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Les Verts fossoyeurs de l’altermondialisme

Photo : Agence France-Presse Pedro Armestre

Je me permets de placer une lettre au Devoir de Monsieur Denis Blondin. Il y a des années que je me bats contre cette arnaque qui consiste à enrégimenter le peuple en lui faisant croire que le Vert sauvera la planète et ses habitants.

Encore un beau crédo!

De l’hitlérisme à la sauce brûlante…

Pendant que la machine de production ne cesse de « parfaire » ses produits pour qu’ils durent le moins longtemps possibles, elle culpabilise le citoyen et lui fait avaler ses cure-dents pour « sauver le monde ».

Dieu-État a créé le péché mortel du déchet… qu’il produit. Comme les versions des programmes pour les ordinateurs.

Mises à jour : 1.23.46 pour 1.23.51.

Au moins on fait un mea culpa et correctifs. Comme un confessionnal …

Le Vert n’aura d’effet que lorsque la production tournera au vrai vert.

En attendant, jetez. Vous n’avez pas le choix. Car de toute manière, on a parfait l’obsolète.

Et plus la machine à « faire des profits » s’agite, plus elle cherche les moyens de réduire la vie des appareils que  nous « consommons ».

Alors, je me suis acheté un souffleur à neige qui date de 20 ans. Dix fois plus solide que les modèles récents. Et notre voiture a dix ans… Et rien que pour vomir la racaille incapable de s’ajuster au monde actuel, je la garderai et la ferai réparer pièce par pièce.

Si les sociétés riches et avancées (sic) se mettent au Vert, les autres sont en train de faire comme il y a cinquante ans ici.

Prenons notre mal en patience… On en a pour des générations…

La planète se réchauffe et l’Europe gèle.

Est apparu un type à la télé qui a trouvé une explication.

Ou une contre explication…

:-)

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Les Vertsfossoyeurs de l’ altermondialisme, Denis Blondin,Québec

Malgré l’expansion marquée de la conscience environnementaliste, rien ne semble se pointer à l’horizon pour modifier la trajectoire de notre système de production capitaliste. C’est pourtant lui, le véritable moteur du désastre écologique. Ce système reste fondé sur un principe de croissance économique illimitée et, loin de se remettre en question, il maintient son cap insensé chez nous en même temps qu’il fleurit à une allure accélérée en Chine, en Inde ou au Brésil. Même la dernière crise financière, pourtant sévère, ne l’a pas modifié d’un iota.

Il peut sembler injuste de vouloir rendre notre nouvelle ferveur environnementaliste responsable de cette inertie, mais c’est pourtant sa part de responsabilité que je voudrais cerner ici. C’est parce qu’elle constitue un rouage essentiel de notre conscience collective et qu’elle pourrait jouer un rôle différent.

Je constate que la vague écologiste a étouffé la vague altermondialiste. Elle a déplacé sur un plan strictement matériel une réflexion qui portait au départ sur la société. Nos yeux sont maintenant braqués sur des cirques ternes comme celui de Copenhague, pendant que les forums sociaux mondiaux se font de plus en plus timides, discrets et sans conséquence. Ce joli coup de barre a requis la collaboration de tous, tant les grands manitous que les petits militants plus ou moins verts que nous sommes presque tous devenus.

Verts militants et grands récupérateurs

À la base, il y a les citoyens de bonne volonté, qui votent de plus en plus vert. Mais les Partis verts n’ont qu’un seul et unique programme: c’est la verdure. Comme les questions sociales, économiques et politiques sont trop compliquées, ils évitent de s’en mêler pour ne pas perdre de votes. Le pire, c’est qu’ils ont l’impression d’être bien partis, sous prétexte qu’ils recueillent un pourcentage croissant de votes parmi les mécontents des vieux partis. En fait, ils réussissent surtout à freiner l’essor des véritables partis alternatifs.

L’éveil d’une conscience environnementaliste ne semble susciter que des ajustements mineurs dans le choix des gadgets à consommer. Ceux qui en ont les moyens se pavanent avec des autos hybrides, les autres se contentent des petits gestes du recyclage quotidien. Le problème des petits gestes, ce n’est pas tellement qu’ils risquent de prendre la place des grands, c’est qu’ils peuvent déplacer notre champ de conscience vers la mauvaise cible. La foi a besoin d’être alimentée par des rituels, mais les rituels peuvent aussi devenir des soporifiques aussi efficaces que le chapelet ou l’aumône: ils créent de la bonne conscience à peu de frais et confortent le système social dominant sans le contester. Je préfère encore la mauvaise conscience.

Chouchous

Les citoyens de bonne volonté ne sont pas les seuls à vouloir préserver notre culture matérialiste si enivrante. Ils emboîtent le pas aux grands manitous de la nouvelle économie verte, ceux qui font fortune en convainquant les gouvernements de subventionner la destruction des vieux chars pour pouvoir en vendre plus vite des nouveaux. Ces écologistes-là sont les chouchous des gouvernements, du moins ceux qui ne vivent pas du sable bitumineux.

La progression des idéaux verts se nourrit de leur récupération comme instruments de marketing. Le vert est rapidement devenu un simple logo facilitant la vente ou le vote, tout comme le bio ou l’équitable, si bien que le consommateur finit par oublier la différence entre les trois pour ne retenir que le signe «plus»: ce sont de bons produits.

Pendant ce temps, nous laissons les riches dormir en paix. Ils ne sont pas les seuls responsables, mais leur position aux commandes des institutions leur confère une plus grande responsabilité. Il reste qu’acheter 49 $ des lecteurs DVD qu’on jettera au bout d’un an est aussi scandaleux qu’empocher des primes faramineuses pour s’acheter des jets privés, et cela en vertu de l’empreinte sociale, pas seulement de l’empreinte écologique. Ce qui importe, c’est de cibler le système même qui est en cause: celui qui définit le bonheur comme un niveau de consommation et l’être humain comme une créature animée de besoins illimités et vouée à l’irresponsabilité, puisque tout finit avec sa mort individuelle et matérielle.

Les vrais enjeux

Faut-il sauver la planète ou les humains? Comme ce sont des humains qui choisissent, la réponse semble évidente. Mais quels humains? Il peut très bien arriver que le choix soit fait par les riches seulement et vise seulement leur propre préservation, comme d’habitude. Ce qui est nouveau dans l’histoire, c’est que cette option n’est plus envisageable parce qu’on ne peut plus construire des murs ou des frontières pour séparer l’air ou l’eau des pauvres de ceux des riches, même si ces derniers préfèrent l’ignorer. Il faut à tout prix les — c’est-à-dire nous — forcer à regarder cette réalité en face.

Personne ne peut fournir les plans détaillés de la nécessaire révolution. Seuls des grands objectifs peuvent être définis. On peut les ramener à deux cibles essentielles: la transformation des institutions politiques, économiques et sociales, et l’émergence d’une nouvelle culture. C’est précisément ce à quoi s’était attaqué spontanément le mouvement altermondialiste au moment où il a émergé, au tournant du millénaire. On pourrait penser que ce mouvement s’est simplement essoufflé, mais en fait, il a été dévié. Les idéaux qui l’ont inspiré n’ont pas disparu, ils ont été noyés dans un discours écologiste plus tapageur et plus subventionné.

Culture

Au-delà de la boulimie de surconsommation et de la misère imposée à des continents entiers, il y a une culture, il y a une société avec son système économique et ses institutions. Ce sont des constructions humaines et il est donc possible de les changer, car rien de tout cela n’est irrémédiablement inscrit dans notre nature humaine. Cette nature a, pendant très longtemps, produit des économies durables et des cultures axées sur l’être humain où la liberté signifiait l’absence de contraintes, plutôt que la multiplicité des choix entre des modèles de VUS, où l’on pouvait chercher à être une richesse plutôt qu’à être riche.

Puis est arrivé le «développement», qui a fini par inverser les priorités et définir la consommation des biens matériels comme une fin en soi. Nous ne pouvons pas revenir en arrière, mais nous pouvons saisir l’occasion que nous donne la conscience écologique pour remettre notre société mondialisée sur une trajectoire historique plus prometteuse.

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Denis Blondin – Québec

Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…

Cimetière de nos avoirs…

La folie militaire – payée par les citoyens de tous les pays… qui en ont les moyens. On crée, on jette le désuet, on fabrique. Après quelques années, ces cimetières, monstrueux, deviennent le « dumping » de nos avoirs et de nos sueurs.

Beaucoup d’aluminium, si je ne me trompe. On pourrait construire des millions de fauteuils roulant.

Mais on préfère donner la tâche à des écoliers qui ramassent des languettes de canettes de « sodas » en aluminium.

Et à les rendre coupable de consommer… Sauver la planète!

Bel exemple d’hypocrisie.

Quand on pense qu’un chasseur vaut dans les 60$ millions. Ce qu’on ici représente une jolie somme de l’argent gaspillé à s’entretuer, ou à se protéger des ennemis « potentiels ».

C’est le coût de « l’intelligence » humaine au pouvoir…

Sans compter les rats financiers qui siphonnent vos sueurs.

Ça donne le goût d’aller vivre en Alaska, ou dans le Nord du Québec, sous une tente…

FCCUK.ORG

Ce qui donne le goût d’être un citoyen “modèle”….

Une certaine forme d’esclavage.

Gaëtan Pelletier

Les tueurs à gages de l’humanité

Tueurs à gages chat

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On l’ignore et l’on n’en veut rien savoir. Le tiers-monde nous ennuie. Il demande beaucoup et il n’a rien à offrir. C’est le paillasson sur lequel on s’est essuyé les pieds et qu’on met aux ordures. Sur une planète près de chez-vous… PJCA

Le «tourisme de la misère», que les anglophones désignent sous le terme de «slum tourism» (tourisme de bidonville), est une des niches émergentes du tourisme international et semble promis à un bel avenir. André Désiront, La Presse

La cire d’Icare

Les wall-streeters, et autres financiers, attendent, que la flèche des  bourses – ces représentants de ces amoureux de l’argent, sans âmes – se relève.

La fin du monde, pour un Occidental «moyen»,  c’est la fin de sa liberté 55 qu’on a vendu pendant des années : le rêve de s’asseoir un peu, avant d’aller dormir et disparaître dans la matière. Sauf que pour ses besoins, elle veut étirer votre retraite jusqu’à 70 ans. Vous avez le temps de mourir au travail…

L’Occident n’a plus foi en rien… Ni en Jésus, ni en Allah, ni aux financiers. L’Occidental vient de perdre son dernier dieu : Le vendeur du temple bleu.

S’il n’a plus la foi, il reste la loi…

Car il faut quelque chose pour souder une communauté, un peuple. Sinon, c’est le désarroi, l’égoïsme à outrance, et la fin de l’humanisme qui mènera à la fin de l’Humanité.

L’Homme n’est pas un loup solitaire.

Plus de lois : plus de soudure.

Notre Icare, vient de voir ses ailes se fondre à l’approche du soleil.

Sir Icare, ce Seigneur des plateaux, perdu dans ses châteaux,  se croit invincible,  il est possible qu’il le soit. Il vole…

Benoît, mais tordu du cerveau, il a pris soin de s’assurer d’avoir des formules de rechanges pour la colle des ses ailes.

En attendant, le monde croule sous la misère, les petites guerres et les grandes. Celles qui n’apparaissent qu’au journal télévisé.

Dire qu’on vous avertit avant que les images sont cruelles!

Quand une bombe frappe votre maison et que votre enfant est brûlé vif par une bombe, vous n’avez pas besoin d’être averti que l’image sera cruelle.

C’est la différence entre le réel et le virtuel dont nous sommes assommés et à la fois anesthésiés.

Le skieur et l’économiste

Si vous demandez à un skieur alpin le secret de sa réussite, il vous fera plaisir de vous dire tous les trucs qui l’ont mené à sa victoire.

Un skieur alpin, pour être champion, doit partir du haut de la colline et se rendre en bas à une vitesse…record.

Jamais il n’ira se vanter d’avoir chuté.

Il n’explique pas sa chute. Il explique ses victoires.

C’est un champion dans l’art de vous analyser les chutes boursières. Il ne fait que  ça…

Greenspan :

Louant sa grande expérience, les médias l’ont appelé « l’économiste des économistes », ou le « maestros. Il a cependant été mis en cause pour avoir laissé fortement augmenter la masse monétaire par une politique de taux d’intérêt très bas, ce qui est un des facteurs de l’émergence de la crise des surprimes.

Les maestros de la finance se croient grands. Ils le sont de par leur pouvoir d’analyse. On ne leur demande pas de nous expliquer, on leur demande d’être les artisans de la richesse et de nous enseigner à la conserver et à la partager.

À quoi sert tout ce  savoir de techniciens vantards bravache et bluffeur?

Quand on demande à un ingénieur de construire une voiture, on ne lui demande pas de se servir de son savoir pour expliquer la forme d’une  carcasse d’une voiture accidentée.

What’s the use? Comme disent les américains.

Les munitions mènent aux munitions.

On s’interroge sur la raison de la pauvreté, de la misère et, surtout, de la FAIM, dans le monde. On se demande ce qui s’est passé pendant un demi-siècle de «succès économiques» qui devaient gommer un brin cet univers insensé et barbare.

Partout en Inde et autour, une pauvreté abjecte. La solidarité est disparue et la corruption est PARTOUT. On vit la désillusion et la perte de confiance en toute solution. Ils sont 1,5 milliard dans la région. Les grandes provinces de l’Inde on une population qui dépasse celles des plus populeux pays africain ou du Brésil. Ils sont 15 millions à Bombay, 14 à Calcutta, 7 ou 8 millions dans des villes comme Hyderabad ou Bangalore, dont une bonne part des Québécois ne savent même pas qu’elles existent.

Ce n’est là qu’une partie du problème dont l’immensité est affolante.

L’Afrique est aux prises avec la guerre et la pauvreté depuis longtemps.

Le pauvre, par ricochet, est censément la plus grande ressource des dirigeants quasi invisibles qui ont rosé leur  or pour le rendre moins visible.

Les pays riches eux, produisent des armes. Ils les produisent pour – nous dit-on – nous protéger du mal. Ce qu’était le communisme avant la chute du mur de Berlin.  Depuis qu’il s’est «converti» à la religion du néo-libéralisme, son œuvre est une réussite totale.

Nul besoin de contester le «système». Dans la grande foire de Moscou, la ville où le coût de la vie est le plus cher au monde, l’apparence est sous un effet d’excitation et de stroboscopie.

L’Homme saoul ne compte pas ses consommations.

La richesse sert au pouvoir. Le pouvoir produit des armes. Les pays qui «mènent» la planète vendent des armes.

L’arme des pays riches est l’économiste. Ses munitions : les politiciens.

Il conduit l’État à la réussite – apparente ou non – mais à tout le moins à l’efficacité.

Le reste de «machine de guerre» est confié aux soldats lessivés mentalement  – qui accomplissent toujours des «tâches propres».

C’est ce à quoi on l’a formé.

Cependant, la vanité de l’économiste restera toujours qu’il se croit maître du bateau. En vérité, il n’est qu’une balle dans le canon de son propre pays.

Plus un tueur produit du progrès sous forme d’argent ou autres, techniques, postes d’intervention, plus il est gratifié.

Les gages des tueurs sont inversement proportionnels à la capacité de prise de conscience des tueurs.

Lui aussi n’est qu’un soldat. Sauf qu’il se fait octroyer souvent une médaille.

Comme les chiens.

Dans cette chaîne,  tous les «revendeurs» sont nourris de titres, car s’il est une exploitation qui fait l’unanimité chez les humains c’est celle de nourrir le grand puits de son égo avide et de sa vanité qui cherche à multiplier ses miroirs.

C’est ainsi que les armes, à bas prix, transigent à travers les trafiquants d’armes et les petits pays pauvres.

On a vite compris que les misères se battent entre elles.

Et quand ils ne veulent pas se battre, on leur enlève ce qu’ils ont de plus réel dans leur quotidien : La terre.

L’arme du paysan : la terre et le tracteur

Dans les années 80, je travaillais pour une compagnie d’alimentation. Afin de concurrencer  ses compétiteurs, la compagnie acheta des terres en Amérique du Sud. Le coût étant moindre que celles des pays «développés», et la main-œuvre à bon marché.

Vous auriez dû voir la fierté des «tueurs à gages» de seconde main vendus – et totalement ignorants – à ces beaux principes : le développement de l’entreprise en apparence privée.

Le jour où je mis le nez dans l’organigramme d’une grappe de petites compagnies sous-jacentes, je découvris que la concurrence n’était pas «réelle» car lesdits concurrents avaient des actions dans chacune d’entre elles. J’ai remonté la filière au plus loin que je pus pour découvrir finalement qu’il n’existait pas de véritable concurrence.

Camouflées comme des «snipers». Maints noms, maintes manières de faire, se protégeant mutuellement sous ce concept de portefeuille diversifié.

Depuis, le «concept» a fait des progrès (sic). On ne cherche plus les terres pour cultiver de la laitue, mais du biocarburant.

Les vendeurs d’armes achètent les seules armes que possèdent les gens simples : leur terre.

Les touristes à 1080p. La full HD

Qu’on nous vende le Slumdog Millionnaire comme un grand film est assez aberrant. On nous emmène,  sous forme de feuilleton, à  une visite de bidonville ou «l’habitant» se sort de la misère par un jeu télévisé.

Dans la réalité, le, ou les héros, sont retournés à leur bidonville…Malgré le salaire, nous dit-on, bien payé.

Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ? Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie.
Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue.
Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d’une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Synopsis, Allo Ciné

Les «fabricants» de films se prennent-ils pour Jésus ?

Non, ils s’auto-congratulent et s’oscarisent mutuellement. Le nombril mène au nombril.

On n’avance pas vite…

La barbarie des tueurs à gages,  version 1943

Je vous livre un passage d’un livre : Le livre de Stella, le témoignage d’une rescapée de la liste de Schindler. Je pourrais prendre n’importe lequel passage, car à chaque page, c’est la barbarie des tueurs à gages habitués à tuer, avec toute la liberté de leur mission. Celui-ci est en apparence anodin :

Un orchestre composé de juifs du camp qui jouent lors des «fêtes» des dirigeants. Cachés derrière un paravent, épuisés, on s’amuse à les réveiller en leur lançant de la bière.

Wilus nous raconta qu’une fois, quelqu’un lui avait lancé un morceau d’anguille dans la figure et qu’il avait réussi à ouvrir la bouche au bon moment et à avaler le délicieux morceau. Après cela, Göth et ses invités se firent un plaisir de leur donner à manger de cette façon. Les Rosner finirent par atteindre une certaine perfection dans cette technique; ils attrapaient les morceaux à la façon des chiens. (p119, France Loisirs).

On ne tue plus avec un luger, on est à ce point lassés du jeu qu’on préfère jouer avec la proie.

Le plus triste : c’est à ça que jouent les financiers de ce monde. Ils ont des exécutants pour les guerres de chairs et d’autres pour les guerres d’âmes.

La soudure à froid

Une fois les petits pays déchiquetés, les citoyens divisés, le règne des nouveaux conquérants arrive.

La faiblesse des pays n’est plus leur force d’armement, mais leur faiblesse de soudure sociale. Et cette soudure est souvent vendue par les dirigeants par le biais «d’agents de changes» venus d’ailleurs.

Ces derniers temps, j’ai visionné la trilogie de Pagnol. De vieux films datant des années 30.

La soudure à la chaleur.

Le coin de pays.

Pourtant, je n’habite pas la France.

Mais j’habite la chaleur.

Celle des humains.

Et tant qu’on nous aura divisés dans celle-ci, le monde aura beau se bijouter de cellulaires, la vraie communication n’existera plus.

Nous serons victimes de ces faux Icares chimiques.

Il n’est qu’une seule colle : l’amour et le respect.

Et il faudra que naisse une nouvelle race : celle d’une couleur de peau qui n’aura plus d’importance, pourvu que nous reprenions le contrôle de nos écoutes intérieures.

C’est pour cette raison qu’il faut écouter les artistes : ils n’ont pas de soldats ni de tueurs à former. Ils ont compris que la beauté de la vie se situe dans la simplicité et la tendresse.

Pourtant, que la montagne est belle

Comment, peut-on s’imaginer

En voyant un vol d’hirondelles

Que l’automne vient d’arriver

Jean Ferrat

Délivrons-nous du faux trône que l’on veut nous vendre.

Il fait de nous des tueurs à gages.

Même dans l’indifférence…

P.S. :L’image est de : JUJU

Et je tiens à le remercier pour cette superbe et éloquente photo.

DARWIN ET LES COW-BOYS

Déjà un peu évolué...

Déjà un peu évolué...

C’est un professeur d’études islamiques, Seyyed Hossein Nasr, qui a peut-être le mieux résumé l’enjeu de l’offensive créationniste en observant: «La théorie de l’évolution est le piquet de la tente de la modernité. Si elle tombait, toute la tente s’écroulerait sur la tête de la modernité.» (dans Science) La Presse, Mario Roy

 

Il est bien possible que l’Homme descende du singe. Toute la science est une série de copier-coller avec un nouveau fragment chromosomique : la vanité et la foi sans trop d’imagination ni d’ouverture d’esprits.

Mais le singe, pour en arriver là, devait être une guenon violée par un E.T. d’une grande intelligence… Il voulut connaître le mélange des émotions et du savoir.

La preuve la plus flagrante… Le banana-split

Ovni à bananes...

Ovni à bananes...

La banane et le vaisseau réunis. Inconsciemment, des millénaires plus tard, ce velu grisé de la matière, avait enfanté le prolongement de deux idées dormantes au fin fond de son cerveau.

Pendant des millénaires, ce demi-singe parlant, mais sans Blackberry, n’avait inventé que l’arc et la flèche. Ce qu’il avait fait de mieux… à part accrocher une pierre tailler à un bout de bois pour la guerre.

Cette invention est due au hasard : c’est en voyant un ami accroché à une liane, propulsé dans les airs  que surgit l’idée.

Et Dieu ?

Qu’on commence par le singe ou Georges W. Bush, ou le perce-oreille d’Ottawa, la palette de «Dieu» est énorme.

Ce qui m’étonne le plus c’est le premier homme qui a eu l’idée de tirer sur les pis d’une vache pour en voler le lait. Encore là, il n’eut pas l’idée de le pasteuriser…

Sa descendance – des banquiers, eurent eux aussi l’idée de mettre un prix sur une chose. Le troc était devenu fatiguant…

Arriva le plus grand singe de l’Histoire : celui qui décida d’engager quelqu’un pour tirer trois vaches.

Il le renvoya le lendemain en trouva un qui pouvait tirer quatre vaches en une heure.

Puis l’autre qui arriva un peu plus tard acheta et les hommes et les vaches et forma une compagnie : Cow-boy. Un mélange de la vache et du garçon de trait.

C’est bien le premier singe qui se questionna ce qu’il arrivait après la vie si jamais une pierre bien taillée lui fendait le crâne.

Les vendeurs de drogues se pointèrent.

L’invention de la roue propulsa toute cette fourmilière d’empotés visqueux jusqu’à la chaîne de montage.

Il passa de la grotte à Hollywood.

Puis tourna un film d’après le roman de Pierre Boulle : La planète des singes.

La cravate de soie termina ce chef d’œuvre de «Dieu» : si c’est à l’image de Dieu, alors Dieu est un bandit avec un troupeau de brebis.

Et les clercs se font distribuer des boutons d’or pour construire les clôtures.

Finalement, toute l’histoire se termine bien : les singes s’en vont dans les paradis fiscaux après avoir arraché la peau des petits propriétaires et épargnant.

Tout ça concentré dans une petite boule d’eau flottant dans l’espace.

«Que l’environnement change l’expression des gènes est exceptionnellement important étant donnée la condition très déséquilibrée de notre environnement!» – Janice Bailey, département des sciences animales de l’Université Laval

Me demande qui est déséquilibré dans tout ça.

Alors ni Dieu ni Darwin n’ont existé…

C’est pour ça qu’on est devenus crétinement vert en ne pouvant même plus jeter son dévolu…

 

Etats-Unis : Plus de 40 expérimentations médicales sur des prisonniers, des Noirs et des malades mentaux

28 février 2011 11:04, Les mots ont un sens, par Napakatbra

Des médecins, souvent missionnés par le gouvernement américain, ont réalisé des dizaines d’expérimentations médicales sur leurs concitoyens, handicapés, malades ou détenus. Ce n’était pas au XVIème siècle, mais dans les cinquante dernières années. De quoi reléguer les pires conspirationnistes au rang de doux rêveurs…

Scandale des expérimentations médicales aux Etats-unis

Des malades mentaux et des enfants présentant un retard mental auxquels on a délibérément inoculé l’hépatite dans le Connecticut et dans l’État de New-York, des prisonniers sous le nez desquels on a agité un virus de grippe pandémique dans le Maryland, des malades chroniques auxquels on a injecté des cellules cancéreuses dans un hôpital juif de New York, des Afro-américains qu’on a regardé mourir de la syphilis alors que la pénicilline était disponible… des journalistes de l’Associated Press ont retrouvé la trace d’une quarantaine d’études du genre. Un inventaire hallucinant des pires dérives de l’industrie pharmaceutique.

Tout commence à l’automne dernier, lorsque le gouvernement américain s’est solennellement excusé pour des expérimentations médicales menées au Guatemala dans les années 50. Les médecins mandatés par le gouvernement US avaient alors refourgué le virus de la syphilis à des malades mentaux pour tester quelques remèdes, qui se sont finalement avérés inefficaces. Pas de chance. Du coup, d’aucuns ont cherché à savoir combien d’expériences de ce genre ont été menées. La réponse est : au moins 40, mais sûrement beaucoup plus. Est-il utile de préciser que les cobayes n’étaient pas avertis ?

Pas mieux que les nazis

Pour bien nous présenter la chose, l’AP nous avertit : A cette époque, “la vision de la recherche médicale était alors différente. Les maladies infectieuses avaient tué beaucoup de gens durant les années précédentes et les médecins ont travaillé dans l’urgence pour inventer et tester des remèdes. De nombreux chercheurs de premier plan ont estimé qu’il était légitime d’expérimenter sur des personnes qui n’ont pas de pleins droits dans la société – les prisonniers, les malades mentaux, les Noirs pauvres. C’est une attitude d’une certaine manière similaire à celle des médecins nazis qui ont mené des expérimentations sur les Juifs“.

Moins chers que des chimpanzés !

Dans les années 50, l’industrie pharmaceutique a connu une énorme croissance aux États-Unis. L’expérimentation sur les prisonniers aussi : au moins la moitié des États ont autorisé les expérimentations – publiques et privées – sur ces cobayes humains. Pour une bonne raison : lors d’auditions devant le Congrès, en 1973, les responsables de l’industrie pharmaceutique ont reconnu que les prisonniers étaient moins chers que les chimpanzés. Pourquoi se gêner ? Il aura fallu attendre le milieu des années 70 pour que ces études soient explicitement interdites par l’administration pénitentiaire.

Mais, le cours du chimpanzé US ne connaissant pas la crise, l’histoire s’est perpétuée dans d’autres pays. Durant les 15 dernières années, des médecins américains ont délibérément tenu des femmes ougandaises enceintes infectées par le VIH à l’écart des traitements existant, pour les besoins de leur étude. Pfizer a aussi testé un antibiotique sur des enfants atteints de méningite au Nigeria, alors que des doutes importants planaient sur son efficacité. L’année dernière, le département américain de la Santé a indiqué qu’entre 40 et 65% des études cliniques relatives à des produits médicaux destinés au marché américain avait été effectués dans d’autres pays ! Des pays où la vie d’êtres humains vaut moins que celle de chimpanzés…

Source : Les mots ont un sens

Les zombies d’Al Capone

Un homme couché dans la boue, y gagnera un lumbago, tandis qu’une anguille ne se portera nulle part mieux que là.

Tchoang-tzeu

« Dans son essence, la création monétaire ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. »

Maurice Allais

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Vous mendierez tant

(Québec) Quelques jours à peine après avoir fait l’acquisition de l’usine Stryker Médical Québec, la multinationale de la sous-traitance Flextronics a asséné, mardi, un coup de massue aux 300 employés en leur annonçant que l’usine de L’Islet fermera ses portes d’ici deux ans et que les activités de fabrication de lits d’hôpital allaient être transférées au Mexique. Cyberpresse

Les mécaniciens  de la mondialisation s’en donnent à cœur joie : il n’y a plus d’humains, rien que des mouches qui n’ont d’autre choix que de  se coller  à la pourriture des États pour se nourrir au caca de l’entreprise mondialisée.

300 emplois dans un village de 3000 … âmes.

Pendant que qu’à l’Assomption, Électrolux s’apprête à déménager à…Memphis. La ville leur a glissé une belle enveloppe de plus  de 100$millions. Les travailleurs, au lieu de 20$ l’heure, auront 13.50$.

100$ millions et de surcroît  des « accommodements raisonnables »… On en devine les dessous : terrains, taxes, et toute la filière des aromates puants de la culture

Le travailleur-lavette

Nous voilà à l’ère du travailleur-lavette imbibé de la crasse répandue et organisée. Faites-moi rire quand on voit la GRC attraper un petit voleur, un minuscules aiguille dans la botte de foin d’un monde où la racaille est une filière de Capone clonés  se pourléchant   les babines à tordre la race humaine partout sur la planète.

On se fout de l’humain. C’est une abeille niaise dans un monde de fourriculteurs qui plantent l’argent là où ça les tente.

Pour qu’il pousse…

Le libre marché…

Électro-luxe

L’usine produit des électroménagers de cuisine et emploie environ 1300 personnes. Leur moyenne d’âge se situe à 48 ans et ils comptent 18 années en termes de moyenne d’ancienneté. Oui, il y aura un programme de reclassement selon les normes habituelles du gouvernement. Il s’agit du plus gros employeur privé de la MRC de L’Assomption. Hibernivore

Dans une société riche, qui finira par se retrouver à la rue quand le travailleur se retrouvera piégé comme un rat dans le grand labyrinthe des compagnies. Ce qui est déjà fait…

La main invisible n’est peut-être pas celle que l’on pense. Celle qui prend et qui ne donne rien, sauf du rêve…

La grande machination est une longue et savante distillerie à  vinaigre pour   humains.

Dire qu’on se penche sur les 40 anguilles en risque d’extinction, ou en danger de…  sous le prochain échangeur Turcot.

Le « monde »

La Terre?

C’est comme Chicago dans les années 30. Al Capone est bien vêtu…

Et c’est probablement lui qui mène le grand bal maintenant. Le banditisme mondialisé, enterré sous la paperasse, le grand jeu du Monopoly qui crée des échelles virtuelles, mais des serpents réels est en train de faire couler l’âme humaine.

La propagande des États est un amoncellement de fiel, d’acide, sournois, en train de déstabiliser la Vie. Même si on avait 1 mètre de dollars  sous les pieds, les carottes et les petits pois n’y pousseraient pas.

Avec tout ce que l’on sait sur la « manière dont fonctionne le monde », nous sommes victimes d’un énorme alambic qui est en train de reproduire ici et là le même modèle de zombie qu’on enfourne dans les pays sans avoir de réels pouvoirs.

En champagne électoral

Et les politiciens soûls sont des coulis de la petite bière quand on leur donne leur pourboire de 5% de pouvoir et qu’on engrosse leur vanité.

Les reste n’est qu’une culture de bulles. Champagne électoral.

Le monde est un champagne schizophrénique : ceux qui roulent sur les bulles et ceux qui sont noyés dans celles-ci.

La sociopathie est considérée comme un trouble de la personnalité dont le critère principal d’identification est la capacité limitée, pour les personnes montrant les symptômes du trouble, à ressentir les émotions humaines, aussi bien à l’égard d’autrui qu’à leur propre égard. C’est ce qui peut expliquer leur manque d’empathie  quand ils sont confrontés à la souffrance  des autres, témoignant d’une incapacité à ressentir l’émotion associée à l’empathie ou la souffrance. Wiki

Irak

Le bilan annuel pour les américains se décompose ainsi :

  • en 2003 : 486 morts et 2 416 blessés ;
  • en 2004 : 849 morts et 8 002 blessés ;
  • en 2005 : 846 morts et 5 947 blessés ;
  • en 2006 : 822 morts et 6 400 blessés ;
  • en 2007 : 904 morts et 6 103 blessés ;
  • en 2008 : 314 morts et 2 052 blessés ;
  • en 2009 : 149 morts et 693 blessés ;
  • en 2010 : 60 morts et 386 blessés au 8 décembre.

Pertes matérielles
Selon le magazine Raids[107], en mai 2006, on dénombrait dans les forces armées des États-Unis :

  • 2 400 morts et 17 469 blessés, dont 8 137 assez ou sérieusement blessés étant affligés de handicaps permanents, soit un total d’environ 20 000 soldats mis hors de combat, environ 12 % des effectifs engagés ; — avec les rotations, au total, plus d’un demi-million de militaires américains on fait un tour de service en Irak ;
  • 130 hélicoptères perdus, dont 14 CH-47 Chinook et 52 AH-64 Apache (plus de 56 millions de dollars l’unité), et 118 hélicoptères endommagés ;
  • sur 30 000 véhicules terrestres, près de 1 400 ont été détruits, dont 49 chars Abrams M-1 (142 endommagés) et 450 véhicules légers Hummer (430 endommagés).

Les pertes matérielles sont dues aux faits de guerre et accidents, mais aussi aux conditions d’utilisation (poussière, chaleur). On estime que la maintenance des hélicoptères a représenté, depuis le début des opérations d’Afghanistan en 2001, 2,6 milliards de dollars, et la maintenance globale pour 2006 est évaluée à 20 millions d’heures de travail.

Guerres  et guerres économiques, il  n’y a pas de propreté dans le grand alambic pour ces fabricants de mensonges affinés.

Le seul progrès du  21e siècle est d’avoir inventé des pauvres qui se croient riches ( dans une énormité de dettes ) qui  on peur de tout perdre.

Le stress, c’est le sang invisible des pays riches…

Stress professionnel : quels coûts ?

Le stress est la conséquence d’un nombre important de maladies cardiovasculaires, de dépressions et de troubles musculo-squelettiques (TMS).

Une étude de l’Inrs estime que le coût du stress professionnel a représenté au minimum 2 à 3 milliards d’euros en France en 2007 (dépenses de soins, absentéisme, cessations d’activité, décès prématurés).
L’étude n’a pas pris en compte la dimension du coût du stress pour l’individu à savoir la souffrance et la perte de bien-être (il est admis qu’ils peuvent représenter jusqu’à deux fois les coûts des soins et des pertes de richesse).

En Europe, le coût économique annuel du stress au travail dépasserait les 20 milliards d’euros.

Le BIT (Bureau International du Travail) estime que les pertes de qualité, l’absentéisme et le turnover résultant du stress représentent entre 3 et 4% du PIB des pays industrialisés. source

Bientôt, il n’y aura plus que deux classe : les « quêteux » et les riches.

Sauf ceux qui seront morts pour enrichir les vrais dirigeants d’un monde qui s’adonne avec succès à la culture des zombies.

Ceux qui nous « dirigent »….

Monsanto: paysans et suicides

Andrew Malone a rencontré les proches de Shankara Mandaukar, un cultivateur indien qui a choisi de mettre fin à ses jours, incapable de rembourser les dettes qu’il avait souscrites pour acheter des semences OGM. Certains estiment à 125 000 le nombre de paysans indiens qui auraient choisis eux aussi de mettre fin à leurs jours. Récolte après récolte, en raison des aléas climatiques mais également du rendement inférieur à ce que promettaient les vendeurs de semences, le fardeau de la dette accumulée a acculé ces hommes au désespoir.

 

Lorsque le Prince Charles a affirmé que des milliers de paysans indiens se suicidaient après avoir utilisé des OGM, il lui fut reproché de jouer sur la peur. En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore pire que ce que l’on craignait.

Par Andrew Malone, Daily Mail, 3 novembre 2008

Les enfants étaient inconsolables. Prostrés dans le silence, sous le choc, et luttant pour retenir leurs larmes, ils se blottissaient contre leur mère, tandis que les amis et voisins préparaient le corps de leur père pour la crémation sur le bûcher embrasé, situé sur le sol craquelé et nu des champ derrière leur maison.

Tandis que les flammes consumaient le cadavre, l’avenir qui attend Gajanan, 12 ans et Kalpana, 14 ans est très sombre. Alors que Shankara Mandaukar avait espéré que son fils et sa fille auraient une vie meilleure grâce au boom économique que connaît l’Inde, ce qui les attend, c’est un travail d’esclave pour quelques centimes par jours. Désormais sans terre et sans toit, ils feront partie des plus pauvres, parmi les pauvres.

Shankara était un paysan respecté, un bon mari et un bon père, mais il s’est suicidé. Moins de 48 heures auparavant, et confronté à la perte de ses terres pour cause de dettes, il a bu un pesticide chimique.

Dans l’incapacité de payer l’équivalent de deux années de revenus, il était désespéré et ne voyait plus aucune issue

Sur le sol, on pouvait encore voir les traces qu’il avait laissées lorsqu’il se tordait, agonisant. D’autres paysans avaient regardé – sachant par expérience que toute intervention serait vaine – plié en deux sur le sol, hurlant de douleurs et vomissant.

Gémissant, il avait rampé jusque sur un banc devant sa petite maison située à 180 km de Nagpur en Inde Centrale. Une heure plus tard, tout son cessa et sa respiration s’est arrêtée. A 5 heures, ce dimanche la vie de Shandakar Mandaukar avait cessé.

Alors que les voisins se rassemblaient pour prier devant la maison familiale, Nirmanan Mandaukar, 50 ans, leur raconta comment elle était revenue précipitamment des champs pour trouver son mari mort. « C’était un mari aimant et attentionné » dit elle en pleurant. « Mais il n’en pouvait plus. L’angoisse psychologique était trop forte. Nous avons tout perdu. »

La récole de Shankara a été mauvaise deux fois. Bien sûr la famine et les épidémies font partie de la vieille histoire de l’Inde. Mais la mort de ce paysan respecté est due à quelque chose de bien plus moderne et sinistre : les plantes modifiées génétiquement.

On a promis à Shandakar comme à des millions d’autres paysans comme lui, des récoltes et des rentrées d’argent incroyables, s’il passait de la culture de semences traditionnelles à la culture de semences GM. Séduit par ces promesses de richesses futures, il a emprunté l’argent afin d’acheter des semences transgéniques. Mais les récoltes ne furent pas au rendez-vous et il se retrouva dans la spirale de l’endettement et sans revenu.

Shankara n’est qu’un de ces fermiers – on estime leur nombre à 125 000 – à se suicider à cause de cette offensive brutale qui utilise l’Inde comme champ d’essais pour OGM.

Cette crise appelée « Génocide OGM » par les militants a reçu un coup de projecteur lorsque récemment, le Prince Charles affirma que la question des OGM était « une question morale mondiale » et que le moment de mettre une fin à son avancée inexorable était venu.

S’adressant par vidéo à une conférence qui se tenait dans la capitale indienne New Delhi, il provoqua la colère des dirigeants des biotechnologies et de certains politiciens en condamnant « le taux vraiment effroyable et tragique de suicides chez les petits paysans indiens ayant pour cause… l’échec de nombreuses variétés d’OGM ».

En face du Prince, on trouve de puissants lobbyistes pro-OGM et des homme politiques importants qui prétendent que les plantes modifiées génétiquement ont transformé l’agriculture indienne en donnant des rendements plus élevés que jamais. Le reste du monde devrait choisir « l’avenir » et suivre cet exemple.

Alors qui dit la vérité ? Pour le savoir, je suis allé dans la « ceinture des suicides », dans l’état de Maharashtra.

Ce que j’ai découvert est extrêmement dérangeant et a de profondes implications pour les pays – y compris la Grande-Bretagne – où l’on débat pour savoir si on autorise ou pas la culture de semences manipulées par des scientifiques pour contourner les lois de la nature

Car même les chiffres officiels du Ministère Indien de l’Agriculture confirment que, dans un contexte de crise humanitaire immense, plus de 1000 paysans se suicident chaque mois.

Des petites gens de zones rurales, qui meurent dans une lente agonie. La plupart ingurgite de l’insecticide – une substance bon marché dont on leur avait pourtant promis lorsqu’ils furent obligés de cultiver des plantes GM coûteuses, qu’ils n’en auraient plus besoin.

Il apparaît qu’ils sont très nombreux à être endettés massivement auprès des prêteurs de fonds locaux, après avoir sur-empruntés pour acheter les semences OGM.

Pour les pro-OGM, les vraies raisons de ce chiffre épouvantable sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le « désespoir agraire ».

Mais comme j’ai pu le découvrir lors de mon voyage de 4 jours dans l’épicentre de la catastrophe, ce n’est qu’une partie de l’histoire.

Dans un petit village que je visitais, 18 paysans s’étaient suicidés après avoir été engloutis dans les dettes dues aux OGM. Dans certains cas, les femmes ont repris le ferme de leur mari défunt, mais pour finalement se suicider elles-mêmes.

Latta Ramesh, 38 ans but de l’insecticide, après une mauvaise récolte – deux ans après que son mari ne disparaisse lorsque les dettes OGM étaient devenues trop importantes. Elle a laissé un fils de 10 ans, Rashan, confié à des parents. La tante de la défunte, assise sans énergie à l’ombre près des champs, raconte « qu’il pleure lorsqu’il pense à sa mère ».

Village après village, des familles me racontent comment elles se sont endettées après qu’on les ait convaincues d’acheter des semences GM au lieu des semences de coton traditionnelles. La différence de prix est vertigineuse : 15 euros pour 100 grammes de semences OGM, par rapport à moins de 15 euros pour 100 kilos fois de semences traditionnelles

Mais les vendeurs ainsi que les représentants du gouvernement avaient promis aux paysans qu’il s’agissait de « semences magiques » avec de meilleurs plantes, sans parasites ni insectes.

En fait, dans une tentative pour promouvoir l’adoption des semences OGM, les variétés traditionnelles ont été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales.

Les autorités avaient un intérêt matériel dans la promotion de cette nouvelle biotechnologie. En essayant désespérément d’échapper à l’extrême pauvreté des années qui succédèrent à l’indépendance, le gouvernement avait accepté d’autoriser les nouveaux géants des biotechnologies comme le numéro un du marché, l’états-unien Monsanto à vendre leur nouvelles créations semencières

Déjà dans les années 80 et 90, l’Inde qui avait autorisé l’accès au marché du second pays le plus peuplé de la planète avec plus d’un milliard d’habitants, s’était vu garantir en contre-partie des crédits du fond Monétaire International, ce qui l’a aidé à lancé une révolution économique

Mais si des villes comme Mumbay et Delhi ont vécu un boum économique, la vie des paysans est retombée dans une période sombre.

Bien que la surface indienne plantée en OGM ait doublé en 2 ans – passant à 17 millions d’ha – pour de nombreux paysans, le prix à payer est terrible.

Les semences de coton GM, garanties protégées contre les parasites, se sont révélées ne pas être les semences magiques promises, mais ont été infestées par le vers de la capsule, un parasite vorace.

On n’avait pas prévenu les paysans non plus que ces variétés nécessitaient deux plus d’eau. C’est ce qui a fait la différence entre la vie et la mort. Avec l’absence de pluie, ces deux dernières années, les plantes GM ont tout simplement séché et sont mortes, laissant les paysans paralysés par les dettes et sans moyen pour les rembourser.

Comme l’argent a été emprunté à des prêteurs locaux à des taux d’usuriers, des centaines de milliers de petits paysans se sont vus perdre leurs terres lorsque les semences coûteuses ont été un échec.

Dans le passé, lorsqu’une récolte était mauvaise, les paysans pouvaient toujours conserver des graines et les replanter l’année suivante.

Par contre cela n’est pas possible avec les semences GM qui contiennent la technologie « Terminator », ce qui signifie qu’elles ont été modifiées génétiquement afin que la plante ne puisse plus produire de semences viables.

De ce fait, les paysans doivent chaque année acheter de nouvelles semences au même prix exorbitant. Pour certains il s’agit là aussi de la différence entre la vie et la mort.

Prenez le cas de Suresh Bhalasa, un autre paysan qui était incinéré cette semaine, laissant derrière lui une femme et deux enfants.

Lorsque la nuit fut tombée après la cérémonie et que les voisins se regroupèrent dehors, tandis que les vaches sacrées étaient ramenées des champs, il ne faisait aucun doute pour sa famille que tous les ennuis avaient commencé au moment où on les avait encouragés à acheter du coton Bt, une plante modifiée génétiquement par Monsanto.

« Nous sommes ruinés maintenant » dit la femme du défunt, âgée de 38 ans. « Nous avons acheté 100 grammes de coton Bt. Notre récolte a été mauvaise deux fois. Mon mari est devenu dépressif. Il est parti dans les champs, s’est allongé et a bu de l’insecticide. »

Les villageois le mirent sur un rickshaw et se dirigèrent sur des chemins ruraux cahoteux, vers l’hôpital. Alors que sa famille et les voisins s’amassaient dans la maison pour lui rendre un dernier hommage, elle racontait : « Il a crié qu’il avait pris de l’insecticide et qu’il était désolé ».

Interrogée pour savoir si le défunt était un ivrogne ou souffrait de « problèmes sociaux » comme l’affirment les responsables pro-OGM, cette assemblée calme et digne explosa de colère. Un des frères du défunt nous expliqua « Non ! Non ! Suresh était un brave homme. Il envoyait ses enfants à l’école et payait ses impôts ».

« Ce sont ces semences magiques qui l’ont étranglé. Ils nous vendent ces semences en nous disant qu’elles n’ont plus besoin de pesticides coûteux, mais ce n’est pas vrai. Nous devons acheter les mêmes semences aux mêmes compagnies chaque année. Ca nous tue. S’il vous plait, dites au monde ce qui se passe ici. »

Monsanto a reconnu que la croissance de la dette était « un facteur de cette tragédie ». Mais, en pointant sur le fait que la production de coton avait doublé ces 7 dernières années, un porte-parole ajoutait qu’il y a d’autres raisons pour la crise récente, comme « des pluies au mauvais moment » ou des sécheresses, soulignant que les suicides avaient toujours fait partie de la vie de l’Inde rurale.

Les responsables soulignaient aussi le fait que de nombreuses études d’opinions montraient que les paysans indiens voulaient des semences GM – sans aucun doute encouragés qu’ils sont par des stratégies de marketing agressive

Durant le cours de mes enquêtes au Maharashtra, je rencontrai trois observateurs « indépendants » parcourant les villages pour se renseigner sur les suicides. Ils insistèrent sur le fait que les semences GM n’étaient que 50% plus chères – mais admettaient plus tard que la différence était de 1000%.

(Un porte-parole de Monsanto insistait ensuite, affirmant que leurs semences ne coûtaient que le double du prix « officiel » des semences traditionnelles, mais admettait que la différence pouvait être beaucoup plus grande, si les semences traditionnelles étaient vendues par des marchands « sans scrupules » qui vendent souvent aussi de « fausses » semences GM qui sont sujettes aux maladies.)

Alors qu’il y des rumeurs comme quoi le gouvernement proposerait de façon imminente des compensations pour stoper la vague de suicides, de nombreux paysans disaient qu’ils ont un besoin désespéré de toute forme d’assistance. « Nous voulons juste nous sortir de nos problèmes. Nous voulons de l’aide pour que plus aucun d’entre nous ne doive mourir ».

Le Prince Charles était si frappé par la détresse des paysans qui se sont suicidés qu’il a lancé une association caritative, la Fondation Bhumi Vaardan, pour aider ceux qui sont touchés et afin de promouvoir des plantes biologiques indiennes au lieu des OGM.

Les paysans indiens commencent aussi à se battre. Alors qu’ils ont pris en hôtage des distributeurs de semences et organisé des protestations de masse, un gouvernement attaque Monsanto en justice à cause du prix exorbitant de ses semenes.

Tout cela arrive trop tard pour Shandakar Mandaukar qui devait 80 000 roupies (1 500 euros) lorsqu’il s’est suicidé. « Je lui ai dit que nous pouvons survivre » nous dit sa veuve, ses deux enfants toujours à ses côtés, alors que la nuit tombe. « Je lui ai dit qu’on trouverait un moyen de s’en sortir. Il a juste répondu qu’il valait mieux qu’il meure ».

Mais la dette ne meurt pas avec lui : à moins qu’elle ne trouve un moyen de la rembourser, elle ne pourra plus payer l’éducation des enfants. Ils vont perdre leur terre et rejoindre les hordes que l’ont voit mendier par milliers, le long des routes de ce pays immense et chaotique.

Il est cruel de voir que ce sont les jeunes qui souffrent le plus de ce « génocide OGM », cette même génération censée pouvoir sortir de cette vie dure et miséreuse, grâce aux « semences magiques ».

Ici, dans la ceinture indienne des suicides, le coût de l’avenir modifié génétiquement est meurtrièrement élevé.

Publication originale Daily Mail, traduction Les Amis de la Terre

Source: http://www.m.leray.over-blog.com/article-24494119.html

Obama: de l’esclave à L’ESCLAVE…

“La guerre n’est pas perdue”, a déclaré le président américain Barack Obama à l’Académie militaire de West Point mardi soir.

Souhaitant que l’engagement américain en Afghanistan ne devienne pas un nouveau Vietnam, le président a précisé devant les cadets que cette fois, l’Amérique ne tournerait pas le dos pour panser ses morts. La comparaison est selon lui “une fausse lecture de l’histoire”. Contrairement au conflit vietnamien, a-t-il rappelé, les Etats-Unis sont soutenus en Afghanistan par 43 pays, et ils n’ont pas face à eux un soulèvement large de la population.

Il a nié que sa réflexion ait pu freiner l’effort de guerre, expliquant qu’il avait souhaité avoir une vision large du dossier, pour que “la mission soit clairement définie et une noble cause”. Ainsi, il a pu “poser les questions qui font mal, et explorer les différentes options”.

Le président américain Barack Obama a donné l’ordre d’envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan “le plus vite possible”. Il a indiqué qu’il enverrait des Marines combattre sur le terrain en Afghanistan dès Noël, et que les premières troupes seraient de retour en juillet 2011, après 18 mois. Ce déploiement doit permettre de “cibler l’insurrection et sécuriser les centres les plus peuplés” a poursuivi Barack Obama. Yahoo

Le soufflet noir

  • soufflet, un outil, constitué de toile ou de cuir, pouvant se replier, pour expulser de l’air, afin d’attiser un feu domestique, ou de diriger cet air vers des organes sonores dans des instruments de musique comme l’accordéon ou l’orgue ;

Pathétique Obama ! Assez triste qu’un noir soit devenu l’esclave d’un système … Les mains liées,la langue liée, le tout dans le déni de la réalité étasunienne. Le grand rêve américain est redevenu à plat, comme une recette …

Un soufflé de crème brûlée…

Un pain blanc toasté.

Les États-unis allaient changer de «politique»… Les ficelles de ce pays sont trop nombreuses pour crier le mot «liberté». Il n’existe plus de liberté aux États-unis. Il n’existe que 325 millions d’humains accrochés à leurs anciennes habitudes, déployées partout, sous des formes fantomatiques mais agissantes.

Le «pays» vient d’avaler un autre humain. Celui qui incarnait la «propreté» et le grand nettoyage n’est  devenu qu’une pièce dans un puzzle de plus en plus difficultueux. Les noirs de l’âme à la Cheney se mélangent aux blancs de l’âme à l’Obama.

C’est l’image du pays.

Pendant que le citoyen moyen mange ce plat indigeste qu’il se voit forcer d’avaler.

Comme si un citoyen pouvait acheter un tank pour protéger sa maison.

Rendus là.

Là ou ça ne mène à rien sinon qu’à une enfilades de guerres toutes perdues.

Ceux qui ont gagné, ce sont ceux qui ne vivent que dans une réalité de parano-schiziphréniques ou le gris domine.

L’âme américaine est moribonde.

Elle n’est plus qu’une image cultivant des images. Un leurre engrossé par la falsification.

Forclusion

DR. Forme particulière de déchéance faisant perdre à une personne la faculté d’exercer un droit par suite de l’expiration d’un délai. La demande d’adhésion doit être formulée, à peine de forclusion, dans le délai d’un an à compter : − soit du 22 août 1967; − soit de la date à laquelle les intéressés cesseront de bénéficier (…) d’un régime d’assurance maladie-maternité (Réforme Séc. soc., 1968, p. 19).

 

Les Etats-Unis : un bateau ayant plus de cordes que de bois.

Et Monsieur Obama est un noir embarqué dans un bateau blanc.

Le régime de la mouffette

Les mouffettes, moufettes ou sconse, constituent les méphitidés, une famille d’animaux proches des mustélidés. De taille moyenne, noirs et blancs, appartenant à l’ordre des carnivores, on les trouve en Europe, particulièrement en Scandinavie et en Russie ainsi que[réf. nécessaire] sur tout le continent américain, à l’exception du nord canadien. Wikipedia

Un beau soir de septembre, je me suis assis sur une marche, derrière la maison, vers dix heures, tout en sirotant une bière. J’étais au coin de la maison…

Voilà que sort une mouffette, aux pas de Michèle Richard sur une scène, à moins d’un mètre.

Comme je ne veux pas trop l’entendre chanter de son odeur, je fuis en arrière, lentement, pour ne pas l’exciter.

Nous venions tout juste de parler de mouffettes…

-          On peut s’en débarrasser en mettant des boules à mites alentour de la maison.

C’est ce que je fais le lendemain, semant les boules à mites comme on sème l’ail pour les vampires.

Carnivore la mouffette?

Ben! Elle a changé de menu.

En me levant, samedi matin, une quinzaine de tiges de maïs, toutes en fait, étaient couchées. Elle sait comment éplucher le maïs et manger ce qui est bon. Elle a du faire un bon repas, parce qu’après 8 ou 10, elle a grignoté les bouts.

Étant donné que le maïs contient entre 4 et 6 cuillères ( à soupe???) de sucre, la charmante s’est payé un dessert-légume.

C’est tout juste si elle n’est pas rentrée pour me demander du beurre et du sel.

Avec ce qu’elle propulse, je n’aurais pas rechigné.

Quant aux boules à mites – qui éloigneraient les souris et ses semblables – dans le cas de la mouffette, avec l’odeur qu’elle peut dégager, les boules à mites peuvent bien aller se faire voir.

Ses glandes anales sécrétant un liquide fortement nauséabond, la mouffette ne manquera pas d’asperger l’imprudent(e) qui s’approche un peu trop près d’elle. La mouffette n’étant pas un animal agressif de nature, ce mécanisme est avant tout une forme d’auto-défense. Le 3-Méthylbutane-1-thiol (C5H12S) se trouve dans le sac anal de la mouffette rayée. Les composés soufrés de ce type (thiols), dans lesquels un groupe – S – CH3 a remplacé un –S – H, contribuent également à l’odeur de l’urine des renards. (Wiki)

4.2. Habitudes et régime alimentaires

La Mouffette rayée est un prédateur omnivore et opportuniste (Hamilton, 1936; Godin, 1982). Elle se nourrit abondamment d’insectes, principalement de sauterelles, de criquets et de coléoptères, mais consomme également des fruits (cerises, framboises, fraises, salsepareille, amélanchier, bleuets, pommes, etc.), des petits mammifères, des oiseaux et des amphibiens (Hamilton, 1936; Godin, 1982; Greenwood et al., 1999). Parmi les petits mammifères consommés, il y a les campagnols, les souris, les tamias, les écureuils, les condylures et les taupes (Hamilton, 1936). Les insectes et les mammifères sont plus abondants dans le régime alimentaire du printemps et de l’été mais les fruits sont préférés durant la fin de l’été et l’automne (Godin, 1982). Finalement, la mouffette consomme des déchets domestiques

lorsque ceux-ci sont disponibles (Greenwood et al., 1999). Gouvernement du Québec, Écotoxicologie

 

C’est pas une carnivore, c’est une salope : elle mange de tout, même de l’etcétérat…

En attendant, on n’a plus de maïs pour se mettre du beurre.

Régime Moufette

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Finalement, les mouffettes, c’est comme les villes, les gouvernements : ça pue et ça mange tout.

On va bientôt faire payer des taxes sur les routes près de Montréal pour financer le transport en commun.

Et le Québec nous annonce une taxe sur la malbouffe. Restera à déterminer ce qu’est une malbouffe. Si on se fie à l’émission de Radio-Canada de 5heures le dimanche, il ne reste plus grand choix…

Pour ne pas que ça nous coûte trop cher, je suggèrerais à tous les paliers des autorités d’utiliser la liste de ce que mange la mouffette.

Payer un permis pour la pêche et une taxe sur les vers.

Pourquoi pas une taxe sur le kilométrage des voitures?

On tracera une ligne blanche sur le toit…