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Bilderberg et la destruction de l’économie mondiale

 

 

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Article placé le 10 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

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Le bonheur à 10h10

Étant donné que le temps  n’est pas, pour moi, de l’argent, et que l’argent ne fait pas le bonheur, j’ai tout à gagner en perdant mon temps. Pierre-Henri Cami Le bonheur est un papillon qui, poursuivi, ne se laisse jamais attraper, mais qui, si vous savez vous asseoir sans bouger, sur votre épaule viendra peut-être un jour se poser. (Nathaniel Hawthorne)   *** Le trou Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou. Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché. Un Scientifique calcula la profondeur du trou. Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs. Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine. Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui. Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut ! Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe. Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer. Puis un enfant passa, et lui tendit la main… *** Sondage   J’ai fait une capture d’image d’un sondage sur le bonheur et l’argent. D’habitude il y a entre 4000 et 5000 répondants. On en était à 22 310. Le bonheur, c’est comme ses lunettes qu’on cherche : vous l’avez sur le nez. Il faut se résoudre un jour à avoir deux paires de lunettes : l’une pour chercher l’autre… J’ai gardé mes vieilles des années 70, à la David Koresh,   dirigeant d’une secte à Waco : elles sont tellement lourdes que rien qu’en les portant je dépense des calories. Je maigris à vue de nez… *** Le Canada est  actuellement devenu le pays le plus convoité par ceux qui désirent immigrer.  Si on se fie à certaines études, les demandes en immigration sont tellement élevées que si le gouvernement les acceptait toutes, la population du pays atteindrait le double de ce qu’elle est présentement : 60 millions. Deux fois plus  de gens voulant devenir riches … dans un pays riche. Les années 50 Après que les canadiens-français – et bien d’autres nations –  eurent passé à travers la crise des années 30, en se nourrissant de carottes, de navet, de pommes de terre et autres légumes racine qui réussissaient à survivre à l’hiver, il se passa un phénomène singulier : le mal de vivre. Le mal de vivre? C’est assez simple : une fois les besoins primaires satisfaits notre « homo questionnus »  balbutia  le   rébus de « sa propre existence ». Désormais, il n’est plus plusieurs, il est UN. C’est l’éclosion d’un nombril qui faisait partie d’un corps social. Le nombre de livres et de recettes sur la réussite individuelle a été multiplié par cent, voire mille. Et la célèbre expression : «  Je travaille sur moi ». Ce qui fit la fortune des vendeurs. Le bonheur comme projet de vie. Le bonheur se fabrique. Le bonheur au travail. Etc. (En voici un qui date de 2005. Trente ans de recherches…    La psychologie du bonheur, Mihaly Cskszentmihalyi ) Pendant ce temps, à l’autre bout du monde, on cherchait encore de l’eau et du riz. De l’évier jusqu’ au petit coin Le porteur d’eau délivré des seaux et de la recherche  des latrines, notre ami, Walter Clauset,  commença à se promener d’une l’un à l’autre. Cet exercice activa ses neurones.  Ou les endormit… Il fut alors affecté du même syndrome que le poisson : il ne savait pas qu’il nageait dans l’eau. Et on est tous aveugles de l’air également… Maintenant capable d’arroser sa voiture avec un boyau, notre « homo difficultus » se rongeait les neurones comme les angoissés  se grignotent  les ongles. Angoissé. Torturé. Anxieux. Puis enfin, le grand mot : stressé. Débarrassé de vilaines tâches, mais appesanti par une multitude naissante de maux jusque-là inconnus, fut soudainement déboussolé. Vinrent les grandes questions : D’où vient cette auto? Qu’elle est cette auto? Où vont toutes ces autos? Vite! Big Pharma is here! Les benzodiazépines… Il ne dort plus : il y a des mouches sur le pare-brise de son auto. Ça l’agace… Gloup!   Je n’y connais rien, mais O, c’est pour Oui, N, c’est pour  Non, CI, c’est pour impossible, et H3C c’est pour haché trois fois et Coupé. C’est brillant comme structure! On dirait quelqu’un en détresse psychologique ressoudé par une structure chimique. Bang! Guéri pour la nuit… Imaginez un habitant de la planète en train d’arroser sa laitue avec un compte-gouttes tout en regardant à la télévision un type essayant de faire lustrer son auto d’un geyser de pompier! C’est là la relativité du « bien-être » et du mal-être. Du moins dans les besoins dits primaires. Le questionnement est un luxe de l’ère moderne à la portée de tous. On dit : « Bien dans sa peau »… Pourquoi pas dans son âme? Le singe avorté Si le singe est devenu « intelligent » en allant chasser dans les fourmilières à l’aide d’une branchette,   la nécessité étant la mère  de toutes les inventions. Mais plus maintenant… Imaginez qu’un bon samaritain décide d’aider les singes  en leur donnant chaque jour trois fois le nombre de fourmis dont ils ont besoin dans un plat. Plouf! Le darwinisme est en …danger.  Le singe développera une dépendance à son bon  samaritain et s’allongera en attendant son repas. Plus besoin d’inventer d’outils. Vous pouvez bien faire payer le singe par une grimace, mais il finira par savoir qu’il n’aura pas son plat de fourmis s’il ne la fait pas. J’en connais plusieurs qui grimacent au travail. Être heureux à 10h10 Le bonheur arrive de temps en temps. On ne le provoque pas. On peut bien l’appeler. Il ne vient pas. Et parfois il arrive sans qu’il soit demandé. De la visite. De la grande visite! Le « bonheur » est une pointe dans une sorte d’ondes  d’un  graphisme des « états d’âme ». S’il n’y a pas de temps pour être « heureux », il y a les autres. Les autres, autres que ce « moi » faisant partie d’un tout. Ce PDG qui a une île dans le Fleuve Saint-Laurent, et qui est relié au reste du monde en hélicoptère, c’est peut-être là le rêve d’une parcelle de félicité : avoir la paix. Hélas! Il n’y a plus de cours de cuisine à l’école où l’on apprenait aux filles à devenir des mères. Il n’y en a pas eu vraiment non  plus pour apprendre comment se déroule une vie. Comment y faire face. On  s’occupe  à construire (sic) des abeilles et des fourmis. Quant à l’interaction des humains donnant naissance à des humains, on en parle peu. Personne n’est une île, mais tout le monde veut son île. Si tout le monde a une fortune pour acheter des tomates, qui donc produira des tomates? *** Je crois que nous sommes tranquillement devenus des analphabètes incapables de lire une réalité de ce monde : il n’y a pas de vie sans rapports humains. Et la qualité de ces vies dépend de l’attention que nous portons aux autres. Car les autres, c’est comme l’eau qui entoure les îles… Elles n’existeraient tout simplement pas. La vie est un voyage vers les autres. Nous ne savons plus lire dans les yeux. Nous ne savons plus lire l’heure. Bouger, c’est risquer… Nous somme un tout petit peu morts… À 10h10. Gaëtan Pelletier

Québec is raid

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Fire Belle (Always Ready), 1956.

En perdant leur faim, ont perdu le sentiment des choses. Récoltes chiffrées en $, terre devenue un capital de production, moisons et récoltes vendues avant d’être semées. Mauvaises récoltes : pas la mort, une simple perte d’argent. L’amour se dessèche au contact de l’argent. Les fermiers se transforment en commerçants. Seuls les bons subsistent. Les fermes tombent aux mains des hommes d’affaires ; elles s’agrandissent et leur nombre diminue. L’agriculture devient une industrie. Comme dans la Rome antique, les propriétaires terriens importent des « esclaves » (Chinois, Japonais, Mexicains, Philippins) (discours de mépris) (325). Les fermes de plus en plus vastes. Une minorité de fermiers encore attachés à leur terre. Les serfs maltraités. Les cultures changent : les arbres fruitiers remplacent les céréales, légumes qu’on ne peut récolter que pliés en deux (laitues, choux-fleurs, artichauts, pommes de terre) (différence entre agriculture debout et agriculture à quatre pattes). Les grands propriétaires ne travaillent plus à leurs fermes. Extension tel qu’un seul homme ne peut plus suffire : armée de comptables, de chimistes, de surveillants. Le fermier tient boutique : il paye ses hommes et reprend leur argent en leur vendant des provisions puis ne les paye plus du tout. Les ouvriers vivent à crédit (326) et se retrouvent endettés vis-à-vis de la Compagnie. Un grand nombre de propriétaires n’ont même jamais vu leurs terres. ( Les raisins de la colère, Steinbeck) 

Je déteste parler politique, parce que la politique est l’oeuvre de l’Alzheimer des peuples. On oublie… Toutes les racines de la mondialisation se trouvent dans l’oeuvre de Steinbeck: la perte des terres. La perte de la faim… Et le grand miroir falsifié d’un monde meilleur. Un monde "avec des emplois garantis". La peur de mourir de faim après avoir vendu sa terre,  comme cela se passe en ce moment dans le monde.

Je ne parle pas de politique, mais d’humanisme. Et la politique – cette religion du 21 e siècle-  cultive la peur des gens rendus serviles , petit esclave au service de l’État.

Ce qui s’est passé au Québec, lors des élections du 7 avril, c’est une accentuation de la peur de perdre ce que l’on a, les mains liées à l’État et au néolibéralisme mondial.

Pour faire court: les aveugles mènent maintenant les chiens de guerre. De cette guerre économique qui n’en finit plus. De cette guerre mortifère   entretenue et glorifiée, soit-disant "nécessaire".

Et là, le peuple est perdu… Et il n’y a pas qu’au Québec que le peuple est perdu, lui qui a des frontières, et le monde de la finance qui n’en a pas. C’est la nouvelle jungle du monde "moderne".

L’unité un filament de lambeaux que personne ne peut plus suivre.

Informés?

Il y aura toujours dans l’âme des Hommes cette dame pompier venue éteindre les feux. C’est une sorte de mythe  entre la fabulation des esprits et celle d’un monde habitué à la tricherie, à l’espoir, au sauveur attendu qui changera l’eau en vain.

Du Québec au Canada.

De la France à l’Europe.

Des États-Unis  qui enflamment la planète en brûlant l’intérieur de ses citoyens.

De la Russie à l’Ukraine.

Du Venezuela au Venezuela…

Promesses d’emplois et de vie meilleure. Or, dans l’Histoire, les "vies meilleures" ont toujours été provisoires et suivies de crises et de "guerres nécessaires".

En France, Valls triture les chiffres… Comme partout ailleurs.

C’est ce qu’on a à nous offrir, finalement: un monde d’emplois et de rameurs dans lequel il faut payer sa rame et l’on fournit le bateau.

La Fire belle , liée à notre monde est sans doute bien plus représentative que toutes les affiches et la bureaucratie tortue.

Mais, au fond, après avoir donné le prix Nobel à Steinbeck, le visionnaire qui avait retracé le spermatozoïde de la mondialisation, nous n’avons rien appris. La misère de la terre, avec ses saisons sèches, ses propriétaires empressés d’écraser ou de saisir les petits fermiers, rien n’a vraiment changé.

On est mieux vêtus…  Mais le costume est petit… En politique, tout est raid, et dans la la vie tout est raide.  Alors, le petit bonheur étouffe dans son costume. Même s’il se fend en quatre pour "bâtir" un pays. Notre citoyen grossit à la propagande et aux burgers.

Ben voilà! Le monde "avenir" est facile à prédire. Après Philippe Couillard

 

Image illustrative de l'article Philippe Couillard

… après Hollande, après Sarkozy, après le prix Nobel de la paix, Monsieur de Obama, après qu’ils auront tous filé à l’anglaise, ils seront la petite maille tricotée par le monde de la finance.

Pour le filet des poissons que nous sommes…

Dommage que Freud ne soit plus de ce monde: entre la femme pompier qui glisse  sur un poteau et les politiciens qui tentent d’éteindre les feux, c’est l’enfance retrouvée d’une masse déstabilisée…

L’Humanité doit avoir 13 ans… Elle a ses règles… Mais elle ne sait pas trop d’où cela provient, ni à quoi ça sert…

Je le dis à nouveau: nous votons pour des pubs passantes.

Gaëtan Pelletier

avril 2014

Mondialisozialismus

nazisme

 

 Le nazisme est le seul type de fascisme incorporant à la fois racisme biologique et antisémitisme5. Cette vision du monde reprenait la division hiérarchique de l’espèce humaine en races, hiérarchie au sommet de laquelle elle situait la « race aryenne ». Par extension, le terme nazisme désigne le régime politique inspiré de cette idéologie, dirigé par Adolf Hitler de 1933 à 1945 et connu sous les noms de Troisième Reich et d’ « Allemagne nazie ». (Wikipedia) 

***

Le but de l’existence – si l’on veut continuer d’ exister- n’est pas de transformer le pain en argent, mais l’argent en pain. 

GP 

La croûte "démocratique" 

Le "régime" actuel mondial pourrait bien être qu’un calque camouflé du régime nazi mais, cette fois, mondialisé. Il ne faut pas être leurré par le prétendu socialisme feutré, à peine effleuré, tant vanté par la croûte démocratique apparente. Rien n’est clair. Les peuples soumis à la dette, constamment violés par une clique de psychopathes religieusement attachés à la tâche du développement économique, articulé sous la nomination de création d’emplois. 

La guerre bipolaire 

Trouble de personnalité, trouble de société; tout cela nous ramène à la clique de dirigeants nazis psychopathes, faiblards narcissiques et inconscients.

Et il en est ainsi du phénomène des guerres d’instaurations de  ladite démocratie souillée par toutes les sinuosités possibles dans un monde complexe dans lequel le rôle des "dirigeants" est celui d’un pantin abstrait qui tire sa révérence au bout de quelques années.

Finances frelatées, économie anémique, tressages de luttes souterraines, CIA, et autres vers de Terre qui agissent comme un compost aux fins de détournements des avoirs des peuples, des pays factices. Plus rien ne tient.

L’opéra opération 

Les fusibles ont sauté. La surcharge de production  de plus en plus robotisée afin de satisfaire les actionnaires est en train de créer une race qui s’est emparée de tous les moyens artificiels et naturels: techniques de pointe et mainmise sur les terres, les gens. Nous voilà donc dans un ghetto  où l’on a séparé la race des "non-productifs" et celle d’une élite qui ne rêvent pas d’un règne de mille ans. Ils sont le rêve de leur présence temporelle.

Bel opéra digne des complots de Shakespeare…  Mais en format numériques sur une scène mondiale.

Nombre d’acteurs: illimité.

Temps: inconnu.

La culture du fanatisme 

Fanatisme "propre" ou fanatisme "sale", nous sommes sous l’ère de maintes formes de fanatisme.  À commencer par "l’éduqué format Goebbels" au fanatismes amicrobien  politico-affairiste. La marmaille suit…

Le négativisme "passer au suivant"… Telle est la recette de la réussite temporaire et de l’échec total du "monde" à venir.

L’A-VENIR 

Dans ce bouillon d’avidité, dans cette immense dépense  d’énergie dans lequel l’humain est la "dépense à détruire" pour emmagasiner le plus d’argent possible, l’avenir en a pour deux siècles, peut-être trois. En accumulant tous les facteurs présents, en considérant la conduite "humaine" depuis le  début de l’humanité, il n’y a pas une chance de survie sur dix en persévérant dans le "format" actuel de société.

Ce n’est pas une "approche défaitiste", mais un constat issu  d’une multiplicité de facteurs, autant psychologiques, intrinsèques  à la race humaine et la dégradation manifeste -effet chute libre – qui traduit une courbe en chute qui n’est plus plus possible de redresser.

Nous sommes dans Berlin et la masse vorace de destructeurs est à nos portes. Les déchirures et petites guerres trafiquées par des dirigeants des pays menacés, contrôlés, brisés ne changera rien au sort de cette planète.

L’économie actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La politique actuelle ne construit pas le monde: elle le détruit.

La technologie actuelle ne facilite pas la vie des gens: elle rend la misère confortable tout en augmentant la misère.

Quant à "l’économie"….

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Gaëtan Pelletier

2 avril 2014

 

 

 

Le carburant rose des Morlocks

George les écoute et en conclut qu’après une longue guerre nucléaire, un groupe d’humains survivants a décidé de vivre dans les cavernes. Ils sont devenus les Morlocks qui élèvent maintenant les Élois comme du bétail afin de leur servir de nourriture. La machine à explorer le temps

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J’ai toujours pensé que le but de la vie –  le véritable but – était pour un « monde » meilleur, ce qui signifie orienté vers le mieux être des humains.

Les humains…

C’est une étrange notion aujourd’hui. Parler d’humains. C’est simplement parler de nous, d’un je et d’un nous. Car, au fond, nous sommes les mêmes.

I am he
as you are he
as you are me
and we are all together.
John Lennon

Ces petites lignes de John Lennon dans I am the Walrus étaient insignifiantes, déconnectées de la réalité dans les années 60. Sans doute issues d’une petite poussée d’une drogue de l’époque.

Mais c’était peut être là la vérité… Confus, biscornu, Lennon s’était donné pour but de chanter une chanson sans désir de plaire, disant détester les belles lignes mélodiques. Sorte de refus premier de ses succès antérieurs.

Sommes-nous si différents?

Au grand voyage de l’égo, il peut sembler que… oui. Au grand voyage du temps, nous le sommes dans notre unité de couleur d’âme.

Les barbares célestes

Les grandes organisations –ONU, OMS, toutes, toutes, sont trouées, gangrenées par la corruption. Ces gens-là, dirigeants, « importants », supérieurs souffrent d’un cancer d’orgueil en croyant que ces accès à des postes hauts- gradés, font d’eux des gens de mission. Des gens biens…

Puisque tout est devenu « mondialiste » ou globaliste, imaginez l’orgueil d’être à la tête de des monstruosités!

Des dieux de carton…

En apparence, l’être humain est le but… Cette bienséance, ce velours, ces grandes virées élogieuses – égotiques – s’octroient un certain pouvoir divin puisque la Terre est encore le centre de l’Univers.

Il faut lire les textes de cette grandeur sur- affichée pour se rendre compte qu’il ne s’agit là qu’une liste d’épicerie de papier de bureaucrates.

Gouverner pour soumettre les humains. Gouverner pour trahir. Souvent sans réelle conscience.

En face d’une masse humaine, on rétrécit celle-ci à un troupeau brouteur, parfois dangereux pour la planète.

La lunette des « grands »

La foi de ces grands consiste à croire et à vendre qu’un modèle éléphantesque est une réussite. Si la réussite est dans le modèle, la perfection de la structure, le but reste la perfectibilité de la structure. Plus on améliore une structure, plus naît le crédo d’une réussite.

Mission accomplie pour eux.

Dans cette perspective, la lunette a plus d’importance que ce que l’on peut voir  au bout.

L’hyper technologie, dans tous les domaines, les amènent à ces conclusions et nous amènent à les croire.

Puisqu’aucun humain n’a pu faire autant de magie en l’espace d’un siècle…

Veau d’or.

La machine à explorer le temps

Du point de vue spirituel, l’être humain est une machine à explorer le temps. Une machine charnelle, souffrante, aimante, simple, dans un monde complexe.

C’est là le but de la vie : vivre des expériences.

Or, le but de plus en plus avoué, est que la race humaine est une nourriture nécessaire à avaler pour faire vivre cette illusion de « grandeur ». Et ceux qui ont de grandes missions y croient.

Toute technologie, dans sa multitude d’expression, sous toutes les formes de sciences, ne sont que des bouffées d’air qui font enfler encore et encore l’illusion matérialiste que l’on peut contrôler.

Modifier la structure d’une variété de maïs pour en produire une nouvelle,  est fort enivrant.

Le problème survient au moment où l’on se rend compte qu’elle détruit la matière au lieu de la parfaire. Et l’humain du même coup… Puisque c’est lui le cobaye d’un temps, d’une période.

Le sens de la vie

La vie n’est qu’une expérience dans une matière brute. Je parle de la vie des âmes venues sur Terre pour se parfaire, se modifier, mais dans une structure déjà livrée, parfaite, du moins, dans sa base.

Le reste est accessoire.

Tuer pour vivre est devenu une manière « normale » de vivre. L’humain, selon le territoire qu’il habite, n’est plus que la valeur de ce qu’il a dans le sol, sous son pied, ou dans sa folie à produire plus que ses besoins. Voire certains luxes. Ce qui n’est pas un tort en soi. Nous avons tous droit à une certaine aisance. Encore cette « survenance » du problème de ceux qui veulent tout.

Alors là, l’humain est une matière aplanie, aussi insignifiante que ce dit or noir exhumé pour la « bonne marche des machines ».

Énergie.

Tous les moyens mènent à la fin

Cette méprisante attitude est née il y a longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, demain, et plus tard, ces légions affineront leur « habileté » à menotter la liberté humaine.

Comprenez que toutes les orientations actuelles n’ont qu’un but :

Faire de cet or rose une source de richesse.

Pour la richesse.

Non retournée…

Le carburant rose est né.

Et le but des convertis est de convertir encore pour créer davantage de ces sans-âmes.

Ceux qui pensent que la matière est tout. Que la Terre est tout.

C’est le syndrome de l’acarien qui se demande s’il y a une vie en dehors du matelas…

Pauvres nous…

Comment je suis devenu trafiquant d’AK-47

Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées [9]. D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud [8]. Trafic d’armes

Victor Bout

« Utile, si utile, Viktor Bout. Ses avions avaient alimenté en armes les talibans et Al-Qaida dans l’Afghanistan où Oussama Ben Laden préparait les attentats du 11-Septembre. Cela n’empêchera pas les États-Unis de faire appel à ses services après l’invasion de l’Irak pour faire livrer des armes aux troupes américaines et à leurs alliés. En 2004, les avions de Viktor Bout ont effectué plusieurs centaines de vols pour le compte de l’administration américaine ou l’un de ses sous-traitants, pour une facture se montant à près de 60 millions de dollars. Contrat rompu seulement en raison de fuites dans la presse. » (Le Monde, 8 mars 2008, page 3).

L’argent n’a pas d’odeur, ni d’éthique…


La Caisse de dépôt et placement du Québec exclut maintenant les fabricants de mines antipersonnel et de bombes à sous-minutions de son portefeuille d’investissement. L’institution a annoncé vendredi la mise à jour de sa politique d’investissement responsable, qui était jusqu’alors peu contraignante.

La Caisse a déjà vendu ses participations dans une demi-dizaine entreprises litigieuses, assure Maxime Chagnon, porte-parole de la Caisse, sans donner plus de détails.

Il s’agit de la deuxième mise à jour de la politique adoptée une première fois en 2005. La Caisse n’avait pas de politique d’exclusion de titres sur le plan éthique. On retrouvait donc dans son portefeuille d’actions au 31 décembre 2009 des fabricants d’armes nucléaires, d’armes prohibées, des pollueurs et des cigarettiers, dénonçait un dossier du Journal Les Affaires, publié en mai 2010.

Je ne sais si c’est le téléphone cellulaire, le four à micro-ondes, mais nous avons l’éthique élastique. Un vrai ruban de Mobïus … Pour les investisseurs, « mélanger » un cigarettier avec une mine antipersonnel est une connexion de neurones « décapitée » de la réalité.

Nos vies sont basées sur l’illusion : vous placez vos déchets en bordure de la rue et ils disparaissent le lendemain. Au fond, on ne veut rien savoir de l’endroit où ils vont. Le paperassier non plus. L’amour est aveugle, les placements aussi. On aime bien l’ignorance et les œillères. Car, indirectement, nous finançons les petites usines pour les guerres dites « lointaines ».

Personne ne pratique la compassion à distance. Alors, la folie du monde dans lequel nous vivons fait en sorte que nous vivons des amputés de guerre – la plupart civils – pendant qu’au supermarché on vous offre en entrant un coquelicot  pour  aider les amputés.

Aujourd’hui, selon les sources disponibles, de 60 à 100 millions de mines antipersonnel actives resteraient enfouies dans le sol d’environ soixante pays. Une trentaine de pays sont particulièrement pollués, citons parmi eux l’Afghanistan, l’Angola, le Cambodge, le Kurdistan irakien, le Mozambique, le Rwanda, la Bosnie, la Croatie et maintenant le Kosovo.


Détournées de leur objectif tactique initial de défense, les mines ont été utilisées massivement, de façon anarchique, posées manuellement ou disséminées par obus, par avion ou par hélicoptère sans aucune considération pour les populations civiles, parfois même pour les terroriser et les forcer à fuir.

Unique en son genre, cette arme continue la guerre après la guerre, déclenchée au hasard, par la victime elle-même, des années voire des dizaines d’années après la fin des conflits. Les Cambodgiens les appellent les « sentinelles éternelles ». Le Post

500 victimes par jour.

À noter que l’on a abandonné l’investissement parce qu’on a été « dénoncé ». Ne reste qu’à attendre les prochaines dénonciations.

On pourrait vendre de la moelle d’hypocrisie sur Ebay…

Business avec M. Adolf

L’Allemagne manquait de carburant pendant la guerre (voire avant) 39-45. L’essence synthétique suppléait alors à la demande. Mais il en fallait plus. Toutefois, on manquait d’éthyle pour en produire. La Dupont et Stardard Oil vendaient tout simplement à l’Allemagne le produit pour le fabriquer.

Encore, je me répète, c’était fournir à l’ennemi une arme qui, en somme, tuait de jeunes américains.

C’est ça « investir »…

Mais comme la production était insuffisante, Hitler se lança vers Stalingrad pour s’emparer des puits soviétiques.

La Caisse et l’armement

Selon les « renseignements additionnels » au dernier rapport annuel de l’institution, la Caisse détenait des titres ou des obligations de Textron, Hanwha Corporation, Singapore Technologies Engineering, General Dynamics, Lockheed Martin et Raytheon. Toutes ces entreprises sont bannies par le Fonds de pension de Norvège parce qu’elles fabriquent ces armes prohibées. Les affaires

Les armes « controversées ».

C’est la mode actuellement des investisseurs de blanchir leur portefeuille en adhérant à certains principes définis par des ententes. On y trouve des centaines de compagnies qui, sans doute, déménagent ou changent de nom.

Il semble que le couteau de cuisine soit encore permis.

Plus de 150 pays ont ratifié le traité d’Ottawa (1999) qui interdit la fabrication de mines antipersonnel. La Belgique interdit également la détention, la mise au point et la fabrication de mines antipersonnel. En 2004, la Belgique a été le premier pays à approuver une loi qui interdit aussi les investissements dans des entreprises qui fabriquent, utilisent ou stockent des mines antipersonnel.

Ironique : c’est justement en Belgique qu’on retrouve la Mecar, une sous-filiale d’une compagnie américaine vraisemblablement spécialisée dans les armes « permises », légères, bonnes pour les petites guerres.

Discrètes.

Bombes à fragmentation : bombettes

Les bombes à fragmentation explosent durant leur chute et libèrent une multitude de bombettes, qui se dispersent sur une grande superficie. Plusieurs études ont démontré que 5 à 30% de toutes ces bombes n’explosent pas lors de leur atterrissage. Les bombes à fragmentation deviennent ainsi des mines antipersonnel très dangereuses.


On ne lésine pas sur les mots : armes controversées, bombettes. L’hypocrisie humaine a non seulement créé le langage, mais elle a créé des avocats pour jouer avec des formules langagières, de sorte qu’on peut dire n’importe quoi en mélangeant les mots avec la précision d’un scalpel. Au mois d’avril 2005, un an après la parution du rapport d’enquête de Netwerk Vlaanderen au sujet des investissements de cinq grandes banques actives en Belgique (Axa, Fortis, Dexia, ING et KBC) dans les industries qui fabriquent des armes « controversées

Car, en fait, compagnies, banques, institutions d’États, il semble que tout le monde investisse dans l’armement. Payant.

Il y a aussi celles dites « non controversées »…

Absence de scrupules

La fabrique Mecar, produit des munitions et de l’armement pour l’Arabie Saoudite.

Cinq banques

Aucune franchise.

À moins que l’avocat se nomme Tim Ortonne.

Et savez-vous comment on nomme cela?

De « l’investissement durable… »

Si vous tentez de retracer tous les investissements et leurs « lieux d’atterrissages », on ne blanchit pas seulement l’argent, on blanchit les armes. On peut investir dans les balles, les grenades, les véhicules légers, tout cela considérés comme « armes propres ».

Dans le marché des armes dites légères,  il n’y a pas d’amis ou d’ennemis, il n’y a que des vendeurs, des acheteurs,  des investisseurs. Et des victimes…

Et dans l’espace tampon, entre celui qui achète et celui qui vend, une filière forcément anonyme. Du moins pour nous…

Think Big! Stie ( Elvis Gratton)

Nous vivons dans une culture hypocrite où du  brumeux et de l’obscur. Rien n’est clair.

Vous investissez un petit montant dans une grosse boîte, elle le prend et l’investit…dans une grosse boîte.

Chaque citoyen est une sorte de tétine sur lequel tètent les flamboyants cravatés.

Investir pour le rendement. Le rendement n’a pas d’autre but que de faire grossir la machine à rendement.

Compagnies d’assurances, bourse, courtiers, Caisse de ci, Caisse de ça, peu importe : en suivant la filière on est tous de marchands d’armes involontaires.

C’est comme les vidanges : on sait  plus ou moins où elles vont.

On continuera à faire ses placements.

C’est interdit? Sur papier…

Certains rouleront en limousine pendant que des enfants et des vieillards auront leurs vies brisées.

Statistiques et faits

-          15 armes légères sont produites à la minute

-          500,000 civils meurent chaque année tués par des armes légères

-          Depuis la Seconde Guerre mondiale, les victimes sont surtout des civils, femmes et enfants

-          Une technique de fraude consiste à l’achat d’armes légalement par un État, qui les réexpédie illégalement ensuite

-          La mondialisation a facilité les trafics internationaux

-          Les États-Unis est le seul pays à avoir voté contre une proposition de l’ONU, sur 153 pays, 24 se sont abstenus…

Quand vous investissez,  et que vous vous plaignez que ça vous coûte un bras, consolez-vous…

VOCABULAIRE

Armes à sous munitions

Au moins 440 millions de sous-munitions ont été larguées depuis 1965, causant « plusieurs dizaines de milliers de victimes civiles depuis 1965″ selon Handicap International[2].

Une Convention sur les armes à sous-munitions, ouverte à la signature des États depuis le 3 décembre 2008, en interdit l’emploi, la production, le stockage et le transfert et prévoit des dispositions novatrices concernant l’assistance aux nombreuses victimes de ces armes[3( des dispositions novatrices! Assez troublant…)

P.S. : Nous sommes en 2011. On en interdit l’emploi, la production, le stockage…

Mais il semble qu’elles soient sur le marché,  puisqu’on peut investir dans celles-ci.

Pour ceux qui sont intéressés à la question, allez sur  FINANcité .

Au fond, c’est nous qui investissons… Et pas seulement dans les tomates.

Bancocratie!

D’un point de vue historique, le New Deal initié par le président Roosevelt en 1933 et les trente années qui ont suivi la 2e guerre mondiale apparaissent comme une parenthèse pendant laquelle la classe dominante a dû faire des concessions, certes limitées mais réelles, aux classes populaires. Les grands patrons ont dû dissimuler quelque peu leur emprise sur l’État. Avec le tournant néolibéral entamé dès la fin des années 1970, ils ont abandonné la discrétion. Les années 1980 mettent sur le devant de la scène une classe dominante complètement désinhibée qui assume et affiche avec cynisme la course au profit et l’exploitation généralisée des peuples et de la nature. La formule, tristement célèbre, de Margaret Thatcher « There is no alternative » marque jusqu’à aujourd’hui le paysage politique, économique et social, à travers des attaques violentes des droits et des conquêtes sociales. Mario Draghi, Angela Merkel, Silvio Berlusconi (grand patron italien), José Manuel Barroso apparaissent comme des figures emblématiques de la poursuite du projet thatchérien. La complicité active des gouvernements socialistes (de Schröder à Hollande en passant par Blair, Brown, Papandreou, Zapatero, Socrates, Letta, Di Rupo et bien d’autres) montre à quel point ils se sont insérés dans la logique du système capitaliste, à quel point ils font partie du système tout comme Barack Obama de l’autre côté de l’Atlantique. Comme l’a affirmé le milliardaire américain Warren Buffett : « C’est une guerre de classes, et c’est ma classe qui est en train de gagner ».

Le système de la dette publique tel qu’il fonctionne dans le capitalisme constitue un mécanisme permanent de transfert de richesses produites par le peuple vers la classe capitaliste. Ce mécanisme s’est renforcé avec la crise commencée en 2007-2008 car les pertes et les dettes des banques privées ont été transformées en dettes publiques. Sur une très vaste échelle, les gouvernements ont socialisé les pertes des banques afin qu’elles puissent continuer à faire des bénéfices qu’elles redistribuent à leurs propriétaires capitalistes.

Les gouvernants sont les alliés directs des grandes banques et mettent à leur service les pouvoirs et les deniers publics. Il y a un va et vient permanent entre les grandes banques et les gouvernements. Le nombre de ministres des Finances et de l’Économie, ou de premiers ministres, qui proviennent directement des grandes banques ou qui y vont quand ils quittent le gouvernement ne cesse d’augmenter depuis 2008.

Le métier de la banque est trop essentiel à l’économie pour être laissé dans les mains du secteur privé, il est nécessaire de socialiser le secteur bancaire (ce qui implique son expropriation) et de le placer sous contrôle citoyen (des salariés des banques, des clients, des associations et des représentants des acteurs publics locaux), car il doit être soumis aux règles d’un service public 3et les revenus que son activité génère doivent être utilisés pour le bien commun.

La dette publique contractée pour sauver les banques est définitivement illégitime et doit être répudiée. Un audit citoyen doit déterminer les autres dettes illégitimes ou/et illégales et permettre une mobilisation telle qu’une alternative anticapitaliste puisse prendre forme.

La socialisation des banques et l’annulation/répudiation des dettes illégitimes doivent s’inscrire dans un programme plus large 4.

Comme pendant la république de Venise, aujourd’hui dans l’Union européenne et dans la majorité des pays les plus industrialisés de la planète, l’État est en osmose avec la grande banque privée et rembourse docilement la dette publique. Le non remboursement de la dette illégitime, la socialisation de la banque ainsi que d’autres mesures vitales seront le résultat de l’irruption du peuple comme acteur de sa propre histoire. Il s’agira de mettre en place, sous un contrôle populaire actif, un gouvernement aussi fidèle aux opprimés que les gouvernements de Merkel et de Hollande le sont aux grandes entreprises privées. Un tel gouvernement du peuple devra faire des incursions dans la sacro sainte grande propriété privée pour développer les biens communs tout en respectant les limites de la nature. Ce gouvernement devra également réaliser une rupture radicale avec l’État capitaliste et éradiquer toutes les formes d’oppression. Une authentique révolution est nécessaire.

Eric Toussaint

Extrait de :

Bancocratie : de la république de Venise à Mario Draghi et Goldman Sachs

De demain à hier

Septembre 1929

“Il n’ya aucune raison de s’inquiéter. La marée haute de la prospérité va se poursuivre.” – Andrew W. Mellon, secrétaire au Trésor.

14 octobre 1929

«Secrétaire Lamont et les fonctionnaires du département du Commerce a refusé aujourd’hui les rumeurs selon lesquelles une dépression sévère dans les affaires et l’activité industrielle était imminente, ce qui avait été fondée sur une interprétation erronée d’un réexamen des industriels et des conditions de crédit émises plus tôt dans la journée par le Federal Reserve Board ». – New York Times

5 décembre 1929

«Entreprise du gouvernement est en bon état.” – Andrew W. Mellon, secrétaire au Trésor

28 décembre 1929

«Maintien d’un haut niveau général des affaires aux États-Unis au cours de Décembre a été examiné aujourd’hui par Robert P. Lamont, secrétaire au commerce, comme une indication que l’industrie américaine avait atteint un point où une rupture dans le cours des actions de New York ne signifie pas nécessairement une dépression nationale “. – Associated Press expédition.

13 janvier 1930

“Les rapports au ministère du Commerce indiquent que les entreprises sont dans un état satisfaisant, Secrétaire Lamont dit aujourd’hui.” – Le point Nouvelles.

21 janvier 1930

“Signes évidents que les entreprises et l’industrie ont tourné le coin de la période temporaire d’urgence qui a suivi la déflation du marché spéculatif ont été vus aujourd’hui par le président Hoover. Le Président a déclaré les rapports au Conseil des ministres a montré la marée de l’emploi a changé dans la bonne direction ». – Envoi Nouvelles de Washington.

24 janvier 1930

«Le commerce de récupération maintenant terminée le Président l’a dit. Business Conference rapports d’enquête industrie a progressé de pouvoir. Aucun besoin de stimulants! Progrès dans tous les sens par les prévisions du printemps précoce.” – New York Herald Tribune.

8 mars 1930

“Le président Hoover prédit aujourd’hui que le pire effet de l’écrasement en cas de chômage aura été adoptée pendant les soixante jours suivant.” – Washington Dispatch.

1 mai 1930

«Bien que l’accident n’a eu lieu il ya six mois, je suis convaincu que nous avons maintenant passé le pire et a continué avec l’unité de l’effort de nous retrouver rapidement. Il ya une certitude de l’avenir d’un peuple dont les ressources, l’intelligence et le caractère du peuple des États-Unis – qui est, de la prospérité ». – Le président Hoover

29 juin 1930

“Le pire est passé sans aucun doute.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

29 août 1930

«Mai ouvrier américain aujourd’hui envisager l’avenir avec confiance.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

12 septembre 1930

«Nous avons touché le fond et sont à la hausse.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

16 octobre 1930

“Regarder vers l’avenir, je vois dans la nouvelle accélération de la science continue emplois pour nos travailleurs. La science permet de guérir le chômage”. – Charles M. Schwab.

20 octobre 1930

“Le président Hoover a désigné aujourd’hui Robert W. Lamont, Secrétaire du Commerce, en tant que président du comité spécial du Président sur le chômage.” – Envoi de Washington.

21 octobre 1930

“Le président Hoover a convoqué le colonel Arthur Woods pour aider à placer 2.500.000 personnes de retour au travail cet hiver. – Washington Dispatch

Novembre 1930

“Je ne vois aucune raison pour que 1931 ne devrait pas être une année extrêmement bien. – Alfred P. Sloan, Jr., General Motors Co.

20 janvier 1931

“Le pays n’est pas en bon état.” – Calvin Coolidge.

9 juin 1931

“La dépression a pris fin.” – Dr. Julius Klein, secrétaire adjoint du Commerce.

La délocalisation : aux urnes citoyens!

Présentation des éditeurs :
Ce livre révèle que le monde des affaires mène une véritable guerre contre l’emploi. Des milliers de postes, même hautement qualifiés, sont constamment détruits en France, en Europe, comme aux États-Unis, pour être transférés en Chine et en Inde. Une quête du profit à court terme où les salaires sont sacrifiés à l’avidité des actionnaires.

Le scandale des délocalisations entraîne le lecteur dans les coulisses d’une réalité, dont l’ampleur et la gravité sont soigneusement occultées par les dirigeants d’entreprises et les responsables politiques. Il découvrira comment un fonds crée par Nicolas Sarkozy pour lutter contre la crise finance les délocalisations. Il apprendra comment l’Union européenne, déjà impuissante à créer des emplois, s’empresse de détruire ceux qui existent.

En délocalisant massivement, les industriels occidentaux sont tombés dans un véritable piège, soigneusement tendu par l’Inde et la Chine, et les bénéfices de la mondialisation leur échappent désormais.

Au terme de cette enquête emplie de révélation, Le scandale des délocalisations pose une question cruciale : un pays peut-il perdre ses emplois et continuer de prospérer ?

***

Le phénomène

La délocalisation est loin d’être un phénomène nouveau. On parle de 1980… Mais la dernière décennie a été un jeu de « cycles économiques » qui a accentué une manière de faire des industries qui pourrait amener le déclin de l’Occident. Du bien pour certains, pour d’autres, d’ici peu, elle pourrait mettre à  genoux les sociétés dites développées.

Si on mettait bout à bout tous les « déménagements » depuis cette dernière décennie, le « profil comptable » pourrait avoir l’allure d’un graphique aux courbes en chutes.

Sim  pour les compagnies, les raisons évoquées sont évidemment les coûts de main-d’œuvre, dans certains cas il peu s’agir d’une manière camouflée d’augmenter les profits sans regard aux dommages faits à la classe ouvrière, ni aux « pays ».

La paupérisation des travailleurs des pays  industrialisés peut même coûter très cher si on combine les effets dévastateurs des pertes d’emploi et des petits salariés qui finissent par être soutenus par l’État.

La question suivante est celle-ci : la délocalisation va-t-elle éponger un peu la misère des pays émergents?

Rien n’est sûr.

EXTRAIT ( Le journal du net )

Le racket sur l’argent public

 

« Un employé de Wal-Mart coûte annuellement 2 103 dollars aux contribuables. »

 

« Malgré des revenus, huit fois supérieurs à ceux de Microsoft, la rapacité des dirigeants du groupe reste sans limites. Ils ont détruit l’emploi aux États-Unis mais mettent à contribution  l’État  et les contribuables américains, contraints de payer pour leurs employés trop mal rémunérés.

Ces « travailleurs pauvres » ont fait l’objet d’une enquête accablante. Réalisée par le groupe démocrate au sein du Comité de la Chambre des Représentants pour l’Éducation et le Travail. Elle a conclu que bon nombre de salariés de Wal-Mart sont si mal payés qu’ils ont droit à l’aide gouvernementale pour les plus démunis, malgré un système de protection sociale pourtant peu réputé pour sa générosité.

Selon les calculs effectués, le gouvernement fédéral américain (et donc les contribuables) dépense notamment pour deux cents employés de Wal-Mart 108 000 dollars par an pour les frais de santé aux enfants, 125 000 dollars en crédits et déduction d’impôts, 42 000 dollars pour une aide au logement.

Le rapport conclut que ces deux cents employés de Wal-Mart coûtent annuellement aux contribuables un total de 420 000 dollars soit 2 103 dollars par employé. »

PREMIER EXEMPLE

LONDRES, 6 mars (Reuters) – HSBC (HSBA.L: Cotation)(0005.HK: Cotation) pourrait délocaliser son siège londonien à Hong Kong, selon un article publié dimanche par le Sunday Telegraph.

La première banque d’Europe estime les taxes trop élevées à Londres et l’administration trop lourde. Le journal cite des investisseurs anonymes qui disent avoir compris qu’un déménagement était « plus que probable ».

« Aucune décision n’a pour le moment été prise », a fait savoir un porte-parole, qui a reconnu que de nombreux investisseurs institutionnels s’interrogeaient sur le poids financier que représente pour la banque un siège à Londres.

La nouvelle taxe sur les actifs bancaires qui sera mise en place cette année en Grande-Bretagne coûterait environ 600 millions de dollars à HSBC, au regard du bilan de fin décembre.

Face au mécontentement du contribuable britannique, qui a supporté le coût des sauvetages des banques RBS (RBS.L: Cotation) et Lloyds (LLOY.L: Cotation), et qui voit d’un mauvais oeil l’augmentation des bonus des banquiers, la classe politique britannique se montre de plus en plus offensive en matière de mesures prises à l’encontre

(Rosalba O’Brien et Keith Weir, Catherine Monin pour le service français) Fr Reuters

La délocalisation au Québec

 

Whirlpool

En 2002, l’usine d’appareils électroménagers Whirpool, de Montmagny, sur la Rive-Sud du Saint-Laurent près de Québec, a fermé ses portes, jetant à la rue ses 550 employés tout en semant la consternation dans la population de cette petite municipalité mono-industrielle typique du Québec des années cinquante.

GE

L’année suivante, en 2003, c’était au tour du géant GE – passé dans le giron de l’entreprise mexicaine Camco – de fermer son usine ontarienne de Hamilton pour concentrer toute sa production dans ses installations de Montréal-Est, la seule et dernière usine canadienne où l’on fabriquera encore, en 2013, des appareils électroménagers. Rue Frontenac

Stryker Medical

Et tout récemment, à L’Islet, tout près de Montmagny,   Stryker Médical a décidé de transférer ses installations au Mexique. 300 emplois dans un village de 4,000 habitants.

U.S. Cotton

Le fabricant de tissus cosmétique et médical U.S. Cotton ferme son usine située à Lachine, à Montréal, et délocalise ses emplois aux États-Unis.

Les employés montréalais gagnaient entre 15 et 20$ de l’heure. Selon ce qu’on nous a dit, ces salaires seront plutôt de 12$ de l’heure. En commençant, les employés touchent bien souvent en bas des 10 $ de l’heure.

Électrolux

Aussi soudaine et inattendue qu’elle a semblé, l’annonce de la fermeture de l’usine d’Electrolux de L’Assomption et la mise à pied de ses 1 300 travailleurs d’ici 2013 s’inscrivent par ailleurs dans une logique industrielle très prévisible.

L’usine de L’Assomption, où l’on fabrique un éventail d’appareils électroménagers pour le compte de la multinationale suédoise Electrolux, est un rare vestige de l’époque post-industrielle de production d’objets de consommation de masse. À l’exception de l’usine Camco, dans l’est de Montréal, toutes les usines de fabrication d’appareils électroménagers ont disparu du paysage industriel canadien. . Rue Frontenac

Pourquoi déménager l’usine de l’Assomption à Memphis? La compagnie avait reçu une aide de 2.5$ millions d’investissement Québec. Perdu? Et qui est Investissement Québec?

En fin de compte, le travailleur.

***

Les discussions ne sont toujours pas terminées. Il reste aussi à savoir ce qu’il adviendra du déficit du régime de retraite, qui s’élève à 10 millions de dollars. La fermeture de l’établissement devrait coûter 65 millions.

Electrolux, qui a dégagé un bénéfice de 615 millions en 2010, a justifié sa décision en prétendant que les coûts de transport sont trop élevés au Québec. Elle a aussi insisté sur les généreuses subventions reçues de l’État du Tennessee. Là-bas, le géant mondial s’est effectivement fait dérouler un tapis rouge de 132 millions de dollars. La Ville de Memphis et le comté ont promis de lui verser 20 millions chacun. L’État fournira pour sa part une enveloppe de 92 millions. La construction de l’usine, un complexe de 700 000 pieds carrés qui coûtera 190 millions, commencera en 2011. Elle embauchera 1200 personnes. Le Devoir

Pour abréger l’histoire, la plupart des mouvements de délocalisation avalent une richesse collective et s’en vont ailleurs… pour aller ailleurs.

Pour Memphis, c’est de la relocalisation. Qui sait si dans 10 ans, après avoir siphonné la ville, le pays, Électrolux n’ira pas s’implanter en Inde ou au Mexique?  C’est plus proche. Proche du profit…

Après deux siècles de pauvreté et d’humiliation,

la Chine impose à présent au monde entier ses conditions.

 

Chine, Inde, Russie, Mexique…

Tous ces pays, jadis de « sous-traitance », imposent de plus en plus leurs conditions. Mais l’histoire n’est pas terminée : avec ça, on importe les cerveaux qui vont avec la Hig-Tech.

Externalisation. Beau terme!

Carri-All… Voilà que le transfert porte bien son nom

La fermeture de l’usine et du centre de distribution situé à Pointe-aux-Trembles entraînera à terme la perte de 375 emplois, dont 210 employés permanents et environ 165 travailleurs temporaires ou sur appel. La fabrication de systèmes d’étagères se terminera en mars, tandis que celle de chariots de provisions prendra fin en juin. Cari-All explique sa décision par la montée du dollar canadien et la concurrence chinoise.

C’était en 2008.

La méthode pour garder ces usines est d’aller supplier  ces compagnies,  et cela, sans effet.

La Caisse de dépôt et placement du Québec continue de chercher des solutions dans le dossier Cari-All

Évidemment, l’opération n’a pas réussi. Voici la réponse dans une lettre d’échange.

Qu’a donc emporté Cari-All avec elle?

Monsieur,

 

Vous avez fait valoir par la voie des médias que la Caisse de dépôt et

placement du Québec, à titre d’actionnaire de la société Cari All, aurait dû empêcher la fermeture de l’usine de Marien. Nous vous rappelons que la Caisse est actionnaire minoritaire à la hauteur de 40 % de Cari All et que les autres actionnaires sont : le Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS), la famille fondatrice ainsi que la compagnie Wanzl formant la majorité de l’actionnariat. Branchez-Vous

40% de la Caisse de Dépôt, un régime de retraite ( l’OMERS), c’est peu. Bien sûr, ce n’est pas perdu. Du moins, en argent.

Allons voir Wiki :

Au plan social

Les délocalisations ont de nombreuses répercussions sur le plan social dans les pays subissant les délocalisations. Les principales sont de :

  • Générer des licenciements, et des pertes d’emplois indirects, difficiles à compenser dans les pays présentant des faiblesses compétitives.
  • Être utilisé comme une menace et donc comme un moyen de pression sur les conditions de travail (amplitude horaire quotidienne, travail de nuit, durée des congés payés, sécurité sociale, âge et taux de retraite) lorsque celles-ci posent un problème économique.
  • Entraîner la faillite de certains sous-traitants d’entreprises ayant délocalisé. Lorsqu’une entreprise délocalise en pays à bas coût et licencie son personnel, elle s’accompagne souvent également de la suppression d’emplois chez de nombreux sous-traitants directs (fournisseurs de pièces diverses) et indirects (restauration, artisans,…). Par exemple : lorsqu’un constructeur automobile délocalise (Ex: PSA), il ne supprime pas non seulement ses emplois, mais il supprime des milliers d’emplois chez ses fournisseurs (les équipementiers que l’on appelle les rang 1 : ex: Valeo, Faurecia,…) et les sous-traitants des équipementiers (les rang 2 : entreprises d’injection plastique, de découpage,…). Cette situation est d’autant plus difficile lorsque le sous-traitant réalise la majeure partie de son chiffre d’affaires avec le constructeur ; si celui-ci n’arrive pas à trouver de marché de compensation, il risque le dépôt de bilan !

Ces raisons expliquent pourquoi les délocalisations sont souvent mal vécues par les salariés et les sous-traitants des entreprises concernées.

Mal vécu?

Il me semble que c’est ça le but de la vie, bien vivre, autant sur le plan émotionnel que matériel. On ne parle pas des malaises psychologiques, des érosions des sociétés sur le plan humain. Il n’en est pas question.

La lente érosion n’est jamais visible d’un coup. Ni sur le plan « matériel »…

Détroit :cimetière à gratte-ciel

Peu de villes ont embrassé le vent galopant de l’industrialisation de masse comme l’a fait Detroit. Le déclin de « Motor City » n’en aura été que plus impressionnant, la baisse de la démographie et l’abandon de certains quartiers laissant sur place des écoles, des maisons, et des monstres architecturaux (à l’image de cette gare).

Ces photographies sont avant tout les témoins de cette tragédie humaine et urbaine dans une ville qui représentait également l’eldorado de la musique durant toute la deuxième moitié du 20ème siècle avec la maison de disque Motown, détruite depuis 2006. Comme si la ville avait subit l’arrivée incontrôlable et destructrice d’un virus ou d’une peste dévastatrice, de nombreux bâtiments symboles d’un feu effervescence architecturale comme la gare Michigan Central Station, splendeur de l’immigration ouvrière, ou le Michigan Theater semblent avoir été désertés après l’une des pires catastrophes naturelles.

Plutôt que de financer la rénovation ou la destruction, Detroit, dont l’avenue Grand Circus Park est aujourd’hui surnommée « cimetière à gratte-ciel », préfère laisser faire le temps et prôner l’abandon, contribuant de ce fait, à son propre déclin.

DETROIT, VESTIGES DU RÊVE AMERICAIN de Yves Marchand et Romain Meffre. Préface de Robert Polidori, introduction de Thomas Sugrue. Steidl, 228 pages, 88 euros. Sorti depuis le 16 décembre.

The ruins of Detroit

Le travailleur en poudre

Toute délocalisation apporte ses ruines. Les grandes, matérielles,  sont « étonnantes ».L es petites passent et repassent en laissant les travailleurs devenir les rameurs des galères des industries qui se déplacent et changent de rameur.

Hélas! Il n’y a pas de photographies pour faire le portrait de ruines intérieures de ces humains qui ont travaillé parfois toute une vie en laissant  un fonds de pension s’effriter, disparaître.

L’industrie de l’alimentation a inventé le café en poudre, le lait en poudre, la pomme de terre en poudre…etc.

Voilà l’ère du travailleur en poudre. Mourir à petit feu en laissant de petites cendres.

Ne reste plus qu’à  lui donner une urne au lieu d’une montre.

Là, il sera vraiment délocalisé…

C’est peut-être pour  cette raison qu’on nous invite à voter :

Obama, le cowboy beige

«Nous sommes à la croisée des chemins, a déclaré l’ancien président de la Chambre des représentants. Un chemin nous conduit à un système de protection sociale centralisé, bureaucratique et socialiste dans lequel des politiciens et des bureaucrates définissent l’avenir. L’autre chemin mène à une réaffirmation vigoureuse et fière de l’exceptionnalisme américain.» Newt Gingrich Richard Hétu, La Presse

Voici la réplique d’Obama:

«Je crois dans l’exceptionnalisme américain, exactement comme je suspecte que les Britanniques croient dans l’exceptionnalisme britannique et les Grecs croient dans l’exceptionnalisme grec.»

Les étatsuniens ont la plus grosse armée au monde, le meilleur cinéma au monde, les meilleurs « preacheurs » au monde, les plus grands acteurs au monde, les plus fervents religieux au monde, les plus grands menteurs au monde, les plus grands voleurs au monde, les meilleurs banquiers au monde (sic),  et le plus gros nombril au monde.

Tous ces MEILLEURS veulent le monde.

Il n’y a qu’Obama qui s’est échappé en disant lors d’une tournée, affirmant  que les américains étaient « arrogants, dédaigneux et railleurs » à l’égard des Européens.

Il aurait pu ajouter … à l’égard du reste du monde.

Qu’a-t-elle de si exceptionnel cette Amérique?

Son histoire… Du moins un atome…


Il y avait entre 7 et 8 millions d’Amérindiens à l’arrivée des premiers colons en Amérique. Nuisibles au progrès, ces sauvages furent « tassés » dans des réserves et « civilisés » de force.

L’exceptionnalisme américain est une notion d’ultralibéraux fanatiques qui définissent leur « monde » de la manière suivante :

«Il est plus libre, plus individualiste, plus démocratique, et plus ouvert et dynamique qu’aucune autre nation sur la terre. Ces qualités constituent notre héritage fondateur et culturel.» (  Richard Lowry  Ramesh Ponnuru)

Et le reste du « monde » son tous des sauvages à « éduquer ». Une « pensée » qui date d’un demi-millénaire.

Ouverts! Les étatsuniens?

À quoi et à qui?

La foi en leur système de cowboys cravatés est semblable à celle de leur adhésion au créationnisme. Au moins, s’ils avaient l’ouverture d’esprit de songer que certains humains pourraient avoir eu un coup de pouce d’un extra-terrestre  pour  injecter à une espèce stagnante  quelques chromosomes …

C’est Dieu qui a créé le monde en 7 jours.

Les États-Unis veulent faire le reste…

Après être entrés par l’Est, ils ont conquis l’ouest en bulldozant  tout sur leur passage.

Ils ont fondu leurs chaudrons et leurs fourchettes pour en faire des armes. On n’a rien épargné dans l’effort de guerre pour abattre « les méchants ». Même qu’on leur fournissait des fonds…

Bien avant Obama, le « can » était là sous diverses formes :

Le plus classique des scénarios de l’histoire américaine est de prolonger une forme d’impérialisme camouflée : on biffe la dissemblance.  On ne sait pas apprécier la différence.  La culture du replicant dans tous les domaines.  ¨Probablement  pour toujours la même raison : on va chercher tout ce qui est noir, pourvu que ça entre dans un réservoir et une banque.

Propre jusqu’au clean-up…

«Certains pays peuvent fermer les yeux sur les atrocités à l’étranger. Pas les États-Unis d’Amérique» ( Obama)

Pas tout à fait noir, pas tout à fait, brun, d’un beige balbutié  dans l’huile et le pétrole, méticuleusement édulcoré.

Les businessmen américains sont de grands entrepreneurs. Comme disait Michael Moore, « trop paresseux pour travailler » , ils allèrent acheter des noirs sans âmes pour leurs labeurs et, surtout, pour le profit. Et ils les transportaient dans des cages. On pouvait en laisser crever 25% ou 30%, il en restait suffisamment pour leur servir leurs plats chauds.

C’est sans doute la course aux profits qui a fait germer l’idée de la chaîne de montage.

Mais on dira que l’invention de la trappe à souris est due au chat qui a trop mangé. ..

Dans le cas des américains, c’est qu’ils voulaient garnir leurs plats avant de les manger et se les faire servir par des esclaves. Le monde « moderne » est en fait devenu esclave de cette exemplarité de tartuffe.

Le « monde » pourrait bien se passer du nettoyage de toute forme de structures sociales que celles d’une démocratie de bonnisseurs bouffis à l’argent avec leur filature de ficelles à Pinocchio.

L’Amérique de tous les rêves et de tous les cauchemars emboîtés comme des poupées russes. Une machine moralisatrice dont les moralisateurs se font attraper les uns après les autres, se dénoncent, se blousent, s’entretuent. À se demander si la guerre de Sécession ne se poursuit pas à l’intérieur des murs.

La morale américaine en est une de débit et de crédit : prier Marie le dimanche et coucher avec des Mary le reste de la semaine.

Ils sont pratiquants… De la devise canadienne, mais un peu biaisée ( ne mélangez pas les lettres du mot précédent ) :A Marie Usque ad Mary…

Un pays qui a mis au monde les trois corbeaux charognards : Bush, Rumsfeld et Cheney.

Combien de coupables a-t-on trouvé à  Guantanamo? Deux ou trois sur près de 800 torturés. Et quel est le prix de ces quelques coupables?

On dirait que le reste du monde est une guenille à tordre pour éponger la soif de ce peuple

Les inventeurs de la Ford-T on bien de la peine à démêler le sang de l’huile.

La Scie Hi! Hey!

De plus en plus de nos importations
Viennent de l’étranger. (George W. Bush)

« I would not say that the future is necessarily less predictable than the past. I think the past was not predictable when it started. » ( Donald Rumsfeld)


Les phrases proviennent  des  « meilleurs » politiciens  que l’histoire ait pu voir passer.

Les États-Unis ont au moins un point en commun avec les autres nations du monde : ils ont un système de contre-espionnage.  Car aucun pays au monde ne possède un système d’espionnage. Tous ont des « contre espions ».

Mais pour battre la CIA, il faut se lever tôt.

Encore… Il vaut mieux ne pas dormir du tout… Car bien des pays se sont effondrés par des actions en jus de boudin. Les amerloches ne lésinent pas à vouloir rendre les autre heureux…

Lesquels?

L’exceptionnalisme américain, c’est  aussi la plus grosse dette au monde.

La grandeur et la beauté des États-Unis est d’avoir fait – et du jamais vu dans l’histoire – autant de guerres en un siècle – pour « répandre » la paix dans le monde.

C’est également  le pays de la grande liberté, c’est vrai : le shérif peut devenir bandit et le bandit peut devenir shérif.

Mais pour faire sérieux, c’est probablement le meilleur pays au monde pour enterrer les intellectuels et les faire taire. Le pays n’est pas habité que de crétins. Mais pour élire un président avec un budget de 1$ milliard,

Dire que les communistes brûlaient les livres… Aux États-Unis on brûle les intellectuels. La pensée étasunienne est un acronyme : FED. Et ils ont réussi à vendre leur méthode à une foultitude de pays.  De force, s’il le faut… Il faut  taire les dissidents. Les comptables font maintenant office d’intellectuels.

Le « simplicisme » du héros : tous pour un, un dans tous

Dans sa vie, John Wayne peut tuer six mille Indiens, jamais il n’abattra un chien ou ne fera de mal à un enfant ; c’est ce qu’on appelle «faire une carrière». Jacques Dutronc

Assez démonstratif de la vision américaine. John Wayne représentait le héros « exceptionnel », combattant le mal. Incarner – ou représenter quelque chose d’abstrait – est une technique de projection du citoyen « enfermé dans un héros ». Sorte de fichier zip où chacun peut rêver de se transformer ou « prétendre être » ( pretend to be)  le rêve américain. Le héros est la caverne des âmes faibles.

Le Ying Yang  paf!

Non seulement cette sculpture de bois est distinctive de la « figitude » des américains, mais ils ont réussi à l’exporter : Ben Laden a fini par être la  représentation de toute les activités terroristes. La version diabolique de John Wayne. Le sauvage mondialiste qui aurait été à l’origine du 9/11 et du terrorisme  depuis la perte de son rein en Afghanistan, alors en lutte contre l’URSSS.

Dyalisé et mondialisé. La figurine à percer d’aiguilles.

Et quand on l’a attrapé (sic), on a nommé l’opération : Geronimo.

Il y aura toujours un sauvage pour la classe dirigeante américaine… Et toujours des servants de messe pour la grande célébration.

Wounded Knee

Et pour le massacre de Wounded Knee, c’est probablement la première fosse commune de cadavres dans l’histoire de l’humanité. Il doit y avoir eu des précédents : les États-Unis n’ont tout de même pas tout inventé…

Oui, les États-Unis sont exceptionnels. C’est le seul pays de la planète qui a l’ambition de transformer une vache en papillon, un maïs qui résiste aux poisons, et aller sur mars pour savoir s’il y a de l’or.

De fait, rien n’a changé. Après avoir conquis l’ouest du pays, ils décidèrent de conquérir le monde pour vendre des hamburgers en série et des armes uniques.

La liberté des États-Unis c’est leur concept de liberté et celle du bonheur également.

Une armée de congélateurs

Le congélateur :

Inventeur d’origine américaine, Jacob Perkins travailla sur le sujet dans les années 1830, à Londres, et est crédité du premier brevet en la matière en 18342.

Et la congélation?

Cette technique consiste à abaisser la température du produit et à la maintenir en dessous de la température de fusion de la glace (0 °C) afin de supprimer toute activité biologique (qui dépend de la présence d’eau sous forme liquide) voire chimique et enzymatique (pour les très basses températures). Wiki

L’âme américaine est froide et en boîte. ( Yes, they can). Elle ne sort pas du pays, sauf pour aller chercher la richesse d’un autre pays.

Aux États-Unis, on congèle tout… Même l’argent. Et les bandits sont maintenant à Wall-Street.

Elvis s’est emparé du blues américain pour en faire du rock.

Toute l’Amérique est maintenant dans une croisade mondiale pour détruire toute culture différente et transformer la terre en une pièce d’un dollar.

En Amérique, oui, tout se peut.

Un type qui ne pouvait embarquer dans un bus dans les années soixante est maintenant président du pays.

Et on va dépenser 1$milliard pour le réélire.

À condition qu’il pense beige tout en agissant en blanc.

De sorte qu’Obama est un nègre en Air Force One, mais toujours dans un champ de coton engagé  pour faire habiller l’exceptionnalisme  étatsunien.