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Golman Sachs : le Saigneur des Agneaux

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les Etats les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les Etats qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose. Horizons, Le blogue de Malakine

La filouterie

Goldman Sachs semble vouloir tout avaler… Le sang et le contenant du sang. Ce gros serpent se promène à travers les marais de la finance, déjouant toutes les règles, avec un but final… secret.

Pour l’instant, cet aspirateur à monnaie gobe tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Et la plus grosse bulle est maintenant celle de « prêter » à des pays… Les laisser couler un peu… Et leur prêter encore.

C’est une bulle au niveau des dettes étatiques… On ne parle plus de maisons, mais de pays.

Se poser des questions pendant dix ans… Et laisser tout aller, ne règle rien.

La technique de Goldman Sachs?

Celle des pires roturiers : gager sur la faillite … Ou sur les faillites. Car ce n’est pas la première fois que le « système » fonctionne…

Sauf, qu’en dernier lieu, la trappe s’ouvrira  tellement grande, qu’elle va engouffrer les États-Unis…

Ne reste qu’à attendre, assis, et à crée des commissions avec des avocats élassssssssssstitttque….

C’est ce qui se passe.

Pouf!

On broutera  quoi?

M. Obama aurait intérêt à utiliser une vieille recette de ses ancêtres : envoyer  le missionnaire GS au chaudron.

Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…

Les tueurs à gages de l’humanité

Tueurs à gages chat

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On l’ignore et l’on n’en veut rien savoir. Le tiers-monde nous ennuie. Il demande beaucoup et il n’a rien à offrir. C’est le paillasson sur lequel on s’est essuyé les pieds et qu’on met aux ordures. Sur une planète près de chez-vous… PJCA

Le «tourisme de la misère», que les anglophones désignent sous le terme de «slum tourism» (tourisme de bidonville), est une des niches émergentes du tourisme international et semble promis à un bel avenir. André Désiront, La Presse

La cire d’Icare

Les wall-streeters, et autres financiers, attendent, que la flèche des  bourses – ces représentants de ces amoureux de l’argent, sans âmes – se relève.

La fin du monde, pour un Occidental «moyen»,  c’est la fin de sa liberté 55 qu’on a vendu pendant des années : le rêve de s’asseoir un peu, avant d’aller dormir et disparaître dans la matière. Sauf que pour ses besoins, elle veut étirer votre retraite jusqu’à 70 ans. Vous avez le temps de mourir au travail…

L’Occident n’a plus foi en rien… Ni en Jésus, ni en Allah, ni aux financiers. L’Occidental vient de perdre son dernier dieu : Le vendeur du temple bleu.

S’il n’a plus la foi, il reste la loi…

Car il faut quelque chose pour souder une communauté, un peuple. Sinon, c’est le désarroi, l’égoïsme à outrance, et la fin de l’humanisme qui mènera à la fin de l’Humanité.

L’Homme n’est pas un loup solitaire.

Plus de lois : plus de soudure.

Notre Icare, vient de voir ses ailes se fondre à l’approche du soleil.

Sir Icare, ce Seigneur des plateaux, perdu dans ses châteaux,  se croit invincible,  il est possible qu’il le soit. Il vole…

Benoît, mais tordu du cerveau, il a pris soin de s’assurer d’avoir des formules de rechanges pour la colle des ses ailes.

En attendant, le monde croule sous la misère, les petites guerres et les grandes. Celles qui n’apparaissent qu’au journal télévisé.

Dire qu’on vous avertit avant que les images sont cruelles!

Quand une bombe frappe votre maison et que votre enfant est brûlé vif par une bombe, vous n’avez pas besoin d’être averti que l’image sera cruelle.

C’est la différence entre le réel et le virtuel dont nous sommes assommés et à la fois anesthésiés.

Le skieur et l’économiste

Si vous demandez à un skieur alpin le secret de sa réussite, il vous fera plaisir de vous dire tous les trucs qui l’ont mené à sa victoire.

Un skieur alpin, pour être champion, doit partir du haut de la colline et se rendre en bas à une vitesse…record.

Jamais il n’ira se vanter d’avoir chuté.

Il n’explique pas sa chute. Il explique ses victoires.

C’est un champion dans l’art de vous analyser les chutes boursières. Il ne fait que  ça…

Greenspan :

Louant sa grande expérience, les médias l’ont appelé « l’économiste des économistes », ou le « maestros. Il a cependant été mis en cause pour avoir laissé fortement augmenter la masse monétaire par une politique de taux d’intérêt très bas, ce qui est un des facteurs de l’émergence de la crise des surprimes.

Les maestros de la finance se croient grands. Ils le sont de par leur pouvoir d’analyse. On ne leur demande pas de nous expliquer, on leur demande d’être les artisans de la richesse et de nous enseigner à la conserver et à la partager.

À quoi sert tout ce  savoir de techniciens vantards bravache et bluffeur?

Quand on demande à un ingénieur de construire une voiture, on ne lui demande pas de se servir de son savoir pour expliquer la forme d’une  carcasse d’une voiture accidentée.

What’s the use? Comme disent les américains.

Les munitions mènent aux munitions.

On s’interroge sur la raison de la pauvreté, de la misère et, surtout, de la FAIM, dans le monde. On se demande ce qui s’est passé pendant un demi-siècle de «succès économiques» qui devaient gommer un brin cet univers insensé et barbare.

Partout en Inde et autour, une pauvreté abjecte. La solidarité est disparue et la corruption est PARTOUT. On vit la désillusion et la perte de confiance en toute solution. Ils sont 1,5 milliard dans la région. Les grandes provinces de l’Inde on une population qui dépasse celles des plus populeux pays africain ou du Brésil. Ils sont 15 millions à Bombay, 14 à Calcutta, 7 ou 8 millions dans des villes comme Hyderabad ou Bangalore, dont une bonne part des Québécois ne savent même pas qu’elles existent.

Ce n’est là qu’une partie du problème dont l’immensité est affolante.

L’Afrique est aux prises avec la guerre et la pauvreté depuis longtemps.

Le pauvre, par ricochet, est censément la plus grande ressource des dirigeants quasi invisibles qui ont rosé leur  or pour le rendre moins visible.

Les pays riches eux, produisent des armes. Ils les produisent pour – nous dit-on – nous protéger du mal. Ce qu’était le communisme avant la chute du mur de Berlin.  Depuis qu’il s’est «converti» à la religion du néo-libéralisme, son œuvre est une réussite totale.

Nul besoin de contester le «système». Dans la grande foire de Moscou, la ville où le coût de la vie est le plus cher au monde, l’apparence est sous un effet d’excitation et de stroboscopie.

L’Homme saoul ne compte pas ses consommations.

La richesse sert au pouvoir. Le pouvoir produit des armes. Les pays qui «mènent» la planète vendent des armes.

L’arme des pays riches est l’économiste. Ses munitions : les politiciens.

Il conduit l’État à la réussite – apparente ou non – mais à tout le moins à l’efficacité.

Le reste de «machine de guerre» est confié aux soldats lessivés mentalement  – qui accomplissent toujours des «tâches propres».

C’est ce à quoi on l’a formé.

Cependant, la vanité de l’économiste restera toujours qu’il se croit maître du bateau. En vérité, il n’est qu’une balle dans le canon de son propre pays.

Plus un tueur produit du progrès sous forme d’argent ou autres, techniques, postes d’intervention, plus il est gratifié.

Les gages des tueurs sont inversement proportionnels à la capacité de prise de conscience des tueurs.

Lui aussi n’est qu’un soldat. Sauf qu’il se fait octroyer souvent une médaille.

Comme les chiens.

Dans cette chaîne,  tous les «revendeurs» sont nourris de titres, car s’il est une exploitation qui fait l’unanimité chez les humains c’est celle de nourrir le grand puits de son égo avide et de sa vanité qui cherche à multiplier ses miroirs.

C’est ainsi que les armes, à bas prix, transigent à travers les trafiquants d’armes et les petits pays pauvres.

On a vite compris que les misères se battent entre elles.

Et quand ils ne veulent pas se battre, on leur enlève ce qu’ils ont de plus réel dans leur quotidien : La terre.

L’arme du paysan : la terre et le tracteur

Dans les années 80, je travaillais pour une compagnie d’alimentation. Afin de concurrencer  ses compétiteurs, la compagnie acheta des terres en Amérique du Sud. Le coût étant moindre que celles des pays «développés», et la main-œuvre à bon marché.

Vous auriez dû voir la fierté des «tueurs à gages» de seconde main vendus – et totalement ignorants – à ces beaux principes : le développement de l’entreprise en apparence privée.

Le jour où je mis le nez dans l’organigramme d’une grappe de petites compagnies sous-jacentes, je découvris que la concurrence n’était pas «réelle» car lesdits concurrents avaient des actions dans chacune d’entre elles. J’ai remonté la filière au plus loin que je pus pour découvrir finalement qu’il n’existait pas de véritable concurrence.

Camouflées comme des «snipers». Maints noms, maintes manières de faire, se protégeant mutuellement sous ce concept de portefeuille diversifié.

Depuis, le «concept» a fait des progrès (sic). On ne cherche plus les terres pour cultiver de la laitue, mais du biocarburant.

Les vendeurs d’armes achètent les seules armes que possèdent les gens simples : leur terre.

Les touristes à 1080p. La full HD

Qu’on nous vende le Slumdog Millionnaire comme un grand film est assez aberrant. On nous emmène,  sous forme de feuilleton, à  une visite de bidonville ou «l’habitant» se sort de la misère par un jeu télévisé.

Dans la réalité, le, ou les héros, sont retournés à leur bidonville…Malgré le salaire, nous dit-on, bien payé.

Jamal Malik, 18 ans, orphelin vivant dans les taudis de Mumbai, est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies lors de la version indienne de l’émission Qui veut gagner des millions ? Il n’est plus qu’à une question de la victoire lorsque la police l’arrête sur un soupçon de tricherie.
Sommé de justifier ses bonnes réponses, Jamal explique d’où lui viennent ses connaissances et raconte sa vie dans la rue, ses histoires de famille et même celle de cette fille dont il est tombé amoureux et qu’il a perdue.
Mais comment ce jeune homme est-il parvenu en finale d’une émission de télévision ? La réponse ne fait pas partie du jeu, mais elle est passionnante.
Synopsis, Allo Ciné

Les «fabricants» de films se prennent-ils pour Jésus ?

Non, ils s’auto-congratulent et s’oscarisent mutuellement. Le nombril mène au nombril.

On n’avance pas vite…

La barbarie des tueurs à gages,  version 1943

Je vous livre un passage d’un livre : Le livre de Stella, le témoignage d’une rescapée de la liste de Schindler. Je pourrais prendre n’importe lequel passage, car à chaque page, c’est la barbarie des tueurs à gages habitués à tuer, avec toute la liberté de leur mission. Celui-ci est en apparence anodin :

Un orchestre composé de juifs du camp qui jouent lors des «fêtes» des dirigeants. Cachés derrière un paravent, épuisés, on s’amuse à les réveiller en leur lançant de la bière.

Wilus nous raconta qu’une fois, quelqu’un lui avait lancé un morceau d’anguille dans la figure et qu’il avait réussi à ouvrir la bouche au bon moment et à avaler le délicieux morceau. Après cela, Göth et ses invités se firent un plaisir de leur donner à manger de cette façon. Les Rosner finirent par atteindre une certaine perfection dans cette technique; ils attrapaient les morceaux à la façon des chiens. (p119, France Loisirs).

On ne tue plus avec un luger, on est à ce point lassés du jeu qu’on préfère jouer avec la proie.

Le plus triste : c’est à ça que jouent les financiers de ce monde. Ils ont des exécutants pour les guerres de chairs et d’autres pour les guerres d’âmes.

La soudure à froid

Une fois les petits pays déchiquetés, les citoyens divisés, le règne des nouveaux conquérants arrive.

La faiblesse des pays n’est plus leur force d’armement, mais leur faiblesse de soudure sociale. Et cette soudure est souvent vendue par les dirigeants par le biais «d’agents de changes» venus d’ailleurs.

Ces derniers temps, j’ai visionné la trilogie de Pagnol. De vieux films datant des années 30.

La soudure à la chaleur.

Le coin de pays.

Pourtant, je n’habite pas la France.

Mais j’habite la chaleur.

Celle des humains.

Et tant qu’on nous aura divisés dans celle-ci, le monde aura beau se bijouter de cellulaires, la vraie communication n’existera plus.

Nous serons victimes de ces faux Icares chimiques.

Il n’est qu’une seule colle : l’amour et le respect.

Et il faudra que naisse une nouvelle race : celle d’une couleur de peau qui n’aura plus d’importance, pourvu que nous reprenions le contrôle de nos écoutes intérieures.

C’est pour cette raison qu’il faut écouter les artistes : ils n’ont pas de soldats ni de tueurs à former. Ils ont compris que la beauté de la vie se situe dans la simplicité et la tendresse.

Pourtant, que la montagne est belle

Comment, peut-on s’imaginer

En voyant un vol d’hirondelles

Que l’automne vient d’arriver

Jean Ferrat

Délivrons-nous du faux trône que l’on veut nous vendre.

Il fait de nous des tueurs à gages.

Même dans l’indifférence…

P.S. :L’image est de : JUJU

Et je tiens à le remercier pour cette superbe et éloquente photo.

Madonna, la vierge d’Amérique et le Super Bowl

 

Et puis Madonna (et Cee-Lo) a disparu au milieu d’une mer de lumières dorées illuminant le message “PAIX DANS LE MONDE

C’est bien l’image des États-Unis : un empire romain.

Du clinquant, du faux, de la richesse et des plumes de paon en or.

On se pavane. Reste qu’à l’autre bout du monde, là où la superpuissance puise son or noir et qu’elle ronge la Terre comme un rat d’égout, cette monstruosité dont le règne aura duré cent ans aura fait autant de grabuge qu’un bulldozer aux tentacules d’acier. Une armada de rats d’acier, qui boivent du vitriol pour se doper.

Vive la liberté! Du moins la leur, et leur apparente. En dessous de cette couche de vernis se cache une fosse ombrée.

C’était un beau show!

En Afghanistan, des soldats, filmés en train de regarder la partie, se tenaient, droits, cloués à la « grandeur » de leur pays.

Patriot Act .Patriotes partout…

***

L’Empire romain, pour garder son vernis, devint une dictature.

Il est difficile de voir l’Amérique (USA) dans sa beauté et sa splendeur quand on connaît un peu l’histoire de ce pays.

Géronimo et Ben Laden.

Des méchants partout. Et sa CIA, la plus grande usine au monde dans la fabrication de terroristes.

Le passé collé au présent

On est entré dans l’Ouest en saccageant toute forme de culture, détruisant les peuples et s’accaparant des terres. Puis on est allé chercher des esclaves. On a créé des crises économiques, etc.

On a bousculé l’Amérique du Sud, grugé les pays par des infiltrations, planté des « zélus » aux quatre coins du monde. En ce moment, on infiltre les pays aux prises avec des dictateurs.

Le meilleur vendeur d’armes au monde. Les meilleures  banques au monde. Tout le « monde » appartient aux États-Unis d’Amérique.  Et la lune…

World Peace?

Dans quelques années, ils vont descendre en Afrique…

Un descendant d’esclaves aura fini le travail des blancs hautains. Ou un puritain javellisé. Plus blanc que blanc.

Rappel historique

En 39, Hitler a envahi l’Europe, au nom de la race aryenne, épurant tout pour un règne de 1000 ans. On forma une coalition, Les Alliés, pour lutter contre ce mal, sorte de Satan à moustache.

C’était la guerre éclair. Créée par notre peintre raté. Un aquarelliste bon pour le métro de Montréal.

Les États-Unis, eux, on inventé la guerre visqueuse, la serpentine attaque sinueuse, ondulante, flexible, reptilienne, et j’en passe.

L’Amérique consomme 80% des richesses du  globe.

Elle est sans doute responsable de 80% des problèmes géopolitiques de la petite planète.

C’est la guerre à la torche électrique.

La question est la suivante : faut-il créer une alliance pour ce nazisme travesti?

Hitler avait charmé son peuple qui l’idolâtrait. Il s’en est servi pour l’armer à des fins personnelles et prétendument historiques.

Le nazisme avait ses grands spectacles, ses grands rassemblements, ses petits drapeaux agités.

Il a nourri son peuple aux grains de la réussite, de la fierté, de l’orgueil et du « sentiment national ».

Le nazisme était en noir et blanc.

On est passé à la couleur…

Leur grandeur a fini par faire et refaire notre petitesse.

Mais l’Amérique est vierge…

P.S.: Vite, un psychanalyste des foules

 

 

 

 

 

 

 

Conte des mille et une nuits : La vie de Ben Laden

Vous pourrez raconter à vos enfants, afin de les endormir, l’histoire de Ben Laden.

*** 

Ben Laden est né en Arabie Saoudite. Enfant, il n’avait pas de barbe, pas d’armes, et mesurait 9+11 pouces= 20.

Le jeune homme fait des études commerciales et techniques à l’université du roi Abdulaziz de Djeddah de 1974 à 1978, puis intègre le groupe familial vers le milieu des années 1970.

Il hérite de 25$ à 30$ millions de dollars. À son décès, on évaluera sa fortune à 300$ millions.

Le combattant du soviétisme

En 1980, les soviets envahissent l’Afghanistan et se battent contre les moudjahiddins, dont fait partie un certain Ben Laden. Pour nuire aux intérêts soviétiques, le groupe est aidé et financé  par la CIA par le biais de l’agence de renseignement pakistanaise, l’ISA.

Tous les gars se cotisent pour que les MUJAHIDEENS vainquent les méchants russes. Mais ce n’est pas suffisant… Pour financer le tout, on n’y va pas de main morte : la CIA implante une série de moulins à farine afin de trouver des fonds pour commanditer  les activités. Dans le but d’accélérer l’opération, on ira dans plusieurs pays du monde acheter de la farine blanche. Du pain et des œufs. Inquiets de la qualité de la farine, ils recourent à des chiens renifleurs.

Ce sont des chiens entraînés, qui branlent de la queue si elle est bonne et qui jappent si elle est affreuse.

Des COP. Des Chiens  à Obsolescence  Programmée, vendus par une firme d’ingénierie génétique qui les fabrique pour qu’ils durent 7 ans, dans le but d’en vendre d’autre le plus rapidement possible.

Trajet des financements.

Ben Laden, déjà riche, hérita de 53 demi-frères et sœurs. Son père ayant 22 femmes, s’était éreinté à la « procréance ».

Après avoir vaincu les russes, OBL entra en Arabie Saoudite en héros. Mais cela tourna au vinaigre.

Chassé et privé de sa nationalité, des attentats furent perpétrés, et ceux-ci, comme dirait le québécois, « passèrent sur son dos ».

Après être accusé de plusieurs attentats, et s’en être vanté, il déménage avec ses deux appareils de dialyse. Plus tard il ira à l’hôpital de Dubaï, souffrant d’insuffisance rénale,  depuis 1985.

On l’accusa d’avoir volé deux appareils de dialyse. L’histoire ne dit pas s’il lui fut greffé un rein, mais avec la parenté si nombreuse, il se peut qu’il ait put trouver quelqu’un de compatible.

  Cela se passait en juillet 2001.

Ben Laden, sortit de l’hôpital par la porte d’en arrière. Pendant ses longues nuits de sommeil, il rêva un jour qu’un appareil crashait sur l’hôpital.

Il s’écria : « Euréka », mais en Arabe : karaheu.

TORA BORA

« Après l’appui c’est le beau temps… »

Hommes d’affaires brillant et débrouillard, il continua de faire des affaires à partir d’une grotte. 41 grottes équipées d’électricité, avec des systèmes ultra-sons, un hôpital, tout cela situé à 300 mètres sous terre, avec ventilation et télévision couleur. C’est ce qu’on raconte. On trouva –selon mes sources de renseignement – Système D – 71 grottes avec un char d’assaut.

Voici la porte d’entrée filmée par la télévision américaine.

Les États-Unis, après le 11 septembre, découvrirent par hasard   où se trouvaient OBL.Ils  bombardèrent toutes les montagnes de Tora Bora en Afhganistan pour anéantir Al-Qaïda et son chef barbu.

Hélas! Au grand regret des américains, en particulier GWB,   il s’évada. Pendant des heures et des heures, par un convoi invisible par l’armée américaine.

On l’avait encerclé, laissant 45 degrés de sortie. Après le feu d’artifice, un ancien taliban, Hamad Karzai est « élu ». Comme le dit le cliché : il avait  changé son fusil d’épaule. Un taliban aurait assassiné son père…Il se serait  fâché et se serait  tourné du côté des bons gars.

La disparition de Ben Laden

Ben Laden devient invisible après  les destructions des grottes. Il déménagea à Abbotabad,  au Pakistan, pays qui finançait par les moulins à farine de la CIA, les opérations contre les russes.

Étant surveillé depuis 4 ans, on avait le choix entre prendre un bon sniper ou une équipe de la Navy Seal, la meilleure. On choisit la seconde solution pour plus tard en faire un film.

Capturé vivant, il aurait pu dire des choses affreuses, étant donné qu’il regardait trop la télé. Car à la télé, on dit tout sur ce qui se passe dans le monde.

Il était recherché depuis dix ans, mais trouvé depuis quatre ans.

En Amérique, on compte, mais avec des doigts de Guantanamo.

La vie privée de Ben Laden

Nous en savons peu sur la vie privée de Ben Laden, mais nous savons, d’après les photos, que pour passer complètement inaperçu, qu’ il  utilisait un colorant à barbe, Just for Men.

 

 Mais pour ne pas passer inaperçu, il portait les mêmes vêtements. (voir photo).

La retraite de Ben Laden

À l’approche de la cinquantaine, Ben Laden décide de prendre sa retraite. Il s’achète une maison à Abbottabad. Une résidence discrète de 1$ million, entourée de barbelés de de caméras de surveillance. Mais pas de téléphone ni d’internet. Il passe ses journées à regarder la télé.

Photo trouvée chez Ben Laden, comme preuve, par les Navy Seals.

Les autorités américaines dépensent une fortune en appareils sophistiqués pour trouver en Laden. Pas question d’aller voir sur Google.

Le 2 mai 2011, 24 membres des Navy Seals mènent une opération pour abattre « Géronimo ». Ils abattent Ben Laden, puis lui demande s’il est vraiment Ben Laden.

Une de ses femmes répond : « Oui ». Mais en arabe.  On saisit un matériel de renseignements très important, et on prend soin d’identifier le corps par reconnaissance faciale et code génétique, et quelques films porno. Pendant 40 longues minutes.

C’est bien lui.

Les Navy Seals s’enfuient en oubliant de vérifier si des machines à dialyse se trouvent dans la maison.

Ils s’enfuient.

Leur hélicoptère tombe en panne. On le fait exploser.

Pendant ce temps…

Pendant ce temps en Amérique, tout le gratin de la fourmilière de décisions, s’était réuni dans un local, filmés en secret, pour regarder l’émission en direct. Le facies de Madame Clinton en dit long sur la peine qu’elle éprouva. Les autres également…  Mais aux États-Unis d’Amérique, on ne prend pas de chance. On passa la vidéo de son mari avec une stagiaire…

De retour à l’opération…

L’hélicoptère crashe.

Un autre vient à leur rescousse. L’équipe s’ envole  et fait  glisser le corps dans l’océan. Il meurt une troisième fois, noyé.

20 des 24 membres de la célèbre Navy Seals  mourront 3 mois plus tard dans un crash d’hélicoptère.

Réaction du Pentagone : « Un « Navy Seal », c’est coûteux à former. »

Ben Laden, un vieillard amputé des reins,  criblé de balles, noyé, avait été attaqué  avec quelques femmes et des gardes du corps amateurs,  a été exécuté par une équipe des meilleurs assassins de …l’Univers.

C’était écrit dans son code génétique : il mesurait 20 pouces à la naissance. 9+11.

On donna des médailles aux membres de la Navy Seals, mais pas aux chiens. Mais l’un d’entre eux, se jeta dans le vide, un biscuit à chien ayant resté accroché à la ceinture de Ben Laden. Du moins, c’est ce qui est écrit dans les rapports de la Seals Team.  En fait, c’était une ceinture d’explosifs, car notre héros désirait mourir en martyre après avoir entendu parler de Guantanamo. Le chien avait été envoyé par dans l’équipe : c’était un dépisteur de mines anti-personnelles.

Triste fin…

Mais grâce aux États-Unis d’Amérique, à sa section Navy Seals… oui….

Grâce à eux, nous pourront dormir tranquille…

Grâce à eux, nous pourront dormir tranquille…

ZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZzzz…

Business: arme de destruction massive

Source de l’image:itelegraph

« Les barbares n’ont pas de champs, le massacre est pour eux ce que le labour est pour nous »

— Li Po (701-762), in Quand les Chinois cesseront de rire le monde pleurera de José Frèches

Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser.    Shakespeare, Le roi Lear.

***

Le dieu du 20e et 21e siècle : la trilogie du business, de l’État, et du matérialisme démesuré…

Au début du siècle dernier, les frères Wright « inventaient » l’avion, Ford, la production en chaîne,  et les banquiers suivaient de près… Voler à la vitesse des chaînes de production.

Depuis des siècles, le mal a détruit des civilisations, par les guerres, l’avidité, le pouvoir.

Pourtant, le 20e siècle était prometteur : il devait de par sa technologie et ses sciences enfin soustraire l’être humain à certaines tâches pénibles.

Le progrès. Un mot certain, une notion en charpie…

Après un siècle, c’est le constat d’un échec : celui d’une autodestruction possible et de plus en plus vraisemblable.

Dans le golfe du Mexique, le pétrole coule à flot… Un incident  (sic ) qui aurait pu être évité.

Le groupe pétrolier BP était sérieusement préoccupé par sa plate-forme Deepwater Horizon, mais a néanmoins violé ses propres règles de sécurité, a rapporté tard samedi le New York Times, citant des documents de la compagnie.

Le 22 juin 2009, des ingénieurs de BP estimaient que l’enveloppe métallique que la compagnie voulait utiliser pourrait céder sous une forte pression, selon la même source.

«Cela serait certainement le pire scénario», mettait en garde dans un rapport interne Mark Hafle, un ingénieur spécialiste en forage chez BP.

La groupe pétrolier a néanmoins maintenu sa décision d’utiliser ce coffrage, mais seulement après avoir obtenu la permission d’autres responsables de BP car une telle mesure violait les propres règles de sécurité de la compagnie, poursuit le journal citant le rapport. Cyberpresse

L’alliage venimeux

La cupidité a toujours fait partie de ce monde. Ce que l’on a détruit pour civiliser a laissé des traces dans l’Histoire: les Conquistadors espagnols, non seulement détruisirent les civilisations de la Mésoamérique , mais certains s’entretuèrent  pour l’or.

C’était au temps où briser une civilisation « barbare », au sens de différente, n’avait pas d’effet sur une planète. Des boutons d’acné dans le visage d’un humain adolescent.

C’est la supériorité technologique qui permit ces « victoires ». C’était là le commencement de la « preuve faite » de la supériorité du développement technologique, ce dieu si cher à l’Occident.

Si l’idée de  Civilisation fut longtemps liée à celui de religion et d’organisation selon un modèle « précis et fermé »,  la nouvelle religion de l’argent pour l’argent est en train d’avaler une planète. Car l’alliage d’une finance corrompue avec celles de développements  technologiques vient de souder le diable à la machine.

Le monde ne sera plus jamais le même…

Connaître et savoir : l’eau de javel au service du barbarisme cravaté

Le barbarisme actuel est la censure de la différence appuyé par le rouleau compresseur des machines à produire des Inc. par procédé de robotisation.

Le « piton »…

Dès lors, les responsables n’ont plus de nom, mais seulement des acronymes : BP, GS, PC, PLC, ONE, ONU, et le reste… On a les Attila techno-monétarisés virtuels… Des Attila de claviers…

On ne sait plus trop qui pendre…

Pendre des lettres ou les passer à la guillotine?

On n’a jamais autant dormi dans un monde ou l’on vend de la « connaissance » pour camoufler le savoir…

Le savoir se distingue par divers traits d’un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l’acquisition d’un savoir véritable suppose un processus continu d’assimilation et d’organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s’oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d’application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l’expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Savoir, Wiki

Il est important de faire la différence puisque nous vivons de plus en plus sur une accumulation de connaissances fascinantes, mais confuses, désordonnées, chaotiques…

Le « spécialiste » est le Satan du siècle…

On est loin du petit amérindien catholicisé, tiré de sa tribu, rasé et civilisé selon UN code. Nous voilà en face de pays, de continents, et d’une boule bleue…

Mais toujours UN code…

Les squeegees fluo

Quand les barbiers de la finance vous font une coupe, soyez sûr que vous vous retrouverez avec le crâne d’un squeegee, non plus au coin d’une rue, mais sur un blog ou dans le Golfe du Mexique à décrasser les macules mondialisées.

Nous sommes devenus les « femmes de ménage » de la saleté des banquiers, des requins aux dents en or… C’est ce qui nous pâme… Ils jouent de l’argent comme Jimmy Hendrix jouait de la guitare.

Des requins rock : avec la distorsion qui s’ensuit…

On ne mâche pas les proies, on les dépèce du corps à l’âme : Monsanto, BP, GS, … Fabuleux! Hitler avait Éva comme couverture… Les amours des avaricieux ont tous des amants acronymes. Ils sèment entre eux et se récoltent entre eux… Un monde Monsanto capable de créer un plante résistante  aux poisons.

Satan n’a d’intérêt que pour les ombres…  Les noirs, jadis, n’avaient pas d’âme… Nous voilà à l’ère des nègres fluo à laver des vitres grandes comme les océans.

Peut-on aller aussi bas dans « l’acceptation »?

Peut-on aller aussi loin dans l’auto tricotage des chaînes?

Je pense que oui…

Le « rôle » de la démocratie

Théoriquement, la démocratie serait efficace.

Comme les rois de jadis. Mais elle s’est trouvé une religion : « la banquise ». C’est froid, inhumain, mais ça a l’effet d’un stroboscope : on est étourdi et on perd de vue l’essentiel.

Regarde avec tes oreilles, disait Shakespeare. Sinon c’est la brisure  entre le savoir et la connaissance.

La démocratie?

La voilà devenue un château de pierres dormantes, une catatonie (forme de schizophrénie caractérisée par des périodes de passivité et de négativisme alternant avec des excitations soudaines) dans une soutane blanche comme un lavabo de PDG.

La démocratie est l’ombre de la finance. On ne peut pas être plus « volatile » et léger… Elle ne marche que si la finance « marche »… C’est un crédo souffreteux qui nous empoisonne l’existence.

C’est une reine qui vit dans un château, mais qui n’a plus de pouvoirs.

Il est minuit moins cinq…

Nos « représentants » portent maintenant le ridicule de leur attribut.

Comme les vendeurs de « brosses »….

L’argent soûle…

Sagesse et technologie

C’est là le drame… On a cultivé, en un siècle, une technologie enivrante – et ce dans de nombreux domaines – sans y lier le « savoir » nécessaire.  De sorte que nous nous retrouvons avec des dirigeants et « spécialistes »  en culottes courtes, les poches bourrées d’argent, comme les enfants avec des jeux vidéo.

Nos dirigeants  sont niais et ignorants,  joufflus pourprés, les jambes blanches comme la tête, à sautiller devant leur réussite sans faire le lien avec  le phénomène de la naissance du « Je » fabriquée par un « Nous ». Tout est relié… On appelle cela la socialisation… Ni conscients  des forces de la Vie. Des « supérieurs » répugnants avec un discours d’eau de Cologne. Les rois de jadis ne se lavaient pas, ils se parfumaient…

On n’a jamais autant camouflé les odeurs de la pestilence de ce dieu qui passent dans nos vies comme les lucioles que nous attrapions, enfants, et placions dans des bocaux.

***

La « machine » vient de surpasser l’Homme incapable de la contrôler ou de s’en servi à bon escient.

Tout cela peut se résumer dans le film Avatar que plusieurs critiques ont dénigré. « Avatar, n’est pas un grand film! ».

Non, ce n’est pas un grand film pour les non-voyants de l’Histoire.

Pourtant, il la résume en 162 minutes : refuser de voir la grandeur de la différence, de la Nature,  et de l’humanité  dénuée de technologie : des  nègres bleus à convertir…  Il ne peut y avoir de cohabitation entre les humains  si les humains perdent le lien qui les unit : l’échange, le don de soi, la fraternité.

Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité pour la survie.

Tout le « mouvement » humain est désormais soumis à une technocratie de paperasse, de lois à contourner, de règlements. Nous voilà « machines issues de la machine »…

Prenons cinq minutes de silence, comme si quelqu’un d’important allait mourir…

Nous.

Les simples, les travailleurs, les éclopés, les croyants naïfs… Les gens qui luttent contre cette  trilogie de poisons organisés qui se prennent pour des dieux.

Courez   pour  vous procurer des iPad…

Le grand problème est qu’on ne peut y déplacer des nappes d’huile avec un doigt. La planète n’est pas « virtuelle »…

C’est le miroir du 21e siècle pour les indigènes aux  cerveaux stérilisés et manipulés.

En jetant un œil « en arrière » sur l’Histoire, c’est à se demander si elle n’est pas  davantage une destruction « chanceuse » mais persistante.

La survie n’est pas une réussite, c’est un échec de la Vie.

Pourtant, on avait tout pour réussir… La cupidité à la Ponzi est une arme atomique…

J’ai toujours trouvé que la cravate ressemblait à une épée suspendue au cou de ces gens « propres »…

Chagos : le « petit » massacre oublié

On ne peut pas comprendre le présent, le modifier, ni améliorer  le futur si on n’écoute pas l’Histoire. Il faut la connaître pour ne pas la répéter. On peut bien écrire chaque jour des “articles” sur ce qui se passe… Ça s’est passé. L’oubli est probablement notre pire ennemi. Et ne nous résoudrons rien en essayant de démailler le tricot des malversations de nos dirigeants chaque jour. Nous sommes alors victimes d’un phénomène bien connu: consommer de “l’information”. Le présent est une malbouffe qui fait de nous des ruminants et des bêtes qui broutent les champs des propriétaires de la Terre.

Gaëtan Pelletier

Au début des années 1960, le gouvernement travailliste (NdT: les “socialistes” britanniques) d’Harold Wilson acquiesça secrètement à une demande de Washington pour que l’archipel des Chagos, une colonie britannique, soit “nettoyée” et “aseptisée” de ses 2 500 habitants afin qu’une base militaire puisse être construite sur l’île principale de l’archipel, l’île de Diego Garcia. (Source)  

***

Le nom Chagos vient du portugais « chinqua chagas » (les cinq plaies du Christ) qui a été réduit à Chagas, puis s’est transformé en Chagos.

L’archipel des Chagos, 64 km2, est composé de 65 îlots. Diego Garcia est la plus grande île. Sa superficie est de 27 km2. Le territoire marin fait 13 000 km2.

Peros Banhos est composé de 27 îlots, Salomon, de 11 îlots, Egmond, de 7 îlots.

332 familles, soit 1 500 à 2 000 personnes, ont été déracinées des Chagos entre 1965 et 1973.

Actuellement, le nombre de Chagossiens de la première génération se chiffre à 850 ; ceux de la seconde génération sont 5 200.

Sur 100 Chagossiens faisant partie du voyage, 75 sont du GRC (Groupement réfugiés Chagos), 10 du CSC (Comité social des Chagossiens) et 15 des Seychelles (Comité social des Chagossiens aux Seychelles).

Du paradis à l’enfer

Selon M., avant l’arrivée des Américains, ils menaient une vie sans perturbations : « On pouvait boire et manger ce qu’on voulait. On ne manquait jamais de rien. A part les habits qu’on portait, on n’achetait jamais rien là-bas !»2(*)8. En 1961, une enquête secrète, menée par la Marine Militaire américaine, estime qu’il faut « balayé et nettoyé [Diego Garcia] ». Robin Mademootoo, avocat des Ilois, raconte que cela a commencé par la privation et l’arrêt des envois des aliments de base sur l’île : le lait, l’huile, le sucre, le sel, les médicaments… Puis la rumeur concernant un éventuel bombardement de l’île a commencé à circuler, performant lentement un travail de terreur dans tout l’Archipel. En 1973, Sir Bruce Greatbratch, alors Gouverneur des Seychelles, donne l’ordre de tuer tous les chiens. Environ mille animaux de compagnie seront ainsi gazés en quelques jours. « Les enfants criaient et pleuraient. Ils étaient détruits par les sort réservé à leur chien, et ils pensaient subir la même chose après. Tout le monde pensait que les Anglais étaient sans pitié et qu’ils allaient nous faire la même chose qu’avec les chiens »2(*)9. Lors de l’arrivée du Nordvaer, ils n’ont le droit d’emporter qu’une seule valise par personne. Sur le bateau, pendant la traversée, les conditions sont des plus déplorables : « On était des animaux sur le Nordvaer. On avait qu’un seul matelas, même si y’en a qui avait plusieurs enfants »3(*)0. Dans « Le Silence des Chagos », La mère de Désiré, enceinte de sept mois, n’a légalement pas le droit d’être embarquée sur un bateau. Qu’importe son état ! L’infirmier la déclare apte à embarquer. Le bateau attend la tombée de la nuit, pour que personne ne puisse voir ce qu’ils quittaient vraiment, ni même inscrire dans leurs yeux une dernière image de leur île, de leur vie. Pourquoi ne se sont-ils pas rebellés contre cette déportation ? Peut-être par peur des représailles, par fatalisme, par docilité ? M. m’a dit que « la colère ne ramène pas le ciel bleu »3(*)1. Un premier arrêt est fait aux Seychelles. Quelques personnes sont débarquées et menées dans une prison détruite depuis, où elles seront gardées dans une cellule, avant d’être transportées à l’Ile Maurice. Arrivés à l’Ile Maurice, certains attendent sur le quai que le prochain bateau les ramène chez eux. Mais il n’y aura jamais de bateau de retour. « Votre île a été vendue, vous ne rentrerez jamais chez vous !». « Mon mari, en entendant ça, a eu une crise cardiaque. Ca lui a paralysé le bras et la bouche. Il est mort quelques jours plus tard, à l’hôpital »3(*)2.

Les anciens habitants des Chagos sont alors conduits dans des « Housing Estate », sorte de logement social géré par l’Etat. En arrivant dedans, M. se rappèle que les maisons de Estate Beau Marchand « n’avait ni eau, ni électricité. Tout était envahi par les animaux et il y avait des poubelles partout. Il n’y avait ni porte, ni fenêtre. Il n’y avait pas de sanitaires, juste un trou dans le sol. Quand il pleuvait, y’avait de l’eau partout. C’était l’enfer ». M. se souvient de sa première case de paille, à Cassis : « On n’avait pas un sou pour manger, c’était la misère »3(*)3. La manque de nourriture saine a des conséquences rapides et dramatiques sur l’état de santé de ces nouveaux habitants dans les quartiers pauvres de l’Ile Maurice. Les gens sont obligés de s’entasser dans des cités étouffantes et bruyantes, où la promiscuité ajoute à l’enfer extérieur. Dans « Le Silence des Chagos », Charlesia tente de fuir cette vision cauchemardesque. « la même façon de donner le dos, comme une muraille hérissée de barbelés, à la ville qui grouille derrière elle », p.72. Les conditions de logement restent malheureusement très précaires, même aujourd’hui. Charlesia résume toute sa souffrance, lorsqu’elle parle de sa terre d’avant et de ce pays nouveau, qui n’a rien d’accueillant. Ce contraste montre la douleur de ces exilés, dépossédés de leur vie. « La terre, l’autre terre. La vraie… La terre d’avant. D’avant la peur, l’incompréhension. D’avant la solitude et l’angoisse folle de la mer. D’avant le bateau voleur qui avait fait douleur ce qui aurait dû être grande joie. D’avant cette nouvelle terre aux montagnes hautaines et indifférentes, aux habitants distants et méprisants. D’avant la colère. D’avant la fausse résignation pour empêcher que l’incompréhension et la rage impuissante explosent en folie », p.87-883(*)4. En faisant allusion à la récente visite sur son île, M. explique : «Je me suis rendues dans mon paradis, mais il a bien fallu retourner dans cet enfer, dans ma pauvreté ici.». Mémoire on line

Selon une demande de Washington (sic) 

LISETTE Organizedrage

Au début des années 1960, le gouvernement travailliste (NdT: les “socialistes” britanniques) d’Harold Wilson acquiesça secrètement à une demande de Washington pour que l’archipel des Chagos, une colonie britannique, soit “nettoyée” et “aseptisée” de ses 2 500 habitants afin qu’une base militaire puisse être construite sur l’île principale de l’archipel, l’île de Diego Garcia. “Ils savaient que nous étions inséparables de nos animaux domestiques”, dit Lisette, “quand les soldats américains sont arrivés pour construire la base, ils firent reculer leurs gros camions jusqu’aux baraques de briques dont nous nous servions pour préparer les noix de cocos; des centaines de nos chiens avaient été emprisonnés dedans. Ils les ont gazé avec des raccords fait à leur pots d’échappement. On pouvait les entendre hurler.”

Lisette, sa famille et des centaines d’insulaires furent mis de force sur un vieux bateau à vapeur rouillé à destination de l’île Maurice, distante de 4 000 km. Ils devaient dormir dans les cales contenant du fertilisant: de la merde d’oiseaux. La météo était dure, tout le monde était malade; deux femmes firent des fausses-couches. Larguée sur les quais de Port Louis, les deux plus jeunes enfants de Lisette Jollice et Régis, moururent à une semaine d’intervalle. “Ils sont morts de tristesse”, dit-elle. “Ils avaient tout entendu et ont vu l’horreur du gazage de nos chiens. Ils savaient qu’ils quittaient leur maison pour toujours. Le médecin de Maurice nous a dit qu’il ne pouvait pas guérir la tristesse.”

Cet acte fut fait dans le plus grand des secrets. Dans un document d’archive officiel, sous le titre de “Maintenir la fiction”, le conseiller juridique du ministère des affaires étrangères exorte ses collègues de camoufler leurs actions en “reclassifiant” la population comme étant une population “flottante, nomade” et de “refaire les règles au fur et à mesure”. L’article 7 des statuts du TPI dit que “la déportation ou le transfert forcé de populations” est un crime contre l’humanité. Que la Grande-Bretagne ait commis un tel crime en échange d’une ristourne de 14 millions de dollars sur un sous-marin nucléaire américain Polaris, n’était pas dans l’agenda d’un groupe de correspondants de la “défense” qui furent envoyés aux îles Chagos par le ministère de la défense lorsque les travaux de la base américaine furent terminés. “Il n’y a rien dans nos dossiers”, dit un officiel du ministère, “à propos des habitants ou à propos d’une évacuation.” johnpilger.com  Lire l’article au complet (Source)  

 

***

De 1965 à 1973 : La dépopulation des Chagos a lieu en trois phases. Il est défendu aux Chagossiens qui se déplacent à l’étranger de retourner dans l’archipel. Ils sont séparés de leurs familles. L’importation de nourriture est strictement contrôlée pour essayer de pousser les Chagossiens à partir. Finalement, les habitants de Diego Garcia sont transportés de force à Peros Banhos et à Salomon. Deux ans plus tard, des navires mal ravitaillés en eau et nourriture et surpeuplés amènent les Chagossiens à Maurice et aux Seychelles. Des officiels britanniques et américains mentent aux Nations unies et au Congrès. Ils affirment que les Chagossiens sont des travailleurs contractuels saisonniers.

 1982 : Un comité permanent est établi par l’Assemblée Nationale pour enquêter sur « les circonstances qui ont mené à et ont suivi l’excision de l’archipel des Chagos, incluant Diego Garcia, de l’Ile Maurice en 1965 et la nature exacte des transactions qui ont eu lieu ». Présidé par le ministre des Affaires Etrangères, Jean-Claude de l’Estrac, le comité détaille, entre autres, le rôle du gouvernement mauricien dans l’excision de l’archipel et dénonce le gouvernement britannique pour avoir « bafoué » la Charte des Nations Unies. Il rejette également les déclarations de Seewoosagur Ramgoolam et Veerasamy Ringadoo qui avaient affirmé devant le comité qu’à aucun moment « ils avaient été mis en présence d’un document relatant l’excision des îles ». Mémoire on line

***

 Tout ça pour ça…

Selon les volontés de Washington

Et que dire, sur la prison de « Diego García » ? « Diego García » est le plus grand centre de tortures —ils appellent d’une façon tout euphémistique « interrogatoires »— pour les prisonniers réputés les plus « importants » par l’Empire. C’est là que le prisonnier Ibn Al-Sheikh Al-Libi a dû mentir, puisqu’il ne résistait pas au supplice auquel il était soumis. Il a dit, pour éviter qu’ils continuent de le lacérer, que Saddam Hussein était allié d’Al-Qaeda, et qu’il avait les fameuses armes de destruction massive, desquelles on a tant parlé. Source  

N.B. : Notre fier drapeau canadien y est imprimé.

 

Irak: le marché aux puces de l’armée américaine

“Un camion d’incendie peut sauver une communauté d’augmenter les impôts, couper les forces de police», explique Pepperman. “Qui en détient la propriété? C’est le contribuable américain. Le meilleur à faire est  de ramener les gens qui ont payé pour cela en premier lieu. “

C’est par hasard que j’ai trouvé cet article. J’en ai fait la traduction, écartant les détails sans intérêts, puis une sorte de condensé.

Pour ceux qui peuvent lire l’article en anglais, je laisse le lien en fin d’article. (1)
***
L’invasion à l’envers
Au mois de décembre, l’armée américaine a commencé une opération de « sortie » : celle du matériel militaire, avec tout ce que cela peut inclure.
Jusque-là, tout est normal. Mais là où ça agace un peu, c’est ce ton de vantardise et de soi-disant bienfaits accordés  à l’Irak.

Quand il a pris l’affectation en Septembre 2010, l’armée avait identifié un peu plus de 2 millions d’articles à 92 bases qui ont dû être renvoyés aux États-Unis, a déménagé à l’Afghanistan, vendus, donnés ou détruits. Il a estimé qu’il faudrait environ 20 000 chargements de camion pour procéder à l’opération.. “Dans l’armée, on compte tout», dit Richardson, qui est basé à Camp Buehring au Koweït, où l’armée américaine met en scène le retrait de ses troupes et de son matériel. ( Bloomberg)

On s’affaire à quitter l’Irak avec tout ce que cela comporte : hommes et matériel:
-    Gilets pare-balles
-    Casques
-    Armes à feu
-    Sachets alimentaires
-    Piles
-    Claviers usés, chaises de bureau, radios, extincteurs, câbles d’ordinateurs,  etc.
Après huit ans de guerre, on fait l’inventaire…
Deux millions d’articles dans 92 bases. Il faudra environ 20,000 chargements pour évacuer tout cela.
Comme une invasion, mais à l’inverse.
La récupération du Pentagone
Si le matériel trop usé est  jeté dans les poubelles irakiennes, il va de soi que l’armée récupère le matériel militaire : véhicules blindés, gilets pare-balles, M1, radios, génératrices, hélicoptères.
Certains véhicules anti-mines resteront toutefois en Irak « pour protéger les troupes ».
Le plus  grand défi de Richardson est à trouver preneur pour toutes les choses que l’armée ne veut plus.
C’est le début du marché aux puces…
En Alabama on a acheté – pour le prix du transport des trombones et des clarinettes. Dans le même État,  on a payé 42,000$ pour un bulldozer qui sert à a déblayer des routes et des parcs publics.
Je vous passe les bienfaits du reste. Le déraillement commence ici. Sorte de mission « humanitaire » pour l’Irak.
Manière de parler…
Équipement militaire à vendre
Il restait 5,500 militaires prêts à partir. Mais, dit-on, les États-Unis « conservent une empreinte significative là-bas ».

La mission diplomatique des États-Unis est la plus importante dans le monde, le département d’État emploie 15,000 personnes, don 5000 agents de sécurité privés pour protéger les bâtiments et le personnel.
L’ambassade américaine hébergera un programme du Pentagone pour promouvoir la vente d’armes  de fabrications américaines.
L’Irak achète pour 10$ milliards d’équipement militaire, plus des programmes de formation, et 6.5$ milliards en achat de F-16.

Les États-Unis laissent toutes ces bases vides qui serviront aux forces de  sécurité irakienne.
Cuisines
Remorques
Génératrices…
Biens excédentaires du Pentagone jugé trop coûteux pour être démantelé et transporté.
On transformera certains anciens sites militaires en postes civils. Pour le « Ministère de la Jeunesse et des Sports », ou encore des écoles. Des remorques repeintes au drapeau de l’Irak…
La vente de feu et « dons »
Selon les estimations du Pentagone, on donnera pour 580$ millions de dollars d’équipement. Ce qui soulève la grogne de certains Américains qui considèrent qu’ils ont déjà payé pour ces biens.
Le Pentagone estime toutefois que ces dons sont bien « dépensés » puisqu’ils aideront les Irakiens à se défendre contre les insurgés et garder de bonnes relations entre l’Irak et les États-Unis dans une région du monde hostile aux intérêts américains.
Eh ! Oui. Une région du monde hostile aux intérêts américains.
***
On ne peut pas être plus pompeux et arrogant quand on connaît l’histoire de l’invasion de l’Irak, la souffrance des civils, les  millions d’Irakiens qui ont fui le pays,  et l’état lamentable dans lequel il se trouve.
Il ne se passe pas une semaine sans que des attentats aient lieu.

On juge cela comme « un marché avantageux pour l’armée et la sécurité nationale ».
« Nous leur devons » dira Richardson.
« C’est la bonne chose à faire ».

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(1)    http://www.bloomberg.com/news/2011-12-15/u-s-military-rushes-to-ship-out-eight-years-of-iraq-war-gear.html

Obama: de l’esclave à L’ESCLAVE…

“La guerre n’est pas perdue”, a déclaré le président américain Barack Obama à l’Académie militaire de West Point mardi soir.

Souhaitant que l’engagement américain en Afghanistan ne devienne pas un nouveau Vietnam, le président a précisé devant les cadets que cette fois, l’Amérique ne tournerait pas le dos pour panser ses morts. La comparaison est selon lui “une fausse lecture de l’histoire”. Contrairement au conflit vietnamien, a-t-il rappelé, les Etats-Unis sont soutenus en Afghanistan par 43 pays, et ils n’ont pas face à eux un soulèvement large de la population.

Il a nié que sa réflexion ait pu freiner l’effort de guerre, expliquant qu’il avait souhaité avoir une vision large du dossier, pour que “la mission soit clairement définie et une noble cause”. Ainsi, il a pu “poser les questions qui font mal, et explorer les différentes options”.

Le président américain Barack Obama a donné l’ordre d’envoyer 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan “le plus vite possible”. Il a indiqué qu’il enverrait des Marines combattre sur le terrain en Afghanistan dès Noël, et que les premières troupes seraient de retour en juillet 2011, après 18 mois. Ce déploiement doit permettre de “cibler l’insurrection et sécuriser les centres les plus peuplés” a poursuivi Barack Obama. Yahoo

Le soufflet noir

  • soufflet, un outil, constitué de toile ou de cuir, pouvant se replier, pour expulser de l’air, afin d’attiser un feu domestique, ou de diriger cet air vers des organes sonores dans des instruments de musique comme l’accordéon ou l’orgue ;

Pathétique Obama ! Assez triste qu’un noir soit devenu l’esclave d’un système … Les mains liées,la langue liée, le tout dans le déni de la réalité étasunienne. Le grand rêve américain est redevenu à plat, comme une recette …

Un soufflé de crème brûlée…

Un pain blanc toasté.

Les États-unis allaient changer de «politique»… Les ficelles de ce pays sont trop nombreuses pour crier le mot «liberté». Il n’existe plus de liberté aux États-unis. Il n’existe que 325 millions d’humains accrochés à leurs anciennes habitudes, déployées partout, sous des formes fantomatiques mais agissantes.

Le «pays» vient d’avaler un autre humain. Celui qui incarnait la «propreté» et le grand nettoyage n’est  devenu qu’une pièce dans un puzzle de plus en plus difficultueux. Les noirs de l’âme à la Cheney se mélangent aux blancs de l’âme à l’Obama.

C’est l’image du pays.

Pendant que le citoyen moyen mange ce plat indigeste qu’il se voit forcer d’avaler.

Comme si un citoyen pouvait acheter un tank pour protéger sa maison.

Rendus là.

Là ou ça ne mène à rien sinon qu’à une enfilades de guerres toutes perdues.

Ceux qui ont gagné, ce sont ceux qui ne vivent que dans une réalité de parano-schiziphréniques ou le gris domine.

L’âme américaine est moribonde.

Elle n’est plus qu’une image cultivant des images. Un leurre engrossé par la falsification.

Forclusion

DR. Forme particulière de déchéance faisant perdre à une personne la faculté d’exercer un droit par suite de l’expiration d’un délai. La demande d’adhésion doit être formulée, à peine de forclusion, dans le délai d’un an à compter : − soit du 22 août 1967; − soit de la date à laquelle les intéressés cesseront de bénéficier (…) d’un régime d’assurance maladie-maternité (Réforme Séc. soc., 1968, p. 19).

 

Les Etats-Unis : un bateau ayant plus de cordes que de bois.

Et Monsieur Obama est un noir embarqué dans un bateau blanc.

Combien de « Kraft Dinner » dans un Furtif B-2 Spirit?

Furtif : 2.2 milliards de dollars US… X par 132. Sans compter les « imprévisibles »

Pendant ce temps, aux États-Unis, 45 millions de gens ont des problèmes d’alimentation.

Mais les dernières estimations vont plus loin: 65 millions. Comme en Corée du Nord, en pourcentage, ou presque…

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Dans un reportage de CBS ( voir vidéo),   on verra des enfants pleurer parce qu’ils n’ont pas suffisamment à manger au point d’être incapables de dormir. Le plus triste est qu’ils se sentent « responsables » de leur situation. Certains veulent abandonner l’école pour travailler.

Certains se privent d’électricité pour balancer leur budget en fermant les lumières le soir.

- Combien d’entre vous font au lit, affamés?

- Combien d’entre vous ferment les lumières de la maison?

- Comment faites-vous pour étudier le soir sans lumière?

« Nous utilisons des chandelles ou des lampes de poche »

En Floride, le « foreclosure » a touché un millions de foyers et on en attend un autre million.Devant une telle misère, des mères découragées, cherchant des refuges se font consoler par leurs enfants.

- Que dites-vous à votre mère pour la consoler?

- I love you, Mom!

Certains vivent à 4 dans une pièce. Même des étrangers acceptent des résidents dans leur maison.Ce jeune garçon dira qu’il a pris énormément de maturité.

Des familles ont dû se séparer pour vivre chez des parents et se retrouvent de temps en temps pour une période courte.

Certains cherchent du travail, vivant dans un motel, sans travail. Voici la pancarte qu’il affiche pour trouver un job.

Aux États-Unis il est permis – sans que cela soit un scandale national – que les enfants n’aient pas suffisamment à manger. Le programme national de télévision de CBS News, 60 Minutes, a récemment montré les visages et les histoires de familles sans toit, dont les enfants ont dit ce qu’ils ressentent quand ils ne mangent pas suffisamment. Plus de 16 millions de mineurs vivent dans la pauvreté -2 millions de plus qu’avant la crise économique qui a éclaté en 2007 – et on constate que c’est l’écroulement le plus rapide de la classe moyenne jamais arrivé depuis que le gouvernement a commencé à les mesurer, il y a demi-siècle, explique CBS News.Lien

It you can not pay the Bank, you are on the street.
This family live in the car. They have no other place to live.
This girl is an « American traveller ». She lives on the cargo trains.
This family is lucky. They have got a new place to live in a public place.
Calefornia dreaming. Homeless in LA.
On a dollar a day, its always possible to get a cup of coffee.
Most of the native Americans live below the poverty line.
Social benefits. At last the chance to get a warm bowl of soup.
The electrical poles are out of range. The new American poor are out in the woods.
The skyline in Sacramento have got new tents, where Arny has his seat of power.
Life seen through a window of a tent in Detroit.
Houses up for sale, to raise fresh funds for the Fedreral Government.
Yesterday General Motors (GM) launched an IPO on Wall Street. These home owners in Detroit were not invited.
No invitation to American tea-parties for these hungry souls on Capitol Hill.