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La possession de THOR

La bataille de Thor contre les géants, réalisé en 1872 par Mårten Eskil Winge.

D’après ces textes scandinaves, Thor est un dieu guerrier, le plus fort de tous. Il possède un char tiré par deux boucs qui lui permet de traverser les mondes. Son attribut le plus célèbre est son marteau Mjöllnir, avec lequel il crée la foudre, et qui lui permet surtout d’être le protecteur des dieux et des hommes face aux forces du chaos, comme les géants, qu’il abat régulièrement et dont il est le pire ennemi. En tant que dieu de l’Orage, il apporte la pluie, ce qui fait également de lui une divinité liée à la fertilité. Il est le fils d’Odin et de Jörd, et a pour épouse la déesse aux cheveux d’or Sif.  Wiki

L’économie mondiale, principalement dans les pays occidentaux, dits riches, est rognée lentement depuis 2008.: Fermetures d’usines, précarité d’emplois, impôts élevés en France comme au Canada, la hache des retraites, le poison des guerres… Lentement, mais sûrement, le sang pisse pour toutes les causes. Alliage de sang et de sueurs. Les petits villages s’éteignent avec les vieux. L’Amérique hache et broie avec ses armes, autant de la bouche que de la goebbellisation planétaire, tout, tout, tout!

Le Thor version 2014 est planqué dans 50 États. Il a fourmillé à travers tous les continents, comme un virus hypocrite. Il a établi ses bases, ses « idéaux », ses valeurs, ses petits rois.

Il reste encore quelques artisans dans le mondes, tel ce vieillard de la Macédoine, qui fabrique encore des barils de chênes vieux de 150 ans. Grand-mère ne tricote plus des bas de laine: La machine à mille grand-mères les ont remplacés. Tricoter, c’était mieux qu’un chapelet. Qui a dit que la prière avait un nom? Elle est incrustée dans la vie simple. Vivre en harmonie, c’est déjà prier.

On coure les dieux d’acier et de plastique.

La décadence par fragmentation. Comme le gaz de schiste. Il faut détruire la vie et la Vie pour un peu d’or liquide.

C’est une lente plastination… On est dégradé par ceux qui accordent des grades ou qui s’autogradent.

Tuer et faire vivre en même temps…

On vous donnera un système de « santé » performant,  gangrené par la finance, mais d’un autre côté on abrégera vos bons jours par la coupe du repos mérité. C’est ça, le « progrès ».  Du moins celui que l’on offre.  Celui qui a comme dénominateur commun: réforme. On devrait nommer toutes ces actions de nos gouvernements « dépréciation du citoyen ». Peu importe le pays. La mondialisation a autant frappé la Chine  pour le moment gagnante que les pays occidentaux qui n’ont aucune idée du jeu auquel ils jouent.

Le meurtre

C’est la simplicité qui écope, le meurtre en série et dans une tornade tourbillonnaire avalant la belle simplicité de la Vie.  Celle à laquelle tant de gens ont rêvé, tant de gens pour laquelle ils ont travaillé, pour en fin de compte n’avoir que pour récolte une longue glissade vers une fin des temps au ralenti.

Derrière tout ça, le grand mensonge de l’espoir et du retour du « bien », du confort, d’une certaine aisance, bref, d’une qualité de vie.  On s’est dit qu’après de milliers d’années à tenter d’avoir un peu de repos, on y avait droit. On s’était dit qu’il fallait attendre deux mille ans. On avait la patience pour se bâtir un petit monde ou l’on jour aux carte, à la pétanque, à rouler à bicyclette, à jeter ses montres à la mer.

Mais non!

Et qui est donc responsable de cette « uniformité »? De ces calamités?

Quotidien

Ce matin, j’ai scié et brûlé les branches de pruniers malades. Ce matin, j’ai conversé avec mon amour. Ce matin, j’ai bu un café tranquille – très bon d’ailleurs – et je me suis dit que l’hiver arrivait et que c’était temps d’arracher les plants de tomates.

Ce matin, le voisin d’en face soulevait sa maison pour l’agrandir et faire un nouveau solage. Il y avait encore de ces papillons blancs qui avaient infesté les poireaux. Mais bon!… On peu s’en accommoder.

J’irai me coucher sur un oreiller de plumes avec pleins d’oiseaux dans ma tête.

Et demain, je ferai un sourire à la jeune fille qui m’a sourit pendant que j’attendais au coin d’une rue.

Le froid va bientôt arriver. Déjà que les grands vents du Sud ont fait tournoyer le courant jet.

Il n’y aura jamais assez de banquiers, de politiciens, d’hommes armés pour me donner un simple sourire. Pourtant, tout est là!  Comme le monsieur qui fabrique des tonneaux de chênes…

Les amérindiens savaient une chose: on ne peut pas tout avoir, car tout nous est donné. Et alors, il n’y a pas de possession…

C’est le noeud du drame: posséder. Mais nous avons franchi une frontière insensée: posséder des « choses » était acceptable.

Maintenant, on veut posséder les humains pour tout posséder ce qu’ils ont. Âme y compris…

Le diable n’est plus dans le détail… On le prie encore pour qu’il nous mène au « ciel ».

Gaëtan Pelletier

sept. 2014

 

Les génocideurs

Le Pentagone a annoncé vendredi 8 août, en début d’après-midi, que les Etats-Unis avaient commencé à bombarder des positions de l’Etat islamique en Irak.

C’est le sort dramatique de milliers de chrétiens et Yazidis en fuite dans le nord de l’Irak qui a poussé le président américain à autoriser des frappes aériennes. Il s’agit, selon Barack Obama, d’éviter un « génocide ». ( Nouvel Obs.)

***

Je génocide

Tu génocides   

etc, 

Après avoir « délivré » l’Irak d’un dictateur pour instaurer la pétrolatie  démocratie, les barbares roses du 21 ième siècle retournent du haut des airs poivrer un peu les méchants. Pour éviter un génocide… Pour l’aigle étasunien, les petits génocides de Saddam n’étaient sans doute pas assez gros pour eux. Il fallait mondialiser la « génocidation ».

C’est la version moderne de la « purification » qu’exerçaient certaines religions à l’époque du colonialisme vertueux, venu de « dieu ». L’État « burger » a pour mission divine de tout niveler. On a commencé par les amérindiens. Il reste alors de par le monde des terres à voler, des sous-terres à voler, bref, de l’avoir peu importe les êtres.

On se demande alors d’où proviennent les migrants qui tentent d’infiltrer les pays à la recherche d’une vie tranquille et « démocratique ». Ils proviennent des « corridors humanitaires ». 

À force de semer autant de bienfaits de par le monde, cette races de décapiteurs de têtes et de capitaux a fini par triturer les sociétés en lacets, de sorte qu’un jour personne ne pourra vivre tranquille, pas même dans les 50 états déjà appauvris par la rétention des avoirs des citoyens.

Autant d’interventions humanitaires nous touchent… Mais pas autant que les centaines de milliers de dommages collatéraux.

Les nègres n’ont plus de couleurs… Mais ils ont la chance de se faire tracer des corridors pour aller ailleurs. Sauf qu’ailleurs c’est toujours quelque part qui n’est pas chez eux.

Gaëtan Pelletier

8 août 2014

 

La prison à 50 États

prison usa

J’ai peur de regarder en dessous de mon lit!… Il y a un monstre. 
Couche-toi et dort, tu devrais regarder en dessous de ton pays…. 
Robert C. Cornwell 
 

J’ai appris, de la bouche de mon fils qui a fait des recherches sur les ancêtres des Pelletier, que mon arrière-arrière grand-père avait migré des États-Unis au Canada.

Brrrr!

Depuis je me lave à l’eau de javel trying to erase  pour me laver de cette souche. Mais probablement qu’il était trop doux pour faire la chasse aux amérindiens, papi-papi, puisqu’il est revenu au Québec.

***

Les U.S.A. mènent le monde par la peur, par leur clinquant. De sorte qu’ils ne sortent plus de leur pays de peur de se faire huer et ne laissent plus entrer personne de peur de se faire tuer. Mais ils s’entre-tuent entre eux…

Enfant, j’y ai fait des séjours parce que mon père y travaillait. Si la tendance continue, ils auront  besoin de plus de policiers que de citoyens. Les dirigeants américains ont l’art de cultiver la peur pour engager les » boys » à faire la guerre aux méchants et à transmettre la liberté frauduleuse et toute menteuse de leur système de dégénérés qui se reproduisent comme des blattes.

Ils sont prisonniers chez eux…

On tue un américain, ils se vengent en en tuant 50,000. La loi de « l’étalon ». Talion, étalons, ces fourmis d’églises diverses ne se voient plus le nombril à force de manger food-food fast.

L’Amérique chantée par Dassin est maintenant un énorme miroir, mais un miroir rongeur comme un rat-Narcisse se mirant…

Mais là où se cache le grand secret des U.S.A., c’est dans sa pauvreté. Soldats des multinationales, soldats des armées allant répandre la bonne nouvelle. L’américain moyen et pauvre est piégé: autant dans son ignorance des différences de l’être humain, se gargarisant de haute-technologie, c’est avant tout un vendeur d’autos et d’armes, un kapo avec une culture de Goebbels fabriqués à la chaîne.

Tout Fordisme. Tout pyramidal. Hypocrite.

On dirait un remake d’un vieux film des années 30… Mais en 3D.

Il n’y a personne à blâmer. La masse américaine est victime de son ignorance et de ses valeurs « primaires ». Puérile  jusqu’à la moelle. Et navrant dans le constat.

Elle est même en train d’avaler sa « propre liberté ». Après avoir puisé dans les réservoirs des esclaves à harnacher, la voilà elle même dans un bateau étroit, encagée, apeurée, voire enchaînée.

La carte étasunienne est une paupière fermée sur le monde.

C’est la culture de l’aveuglement et des formules vides.

Et les chiens-guides sont élus…

Comme disait Elvis, dans un de ses livres JAILHOUSE ROCK:

One for the money 
Two for the show 
 

Les paillettes et Vegas… Une ville dans le sable… Un pays dans la merde!

Le terrorisme intraveineux…

gp

2014

Nous, les bisons de l’avenir…

Bison 1

Drapeau américain

J’aime les étasuniens – je parle de l’ensemble – comme j’adore la soupe aux quenouilles. Ça ne veut rien dire. J’ai peur du syndrome du bison décarcassé mondial. Les américains  courent partout, se tirent dans le pied et se prennent pour le fromage Gouda et Bouddha. Ça prie, ça tue, le cerveau à moitié dans le formol. Ce pays est un non-désodorisant qui souffle ses vapeurs nauséabondes partout dans le monde. Pas pour la chair, rien que pour la fourrure. Ça se penche pour ramasser tout ce qui tombe. Ils sont bons à faire de la gelée royale putride. Ça butine de pays en pays avec leurs hélicoptères d’acier.

Seigneur! Donne-nous quelqu’un d’autre pour « diriger » le monde. Tu nous as envoyé une race de saigneurs visqueux et séchés comme la morue boucanée, raide, indigeste, abjecte.

Ce pays ne cultive que la mâchoire, les dents, pour mieux broyer et avaler le reste du monde. Ils ont des dents qui lancent des balles, des revolvers pleins les poches.

Je me sens comme dans un chaudron devant des troupes de cannibales. C’est un pays à succion. Un aspirateur à richesses. Des gamins, des drones de gamins et de manchots à balais.

Plouf!

Ils s’avalent eux-mêmes. Eux et leur « In God we Blesse », ou autres naïveté narcissique.

Le reste du monde est une caravane qui passe, les nouveaux sauvages, avec leurs tatouages de menteries, de fourberies nous écrasent. La CIA est une fabrique à rats. Ça serpente tous les couloirs de tous les pays à violer. Ils bricolent en cachette des plans retors.

Nous, les futurs bisons à massacrer, nous nous révoltons contre cette robotique  effervescence mondialiste, dénudant les démunis, engloutissant les pays, les civils, les enfants, la riche dissemblance, l’unicité, le vaste, délaissant et ravageant tout pour la monoculture de hamburgers en bœuf étouffé entre deux tranches de pain gonflés à la dette.

Vous êtes endettés?

Vous mendierez tant!…

Les voleurs-violeurs sont pauvres! Ah!  Petit américain, vote, vote, vote et rote le repas de tes élus à coups de milliards de dollars. Faussez la monnaie, comme un guitariste de fond de bar pour la bande de soûlés, d’enivrés et de mercantilistes militantistes visqueux malotrus.

Bande de déterriens, inhumains, panthères passées à la chaux.

Arthrite terrestre… Boucaniers et boucaneurs de peaux. Sucettes à pétrole. Zeus de fonds de bouteille.

On vous craint. Vautours menottés, cervelles de chancres. Vous nous ulcérez, impies pitoyables.

Goudron déterré de la Terre. Cambouis à chenilles. Fléau! Fléau! Fléau!

Passez! Outrepassez pour que le monde passe à autre chose ou qu’il revienne à ce qu’il était, ou reste ce qu’il est.

Vous puez du progrès comme une bouche matinale après une cuite de 100 ans.

C’est la guerre de cent ans. Cent ans de déculture, de banditisme étouffé, de dresseur de dentistes hâbleurs, esbroufeurs.

Architectes de machines à sous. Gueules de bégueules. Carnassiers chihuahuas  enflés aux stéroïdes.

Passez dans l’Histoire pour qu’on fasse un bout de chemin.

Les bisons ne sont pas sur terre que pour leur peau…

Mais l’Histoire aura un jour la vôtre…

 Lextermination du bison américain

Gaëtan Pelletier

3 janvier 2012

Dix petits nègres…

obama

Dix petits nègres est un roman policier d’Agatha Christie dans lequel dix personnages, dont chacun, dans le passé, a perpétré un homicide contre lequel la justice est impuissante, sont incités à se rendre sur une île et, bien qu’ils en soient alors les seuls résidents, sont mystérieusement assassinés l’un après l’autre, d’une façon qui rappelle inexorablement les dix couplets d’une comptine.  Ouiqui

 

Un invité va élaborer un plan diabolique pour tuer d’anciens criminels ayant échappé à la justice; lui-même étant un criminel très dangereux …

Nouvelle de dernier leurre:

Papa Bush aurait fait un saut en parachute, à 90 ans. Il n’a pas dit que c’était son dernier, mais toute la planète l’aurait souhaité. Le fils, atteint de fibrose christique,- avec sa monomanie langagière du « God Bless America –  s’est transformé en peintre. Comme Hitler, mais à l’envers… Il se peint les pieds en prenant son bain. Et deux fois  à l’envers, parce qu’il est devenu peintre après la  les guerres.

Peindre son « nettoyage »… Il y aurait de quoi fouiller le cerveau-éponge de cet autre nègre au service la finance, ablutioné , ou s’auto-nettoyant de ses péchés par un des baptêmes à répétitions au savon. C’est Ponce-Pilate qui ne se contente pas des mains… L’immersion complète. Mais aujourd’hui, avec la science du message codé scientifico-magnifique, c’est de l’hydrothérapie.

Un bain pas de tête…

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S’entre tuer « internement »  

Aux États-Unis, il ne se passe plus une semaine sans qu’un « tireur fou » abattre quelqu’un … sans raison.

« Nous sommes le seul pays développé au monde où cela se produit. Et cela arrive à présent une fois par semaine ! On en parle pendant 24 heures et on oublie. Il n’y a pas un seul pays comme ça ! Notre niveau de violence par armes à feu défie les statistiques ; aucun pays ne tolèrerait cela ! »

Ce qu’oublie M. Obama, c’est que ce pays est le seul à se livrer à un massacre planétaire « sans raison », outres que celles invoquées d’autodéfense.  

Hypocrisie des  présidents-nègres élus « démocratiquement ».  Money vote!

L’Histoire amnésique 

Les écoles des pays dits développés n’enseignent plus l’Histoire.  Sinon, on saurait qu’en 1917, les États-Unis fournissaient à l’Europe un soutien sous bien des formes, dont  quelque 2 milliards  de dollars prêtés à la France.  Bref, un grand support aux européens…

C’est ainsi que débuta, avec le nègre Wilson, l’idée de la guerre « payante ». Les États-Unis entrèrent en guerre avec des fusils de bois pour se pratiquer… 125,000 marines. Mal outillés.  Mal formés. Et mal informés. Il ne connaissaient alors que la guerre interne… Mais cet événement allait les réunir enfin dans un grand projet: gendarme du monde.

Jusque là, l’Amérique ( eh! oui! Qu’une seule…), centrifugée, encore en luttes domestiques découvrit l’Euréka d’Archimède comme Sieur G.W. Bush dans son bain. Mais toujours à l’envers: il s’était découvert bien avant en misant sur le pétrole en baignant dans le monde des affaires.

Le marché « noir »

L’Amérique ( U.S.A), s’offusquant religieusement d’importer des nègres, trouva le moyen d’en sculpter par la « main invisible » du règne de la finance. Les États-Unis se transformèrent donc en un colonialisme « invisible » dans le siècle qui suivit. De sorte que pendant dix décennies, on élira autant de présidents-nègres, réunis sur leur île de 50 États.

Enquête 

Un invité va élaborer un plan diabolique pour tuer d’anciens criminels ayant échappé à la justice; lui-même étant un criminel très dangereux … 

Le problème, vu la situation mondiale, est que le criminel est sur l’île. Mais, dans son nouveau plan luciférien, il faudra chercher le coupable hors de l’île.

Gargantua peut être vu par le peuple comme la personnalisation d’une énergie gigantesque, mais bienfaisante qui ordonne le chaos primordial. Oui? Qui? 

À l’avènement de la mondialisation, le territoire de chasse s’est étendu au point d’accorder un pouvoir illimité à la classe dominante étasunienne de manière à contrôler la « démocratie interne » qui décide qui sera l’assassin sans savoir qu’il est l’assassin. Si Agatha Christie a vendu près de 100 millions d’exemplaires de son livre Dix petits nègres, c’est à sans doute le chiffre correspondant au nombre de victimes  de cette planète en guerres diverses, y compris les dommages collatéraux des crises économiques et du nouveau concept créé pour nourrir ce Gargantua.

Alors, pour être subtil dans la formule du choix, il se pourrait que Hilary Clinton soit la nouvelle présidente des États-Unis. Une femme… Du nouveau!

Peu importe qui sera le prochain nègre des conglomérats financiers internationaux – SANS PAYS -, on continuera de croire qu’une nouvelle négritude s’est formée et que religieusement au cours des dernières décennies.

La propagande, c’est maintenant le monde de la finance qui la contrôle. Mieux encore, elle embauche et contrôle des propagandistes.

Ce qui est, en somme, une chaîne de Ponzi qui rase la planète avec un rouleau compresseur rapide, efficace, sans vision d’avenir, mais avec un appétit des banques encore plus « hénorme » que celui de Gargantua.

Refrain 
:One little, two little, three little, four little,
five little Injuns boys,Six little, seven little,
eight little, nine little, ten little Injuns boys. 
 

Gaëtan Pelletier, 13 juin 2014

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Comment les États-Unis ont avalé le territoire amérindien

Refroidir SIFCO (22 SIFCO)

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Les étasuniens souffrent d’embonpoint…

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