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Ma mobylette à l’oignon

Le cheval qui mange la pomme est pareil à l’arbre.
Ramtha, Enseignements choisis
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Dans l’Etat d’Oaxaca, au Sud du Mexique, des multinationales européennes tentent d’implanter de gigantesques fermes éoliennes pour compenser leurs émissions de CO2. Ces projets estampillés écologiques se font au détriment des populations locales et menacent leurs ressources alimentaires. Betina Cruz Velásquez raconte la résistance à ce néocolonialisme vert. Un exemple des dérives du business vert induit par le marché des droits à polluer. Quand le “développement vert” se transforme en néocolonianisme

Les athées qui prient

Il y a le vert Vert : ceux qui luttent contre les abus des gouvernements (gisements bitumineux, etc ), et le vert vert brun, ceux qui en profitent pour nous flibuster par la fibre sensible. Mais à grande échelle…

Et le vert recyclé par les gens au pouvoir comme carte de visite, comme si le X de votre vote était une clef dont ils veulent s’approprier pour entrer dans un parlement… Non prorogé…

Les intentions sont bonnes. En dernier recours, les athées se mettent à prier…

Je me méfie du Vert comme l’église de scientologie…

Les gazés de la bio : pas d’hélicoptère pour les restes  de table

On vient d’annoncer le projet biogaz de Rivière-du-Loup :

Selon M. Trépanier, des études démontrent que 50 % du contenu du bac à ordures est composé de matières organiques. Le mode de cueillette sera étendu à 11 des 12 municipalités de la MRC, excluant l’île Notre-Dame-des-Sept-Douleurs –  «où il aurait été compliqué de cueillir les déchets en hélicoptère», illustre M. Lagacé. C’est donc 33 000 citoyens qui seront mis à contribution. Une analyse des coûts par rapport aux bénéfices de différentes méthodes de collecte est en cours. Déchets transformés en biogaz, Marc Larouche

Je ne sais si vous avez cliqué sur le lien de ce Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, située sur  L’Île-Verte  où habitait le cinéaste Gilles Carle…

62 habitants.

Aller  chercher des restes de tables en hélicoptère…

C’est une idée… En plus, ça pourrait créer un emploi : un pilote. Peut-être deux… Un pilote qui sort de son hélicoptère pour ramasser des déchets, ça ne court pas les airs.

Je me prépare à me trafiquer  une mobylette qui roulera aux gaz-on, ( pelouse), aux pelures de pommes de terre, aux rognures d’oignons, aux cotons de rhubarbe, et peut-être aux feuilles mortes…

Fini les petites tomates-cerise pour madame…

Pour le projet de Rivière-du-Loup, j’ai consulté trois articles du même auteur :

22 novembre : 7.8$ millions

12 janvier :  15$ millions

On a sans doute oublié d’inclure un projet. Ou j’ai mal lu…

Ça  ne vous rappelle pas un certain  centre hospitalier de Montréal ?

Crédits carbone

Le gaz naturel produit pourra servir à chauffer des bâtiments, à produire de l’électricité ou comme carburant pour les véhicules. Dans ce dernier cas, il devra être purifié. «Nous allons nous servir avant tout le monde. Nous entendons convertir nos différents véhicules publics au biogaz», poursuit M. Lagacé. Plus encore, la conversion au biogaz permet d’aller chercher des crédits carbone, d’où un revenu supplémentaire.

Et on précise que cette « production » pourrait faire fonctionner l’usine F.F Soucy…. Qui doit réduire ses dépenses de 15$ millions…. Rationalisaton, F.F. Soucy

Si ce n’était que de rêver à Rivière-du-Loup, ça pourrait aller… Sauf que l’on est déjà en branlebas à Montréal pour ce genre d’opération : la course aux restes de tables, et tout ce qui peut se gazéifier.

J’ai bien dit « crédits carbone », car l’expression revient sans cesse. Ce concept vaporeux,  quasiment devenu une nouvelle pollution pour l’esprit. Et plus encore… À la fin, ce nouveau « moyen d’extorsion », est encore un revenu pour la classe spécialisée dans l’investissement et la bastonna de de paysans de sociétés peu ou mal organisées.

Si, ici, nous sommes bien organisés et avons le luxe de crier « Bingo » pour les niaises  opérations de charme, il n’en est pas de même dans les pays pauvres, ou le travailleur n’a pas de réel choix.

Manger pour demeurer en vie est différent de ne plus savoir que faire de ses restes de tables…

L’expérience mexicaine

Dans  Les hypothèques de tous les zapotèques , je faisais référence à cette nouvelle forme d’esclavage et de viol des terres, au nom du « vert » pour la nouvelle « devise » du crédit-carbone.

Ces entreprises, en collusion avec le gouvernement mexicain, manipulent les pauvres, pour la plupart des Indiens non-hispanophones de ma communauté, pour qu’ils signent des contrats de location. Ces contrats signifient en réalité l’abandon de leurs terres pour 30 ans. Un abandon compensé par des sommes ridiculement basses : les propriétaires Indiens reçoivent 150 pesos (environ huit euros) par hectare et par an. Ils reçoivent également un versement unique de 1000 pesos (environ 50 euros) quand ils signent le contrat. Ces accords ont été présentés à notre peuple en espagnol, alors que dans la plupart des cas les gens ne parlent que le zapotèque.

Ces accords sont également trompeurs parce que les firmes ont promis que les propriétaires pourraient continuer à cultiver leurs terres. Mais le contrat inclut comme restriction que les cultures de plus de deux mètres ne peuvent être plantées. Or le maïs peut pousser plus haut. De leur côté, les firmes n’ont aucune restriction dans leur utilisation de la terre. Les baux sont de 30 ans, mais ils peuvent être automatiquement renouvelés pour 30 années. Et seules les firmes peuvent mettre fin au contrat. Néocolonianisme et développement durable

Il s’agit d’éoliennes… Une autre « idée verte » ,  gérée par de grandes firmes qui n’ont pas de pays, mais bien des pauvres à soudoyer.

Et revoilà le roulement de tambour du CO2  et du crédit-carbone.

Ce projet s’intègre dans le marché des droits d’émissions de CO2 et peut générer des « crédits réduction certifiée des émissions ». Il bénéficiera ainsi de la vente de crédits carbone « d’une quantité totale de 600 000 tonnes d’émissions de CO2 évitées par an ».

Mais pas le droit de faire pousser des plantes de plus de deux mètres… Le maïs…

Les deux solitudes

Un peu insolite que dans certaines parties du monde on vend du gaz pour manger et que dans les sociétés « développées »  on vend ses restes de table pour faire du gaz. Et que les pauvres éparpillés finissent par se rejoindre dans un même et vaste projet : faire rouler une voiture,  une économie. Une économie pour qui?  Je vous laisse trouver la réponse…

J’ai comme l’impression que l’on cherche à calfeutrer le Titanic avec du chewing-gum. Car si quelqu’un s’attardait à nous fournir les vrais chiffres de la rentabilité finale de telles opérations, je crains que la balance du crédit et du débit se mette à trembler comme un épileptique sur une table d’acier.

Je ne suis pas économiste, mais si l’on calcule le développement accéléré de la Chine, de l’Inde, de l’Amérique latine, et de d’autres pays,  la faim de goûter aux excès – ajoutée aux malheurs des excès – indissociables  de la corruption encore plus boulimique,  de la complexité des relations État-Affaires, non seulement nous n’avons pas le temps de sortir du bois, mais il n’y aura plus de bois…

Mais moi je vais continuer de rouler en mobylette…

Comme dirait le gars de la voirie : ça ne tient pas  la route.

Ce que nous consommons n’est rien. C’est ce que l’on va consommer qui s’annonce  dangereux. Plus on alimentera la machine à consommer, plus elle aura besoin de …besoins. Mais, encore plus, de désirs…

Vivre de bateaux morts

Le plus bel exemple de recyclage est au Bengladesh.  Chittagong est le plus grand cimetière à bateaux au monde. Des pétroliers, des cargos et des paquebots aux dimensions titanesques sont échoués à perte de vue, d’un côté et de l’autre de la plage.

1$ par jour

Pas de gants, pas de souliers

1 blessé grave par jour

1 mort par semaine


Pourquoi cet exemple? Parce que cette industrie de l’acier est importante pour le pays.

On ne parle pas de restes de table… On brasse de grosses affaires :

Les informations ci-dessus sont basées sur les données de Fairplay weekly sales.
Fairplay signale que 469 navires ont étés vendus pour la casse entre le 1er mai 2001 et le 1er mai 2002. Ils ont été vendus pour un montant total de 936 millions de dollars. Les compagnies maritimes ont reçu un prix moyen de 2 millions de dollars par bateau vendu pour la casse. Le prix le plus bas payé pour un navire vendu pour la casse répertorié par Fairplay est de 0,15 million de dollars, le plus haut s’élève à 10,99 millions de dollars.

Fairplay ne couvre pas toutes les affaires de mise à la casse. Les ventes à la Turquie ne sont pour ainsi dire pas répertoriées. En plus des 80 vaisseaux vendus au Bangladesh (d’après Fairplay) 49 autres ont trouvé leur chemin vers ces plages (d’après les informations de l’association des casseurs du Bangladesh.). Le montant réel est donc probablement très supérieur à 936 millions de dollars et beaucoup plus élevé qu’un million de dollars. Greenpeace

On achète, on démantèle. Mais les coûts sociaux ne sont pas inventoriés – surtout à long terme – dans ces opérations. L’organisation, hélas!,  n’a aucune réglementation, n’offre aucuns avantages sociaux.

Pour nous : les restes de table

Pour le reste : les nègres  a- colores  couleur   de la mondialisation s’en occuperont.

Le poivre de Cayenne  rose

On peut bien nous jeter du « vert » aux yeux, mais dans une économie basée sur la « croissance ( limitless) », ce mouvement vert  ne sert  que trop souvent  à créer des Lazare et des clones de Lazare.  Voilà une file d’aveugles qui vous montrent le chemin de la réussite…

Au bout de la chaîne, le produit final se confond parfois à la victime.

Ce qui me rappelle la période pendant laquelle, enfant, j’ai passé un hiver en Abitibi dans un camp de bûcherons. Mon père était cuisinier. Après  chaque repas, il lançait les restes de table sur la neige à – 15 degrés.   Il en sortait un fumet étrange et quelques vapeurs qui dansaient dans l’air pour nourrir le cochon.

Je me suis longtemps demandé où était passé le cochon. Je dois me promener avec quelques atomes résiduels  de cochons de l’Abitibi depuis…

J’ai une grande méfiance envers les  cuisiniers de la mondialisation.

Plusieurs études sur les éoliennes[65] montrent que le nombre d’oiseaux tués par les éoliennes est négligeable par rapport au nombre qui meurt en raison d’autres activités humaines. Par exemple, au Royaume-Uni, où il y a quelques centaines d’éoliennes, il y a environ chaque année un oiseau tué par une éolienne et 10 millions par les voitures.

Wiki, Énergie Éolienne

Tiens! On fait des rapports en s’intéressant aux oiseaux.

Pas d’humains  en vue. Rien que des oiseaux…

Mais si les humains volaient, on continuerait de planter des éoliennes, consciencieux de compter les victimes.

Mais comme le dit la réplique d’un film : « Faut pas pleurer! ».

Non. Dans trois ans je roulerai à mobylette mue à l’oignon…

Politicien, déguisé par humilité, distribuant des subventions

Japon: l’accident nucléaire déclenche une course à l’iode

Image: Au bout de la route, Marc Lafontan http://au-bout-de-la-route.blogspot.com/

Dans les années 1960, aux États-Unis où j’étais étudiant, l’ambiance était très favorable au développement de l’énergie nucléaire civile. Tous, professeurs et élèves, nous vivions dans l’exaltation de participer à la mise en oeuvre d’un projet plein d’optimisme : fournir à l’humanité une énergie quasi illimitée. « C’est la fin de la pauvreté dans le monde ! Pensez donc : un gramme d’uranium peut dégager autant d’énergie qu’une tonne de charbon ! » Se posait déjà, bien sûr, le problème des déchets nucléaires. Mais chacun pensait : « C’est sûr, on va rapidement trouver une solution. On les entreposera dans des lieux sécurisés, le temps de leur désintégration. » On ne doutait pas. Pourtant la solution tarde à venir. Les uns après les autres, les lieux envisagés pour le stockage sont abandonnés. Dernière déconvenue : le choix du mont Yucca aux États-Unis – qui paraissait l’endroit idéal – vient d’être abandonné par le président Obama. Laure Noualhat nous présente dans son livre le résultat de sa longue enquête sur la pollution radioactive et les déchets nucléaires. Un demi-siècle après l’euphorie des années 1960, elle a pu observer, quand ce lui fut permis, l’état de contamination et de délabrement de nombreux établissements nucléaires civils ou militaires. Et, dans l’ex-Union soviétique, elle a constaté la détérioration de la santé des personnes contraintes de vivre dans des milieux à haute dose de radioactivité.  Hubert Reeves

LA PEUR

Le nuage radioactif qui s’échappe de la centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, devrait se déplacer vers le Pacifique plutôt que vers l’Asie du fait de la direction actuelle des vents, ont déclaré mardi des experts.
Après la catastrophe de Tchernobyl en 1986, le nuage radioactif s’était répandu dans l’hémisphère Nord en trois semaines environ.
Au Japon, les particules radioactives qui se sont échappées de la centrale de Fukushima-Daichi, à 240 km au nord de Tokyo, devraient prendre la direction de la capitale pendant 15 à 20 heures, a déclaré Gerhard Wotawa, du service autrichien de météorologie ZAMG qui conseille l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne.
Ensuite, le nuage devrait se diriger vers le Pacifique, a-t-il dit, ajoutant qu’il devrait également, à un certain stade, se disperser dans le monde entier.
Etant donné les vents dominants, les premiers pays à détecter un nuage plus dilué pourraient être les Etats-Unis et le Canada.
Source

LA COURSE

Agence France-Presse
Los Angeles

Le principal fabricant américain de comprimés d’iodure de potassium, Anbex, est en rupture de stock en raison de la demande massive entraînée par les accidents nucléaires en série au Japon, a annoncé mercredi la direction de l’entreprise.

Anbex a été inondé par des milliers de commandes pour son médicament Iosat depuis le séisme et le tsunami de vendredi au Japon, qui ont entraîné une série d’accidents à la centrale nucléaire de Fukushima 1, dans le nord-est du pays.

«Le pic (de demande) est énorme (…), nous sommes en rupture de stock depuis vendredi soir», a déclaré Alan Morris, président d’Anbex, qui fournit aux particuliers et aux commerces ce médicament protégeant contre les radiations, que l’on peut aussi commander en ligne.

«La demande provient principalement de la côte Ouest des États-Unis, mais il y a un grand nombre de demandes de renseignements et de commandes provenant du Japon, de Corée et d’Asie en général», a-t-il expliqué à l’AFP.

M. Morris a dit espérer que ses usines auraient de nouveaux stocks de ce médicament prêts à être expédiés d’ici deux semaines.

Sa compagnie est la seule à fabriquer un médicament à base d’iodure de potassium sous forme de comprimés aux Etats-Unis, mais il en existe une forme liquide, fabriquée par la firme Fleming Pharmaceuticals, a dit M. Morris.

Le site internet de cette entreprise affirme que ses employés «travaillent presque 24 heures sur 24 pour envoyer des cargaisons d’iodure de potassium au Japon».

Source

L’urine comme source énergétique

Un jour, vous pourrez peut-être alimenter en énergie votre maison en faisant un petit pipi! Gerardine Botte, génie biomoléculaire de l’Université de l’Ohio, explique avoir développé une technologie pouvant extraire de l’énergie dihydrogène à partir de l’urine.

La scientifique explique que l’urine contient deux composés pouvant être une source d’hydrogène: l’ammoniac et l’urée. Placez une électrode dans les eaux usées de vos toilettes, ajoutez-y un léger courant et le tour est joué: vous aurez de l’hydrogène gazeux (dihydrogène) pouvant être utilisé pour alimenter une pile à combustible.Son système fonctionne de la même façon que l’électrolyse de l’eau, un processus qui peut être utilisé afin de produire de l’hydrogène pour piles à combustible – sauf que, dans ce cas-ci, l’ammoniac et l’urée retiennent leurs atomes d’hydrogène de façon plus souple que l’eau, il faut donc moins d’énergie pour les séparer.

Gerardine Botte n’est pas la seule scientifique à s’intéresser à nos passages aux toilettes. Un groupe de scientifiques britanniques travaille également sur une pile à combustible alimentée directement par l’urine.

Mais la technologie de Botte a le plus grand potentiel pour produire de l’électricité dans des lieux qui accueillent un grand nombre de personnes (aéroports, stades sportifs…). La scientifique a calculé qu’un immeuble de bureaux comprenant 200 à 300 travailleurs pourrait générer 2 kilowatts de puissance. Certes, ce n’est pas suffisant pour alimenter le bâtiment.

Une goutte d’eau dans l’océan mais une goutte d’urine qui peut toutefois faire la différence: en effet, cette technologie pourrait également être utilisée contre la pollution liée aux parcs d’élevage: l’urine produite par 1.000 vaches peut en effet générer 40 à 50 kilowatts de puissance.

Depuis le début de l’année, Gerardine Botte s’est associée à une entreprise afin de commercialiser ce système et fabriquer une « GreenBox » qui donnera du pouvoir à notre urine. Un prototype devrait être prêt d’ici la fin de l’année.

(Source : CA)

LES BOURGEOIS VEULENT ROULER AU NÈGRE SUCRÉ

Ce mois-ci, l’Eglise catholique du Brésil a dénoncé l’explosion du travail forcé pour répondre aux besoins des plantations de canne à sucre pour la production de bio-carburants.


Du nègre sous le capot

L’économie ne roule pas bien, mais le bourgeois veut rouler. À tout prix. L’or noir n’est pas que nappé sous terre, il est sur Terre.

Le gros bourgeois  transforme la nourriture des pauvres en carburant. Et il brûle tous les petits princes pour les mettre dans son réservoir.

Bref, le bourgeois roule aux nègres… Et aux nègres frais: des enfants.

Saisie pour la première fois pour une affaire d’esclavage, l’instance a estimé que les juges nigériens n’avaient pas rempli leur mission de protection de la victime, une Nigérienne qui avait travaillé comme esclave pendant neuf ans et avait saisi le tribunal de la Cédéao.

Selon le Bureau international du travail (BIT), le recours au travail forcé est «généralisé» en Birmanie. Pour d’autres raisons, sans doute, mais pour des raisons toutes aussi noires.

Vantez-nous les mérites du progrès et du développement durable. Le bourgeois moderne est vert, mais il broie des enfants. Il est vert…

«Plus de 27 millions d’hommes, de femmes, de garçons et de filles vivent chaque jour en situation d’esclavage», a dénoncé jeudi une experte de l’ONU à l’occasion de la prochaine commémoration, le 2 décembre, de la Journée internationale de l’esclavage.

Les pays riches comme les pays pauvres sont affectés mais «l’esclavage et les pratiques semblables à l’esclavage vont de pair avec la pauvreté, l’exclusion sociale, la marginalisation, la discrimination, le manque d’éducation, la déficience dans l’application de la loi et la corruption», a expliqué Mme Shahinian.

C’est là la partie impénétrable et hypocrite de notre monde. On ne pille pas que des vitrines chez les bourgeois trop riches et trop avides. On pille tout. Même la chair humaine. Il faudrait un Zola pour déclamer cette misère et nous déchiffrer un peu ce monde.

Soylent Green( Soleil vert)

Je vous rappelle le résumé de ce film des années 70.

«Soleil vert se déroule en l’an 2022.  Le monde baigne alors dans une étrange lumière jaune, qui a détruit la faune et la flore. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n’ont pas les moyens d’acheter des aliments naturels mangent un aliment de synthèse, le “Soleil vert” (Soylent green), produit par la multinationale “Soylent”. Les émeutes sont fréquentes et sévèrement réprimées.

Après le meurtre d’un des dirigeants de la société Soylent, qui produit le Soleil vert, un policier en charge de l’affaire va découvrir que ce dernier n’est, contrairement à la publicité de la Soylent company, pas fabriqué à base de plancton. » ( Source, Wikipedia).

Il est fabriqué de chair humaine…

Des biscuits pour l’auto

Les habitants qui n’ont pas les moyens de s’acheter des aliments naturels mangent des aliments de synthèse.

Le riche n’a pas les moyens ou l’accès à son carburant souterrain. Il se lance donc dans la fabrication du biscuit-auto à base d’aliment naturel ( la canne à sucre) et d’un outil toujours disponible: l’esclave.


Biogaz : Des beans pour la can…

Cliquez sur le texte  pour être presque …surpris.

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Pendant qu’aux « autres bouts » de la planète, on n’arrive pas à manger, sauf en recyclant les déchets des sociétés sur-consommatrices, cela ne suffisant pas, on va recycler nos pelures de bananes et nos restants de table du jour de l’an.

Bref, de tout.

Comme la vieille boîte de fèves au lard que l’on a jeté hier parce qu’elle goûtait le genou de porc fumé.

Quand on pellera une patate, on pourra la voir rouler quelques mois plus tard dans sa rue.

Dans quelques années, pour faire rouler nos minounes, on réclamera nos chiens morts, nos chats, nos rognures d’ongles,

— le reste de nos coupes de cheveux

— les toilettes seront connectées à une centrale

— nos biscuits soda

— nos gazons bruns

— et la belle-mère décédée

Faut que ça roule! ….

J’oubliais.. .

À l’autre bout du monde, on vend du gaz pour manger.

Ici on mange pour faire du gaz.

Parions qu’il y aura un prix pour les familles qui ramasseront le plus de déchets possibles.

De table.

Bean-Gaz

Compagnie québécoise, ayant son siège …sur son siège, perdue quelque part sur le Net.

Nous embauchons

Pas français Bean-Gaz?

Helsé!

Sauf que pendant dix ans, la bataille du français et de l’anglais au Québec aura fait rouler des milliers d’avocats.

Les avocats, c’est le frein des sociétés.

Comme essayer de se rendre à Magog, partant de Rivière-du-Loup, pour aller « défendre » une cause , sur une route de mélasse gelée.

La seule cause que défendent les avocats c’est le Droit. Avec un grand D…

Si vous voyez passer un type en formule 1, en Porsche, ou autre, c’est qu’il roule riche et lentement.

Comme les cerveaux empâtés de l’ OR-ganisation.

Comme disait le président :

Yes, We can…