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Comment se débarrasser d’un chien quand on est citoyen Pisse-au-lit

La secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a félicité jeudi l’Egypte pour l’élection présidentielle qu’elle a qualifiée d’”historique”. Elle a ajouté que Washington était prêt à collaborer avec le gouvernement installé au Caire.

“Nous nous attendons à collaborer avec le gouvernement égyptien démocratiquement élu”, a déclaré Mme Clinton dans un communiqué. “Nous allons continuer à nous tenir aux côtés du peuple égyptien alors qu’ils travaillent à (…) construire une démocratie qui reflète leurs valeurs et leurs traditions”. Source: Romandie

 

Je ne sais depuis combien d’années on travaille à démolir des pays de régimes autoritaires – ou totalitaires – pour les remplacer par des régimes « démocratiques ».

C’est ce que nous avons, et c’est pourquoi les casseroles se font battre à Montréal.

Depuis quand les américains désirent-ils faire preuve de bonté envers les peuples qui sont si loin,  alors qu’ils sont ignares de la diversité des cultures? … Sauf celles des plants de coca.

Une étude publiée en août 2009 aux États-Unis démontre que 90% des billets de banque en circulation dans les villes américaines contiennent des traces de cocaïne22. Ce n’est pas pour autant que 90% de la population en consomme. Une autre étude a démontré que s’il y avait autant de billets marqués par cette substance, c’était dû au transfert sur d’autres billets, pendant le comptage mécanique, des micro-grains de cocaïne présents sur les billets ayant servi à priser. Source: Whiskypédia, l’encyclopédie à boire avec prudence

Oui, on travaille à démolir les pays par bienveillance gratuite. Faites-moi rire en la mineur! On sème de la démocratie, on la cultive pour mieux l’intégrer dans un mondialisme de Nouvel Ordre Mondial.

Les mille-feuilles de la démocratie.

Élire des ambitieux, plus cloutés à la religion du néolibéralisme qu’une vieille sœur  dévote à la Vierge Marie. Un but…

Une vie. Un clou. Un ciel.

La trinité du raccourci du bonheur! Quand on regarde l’Univers, ça n’a pas l’air aussi simple. Sans en être convaincu, on dirait que notre Homme n’est pas issu de la main directe de « dieu », mais d’un croisement à la Monsanto d’un singe et d’une extra-terrestre par un beau soir de mai, quand les lilas sont sur les lits,  là. La nature humaine a comme une odeur de sauvage fasciné par un Ipad.

Bing!

Bang!

Bing et Bang ont fait l’amour. Car le singe ignorait qu’il pouvait se masturber dans une éprouvette. Et même si on lui avait expliqué… Pas brillant le bipède duveteux ! C’est la dame qui a dû faire son apprentissage. Je dis singe, mais il était sans doute un peu plus évolué.

On pourrait nommer cela un « mitoyen ». Il savait faire du feu et des enfants… Pour le feu, il a trouvé un bout d’éclair, et pour les enfants il a trouvé l’éclair au bout…

Les missionnaires du mode libéral

Les U.S.A,  le père Noël en pantoufles?   Ben non! On fait ça pour  mieux te manger mon enfant, comme disait le petit chaperon pourpre. Et c’est la raison pour laquelle, semer des démocraties permet d’aller implanter des compagnies et des conglomérats de cueilleurs  d’argent pour l’enfouir dans les banques.

Si le singe ne savait pas se masturber dans une éprouvette, bon nombre d’humains savent maintenant comment créer une banque sans sperme pour y enfouir leurs avoirs  comme les chiens enterrent leurs  os.

Et par quels moyens?

C’est pyramidal.

Égypte et Ponzi.

Bing et Bang!

Mam Clinton fait l’amour à l’Égypte. Blousée par ce concept tout nouveau du X qui se transforme en pouvoir, l’Égypte  embarque.

Un nouveau sauvage ébloui par le miroir…

Le citoyen-pissenlit

Votre devant de demeure devrait être une pelouse verte, sans pissenlits ( ou Dent-de-lion). On a lutté avec une panoplie hallucinante de produits chimiques pour en faire une Shoah sur votre parterre.

L’américain doit avoir un gazon vert et parfait, sans ces taches jaunes qu’il déteste, parce qu’on lui a appris à détester les différences, et surtout, de lutter pour l’uniformité.

La démocratie, c’est la culture du monde « terrain de golf », monocolore,   Pisse-au-lit.

Vous devez chier dans votre froc, avoir peur, craindre les politiciens qui engageront des armadas de policiers et de « protecteur » de citoyens, pour repousser les vagues de pissenlits qui risquent de  « changer le monde Et, surtout, empêcher les compagnies « créatrices d’emplois » d’aller s’installer chez-vous pour ensuite se délocaliser dans un pays pauvre.

Je ne sais si vous avez bien regardé l’image… Un chien dans un champ de Pisses-au-lit.

Donnez aux Pisses-au-lit un chaudron et un bâton, le chien s’en ira, apeuré.

Ça fait des siècles qu’on nous cuisine…

Il est temps de quitter la marmite et de mettre les faux missionnaires dans nos chaudrons.

Comme dirait le comique : « C’est qui qui rira jaune? ».

Gaëtan Pelletier

Pisse-au-lit

L’hémoroïdocratie

Avant-propos

J’ai écrit passablement sur Sarko. On pourrait s’en ennuyer… Voici un “vieux” texte sur M. Trône…

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

Si le roi te reçoit et que tu es mal à l’aise, c’est que le roi est mal élevé.

Marc-Gilber Sauvageon
Extrait de Les enfants d’Edouard

***

Que l’on  s’entre-médaille  à qui mieux-mieux, ça peut toujours aller.  Mais nous voilà à une ère non pas nouvelle, mais de plus en plus  dévoilée. On  ne devrait plus se poser la question : nous sommes dirigés par qui? Non, maintenant, c’est… par quoi?

Où sont les vrais dirigeants qui ont de la classe?

Ils sont là à se tortiller comme des anguilles sous roche pour aller enfouir leur avoir dans des paradis fiscaux.

Sarko le TGV

Sarko sur l’Afrique :

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenu   l’apanage d’une clique qui se « médaillent » sans respects envers  les   citoyens de leur pays? Et quand ils ne se médaillent pas, les coulisses sont potelées de couleuvres.

On est « dirigés » par des couleuvres…

Photo: “Trium vrais rats” modernes et mondialistes.

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Une enflure… Mais située à un endroit plutôt critique… Essayez de vous asseoir tranquillement dans la vie pendant que les peuples sont dans le rouge parce qu’on se soigne aux onguents un peu forts dans les hautes et moyennes sphères?

Le dernier « scandale » est ici :

Claire T., qui a travaillé pour la famille de mai 1995 à novembre 2008, soutient :

  • que Mme Bettencourt donnait souvent de l’argent aux politiciens de droite, et qu’elle a notamment donné 150 000 euros (200 000 $) à Éric Woerth en mars 2007;
  • que cet argent lui a été demandé par le conseiller financier de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre. Ce dernier aurait déclaré qu’il donnerait « discrètement » l’argent à Éric Woerth lors d’un dîner. Ce dîner, dit-elle, a eu lieu peu après;
  • que Nicolas Sarkozy a lui-même reçu des enveloppes d’argent au moment où il était maire de Neuilly, en banlieue de Paris, entre 1983 et 2002.  Radio-Canada

Scandale?  On en a tellement au Québec et ailleurs que les juges n’ont pas le temps d’aller uriner pour passer d’une cause à l’autre… Même en «  miniaturiserant »  les enveloppes brunes comme les amateurs de modèles réduits d’avion, plusieurs passent les filtres engourdis par les tubes à onguents qui font de beaux chapeaux à nouvelles, soit à la télé ou sur le net.

Sarko? Pas plus ou moins intéressant qu’un autre. Chacun a son style et vogue dans un canevas distinct. Ce qui n’arrange pas le pauvre citoyen qui se croit investi d’une mission dans un monde  où tout va mal… Ou de mal en pis, comme dirait la vache… Laissons-nous tirer le pis, même si ça fait mal.

Le lait est une nourriture liquide pour enfants…

Où en sommes-nous avec la démocratie?

Nous en sommes à l’ère de la consommation de la « nouvelle »… La « nouvelle » qui en enterre une autre le lendemain. On fait Ô! On en parle, puis plouf! Le grand trou noir les avale. Le stand-up cosmique…

S’il existait un ritalin pour soigner l’Histoire, on pourrait se concentrer un peu.

Non.

All Zheimer..

Pour un portrait de l’humanité? Ouvrez une boîte de sardines… Bien cordées, têtes et queues bien alignées.

Le cauchemar climatisé

Un livre  Henry Miller Portrait de l’Amérique sous cellophane, énorme pamphlet contre le confort et la bourgeoisie, le meilleur exemple de ce qu’est la vie pour Miller.

Suffit de faire un copier-coller « mondialisé » pour afficher le portrait des sardines que nous sommes devenues. Et l’autre belle expression de Miller : La Crucifixion en rose…

Travaillez plus fort, le monde va mal… Mais il est beau en même temps qu’il fait mal.

Mais pour qui?

C’est comme ça qu’est née l’Hémoroïdocratie…

Vous avez le feu au derrière mais vous êtes les pompiers du « monde qui va mal ».

Ça chauffe, et plus ça chauffe, plus il y a de vendeurs d’onguents.

Mais pour que les vendeurs d’onguents roulent sur l’or, il faut que ça chauffe.

Il leur faut du bois, du pétrole, et du pouvoir…

Quant aux « allégations », plus il en passe, plus on oublie.

Gouverner est devenu un art entre mettre le feu et l’éteindre.

Golman Sachs : le Saigneur des Agneaux

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les Etats les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les Etats qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose. Horizons, Le blogue de Malakine

La filouterie

Goldman Sachs semble vouloir tout avaler… Le sang et le contenant du sang. Ce gros serpent se promène à travers les marais de la finance, déjouant toutes les règles, avec un but final… secret.

Pour l’instant, cet aspirateur à monnaie gobe tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Et la plus grosse bulle est maintenant celle de « prêter » à des pays… Les laisser couler un peu… Et leur prêter encore.

C’est une bulle au niveau des dettes étatiques… On ne parle plus de maisons, mais de pays.

Se poser des questions pendant dix ans… Et laisser tout aller, ne règle rien.

La technique de Goldman Sachs?

Celle des pires roturiers : gager sur la faillite … Ou sur les faillites. Car ce n’est pas la première fois que le « système » fonctionne…

Sauf, qu’en dernier lieu, la trappe s’ouvrira  tellement grande, qu’elle va engouffrer les États-Unis…

Ne reste qu’à attendre, assis, et à crée des commissions avec des avocats élassssssssssstitttque….

C’est ce qui se passe.

Pouf!

On broutera  quoi?

M. Obama aurait intérêt à utiliser une vieille recette de ses ancêtres : envoyer  le missionnaire GS au chaudron.

Né en 1984…

(Source : Extrait du livre Né en 1984, Abécédaire pour une jeunesse déracinée)

 

1984…Dans son célèbre roman, Georges Orwell décortique une certaine version du cauchemar totalitaire.

Nos démocraties contemporaines constituent apparemment l’exact opposé de la dictature orwellienne. Mais peut-être n’est-ce là que la surface trompeuse d’une eau pure, sous laquelle gît une boue infâme.

Et si au contraire, nos sociétés ne se distinguaient des totalitarismes passés que par la perfection méthodologique de l’oppression ?

La perfection de ce système d’oppression, c’est son ignorance par lui-même. Dans la logique du despotisme, l’ignorance, c’est la force. Donc ignorer qu’on a intériorisé cette maxime, c’est l’avoir poussé à ses plus extrêmes implications. Là réside la supériorité du totalitarisme de marché : pas ou peu de violences sur les corps, mais une insidieuse violence faite aux esprits. La quantité de violence n’a jamais été aussi grande, mais elle reste invisible.

C’est la plus grande mystification de l’histoire : l’Occident prétendument démocratique est devenu une dictature parfaite, le premier totalitarisme viable.

Un totalitarisme où le bon sens est considéré comme subversif, où l’évidence est déclarée extrémiste. Un totalitarisme où le Bien est le Mal et le Mal est le Bien, où l’annexe devient le principal et le principal devient l’annexe, où la vacuité triomphe pendant que l’intelligence est traquée.

Un totalitarisme où, enfin, l’esprit public est constamment égaré, détourné des vraies questions et plongé dans les fausses. Un totalitarisme où les citoyens sont écrasés par le mal identifié par Simone Weil derrière le totalitarisme : le déracinement.

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/des-autres/extrait/ne-en-1984

Business: arme de destruction massive

Source de l’image:itelegraph

« Les barbares n’ont pas de champs, le massacre est pour eux ce que le labour est pour nous »

— Li Po (701-762), in Quand les Chinois cesseront de rire le monde pleurera de José Frèches

Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser.    Shakespeare, Le roi Lear.

***

Le dieu du 20e et 21e siècle : la trilogie du business, de l’État, et du matérialisme démesuré…

Au début du siècle dernier, les frères Wright « inventaient » l’avion, Ford, la production en chaîne,  et les banquiers suivaient de près… Voler à la vitesse des chaînes de production.

Depuis des siècles, le mal a détruit des civilisations, par les guerres, l’avidité, le pouvoir.

Pourtant, le 20e siècle était prometteur : il devait de par sa technologie et ses sciences enfin soustraire l’être humain à certaines tâches pénibles.

Le progrès. Un mot certain, une notion en charpie…

Après un siècle, c’est le constat d’un échec : celui d’une autodestruction possible et de plus en plus vraisemblable.

Dans le golfe du Mexique, le pétrole coule à flot… Un incident  (sic ) qui aurait pu être évité.

Le groupe pétrolier BP était sérieusement préoccupé par sa plate-forme Deepwater Horizon, mais a néanmoins violé ses propres règles de sécurité, a rapporté tard samedi le New York Times, citant des documents de la compagnie.

Le 22 juin 2009, des ingénieurs de BP estimaient que l’enveloppe métallique que la compagnie voulait utiliser pourrait céder sous une forte pression, selon la même source.

«Cela serait certainement le pire scénario», mettait en garde dans un rapport interne Mark Hafle, un ingénieur spécialiste en forage chez BP.

La groupe pétrolier a néanmoins maintenu sa décision d’utiliser ce coffrage, mais seulement après avoir obtenu la permission d’autres responsables de BP car une telle mesure violait les propres règles de sécurité de la compagnie, poursuit le journal citant le rapport. Cyberpresse

L’alliage venimeux

La cupidité a toujours fait partie de ce monde. Ce que l’on a détruit pour civiliser a laissé des traces dans l’Histoire: les Conquistadors espagnols, non seulement détruisirent les civilisations de la Mésoamérique , mais certains s’entretuèrent  pour l’or.

C’était au temps où briser une civilisation « barbare », au sens de différente, n’avait pas d’effet sur une planète. Des boutons d’acné dans le visage d’un humain adolescent.

C’est la supériorité technologique qui permit ces « victoires ». C’était là le commencement de la « preuve faite » de la supériorité du développement technologique, ce dieu si cher à l’Occident.

Si l’idée de  Civilisation fut longtemps liée à celui de religion et d’organisation selon un modèle « précis et fermé »,  la nouvelle religion de l’argent pour l’argent est en train d’avaler une planète. Car l’alliage d’une finance corrompue avec celles de développements  technologiques vient de souder le diable à la machine.

Le monde ne sera plus jamais le même…

Connaître et savoir : l’eau de javel au service du barbarisme cravaté

Le barbarisme actuel est la censure de la différence appuyé par le rouleau compresseur des machines à produire des Inc. par procédé de robotisation.

Le « piton »…

Dès lors, les responsables n’ont plus de nom, mais seulement des acronymes : BP, GS, PC, PLC, ONE, ONU, et le reste… On a les Attila techno-monétarisés virtuels… Des Attila de claviers…

On ne sait plus trop qui pendre…

Pendre des lettres ou les passer à la guillotine?

On n’a jamais autant dormi dans un monde ou l’on vend de la « connaissance » pour camoufler le savoir…

Le savoir se distingue par divers traits d’un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l’acquisition d’un savoir véritable suppose un processus continu d’assimilation et d’organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s’oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d’application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l’expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Savoir, Wiki

Il est important de faire la différence puisque nous vivons de plus en plus sur une accumulation de connaissances fascinantes, mais confuses, désordonnées, chaotiques…

Le « spécialiste » est le Satan du siècle…

On est loin du petit amérindien catholicisé, tiré de sa tribu, rasé et civilisé selon UN code. Nous voilà en face de pays, de continents, et d’une boule bleue…

Mais toujours UN code…

Les squeegees fluo

Quand les barbiers de la finance vous font une coupe, soyez sûr que vous vous retrouverez avec le crâne d’un squeegee, non plus au coin d’une rue, mais sur un blog ou dans le Golfe du Mexique à décrasser les macules mondialisées.

Nous sommes devenus les « femmes de ménage » de la saleté des banquiers, des requins aux dents en or… C’est ce qui nous pâme… Ils jouent de l’argent comme Jimmy Hendrix jouait de la guitare.

Des requins rock : avec la distorsion qui s’ensuit…

On ne mâche pas les proies, on les dépèce du corps à l’âme : Monsanto, BP, GS, … Fabuleux! Hitler avait Éva comme couverture… Les amours des avaricieux ont tous des amants acronymes. Ils sèment entre eux et se récoltent entre eux… Un monde Monsanto capable de créer un plante résistante  aux poisons.

Satan n’a d’intérêt que pour les ombres…  Les noirs, jadis, n’avaient pas d’âme… Nous voilà à l’ère des nègres fluo à laver des vitres grandes comme les océans.

Peut-on aller aussi bas dans « l’acceptation »?

Peut-on aller aussi loin dans l’auto tricotage des chaînes?

Je pense que oui…

Le « rôle » de la démocratie

Théoriquement, la démocratie serait efficace.

Comme les rois de jadis. Mais elle s’est trouvé une religion : « la banquise ». C’est froid, inhumain, mais ça a l’effet d’un stroboscope : on est étourdi et on perd de vue l’essentiel.

Regarde avec tes oreilles, disait Shakespeare. Sinon c’est la brisure  entre le savoir et la connaissance.

La démocratie?

La voilà devenue un château de pierres dormantes, une catatonie (forme de schizophrénie caractérisée par des périodes de passivité et de négativisme alternant avec des excitations soudaines) dans une soutane blanche comme un lavabo de PDG.

La démocratie est l’ombre de la finance. On ne peut pas être plus « volatile » et léger… Elle ne marche que si la finance « marche »… C’est un crédo souffreteux qui nous empoisonne l’existence.

C’est une reine qui vit dans un château, mais qui n’a plus de pouvoirs.

Il est minuit moins cinq…

Nos « représentants » portent maintenant le ridicule de leur attribut.

Comme les vendeurs de « brosses »….

L’argent soûle…

Sagesse et technologie

C’est là le drame… On a cultivé, en un siècle, une technologie enivrante – et ce dans de nombreux domaines – sans y lier le « savoir » nécessaire.  De sorte que nous nous retrouvons avec des dirigeants et « spécialistes »  en culottes courtes, les poches bourrées d’argent, comme les enfants avec des jeux vidéo.

Nos dirigeants  sont niais et ignorants,  joufflus pourprés, les jambes blanches comme la tête, à sautiller devant leur réussite sans faire le lien avec  le phénomène de la naissance du « Je » fabriquée par un « Nous ». Tout est relié… On appelle cela la socialisation… Ni conscients  des forces de la Vie. Des « supérieurs » répugnants avec un discours d’eau de Cologne. Les rois de jadis ne se lavaient pas, ils se parfumaient…

On n’a jamais autant camouflé les odeurs de la pestilence de ce dieu qui passent dans nos vies comme les lucioles que nous attrapions, enfants, et placions dans des bocaux.

***

La « machine » vient de surpasser l’Homme incapable de la contrôler ou de s’en servi à bon escient.

Tout cela peut se résumer dans le film Avatar que plusieurs critiques ont dénigré. « Avatar, n’est pas un grand film! ».

Non, ce n’est pas un grand film pour les non-voyants de l’Histoire.

Pourtant, il la résume en 162 minutes : refuser de voir la grandeur de la différence, de la Nature,  et de l’humanité  dénuée de technologie : des  nègres bleus à convertir…  Il ne peut y avoir de cohabitation entre les humains  si les humains perdent le lien qui les unit : l’échange, le don de soi, la fraternité.

Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité pour la survie.

Tout le « mouvement » humain est désormais soumis à une technocratie de paperasse, de lois à contourner, de règlements. Nous voilà « machines issues de la machine »…

Prenons cinq minutes de silence, comme si quelqu’un d’important allait mourir…

Nous.

Les simples, les travailleurs, les éclopés, les croyants naïfs… Les gens qui luttent contre cette  trilogie de poisons organisés qui se prennent pour des dieux.

Courez   pour  vous procurer des iPad…

Le grand problème est qu’on ne peut y déplacer des nappes d’huile avec un doigt. La planète n’est pas « virtuelle »…

C’est le miroir du 21e siècle pour les indigènes aux  cerveaux stérilisés et manipulés.

En jetant un œil « en arrière » sur l’Histoire, c’est à se demander si elle n’est pas  davantage une destruction « chanceuse » mais persistante.

La survie n’est pas une réussite, c’est un échec de la Vie.

Pourtant, on avait tout pour réussir… La cupidité à la Ponzi est une arme atomique…

J’ai toujours trouvé que la cravate ressemblait à une épée suspendue au cou de ces gens « propres »…

Les zombies d’Al Capone

Un homme couché dans la boue, y gagnera un lumbago, tandis qu’une anguille ne se portera nulle part mieux que là.

Tchoang-tzeu

« Dans son essence, la création monétaire ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. »

Maurice Allais

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Vous mendierez tant

(Québec) Quelques jours à peine après avoir fait l’acquisition de l’usine Stryker Médical Québec, la multinationale de la sous-traitance Flextronics a asséné, mardi, un coup de massue aux 300 employés en leur annonçant que l’usine de L’Islet fermera ses portes d’ici deux ans et que les activités de fabrication de lits d’hôpital allaient être transférées au Mexique. Cyberpresse

Les mécaniciens  de la mondialisation s’en donnent à cœur joie : il n’y a plus d’humains, rien que des mouches qui n’ont d’autre choix que de  se coller  à la pourriture des États pour se nourrir au caca de l’entreprise mondialisée.

300 emplois dans un village de 3000 … âmes.

Pendant que qu’à l’Assomption, Électrolux s’apprête à déménager à…Memphis. La ville leur a glissé une belle enveloppe de plus  de 100$millions. Les travailleurs, au lieu de 20$ l’heure, auront 13.50$.

100$ millions et de surcroît  des « accommodements raisonnables »… On en devine les dessous : terrains, taxes, et toute la filière des aromates puants de la culture

Le travailleur-lavette

Nous voilà à l’ère du travailleur-lavette imbibé de la crasse répandue et organisée. Faites-moi rire quand on voit la GRC attraper un petit voleur, un minuscules aiguille dans la botte de foin d’un monde où la racaille est une filière de Capone clonés  se pourléchant   les babines à tordre la race humaine partout sur la planète.

On se fout de l’humain. C’est une abeille niaise dans un monde de fourriculteurs qui plantent l’argent là où ça les tente.

Pour qu’il pousse…

Le libre marché…

Électro-luxe

L’usine produit des électroménagers de cuisine et emploie environ 1300 personnes. Leur moyenne d’âge se situe à 48 ans et ils comptent 18 années en termes de moyenne d’ancienneté. Oui, il y aura un programme de reclassement selon les normes habituelles du gouvernement. Il s’agit du plus gros employeur privé de la MRC de L’Assomption. Hibernivore

Dans une société riche, qui finira par se retrouver à la rue quand le travailleur se retrouvera piégé comme un rat dans le grand labyrinthe des compagnies. Ce qui est déjà fait…

La main invisible n’est peut-être pas celle que l’on pense. Celle qui prend et qui ne donne rien, sauf du rêve…

La grande machination est une longue et savante distillerie à  vinaigre pour   humains.

Dire qu’on se penche sur les 40 anguilles en risque d’extinction, ou en danger de…  sous le prochain échangeur Turcot.

Le « monde »

La Terre?

C’est comme Chicago dans les années 30. Al Capone est bien vêtu…

Et c’est probablement lui qui mène le grand bal maintenant. Le banditisme mondialisé, enterré sous la paperasse, le grand jeu du Monopoly qui crée des échelles virtuelles, mais des serpents réels est en train de faire couler l’âme humaine.

La propagande des États est un amoncellement de fiel, d’acide, sournois, en train de déstabiliser la Vie. Même si on avait 1 mètre de dollars  sous les pieds, les carottes et les petits pois n’y pousseraient pas.

Avec tout ce que l’on sait sur la « manière dont fonctionne le monde », nous sommes victimes d’un énorme alambic qui est en train de reproduire ici et là le même modèle de zombie qu’on enfourne dans les pays sans avoir de réels pouvoirs.

En champagne électoral

Et les politiciens soûls sont des coulis de la petite bière quand on leur donne leur pourboire de 5% de pouvoir et qu’on engrosse leur vanité.

Les reste n’est qu’une culture de bulles. Champagne électoral.

Le monde est un champagne schizophrénique : ceux qui roulent sur les bulles et ceux qui sont noyés dans celles-ci.

La sociopathie est considérée comme un trouble de la personnalité dont le critère principal d’identification est la capacité limitée, pour les personnes montrant les symptômes du trouble, à ressentir les émotions humaines, aussi bien à l’égard d’autrui qu’à leur propre égard. C’est ce qui peut expliquer leur manque d’empathie  quand ils sont confrontés à la souffrance  des autres, témoignant d’une incapacité à ressentir l’émotion associée à l’empathie ou la souffrance. Wiki

Irak

Le bilan annuel pour les américains se décompose ainsi :

  • en 2003 : 486 morts et 2 416 blessés ;
  • en 2004 : 849 morts et 8 002 blessés ;
  • en 2005 : 846 morts et 5 947 blessés ;
  • en 2006 : 822 morts et 6 400 blessés ;
  • en 2007 : 904 morts et 6 103 blessés ;
  • en 2008 : 314 morts et 2 052 blessés ;
  • en 2009 : 149 morts et 693 blessés ;
  • en 2010 : 60 morts et 386 blessés au 8 décembre.

Pertes matérielles
Selon le magazine Raids[107], en mai 2006, on dénombrait dans les forces armées des États-Unis :

  • 2 400 morts et 17 469 blessés, dont 8 137 assez ou sérieusement blessés étant affligés de handicaps permanents, soit un total d’environ 20 000 soldats mis hors de combat, environ 12 % des effectifs engagés ; — avec les rotations, au total, plus d’un demi-million de militaires américains on fait un tour de service en Irak ;
  • 130 hélicoptères perdus, dont 14 CH-47 Chinook et 52 AH-64 Apache (plus de 56 millions de dollars l’unité), et 118 hélicoptères endommagés ;
  • sur 30 000 véhicules terrestres, près de 1 400 ont été détruits, dont 49 chars Abrams M-1 (142 endommagés) et 450 véhicules légers Hummer (430 endommagés).

Les pertes matérielles sont dues aux faits de guerre et accidents, mais aussi aux conditions d’utilisation (poussière, chaleur). On estime que la maintenance des hélicoptères a représenté, depuis le début des opérations d’Afghanistan en 2001, 2,6 milliards de dollars, et la maintenance globale pour 2006 est évaluée à 20 millions d’heures de travail.

Guerres  et guerres économiques, il  n’y a pas de propreté dans le grand alambic pour ces fabricants de mensonges affinés.

Le seul progrès du  21e siècle est d’avoir inventé des pauvres qui se croient riches ( dans une énormité de dettes ) qui  on peur de tout perdre.

Le stress, c’est le sang invisible des pays riches…

Stress professionnel : quels coûts ?

Le stress est la conséquence d’un nombre important de maladies cardiovasculaires, de dépressions et de troubles musculo-squelettiques (TMS).

Une étude de l’Inrs estime que le coût du stress professionnel a représenté au minimum 2 à 3 milliards d’euros en France en 2007 (dépenses de soins, absentéisme, cessations d’activité, décès prématurés).
L’étude n’a pas pris en compte la dimension du coût du stress pour l’individu à savoir la souffrance et la perte de bien-être (il est admis qu’ils peuvent représenter jusqu’à deux fois les coûts des soins et des pertes de richesse).

En Europe, le coût économique annuel du stress au travail dépasserait les 20 milliards d’euros.

Le BIT (Bureau International du Travail) estime que les pertes de qualité, l’absentéisme et le turnover résultant du stress représentent entre 3 et 4% du PIB des pays industrialisés. source

Bientôt, il n’y aura plus que deux classe : les « quêteux » et les riches.

Sauf ceux qui seront morts pour enrichir les vrais dirigeants d’un monde qui s’adonne avec succès à la culture des zombies.

Ceux qui nous « dirigent »….

Pas assez responsables, les cadres de la santé ?

Si les dépenses de la santé explosent au Québec, c’est parce que les cadres du réseau ne sont pas assez responsables, dit le Conseil pour la protection des malades.

L’organisme a réagi mercredi à l’ampleur de l’organigramme du système public de santé révélé hier par TVA, d’autant que depuis les cinq dernières années, 2000 gestionnaires de plus ont été embauchés dans le réseau, une augmentation de 19 %.

Selon le directeur général du Conseil Me Paul Brunet, plus on diminue le niveau de responsabilité des gestionnaires, et plus il en faut pour effectuer le même travail. « Si personne n’a à répondre légalement, il faut plus de monde pour que la machine fonctionne », précise-t-il.

Il cite en exemple le cas du plan d’hygiène des hôpitaux, qui doivent être approuvés par le ministre lui-même. « On vous dit quoi faire et comment le faire. Allez-vous vous sentir responsable ? »

Canoë – Argent - Pas assez responsables, les cadres de la santé – 17 mars 2010

L’orginigramme  : l’inflammation du surplus

Selon l’étude sur 800 participants, environ 35 % de ces cadres se disent insatisfaits par un «faible pourcentage de contribution

Des gens qui ne participent pas aux décisions ? Avec une moyenne de salaires de 78,167 $ Une moyenne… !!!  C’est le salaire d’un député à l’Assemblée nationale.

À ce salaire-là, on s’attendrait à ce qu’ils soient noyés de travail pour le «rendement». Et les salaires les plus élevés de tous ? Participent-ils aux décisions ? Ils se plaignent que non… Que font-ils alors ? Ils figurent ?

Charge et décharge

Qu’on prenne le temps d’aller sur le terrain voir ceux qui ne figurent pas sur l’orginigramme.  Voir ce qu’ils font, les décisions qu’ils doivent prendre, les responsabilités qui leur incombent et le salaire qui vient avec. On risque d’être drôlement surpris.

Ce ne sont pas les mieux payés qui en font le plus, ni ceux qui supportent les responsabilités (=risques). Leur salaire est souvent inversement proportionnel à leur charge de travail et à leur sens des responsabilités. Y’a qu’à voir comment certains ministres ont tôt fait de se «décharger» des leurs [responsabilités] sur le dos du «fonctionnaire qui n’a pas bien fait sa job». L’art d’esquiver un scandale !

Maintenant qu’on commence à admettre (dans l’opinion publique s’entend) qu’il y  a trop de chefs et pas assez d’indiens, on comprend mieux qu’ils se plaignent de leur faible contribution, en tout cas, ça paraît mieux que se laisser traiter de «bonrien» sans réagir. Mais de là à voir des démissions, des mises à pieds… il y a tout un monde. Ils fabriquent des images, pas des solutions.

Ça me fait penser, lorsque je travaillais au gouvernement du Québec, à une certaine époque (plus ça change plus c’est pareil) après divers épisodes de délire alcoolique «sur la job» et autres incapacités flagrantes (et trop longues à détailler), un gérant de bureau (aujourd’hui appelé: gestionnaire ou line) a été réaffecté à des tâches plutôt cléricales. On lui faisait inscrire sur des petites fiches, les coordonnées des nouveaux clients (nom, adresse…). Du travail pour un auxiliaire de bureau. Le plus bas niveau de la hiérarchie des fonctionnaires, et le plus bas salaire… of course. Mais on n’a jamais amputé son salaire de gestionnaire.

Et le type se plaignait de se sentir sous-utilisé. Bin oui, tu m’étonnes ! Devant les fonctionnaires que tu «bossais» hier encore… t’as intérêt.

Malgré tout ce qu’on pouvait lui reprocher, on ne le congédiait pas. Pour l’empêcher de trop nuire, on l’intégrait simplement à des fonctions moins… stressantes disons.

Qui a intérêt à se plaindre de ne pas participer avec un tel salaire ?

Revenons à nos cadres de la santé, ils sont bien 35% qui malgré leur gros salaire, se «plaignent» de ne pas participer suffisamment aux décisions et d’être sous-utilisés.

Si d’aventure un cadre est en désaccord concernant certaines politiques de gestion qu’il juge inopportunes ou nuisibles au bien-être de la collectivité et au rendement du système de santé… quel sort lui réservera-t-on ? On l’écartera dans l’action tout en sauvegardant son poste ? (sois beau et tais-toi) Mais la plupart du temps ceux qui sont montés jusque là savent très bien ce qu’on attend d’eux. On ne les entendra pas se plaindre. Ils «encaissent» sans rien dire.

Ça expliquerait la continuelle progression du nombre de cadres. À chaque changement de gouvernement il faut créer des entités, des postes et du même coup, des dettes pour les générations futures.

Les anguilles et les serpents

Il y a anguille sous roche quand on porte attention à la tiédeur de Me Brunet du Conseil de la protection des malades. Y-a-t-il trop de serpents qui font « glisser » les amateurs d’échelles dans le grand jeu des prises de décisions ?

Dans la grande tourmente du présent gouvernement du Québec, c’est à se questionner si dans l’art de la politique, on n’essaye pas de peindre tous les cadres avec du rouge recyclé ?

C’est une question que chaque citoyen se pose quand il jette un œil à l’orginigramme obèse d’un système qui a les artères bouchées : le tiers du sang du malade ne passe pas.

Quand l’organigramme est malade, que les employés même en souffrent, si c’est là (dans cette représentation surchargée et labyrinthique) le cerveau (sic) de notre système de santé, nous avons affaire à une masse grise cancéreuse.

Ce cerveau cancéreux, il faudrait l’opérer, le ponctionner… malheureusement dans ce type d’intervention, ce sont probablement les plus honnêtes qui passeront d’abord au siphon.

Quel parti politique a la chasteté de choisir l’honnêteté avant la servitude de la ligne de parti ?

Un monstre est né

Le grand problème c’est qu’avant la santé, il y a la politique. Et la politique, c’est un monstre informe qui engendre des robots (cadres) nés «in vitro», auxquels on a greffé un nombril, à la place du coeur.

Nous avons pourtant le pouvoir de «déclencher les contractions» pour la naissance d’un nouveau bébé (l’administration), un bébé qui aurait les organes essentiels à la survie d’une espèce menacée par ses pathologies propres (sic).

Suzanne Bissonnette, Rester en vie

Kapokalisme : Le nazisme rose

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons.

Maxime Gorki

Je ne sais trop à quoi « travaillent » les politiciens. On dirait qu’ils ne vivent pas dans le même monde que nous.

Depuis des décennies, des siècles, des millénaires, comment donc peut se perpétuer ce modèle du menteur?

Il y a eu les menteurs de dieu, les menteurs de société, et les menteurs de compagnies qui vendent leurs produits aux politiciens. Et les menteurs « obligés » qui gagnent leur vie comme des kapos.

***

Politiciens.

Ou ils sont naïfs, ou ils sont menteurs… Mais nous ne sommes plus au temps des sujets pantins, à genoux du cerveau, ignorants.

Mais la bête mensongère des États croit encore que le peuple peut avaler leur potion de serpent.

Du venin.

C’est ce qu’on nous sert jour après jour.

Tout est secret pour « raison d’État »

Depuis le début de l’humanité, on n’a pas cessé d’inventer des armes pour tuer. Qui sont devenues des armes pour « faire vivre ».

L’aviation.

Le nucléaire.

Derrière tout ça se cache les grands mensonges des dirigeants : le secret fait la guerre aux secrets.

Un secret caché est un mensonge « complexe » qui finit par ne plus se comprendre lui-même, ni dans ses directives d’une Terre parcellée, divisible dans sa douleur, et rendant l’humain invisible.

On nous cache tout…

Qu’en 40 ans de nucléaire, le grand pari était de trouver un moyen de se débarrasser de cette recette « contre nature ». Échec : on les enfoui sous terre pour ne pas qu’elle soit bombardée, on la  baigne dans de l’eau,  on pollue  hypocritement et  silencieusement … On cache même dans les montagnes les déchets radioactifs.

200,000 ans. (6,000 générations.)

Avant que ces déchets  soient inactifs.

On nous ment sur la culture à la Monsanto.

On nous ment sur les banques.

On nous ment sur la démocratie.

On nous ment sur l’état des États.

On ne dit rien des secrets qui se préparent et qui vont encore saccager nos vies.

Le secret est la connaissance des ignorants et des gens payés pour des rôles de figurants.

La vie est un théâtre Shakespearien, mais la pièce n’a pas de fin.

L’argent comme outil de contrôle.

Au fond, ceux qui mènent la vie des gens simples, ont maintenant le pouvoir de tout contrôler par déviation de l’avoir collectif des communautés, des pays,  volant les terres, sabrant les modes de vie, et contrôlant les populations par la police achetée au prix des servants de messe bien habillés, et surtout le cerveau dressé comme des chiens « à la défense du mal ». Le citoyen étant devenu le mal à abattre.

Payés par les citoyens.

Les bergers griffés sont les nouveaux archers au service d’un prince que tout le monde fait vivre.

On a seulement affiné l’approche par des avocasseries. Depuis le début de l’humanité, quand on a découvert le langage, on a fini par s’en servir comme arme de destruction massive.

Il a simplement depuis inventé un langage qui endormirait les humains par contorsions et faux savantissime.

Le miroir est  devenu plus gros que le soleil.

Chaque centurion commandait l’unité de base de légion romaine, la centurie, un groupe d’hommes qui comprenait entre 80 à 100 hommes et jusqu’à 160 dans quelques cas (même si dans quelques sources on rencontre des centuries composée de 300 soldats[2]). Les centuries étaient traditionnellement associées par paires pour former des manipules, dans lesquels les deux centurions étaient appelés prior et posterior. On ignore si cette correspondait aussi au placement des premières et deuxièmes lignes dans la bataille lors de la disposition devant l’ennemi.

Le primipile est le centurion au grade le plus élevé dans une légion romaine, il appartient à la première centurie de la première manipule de la première cohorte de la légion. Ce nom signifie premier pilum (javelot) (en latin: Primer Pilus) : c’est lui qui lançait le premier son javelot lors des batailles et donnait ainsi le signal du lancement pour les autres soldats. C’est généralement le plus expérimenté et valeureux des centurions qui occupe ce poste important et honorifique en même temps. Ce titre se maintient sous l’Empire[3]. Wiki.

La « mêmitude »

Le monde n’a pas changé. Mais avec la venue de la technocratie, de la science – toujours avec ses découvertes nouvelles- on a cru un moment que l’humain pourrait être changé par une sorte de mélange nouveau, créant du « nouveau », mais de l’apparent…

C’est là que nous fûmes trompés.

Les soldats seront toujours des soldats.

La cravate est l’armure….

Surtout si un soldat de la mondialisation est payé d’une solde de 20$ millions, de 30$, avec primes, il conservera son rôle de soldat.

Dans la guerre citoyens vs dirigeants, la démocratie est réapparue. Elle risque de disparaître si elle n’est pas largement contrebalancée par une masse écrasée par le pouvoir de l’argent et du discours sirupeux-menteur.

On s’est trompé.

La Science n’a rien à voir avec l’Homme. C’est un être d’émotion, de raison, d’intuition. Il a les armes en lui pour combattre ceux qui sont « contre » l’humain.

Nous sommes maintenant en lutte contre la « mêmitude ».

La décennie à venir

Les dommages à l’être humain et à la planète sont énormes. Un point de rupture…

Ce n’est pas l’avoir ( l’argent) qui est grandement hypothéqué, c’est la vie.

Nous avons emprunté sur la qualité de nos vies et nous avons détruit le futur.

Regardez chaque dirigeant de vos pays, chaque « centurion » à la tête des compagnies, ce sont des Hitler déguisés qui veulent conquérir tous les biens de la planète en enfouissant sous terre les milliards d’humains.

À chaque jour, des discoureurs déroulent leur rouleau de mensonges écrits par des kapos engagés pour répandre la propagande mensongère.

Nous assistons à l’action du nazisme rose.

Les discours?

Un sirop délavé, bien sucré, bien gras…

Il ne reste plus qu’une décennie pour que la vie continue.

Sinon, c’est l’anéantissement total qui va même enfouir les kapos à cravates blanches dans le trou qu’ils auront creusé.

Gare à la gare mondialiste…

***

P.S : toute reproduction interdite.

Pensez par vous-même.

Le F-16 du chômeur

Hier, dans La Presse Affaires, mon collègue Joël-Denis Bellavance nous apprenait que la caisse de l’assurance emploi accumulera un déficit de 15 milliards au cours des trois prochaines années. Pour cet exercice seulement, le déficit de 6,2 milliards de dollars compte pour 11% du déficit budgétaire fédéral de 56 milliards.

Pour renflouer les coffres de l’assurance emploi, il n’y a qu’un seul moyen: augmenter massivement les cotisations des employeurs et des travailleurs. Cela pourrait coûter jusqu’à 350$ de plus par année à un travailleur salarié.

La nouvelle a de quoi faire bondir d’indignation.

Pendant des années, en fait entre 1992 et 2007, les contributions au programme d’assurance emploi ont été largement supérieures aux prestations, ce qui a permis à Ottawa de dégager d’énormes surplus de 57 milliards en 15 ans. Claude Piché, Cyberpresse

L’histoire est assez simple :

On réforme l’assurance-emploi.

On dégage des surplus de 7 ou 8 milliards de dollars par année en augmentant les cotisations.

On trouve ensuite le moyen de courir après les « fraudeurs » chômeurs… Et on coure.

Ottawa a récolté 57$ milliards en 15 ans.

Tout ça sur le dos des chômeurs.

Ce qui a servi au remboursement de la dette, fin des années 90.

Sheila Fraser bougonne.

On accuse le gouvernement de « détournements de fonds ».

La cour suprême, excusez, j’ai oublié le C majuscule… en arrive à la conclusion – et ceci n’est pas dans l’article de M. Piché – que le gouvernement a le droit d’utiliser, de dispenser, d’étaler les fonds vers d’autres secteurs.

Autrement dit, l’argent des chômeurs a pu servir à n’importe quoi… Supposons l’achat d’un F-16 – beau bijou – pour l’armée de l’air.

Les pauvres ont donc une richesse qui se promène dans les airs… Et je rappelle que le bijou coûtait à l’époque quelque 35, 000$ dollars l’heure à faire voler. Mécaniciens compris…

Ce n’est peut-être pas un détournement de fonds, puisque la Cour suprême le dit, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que ça frise drôlement le détournement de fonds. . Claude Piché, Cyberpresse

On se doit d’être poli et correct…

Non, en fait, maintenant c’est prouvé – ou presque – c’est un vol…

Robinson Crusoé en HD

numerique

Le discours politique est destiné à donner
aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre
le meurtre respectable et à donner l’apparence
de la solidarité à un simple courant d’air.
George Orwell
 
Robinsonnade
Récit d’aventures s’inspirant de celles de Robinson Crusoé.

La première fois que je suis passé devant un téléviseur HD, j’ai été ébloui : un film de série B  avec Mark Wahlberg au volant d’une auto … On  pouvait distinguer  les mouches  écrabouillées  sur le pare-brise.

Le numérique a bouleversé nos vies. Pourtant, je regarde toujours de vieux films en noir et blanc des années 40 et 50.  Nostalgie? Non. Simples et beaux. Comme la vie : avec ses imperfections.   Le paradis perdu de la simplicité.  Un quelque chose que je n’arrivais pas à saisir entièrement,  qui est lié à nos vies, nos routines, notre monde «moderne» et ses misères à travers tout ce qui est fallacieux.

J’ai l’impression que plusieurs sont  comme des poupées vaudou épinglées  de partout, cherchant tout vient tout ce mal de vivre. Et payant des «autres» pour le trouver…

Je   me questionne sur les drames sociaux de ces parents qui tuent leurs enfants et se suicident par la suite.  Je suis aussi aux aguets de ces petits tueurs en série qui entrent dans les écoles et tirent partout.

Quelle est donc la cause de ces «brisures», de ces éclatements, ou folies passagères dans un monde où «tout est sous contrôle»?

Et m’est venue une question bête. Il y a-t-il eu des tueurs d’enfants dans les communautés amérindiennes avant le 20ième siècle?

Pas à ma connaissance.

On fabrique de l’irréel.

L’ère du numérique

Dans une chronique de La Presse, Marc-André Lussier pose la question  Le Blu-Ray. On commence par où?

Raph 1001 est un pro. Il nous donne une leçon de ce trompe-l’œil cloqué.

Au cinéma, même encore aujourd’hui, la grande majorité des films sont tournés sur support film 35mm. Même The Dark Knight, Le seigneur des anneaux ou Terminator Salvation. Pourquoi ? Parce que la pellicule, de par sa nature physique, organique et chimique reste toujours la meilleure façon de reproduire le réel par sa finesse, sa fiabilité des couleurs et sa capacité à rendre les détails les plus fin…

Maintenant, pour transférer l’information du film au support numérique, il faut passer par un scanner, disons un Arriscan, machine fabriquée par la compagnie Arri. On peut scanner le film en HD (1920×1080 pixels) en 2K (2048×1556) ou 4K (4096×2664).(…)

Donc, un négatif en bon état de conservation de Metropolis de Fritz Lang tourné en noir et blanc en 1927 contient plus de détails et de subtilités que The Curious Case of Benjamin Button de David Fincher tourné numériquement.(…).

La technique consiste à arracher point par point une image et la  tenter de la rendre «naturelle» sous format numérique.

Si ce n’était là que technique d’amusement, ce serait sans intérêt. À part le fait, qu’on veut vous soudoyer de l’argent et vous éblouir. Car le numérique est sans doute, pour l’œil, parfois plus «beau» que la réalité. La plupart des fabricants ont mis l’accent sur la brillance plutôt que sur les nuances, me confiait un vendeur.

Dans notre salon, ça ne fait pas grande différence. Dans la vie, c’est tout autre chose…

Les Las Vegas du grand désert de l’âme humaine

L’humain, c’est comme le lait : ça peut se mettre en poudre. Il suffit de l’assécher d’une partie de ce qu’il est, de  lui inculquer et de cultiver l’idée qu’«on est un». Dessoudé, désolidarisé, mais fier… Diviser pour régner n’a jamais été autant d’actualité. Si on fait la somme de tout ce que l’on vend – gadgets, idées – il ne subsiste qu’un facteur commun : l’égosystème.

Mais les îles n’existent pas sans eaux…

Une fois en poudre, comme les grains de sable du désert, dans cette «solidité solidaire égotique», le citoyen n’a plus qu’un nom : Narcisse. Il n’a plus d’eau pour se mirer, quoique  bien assis dans son fauteuil capitonné de matérialisme, il se croit solide. Mais il est aride. L’aridité n’a pas de souplesse, donc pas de labours possible. Donc pas de cultures. Donc pas d’arbres, donc pas de fruits.

Un monde de cactus.

De l’ignorance pure au savoir contrôlé

Le 20ième siècle des sociétés occidentales – devenues riches – était une sorte de Tiers-Monde : la connaissance appartenait à une élite riche ou on vous la payait si vous acceptiez de devenir prêtre. Demandez à vos parents, vos grands-parents… Avant les années 60, ils vivaient des matières premières de leur pays, bûcherons,  petits agriculteurs, mécaniciens autodidactes, etc., dans une période où il y avait plus de plombiers que de philosophes. Pour régner, on a gardé le peuple dans l’ignorance.

Puis arriva le Noël des campeurs et les cadeaux empoisonnés.

Eh! Oui! À partir des années 60, les technologies, et ce, dans tous les domaines, devinrent compliquées. Il fallait donc du «savoir» pour développer les sociétés. Ce n’est pas la «bonté» qui a fait en sorte que l’on a dû  créer un système scolaire «démocratique». C’est la concurrence qui avait compris que pour rivaliser avec les autres pays en développement, il fallait une main d’œuvre ajustée aux besoins nouveaux.

En ouvrant les valves aux «savoirs», il fallait – pour ne pas éveiller les soupçons – ouvrir celles dites des sciences humaines. Une fois héliumisé de ce nouveau repas de l’esprit, notre citoyen, passant du crapaud au bœuf, se mit à «penser par lui-même».

L’œuf ou la poule? Qui donc peut avoir une idée s’il ne s’est pas nourri d’idées?

Qui donc peut affirmer que les écoles disent la vérité?

C’est là que les problèmes commencent… Et ce n’était pas prévu…

La soudure à chaud a fait place à la soudure à froid.

Pour refaire le continent de toutes ces îles, il fallait un appareillage sophistiqué pour la solidifier, l’unifier.

Une société n’est pas constituée de Robinson Crusoé.  Car nous sommes tous un peu victime  du robinsonnade : dans cette ère de connaissances fractales les autres sont devenus les sauvages du «moi».

Robinson Crusoé

Étant donné que l’abus du moi risquait  de chambarder, voire détruire cette société, il fallait  la refaire d’une façon technique et artificielle.

Car la liberté mène aux abus, et les abus mènent à de nouveaux métiers pour les corriger.

Si les usines à onguents étaient en bourse, ce serait le pétrole gélatineux blanc le plus convoité.

L’armée des intervenants

Les gros mangent trop. Les buveurs, eux, ne boivent pas trop : car l’État vit du commerce du vin et de la bière. On achète trop de billets de loto.  Les gens ne bougent pas assez.  Les gens travaillent trop. Stress, vitesse, détresse.

Mais le «trop» n’est jamais assez pour les exploiteurs de «trop». Au fond, on aime bien donner des  coups de jambettes à un unijambiste… On ajoute le «comment». On veut vous montrer à vivre selon des normes d’un individu en offrande à un pays.

Et partout, dans les pays, poussent ces  «preachers» de la nouvelle religion de la perfection dans un monde hypocrite et criblé de vendeurs pour les correctifs de ce «trop»… ou de cette «mauvaise manière de faire ou d’être».  Que l’on vend toujours…  Des   Nicolas Flamel de l’ère moderne… Une nouvelle alchimie où la peur est transformée en or. L’angoisse aussi, et la chair peut se refaire au botox.

Un peu brisé?

Alors, on numérise : on multiplie les organismes, les intervenants, les études, les analyses, et une infinitude de fonctionnaires devenus soldats de la numérisation ; on essaie de faire  le portrait d’une société malade pour la soigner ensuite. Tout est découpé, fragmenté en «pixels» pour en refaire l’image.

Rien que le mot «intervenant» fait penser au goudron qui sert à souder les fissures de l’asphalte. Les rapports humains consomment des «intervenants». Sous toutes les formes : des avocats, des psychologues, des conseillers, syndicats, etc.  Tout passe par un tiers pour essayer de souder nos rapports avec les autres, et même ceux avec un moi qui louche.

Citoyen : personne devenue nuisible au développement d’une société (sic)

À force de découpage, nous avons perdu cette vision d’ensemble. Nous  avons aussi perdu de vrais liens. Là où ça se gâte, c’est au moment de s’investir dans le travail : les rapports entre travailleurs et  patrons sont livrés à des organismes, intervenants qui sont là pour régler les différends sans trop d’efficacité. Car le savoir n’est pas uniquement linéaire, il a appris à apprendre. Il a donc appris à mimer et à intégrer par des connaissances transversales le beau rôle des pouvoirés.

On s’en tient à son rôle. Et le rôle aime bien la paye attribuée à son «poste» et l’éclat s’y attenant.  Et on se tient à distance … L’armure par excellence.

L’impression qui demeure dans l’âme du citoyen  – par tous ces analyseurs et décrypté de société – est celle que l’individu est devenu nuisible à la société. Et il l’est d’une certaine manière : car on a créé une guerre petits pouvoirés et citoyens simples, une lutte intestine qui gèle tout avancement. Les grands pouvoirés ont mainmise sur les petits qui leur servent de valets.  Les deux de pique se prennent pour des as. Mission accomplie…

Après l’image défaite – mais nécessaire – il faut bien la numériser par un arsenal de moyens synthétiques. Ça ne fonctionne pas? C’est à cause du citoyen… Les citoyens se battent entre eux et ils se battent aussi contre l’état. Mais, soyez sans crainte, les chats sont dégriffés.

Les génies sont sortis de leur bouteille…

Ça prend un spécialiste en fabrication de bateaux miniatures pour le remonter pièce par pièce dans sa bouteille.

Comme sur un écran HD, on vit par la brillance… Et par petits «points» éparpillés dans une toile à numéros.  Il n’y a pas plus synthétique que les adeptes de la religion de la perfection.  On est devenus des pantoufles en phentex sans le savoir… On s’est fait tricoter un monde synthétique et on marche dedans.  Sur un plancher de bois verni. Car le vernis est plus important que le plancher.

La culture de la complexité

Les mots amour, compassion, tendresse sont impossibles  à numériser. Quand je regarde mes chats, je n’ai pas envie de les découper en morceaux pour savoir comment ils fonctionnent. Car, en fait, ils ne fonctionnent que dans une relation d’amour qui reste mystérieuse entre eux et nous.

C’est  ça la vie.

Finalement, cette ère matérialiste, d’egos divisés, ressoudés par un arsenal  de moyens techniques et une prolifération de structures    nous éloignent  des relations vraies et naturelles.

Les bouchers du numérique n’auront jamais assez de viande à découper.

Nous vivons dans une société où chacun est plongé dans un coma en attendant de trouver un remède à un certain bonheur perdu.

Quelqu’un est revenu d’un pays pauvre, un jour, et m’a dit :« Bizarre, les gens sont pauvres,  mais ils sourient et on l’air heureux».

Il me vient toujours à l’esprit cette phrase sur la vie de Goethe : «La mère de Goethe cultivait la joie».

Mais que cultive-t-on aujourd’hui?

De la techno-rapiéciste-complexité…

À tel point que les gens simples sont regardés de travers comme des lépreux, des ignares, des trisomiques inconscients.

Et pour «plagier» Yan Barcelo , on ne voit plus l’autre à travers une certaine inspiration et spontanéité…mais une idée.

Je vous laisse sur une réflexion de PJCA dans son billet L’industrie 2 :

Il ne faut pas penser que le citoyen moderne a plus de pouvoir parce qu’il vit en « démocratie », mais être bien conscients que nous allons vers plus de démocratie parce que nous avons plus de pouvoir et que ce pouvoir repose avant tout sur notre participation au processus productif.

Les idées, elles aussi, sont productives. Pourvu que l’on ne soit pas «pixelisés» dans nos égos, mais participatifs à l’ensemble de l’écran de nos vies en société.

Et c’est à se demander si le plus dangereux des terroristes n’est pas celui qui vous vend l’idée, chaque jour, que vous êtes «quelqu’un» qui peut mater tous les sauvages d’alentour.

La grande magie de la cérébralisation est là  pour  nous  faire oublier que nous sommes  également  des êtres d’émotion…