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Décès de Jacques Richaud: le premier blogueur à laisser une oeuvre sur la toile

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Jacques Richaud aura-t-il été le pionnier laissant une « oeuvre complète » ou inachevée sur la toile?  Le blogueur, neurochirurgien, a passé des nuits sur ses articles.  Son dernier, publié sur Le Grand soir a été publié quelques jours avant son décès. 

Dans la grande fraternité des blogueurs, là où l’on trouve des batailles internes, il n’en reste pas moins qu’un auteur tel que Jacques Richaud a participé grandement, et ce depuis 2007 sur Agoravox, et par la suite sur Le Grand Soir  , à une série d’une centaine d’articles.

Avec ce  décès, ainsi que les réactions suivant cet incident, il se pourrait   que désormais  les journaux citoyens et  les blogs seront davantage pris au sérieux, ne constituant pas qu’un langage électronique, mais bien arrimé à la réalité de ce monde.

Derrière ce que chacun lit chaque jour sur un écran, il n’y a pas qu’une virtualité, mais la défense d’un monde en pleine bataille qui a son armée de tireurs francs. Mais, avant tout, des humanistes acharnés qui meurent sur le champ de bataille.  Il faut maintenant se souvenir de la source de notre lutte contre la masse de fausses informations, de redressements, de recherches qui nous sont communes.

Pour les justiciers réels, le résultat d’un « Jacques », ne sera efficace que par la reconnaissance et l’abandon des lutte internes.

Sinon, retournons, à cette chère politique frileuse, cassante, qui s’éclate en morceaux dans des luttes intestines. C’est la cible visée, et c’est de par notre acceptation que nous éviterons de répéter le processus qui nous détruit.

Éviter d’être les cibles de l’un et de l’autre…

Gaëtan Pelletier 

***

Voici, le billet que l’on retrouve sur le Grand Soir concernant son décès  à 67 ans.

Décès brutal de Jacques Richaud

Sa compagne et sa fille nous ont annoncé la nouvelle par un courriel : « Nous avons la tristesse de vous informer que Jacques Richaud est brutalement décédé le lundi 9 septembre, quelques heures après vous avoir envoyé l’article sur Lone Ranger, sur lequel il avait passé la nuit et qui lui tenait à coeur depuis plusieurs jours voire semaines…
[http://www.legrandsoir.info/the-lone-ranger-une-gifle-que-l-amerique-n...]
Nous n’aurons donc plus la chance de lire ses textes de « veilleur » attentif et endurant… Entourons-le et prenons le relais de sa réflexion documentée et référencée ».

Les administrateurs du GS ne sauraient oublier que Jacques Richaud, sans être toujours d’accord avec eux (mais le sont-ils eux-mêmes puisqu’ils « donnent à lire » ?), ne cessa de leur témoigner estime et amitié. Quand un ramassis d’incultes inquisiteurs les diffama, cachés derrière des pseudonymes, il monta au créneau, élargissant le débat, lui donnant de la hauteur, conscient de mener ainsi une lutte avec ceux qui veulent « rendre enfin muette ou inaudible la « bête immonde » qui n’a rien d’autre à nous dire que de nous taire et trouve des voix complices ». (http://www.legrandsoir.info/de-la-liberte-d-expression-a-la-censure-el…)

Et contre la terrible confusion qui gagne les esprits, il citait son frère de combat, Daniel Bensaïd : « Quand les lignes stratégiques se brouillent ou s’effacent, il faut en revenir à l’essentiel : ce qui rend inacceptable le monde tel qu’il va et interdit de se résigner à la force aveugle des choses ».

Jusqu’à son dernier souffle (oui, vraiment), il a montré sa fidélité à ses idéaux de jeunesse alors que tout (surtout quand ils ont été « trop à gauche ») incite à les lisser : l’âge, la réussite professionnelle, la lassitude par laquelle on glisse dans le moule du consensus douillet qui rend chacun fréquentable en tous lieux.

Dans un communiqué, le syndicat CGT du CHU de Toulouse salue son «  humanité et son enthousiasme constant, sa rigueur et son engagement [qui] ont fait de lui un précieux compagnon de route de notre Syndicat dans nos mobilisations, nos actions auprès d’agents victimes d’injustices et au Comité de Défense de l’Hôpital Public.
La qualité de son travail d’analyse sur les questions de santé et de protection sociale, mais aussi sur les questions internationales, nous manquera mais nous reprendrons le fil de son travail pour toujours décortiquer les attaques capitalistes contre notre bien commun qu’est la protection sociale.
Il était un des rares médecins qui s’est opposé avec courage toute sa carrière à l’adhésion à l’ordre des médecins, dénonçant le caractère réactionnaire de cette institution ».

LGS aura prochainement l’occasion de vous reparler de Jacques Richaud et sans doute de donner la parole à Eve, sa fille et Elisabeth, sa compagne.

Le Grand Soir.

Pour les lecteurs de Toulouse et de la région : son corps (le cou ceint d’une écharpe rouge) repose au dépositoire du CHU de Rangueil à Toulouse (chambre funéraire Les Oliviers) jusqu’à vendredi où la mise en bière aura lieu à 15h. La cérémonie civile des obsèques aura lieu ensuite Lundi 16, à 9h30 au crématorium de Cornebarrieu.

http://www.legrandsoir.info/

Le craquelin vert

Inutile de se faire suer à grands coups de travail, l’humain craquelin est né… Il est séché et enfermé dans les banques. Ne reste plus que la poésie pour refaire le monde, mais un par un…

L’étourdi, l’agenouillé, dans le grand manège terrestre, est désormais une paille à goinfre avec un emballage-pays.

"Mangez-en tous, car ceci est mon quart"

Les trois quarts de vos êtres sont à la nation mystérieusement avalés par la grosse machine à faire des sous pour des sous. Sans dessous-dessous… Déshabillé de l’âme. Enfourné bien tendrement… Religieusé à la carrière et l’argent.

La peur, la très grande peur de tout perdre. Quand on rêve à tout, on a peur de perdre le "tout possible" vendu.

Il y a les acharnés qui gagnent en mangeant de l’humain ont bonne conscience.

Croire en Hollande, croire en mon ami le plus "cher", Monsieur Harper, et tous les  copier-coller de la race flamboyante qui est passée en tous les pays du monde, trouvez donc un authentique. Et non pas un fabricant passager de citoyens qui croit que l’avenir est d’être un moyen-âgeux  arriéré qui croit encore que la politique peut changer la Vie.

Croire, et investir sa personne en un système est une forme d’alcoolisme caché: l’autre est la bouteille qui vous sculptera.

Et c’est ainsi, et guère mieux, que les analystes se fendent l’ego en deux pour "essayer de comprendre le monde". Alors, ils vous l’expliquent. Et vous comprenez. Alors, vous vous nourrissez du sein de ce savant, par le dos de la mamelle.

C’est pas parce qu’on est intelligent qu’on n’est pas crétin. La preuve est que la masse de crétins habiles de l’esprit est en train d’avaler, de conduire, disant instruire, nos vies.

Les citoyens sont maintenant les petits chaperons rouges livrés au musclé servant de l’économie sabordée par l’invisible.

Un chat aurait neuf vies… Cette théorie a été hélas mise en pratique par les gens de Wall-Street et de leur descendance encore meilleure.

Le monstre de la finance, en voulant se pourvoir de disciple, a mis au monde pire que lui.

Dépassé.

Auschwitz , c’est une cendre parmi les cendres cachotées de l’Histoire.

La pointe de l’Iceberg a maintenant la taille d’une aiguille.

Alors, les curés du Net qui se livrent à de grandes analyses, perdent leur temps et le vôtre.

La troisième guerre mondiale est économique.

Et nous sommes dans le grand train qui conduit nulle part…

Car nous n’y sommes jamais allés. C’est là toute la trouvaille des fabricants; cacher.

***

C’était un délicieux programme de Télé-Gaz et d’Internet-Schiste. L’exploitation de l’humain par fracturation-fractation.

2018: naissance du biscuit.

Et débandade des intellectuels cervicaux, âmées jusqu’aux mots.

Gaëtan Pelletier

3 septembre 2013

Le biscuit silencieux 

Blog d’Alexandre Latsa: Guerre de l’information: vers la bataille des blogueurs?

Alexandre Latsa

Alexandre Latsa

Récemment une nouvelle a fait du bruit dans la presse française: le Kremlin aurait décidé d’engager des blogueurs en Russie pour contrer l’opposition sur les réseaux sociaux et aussi afin de contrôler et canaliser certaines discussions sur Internet. Pour beaucoup de lecteurs une telle nouvelle devrait vraisemblablement signifier le contrôle accru du pouvoir russe sur Internet (le Runet) mais aussi une façon d’étouffer l’opposition dans le seul terrain médiatique qui lui reste: Internet.

Pourtant cette nouvelle n’en est pas vraiment une.

On sait depuis plusieurs années que les réseaux sociaux jouent un rôle essentiel dans la mobilisation mais aussi la manipulation des masses et même le déclenchement et l’exécution de révolutions pacifiques, surtout dans les pays ou la population est connectée. On a parlé de révolution Twitter en Moldavie en 2009 tant l’instantanéité des publications et des appels à manifestations étaient remarquables. Plus tard, il sera prouvé que moins d’une centaine d’activistes Twitter étaient derrière cette révolution Moldave, activistes qui se sont mystérieusement retirés de Twitter après les évènements.

Même scénario lors des révolutions dans les pays arabes (comme on peut le voir ici oula) ou encore par exemple en Iran. Twitter et Facebook jouent le rôle de nouveaux médias dans lesquels toute information peut, si elle est correctement distribuée, créer le Buzz et faire le tour de la planète internet, même sans avoir été vérifiée. Si les réseaux sociaux sont en train de remplacer la télévision pour la communication et l’information, les bloggeurs, eux, sont devenus les présentateurs de ces nouveaux médias, remplaçant au passage les journalistes des agences de presse privées ou étatiques.

La volonté des autorités russes d’encadrer les discussions sur Internet est due au fait que la Russie a récemment fait l’expérience de ces fausses informations, informations qui ont porté atteinte à l’équilibre du pays, notamment sur des sujets sensibles en Russie comme la corruption mais aussi et surtout le nationalisme. On se souvient des faux messages mais vraies provocations qui ont abreuvé internet durant fin 2010 pour appeler à l’affrontement intercommunautaire à Moscou, ou encore plus récemment des provocations organisées toujours sur Internet visant à aggraver la perception de la situation à Pougatchev (messages faisant croire que l’armée était intervenue dans la ville) suite au meurtre d’un résident de la ville. Ces provocations ont été volontairementorganisées par des activistes travaillant pour des ONGs étrangères qui ont ainsi mené en quelque sorte une cyber-guerre locale et reprises par certains blogueurs professionnels comme Alexey Navalny ou des opposants politiques comme le député Gudkov.

Fin 2008 un sommet a eu lieu à New-York, animé notamment par le très influent Jared Cohen, cadre de Google et conseiller du département d’état américain. Le sommet a donné naissance à une organisation dédiée à l’aide aux jeunes activistes d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie dans leur usage des médias sociaux. Le sommet a abouti à la création d’une plate-forme en ligne dédiée au cyber-activisme et à la cyber-dissidence. Le site comprend même en page d’accueil un tutoriel vidéo anti-censure.

Début 2010, l’Otan a réalisé un exercice de manœuvres virtuelles sous l’égide duCCDCOE, basé à Tallinn (Estonie). Cette organisation regroupe déjà l’Allemagne, l’Italie, la Slovaquie, l’Espagne, les Etats-Unis et les trois pays Baltes. La localisation de ce centre de cyber-guerres dans la capitale ou ont eu lieu les émeutes de 2009 (opposants russes contre estoniens) avait beaucoup préoccupé Moscou. On se souvient que ces incidents de 2009 en Estonie  avaient été accompagnés d’une solide guerre de l’information.

Le mois dernier, le vice ministre  russe Dimitri Rogozine a donné une conférenceexpliquant que les réseaux sociaux étaient devenus l’un des éléments clefs de la Cyber guerre en cours et que le département d’état américain s’en servait pour analyser les tendances et ficher les individus par leurs "Like" sur Facebook notamment mais aussi par leurs comportements sur les réseaux sociaux.

L’utilisation des blogueurs pour orienter les débats, promouvoir des idées ou diffuser de l’information n’est donc pas une technique nouvelle, C’est une technique qui est déjà utilisée par beaucoup de pays dans  la guerre de l’information au sein de ces réseaux sociaux.

En Israël par exemple, peu après la fin de l’opération Plomb durci (raids de l’armée israélienne sur Gaza en décembre 2008) l’état a créé une armada d’internautes, payés pour donner une meilleure image de leur pays et répondre sans relâche aux opinions hostiles à Israël, via des réactions et commentaires postés sur les sites internet, les forums, les blogs, et autres réseaux sociaux comme Twitter et Facebook.

L’agitation internet qui a frappé l’Arabie saoudite lors du printemps arabe a été efficacement contenue puisque le royaume a mis en place sa propre armée de blogueurs professionnels pour organiser une contre-agitation et une contre propagande massive.

Plus récemment c’est l’Union Européenne qui a créé de véritables patrouilles de blogueurs afin de traquer méthodiquement des conversations avant les élections européennes de juin 2014 et pour lutter contre l’Euroscepticisme croissant au sein des 28 états de l’Union.

Le pouvoir russe, qui vient de rendre public sa stratégie pour lutter contre la cyber-anarchie affirme lui sa volonté de lutter contre l’utilisation du web en tant qu’"arme informationnelle employée pour des raisons politico-militaires, terroristes ou criminelles" ainsi que pour des tentatives "d’ingérences dans les affaires intérieures des autres États".

La Russie ne fait donc que rentrer dans ce processus essentiel pour mener la bataille de l’information à laquelle aujourd’hui, au cœur d’une cyber-guerre désormais globalisée, aucun pays ne peut échapper.

L’opinion exprimée dans cet article ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction, l’auteur étant extérieur à RIA Novosti.

Alexandre Latsa est un journaliste français qui vit en Russie et anime le site DISSONANCE, destiné à donner un "autre regard sur la Russie".

http://fr.rian.ru/blogs/20130807/198950995.html

Le syndrome Das Boot : je te flotte, tu me coules

Das Boot

Dans le port de La Rochelle, à l’automne 1941, la flotte sous-marine allemande se prépare à appareiller dans la liesse générale. Officiers et matelots fêtent leur départ, mais le commandant de l’U-96 reste calme, en retrait, dans l’appréhension du combat. Le capitaine Philip Thomsen, ivre, et qui fête sa dernière décoration, vient parler dans un micro. Il commence par tenir des propos acides sur le chancelier Hitler, puis, sentant qu’il est allé trop loin dans sa critique, se met à "salir" Churchill par le biais d’une pirouette. Das Boot

Le Net, c’est la fraternité…

C’est comme partout dans nos vies : des liches-culs, des génies, des zartistes, des gens honnêtes, mais des sous-mariniers capitaine qui coulent des bateaux.

Les chantres de la fraternité mielleuse y taillent leur place  et s’enfuient. Pie encore, ils restent.

Plusieurs luttent contre le courant mondialiste des victoires du coulage   de l’Europe, de l’anti-américanisme dénoncé, c’est une société de voleurs de banques, de pays, etc. Mais en dessous, les grands pourfendeurs ne sont souvent pas mieux : ils agissent comme eux.

Si l’individualisme caractériel et empoisonné de nos sociétés a vu le jour de par une culture bien « populaire » – incluant le système d’éducation goebelien, les marteaux pilons de l’USA, sa débilité propagée sur toute la planète, nous vivons tous sous le joug d’une action subconsciente. De là, l’apparition du missionnaire-dieu, qui joue avec des pions de chair et d’âmes. Les deux étant soudés…

Le net est loin d’être propre…

« Aujourd’hui, certains évoquent le « descenseur social » pour exprimer la précarisation généralisée que connaît notre société. Mais, quitte à filer la métaphore, celle qui nous paraîtrait la plus adéquate à la situation que nous vivons serait celle d’un ascenseur en apesanteur, dont le logiciel serait devenu fou et qui serait capable de vous propulser au dernier étage comme de plonger à la cave, sans aucun moyen de contrôle. » lacauselitteraire.fr

La faute de l’abbé Mouret ( Zola )

"Voyez-vous, lorsqu’on vit tout seul, on finit par voir les choses d’une drôle de façon. Les arbres ne sont plus des arbres, la terre prend des airs de personne vivante, les pierres vous racontent des histoires. Des bêtises, enfin. Je sais des secrets qui vous renverseraient."

"Albine riait sur le seuil du vestibule. Elle avait une jupe orange, avec un grand fichu rouge attaché derrière la taille, ce qui lui donnait un air de bohémienne endimanchée. Et elle continuait à rire, la tête renversée, la gorge toute gonflée de gaieté, heureuse de ses fleurs, des fleurs sauvages tressées dans ses cheveux blonds, nouées à son cou, à son corsage, à ses bras minces, nus et dorés. Elle était comme un grand bouquet d’une odeur forte."

"J’embrasse l’arbre, l’arbre vous envoie mes baisers. (…) Je suis grande comme les arbres, toutes les feuilles qui tombent sont des baisers." Extrait

Les missionnaires sont nombreux, mais ils coulent parfois dans l’hypocrisie – ce petit sous-marin de l’âme – pour en fin de compte tenter de détruire tout ce qui flotte. Le bateau est confondu au bateau. On ne sait plus qui est sous l’eau ou sur l’eau.

À qui donc se fier?

Aujourd’hui, lire LA FAUTE DE L’ABBÉ MOURET est bien ennuyant : Zola peut écrire 40 pages sur la course des deux amants dans un domaine en fleurs.

Mais le MELS du Québec songe à couper court aux romans en les rétrécissant à leur plus famélique histoire. On songe à les résumer… La patience n’a plus de patience… Elle s’est perdue dans la vitesse des texto et autres gadgets à doigtés charmants : c’est la magie moderne. Les miroirs des civilisés qui sont avalés par la techno.

Le bon, la brute et le truand

Gageons que sans nous en rendre compte, nous sommes tous devenus « western ». Le Net est rempli de cowboys. Ils se tricotent des lassos de savoirs et essaient de vous piéger.

L’intello-cowboy.

Le vacher par excellence.

Alors, comme ça, insidieusement, nous sommes sans doute devenus un peu trop « lonesome cowboy ». Solitaire, marginal, affirmé, solidaire mais …dans son coin. Participatif dans l’immobilité.

L’Art a au moins l’avantage des écrits surfacés, vite pondus comme si tout le monde était aux trousses de tout le monde.

Boîte à piège, parfois, où la technique dépasse les rapports harmonieux.

Alors, le manipulateur de techniques devient le « plus savant », le « plus sage », coulé dans sa machine.

Fondu.

L’humain consommé

Le Net risque de n’être qu’un objet parmi tant d’autres pour la révolution…personnelle. Les pontifes du Net sont que trop souvent des utilisateurs de citoyens en mal d’être, qui participent sans le savoir à une lutte qui peut s’avérer  inutile.

Les luttes fratricides viennent de naître en format électronique.

Alors, peut-être qu’aller s’enfermer au fond des bois et écrire sur  de l’écorce de bouleau n’est pas si « individualiste ». Il y a là un beau monastère, dodu de chants d’oiseaux, de mystère, de silence.

Personne ne risque d’être surveillé par les États-Unis.

Il doit bien y avoir 2 millions d’articles sur la surveillance étasunienne? Mais il y aura un autre scandale pour 2 autres millions d’articles à

Dans un monde d’hypocrisie et d’honnêteté, on ne sait plus si les bateaux sont en surface ou serpentent sous ce grand océan électronique.

Parfois, on ne sait plus pour « quoi » on se bat, ni pour « qui ».

La cause n’a souvent plus d’importance.

Toujours le jeu de la foule admirant la lutte du lion contre les brebis dans l’arène. Les brebis n’ont pas choisi leur rôle. Ils ont cru en leur rôle.

Dans la grande fraternité du net, comme ailleurs, c’est toujours le même combat : le bateau et le sous-marins en sont que les représentations subconscientes de notre pouvoir. En fait, le cerveau humain est un Das Boot qui s’ignore.

C’est le dilemme du « je te flotte, tu me coules ».

Le Net est une mer virtuelle.

Il en est qui se trompent de cible. Idéologie et foi.

La connaissance humaine est résumée dans les œuvres littéraires. Sauf qu’on préfère répéter.

Comme disait un écrivain québécois : « Tout a été dit, mais pas par MOI ».

Bref, il arrive parfois, que trop souvent, à vouloir lutter contre les ombres, les grands cachés imbéciles se coulent entre eux.

Et tout le monde consomme de vieux plats.

Je n’y échappe pas…

Il n’y a pas que la nourriture qui soit fast-food.

Ce que nous gobons tous, en lisant, risque d’être mauvais pour la santé mentale de certains.

Comme disait un ami : « Let go ».

La « saveur » de certains sites est si douteuse qu’on ne sait plus si c’est pour vous faire flotter, vous couler, ou simplement vous laisser dériver…

Éditions Virgule

©Gaëtan Pelletier

14 juillet 2013

Tout peut être reproduit en partie ou en entier, en indiquant honnêtement la provenance de l’article.

L’URL de cet article est: http://gaetanpelletier.wordpress.com/2013/07/14/le-syndrome-das-boot-je-te-flotte-tu-me-coules/

Comment les trolls radicalisent l’esprit des lecteurs sur Internet

 

Chers lecteurs du monde.fr, la perception que vous aurez des informations contenues dans cet article changera en fonction de la nature des commentaires d’internautes qui l’accompagneront. C’est, en substance, le principal résultat d’une expérience conduite par Dominique Brossard (université du Wisconsin à Madison), à paraître dans la revue Journal of Computer Mediated Communication. Selon ce travail, la vitupération qui se manifeste sur les fils de conversation en ligne a pour effet de polariser les opinions.

En se fondant sur un échantillon représentatif de la population américaine, les auteurs ont soumis aux participants un article rédigé par un journaliste scientifique sur les nanotechnologies. Le texte faisait référence, de la manière la plus neutre possible, aux bénéfices attendus et aux risques potentiels que présentent ces technologies.

INSULTES, PROVOCATIONS

Certains des participants ont lu l’article assorti de vitupérations relativement habituelles ; les autres ont lu le même texte accompagné de commentaires rédigés avec soin et sans la hargne qui caractérise les "trolls" - ces internautes qui interviennent dans les conversations en ligne à coup d’insultes, de provocations, de propos à l’emporte-pièce, etc.

"Ce que nous avons découvert est que la lecture du même article produit des perceptions différentes en fonction des commentaires, dit M me Brossard. Ceux qui ont plutôt tendance à être favorables aux nanotechnologies le seront encore plus après la lecture de l’article et des commentaires faits d’invectives : de même, ceux qui étaient a priori réticents le seront encore plus après cette même lecture." Pour les individus de l’échantillon qui ont lu le même texte assortis de propos policés, cette tendance à la polarisation n’apparaît pas…

"Ce qui est très important est que nous avons pris soin, dans les deux cas de figure, de donner les mêmes informations dans le premier fil de commentaires et dans le second,précise M me Brossard. Seul le ton et le registre de vocabulaire de ces commentaires changent." Un peu comme si le spectacle écrit d’un affrontement violent contraignait le lecteur à choisir son camp de manière plus radicale et tranchée.

"DES OPINIONS PRÉCONÇUES"

Les commentaires injurieux ou agressifs étant à peu près généralisés sur le Net, ces résultats expérimentaux posent la question cardinale de savoir si l’utilisation grandissante de la Toile à des fins d’information concourt à polariser la société sur des questions autres que scientifiques ou techniques (nanotechnologies, OGM, changement climatique, etc.), à forte teneur politique ou économique.

Les trolls contribuent-il à radicaliser la société ? "Nous ne disposons pas de preuve expérimentale pour le dire, mais on peut imaginer que cela puisse être le cas sur des questions politiques, estime M me Brossard. En particulier à propos des questions sur lesquelles il existe des idées ou des opinions préconçues…"

Maintenant, chers lecteurs du monde.fr, c’est à vous.

fr.sott.net

Liberté d’expression: le net, bar ouvert…

Liberté d'expression

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Pas aisée la «liberté d’expression» sur le net. Bar ouvert, parfois, où d’aucuns, sous couverts d’anonymat, se confrontent les uns les autres avec des  armes qui ne sont pas toujours «égales» , et la civilité parfois douteuse.

Tout le monde est libre de boire un litre de vin en vingt minutes…

D’où, parfois, le grand désordre, pour ne pas dire le grand déraillement d’un train qui ne veut plus organiser ses wagons et garder sur les rails LE PROPOS.

Diffamations, insultes, vidanges, sournoiseries… Sans compter tous les génies qui ont des connaissances et qui veulent … qu’on les partage. Et quand on ne les partage pas, il reste la technique du marteau électrique qui enfonce le clou.

Mais, surtout pas de «censure»! C’est à l’encontre de bien des chartres.

On dit des villes qu’il y a autant de rats par habitant…

Ne reste plus qu’à compter les «intervenants»…. La «critique» ouverte….

Essayez, pour voir!

Je ne parle pas de ce site – ce n’est pas un blog. Je parle de certains que j’ai abandonné à cause des commentaires. Pourquoi? Tout est permis. Même les coups bas. Et quand on s’appelle Nabuchodonosor546789, ou qu’on se montre la face, celle de James Bond, ou d’un vieux décédé d’il y a 600 ans…. Il y a de quoi se questionner sur tout ce beau monde bien honnête qui souvent ne lisent l’article qu’après l’avoir critiqué.

Que cherche-t-on dans ce bar ouvert?

Posez-vous la question…

Ce n’est qu’une question.

Mais je vous soumets quelques lignes d’un livre qui a porté attention sur le sujet.

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La révolte consommée

L’internet … il y a dix ans..

« Les gens qui y adhéraient acceptaient de respecter certaines règles de «nétiquette», et ceux  qui les enfreignaient étaient ignorés ou recevaient une flambée de messages incendiaires.»

CYBERLIBERTAIRES

« Gouvernements du monde industriel, géants de chair et d’acier, je viens du Cyberespace, le nouveau pays de l’Esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas es bienvenus parmi nous. Vous n’êtes pas souverains où nous nus rassemblons :. … Nos identités n’ont pas de corps; ainsi, contrairement à vous, nous ne pouvons faire régner l’ordre par la coercition physique. Nous croyaons que notre gouvernance émergera de l’éthique, de l’intérêt personnel éclairé et du bien public. .. (etc).

Création de l’indépendance du cyberespace

«Nous sommes en train d créer un monde où cha cun, partout, pourra exprimer ses convictions, si singulières soient-elles, sans crainte d’être forcé de se taire ou de se conformer. (John Perry  Barlow)( Ancien parolier de Grateful Dead).  Declaration of Independence of cyberspace.

 

RÉSULTATS DU CYBERLIBERTARISME

…il ne semble n’avoir pas songé un instant que certaines personnes pourraient utiliser cette liberté d’expression pour  contraindre, harceler ou faire taire les autres. Ainsi, Internet fut rapidement infesté par le même genre de personnes détestables qui existent dans le «monde réel», tels les racistes, les fanatiques, les sectaires et les sexistes, pour ne rien dire des empêcheurs de tourner en rond, des imbéciles dopés, des cyber-harceleurs et d’autres indésirables toujours prêts à violer la vie privée, à voler des identités, à harceler d’anciennes copines  ou des collègues de travail, et qui en général empoisonnent la vie de d’autres internautes. Pis encore, ils le font en exploitant les caractéristiques mêmes qui devaient faire du cyberespace une telle utopie : pas de lois, pas de barrières ni de frontières, pas de gouvernement ni de police, et un anonymat presque parfait. Les résultats sont venus confirmer la loi de Gresham appliquée au cyberespace : la mauvaise parole chasse la bonne.

Révolte consommée Joseph Heath, Andrew Potter, Édition Trécarré, Québécor Média 2005

La loi de Gresham, du nom du commerçant et financier anglais Thomas Gresham (vers 15191579), veut que « la mauvaise monnaie chasse la bonne ». Cette loi, qui est en fait une constatation empirique, signifie que lorsqu’il y a deux monnaies en circulation, les agents économiques thésaurisent la « bonne » monnaie, et n’utilisent plus que la « mauvaise ». ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Gresham

LES ANIMAUX SURDOUÉS

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Cette semaine, à la télé, on a présenté un chien qui sait lire. On lui montrait un carton : SIT. Il s’asseyait. On lui montrait un autre carton : BARK. Il jappait.

Bon! Tout ça, c’est de l’entraînement. Répéter! Répéter! Répéter! Ce n’est pas nécessairement de «l’intelligence», c’est un réflexe appris. Suffit de taper sur le dos du chien pendant 100 fois, de lui donner un biscuit et, bien sûr, la carte. Si vous lui présentez le mot : VACCINE ( Bon! Tout est américain, ricain), il vous faudra de bon biscuits pour le convaincre, surtout si vous le piquez vraiment. Et s’il se met à vomir, vous risqueZ de ne pas aller à « USA Got Talent» … Genre!…

Faites une recherche : des chiens savent lire, d’autres savent peindre, certains ne peuvent pas rester seuls, plusieurs savent compter, etc. Allez sur Rue 89… J’apprends à lire avec mon chien

J’ai vu une femme coupé en deux dans un numéro de magie. La question que je me pose est pourquoi on coupe toujours des femmes en deux? Pourquoi pas des hommes? Ils ne sont pas coupables?

La brouette des surdoués

Ce midi, au journal télévisé, que je regarde religieusement, à genoux, en mangeant, nous avons eu droit à un essaim de docteurs venus nous sonner les oreilles.

«Faites-vous vacciner, vous mettez en danger vos enfants, vos proches».

Vous savez que le premier critère en médecine est … être surdoué. De grosses notes, de beaux travaux, bref, un Q.I. juste en haut du nombril de celui de Leonardo Da Vinci. Comme le code crétin…

Le problème avec les gros Q.I. c’est que parfois ils sont comme les brouettes à une roue : fort sur la vitesse, mais pas de bac pour ramasser et aller jeter. Pourvu qu’on roule. Et on roule!

Comme des Stradivarius! Le vibrato dans la voix, l’œil dans la colère, et le reste dans le ministère. J’étais ému…

Sur les billets américains, c’est écrit : «In God We Trust». Dans la bible que j’ai volée à l’école et que je remettrai juste avant de mourir, Jésus a jeté  hors du temple les marchants. Si Jésus était en Irak, en Afghanistan, ou ailleurs?

J’ignore comment on a fait pour réunir et faire  un 3 minutes de Titanic avec ces gens, mais c’était éprouvant.

J’avais l’impression de retourner en enfance pour me faire dire : «Fini ton assiette, sinon tu ne deviendras jamais grand.»

Tous les nains du monde on fini  leur assiette.

Même qu’à certains moments, pour les faire grandir, on a rempli des brouettes d’aliments.

Tous les nains du monde sont restés petits.

Ça fait cent ans minimum qu’on vaccine : finissez votre assiette!

Comme l’économie,  la médecine vient de crasher…

Les cabanes d’oiseaux

Le mode intellectuel est une manière d’aborder le monde : comme les cabanes d’oiseaux. Les plus simples ne nécessitent que quelques pièces.

C’est l’illusion parfaite. On croit avoir saisi quelque chose de ce « monde » dans trop de grand aime.

Je dis ça  parce que la grande illusion des constructeurs, en abordant le monde d’un angle strictement logique, comme si la logique pouvait tout régler, se leurrent.

Il n’y a pas d’intellect dans l’univers, sauf dans la roche et dans la matière morte. Dans le vivant, c’est encore plus loupé. C’est la raison pour laquelle les chef-d’oeuvriers de la matière grise sont en brosse, souls, gorgés. Ils se tricotent de grandes idées. Et quand c’est clair pour les autres, c’est une réussite.

La Vie n’est pas « claire ». La Vie est un mystère mouvant, fluide et fugace. De sorte que tout assemblage est détruit au moment où il est construit. Presque à la seconde.

Et l’on assiste à un long et large rang de carottes qui fantasment sur les « idées ». Pis encore, sur les constructions de l’esprit.

On peut bien bâtir la plus belle tour du monde, aller sur la lune, et se couper le souffle devant  missile sans pilote, « intelligemment » guidé, tout n’est qu’une collure de matériaux…

Choisis

Le caviar de Harvard est encore une chimère vénérée… Désolé pour les grandes universités, mais ils sont une chaîne de montage de Ford-T sophistiquées.

Le grand succès du 20ième siècle est d’avoir inventé une roue qui dans la réalité tourne à l’envers. Comme dans les films où les images découpées donnent l’illusion qu’une voiture qui roule, vous verrez une roue tourner à l’envers : le résultat du découpage. Et nous ne faisons que découper en tranches la Vie.  D’où…

L’échec

C’est une servitude issue de l’orgueil et engrossée par la brillance. Du mica pour les sourds d’œil. De la frime. Dentelle, froufrou…

L’ Airbus A 380 est une merveille technologique… Mais est ce le but de la Vie de construire et s’émerveiller comme des enfants devant des jouets. Pendant que j’ai écrit cette phrase, un enfant, dans le monde, meurt  de faim.

L’émerveilleuse technologie… Ça nous fait frissonner! Comme si nous avions (sic) un clitoris de camouflé dans la grise matière. L’intelligence (????] est-elle un pan de mur sans maison?

On dirait un amputé de guerre avec une jambe de bois qu’il essaie d’améliorer sans cesse…

Obsessif

On dirait que l’amour, le partage, la fraternité, ont besoin d’une misère pour surgir. C’est la mode de la culture hydroponique des cerveaux : de l’eau, des poissons, mais où se situent-ils dans cet Univers?

On peut bien améliorer, broder, colorer, emperler, fleurir cette techno-civilisation, mais si le but est un bonheur relatif dans un monde imparfait et impénétrable, nous sommes cuits.

Nous vivons sur une brochette. Morceau par morceau.

Mon voisin construit des cabanes d’oiseaux. Ça le rend heureux… Les oiseaux aussi.

Curieusement, les oiseaux ne regardent pas la devanture avant de s’installer. Ils y font leur nid, font l’amour, pondent, et surgissent d’autres oiseaux.

Mais mon voisin a une obsession : construire la merveille des cabanes. Je suis fasciné par tous les modèles qu’il a construits.

C’est là le grand drame de notre univers : les obsessifs pensent que nous avons besoin de toute cette bijouterie…

Comme Liberace

L’effet acarien

J’ai tout, tout, tout

Comme un tas de merde d’acier en dessous

Germain Desprez

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Je réfléchis à ce que je pourrais mettre encore et encore  en dessous pour être heureux.

Le beau-frère est arrivé ce matin. Nous avons parlé longtemps. Il m’a dit que son réfrigérateur datait de 1941. Il fonctionne encore…

Ce qui fait 69 ans. Soit son âge…

Quand je pense qu’hier, je suis allé acheter un lave-vaisselle et que la vendeuse m’a dit qu’il allait durer dix ans.

Si j’ai bien compris, dans 10 ans, on aura tellement améliorer les appareils qu’ils dureront le temps de leur garantie : un an.

Imaginez toute cette nouvelle production, ces créations d’emplois, cette richesse. Il faudra change à tous les ans.

Par chance qu’on a ces compagnies qui produisent autant.

On pourrait mourir de faim….

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FEMME;

—    As-tu entendu parler des acariens?

HOMME

—    Ceux des matelas? … Il paraît qu’au bout de vingt ans à force de nous manger, le matelas est deux fois plus lourd..

FEMME

—    Pourquoi?

HOMME

—    Ils excrémentent tellement que le matelas a presqu’autant de caca que de tissus.

FEMME

—   Tu veux dire que l’on dort sur de la merde…

HOMME :

—    Exactement…

FEMME;

—    IL FAUT CHANGER LE MATELAS…

HOMME :

—    Il faut aussi changer de planète… Dans quelques décennies, il y aura plus de caca… Tellement de caca, qu’il n’est pas sûr que la planète continuera de tourner dans l’espace… Elle pourrait se déplacer, dériver de son orbite, et ce serait la fin du monde…

FEMME :

—    Pourrais-tu sortir le sac de vidanges?

HOMME :

—    Yes, madame.

Il était tard dans la soirée. J’avais mis un haut-parleur qui crachait des chants de grillons. Car il n’y en n’a plus dans la nature. C’était beau comme avant… Avant quoi? Je ne sais trop…

J’avais passé une heure avec un programme qui m’indiquait comment calculer le poids du sac, le pays, la région, la rue, etc. Tout ça pour placer le sac au bon endroit afin de préserver l’équilibre de la Terre.

C’est là que je me suis posé la question…

Comment ils font, dans les pays dits sous développés, pour placer leurs vidanges?

—    Ces gens-là sont en train détruire la planète…

FEMME :

—    Qu’est-ce que tu dis?

HOMME :

— Rien, je réfléchissais tout haut… Comme un bon « shitoyen »….

A/H1N1 : MESSAGE DU DR MARC GIRARD

Dr Marc Girard

Dr Marc Girard

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ALERTES GRIPPALES

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Je cite souvent le Dr Marc Girard, parce que c’est un résistant crédible, qui lutte depuis longtemps contre les abus de la vaccination. Le A/H1N1 n’étant qu’un passage obligé dans cette lutte. Quoique certains confondent l’état actuel des choses – «complots», etc, argent, industrie, politique, – cela ne date pas de la présente crise et supposée pandémie.

Que les journalistes vantards, qui écrivent n’importe quoi sur papier, mal renseignés, serviteurs du «plat du jour», aillent se renseigner auprès de spécialistes.

C’est ce que nous tentons de faire ici, avec l’aide de Madame Sophie Guillot, et Madame Suzanne Bissonnette dont vous vous devez de visiter le site Rester en vie demeure une référence sur le net. Ce journal «sans papier» bien avant les autres.

Nous, nous faisons confiance au lecteur.

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Evoquant un projet de vaccination antigrippale obligatoire, le coup  de sonde du Journal du Dimanche (30/05/09) m’a déterminé à descendre dans l’arène publique avec l’espoir d’éviter un drame de santé publique comparable  à celui par lequel s’est soldée la campagne de vaccination universelle contre l’hépatite B, au milieu des années 1990 : depuis lors, le gouvernement a clairement reculé. Puis, le 26/08/09, dans une interview accordée à France Soir, j’ai lancé dans le débat la question – jusqu’alors ignorée – du processus d’autorisation de mise sur le marché (AMM) et de sa régularité : dès le lendemain, par l’inénarrable voix de Madame Bachelot, les autorités réagissaient sur cette question, et elles n’ont depuis cessé de se contredire et de se ridiculiser (Les perles de la campagne). Si l’on en croit les sondages, 80% des Français ont compris… Sans vous pourtant, rien n’aurait été possible. Sans vous, j’aurais été une simple voix qui crie dans le désert – comme en 1995 (Un précédent inquiétant, mais pas imprévisible). Car outre les encouragements tellement bienvenus que j’ai reçus dans ma solitude, ils sont nombreux ceux d’entre vous qui se sont personnellement impliqués à faire connaître mon site (www.rolandsimion.org) et, plus encore, à en diffuser les articles. Vous vous êtes substitués – et avec quel résultat ! – à une presse (médicale ou profane) qui, dans sa grande majorité, m’a strictement ignoré.  Aujourd’hui, mon livre annoncé pour début octobre est disponible : j’ai mon premier exemplaire entre les mains depuis hier soir et il est d’ores et déjà possible de le commander sur les sites internet comme Amazon.fr ou Fnac.com (ou, bien sûr, en librairie). Comme expliqué dans l’introduction ci-joint, c’est un livre d’actualité, mais qui vise aussi à durer. Car ce qui se passe avec la grippe porcine, cela s’est déjà passé avec les vaccins contre l’hépatite B ou contre le HPV, et cela se passera encore : pourtant atrocement décrédibilisés, ceux qui nous avaient annoncé une tragédie pour ces jours-ci (et qui avaient déjà joué à faire peur avec la grippe aviaire) se sont ressaisis en reportant la catastrophe annoncée… dans un délai de 3 ans – environ… La majorité des Français qui ont compris reste donc exposée aux manipulations des lobbies et à l’immonde corruption de leurs experts. La minorité qui n’a pas encore compris et, plus encore, leurs bébés et leurs enfants méritent aussi votre engagement : un Guillain-Barré, vous savez, ce n’est pas drôle – surtout quand on est petit… J’ai absolument besoin de vous. J’ai besoin de votre implication personnelle dans la promotion de ce livre. Mais j’ai aussi besoin que vous vous attachiez à convaincre vos interlocuteurs de s’impliquer personnellement eux aussi : ce, afin de créer une irrépressible dynamique qui fasse de ce livre un succès voyant, un succès qui restera dans les mémoires comme un épisode de résistance citoyenne. ·        Il faut dire aux politiques que, quelque effort qu’ils fassent pour abrutir les citoyens, ceux-ci sont désormais capables de trouver l’information juste. ·        Il faut dire aux médias que, nonobstant leur vision des citoyens en « blaireaux de base » (je tiens la citation d’une éminente journaliste) tout juste dignes d’une presse gratuite, ceux-ci n’hésiteront jamais à payer de leurs deniers pour se réapproprier les moyens de résister à la désinformation. Il faut dire aux lobbies de la santé et à leurs valets (fussent-ils « experts » ou élus des Ordres professionnels) que les citoyens ne veulent plus servir de chair à seringue, que les gens ne sont pas la poubelle de toutes les saletés qu’ils produisent en lieu et place de véritables « innovations » thérapeutiques. Grâce à votre soutien, j’ai pu tenir aux avant-postes tous ces derniers mois. Je reste avec vous, mais pour l’instant, je ne peux faire plus : c’est à vous de jouer. Allez-y…

Marc Girard

Rester en vie Suzanne Bissonnette