avec le gouvernement argentin, elle a intenté, en juin 2005, plusieurs actions judiciaires contre des importateurs de farine de soja argentine au Danemark et aux Pays-Bas, en alléguant une infraction contre ses droits sur le gène RR en Europe[22]. En mai 2006, un juge danois a donné à l’Argentine le droit de se joindre aux importateurs danois pour assurer leur défense.

Étiquetage et hormone de croissance [modifier]

En 2003, Monsanto a poursuivi la firme laitière Oakhurst Dairy, implantée dans le Maine, pour avoir étiqueté ses produits de la mention : « la garantie de nos fermiers : pas d’hormone de croissance artificielle ». Selon l’entreprise, cette publicité, en sous-entendant qu’elle présente des dangers pour la santé, serait une entrave commerciale à la rBST, une hormone de croissance recombinante produite par Monsanto. Un accord a été conclu entre les deux compagnies dont les termes sont restés confidentiels. Pour que la mention « pas d’hormone de croissance artificielle » continue d’apparaître sur ses produits, Oakhurst Dairy s’est engagée à ajouter que la Food and Drug Administration affirme que ce lait ne présente pas de différence significative avec le lait produit par des vaches traitées avec des hormones de croissance. 10 % du lait vendu aux États-Unis sont estampillés « sans rBGH »[23].

En avril 2007, Monsanto a déposé une plainte auprès de la FDA demandant que soit interdite toute mention stipulant qu’un produit est issu d’une vache non traitée aux hormones de croissance artificielles[24].

Source:  Wikipedia

Obama, le cowboy beige

«Nous sommes à la croisée des chemins, a déclaré l’ancien président de la Chambre des représentants. Un chemin nous conduit à un système de protection sociale centralisé, bureaucratique et socialiste dans lequel des politiciens et des bureaucrates définissent l’avenir. L’autre chemin mène à une réaffirmation vigoureuse et fière de l’exceptionnalisme américain.» Newt Gingrich Richard Hétu, La Presse

Voici la réplique d’Obama:

«Je crois dans l’exceptionnalisme américain, exactement comme je suspecte que les Britanniques croient dans l’exceptionnalisme britannique et les Grecs croient dans l’exceptionnalisme grec.»

Les étatsuniens ont la plus grosse armée au monde, le meilleur cinéma au monde, les meilleurs « preacheurs » au monde, les plus grands acteurs au monde, les plus fervents religieux au monde, les plus grands menteurs au monde, les plus grands voleurs au monde, les meilleurs banquiers au monde (sic),  et le plus gros nombril au monde.

Tous ces MEILLEURS veulent le monde.

Il n’y a qu’Obama qui s’est échappé en disant lors d’une tournée, affirmant  que les américains étaient « arrogants, dédaigneux et railleurs » à l’égard des Européens.

Il aurait pu ajouter … à l’égard du reste du monde.

Qu’a-t-elle de si exceptionnel cette Amérique?

Son histoire… Du moins un atome…


Il y avait entre 7 et 8 millions d’Amérindiens à l’arrivée des premiers colons en Amérique. Nuisibles au progrès, ces sauvages furent « tassés » dans des réserves et « civilisés » de force.

L’exceptionnalisme américain est une notion d’ultralibéraux fanatiques qui définissent leur « monde » de la manière suivante :

«Il est plus libre, plus individualiste, plus démocratique, et plus ouvert et dynamique qu’aucune autre nation sur la terre. Ces qualités constituent notre héritage fondateur et culturel.» (  Richard Lowry  Ramesh Ponnuru)

Et le reste du « monde » son tous des sauvages à « éduquer ». Une « pensée » qui date d’un demi-millénaire.

Ouverts! Les étatsuniens?

À quoi et à qui?

La foi en leur système de cowboys cravatés est semblable à celle de leur adhésion au créationnisme. Au moins, s’ils avaient l’ouverture d’esprit de songer que certains humains pourraient avoir eu un coup de pouce d’un extra-terrestre  pour  injecter à une espèce stagnante  quelques chromosomes …

C’est Dieu qui a créé le monde en 7 jours.

Les États-Unis veulent faire le reste…

Après être entrés par l’Est, ils ont conquis l’ouest en bulldozant  tout sur leur passage.

Ils ont fondu leurs chaudrons et leurs fourchettes pour en faire des armes. On n’a rien épargné dans l’effort de guerre pour abattre « les méchants ». Même qu’on leur fournissait des fonds…

Bien avant Obama, le « can » était là sous diverses formes :

Le plus classique des scénarios de l’histoire américaine est de prolonger une forme d’impérialisme camouflée : on biffe la dissemblance.  On ne sait pas apprécier la différence.  La culture du replicant dans tous les domaines.  ¨Probablement  pour toujours la même raison : on va chercher tout ce qui est noir, pourvu que ça entre dans un réservoir et une banque.

Propre jusqu’au clean-up…

«Certains pays peuvent fermer les yeux sur les atrocités à l’étranger. Pas les États-Unis d’Amérique» ( Obama)

Pas tout à fait noir, pas tout à fait, brun, d’un beige balbutié  dans l’huile et le pétrole, méticuleusement édulcoré.

Les businessmen américains sont de grands entrepreneurs. Comme disait Michael Moore, « trop paresseux pour travailler » , ils allèrent acheter des noirs sans âmes pour leurs labeurs et, surtout, pour le profit. Et ils les transportaient dans des cages. On pouvait en laisser crever 25% ou 30%, il en restait suffisamment pour leur servir leurs plats chauds.

C’est sans doute la course aux profits qui a fait germer l’idée de la chaîne de montage.

Mais on dira que l’invention de la trappe à souris est due au chat qui a trop mangé. ..

Dans le cas des américains, c’est qu’ils voulaient garnir leurs plats avant de les manger et se les faire servir par des esclaves. Le monde « moderne » est en fait devenu esclave de cette exemplarité de tartuffe.

Le « monde » pourrait bien se passer du nettoyage de toute forme de structures sociales que celles d’une démocratie de bonnisseurs bouffis à l’argent avec leur filature de ficelles à Pinocchio.

L’Amérique de tous les rêves et de tous les cauchemars emboîtés comme des poupées russes. Une machine moralisatrice dont les moralisateurs se font attraper les uns après les autres, se dénoncent, se blousent, s’entretuent. À se demander si la guerre de Sécession ne se poursuit pas à l’intérieur des murs.

La morale américaine en est une de débit et de crédit : prier Marie le dimanche et coucher avec des Mary le reste de la semaine.

Ils sont pratiquants… De la devise canadienne, mais un peu biaisée ( ne mélangez pas les lettres du mot précédent ) :A Marie Usque ad Mary…

Un pays qui a mis au monde les trois corbeaux charognards : Bush, Rumsfeld et Cheney.

Combien de coupables a-t-on trouvé à  Guantanamo? Deux ou trois sur près de 800 torturés. Et quel est le prix de ces quelques coupables?

On dirait que le reste du monde est une guenille à tordre pour éponger la soif de ce peuple

Les inventeurs de la Ford-T on bien de la peine à démêler le sang de l’huile.

La Scie Hi! Hey!

De plus en plus de nos importations
Viennent de l’étranger. (George W. Bush)

« I would not say that the future is necessarily less predictable than the past. I think the past was not predictable when it started. » ( Donald Rumsfeld)


Les phrases proviennent  des  « meilleurs » politiciens  que l’histoire ait pu voir passer.

Les États-Unis ont au moins un point en commun avec les autres nations du monde : ils ont un système de contre-espionnage.  Car aucun pays au monde ne possède un système d’espionnage. Tous ont des « contre espions ».

Mais pour battre la CIA, il faut se lever tôt.

Encore… Il vaut mieux ne pas dormir du tout… Car bien des pays se sont effondrés par des actions en jus de boudin. Les amerloches ne lésinent pas à vouloir rendre les autre heureux…

Lesquels?

L’exceptionnalisme américain, c’est  aussi la plus grosse dette au monde.

La grandeur et la beauté des États-Unis est d’avoir fait – et du jamais vu dans l’histoire – autant de guerres en un siècle – pour « répandre » la paix dans le monde.

C’est également  le pays de la grande liberté, c’est vrai : le shérif peut devenir bandit et le bandit peut devenir shérif.

Mais pour faire sérieux, c’est probablement le meilleur pays au monde pour enterrer les intellectuels et les faire taire. Le pays n’est pas habité que de crétins. Mais pour élire un président avec un budget de 1$ milliard,

Dire que les communistes brûlaient les livres… Aux États-Unis on brûle les intellectuels. La pensée étasunienne est un acronyme : FED. Et ils ont réussi à vendre leur méthode à une foultitude de pays.  De force, s’il le faut… Il faut  taire les dissidents. Les comptables font maintenant office d’intellectuels.

Le « simplicisme » du héros : tous pour un, un dans tous

Dans sa vie, John Wayne peut tuer six mille Indiens, jamais il n’abattra un chien ou ne fera de mal à un enfant ; c’est ce qu’on appelle «faire une carrière». Jacques Dutronc

John Laden

Assez démonstratif de la vision américaine. John Wayne représentait le héros « exceptionnel », combattant le mal. Incarner – ou représenter quelque chose d’abstrait – est une technique de projection du citoyen « enfermé dans un héros ». Sorte de fichier zip où chacun peut rêver de se transformer ou « prétendre être » ( pretend to be)  le rêve américain. Le héros est la caverne des âmes faibles.

Le Ying Yang  paf!

Non seulement cette sculpture de bois est distinctive de la « figitude » des américains, mais ils ont réussi à l’exporter : Ben Laden a fini par être la  représentation de toute les activités terroristes. La version diabolique de John Wayne. Le sauvage mondialiste qui aurait été à l’origine du 9/11 et du terrorisme  depuis la perte de son rein en Afghanistan, alors en lutte contre l’URSSS.

Dyalisé et mondialisé. La figurine à percer d’aiguilles.

Et quand on l’a attrapé (sic), on a nommé l’opération : Geronimo.

Il y aura toujours un sauvage pour la classe dirigeante américaine… Et toujours des servants de messe pour la grande célébration.

Wounded Knee

Et pour le massacre de Wounded Knee, c’est probablement la première fosse commune de cadavres dans l’histoire de l’humanité. Il doit y avoir eu des précédents : les États-Unis n’ont tout de même pas tout inventé…

Oui, les États-Unis sont exceptionnels. C’est le seul pays de la planète qui a l’ambition de transformer une vache en papillon, un maïs qui résiste aux poisons, et aller sur mars pour savoir s’il y a de l’or.

De fait, rien n’a changé. Après avoir conquis l’ouest du pays, ils décidèrent de conquérir le monde pour vendre des hamburgers en série et des armes uniques.

La liberté des États-Unis c’est leur concept de liberté et celle du bonheur également.

Une armée de congélateurs

Le congélateur :

Inventeur d’origine américaine, Jacob Perkins travailla sur le sujet dans les années 1830, à Londres, et est crédité du premier brevet en la matière en 18342.

Et la congélation?

Cette technique consiste à abaisser la température du produit et à la maintenir en dessous de la température de fusion de la glace (0 °C) afin de supprimer toute activité biologique (qui dépend de la présence d’eau sous forme liquide) voire chimique et enzymatique (pour les très basses températures). Wiki

L’âme américaine est froide et en boîte. ( Yes, they can). Elle ne sort pas du pays, sauf pour aller chercher la richesse d’un autre pays.

Aux États-Unis, on congèle tout… Même l’argent. Et les bandits sont maintenant à Wall-Street.

Elvis s’est emparé du blues américain pour en faire du rock.

Toute l’Amérique est maintenant dans une croisade mondiale pour détruire toute culture différente et transformer la terre en une pièce d’un dollar.

En Amérique, oui, tout se peut.

Un type qui ne pouvait embarquer dans un bus dans les années soixante est maintenant président du pays.

Et on va dépenser 1$milliard pour le réélire.

À condition qu’il pense beige tout en agissant en blanc.

De sorte qu’Obama est un nègre en Air Force One, mais toujours dans un champ de coton engagé  pour faire habiller l’exceptionnalisme  étatsunien.

Le carburant rose des Morlocks

George les écoute et en conclut qu’après une longue guerre nucléaire, un groupe d’humains survivants a décidé de vivre dans les cavernes. Ils sont devenus les Morlocks qui élèvent maintenant les Élois comme du bétail afin de leur servir de nourriture. La machine à explorer le temps

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J’ai toujours pensé que le but de la vie –  le véritable but – était pour un « monde » meilleur, ce qui signifie orienté vers le mieux être des humains.

Les humains…

C’est une étrange notion aujourd’hui. Parler d’humains. C’est simplement parler de nous, d’un je et d’un nous. Car, au fond, nous sommes les mêmes.

I am he
as you are he
as you are me
and we are all together.
John Lennon

Ces petites lignes de John Lennon dans I am the Walrus étaient insignifiantes, déconnectées de la réalité dans les années 60. Sans doute issues d’une petite poussée d’une drogue de l’époque.

Mais c’était peut être là la vérité… Confus, biscornu, Lennon s’était donné pour but de chanter une chanson sans désir de plaire, disant détester les belles lignes mélodiques. Sorte de refus premier de ses succès antérieurs.

Sommes-nous si différents?

Au grand voyage de l’égo, il peut sembler que… oui. Au grand voyage du temps, nous le sommes dans notre unité de couleur d’âme.

Les barbares célestes

Les grandes organisations –ONU, OMS, toutes, toutes, sont trouées, gangrenées par la corruption. Ces gens-là, dirigeants, « importants », supérieurs souffrent d’un cancer d’orgueil en croyant que ces accès à des postes hauts- gradés, font d’eux des gens de mission. Des gens biens…

Puisque tout est devenu « mondialiste » ou globaliste, imaginez l’orgueil d’être à la tête de des monstruosités!

Des dieux de carton…

En apparence, l’être humain est le but… Cette bienséance, ce velours, ces grandes virées élogieuses – égotiques – s’octroient un certain pouvoir divin puisque la Terre est encore le centre de l’Univers.

Il faut lire les textes de cette grandeur sur- affichée pour se rendre compte qu’il ne s’agit là qu’une liste d’épicerie de papier de bureaucrates.

Gouverner pour soumettre les humains. Gouverner pour trahir. Souvent sans réelle conscience.

En face d’une masse humaine, on rétrécit celle-ci à un troupeau brouteur, parfois dangereux pour la planète.

La lunette des « grands »

La foi de ces grands consiste à croire et à vendre qu’un modèle éléphantesque est une réussite. Si la réussite est dans le modèle, la perfection de la structure, le but reste la perfectibilité de la structure. Plus on améliore une structure, plus naît le crédo d’une réussite.

Mission accomplie pour eux.

Dans cette perspective, la lunette a plus d’importance que ce que l’on peut voir  au bout.

L’hyper technologie, dans tous les domaines, les amènent à ces conclusions et nous amènent à les croire.

Puisqu’aucun humain n’a pu faire autant de magie en l’espace d’un siècle…

Veau d’or.

La machine à explorer le temps

Du point de vue spirituel, l’être humain est une machine à explorer le temps. Une machine charnelle, souffrante, aimante, simple, dans un monde complexe.

C’est là le but de la vie : vivre des expériences.

Or, le but de plus en plus avoué, est que la race humaine est une nourriture nécessaire à avaler pour faire vivre cette illusion de « grandeur ». Et ceux qui ont de grandes missions y croient.

Toute technologie, dans sa multitude d’expression, sous toutes les formes de sciences, ne sont que des bouffées d’air qui font enfler encore et encore l’illusion matérialiste que l’on peut contrôler.

Modifier la structure d’une variété de maïs pour en produire une nouvelle,  est fort enivrant.

Le problème survient au moment où l’on se rend compte qu’elle détruit la matière au lieu de la parfaire. Et l’humain du même coup… Puisque c’est lui le cobaye d’un temps, d’une période.

Le sens de la vie

La vie n’est qu’une expérience dans une matière brute. Je parle de la vie des âmes venues sur Terre pour se parfaire, se modifier, mais dans une structure déjà livrée, parfaite, du moins, dans sa base.

Le reste est accessoire.

Tuer pour vivre est devenu une manière « normale » de vivre. L’humain, selon le territoire qu’il habite, n’est plus que la valeur de ce qu’il a dans le sol, sous son pied, ou dans sa folie à produire plus que ses besoins. Voire certains luxes. Ce qui n’est pas un tort en soi. Nous avons tous droit à une certaine aisance. Encore cette « survenance » du problème de ceux qui veulent tout.

Alors là, l’humain est une matière aplanie, aussi insignifiante que ce dit or noir exhumé pour la « bonne marche des machines ».

Énergie.

Tous les moyens mènent à la fin

Cette méprisante attitude est née il y a longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, demain, et plus tard, ces légions affineront leur « habileté » à menotter la liberté humaine.

Comprenez que toutes les orientations actuelles n’ont qu’un but :

Faire de cet or rose une source de richesse.

Pour la richesse.

Non retournée…

Le carburant rose est né.

Et le but des convertis est de convertir encore pour créer davantage de ces sans-âmes.

Ceux qui pensent que la matière est tout. Que la Terre est tout.

C’est le syndrome de l’acarien qui se demande s’il y a une vie en dehors du matelas…

Pauvres nous…