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Ma douce, ma brune Afrique…

Fethi GHARBI

Berceau de l’humanité… l’admettent sans trop y croire tous ces pyrrhoniens opiniâtres, honteux d’une aussi sombre ascendance. L’Afrique n’est pas loin de nous rappeler le destin cruel des héros de la tragédie grecque. Mère désavouée, elle continue de subir les assauts enfiellés d’une progéniture renégate, outrée, semble-t-il, par une filiation aussi peu glorifiante. Des siècles durant, la génitrice noire ne cesse d’être saignée à blanc , déchiquetée par la fureur vampirique d’une descendance matricide.



« Si je savais quelque chose qui fût utile à ma patrie et qui fût préjudiciable au genre humain, je la regarderais comme un crime. »
Montesquieu« Pour les intérêts de notre pays, il ne faut pas avoir peur de mettre la main dans celle du diable »
Jacques Foccart

Qu’il est loin le temps où, crédules mais généreux, croyant à la fin du colonialisme, des visionnaires de l’envergure d’Amed Sékou Touré, de kwamé n’krumah, de Modibo Keita, de George Padmore, de Patrice Lumumba, de Jomo Kenyatta ou d’un Léopold Sedar Senghor rêvaient d’une Afrique renaissant de ses cendres, chacun s’ingéniant à l’atourner au gré de son imagination. Senghor peinait à concilier sa “négritude” révoltée et son fédéralisme candide, lui qui ambitionnait la création d’un Commonwealth à la française. Pour ce poète, l’âge des empires est révolu, les sociétés humaines de demain seront fondées sur la solidarité de langue et de culture. Il voyait dans la francophonie la panacée à tous les maux de l’Afrique française. La langue de l’empire, devenue pour lui l’outil par excellence du dialogue des diversités ethniques et culturelles, finirait par aplanir tous les clivages au sein d’un espace géographique où les anciens prédateurs et leurs victimes se côtoieront dans l’égalité, la paix et la prospérité. Poète avant tout autre chose, Senghor confondait sans doute l’humanisme idéaliste de la littérature des lumières avec la sombre réalité de l’empire.

Il faut bien reconnaître toutefois que l’idéologie du “monde libre” martelée par les alliés pendant les années quarante a fait un grand nombre d’adeptes parmi les peuples colonisés qui ont cru naïvement à l’avènement d’un monde égalitaire. En réalité, les états occidentaux, soutenant discrètement Hitler dans sa guerre contre l’URSS, ne s’attendaient guère à la débacle allemande. Ils ont alors vite fait volte face, diabolisant les nazis vaincus et récupérant la victoire des soviétiques, se présentant ainsi comme les libérateurs de l’humanité et les vainqueurs du fascisme.

Rares, sont ceux qui, en Afrique, au lendemain de la deuxième guerre mondiale, échappaient à l’emprise du chant enivrant de la liberté. Rares sont ceux qui, à cette époque, soupçonnaient les indépendances de n’être qu’un simple remodelage de l’exploitation impériale. Harcelés par la lutte héroïque des peuples d’Afrique, les empires coloniaux tardaient à lacher prise, multipliant les massacres gratuits comme ceux de Sétif et de Madagascar. Mais, les temps n’étant plus ce qu’ils étaient, pressés par l’URSS et la chine d’un coté et par les Etats Unis de l’autre, le Royaume Uni et la France n’étaient plus de taille à faire face aux guerres de libération. Les deux superpuissances naissantes ont presque d’un commun accord porté le coup de grâce aux derniers empires coloniaux européens branlants et d’un autre âge. Continuant méthodiquement son travail de sape, le grand frère étasunien, a définitivement ouvert toutes grandes les portes à la libre circulation de ses capitaux.

C’est dans ce contexte confus de mutation impérialiste que sont nés les rêves les plus fous et les plus généreux du panafricanisme. L’idée des États unis d’Afrique germait déjà dès les années vingt dans l’esprit de l’écrivain jamaïcain Marcus Garvey, qui rêvait d’une Afrique forte et solidaire. Un autre intellectuel et activiste afro-américain, William Edward Burghardt Du Bois fut considéré durant toute la première moitié du XXe siècle comme le père du Panafricanisme. Il faut dire que ce rêve d’unité africaine touchait toute la diaspora noire qui après des siècles d’esclavage et de ségrégation espérait tant de ces indépendances qui aux yeux de tous ces hommes arrachés à leur terre natale redonneraient au noir son statut d’homme libre. Le panafricanisme, au-delà de la lutte anticoloniale à l’intérieur du continent, se présente comme un élan universel d’émancipation de la race noire.

La restructuration de l’hégémonie impérialiste correspondant à l’éclipse des empires français et britannique et à l’émergence des blocs étasunien et soviétique a ouvert pour quelque temps une brèche laissant fleurir des mouvements fédératifs tels que le panarabisme, le panafricanisme et les non-alignés. Au beau milieu de cette effervescence tiers-mondiste sans égal, les voix tonitruantes de kwamé n’krumah, de Modibo Keita, d’Amed Sékou Touré appelaient à l’unité du continent. Pour n’krumah l’union n’est ni plus ni moins que la fusion organique des Etats africains. Sa doctrine empreinte d’un marxisme non orthodoxe associé au concept traditionnel africain de collectivisme, vise la résurrection des valeurs humanitaires et égalitaires de l’Afrique profonde.
Paradoxalement et comme pour narguer ses pères fondateurs, l’Organisation de l’Union Africaine née en 1963, au lieu de consacrer la fusion instaure la division en reconnaissant l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation. Les chefs d’états de toutes ces nations fraîchement constituées ont préféré ainsi entériner le partage du continent décidé par les prédateurs européens pendant la conférence de Berlin de 1885.

Quelques années d’euphorie sur le chemin des indépendances ont constitué le seul moment de répis pour ce continent meurtri par des siècles d’esclavage et de colonisation. Profitant de la guerre froide, la France revient à la charge en proposant à ses colonies une dépendance allégée.
Ce fut d’abord la loi-cadre de Gaston Defferre de 1956 accordant une large autonomie de gestion interne. En 1958, le général de Gaulle soumet à référendum une Constitution qui prévoit l’instauration d’une Communauté franco-africaine reconnaissant aux territoires africains une semi-souveraineté limitée à la gestion de leurs affaires intérieures. Si un grand nombre de territoires consultés ont répondu par “oui”, d’autres comme la Guinée de Sékou Touré ont rejeté la constitution. Le dirigeant guinéen, considérait à juste titre qu’à la différence de la loi Defferre, la Communauté franco-africaine avait pour objectif le démembrement des deux grandes entités fédérales, l’Afrique occidentale française (AOF) et l’Afrique équatoriale française (AEF). Derrière son discours rassembleur de Gaulle planifiait en fait la “balkanisation” de son ancien empire colonial pour mieux le contrôler. A la fougue unificatrice de kwamé n’krumah , le chef de l’état français répondait, comme pour morguer le président ghanéen, par le morcellement et la dislocation d’une grande partie du continent. L’originalité paradoxale de la décolonisation française est d’être allée plus loin encore que la conférence de Berlin en procédant à la désagrégation systématique de l’espace et du tissu social africains. Cette nouvelle saignée s’inscrit dans la marche à contre-courant de l’empire qui s’enlise dans deux guerres atroces au Vietnam et en Algérie. Le sort de l’Afrique noire française est désormais scellé malgré l’avènement des indépendances en 1960. La balkanisation opérée par de Gaulle a enfanté des entités exsangues incapables de se départir économiquement du giron de l’ancienne métropole. Le plus funeste est d’avoir tracé au crayon des territoires sans cohérence culturelle ni géographique. Lorsque M.
Sarkozy affirme dans son discours de Dakar que les africains ne sont pas entrés dans l’histoire, il oublie justement que c’est le colonialisme qui les en a chassé en mettant en lambeaux et leur géographie et leur histoire.

Ruiné par les anglais et les français, le continent noir doit subir encore une fois les assauts de nouveaux empires. Pendant près de trente ans, les États Unis et l’Union soviétique s’affronteront par africains interposés, multipliant les massacres fratricides et les famines. C’est dans ce contexte de guerre froide que les étasuniens vont fermer l’oeil, laissant les mains libres à l’ancienne métropole de gérer comme elle l’entend ses colonies indépendantes. En septembre 1961, de Gaulle explique la future politique française en Afrique :/« Notre ligne de conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts… »/ Jacques Foccart, responsable de la cellule africaine de l’Elysée, sera plus explicite : /« Pour les intérêts de notre pays, il ne faut pas avoir peur de mettre la main dans celle du diable »/. Ainsi est né ce réseau occulte qui sera connu plus tard sous le nom oxymorique de Françafrique. Une nébuleuse d’acteurs économiques, politiques et militaires franco-africains organisés en réseaux et lobbies va constituer la face cachée de la politique française en Afrique subsaharienne. Au mépris flagrant de l’état de droit seule la raison d’état orientera la politique de l’hexagone dans cette partie du monde. Depuis cette époque, la politique africaine de la France relève du domaine réservé du chef de l’État et échappe donc à tout contrôle démocratique. Si les français sont tenus à l’écart des agissements de ce réseau, les africains , eux, sont maintenus dans la misère la plus noire alors que les richesses de leur sol et sous-sol circulent entre les mains des dirigeants français, des partis politiques de la métropole et des “gouverneurs noirs”. Les rentes considérables des matières premières tout comme l’aide au développement sont détournées dans une large mesure pour assurer le financement occulte des grandes formations politiques ; elles servent par ailleurs à commanditer toutes sortes d’interventions en terre africaine pour garantir “la stabilité” des régimes. Jouant admirablement son rôle de «  sous-traitant » des États-Unis pour contenir l’expansion communiste sur le continent, l’état français a réussi à étouffer toute velléité indépendantiste authentique. Diabolisation des insoumis, corruption, rétorsions économiques, coups d’état, assassinats politiques… tels sont les faits d’armes qui ont jalonné le long parcours de cet “homme de l’ombre” qu’était Jacques Foccart. Tous les chefs d’état qui ont succédé à de Gaulle ont continué son oeuvre. Dès son arrivée à Matignon en 1986 Chirac récupérera le réseau foccartien. Mitterrand crée alors son propre réseau mettant à sa tête son conseiller Afrique, Guy Penne. A la mort de Foccart en 1997 c’est Robert Bourgi qui héritera de son rôle auprès de la droite.

Les déclarations fracassantes du candidat Sarkozy promettant de mettre fin à ces pratiques s’évaporaient quelques semaines après son investiture. Le 27 septembre 2007 à l’Elysée, le chef de l’État s’adresse en ces termes à Robert Bourgi, après lui avoir décerné la Légion d’Honneur : /« Je sais, cher Robert, pouvoir continuer à compter sur ta participation à la politique étrangère de la France, avec efficacité et discrétion. Je sais que, sur ce terrain de l’efficacité et de la discrétion, tu as eu le meilleur des professeurs et que tu n’es pas homme à oublier les conseils de celui qui te conseillait jadis, de “rester à l’ombre, pour ne pas attraper de coup de soleil’. Sous le chaud soleil africain, ce n’est pas une vaine précaution. Jacques Foccart avait bien raison. »/ C’est ce même Robert Bourgi qui demandera à l’Elysée, au nom du président gabonais Omar Bongo, la tête de Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, coupable d’avoir publiquement dénoncé en 2008 le réseau et annoncé solennellement vouloir “signer l’acte de décès de la “Françafrique”.
C’est Bourgi qui poussera aussi vers la sortie Bruno Joubert, le “Monsieur Afrique” de la cellule diplomatique de l’Elysée.

Cette politique chaotique de l’exécutif français montre à quel point la Françafrique se débat pour se replacer sur l’échiquier impérialiste en pleine mutation. Le discours de Cotonou (Bénin), où le candidat à l’Elysée avait promis l’avènement d’ “une relation nouvelle (…), équilibrée, débarrassée des scories du passé” cherche surtout à séduire des pays africains non francophones comme l’Angola et le Nigeria pour leur pétrole et l’Afrique du Sud en tant qu’acheteur potentiel de centrales nucléaires. En Afrique francophone, il s’agit tout en préservant les vestiges du pré-carré françafricain de diminuer les charges de la métropole en réduisant entr’autres les contingents de l’armée sur le sol africain. En effet, face à la percée chinoise la compétitivité des entreprises françaises est lourdement pénalisée par le poids des charges que leur coute le réseau françafrique. C’est dans cet ordre d’idées que Sarkozy se tourne vers les Etats Unis pour les appeler à la rescousse. Si de Gaulle a fait de la françafrique l’instrument de la pérennité de son empire, Sarkozy, pris dans le tourbillon de la mondialisation, transforme l’état en simple représentant commercial au service de quelque entreprises.

Jamais de mémoire d’homme la fureur néo-libérale ne s’est emparé de la sorte de prédateurs de tout acabit : étasuniens, français, israéliens, britanniques, russes, chinois…En transe, ils se jettent encore une fois sur la proie, toujours la même…

Sur les traces de de Gaulle, ils parachèvent l’oeuvre en lacérant ce qui reste : Somalie, Soudan et peut-être bien encore une fois le Nigéria alors que la Cote d’Ivoire est au bord de la guerre civile. Oui, la bonne vieille recette n’a rien de suranné : dresser les ethnies et le confessions les unes contre les autres …On est alors assuré du spectacle grandiose des carnages à la surface et des richesses du sous-sol.

Mais de grâce , entre gens civilisés a-t-on besoin de tant de massacres pour vandaliser ce continent meurtri ?

Ne serait-il pas mieux de s’entendre entre nations policées ?

A quand donc la prochaine conférence de Berlin ?!

Fethi GHARBI

Articles de Fethi GUHARBI

L’hémoroïdocratie

Avant-propos

J’ai écrit passablement sur Sarko. On pourrait s’en ennuyer… Voici un “vieux” texte sur M. Trône…

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

Si le roi te reçoit et que tu es mal à l’aise, c’est que le roi est mal élevé.

Marc-Gilber Sauvageon
Extrait de Les enfants d’Edouard

***

Que l’on  s’entre-médaille  à qui mieux-mieux, ça peut toujours aller.  Mais nous voilà à une ère non pas nouvelle, mais de plus en plus  dévoilée. On  ne devrait plus se poser la question : nous sommes dirigés par qui? Non, maintenant, c’est… par quoi?

Où sont les vrais dirigeants qui ont de la classe?

Ils sont là à se tortiller comme des anguilles sous roche pour aller enfouir leur avoir dans des paradis fiscaux.

Sarko le TGV

Sarko sur l’Afrique :

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenu   l’apanage d’une clique qui se « médaillent » sans respects envers  les   citoyens de leur pays? Et quand ils ne se médaillent pas, les coulisses sont potelées de couleuvres.

On est « dirigés » par des couleuvres…

Photo: “Trium vrais rats” modernes et mondialistes.

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Une enflure… Mais située à un endroit plutôt critique… Essayez de vous asseoir tranquillement dans la vie pendant que les peuples sont dans le rouge parce qu’on se soigne aux onguents un peu forts dans les hautes et moyennes sphères?

Le dernier « scandale » est ici :

Claire T., qui a travaillé pour la famille de mai 1995 à novembre 2008, soutient :

  • que Mme Bettencourt donnait souvent de l’argent aux politiciens de droite, et qu’elle a notamment donné 150 000 euros (200 000 $) à Éric Woerth en mars 2007;
  • que cet argent lui a été demandé par le conseiller financier de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre. Ce dernier aurait déclaré qu’il donnerait « discrètement » l’argent à Éric Woerth lors d’un dîner. Ce dîner, dit-elle, a eu lieu peu après;
  • que Nicolas Sarkozy a lui-même reçu des enveloppes d’argent au moment où il était maire de Neuilly, en banlieue de Paris, entre 1983 et 2002.  Radio-Canada

Scandale?  On en a tellement au Québec et ailleurs que les juges n’ont pas le temps d’aller uriner pour passer d’une cause à l’autre… Même en «  miniaturiserant »  les enveloppes brunes comme les amateurs de modèles réduits d’avion, plusieurs passent les filtres engourdis par les tubes à onguents qui font de beaux chapeaux à nouvelles, soit à la télé ou sur le net.

Sarko? Pas plus ou moins intéressant qu’un autre. Chacun a son style et vogue dans un canevas distinct. Ce qui n’arrange pas le pauvre citoyen qui se croit investi d’une mission dans un monde  où tout va mal… Ou de mal en pis, comme dirait la vache… Laissons-nous tirer le pis, même si ça fait mal.

Le lait est une nourriture liquide pour enfants…

Où en sommes-nous avec la démocratie?

Nous en sommes à l’ère de la consommation de la « nouvelle »… La « nouvelle » qui en enterre une autre le lendemain. On fait Ô! On en parle, puis plouf! Le grand trou noir les avale. Le stand-up cosmique…

S’il existait un ritalin pour soigner l’Histoire, on pourrait se concentrer un peu.

Non.

All Zheimer..

Pour un portrait de l’humanité? Ouvrez une boîte de sardines… Bien cordées, têtes et queues bien alignées.

Le cauchemar climatisé

Un livre  Henry Miller Portrait de l’Amérique sous cellophane, énorme pamphlet contre le confort et la bourgeoisie, le meilleur exemple de ce qu’est la vie pour Miller.

Suffit de faire un copier-coller « mondialisé » pour afficher le portrait des sardines que nous sommes devenues. Et l’autre belle expression de Miller : La Crucifixion en rose…

Travaillez plus fort, le monde va mal… Mais il est beau en même temps qu’il fait mal.

Mais pour qui?

C’est comme ça qu’est née l’Hémoroïdocratie…

Vous avez le feu au derrière mais vous êtes les pompiers du « monde qui va mal ».

Ça chauffe, et plus ça chauffe, plus il y a de vendeurs d’onguents.

Mais pour que les vendeurs d’onguents roulent sur l’or, il faut que ça chauffe.

Il leur faut du bois, du pétrole, et du pouvoir…

Quant aux « allégations », plus il en passe, plus on oublie.

Gouverner est devenu un art entre mettre le feu et l’éteindre.

Le “petit” peuple

L’homme est le travailleur du printemps,
de la vie, de la graine semée
et du sillon creusé
et non le créancier livide du passé.
.
Victor Hugo
“Les quatre vents de l’esprit”

Elle est étrange l’Histoire… Parsemée de bûches… Des branches du petit peuple… Ceux qui ont travaillé en esclave pour bâtir, par un nombre infini de noms invisibles pour quelques traces  manifestes.

Tsar d’un soir…

Toute la Terre, ses « réussites », portent les empreintes de ceux qui sont six pieds sous terre… De la brindille à surchauffer les « grands entrepreneurs »…

Dans les sociétés occidentales, on ne parle pas des abeilles, à peine de la ruche. Non. On parle du propriétaire de la ruche et des autres ruches à venir dans un développement sans fin….

Ils sont tous morts en adulant de faux Christs… Réduits en cendre. De l’Histoire véritable, on ne garde toujours que le squelette : quelques hommes, les bons, les mauvais, les monstres, les déracinés de la lumière.

Un grand échiquier de milliers, voire de milliards d’années, le besogneux, parfois les yeux vitrés, voit des dieux lui faire de grands « projets » de société.

Chaque humain est une flèche pour les fabricants d’armes.

Le petit peuple se fait violer son jardin.

Pas un mot.

Juste un x… De temps en temps… Un x aberrant, sans force. Chaque humain a toujours été la goutte d’un alambic monstrueux qui a toujours mené le monde au « progrès ».

Lequel? Celui d’un montage matérialiste. Et le voilà, en plus, trafiqué. Nous sommes vampirisés jusqu’à la dernière goutte de nos avoirs.

On ne réduit pas l’esclavage en inventant le vote démocratique. On donne une rallonge à la corde du rameur de cette immense et frauduleuse galère.

Le politicien n’a et n’aura aucun souvenir de vous…

On a le souvenir que de ceux que nous avons côtoyés dans nos vies, aimés, détestés, ou des visages tristes qui passent, ou des gens heureux.  De temps en temps c’est le voisin, en d’autre temps c’est un souvenir brouillé collé au fond de notre mémoire. Tout cela s’emmagasine. Tout cela nous touche. Ce qui nous touche, ce qui nous élève ce sont nos rapports entre humains. Ce qui nous tue ce sont les rapports entre les grosses locomotives des sociétés : ils ont la force de nous tuer mais souvent celle de ne pas se faire vivre vraiment.

Bref, ils n’ont souvent pas l’intelligence de l’amour, ni d’une compréhension profonde de la Vie.

Je ne voudrais pas partir en laissant le nom d’une autoroute…

***

Pour les hautains de la Vie, les aveugles, ceux qui n’ont pas de chiens pour les guider puisqu’ils sont souvent le chien qui se guident eux-mêmes, l’être humain n’est qu’une pauvre silhouette.

Et toutes les silhouettes s’en vont sous terre quand fait, le soleil, sa ritournelle de 24 heures de lumière.

On n’est pas trop « voyant » de l’autre côté de la Terre, ni de la rondeur – cet infini caché de la Vie.

Quand tout un « savoir » est dans l’art d’organiser, c’est pauvre comme « vision ».

Le « petit peuple » martèle ses clous, coupe le bois, sert aux tables, paie ses impôts, transpire, pour que la maison s’élève et reste debout pour des siècles. Il élève des enfants, et est à genoux entre deux religions : celle de la Vie et celle de la société.

À servir des « dieux », il meure un peu confus.

Le « petit peuple » c’est le compost des sociétés. Il s’écrase dans la terre noire…  Ou le béton. Et c’est peut-être lui qui a raison…

La grandeur, c’est ce qu’on cultive en soi. Ceux qui ont besoin d’un château pour vivre placent tout leur avoir dans un matérialisme navrant.

Ils n’en ont pas assez…

Ils n’en auront jamais assez.

Au pire, ils ajouteront  des cases à l’échiquier. Comme si tricher, c’était inventer…

La pauvreté est arrivée et a été exacerbée au moment où on a créé la monnaie. À partir de ce moment, le travail du « petit peuple » a été réduit en un bout de papier ou en une transaction virtuelle…

 

Gaëtan Pelletier

Avril, 2012

À se méfier de la couleur…

LE GROS PIPI

HIPPIE

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«Est pauvre, non pas celui qui n’a pas de chemise,

Mais celui qui n’a personne».

Proverbe africain

Cet individualisme est pourtant passé dans les mœurs

et l’arrivée du néo libéralisme aurait pour certains

récupéré, en les dénaturant, les valeurs hippies. Hippie

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- Aux dernières nouvelles, il vivait dans un groupe hippie.

- Dans un quoi ?

- Un groupe hippie

- Ô ! Grand Dieu ! Vivre dans l’urine, c’est affligeant…

OSS 117, Rio ne répond plus

 

L’avortement

Woodstock fête ses quarante ans cette année. Le 16, 17, et  18 août 1969, le spectacle, qui avait été monté pour accueillir 50,000 spectateurs, en attira 450,000. On dit que ce fut l’apogée de ce «mouvement», puisqu’en réalité il n’y eut jamais de mouvement «organisé». Le mouvement hippie se répandit dans les sociétés occidentales dans une onde tranquille et, surtout, très spontanée.

Le gros party… «Si vous vous en souvenez, c’est que vous n’y étiez pas»…

Le «party» reçut 10 fois plus de festoyeurs que ceux attendus. La préparation d’un tel tsunami n’étant pas prévue, essayez d’imaginer l’hygiène, la folie de ce rassemblement monstre sous la pluie d’énergumènes poilus, écrasés dans un champ de boue. Et pourtant, ce fut à la fois l’apogée d’un monde qui aurait dû naître mais qui jamais ne vint au monde : Woodstock est un avortement…

L’art de la désorganisation

Il y a quelques années, lors d’une visite chez ma fille, elle me montra un livre sur ce mouvement lié à la contreculture. L’idée «livresque» qu’on s’en fait après 40 ans, n’est pas tout à fait exacte  d’un phénomène sans  organisation et sans idéologie établie.

En parcourant les pages du net, on peut se rendre compte que ce mouvement bien caricaturé, un peu oublié et ridiculisé, avait une place importante dans l’Histoire : il fut le premier réflexe à l’ère du consumérisme qui allait suivre, et la première conscience d’un état de dévastation de la planète, tant du point de vue de ses habitants ( guerre du Vietnam)  que de l’habitat lui-même. Toujours dans une «approche» intuitive, le mouvement était déjà un embryon de L’hypothèse Gaïa, hypothèse biochimique,  physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d’années, en harmonie avec la vie ». James Lovelock.

L’ensemble des êtres vivants sur Terre serait ainsi comme un vaste organisme (appelé Gaïa, d’après le nom de la déesse grecque personnifiant la Terre), réalisant l’autorégulation de ses composants pour favoriser la vie. Un exemple cité par Lovelock à l’appui de son hypothèse est la composition de l’atmosphère qui aurait été régulée au cours du temps de manière à permettre le développement et le maintien de la vie.

Pour une «idée générale» et stéréotypée, la description du mouvement apparaît ainsi :

De manière générale, les hippies contestaient le matérialisme et le consumérisme des sociétés industrielles, et tout ce qui y était lié. Ils rejetaient en particulier les valeurs associées au travail et à la réussite professionnelle, ainsi que le primat associé aux biens technologiques au détriment des biens naturels. Ils remettaient fréquemment en cause l’idée d’autorité et tout ce qui en découlait (toute domination de l’un sur l’autre), les frontières, et surtout une violence qui leur était devenue incompréhensible. Ils recherchaient un sens à la vie dans des spiritualités plus authentiques à leurs yeux que les pratiques religieuses dont ils avaient hérité ou au sein même de ces dernières, s’aidant parfois de substances psychotropes. Ils aspiraient à une sorte de fraternité universelle pour laquelle ils espéraient trouver idées et techniques dans des sociétés traditionnelles qui étaient moribondes à leurs yeux. Ce complexe idéologique, essentiellement constitué en une praxis, n’a pas réellement été théorisé ; jamais non plus il n’a fait l’objet d’une homogénéité pratique parmi celles et ceux qui se reconnaissaient pourtant comme hippies. Qu’est ce qu’un hippie?

En fait, c’est l’avortement d’un rejeton qui aurait dû se rendre à terme. Mais la société «évolua» vers un phénomène autre : l’égosystème. La culture du «moi» détrôna celle du «nous».

Le phénomène hippie au Québec

Il y aurait énormément à dire sur le phénomène hippie au Québec. La revue Mainmise, lancée en 1970 demeura longtemps la bible des hippies. J’en ai conservé une trentaine, voire davantage, d’exemplaires en souvenir.

Mais le plus visible – pour nous, ici- fut la migration de ces jeunes vers nos régions ( Bas-du-Fleuve, Gaspésie) qui s’approprièrent des terres abandonnées par les petits cultivateurs. Bâtiments et maisons comprises… À un prix dérisoire… Pour y vivre en autosuffisance. L’agriculture et l’élevage commençaient à suivre le grand mouvement  des gros conglomérats, s’ajustant au monde industrialisé : la petite ferme à Séraphin, les petits lopins de terres n’avaient plus sa place.

J’étais dans la vingtaine quand un jour un ami m’invita à passer quelques jours chez-lui. Dans un petit village presque vide, des dizaines de groupes vinrent s’installer, se promenant à cheval, élevant des poules, des chèvres devant le regard des «vieux» qui ne comprenaient rien à ce retour vers la terre qui leur avait donné tant de misères.  Et pour l’agriculture, ils étaient davantage habiles à la culture du cannabis que de la tomate. J’étais estomaqué… Il arriva un jour une jeune femme avec ses deux enfants de 6 et de 5 ans qui s’installèrent dans un poulailler abandonné. Heureusement, les poules étaient parties depuis longtemps…  Aux jours difficiles elle allait chez «des amis».

Reste que sans le savoir, ces jeunes – peuplèrent la région, firent des enfants et devinrent peu à peu des «retombées économiques». Puis, lentement, ils s’intégrèrent à la population et certains devinrent même des dirigeants populaires.

La plupart sont dans la soixantaine aujourd’hui, les enfants étant partis en ville, certains d’entre eux vivent encore leur «rêve» d’un monde meilleur.

Voilà  que la semaine dernière, je rencontrai un jeune homme allant vers l’un de ces villages abandonné montrer à un couple comment élever des poules. Il  venait tout juste d’acheter un lopin de terre…

Les retrouvailles

Anodin ce mouvement ? Pas tant que ça… Ce fut comme une grande intuition dans ce monde cérébral et aride, où l’orgueil et le nombrilisme règnent. Chacun pour soi, disait une de mes voisines.  Ça n’existe pas un «chacun pour soi». L’Univers, les humains, et tout l’assemblage visible ou invisible est relié. Cette affirmation n’est pas une foi, c’est une réalité cosmique et  terrestre.

Dans ce fouillis de lucioles qui s’allument et s’éclairent à la chandelle de l’électricité de leur cerveau, il arrive parfois des livres qui décrivent d’une façon lumineuse cette ère de noirceur satanique, cet oubli d’une solidarité nécessaire : Des racines pour l’avenir: cultures et spiritualités dans un monde en feu :

Le raisonnable et le rationnel

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Examinons-les… Je dirais aussi : examinons-nous. «La notion d’économie n’existe pas  en tant qu’entité séparée de la vie sociale».

Les sociétés  ne se bâtissent pas que sur un «cirque du soleil  du cerveau», mais sur des valeurs intégrant l’empathie, l’acceptation de l’autre, et l’intégration du domaine émotif humain.

Ridicules ces hippies ?

Moins dangereux toutefois que ces adeptes du porc de la cravate.

Il faut plus que des idées pour faire un «monde»…

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Des racines pour l’avenir: cultures et spiritualités dans un monde en feu

Thierry-G. Verhelst, Annick de Souzenelle

Editions L’Harmattan, 2008

Les cadavres de la marée noire de BP

Je ne juge pas opportun de traduire en “bon français” ce “fait divers”. Curieusement des experts reliés à l’enquête sur la marée noire de BP ont disparus. À vous de juger si c’est le hasard… La traduction est de Google… Mais il est aisé de comprendre ces incidents bizarres.  Je dois être un complotiste aiguisé… Certains disent qu’ils meurent comme des mouches… 

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Dans la dernière année et demie au moins 10 experts, les dénonciateurs et les individus connectés BP ont trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses.

Cette information a été largement rapporté dans la ci-dessous Avril 10th, 2011 video qui à l’heure indiquée 9 morts et 3 emprisonnements, disparitions, ou de tentatives d’assassinat.

Maintenant, une autre personne marée noire de BP connecté a mystérieusement décédé, en déplaçant le nombre de déversements d’hydrocarbures relié décès d’au moins 10.

Plus récemment, George Thomas Wainwright, un pilote BP ROV aurait été tué dans une attaque de requin monstre en Australie le 22 Octobre 2011.

Alors que c’est évidemment une histoire très triste, il peut avoir une signification plus sinistre compte tenu du fait qu’au moins 10 autres BP et la marée noire dénonciateurs connexes ou des experts ont trouvé la mort depuis le déversement de pétrole qui a vu une quantité horrible de dispersants t toxiqueas pulvérisé à travers le golfe.

17 février 2011 – LSU scientifique Gregory Stone, 54 - maladie inconnue

La communauté LSU pleure le décès de Greg Stone, James P. Morgan professeur émérite en études côtières, directeur du programme WAVCIS et de renommée internationale chercheur côtière.
Stone  est décédé le jeudi 17 février.

2 avril 2011 – Tucker Mendoza, militant vérité golfe, encore convalescent, avec sa nièce.

Tucker Mendoza, un militant vérité golfe, a été abattu au début du 2e Avril 2011 4 fois par la porte de sa maison à Laplace. Il a été frappé 3 fois dans la poitrine et une fois sur le front. Avec lui, était une nièce, il rend compte qu’elle a été frappé dans le cou et le bas. Quiconque possède des renseignements concernant cet incident de tir doit appeler St. John the Detectives baptistes de la paroisse de 985-359-8769 ou Échec au crime au 504-822-1111. Continuer à lire l’histoire de Tucker ici

19 janvier 2011 – Le Dr Thomas B. Manton ancien président et chef de la direction de la Société de contrôle des déversements d’hydrocarbures international – l’emprisonnement et assassiner après tout emprisonnés

Un golfe droits de l’homme journaliste, critique du gouvernement des États-Unis le fonctionnement du Golfe, encadrée prisonnier politique, a été assassiné jeudi. Le Dr Tomas B. Manton décédé mercredi, 19th Janvier, après une agression à la liberté Correctional Facility à Bristol, en Floride, où eu lieu en tant que personne emprisonné à tort (FIP). Continuer à lire l’histoire du Dr Manton ici

31 décembre 2010 – John P. Wheeler II un ancien conseiller du Pentagone officielle et présidentielle et un consultant de la défense et expert en armes chimiques et biologiques – a été battu à mort dans un assaut, le corps a été découvert dans une décharge de Wilmington

23 novembre 2010 – James Patrick Noire un commandant d’incident pour Golfe BP de pétrole du Mexique déversement équipe d’intervention, est mort mardi soir près de Destin, en Floride, dans un accident d’un petit avion “

Un fonctionnaire du programme de BP Plc déversement de pétrole du Golfe et de deux membres de la famille est décédé dans un accident d’avion le mardi soir en Floride, a indiqué la compagnie dans un communiqué. James Patrick Black, 58, est mort quand l’avion privé sur lequel il était passager s’est écrasé alors qu’il tentait d’atterrir dans un épais brouillard à l’aéroport de Destin, en Floride, selon BP et la Garde côtière américaine. Continuer la lecture de cette histoire ici

15 novembre 2010 – Chitra Chaunhan âge de 33 ans, a travaillé dans le Centre USF pour la défense biologique et Global recherche sur les maladies infectieuses Santé - Trouvé mort dans un suicide apparent par le cyanure dans un hôtel de Temple Terrace. Elle laisse derrière elle un mari et un jeune enfant.

A l’Université de Floride du Sud biologiste moléculaire est décédé lundi soir dans un suicide apparent par le cyanure dans un hôtel de Temple Terrace, a indiqué la police. Chitra Chauhan, 33 ans, de Tampa a été déclaré mort à l’Hôpital communautaire de l’Université à propos 22h30, Temple Terrace police a signalé. Continuer la lecture de cette histoire ici

Novembre 2010 – Le Dr Jeffrey Gardner MIA statut, de Lakeland, Floride - Swan expert qui “a rencontré des difficultés juridiques sur une licence de prescription a expiré a fermé son cabinet» – a été enquêter sur les décès d’oiseaux inexpliqués près de Sarasota brusquement et immédiatement fermé son cabinet, et apparemment son enquête sur la mort de cygnes à Sarasota, soupçonné d’avoir été touchés par la catastrophe pétrolière BP. Personne n’a entendu ou parlé avec lui depuis. Regarder le présent rapport de nouvelles couvrant son enquête avant sa disparition:

Le Dr Jeffrey Gardner, Docteur Swan

6 octobre 2010 – Roger Grooters (cycliste) de 66 ans, a été heurté par un camion comme il traversait la ville de Panama, en Floride

M. Grooters avait été renversé et tué près de la fin d’un trajet de 3.200 mile charité trans-Amérique pour mieux faire connaître la catastrophe du déversement de pétrole sur la Côte du  Golfe . Il a commencé sa balade à vélo cross-country à Oceanside, en Californie, le 10 Septembre. La famille et les amis de Grooters fera un cycle du dernier tronçon de la route du Pacifique à l’Atlantique en son honneur, ce qui soulève espèces afin de soutenir les familles du Golfe de la côte. Continuer à lire cette histoire ici

9 août 2010 – Le sénateur Ted Stevens de l’Alaska, 86, le sénateur républicain le plus ancien dans l’histoire, était parmi les neuf personnes à bord au moment de 1957 DeHavilland DHC-3 Otter, s’est écrasé dans une brousse , en t l’après-midi couverte de rochers, à flanc de montagne lundi à propos 17 miles au nord de la ville sud-ouest de la pêche en Alaska de Dillingham, les fonctionnaires fédéraux a dit. Stevens était le destinataire de la communication d’un dénonciateur par rapport à la BP Oil catastrophes obturateur anti-éruption, et une conspiration du secret à cacher les faits auprès du public. Continuer à lire ici

“Vous et vos collègues du Comité souhaitera peut-être besoin de BP pour expliquer ce que l’action a finalement été mis en place pour cesser la pratique de la falsification des tests de balance des paiements à plates-formes de forage BP Prudhoe. Il s’agissait d’une économie de coût, mais la pratique dangereuse, encore une fois mettre en danger la main-d’œuvre BP, jusqu’à ce que je exposée au sénateur Ted Stevens, l’EPA, et le pétrole de l’Alaska et de la Commission de conservation du gaz. “La cause du crash est encore une enquête ouverte par le NTSB .

BP  a versé 1 million de dollars pour acheter les  dossiers Ted Stevens , pour le faire taire..

Dave Dittman, un ancien collaborateur de longue date et ami de la famille de l’ancien sénateur Ted Stevens, dit Stevens a été tué dans un accident d’avion près de Dillingham lundi soir. Dittman dit qu’il a reçu un appel la nuit de lundi que l’ancien sénateur a dit était mort. Neuf personnes se trouvaient à bord, y compris l’ancien chef NASA Sean O’Keefe. Cinq personnes ont été tuées dans le crash, mais d’autres identités n’étaient pas connues, ni les conditions de vie des survivants. Continuer à lire cette histoire ici

13 août 2010 – 67 ans – corps Simmons a été trouvé dimanche soir dans son bain à remous, les enquêteurs avaient affirmé. L’autopsie pratiquée par le bureau de l’état du médecin légiste a conclu lundi qu’il est mort par noyade accidentelle d’une maladie cardiaque comme un facteur contribuant – “C’est malheureux”, il était le seul initié  d’ disposés à parler contre les «fonctionnaires» de la catastrophe pétrolière BP dans le golfe du Mexique

Matthieu Roy Simmons a été le fondateur et président émérite de la Simmons & Company International, et a été un ardent défenseur du pic pétrolier. Simmons a été motivée par la crise énergétique de 1973 de créer une entreprise de restauration de banque d’investissement aux compagnies pétrolières. En sa qualité de précédent, il a servi comme conseiller en énergie pour le président américain George W. Bush. Il était, jusqu’à sa mort, un membre du Conseil national du pétrole et du Council on Foreign Relations. Continuer à lire L’histoire de Matthew ici

6 avril 2010 – scientifique Joseph Morrissey âge de 46 ans – biologiste cellulaire et professeur de collège, un Floridien quasi-native qui a choisi de revenir à la Floride du Sud, après avoir étudié dans les universités d’élite – a été mortellement blessé au cours de ce que la police était-dire un vol invasion de domicile.

Un professeur de l’Université Nova Southeastern, qui a passé sa carrière prometteuse essayer de guérir le cancer a été assassiné au cours d’une invasion de domicile apparent dans sa banlieue Plantation généralement calme dans le milieu de la nuit. Dr Joseph Morrissey, 46 ans, a été ligoté et abattu devant sa maison a été incendiée par un homme armé, selon les rapports. Son épouse, Linda, a également été ligoté mais il s’est échappé de la maison avec 5 ans du couple fils. Selon la police, le “voleur” est au sens large, mais il n’y a aucune description à ce point d’autre que lui est un homme. Continuer à lire l’histoire de Joseph ici

26 janvier 2011 – Anthony Nicholas Tremonte âge de 31 ans – Mississippi ministère de la Marine Ressources officier, à partir de Ocean Springs arrêtés en charge la pornographie juvénile

Un autre officier du Mississippi application de la loi a été arrêté pour avoir prétendument garder la pornographie juvénile sur son ordinateur portable Etat émis. Anthony Nicholas Tremonte, 31, a été arrêté mercredi et inculpé d’un chef de possession de pornographie juvénile. Continuer à lire l’histoire d’Anthony ici

Octobre 22nd/23rd 2011 – BP ROV pilote George Wainwright a été tué dans une attaque de requin monstre apparente sur le coût de l’Australie où certains croient qu’il se cachait dans la peur de sa vie.

Sources: Le Hub Intel & vrais guerriers côtières

SOURCE

Golman Sachs : le Saigneur des Agneaux

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les Etats les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les Etats qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose. Horizons, Le blogue de Malakine

La filouterie

Goldman Sachs semble vouloir tout avaler… Le sang et le contenant du sang. Ce gros serpent se promène à travers les marais de la finance, déjouant toutes les règles, avec un but final… secret.

Pour l’instant, cet aspirateur à monnaie gobe tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Et la plus grosse bulle est maintenant celle de « prêter » à des pays… Les laisser couler un peu… Et leur prêter encore.

C’est une bulle au niveau des dettes étatiques… On ne parle plus de maisons, mais de pays.

Se poser des questions pendant dix ans… Et laisser tout aller, ne règle rien.

La technique de Goldman Sachs?

Celle des pires roturiers : gager sur la faillite … Ou sur les faillites. Car ce n’est pas la première fois que le « système » fonctionne…

Sauf, qu’en dernier lieu, la trappe s’ouvrira  tellement grande, qu’elle va engouffrer les États-Unis…

Ne reste qu’à attendre, assis, et à crée des commissions avec des avocats élassssssssssstitttque….

C’est ce qui se passe.

Pouf!

On broutera  quoi?

M. Obama aurait intérêt à utiliser une vieille recette de ses ancêtres : envoyer  le missionnaire GS au chaudron.

Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…

Destruction par marketing

Peut-on sortir de l’ère industrielle ?

J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose. Dans tous les cas, nous avons affaire à de la forme technique. L’individuation psychique, c’est-à-dire la manière de devenir ce que je suis, l’individuation collective, la manière dont se transforme la société dans laquelle je vis, et l’individuation technique, la manière dont les objets techniques se transforment, sont inséparables. Un homme qui vit sur une planète où il y a un million d’individus n’est pas le même homme que celui qui vit dans une société où il y a sept milliards d’individus. Sept milliards, cela veut dire sept mille fois plus ! Ce sont des facteurs colossaux.

Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels. Ce n’est pas possible. La question n’est pas de sortir du monde industriel, parce que ça, c’est du vent. Les gens qui disent cela sont des irresponsables ! La question est d’inventer une autre société industrielle, au service de l’humanité et non pas du capital. Des gens ont rêvé de cela. On les appelait des communistes. Marx est le premier philosophe à avoir dit que l’homme est un être technique. Mais Marx et le marxisme, c’est très différent ! Il faut repenser en profondeur, premièrement, qu’est-ce que la technique pour l’être humain ; deuxièmement, sa socialisation ; et troisièmement, le projet d’économie politique qui doit accompagner une industrialisation. Le problème n’est pas l’industrie, mais la manière dont on la gère. Elle est sous l’hégémonie du capitalisme financier.

D’où vient cette hégémonie du capitalisme financier ?

En 1977, au moment du mouvement punk, c’est l’enclenchement d’une catastrophe annoncée. La droite radicale pense : il faut remplacer l’État par le marketing. En 1979, arrivent Thatcher puis Reagan en Grande-Bretagne et aux États-Unis, les conservateurs tirent les conséquences de ce qu’on appelle la désindustrialisation. L’énorme RCA (Radio Corporation of America, ndlr) est rachetée une bouchée de pain par Thomson, l’électronique part au Japon, Thatcher a compris que la grande puissance du Commonwealth touche à sa fin. Donc, pour pallier à la déroute de la puissance industrielle, ils se lancent tous les deux dans la spéculation financière. Tout ce système qui s’est écroulé en 2008 a été mis en place à cette époque, c’est l’école de Chicago. Ils dérèglent tout, les puissances publiques, le système social, et de manière systématique. Ils vont tout dézinguer. La conséquence de tout cela, c’est la destruction des savoirs et une nouvelle prolétarisation généralisée.

Comment s’opère cette destruction des savoirs ?

Les institutions familiales, l’éducation, l’école, les systèmes de soin, la sécurité sociale, les partis politiques, les corps intermédiaires : tous les outils du savoir sont systématiquement détruits, le savoir-faire (les métiers, les techniques), le savoir-vivre (le comportement social, le sens commun), le savoir-penser (la théorisation de nos expériences). Les lieux où se développaient ce que les Grecs et les Romains nommaient la schola. Tout cela a cédé face au goût vers la satisfaction immédiate, à la pulsion infantile égoïste et antisociale. Alors que le désir est le départ d’un investissement social.

Voir l’article au complet

Source: Bastamag 

Le Congo: un gros biscuit pour les “sociétés développées” ….

L’intention cachée des États-Unis en Ouganda, en Afrique centrale et dans la Corne de l’Afrique est la conquête du pétrole et des ressources minérales stratégiques. La poursuite de Joseph Kony et la protection des enfants ougandais ne sont qu’un écran de fumée, un prétexte pour une « intervention humanitaire » dans une région où les « guerres civiles » soutenues par les États-Unis (Soudan, Rwanda, République démocratique du Congo, Somalie, Éthiopie) ont fait plus de huit millions de morts au cours des 20 dernières années :

“Dans une autre manœuvre visant à atteindre l’hégémonie régionale et surpasser la Chine, les États-Unis cherchent à prendre pied par le biais d’AFRICOM dans le bloc incroyablement riche en ressources qu’est l’Afrique centrale. La République démocratique du Congo (RDC) constitue l’une des plus grandes régions du monde privée d’un veritable gouvernement. Elle contient de vastes gisements de diamant, de cobalt, de cuivre, d’uranium, de magnésium et d’étain, en plus de produire plus d’un milliard de dollars d’or annuellement. Il est tout à fait possible pour les États-Unis d’accroître considérablement leur présence en RDC en invoquant le prétexte de vouloir capturer Joseph Kony. (Nile Bowie, Merchandising and Branding Support for US Military Intervention in Central Africa,Global Research, 14 mars 2012.)

Dans une décision récente, le Pentagone confirme l’envoi de Forces spéciales appartenant au Corps des Marines (United States Marine Corps, USMC), pour former des troupes ougandaises non seulement dans la lutte contre Joseph Kony et l’Armée de résistance du Seigneur (Lord’s Resistance Army (LRA)), mais aussi contre Al-Shabaab en Somalie. Joseph Kony est utilisé comme prétexte pour intervenir militairement dans cinq pays africains:

Jusqu’à maintenant, l’unité opérationnelle a déployé de petites équipes dans cinq pays africains, dont certains sont menacés par le groupe terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique, selon un communiqué de presse du Corps des Marines. (Stars and Stripes, 15 mars 2012.)  Source

«Le Congo est un pays aux richesses fabuleuses, rapporte Serge Blais. On y trouve du pétrole, des diamants, de l’or et du cuivre en grande quantité, ainsi que du cobalt et des métaux précieux, qu’on utilise dans les nouvelles technologies. On y trouve également la deuxième plus grande forêt tropicale au monde (après celle d’Amazonie), ainsi que le deuxième plus grand fleuve (en matière de débit), ce qui procure une richesse en agriculture et en hydraulique. On dit même que si on mettait à profit le potentiel hydroélectrique du Congo, on pourrait électrifier toute l’Afrique! Mais, aussi, le Congo se classe bon dernier selon l’indice de développement humain. Ce pays est donc un immense paradoxe, puisqu’il recèle des richesses fabuleuses, mais aussi une pauvreté épouvantable.»

Serge Blais est chargé de programmes pour la République démocratique du Congo pour le compte de Développement et paix, l’organisme officiel de solidarité internationale de l’Église catholique du Canada. Il a vécu cinq ans au Congo et il y retourne trois ou quatre fois par année afin de superviser les projets que finance son ONG. «Développement et paix est une organisation de solidarité avec les populations qui cherchent à résoudre leurs problèmes, dit-il. Sauf exception, nous n’avons pas de coopérants sur le terrain, nous venons plutôt en appui direct aux populations qui s’organisent sur place.» L’ONG récolte des fonds au Canada pour financer des initiatives conçues et mises en oeuvre par des organisations locales en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

Les conséquences d’un État faible

Ce pays d’Afrique centrale est une fois et demie plus vaste que le Québec et compte dix fois plus d’habitants. C’est le quatrième pays le plus peuplé d’Afri-que, et le plus peuplé de la francophonie. Depuis son accession à l’indépendance en 1960, cet ancien Congo belge s’est successivement appelé Congo-Léopoldville puis Congo-Kinshasa (pour le différencier du Congo-Brazzaville voisin), puis Zaïre jusqu’en 1997. Il est désormais appelé République démocratique du Congo (RDC) ou RD Congo, ou tout simplement Congo. Cette succession de noms illustre l’histoire tourmentée qu’a connue ce pays. Et cette République démocratique n’a rien de démocratique, puisqu’elle est aux mains d’une multitude de brigands.

«Le pays souffre d’une forme d’exploitation qui frise le banditisme», résume Serge Blais. En plus de nos multinationales qui s’en mettent plein les poches, le Congo est aux mains de bandes armées qui contrôlent des portions du pays. «On pourrait dire que ça ressemble au Far West du XIXe siècle, dit-il. C’est-à-dire qu’en l’absence d’un État capable d’assurer le respect des lois sur son territoire, des aventuriers de toutes sortes y sévissent, souvent avec la complicité des dirigeants du pays.»

Ces dernières années, un nouveau joueur s’est ajouté: la Chine, qui investit massivement dans ce pays aux mille richesses. Or, estime M. Blais, le fait que les Chinois sont maintenant présents «ne fait aucune différence». Comme au temps des colonies, «la “métropole” vient chercher les ressources dont elle a besoin pour se développer, dit-il. Le Congo demeure une source de ressources qui sont mises en valeur par d’autres, que ce soient les Européens, les Canadiens, et maintenant les Chinois et les Indiens.»

Victime de guerres civiles à n’en plus finir, on estime qu’au cours des quinze dernières années, de cinq à six millions de Congolais sont morts — soit presque autant que la population du Québec, et le dixième de celle du Congo. Le pays est en outre en proie à une corruption systémique de la part des fonctionnaires de l’État, des policiers et de l’armée. «Ceux-ci ne sont pas payés ou si peu, explique Serge Blais, ce qui fait qu’ils se servent à même la population. C’est ainsi que lorsque le maïs vient à maturité dans les champs, les militaires viennent le voler, ou ils font des barrages sur les routes, ou inventent de fausses taxes dans les marchés… Ils agissent ainsi souvent pour une question de survie, pour nourrir leur propre famille. Mais cela a pour effet de décourager toute population qui tente de s’en sortir.» Source , Le Devoir 

Une vieille “histoire”…. 2006.

Gaëtan Pelletier

Autre article: L’Afrique et le redéploiement militaire des U.S.A

Cimetière de nos avoirs…

La folie militaire – payée par les citoyens de tous les pays… qui en ont les moyens. On crée, on jette le désuet, on fabrique. Après quelques années, ces cimetières, monstrueux, deviennent le « dumping » de nos avoirs et de nos sueurs.

Beaucoup d’aluminium, si je ne me trompe. On pourrait construire des millions de fauteuils roulant.

Mais on préfère donner la tâche à des écoliers qui ramassent des languettes de canettes de « sodas » en aluminium.

Et à les rendre coupable de consommer… Sauver la planète!

Bel exemple d’hypocrisie.

Quand on pense qu’un chasseur vaut dans les 60$ millions. Ce qu’on ici représente une jolie somme de l’argent gaspillé à s’entretuer, ou à se protéger des ennemis « potentiels ».

C’est le coût de « l’intelligence » humaine au pouvoir…

Sans compter les rats financiers qui siphonnent vos sueurs.

Ça donne le goût d’aller vivre en Alaska, ou dans le Nord du Québec, sous une tente…

FCCUK.ORG

Ce qui donne le goût d’être un citoyen “modèle”….

Une certaine forme d’esclavage.

Gaëtan Pelletier