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Comment ne pas penser par eux-mêmes

IMAGE : Je me suis trompé d’image, on dirait. On nomme cela un copier-coller.

L’état c’est moi ( Louis14 )

Cette phrase aurait été prononcée par Louis XIV devant le Parlement de Paris, qui avait pour missions d’entériner les décisions royales.

En 1654, Louis XIV est sacré roi à Reims, mais c’est en réalité Mazarin qui exerce le pouvoir dans le royaume. Sur son conseil, et pour pouvoir continuer à faire la guerre à l’Espagne, Louis XIV signe différents édits destinés à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État. Les magistrats du Parlement de Paris enregistrent ces édits le 20 mars 1655, mais certains d’entre eux vont rapidement contester leur légalité.

Pour éviter une nouvelle fronde, Louis XIV se rend le 13 avril 1655 devant le Parlement, en habit de chasse. Le président du Parlement lui parlant alors de l’intérêt de l’État dans cette affaire, le jeune Louis XIV se serait écrié : “l’État, c’est moi !”.

 

 

Le frigo est ouvert… 24 heures par jour. On peut l’ouvrir et se déboucher une petite bière de philosophie, une tranche de jambon de Goldman Sachs ou autres grignotine séchée empestant le Goebbels finement présenté.

L’Homme n’a pas inventé le mensonge, mais il a payé bien des gratte-papiers pour vous convaincre que vous étiez cultivé.

Et toute la crasse occidentale, que l’on nomme « éducation »,   se livre à ce mercantilisme trafic qui fait pousser des yeux de poisson à bien des « penseurs » qui murent leurs maisons de diplômes. Il y en a à qui ça sert, d’autre à qui ça serre…

La seule manière d’avoir un peu de connaissances- surtout de  bon sens – est par le moyen de ce que je nomme la « maison circulante ».

La Feng-Shui

 

C’est un principe de base du vivant : nulle connaissance n’est figée et aucun concept – même ceux en apparence saugrenus doivent stagner ou être mis de côté.  Tout doit circuler.

Ce que vous avalez doit être rejeté…

Comme lorsque  que vous mangez…

Sinon, vous faites la culture de la chierie et vous risquez de vous y noyer.

Des idées qui ne circulent pas, sont des idées mortes. Il faut donc avaler le repas par la porte d’en avant et rejeter ce qui vous apparaît dépassé ou instantané par la porte d’en arrière.

Éviter l’instantané. Ce sont des messages enregistrés depuis des millénaires qui s’usent plus vite qu’une qu’un couteau scotché à une meule de pierre.

La première erreur du débutant est de rejeter une idée ou un concept par le seul argument suivant : « c’est impossible ».

En fait, tout est possible. C’est que vous  rejetez ce qui ne s’inscrit pas dans votre « somme de connaissances », il vous faut simplement attendre qu’une ouverture se fasse pour progresser.

La musique a ses silences, les savoirs également…

Aérer. C’est la base…

 

L’école Wal-Mart

Sous des apparences de savoirs, toute la structure actuelle des écoles des pays « développés » n’est qu’une calamiteuse arnaque pour la production en série de citoyens au services des États, eux-mêmes au service des adipeux conglomérats d’affaires, au service des banques et des guerres qualifiées de nécessaires.

Défaire sa maison pour en construire une autre.

On a détruit l’Irak pour les profits de la reconstruction… Pour aller pêcher des puits de pétrole.

Les chiens ont des médailles.

Les soldats également.

Comme des truites attirées par le leurre qui tournoie dans l’eau, cuillère argentée, tirant le poisson vers sa proie truquée.

Bienvenue les morues! Et les sardines bien cordées en boîtes, sont alléchantes. De fait, en l’ouvrant, on a l’impression de voir les corps des soldats inconnus.

L’école, c’est l’eau qui alimente la rivière des États-couleuvres : nazisme camouflé. Une foultitude de snipers économiques et leurs polices à lunettes noires.

Affamé d’orgueil, vous risquez de perdre votre vie réelle au  profit de dériveurs de rivières qui allument les villes en fabricant de l’électricité.

Plus c’est illuminé, plus vous êtes fasciné. Vous ne voyez plus rien…

Vous êtes un produit et un vendeur en même temps.

Ce qui fait de vous l’employé du MOI.

Illusion.

Vous êtes le souteneur d’un monde à la dérive défendant des causes que vous gagnez tout en vous perdant.

L’école est maintenant un business : on vend des diplômes. Et les écoles luttent entre elles

Le seul diplôme qui vous restera sera comme la marque des cochons qu’on abat : intellectuel.

Ce mot glué à « intelligence »… Qui pourtant n’a rien à voir avec celui-ci.

Naïf vous êtes.

Poisson poissé.

Les   portails organiques  de Wall Street viennent de vous piéger. Avec des formules bien simples :

-          Combattre le mal

-          Défendre sa nation

-          Défendre la liberté

-          Apporter « quelque chose » au pays

-          Etc.

Le réel motif est chez Goldman Sachs et dans les paradis fiscaux…

La démocratie n’a jamais réellement existé.

 

En fait, toute l’Histoire de l’humanité – ou presque – est un copier-collé déguisé de magiciens à qui nous avons donné notre chapeau en échange de nos cerveaux.

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Foreclosure

Idées congelées en vente dans toutes les formes de démocraties. Saisissez un échantillon près de chez vous.

Un produit de la Maison Uni-forme.

Le drapeau est fabriqué par des enfants au Bangladesh. Comme le T-Shirt que vous portez : I am free.

Gaëtan Pelletier

Le hold-up durable…

John Muyiisha et les communautés de Kalangala, en Ouganda, ont perdu leurs terres. Un jour, la compagnie kenyane BIDCO est venu et leur a dit que la terre ne leur appartenait plus. Ils sont venus avec des bulldozers et aplatie de la forêt ancienne et des plantations de café lui John. S’il vous plaît soutenir John. Agissez dès maintenant! http://www.foei.org/landgrab

Cette vidéo a été produite par http://www.thesourcefilm.org pour les Amis de la Terre International. Musique: Gary Morris Reuben – http://www.hoorayface.bandcamp.com

Ouganda : l’expansion des plantations de palmier à huile de BIDCO menacera encore plus les moyens d’existences des communautés locales

 

BIDCO, le plus grand fabriquant d’huiles végétales, de graisses, de margarine, de soupes et de concentrés de protéines de l’Afrique centrale et orientale et celui qui croît le plus vite, est en train d’investir dans une plantation milliardaire de palmiers à huile dans les îles Bugala de Kalangala. L’entreprise a pour partenaires capitalistes Archer Daniels Midlands d’Amérique, le groupe malais Wilmar et Josovina de Singapour. Dans le cadre du projet de développement de l’huile végétale, le Fonds international pour le développement agricole (IFAD) et la Banque mondiale ont accordé à l’Ouganda un prêt de 10 millions USD pour financer les plantations et l’infrastructure, tandis que le gouvernement apportera l’équivalent de 12 millions en terres, électricité et construction de routes, et que BIDCO y investira 120 millions (cf. Bulletin nº 100 du WRM).

Le projet prévoyait de planter 10 000 ha de palmiers sur l’île Bugala. À ce jour, presque toute la surface prévue a été plantée, 6 500 ha correspondant à la plantation mère et 3 500 ha à des petits propriétaires sous-traitants.

D’après les initiateurs du projet, celui-ci visait à améliorer le niveau de vie des Ougandais, en particulier celui des habitants de Kalangala, et surtout à améliorer l’alimentation des pauvres et à réduire la dépense que représente pour le pays l’importation d’huiles végétales.

À ce jour, Oil Palm Uganda Ltd (filiale de BIDCO) a déjà défriché plus de 6 500 ha de forêts et de prairies qu’elle a presque entièrement remplacées par des palmiers à huile ; ces palmiers seront prêts pour la récolte cette année.

Or, le projet n’a pas été à la hauteur des promesses du gouvernement et de l’entreprise. D’après un rapport récent du Forum des ONG du district de Kalangala (KADINGO), la population de la zone se heurte à de graves problèmes.

L’établissement des plantations a eu un fort impact écologique découlant du déboisement et de la diminution des réserves d’eau, de sorte que la population ne peut plus obtenir de nombreux produits et services qu’elle tirait de l’environnement forestier. Pourtant, le problème le plus grave pour les communautés est que les entreprises de plantation se sont emparées de leurs terres. Dans le district de Kalangala, les gens ne sont pas les propriétaires formels de leurs terres. Les entreprises reçoivent du gouvernement des concessions ou des titres et l’aide nécessaire pour réprimer toute opposition des communautés.

Il y a eu des conflits à ce sujet entre BIDCO et la population. Certains habitants de la zone ne savent pas ce que l’avenir leur réserve, tout simplement parce que la terre où ils sont établis est réclamée par BIDCO.

À cela s’ajoute le fait que de nombreuses communautés ont été déplacées des champs qu’elles cultivaient et des pâturages, de sorte qu’elles ont dû vendre leur bétail. À ce qu’on dit, certains habitants sans terre de Bwendero, Buguzi et Mulabana auraient reçu de l’aide pour se réinstaller ailleurs, mais les communautés déplacées de Buswa et de Mugela n’auraient pas été indemnisées du tout ou auraient reçu une compensation insuffisante.

Le fait que des terres domaniales aient été données aux entreprises a affecté les communautés locales qui les habitaient et qui en dépendaient pour leur subsistance. En outre, le boum du marché foncier sur l’île a attiré de nombreux acheteurs fortunés, de sorte que d’autres habitants autochtones ou résidents de longue date ont vu leurs terres clôturées ou en ont été expulsés.

Ainsi, les populations qui habitaient aussi bien des terres privées que des terres publiques ont perdu leurs moyens d’existence. Même ceux qui n’ont pas été touchés s’inquiètent de leur avenir et ne peuvent plus faire d’investissements à long terme. Dans le village de Mugoye, plus de 100 personnes vivent aujourd’hui dans une enclave entourée de plantations de palmier à huile. Les habitants se demandent ce qui va se passer si les « propriétaires » décident de vendre la terre aux propriétaires du projet ou la transformer en plantations de palmiers suivant le système de la sous-traitance.

La terre et les ressources naturelles telles que les forêts ont été un filet de sauvetage pour les victimes des changements sociaux, du déplacement, du chômage, de la perte de possibilités de travail dans les zones urbaines, etc. La perte de cette terre a accru la vulnérabilité de ces personnes aux chocs ou aux changements qu’elles ne peuvent pas contrôler.

En outre, il existe de nombreux conflits entre les communautés et le projet, du fait que les premières ont été privées d’accès aux ressources suivantes :

– l’utilisation du réseau routier du projet pour le déplacement ou le transport du bétail ;
– les points d’eau situés dans la zone du projet, dont certains ont été détruits pendant le défrichage, en particulier les puits de Kibaale ;
– les pâturages situés dans la zone du projet ; les bestiaux « infracteurs » sont confisqués et leurs propriétaires doivent payer une amende exorbitante, sous peine de les voir abattus et mangés pour rien, ce qui décourage l’élevage dans la plupart de la région.

Un problème particulièrement grave a découlé de l’appropriation des carrières de sable et de l’interdiction d’accès aux matériaux de construction, comme dans le cas de Bukuzzindu. La population y obtenait du sable de construction mais, après le démarrage du projet, elle n’a plus eu accès à ce matériau indispensable. La zone a été affectée à la plantation de palmiers et à la construction de logements pour les cadres et les travailleurs supérieurs. Le refus de BIDCO de quitter la zone est en train de provoquer des frictions avec la communauté, au point que celle-ci a réagi en creusant des fossés le long des routes pour que les véhicules de l’entreprise aient des accidents.

Dans sa hâte d’obtenir davantage de terres, l’entreprise a même couvert de palmiers à huile la cour de récréation des écoliers du village de Kasenyi–Bamungi !

Étant donné que BIDCO prévoit d’établir 30 000 hectares supplémentaires de plantations sur le continent, il est important de mettre les habitants de la zone visée au courant des conséquences négatives que les 10 000 hectares plantés sur les îles ont déjà eues. L’expansion proposée ne va pas améliorer leur niveau de vie, au contraire, elle va empirer leur situation, et les communautés des îles Bugala peuvent en donner des preuves plus que suffisantes.

Article fondé sur des informations tirées de : “A study to identify key issues for engagement about the oil palm project in Ssese islands Kalangala district: A case study of Buggala and Bunyama island in Kalangala district”, envoyé par David Mwayafu, responsable des programmes de la Coalition ougandaise pour le développement durable (UCSD), B.P. 27551, Kampala, tél. 256 414 2694, adresse électronique ugandacoalition@infocom.co.ugwww.ugandacoalition.or.ug. Pour obtenir la version intégrale du rapport : Kalangala District NGO Forum,Kalangalango@yahoo.com.

 

L’hémoroïdocratie

Avant-propos

J’ai écrit passablement sur Sarko. On pourrait s’en ennuyer… Voici un “vieux” texte sur M. Trône…

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

Si le roi te reçoit et que tu es mal à l’aise, c’est que le roi est mal élevé.

Marc-Gilber Sauvageon
Extrait de Les enfants d’Edouard

***

Que l’on  s’entre-médaille  à qui mieux-mieux, ça peut toujours aller.  Mais nous voilà à une ère non pas nouvelle, mais de plus en plus  dévoilée. On  ne devrait plus se poser la question : nous sommes dirigés par qui? Non, maintenant, c’est… par quoi?

Où sont les vrais dirigeants qui ont de la classe?

Ils sont là à se tortiller comme des anguilles sous roche pour aller enfouir leur avoir dans des paradis fiscaux.

Sarko le TGV

Sarko sur l’Afrique :

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenu   l’apanage d’une clique qui se « médaillent » sans respects envers  les   citoyens de leur pays? Et quand ils ne se médaillent pas, les coulisses sont potelées de couleuvres.

On est « dirigés » par des couleuvres…

Photo: “Trium vrais rats” modernes et mondialistes.

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Une enflure… Mais située à un endroit plutôt critique… Essayez de vous asseoir tranquillement dans la vie pendant que les peuples sont dans le rouge parce qu’on se soigne aux onguents un peu forts dans les hautes et moyennes sphères?

Le dernier « scandale » est ici :

Claire T., qui a travaillé pour la famille de mai 1995 à novembre 2008, soutient :

  • que Mme Bettencourt donnait souvent de l’argent aux politiciens de droite, et qu’elle a notamment donné 150 000 euros (200 000 $) à Éric Woerth en mars 2007;
  • que cet argent lui a été demandé par le conseiller financier de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre. Ce dernier aurait déclaré qu’il donnerait « discrètement » l’argent à Éric Woerth lors d’un dîner. Ce dîner, dit-elle, a eu lieu peu après;
  • que Nicolas Sarkozy a lui-même reçu des enveloppes d’argent au moment où il était maire de Neuilly, en banlieue de Paris, entre 1983 et 2002.  Radio-Canada

Scandale?  On en a tellement au Québec et ailleurs que les juges n’ont pas le temps d’aller uriner pour passer d’une cause à l’autre… Même en «  miniaturiserant »  les enveloppes brunes comme les amateurs de modèles réduits d’avion, plusieurs passent les filtres engourdis par les tubes à onguents qui font de beaux chapeaux à nouvelles, soit à la télé ou sur le net.

Sarko? Pas plus ou moins intéressant qu’un autre. Chacun a son style et vogue dans un canevas distinct. Ce qui n’arrange pas le pauvre citoyen qui se croit investi d’une mission dans un monde  où tout va mal… Ou de mal en pis, comme dirait la vache… Laissons-nous tirer le pis, même si ça fait mal.

Le lait est une nourriture liquide pour enfants…

Où en sommes-nous avec la démocratie?

Nous en sommes à l’ère de la consommation de la « nouvelle »… La « nouvelle » qui en enterre une autre le lendemain. On fait Ô! On en parle, puis plouf! Le grand trou noir les avale. Le stand-up cosmique…

S’il existait un ritalin pour soigner l’Histoire, on pourrait se concentrer un peu.

Non.

All Zheimer..

Pour un portrait de l’humanité? Ouvrez une boîte de sardines… Bien cordées, têtes et queues bien alignées.

Le cauchemar climatisé

Un livre  Henry Miller Portrait de l’Amérique sous cellophane, énorme pamphlet contre le confort et la bourgeoisie, le meilleur exemple de ce qu’est la vie pour Miller.

Suffit de faire un copier-coller « mondialisé » pour afficher le portrait des sardines que nous sommes devenues. Et l’autre belle expression de Miller : La Crucifixion en rose…

Travaillez plus fort, le monde va mal… Mais il est beau en même temps qu’il fait mal.

Mais pour qui?

C’est comme ça qu’est née l’Hémoroïdocratie…

Vous avez le feu au derrière mais vous êtes les pompiers du « monde qui va mal ».

Ça chauffe, et plus ça chauffe, plus il y a de vendeurs d’onguents.

Mais pour que les vendeurs d’onguents roulent sur l’or, il faut que ça chauffe.

Il leur faut du bois, du pétrole, et du pouvoir…

Quant aux « allégations », plus il en passe, plus on oublie.

Gouverner est devenu un art entre mettre le feu et l’éteindre.

Les esclaves consentants….

Fidel Castro et l’illusion Harper

Je crois, sans vouloir offenser personne, que c’est ainsi que s’appelle le Premier ministre canadien. Je le déduis d’une déclaration publiée mercredi saint par un porte-parole du ministère des Affaires étrangères de ce pays. Les États, censément indépendants, qui constituent l’Organisation des Nations Unies sont presque deux cents : leurs dirigeants changent constamment ou alors on les change. Beaucoup sont des gens honorables et des amis de Cuba, mais il n’est pas possible de se rappeler les détails de chacun d’eux.

Dans la seconde moitié du XX e siècle, j’ai eu le privilège de vivre des années d’apprentissage intense et de constater que les Canadiens, situés à l’extrémité nord de notre continent, ont toujours respecté notre pays : ils investissaient dans les domaines qui les intéressaient et faisaient du commerce avec Cuba, mais ils n’intervenaient pas dans les affaires intérieures de notre État.

La Révolution démarrée le 1 er janvier 1959 n’a pas adopté de mesures lésant leurs intérêts, et elle en a tenu compte pour maintenir des relations normales et constructives avec les autorités de ce pays qui consentait des efforts intenses pour se développer. Le Canada n’a pas été complice du blocus économique, de la guerre et de l’invasion mercenaire des États-Unis contre Cuba.

En mai 1948, l’année de la création de l’OEA, une institution à l’histoire honteuse qui liquida le peu qu’il restait du rêve des libérateurs d’Amérique, le Canada n’en faisait pas partie et il conserva ce statut pendant plus de quarante ans, jusqu’en 1990. Certains de ses dirigeants nous ont rendu visite. L’un d’eux fut Pierre Elliott Trudeau, un homme politique brillant et courageux, décédée prématurément et aux funérailles duquel j’ai assisté au nom de Cuba.

L’OEA est censée être une organisation régionale composée des États souverains de ce continent-ci. Ce genre d’assertion, comme bien d’autres de consommation courante, contient un grand nombre de mensonges. Le moins que nous puissions faire, c’est d’en être conscients si nous voulons préserver l’esprit de lutte et l’espoir d’un monde plus digne.

L’OEA est censée être une organisation panaméricaine. Aucun pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie ou d’Océanie ne pourrait y appartenir sous prétexte de posséder une colonie, comme la France avec la Guadeloupe ou les Pays-Bas avec Curaçao. Or, le colonialisme britannique ne pouvait pas définir le statut du Canada ni expliquer s’il s’agissait d’une colonie, d’une république ou d’un royaume.

Le chef de l’État canadien est la reine d’Angleterre, Elizabeth II, bien qu’elle délègue ses facultés à un gouverneur général qu’elle nomme elle-même. On pourrait donc demander si le Royaume-Uni ne devrait pas faire partie de l’OEA.

L’honorable ministre canadien des Affaires étrangères n’ose pas dire de son côté s’il soutient ou non l’Argentine dans la question épineuse des Malvinas. Il se borne à exprimer des vœux pieux pour que la paix règne entre les deux pays, oubliant que la Grande-Bretagne y possède la plus grande base militaire située hors de son territoire en violation de la souveraineté argentine ; qu’elle ne s’est pas excusée d’avoir coulé le Belgrano hors des eaux territoriales qu’elle a elle-même fixées et qu’elle a causé le sacrifice inutile de centaines de conscrits du service militaire. Il faudra demander à Obama et à Harper quelle position ils vont adopter face à la très juste réclamation que ces îles soient rendues à la souveraineté de l’Argentine et qu’on cesse de priver ce pays des ressources énergétiques et halieutiques dont il a tant besoin pour se développer.

J’ai été vraiment étonné de mieux connaître les activités des transnationales canadiennes en Amérique latine. Je n’ignorais pas les dommages que les Yankees infligeaient au peuple canadien, en obligeant ce pays beau et vaste à extraire le pétrole de grandes étendues de sable imprégnées de ce combustible, ce qui cause un préjudice irréparable à son environnement.

Or, les entreprises canadiennes spécialisées dans la recherche d’or, de métaux précieux et de matériau radioactif causent un tort incroyable à des millions de personnes.

Un article publié sur le site web Alainet voilà une semaine par une ingénieure en qualité de l’environnement nous introduit plus en détail dans la matière que l’on a si souvent mentionnée comme l’un des principaux fléaux qui attentent à des millions de personnes :

« Les sociétés minières, dont 60 p. 100 sont à capitaux canadiens, travaillent selon la logique de l’exploitation maximale, à faible coût et à court terme, ces conditions étant encore plus avantageuses si, là où elle s’implantent, elles paient des impôts minimes et sont astreintes à très peu d’exigences environnementales et sociales…

« Les lois minières de nos pays [...] ne comprennent pas d’obligations ni de méthodologies relatives au contrôle des retombées environnementales et sociales.

«…les redevances que les sociétés minières versent aux pays de la région ne dépassent pas en moyenne 1,5 p. 100 de leurs revenus.

« Les luttes sociales contre les mines, surtout de métal, n’ont cessé de se renforcer à mesure que des générations entières ont constaté leurs retombées environnementales et sociales…

« Le Guatemala possède une force de résistance admirable aux projets miniers, dans la mesure où les peuples indigènes ont toujours mieux pris conscience que leurs territoires et leurs ressources naturelles n’avaient pas de prix en tant que patrimoine ancestral. Mais ces luttes se sont traduites ces dix dernières années par l’assassinat de cent vingt activistes et défenseurs des droits humains. »

Ce même article signale ce qu’il se passe en El Salvador, au Honduras, au Nicaragua et au Costa Rica, apportant des chiffres qui obligent à penser à fond à la gravité et à la rigueur du pillage impitoyable auquel sont soumises les ressources naturelles de nos pays et qui hypothèque l’avenir des Latino-Américains.

La présence de Dilma Rousseff, de retour dans son pays après une escale à Washington, servira à persuader Obama que, même si certains se délectent à prononcer des discours mielleux, l’Amérique latine est loin d’être un chœur de pays demandant l’aumône.

Les guayaberas que portera Obama à Cartagena sont un des grands thèmes des agences de presse : « ”Edgar Gómez [...] en a dessiné une pour le président étasunien, Barack Obama, qu’il portera au Sommet des Amériques”, nous raconte la fille du modiste, qui ajoute : “Il s’agit d’une guayabera blanche, sobre, d’un travail fait main plus notable que de coutume”. »

Cette agence de presse précise : « Cette chemise-veste caribéenne a vu le jour sur les berges du fleuve Yayabo, à Cuba, d’où son nom original de yayabera… »

Le plus curieux, aimables lecteurs, c’est qu’il est interdit à Cuba de participer à ce Sommet ; mais pas aux guayaberas… Qui pourrait se retenir de rire ? Courons vite avertir Harper.

Fidel Castro Ruz
Le 8 avril 2012
20 h 24

cuba.cu

Les cadavres de la marée noire de BP

Je ne juge pas opportun de traduire en “bon français” ce “fait divers”. Curieusement des experts reliés à l’enquête sur la marée noire de BP ont disparus. À vous de juger si c’est le hasard… La traduction est de Google… Mais il est aisé de comprendre ces incidents bizarres.  Je dois être un complotiste aiguisé… Certains disent qu’ils meurent comme des mouches… 

***

Dans la dernière année et demie au moins 10 experts, les dénonciateurs et les individus connectés BP ont trouvé la mort dans des circonstances mystérieuses.

Cette information a été largement rapporté dans la ci-dessous Avril 10th, 2011 video qui à l’heure indiquée 9 morts et 3 emprisonnements, disparitions, ou de tentatives d’assassinat.

Maintenant, une autre personne marée noire de BP connecté a mystérieusement décédé, en déplaçant le nombre de déversements d’hydrocarbures relié décès d’au moins 10.

Plus récemment, George Thomas Wainwright, un pilote BP ROV aurait été tué dans une attaque de requin monstre en Australie le 22 Octobre 2011.

Alors que c’est évidemment une histoire très triste, il peut avoir une signification plus sinistre compte tenu du fait qu’au moins 10 autres BP et la marée noire dénonciateurs connexes ou des experts ont trouvé la mort depuis le déversement de pétrole qui a vu une quantité horrible de dispersants t toxiqueas pulvérisé à travers le golfe.

17 février 2011 – LSU scientifique Gregory Stone, 54 - maladie inconnue

La communauté LSU pleure le décès de Greg Stone, James P. Morgan professeur émérite en études côtières, directeur du programme WAVCIS et de renommée internationale chercheur côtière.
Stone  est décédé le jeudi 17 février.

2 avril 2011 – Tucker Mendoza, militant vérité golfe, encore convalescent, avec sa nièce.

Tucker Mendoza, un militant vérité golfe, a été abattu au début du 2e Avril 2011 4 fois par la porte de sa maison à Laplace. Il a été frappé 3 fois dans la poitrine et une fois sur le front. Avec lui, était une nièce, il rend compte qu’elle a été frappé dans le cou et le bas. Quiconque possède des renseignements concernant cet incident de tir doit appeler St. John the Detectives baptistes de la paroisse de 985-359-8769 ou Échec au crime au 504-822-1111. Continuer à lire l’histoire de Tucker ici

19 janvier 2011 – Le Dr Thomas B. Manton ancien président et chef de la direction de la Société de contrôle des déversements d’hydrocarbures international – l’emprisonnement et assassiner après tout emprisonnés

Un golfe droits de l’homme journaliste, critique du gouvernement des États-Unis le fonctionnement du Golfe, encadrée prisonnier politique, a été assassiné jeudi. Le Dr Tomas B. Manton décédé mercredi, 19th Janvier, après une agression à la liberté Correctional Facility à Bristol, en Floride, où eu lieu en tant que personne emprisonné à tort (FIP). Continuer à lire l’histoire du Dr Manton ici

31 décembre 2010 – John P. Wheeler II un ancien conseiller du Pentagone officielle et présidentielle et un consultant de la défense et expert en armes chimiques et biologiques – a été battu à mort dans un assaut, le corps a été découvert dans une décharge de Wilmington

23 novembre 2010 – James Patrick Noire un commandant d’incident pour Golfe BP de pétrole du Mexique déversement équipe d’intervention, est mort mardi soir près de Destin, en Floride, dans un accident d’un petit avion “

Un fonctionnaire du programme de BP Plc déversement de pétrole du Golfe et de deux membres de la famille est décédé dans un accident d’avion le mardi soir en Floride, a indiqué la compagnie dans un communiqué. James Patrick Black, 58, est mort quand l’avion privé sur lequel il était passager s’est écrasé alors qu’il tentait d’atterrir dans un épais brouillard à l’aéroport de Destin, en Floride, selon BP et la Garde côtière américaine. Continuer la lecture de cette histoire ici

15 novembre 2010 – Chitra Chaunhan âge de 33 ans, a travaillé dans le Centre USF pour la défense biologique et Global recherche sur les maladies infectieuses Santé - Trouvé mort dans un suicide apparent par le cyanure dans un hôtel de Temple Terrace. Elle laisse derrière elle un mari et un jeune enfant.

A l’Université de Floride du Sud biologiste moléculaire est décédé lundi soir dans un suicide apparent par le cyanure dans un hôtel de Temple Terrace, a indiqué la police. Chitra Chauhan, 33 ans, de Tampa a été déclaré mort à l’Hôpital communautaire de l’Université à propos 22h30, Temple Terrace police a signalé. Continuer la lecture de cette histoire ici

Novembre 2010 – Le Dr Jeffrey Gardner MIA statut, de Lakeland, Floride - Swan expert qui “a rencontré des difficultés juridiques sur une licence de prescription a expiré a fermé son cabinet» – a été enquêter sur les décès d’oiseaux inexpliqués près de Sarasota brusquement et immédiatement fermé son cabinet, et apparemment son enquête sur la mort de cygnes à Sarasota, soupçonné d’avoir été touchés par la catastrophe pétrolière BP. Personne n’a entendu ou parlé avec lui depuis. Regarder le présent rapport de nouvelles couvrant son enquête avant sa disparition:

Le Dr Jeffrey Gardner, Docteur Swan

6 octobre 2010 – Roger Grooters (cycliste) de 66 ans, a été heurté par un camion comme il traversait la ville de Panama, en Floride

M. Grooters avait été renversé et tué près de la fin d’un trajet de 3.200 mile charité trans-Amérique pour mieux faire connaître la catastrophe du déversement de pétrole sur la Côte du  Golfe . Il a commencé sa balade à vélo cross-country à Oceanside, en Californie, le 10 Septembre. La famille et les amis de Grooters fera un cycle du dernier tronçon de la route du Pacifique à l’Atlantique en son honneur, ce qui soulève espèces afin de soutenir les familles du Golfe de la côte. Continuer à lire cette histoire ici

9 août 2010 – Le sénateur Ted Stevens de l’Alaska, 86, le sénateur républicain le plus ancien dans l’histoire, était parmi les neuf personnes à bord au moment de 1957 DeHavilland DHC-3 Otter, s’est écrasé dans une brousse , en t l’après-midi couverte de rochers, à flanc de montagne lundi à propos 17 miles au nord de la ville sud-ouest de la pêche en Alaska de Dillingham, les fonctionnaires fédéraux a dit. Stevens était le destinataire de la communication d’un dénonciateur par rapport à la BP Oil catastrophes obturateur anti-éruption, et une conspiration du secret à cacher les faits auprès du public. Continuer à lire ici

“Vous et vos collègues du Comité souhaitera peut-être besoin de BP pour expliquer ce que l’action a finalement été mis en place pour cesser la pratique de la falsification des tests de balance des paiements à plates-formes de forage BP Prudhoe. Il s’agissait d’une économie de coût, mais la pratique dangereuse, encore une fois mettre en danger la main-d’œuvre BP, jusqu’à ce que je exposée au sénateur Ted Stevens, l’EPA, et le pétrole de l’Alaska et de la Commission de conservation du gaz. “La cause du crash est encore une enquête ouverte par le NTSB .

BP  a versé 1 million de dollars pour acheter les  dossiers Ted Stevens , pour le faire taire..

Dave Dittman, un ancien collaborateur de longue date et ami de la famille de l’ancien sénateur Ted Stevens, dit Stevens a été tué dans un accident d’avion près de Dillingham lundi soir. Dittman dit qu’il a reçu un appel la nuit de lundi que l’ancien sénateur a dit était mort. Neuf personnes se trouvaient à bord, y compris l’ancien chef NASA Sean O’Keefe. Cinq personnes ont été tuées dans le crash, mais d’autres identités n’étaient pas connues, ni les conditions de vie des survivants. Continuer à lire cette histoire ici

13 août 2010 – 67 ans – corps Simmons a été trouvé dimanche soir dans son bain à remous, les enquêteurs avaient affirmé. L’autopsie pratiquée par le bureau de l’état du médecin légiste a conclu lundi qu’il est mort par noyade accidentelle d’une maladie cardiaque comme un facteur contribuant – “C’est malheureux”, il était le seul initié  d’ disposés à parler contre les «fonctionnaires» de la catastrophe pétrolière BP dans le golfe du Mexique

Matthieu Roy Simmons a été le fondateur et président émérite de la Simmons & Company International, et a été un ardent défenseur du pic pétrolier. Simmons a été motivée par la crise énergétique de 1973 de créer une entreprise de restauration de banque d’investissement aux compagnies pétrolières. En sa qualité de précédent, il a servi comme conseiller en énergie pour le président américain George W. Bush. Il était, jusqu’à sa mort, un membre du Conseil national du pétrole et du Council on Foreign Relations. Continuer à lire L’histoire de Matthew ici

6 avril 2010 – scientifique Joseph Morrissey âge de 46 ans – biologiste cellulaire et professeur de collège, un Floridien quasi-native qui a choisi de revenir à la Floride du Sud, après avoir étudié dans les universités d’élite – a été mortellement blessé au cours de ce que la police était-dire un vol invasion de domicile.

Un professeur de l’Université Nova Southeastern, qui a passé sa carrière prometteuse essayer de guérir le cancer a été assassiné au cours d’une invasion de domicile apparent dans sa banlieue Plantation généralement calme dans le milieu de la nuit. Dr Joseph Morrissey, 46 ans, a été ligoté et abattu devant sa maison a été incendiée par un homme armé, selon les rapports. Son épouse, Linda, a également été ligoté mais il s’est échappé de la maison avec 5 ans du couple fils. Selon la police, le “voleur” est au sens large, mais il n’y a aucune description à ce point d’autre que lui est un homme. Continuer à lire l’histoire de Joseph ici

26 janvier 2011 – Anthony Nicholas Tremonte âge de 31 ans – Mississippi ministère de la Marine Ressources officier, à partir de Ocean Springs arrêtés en charge la pornographie juvénile

Un autre officier du Mississippi application de la loi a été arrêté pour avoir prétendument garder la pornographie juvénile sur son ordinateur portable Etat émis. Anthony Nicholas Tremonte, 31, a été arrêté mercredi et inculpé d’un chef de possession de pornographie juvénile. Continuer à lire l’histoire d’Anthony ici

Octobre 22nd/23rd 2011 – BP ROV pilote George Wainwright a été tué dans une attaque de requin monstre apparente sur le coût de l’Australie où certains croient qu’il se cachait dans la peur de sa vie.

Sources: Le Hub Intel & vrais guerriers côtières

SOURCE

Golman Sachs : le Saigneur des Agneaux

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les Etats les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les Etats qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose. Horizons, Le blogue de Malakine

La filouterie

Goldman Sachs semble vouloir tout avaler… Le sang et le contenant du sang. Ce gros serpent se promène à travers les marais de la finance, déjouant toutes les règles, avec un but final… secret.

Pour l’instant, cet aspirateur à monnaie gobe tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Et la plus grosse bulle est maintenant celle de « prêter » à des pays… Les laisser couler un peu… Et leur prêter encore.

C’est une bulle au niveau des dettes étatiques… On ne parle plus de maisons, mais de pays.

Se poser des questions pendant dix ans… Et laisser tout aller, ne règle rien.

La technique de Goldman Sachs?

Celle des pires roturiers : gager sur la faillite … Ou sur les faillites. Car ce n’est pas la première fois que le « système » fonctionne…

Sauf, qu’en dernier lieu, la trappe s’ouvrira  tellement grande, qu’elle va engouffrer les États-Unis…

Ne reste qu’à attendre, assis, et à crée des commissions avec des avocats élassssssssssstitttque….

C’est ce qui se passe.

Pouf!

On broutera  quoi?

M. Obama aurait intérêt à utiliser une vieille recette de ses ancêtres : envoyer  le missionnaire GS au chaudron.

Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…

Destruction par marketing

Peut-on sortir de l’ère industrielle ?

J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée. La forme de vie qui passe par la technique, qu’elle soit du silex taillé ou du silicium, organisée comme aujourd’hui par un microprocesseur ou par autre chose. Dans tous les cas, nous avons affaire à de la forme technique. L’individuation psychique, c’est-à-dire la manière de devenir ce que je suis, l’individuation collective, la manière dont se transforme la société dans laquelle je vis, et l’individuation technique, la manière dont les objets techniques se transforment, sont inséparables. Un homme qui vit sur une planète où il y a un million d’individus n’est pas le même homme que celui qui vit dans une société où il y a sept milliards d’individus. Sept milliards, cela veut dire sept mille fois plus ! Ce sont des facteurs colossaux.

Quand on appréhende les questions dans leur globalité, il est inconcevable de faire face à cette poussée démographique avec des moyens non industriels. Ce n’est pas possible. La question n’est pas de sortir du monde industriel, parce que ça, c’est du vent. Les gens qui disent cela sont des irresponsables ! La question est d’inventer une autre société industrielle, au service de l’humanité et non pas du capital. Des gens ont rêvé de cela. On les appelait des communistes. Marx est le premier philosophe à avoir dit que l’homme est un être technique. Mais Marx et le marxisme, c’est très différent ! Il faut repenser en profondeur, premièrement, qu’est-ce que la technique pour l’être humain ; deuxièmement, sa socialisation ; et troisièmement, le projet d’économie politique qui doit accompagner une industrialisation. Le problème n’est pas l’industrie, mais la manière dont on la gère. Elle est sous l’hégémonie du capitalisme financier.

D’où vient cette hégémonie du capitalisme financier ?

En 1977, au moment du mouvement punk, c’est l’enclenchement d’une catastrophe annoncée. La droite radicale pense : il faut remplacer l’État par le marketing. En 1979, arrivent Thatcher puis Reagan en Grande-Bretagne et aux États-Unis, les conservateurs tirent les conséquences de ce qu’on appelle la désindustrialisation. L’énorme RCA (Radio Corporation of America, ndlr) est rachetée une bouchée de pain par Thomson, l’électronique part au Japon, Thatcher a compris que la grande puissance du Commonwealth touche à sa fin. Donc, pour pallier à la déroute de la puissance industrielle, ils se lancent tous les deux dans la spéculation financière. Tout ce système qui s’est écroulé en 2008 a été mis en place à cette époque, c’est l’école de Chicago. Ils dérèglent tout, les puissances publiques, le système social, et de manière systématique. Ils vont tout dézinguer. La conséquence de tout cela, c’est la destruction des savoirs et une nouvelle prolétarisation généralisée.

Comment s’opère cette destruction des savoirs ?

Les institutions familiales, l’éducation, l’école, les systèmes de soin, la sécurité sociale, les partis politiques, les corps intermédiaires : tous les outils du savoir sont systématiquement détruits, le savoir-faire (les métiers, les techniques), le savoir-vivre (le comportement social, le sens commun), le savoir-penser (la théorisation de nos expériences). Les lieux où se développaient ce que les Grecs et les Romains nommaient la schola. Tout cela a cédé face au goût vers la satisfaction immédiate, à la pulsion infantile égoïste et antisociale. Alors que le désir est le départ d’un investissement social.

Voir l’article au complet

Source: Bastamag 

Le hold-up historique

Internationalnews

Conférence donnée par Myret Zaki et Etienne Chouard le 17 février 2012 à Genève

“Cette crise n’en est pas une. Tout se passe comme prévu. La tenaille de la dette s’est construite selon un mode opératoire qui a été longuement rodé dans les pays du Tiers Monde avant de s’appliquer aujourd’hui dans les pays riches”. La loi Pompidou Giscard a interdit à l’Etat français de créer la monnaie pour l’obliger à emprunter aux marché financiers, ce qui nous a entraînés dans la spirale de la dette.

“Notre constitution ne nous donne aucun droit, sinon de choisir nos maitres”. Ces maitres ne sont pas choisis par nous, mais par les plus riches.”

“Les financiers n’influencent pas le gouvernement, mais SONT le gouvernement”

“L’impuissance des peuples est programmée”.

“L’article 123 du traité de Lisbonne asservit les Etats aux marchés financiers” E.Chouard

Étienne Chouard, professeur d’Économie-Gestion à Marseille, chercheur indépendant, «Enjeux pour le peuple du contrôle public de l’État et de la banque».

Myret Zaki, rédactrice en chef adjointe du magazine Bilan, «L’État, otage du secteur financier»

Modération par Fabio Lo Verso de La Cité

Très important à partir de la 37′

VERSION “ENRICHIE” DE LA CONFERENCE PREMIERE PARTIE DISPONIBLE ICI: vimeo.com

Source

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Goldman Sachs: le Saigneur des Agneaux