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Le bénéfice de Monsieur G

For the benifit of Mr. Kyte,
there will be a show tonight,
on trampoline.
The Henderson’s will all be there,
late of Pablo Phankee’s fair.
What a scene.

Over men and horses,
hoops and garters
lastly through a hogshead of real fire.
In this way Mr. K will challenge the world.

John Lennon

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En juin prochain, se sera comme à la guerre à Toronto; une guerre opposant l’élite au peuple.  François Marginean

 

 

On est reconnu pour ce à quoi est bon. Les Japonais sont reconnus pour leurs sushis, leurs robots et leurs sumos parce qu’ils sont bons dans ces domaines. Les Français font de grands vins et sont reconnus pour cela, ainsi que pour leur cuisine. Wall Street et les banquiers privés nous volent notre argent et détruisent consciemment l’économie en spéculant sur sa démise et ils sont reconnus comme étant excellent dans ce domaine. Les compagnies de mercenaires privés et de l’armement se spécialisent dans la destruction, la mort et la reconstruction et c’est ce qu’ils font, parce qu’ils excellent dans cette branche. Les pétrolières comme BP sont en train de devenir très reconnues pour polluer la planète entière avec leur déversement record de pétrole dans l’océan, comme nous en sommes témoins présentement, dans le Golfe du Mexique, avec leur “Tchernobyl pétrolier” catastrophique.

Nous, au Canada et au Québec, nous sommes très bons dans la production de cirque économique élitiste protégée par un appareil d’État policier répressif. Nous sommes en passe d’être reconnus pour nos mesures d’État policier, anti-démocratiques et liberticides. Pour le prouver encore une fois, le Canada est sur le point de recevoir le G8 suivi immédiatement par le G20 et les mesures de sécurité seront sans précédent. Parce que nous, la sécurité et les procédés répressifs, c’est notre force et nous en sommes fiers. La preuve? Regardez notre impressionnant curriculum vitae: . François Marginean

Prenez la peine de lire l’article au complet sur Les 7 du Québec . C’est loin d’être un « fait  divers », mais une lente accumulation de la friture mondialiste bien préparée depuis des décennies, voire des siècles.

La fin de la Terre

Et qui nous « mène »?

Des capitaines… On dirait des monoclés qui ont une seule vue : l’argent. Et lentement s’en va la Terre, dans un désordre réel et un ordre irréel…

***

Je suis allé à la pharmacie pour acheter de l’huile de foie de morue. Il n’y en a plus… En bouteille. Il n’y a pas assez de morue. Alors, on en fait toujours en gélules. De temps en temps… Selon les stocks. C’était horrible à avaler, mais très efficace pour se procurer des Oméga 3. Les gélules sont beaucoup plus chères…

Peut-être qu’un jour un banquier cherchera un poisson à qui prêter. Il se peut qu’il se retrouve en rupture de stock.

Nous sommes déjà en gélules.

Ne reste plus qu’à nous compter pour nous endormir… C’est à peu près tout ce que l’on apprend à l’école. Compter et croire. L’éleveur est tellement avide de laine qu’il commence à nous racler la peau…

La légende dira que le poisson mourut sur des piliers de bulles avec une collection de Tintin.

Nos  Capitaines  Haddock sont un  peu trop portés sur le whisky au plasma… Les morues du Capitaine Haddock

L’État policier

Dans quel État vivons-nous? Démocratie? Alors, nous sommes tous de belles morues dans l’Océan de Goldman Sachs et le reste des « banksters » financiers qui sont en train de faire fondre les pays en les nivelant. Dans la dette…

L’argument selon lequel deux partis opposés doivent représenter des idéaux et des programmes rivaux, l’un de droite et l’autre de gauche, est une idée ridicule, acceptable uniquement par les idéalistes et les universitaires. Les deux partis doivent au contraire être pratiquement identiques, afin que les élections, tout en laissant croire au peuple qu’il a évincé ses mauvais dirigeants, ne modifient en rien la politique du pays.

Le parti au pouvoir devient au bout d’un certain temps corrompu, sclérosé. On le remplace à chaque échéance électorale par le parti rival, qui ne présente pas ces faiblesses, mais qui poursuit, avec une vigueur renouvelée, les mêmes politiques de base. Fdesouche ( M. Quigley a écrit dans La tragédie et l’espoir (Tragedy and Hope, en 1966)

Mais les moyens de ces États se retrouvent dans les grandes organisations.  Et le grand questionnement de cet article?

Pour qui donc est la sécurité? Et qui paye pour cette « sécurité »? Et, surtout, la sécurité pour qui?

Québec, France, États-Unis, peu importe…

Nous voilà devenus des citoyens gluants dans une mondialisation préfabriquée par de vertueux hypocrites.

2009 sera peut-être l’année de naissance d’un nouveau capitalisme, d’un nouvel ordre mondial [...] On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. Nicolas Sarkozy.

2010

Comme disait le poète :

Sous le pont Mirabeau coule le cent… Le dollar, l’argent, l’or, et les cévéistes politiciens  de passage…

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcool

Transposez.

Pas fou le poète!  Les politiciens sont comme l’eau, ils passent… Goutte à goutte.

Mais nous, nous sommes – en société – les locataires d’un pont, affriandés par le spectacle de la rivière. Hypnotisés par les reflets du soleil sur l’eau.

Et nous   voulons qu’ils démissionnent. Comme si on voulait se débarrasser d’une goutte pour refaire la rivière.

Il viendra bien une autre goutte pour nous trouer le front de la goutte qui fait déborder la vase :

Mélange de matières organiques et de terre qui forme un dépôt au fond de l’eau.

En  fait, ils s’arrangent pour être sédimentés au fond de la petite rivière du temps. À l’abri, formant une couche solide pour la « génération » suivante de gouttes d’eau.

C’est comme ça qu’ils restent « solides ». Car à travers l’eau brouillée, ils s’arrangent entre eux, se perpétuent dans le  un futur par  un peuple figé, à la fois agacé, et qui participe au jeu de cartes.

On ne peut pas leur faire plus plaisir…

Mais on meurt un peu chaque jour…

On nous vend  des souliers de courses, mais ils ont le confort des sabots de bois.

Beau progrès!

Survivre au déluge

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  • Tout deuxpattes est un ennemi.
  • Tout quatrepattes ou tout volatile est un ami.
  • Nul animal ne portera de vêtements.
  • Nul animal ne dormira dans un lit.
  • Nul animal ne boira d’alcool.
  • Nul animal ne tuera un autre animal.
  • Tous les animaux sont égaux.

George Orwell La ferme des animaux

Vous déjeunez  à la peur. Vous n’ouvrez plus vos fenêtre pour entendre les oiseaux chanter : vous ouvrez la radio, la télé, et là commence le cauchemar de la journée. Pas de mammouth, pas de lions, pas de dinosaures. Mais trois ou quatre mauvaises nouvelles qui s’additionnent aux mauvaises nouvelles d’hier. De sorte, qu’au bout de la journée, vous êtes crispés comme un biscuit soda dans son emballage de plastique.

De sorte qu’au bout de quelques années vous êtes à bout sans le savoir. De sorte que vous courez chez le médecin pour vous soulager succinctement.

On ne vous remonte pas pour votre bonheur, on vous requinque pour le boulot.

Être malade est une désobéissance civile… qui coûte cher.

Goebbels était astucieux comme chef de propagande. Mais sa progéniture est plutôt alarmante.  Affinée et alliée à une nouvelle image : la réussite «pour vous».

À se demander, toutefois, si les intentions sont aussi «chastes» que  le blanc des pubs de papier-cul.

L’industrie de la catastrophe

C’est bien l’industrie qui marche le mieux dans notre monde actuel : on ne fabrique pas les catastrophes,  mais on  cultive celles qui passent par la  méthode hydroponique. Il n’y a plus rien de solide dans une culture d’égos,  d’ambitions, de rêves démesurés. Une île, un palmier.  Un égo, un insulaire.

On est passé du 15 minutes de gloire à la Warhol pour du  15 secondes. On s’acclimate à tout…

La recette des états qui divisent un à un. Le roi a organisé son royaume de façon à ce qu’il n’y ait plus de véritable rassemblement, voire de peuple «réel». Car la culture de l’égo fait en sorte que le «chacun pour soi», la réussite individuelle a pris toute la place.

VOUS POUVEZ ÊTRE QUELQU’UN. Même si vous vous acclamez athée, vous croyez au moins au petit dieu que vous êtes. C’est un slogan subversif bien dissimulé.

L’être humain est devenu une bête qui cherche désespérément une arche : il n’y  plus rien de solide. On dirait qu’on n’a pas eu le temps de construire l’arche. Alors tout l monde s’arrache les morceaux d’épaves qui flottent.

L’industrie de l’égo et du Hop-Go

De temps en temps, c’est moi qui fais le marché. Je cherchais un biscuit : le Hop-Go. J’ai dû demander à un commis qui m’a dirigé vers un présentoir. J’ai fait la remarque à celui-ci de cette folie de changer les formes d’un même produit, ou d’ajouter des éphémères, car ils essaient des produis et au bout de six mois, c’est un autre qui prend la place. On cultive de la couleur-présentation.

Je me suis senti citoyen-biscuit : couleur-présentation. On se dit vert, mais on jette les travailleurs qui ne performent pas, comme les biscuits…

À se demander si le produit de consommation n’est pas ce nous?

Une sorte de psycho néolibéralisme : un moi qui sert un nous flou.  Car le moule des sociétés est de plus en plus mouvant, de moins en moins  fixe.

Si vous prenez rendez vous avec la «sécurité», vous avez de grandes chances de le rater.

C’est ce que vous craignez le plus : la peur de l’eau. Car, en fait, la culture hydroponique des États vous divise au point de ne plus voir la source, la rivière, l’océan. Elle façonne des  anxiétés : vous redoutez  de perdre  votre unicité. Vous craignez d’être simplet. Très commun. Même s’il n’existe pas, humainement, d’être commun, on en a tout simplement créé un modèle de looser : un pauvre dans un pays riche est un looser.

Et la réussite de ce slogan passe par un salaire qui vous permet l’achat d’un lopin de terre, d’une imitation de château et de toute la kyrielle de produits griffés, en passant par cet art de bouffer de la sautelle grillée avec un vin de  couleur appropriée.

Ce sont vos armoiries.

L’industrie de la contrefaçon

L’art est une façon de s’adresser à l’émotion, aux sens, à l’intellect.( Art) .   Le  génie de Yehudi _Menuhin est remarquable. Virtuose du violon  et grand humaniste… C’est l’art du beau… L’art du bon. L’art d’être… Une philosophie liée à l’existence, à une profondeur que l’on frôle car elle existe au-delà de nos sens bruts.

Ce qui n’est pas le cas des pasticheurs qui calquent les finesses des artisans de l’art aux fins de  des desseins quasi criminels.

Alors, pour vous embarquer dans l’arche des noyés, on a dégrossi la brutalité des États totalitaires. On vous l’a savonné jusqu’au lisse, jusqu’au parfumé : tout glisse, tout baigne… Du moins dans les apparences. Car en réalité on a tout simplement sablé et poli la vieille méthode   du sucre brun au sucre blanc…

On ne brûle plus les orteils, on ne vous casse plus le bras… On utilise une méthode de d’intimidation par un  procédé infantile :   pas de sel, pas de sucre.

«Si vous ne vous faites pas vacciner, vous serez privés de salaire». L’État s’adressant aux infirmières.

« Vous serez responsables de la maladie, voire de la mort de vos proches».

Dans un contexte «social», on nomme cela de la violence psychologique. Dans un contexte étatique on nomme cela «bienfait de collectivité».

Diviser pour la collectivité! On n’a pas fait mieux depuis le bouton à quatre trous… On se croirait dans le roman d’Orwell La ferme des animaux tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres.

L’industrie de la peur

La peur a un effet très fort sur les foules et ainsi est utilisée afin de contrôler les foules et les peuples. Dans les systèmes totalitaires ou dans l’esclavage traditionnel, l’objet de la peur est clairement identifié, il s’agit d’une menace de punition ou de mort en cas de désobéissance. Dans les systèmes dits démocratiques où une telle menace n’est pas explicite, il importe plus de contrôler ce que pensent les gens, en déformant les informations des médias et avec des menaces plus abstraites ou même virtuelles. La peur, Wiki.

La peur est une propagande qui mène à un état de tension qui finit par ne pas correspondre à l’image partagée d’une société riche. J’ai bien dit image, ce qui ne signifie pas réalité. La peur du magicien. Il ne scie pas que les femmes en deux, mais la société…

Vous êtes le chapeau haut de forme… Et le lapin qui y est enfermé. Car en vous offrant la possibilité d’un «quelqu’un» on veut en même temps vous le noyer dans un «nous» d’un groupe de nous qui sont trop égaux.

L’industrie de la «perfection»

Dans un monde qui a peur de la malbouffe, mais qui ne se soucie guère des milliers d’enfants qui meurent de faim dans le monde, vous êtes le repus, et on vous le rappelle à chaque instant.

L’industrie de la perfection passe par celui de la culpabilité. Dans un monde où la richesse apparente est abondante, on vous refile la facture des échecs.

Le réflexe à l’échec est d’en faire plus…

Il n’y a pas que la goebbelisation , il y a également l’industrie de la fabrication des «poupées» Goebbels ( Le GI Joe à cravate) : à force de vivre dans ce cocon, la chenille veut en faire plus, «s’en sortir», voler, pour avertir sa progéniture.

C’est le nouveau péché originel des sociétés.

Vous êtes nés looser mais vous pouvez vous rattraper.

En plus vous polluez! Vite, un cours de pollution dans  les écoles. Mais c’est le grand silence du côté des hyper-pollueurs : vous recyclez vos verres de Tim Horton’s pendant qu’en France on roule à 58 usines nucléaires.

L’american dream n’est pas seulement de vivre dans une société riche, c’est d’enrichir la société riche par la puissance de votre égo bien dompté : le lion est dans une cage, même dans  un cirque.

Pour vous «laver» de ce péché, vous vous mettez au travail au point de manger debout.  Le progrès à des voies impénétrables… On vient de vous priver de l’invention de la table… Créée en 1694…

Vous entrez alors dans une ère de schizophrénie toute nouvelle : à force de nourrir votre unicité et cet océan de société, vous vous rendez malade en vous vidant de votre énergie et nager dans une eau de dettes qui monte toujours.

Dette d’argent, dette d’énergie, dette d’incompréhension.

Car la propagande est une entreprise volontairement embrumée.

Vous n’y comprenez rien, mais vous essayez de flotter.

L’industrie   des cultures

On vous a monté un bateau. Vous êtes tout content. On vous appelle sur votre cellulaire. Mais la file est longue…  Vous êtes le «choisi» ou la «choisie». En fait vous êtes les choisis… Encore plus ravis…  La vie est une sorte de Star Académie pour ceux qui chantent «vrai» dans un monde faux.

L’Humanité a toujours eu des sauveteurs qui créent les déluges mais vous vendent les bateaux.  Et la peur vous place en file d’attente. Il pleut, l’eau monte, vous ne savez pas nager.

L’Histoire de l’humanité fourmille de d’élus qui ont souvent créés les déluges. Maintenant on en crée d’avantage pour l’industrie de la peur et la vente de bateaux sous toutes les formes possibles : argent, gloire, sécurité, etc.

Nous vivons de plus en plus dans un monde qui souffre de la maladie de Parkinson : tremblements de chair, tremblements d’âmes, frissons, courbatures….  Dans une sorte de mal de mer constant. Tout nous glisse en dessous des pieds. Tout prend l’eau.

Épilogue

C’est un peu compliqué toute cette histoire. Je voudrais bien la simplifier en disant,  qu’au fond,  se fier à Noé pour nous sauver est une vieille histoire. Mais on la gaufrée un peu en donnant à chacun l’illusion qu’il peut être un Noé. Finalement, plus personne ne distingue les sauveurs des animaux. Et que finalement, si on embarque les animaux par couples, c’est tout simplement pour perpétuer le déluge.

Et les humains félicitent les cochons pour leur réussite : les bêtes de la Ferme des Animaux arrivent à produire plus de travail que les leurs, sans rechigner, avec pourtant des rations alimentaires des plus réduites. Et quand la jument Douce demande à l’âne Benjamin de lui lire les commandements inscrits sur le mur, il lui dit qu’il n’en reste plus qu’un seul :

Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d’autres. La ferme des animaux, Wiki

Et pour briser ce vieux récit, il vaut peut-être mieux apprendre à nager que d’attendre les Arches qui poussent partout.

Comme apprendre à penser un peu au lieu de se laisser penser un peu.

L’être humain étant constitué d’au moins 70% d’eau, il n’est pas étonnant qu’il ait peur de l’eau.

Gaëtan Pelletier, 2011

Le déluges_20091017

Camps de travail en Chine: la lettre d’un détenu demandant de l’aide

Cartes des camps de travail

La découverte dans un produit acheté aux États-Unis d’une lettre qui aurait été écrite par un travailleur (ou une travailleuse) d’un « camp de rééducation » chinois remet à l’avant-plan l’existence de ce système de détention controversé.

Le 21 octobre dernier, Julie Keith, de Portland, en Oregon a fait une découverte troublante dans un emballage de décorations d’Halloween qu’elle avait acheté au Kmart l’année précédente. Entre les blocs de styrofoam qui retenaient en place les accessoires se trouvait une lettre manuscrite pliée en huit. Radio-Canada

Cette lettre se présente ainsi:

lettre grand format

« Les gens ici doivent travailler 15 heures par jour, sans congé le samedi, le dimanche ni aucun autre jour. Autrement, ils sont victimes de torture ou sont battus. » — Extrait de la lettre

Selon Wikipedia, il y aurait environ 4000 de ces camps. On notera  toutefois que si Radio-Canada parle d’environ 3000 détenus, certains avancent les chiffres de 2 à 4 millions. Il n’y a donc guère d’information précise sur la quantité des camps copiés sur le système des goulags dans l’ancienne U.R.S.S. On parle d’un salaire de 1.60$ par mois. Ce système de rééducation devrait être revu vers 2013 par la Chine. C’est du moins ce dont les autorités promettaient en 2009.

 Du point de vue répressif, le système de « rééducation par le travail » autorise à enfermer les délinquants ou les opposants politiques « pour une durée pouvant aller jusqu’à quatre ans, de manière extrajudiciaire, sans procès ni possibilité de recours à un avocat…. 

« La tâche essentielle de nos installations du laogai est de punir et réformer les criminels. Pour définir concrètement leurs fonctions, elles remplissent leurs tâches dans les trois domaines suivants :

  1. punir les criminels et les garder sous surveillance.
  2. réhabiliter les criminels.
  3. Faire participer les criminels au travail et à la production, créant ainsi de la richesse pour la société.

Nos installations du laogai sont à la fois des services de l’État et des entreprises spécialisées. » Wikipedia

Ces camps de travail politique ne sont pas les seuls camps de travail. En effet, les conditions normales de travail semblent être en tout point semblables, outre les assassinats, à celles des camps politiques. Voici quelques extraits à propos des conditions de travail (glanées ici et ) en Chine.

Foxconn

Foxconn n’eset pas un camp de travail, mais une usine aux conditions découvertes et traitées par la presse occidentale.

« Les ouvriers ne peuvent pas gagner un salaire leur permettant de vivre avec leurs seules heures de travail normales et sont contraints d’effectuer un trop grand nombre d’heures supplémentaires ». […] La durée du travail est comprise entre 10 et 14 heures par jour, avec de fortes variations saisonnières, liées à la demande pour des produits sans cesse mis à jour ou renouvelés. Durant la haute saison manufacturière, les ouvriers font des heures supplémentaires excessives, travaillant souvent jusqu’à l’épuisement […] les ouvriers devaient répéter la tâche qui leur était assignée toutes les trois secondes, debout et sans discontinuer pendant dix heures. »

« Entre janvier et novembre 2010, 18 salariés de Foxconn se sont jetés du haut des dortoirs où ils logeaient : 14 sont parvenus à mettre fin à leurs jours. Un rapport produit par 20 universités chinoises qualifia alors ces usines de «camps de travail». La vague de suicides s’est estompée depuis que Foxconn a fait placer des filets sous les fenêtres de certains dortoirs. L’entreprise a également «privatisé» une partie de ses logements afin de se dégager de toute responsabilité directe. De manière assez singulière, la direction demande depuis 2011 à ses recrues de signer un document engageant leurs familles à ne pas solliciter d’indemnisation s’ils mettent fin à leurs jours. » IRIS

On peut trouver des photos et des information sur les usines de Chine.  Nous n’avons toutefois pas d’informations réelles tant quantitatives que qualitatives. Toutefois, un couple chinois a révélé, pour avoir passé un an dans un camp de travail à un salaire de 1$ par mois.

Wang Yi a été détenue dans un camp de travail pendant un an.

Wang Yi, témoignant de son expérience d’un an dans un des camps de travail.

TÉMOIGNAGE DE PENG HONG ENVOYÉ DANS UN CAMP POUR UNE PLAISANTERIE

PENG HONG A ÉTÉ ENVOYÉ AU CAMP DE TRAVAIL DE CHONGQING, SPÉCIALISÉ DANS L’ACCUEIL DE DÉLINQUANTS OU DE DROGUÉS MALADES DU SIDA.

La plaisanterie lui a coûté très cher, deux ans de sa vie. En ce jour de l’automne 2009, Peng Hong flâne chez lui sur Internet. À 35 ans, il vit dans une banlieue de Chongqing, la mégapole sudiste, travaillant ici et là sur des chantiers de construction. Mais il s’intéresse aux sujets de société et à la politique.

Il tombe sur une caricature de presse, montrant l’ancien chef de la police de Chongqing, Wen Qiang – depuis condamné à mort et exécuté -, sous un parapluie qui symbolise l’ex-maire de la ville le protégeant. L’internaute publie un commentaire s’en amusant. Quelques secondes plus tard, un message apparaît sur son écran, lui enjoignant de se rendre au bureau de la police de l’Internet. Surpris, il éteint vite son ordinateur mais n’obtempère pas. Quelques jours plus tard, des policiers débarquent chez lui pour l’arrêter.

«Le camp possède une usine de pièces électroniques, raconte-t-il, on y travaille de 6 heures du matin à 5 heures de l’après-midi. Normalement, il y a un jour de repos par semaine, mais le rythme n’est pas respecté.» Les 300 détenus du camp sont logés à 10 par chambre. «La nourriture était terrible, pire que ce que j’ai connu pendant les famines des années 1960, dit-il. Si on voulait manger quelque chose de correct, il fallait acheter un plat.» Sa famille avait le droit à une visite par semaine. Le Figaro 

A quoi ressemblent les camps de travail chinois 5/18

A quoi ressemblent les camps de travail chinois 7/18

Les deux dernières images sont en provenance de Chinamobide.com À quoi ressemblent les camps de travail chinois. 

On y trouve une série de 18 photos ainsi que le témoignage d’un ancien détenu.

Sources:

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/01/30/010-camp-travail-chine.shtml

http://www.oregonlive.com/happy-valley/index.ssf/2012/12/halloween_decorations_carry_ha.html

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2011/07/12/conditions-de-travail-inhumaines-dans-l-industrie-electronique-chinoise_1547650_3216.html

http://www.liberation.fr/economie/2012/09/30/chine-la-mort-ou-la-revolte-dilemme-des-ouvriers-de-foxconn_849931

http://www.lefigaro.fr/international/2012/09/07/01003-20120907ARTFIG00597-deux-ans-de-camp-pour-un-bon-mot-sur-la-toile.php 

http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-goulag-laogai-comment-entretenir-la-memoire-des-camps-rencontre-entre-lia

Démonstration de tortures au camp de Chongqing :

http://fr.minghui.org/news/0502/26/E57674_20050218_fr.html

 

Gaëtan Pelletier , Janvier 2013

 

PIERRE RABHI : « L’HUMANITE ENTIERE EST INVITEE A IMAGINER L’AVENIR »

La crise nous oblige-t-elle à penser l’avenir autrement ?

Plus que jamais. Nous sommes dans une véritable impasse. Ce n’est pas la première fois que l’homme se trouve face à des impasses. Mais, du fait de la mondialisation, c’est la première fois que cette impasse est généralisée. C’est l’humanité tout entière qui est invitée à se concerter pour imaginer l’avenir.

Ce qui se passe est sans précédent dans l’Histoire. Tout est parti de l’idée que l’homme pouvait modifier le cours de l’Histoire. Plutôt que de rester à sa place, il a voulu s’élever au rang d’un démiurge. Nous sommes en train de constater que le choix n’a pas été le bon. Je ne pense pas que nous puissions continuer sur cette voie.

En admettant que nous soyons bien dans une impasse, pensez-vous qu’il soit encore possible d’en sortir ?

Malheureusement, la conscience collective n’a pas atteint le niveau de lucidité suffisant pour voir l’ensemble des phénomènes et se définir de nouveaux objectifs. Nous vivons encore dans l’illusion selon laquelle l’être humain va redresser la situation.

Politiquement, nous faisons de l’acharnement thérapeutique sur un modèle moribond. Il est dans cet état parce qu’il est en dissonance et en contradiction avec les lois fondamentales de la vie. Nous espérons toujours remettre sur les rails le système que nous avons élaboré, mais ce n’est pas possible.

Quelle est cette loi fondamentale ?

Nous sommes dans un malentendu. Les religions ont une grande responsabilité pour avoir instauré l’homme prince de la création. Les Peaux-Rouges ne disent pas : « La Terre nous appartient. » Ils disent : « Nous appartenons à la Terre. » Toutes les balivernes qu’on a inventées ont donné un être humain arrogant.

Les religions ont proclamé le caractère sacré de la création. Je ne comprends pas qu’elles ne puissent pas être les premières écologistes. Tous ces malentendus nous font croire qu’il y a la nature et nous. Mais nous sommes nature. Le fait d’être doté d’une pensée – pour le meilleur et pour le pire, d’ailleurs – nous donne une spécificité, source d’angoisse ou de libération.

Nous avons laissé l’angoisse prendre le dessus parce que nous avons peur de la vie et de la mort, et, d’une planète paradis, nous avons fait un enfer.

N’avez-vous pas parfois l’impression de prêcher dans le désert ?

Souvent. Mais, aujourd’hui, il y a une écoute plus profonde. Parce que nous sortons de cette griserie. Le modèle que l’on disait triomphant est en train de se déliter lamentablement. La peur du lendemain ne cesse de grandir. Nous nous rendons compte que nous sommes très, très faibles.

Nous bombons le torse avec nos innovations, nos machines et nos trucs. Nous sommes sur une pyramide de milliards, mais ce n’est pas cela qui nous rend plus heureux.

Comment définir le bonheur ?

Il n’y a rien de plus difficile à décrire. Ce que je dirai en tout premier, c’est que le bonheur, ou la joie, cela ne s’achète pas. Heureusement. Je voyage beaucoup pour faire connaître l’écologie ou l’agroécologie. Quand je suis en Afrique, dans des villages reculés, je vois des gens qui n’arrêtent pas de danser.

Ils se retrouvent le soir autour du feu pour bavarder au milieu des éclats de rire. On a l’impression qu’ils goûtent chaque instant de la vie comme s’il était précieux.

Quand je voyage dans le monde prospère, je vois des gens préoccupés d’avaler des cachets pour lutter contre le stress, l’angoisse, etc. Bien sûr, chaque être humain doit pouvoir se nourrir, s’habiller, s’abriter et se soigner ou être soigné. C’est un impératif absolu, et tous ces problèmes sont loin d’être résolus.

Le drame du monde moderne, c’est que l’indispensable n’est pas garanti et le superflu n’a pas de limite. Qu’est-ce qui ruine la planète ? Ce n’est certainement pas la nécessité. Je ne comprends pas pourquoi l’on donne tant de valeur aux diamants, à l’or et à toutes ces choses. C’est infantile. Tant que l’on continuera à donner à l’argent plus d’importance qu’au destin collectif et à la nature, nous resterons dans ces niaiseries-là.

Quelles sont, à vos yeux, les raisons d’espérer ?

La gouvernance du monde n’est pas en phase avec les réalités de l’Histoire. Nous avons l’impression que l’on entretient coûte que coûte un modèle en train de mourir. À côté de cela, heureusement, il y a une réaction de la vie.

La vie réagit de différentes manières. Dans la nature, que j’adore au plus profond de moi-même, je me rends compte de tous les stratagèmes qu’elle peut mettre en place pour assurer le maintien de la vie. Souvent je dis aux gens : prenez simplement une graine de tomate, regardez-la bien, réfléchissez, méditez. Dans cette simple graine, il y a des tonnes de tomates. C’est prodigieux. Comment peut-on justifier l’existence de la faim dans le monde ?

La situation actuelle a provoqué une créativité humaine incroyable. Je me réjouis de rencontrer des tas de gens qui me disent : « Je veux construire ma maison pour qu’elle soit saine et écologique », « Moi, je veux éduquer mes enfants autrement que dans cette stupidité de la compétitivité qui les angoisse au lieu de les épanouir. » La société civile est un vaste laboratoire d’expérimentation.

Le monde de demain est en gestation. Au lieu de dire : ce sont des marginaux, il faut que ceux qui détiennent l’autorité considèrent enfin que ce sont eux les créateurs, et pas les modèles asservis à l’argent.

Source

Toxic food: la soupe des cancers

Les chiens ont des médailles, les citoyens des
numéros d’assurance-sociale.

 

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Ils sont des millions dans le monde, à chercher les causes du cancer. C’est bien ce que je croyais : il n’y a pas une cause, ni deux, ni trois. Il y en a autant que les étoiles dans le ciel. Des causes « cultivées »…

Toute la machine état-business est une vaste entreprise qui nous broie. Et sa plus grande production est l’argent pour l’argent… Le reste est une entreprise de mafiosi truffés… Leur « bien » nous fait mal.

Et tous ces million de chercheurs, bien-pensants, serviteurs aveugles d’une nouvelle religion, sont aussi dangereux que les produits de nos États lubrifiés aux cérémonies. La pureté – ou sa recherche – n’a plus sa place en ce monde. L’a-t-elle déjà eue?

Au point où il n’y a plus de différence entre les pillages d’après tremblement de terre et ceux d’un monde affolé.

Pendant des années on a ciblé la cigarette comme cause principal du cancer. C’était LA CAUSE. Puis en vinrent d’autres. Elles ont toutes une chose en commun : le citoyen responsable.

Vint le fast-food. Les petits chercheurs blousés blancs, avec pour tatou « science » au bras, au mur, lunettés, cévéités, endormis, zombies, ont fait cette grande découverte. Alors, dans ces moments de gloire, on se félicite, attablés, buvant de « l’eau pure » en bouteilles.

Les grands sont élégants… Que voulez-vous… Le maniérisme a sûrement fait plus de victimes que les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. Mais on ne les voit pas…

Les vertueux…

Et puis, délicieusement, se tresse les plus grands des vertueux : les combattants du mal que se fait le citoyen en bouffant… Après que fut passé la horde des insignifiants psychologues.

Manger du chou… Manger des yogourts. Des fruits, des céréales. Bref, arrangez-vous  pour aller au petit coin avec des formules compliquées. Manger est devenu une science. On fabrique des cocktails sophistiqués en vertu de leur composition chimique.

Mangez vert.

Les experts mangent en éprouvette.

Bref, l’industrie de l’empoissonnement alimentaire quotidien nous force à créer une autre industrie : les combattants souriants et naïfs. Si vous pouvez évaluer les coûts de cette complexité de « médecine naturelle », faites-le. Ces crayon-mine aiguisés de la matière grise écrivent à chaque jour leur petit grain de chapelet pour en arriver au « bien-être ».

On appelle cela de la « santé »…

Mais le cancer progresse toujours…

Il y a deux choses dans la vie qui font peur : le cancer et le terrorisme. Pourtant, ils ne sont pas si éloignés.

Nous allons « sauter » l’hypocrisie des emballages de ces grandes chaînes qui vous dressent des recettes d’aliments-santé. Drôle d’appellation…

Toxic food

 

Voici un petit passage de ce livre de William Reymond, un français…

C’est avec ça qu’on nourrit le bétail!

L’entreprise Booker Packing Co (BCP) s’est spécialisée dans la récupération sous le nom de North Texas Protein. Le rendering, comme on le nomme ici, est l’activité la plus discrète de l’industrie de la viande. Elle est pourtant bien nécessaire puisque, chaque jour, dans les 276 unités du pays semblables à celle de Booker, on « recycle » les carcasses animales qui, sinon, iraient polluer le pays. Le rendering comprend deux étapes majeures. Booker "transforme" 600 têtes de bétail chaque jour. Un rythme presque artisanal en comparaison des centres du Middle West où la cadence, infernale, dépasse les 400 boeufs à l’heure."

D’abord les employés – souvent de la main-d’œuvre immigrée et précarisée – déversent les cadavres dans une énorme cuve, laquelle contient d’énormes mâchoires métalliques broyant le tout. Le mélange concassé est transféré dans une autre cuve, sous la responsabilité du « chef », dénomination qui ne relève d’aucune hiérarchie mais se réfère avec ironie au métier de cuisinier. Car son rôle consiste à rendre cette activité profitable, en supervisant la préparation d’une « soupe » franchement écoeurante.

Après une heure de cuisson à 135 degrés, une épaisse masse jaune monte à la surface du mélange. Un suif précieux car, une fois récupéré, il va faire le bonheur de nombreuses industries. Plus particulièrement celle des cosmétiques, qui utilise cette graisse animale cuite dans les bâtons de rouge à lèvres, les déodorants et les savonnettes.

 

Le reste de la mixture donne son nom à la branche de BPC. À nouveau passé au broyeur, le surplus de liquide se voit séché puis transformé en poudre. Une poussière grise, concentrée en protéines, prête à venir « enrichir » la nourriture du bétail élevé à la chaîne.

Nous le savons depuis la crise de la vache folle, mais le constater ainsi soulève toujours le cœur. Cette « poussière grise » montre que l’industrie agroalimentaire est parvenue à transformer les bovins en espèce cannibale, qui se nourrit des restes cuits de ses semblables.

Mais il y a pire encore.

La « soupe » ne contient pas uniquement des carcasses d’animaux d’abattoir. On y trouve aussi des litres de graisse issus de l’industrie du fast-food, provenant de restes de cuisson et d’huile de friture. La viande périmée des supermarchés termine également sa course dans cette mixture. Comme il faut faire vite et que les employés n’ont pas assez de bras, on la déverse dans la cuve sans même prendre le temps de la retirer des emballages et des barquettes en polystyrène expansé. Comme si cela ne suffisait pas, on y jette aussi les sacs verts venant des centres vétérinaires et des fourrières. Leur contenu? Quelques-uns des 6 à 7 millions de chats et chiens euthanasiés chaque année aux États-Unis.

Est-ce tout? Eh non, car la « recette » est complétée par le roadkill, les dépouilles de multiples espèces d’animaux écrasés ramassées en bordure de route!

L’assaisonnement final – un renvoi direct aux 83% de poules contaminées. En effet, depuis dix ans, le rendering inclut dans sa recette les plumes et matières fécales récupérées sur le sol des élevages en batterie.

La formule fait, paraît-il, des miracles parce que la tonne de « protéines » ne coûte que 45 dollars lorsque la même quantité de luzerne est trois fois plus chère. Ensuite parce que celle-ci transforme les vaches en véritables boules de graisse. Autre « détail » : afin d’euthanasier les animaux, les vétérinaires leur injectent une solution concentrée de penthiobarbital sodique, un produit qui ne disparaît pas après la cuisson de la soupe. En outre, la majorité des cadavres provenant des fourrières portent des colliers anti-puces et antiparasitaires à base de dimpylate. Cet insecticide ne s’évapore pas non plus dans les cuves de BPC. Tout comme les traces d’hormones et d’antibiotiques détectées dans « l’engrais de poulet » et les intestins des porcs et des bœufs.

Cette poudre est ignoble est toxique. Elle est l’aliment de base des bœufs qui, demain, seront transformés en hamburger à 99 cents. Et alors, ce venin sera au fond de nos estomacs. Toxic  food, William Reymond

La solution

C’est assez pour aujourd’hui.

Mais comment combattre cette industrie du poison quand elle arrive dans votre assiette? Comment se fait-il que les enfants soient surexcités et qu’il faille les traiter? Ou gras… Car 70% des jeunes qui veulent s’enrôler dans l’armée aux États-Unis sont trop gros…

Sans compter les 4 millions d’obèses du même pays, qui pèsent plus de 300 livres.

On commence par les envoyer aux psy. Et ensuite à tous les intervenants de leur « éducation » qui sont en train de crever à les élever.

Cette « chimification » journalière sur une longue période est  … mortelle. Tout le monde est mortel. Le plus grave est la mortalité journalière… On ne vit plus : on survit. Constamment attaqués. Ou malades…

La solution – pour ceux qui peuvent l’appliquer – consiste à manger peu et à contrôler ou s’assurer de la provenance de leurs aliments.

Manger le plus près possible de la nature … Pas sous un arbre… Mais pas loin de chez-vous.

Votre corps a ses limites concernant la « vidange » de tous ces poisons. Il faut donc en avaler le moins possible.

Il faut simplifier.

Il y aura toujours de ces gourous de l’alimentation pour vous dire comment faire. Leurs recettes sont des recettes faites à partir des « bons aliments ».

Sauf que le bon aliment subit, lui aussi, le même traitement que les animaux…

Surtout avec des gens aussi bien intentionnés que ceux de Monsanto…

Le jeûne est très efficace. Mais on ne peut pas jeûner longtemps.

L’idée de base est de nettoyer l’organisme.

L’autre moyen consiste à avaler des suppléments alimentaires et des vitamines.

Les vitamines?

On dit qu’à forte dose, ce n’est pas très bon.

J’ai décidé que c’était bon. Je vivrai avec mes choix…

Concernant le célèbre balancement de variétés, le prêchi-prêcha de mangez ceci mangez cela… Bof!

Le lièvre que j’ai rencontré l’automne dernier dans le bois… Je ne sais pas trop de quoi il se nourrissait, mais je n’ai pas réussi à l’attraper.

http://williamreymond.com/

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P.S. Merci à Catherine Wells pour son apport à ce billet

POTLATCH: ton or contre mon miroir

Dans la culture occidentale actuelle, on utilise aussi la formule « briller ou disparaître »,qui reflète une dynamique de type potlatch, dans les contextes et cérémonies suivantes :

  • Contribution aux repas communautaires, où chacun apporte spontanément un plat ou une boisson pour tous (salade, dessert…), aussi appelé « repas canadien » (au Canada), en référence aux amérindiens d’Amérique du Nord qui pratiquaient cette forme de potlatch.
  • Obtention d’une légitimité et d’une position hiérarchique plus importante, en fonction de la qualité et de la quantité des contributions faites dans une dynamique de groupe (par exemple, dans les milieux associatifs, les personnes qui s’engagent le plus comme volontaires auront un accès prioritaire aux ressources collectives, comme le bus ou le matériel informatique de l’association à laquelle ils contribuent).

C’est pourquoi les premiers colons européens ont pu considérablement spolier les indigènes qui pratiquaient le potlatch, car ils échangeaient de l’or contre de la bimbeloterie ; les Indiens croyant à la valeur « potlatch » de ces échanges pensaient que ces trocs étaient équilibrés.

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Entrée:

C’est bien là l’art de toute fourberie contemporaine. Qu’échange-t-on quand on travaille? Qu’échange-t-on quand on vote? Que donne votre pays en retour de votre apport à la société? Normalement ce devrait être un plus, un ajout, issu d’une synergie de la richesse et du travail collectif…

Non

Le vol, tout simplement.

Car échanger dans une fourberie d’obtenir du plus est … inhumain. C’est en cela que le "bon sauvage" maintes fois décrié aujourd’hui, avait des valeurs que nous n’avons pas.

Du point de vue spirituel, ils nous dépassaient grandement. Ce qui est aisé, puisque nous n’en avons plus vraiment. Sauf le culte du corps parfait, et d’une certitude de la robotique de ce "montage de chair" si cher à la science. Et si pauvre en efficacité… Nous sommes dans un "mourir" matériel… Et c’est à se demander si tous les grands financier ne sont pas des croque-morts.

Ces gens-là ont l’air vivant… Nous sommes à une ère de culture de cadavres. On s’empiffre des pauvres dits du tiers monde et on fait crever ceux des sociétés dites avancées.On les tient en laisse…

On a jamais autant parlé de valeurs… Le mot a été tant et tant baratté, que le beurre est devenu une margarine rancie et colorée.

Trompe l’oeil.

Lécher son écran d’un plat de nouille ne nous nourrira jamais.

Mais nous continuons de les cultiver, de les entretenir. Étant donné que tout le monde cherche le bonheur et la paix ou le confort dans le futur, la technologie est un miroir.

Personne ne vit dans un miroir… Même pas Alice…

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Le texte de Pierre JC Allard

Le potlatch renvoie en philosophie à la notion de dépense pure (cf Georges Bataille et Marcel Mauss). C’est un processus placé sous le signe de la rivalité, il faut dépasser les autres dons.

La contribution la plus originale du Canada à la sociologie universelle n’a pas été conçue à McGill ni à Varsity; c’est une trouvaille de nos indiens Nootkas . On dit toujours que les humains sont égoïstes, mais saviez-vous qu’il existe des tribus amérindiennes de la Colombie Britannique dont les membres ont pour premier objectif dans vie de DONNER tout ce qu’ils peuvent? Le potlatch est la cérémonie au cours de laquelle ils donnent ainsi à qui mieux mieux. Ça crée quelques ennuis, mais pas trop pourvu que ça reste dans la tribu. Parce qu’évidemment, si l’ascenseur ne revient pas… les lendemains sont difficiles.

Ça serait-y pas beau si les Bronfman, dont nous parlions il y a quelques semaines, au lieu de virer 2 milliards de dollars aux USA, les avaient donnés aux chômeurs canadiens ? Et encore plus beau s’ils étaient relancés aujourd’hui par les Desmarais ou les Irving qui n’auraient d’autre but que d’en donner plus? Ça n’arrivera pas, rassurez-vous, et je n’accepterais pas le mandat de les en convaincre…! Il ne faut pas dire aux riches de donner; ça les met en rogne.

On se demande bien pourquoi, d’ailleurs, puisque les riches ne dépensent presque pas. Le problème, justement, ce n’est pas que les milliardaires aient des milliards, mais qu’ils ne les dépensent pas. Dépenser pour vrai, s’entend, dans le sens de consommer du pain, du caviar, ou de tirer un sain plaisir de vider une bouteille de Romanée-Conti à 1 000 $. Dépenser, dans le sens de donner une chance à ceux qui ne travaillent pas de travailler et de gagner leur croûte.

Ah, si les riches consommaient … ! Peu importerait que l’argent soit outrageusement gaspillé, pourvu qu’il circule, car c’est pour ça que l’argent a d’abord été créé. Quand l’argent ne circule pas, l’économie ralentit et tout le monde en souffre: les travailleurs ne travaillent pas, les enfants des pauvres ne mangent pas avant de partir pour l’école, même les milliardaires perdent les millions qu’ils ne feront pas…

Ah, si les riches dépensaient un peu… En supposant qu’on mette au Canada 30 milliards de dollars en circulation* – ça ne représenterait encore qu’environ 2% de nos actifs! – et ça créerait une offre de travail supérieure au nombre des chômeurs et assistés sociaux du pays…

Mais les riches ne donneront pas leur argent et ne le dépenseront pas non plus. La plupart des gens n’ont pas idée à quel point il est difficile de dépenser plus de 3 ou 400 000 $ par année, ce qui n’est pourtant que l’intérêt sur son capital d’un tout petit millionnaire de rien du tout. Quand vous "valez" un milliard, comment peut-on vous demander de "consommer" les deux millions par semaine que vous rapporte cet argent? Des tonnes de truffes, des piscines de champagne, des brigades de serviteurs en livrée…?

Contrairement au dicton populaire, l’appétit ne vient pas en mangeant: on se lasse vite de manger. Ce qui croît avec l’usage, c’est l’ambition, le désir insatiable de faire grandir les chiffres dans un portefeuille d’actions. Alors, les vrais riches ne dépensent presque pas: ils prêtent et accumulent des intérêts, ou investissent et font des profits, réduisant d’autant plus l’argent en circulation, mais ils ne "dépensent" pas.

Alors, pas de potlatch pour nos riches ? Erreur; nos riches "donnent" tout le temps, laissant aller leur fric sans en retirer ni bien ni service tangible. Ils se passent l’argent entre riches, d’un compte de banque à l’autre, dans l’espoir d’en avoir plus … qu’ils se repasseront aussi indéfiniment, sans en retirer rien de concret. Les riches se vendent entre eux des Van Gogh, dont ils disent chaque année qu’ils valent plus cher; ou ils s’achètent des bijoux, ce qui ne consiste, en somme, qu’à changer du papier pour des cailloux. Les riches vivent un potlatch ininterrompu, mais ils ne vivent leur potlatch qu’entre eux.

Le fric ne PEUT pas sortir de la tribu des riches. Car ça veut dire quoi, quand les entreprises font des profits records pendant que nous avons une croissance malingre de 2 à 3 % dont on se dit satisfait, une population dont le niveau de vie stagne depuis une génération et qui tire 20% de son revenu global de paiements de transferts? Ça veut dire que notre société a érigé en système un potlatch "virtuel" réservé à la seule tribu des riches. (Il y a aussi un potlatch virtuel pour le monde ordinaire qui se joue avec l’argent des REER, mais nous en reparlerons)

Quand la Bourse s’envole vers des sommets, permettant aux riches de devenir plus riches, notre société leur donne des milliards qui ne représentent aucune valeur tangible dans le monde du réel. Et ces milliards "virtuels", elle ne peut les donner qu’aux riches, puisqu’eux seuls ne les dépenseront pas – puisqu’ils n’en ont pas besoin – mais les utiliseront comme des outils de pouvoir, comme des laissez-passer qu’il suffit de montrer puis qu’on remet dans sa poche. Les riches, comme des clochards, peuvent s’échanger des chèques de milliards de dollars s’ils conviennent de ne pas les encaisser. Et c’est bien ce qu’ils font.

Tant que les milliards demeurent des symboles dans des livres, les riches demeurent riches … et puissants. Mais si nos riches prétendaient se présenter à la banque de la réalité et"consommer"même une partie infime de leur richesse, on verrait que notre société ne dispose pas des biens et services nécessaires pour honorer le "chèque" que constitue la valeur des actions en Bourse et des dépôts en banque. L’ascenseur ne reviendrait pas et les lendemains seraient bien difficiles.

Pierre JC Allard , Nouvelle Société

http://www.nouvellesociete.org/5071.html

Obama et les U.S.A: Quand les cowboys se tirent dans le pieds…

 

Cet article a été écrit en 2010. Je ne pense pas que quelque chose ait changé…

Gaëtan Pelletier

Le président Barack Obama, qui s’adressait aux Américains mercredi au lendemain d’une cuisante défaite électorale, a mis ce revers sur le compte de l’économie et refusé d’y voir un désaveu pour ses réformes. Cyberpresse

 

C’est triste… On pendait qu’Obama allait sauver les U.S.A. Le sauveur noir vient de se faire griller un peu. Il en est ressorti blême.

Et pourquoi?

C’est tellement simple.

L’eau du bain économique et le résultat…

La marmite des États-Unis d’Ahmérique (sic)  est une vieille eau usée et sale. Usée par les Cheney, et tous les autres qui ont passé sur la future veuve du monde.

Peut-on nettoyer un pays après deux décennies de saletés? Saletés entretenues par la Fed et la file d’arnaques auxquelles se livrent les banques depuis plus d’une décennie?

Avant la crise financière de 2008, les banques ont attiré des millions d’Américains dans des prêts hypothécaires à haut risque, souvent à l’aide de taux d’intérêts « allumeurs » qui augmentent rapidement après un temps défini. Les pyromanes fous de l’argent de Wall Street savaient très bien que les prêts ne pourraient pas être remboursés, mais, comme tous les bâtisseurs de pyramides de Ponzi, ils avaient l’intention d’exploiter le plus longtemps possible l’escroquerie, confiant que, en bout de piste, le gouvernement entrerait dans le jeu pour couvrir leurs pertes.

Cela a résulté en prêts toxiques qui étaient regroupés, transformés en produit financier et vendus, créant une imposante structure de dettes reposant sur des fondations frauduleuses et légalement douteuses — à partir de laquelle les dirigeants des banques et les actionnaires principaux atteignirent des niveaux de richesse personnelle vertigineux.

Lorsque la pyramide de Ponzi s’est effondrée, le gouvernement fédéral a sauvé les banques à hauteur de milliers de milliards de dollars. Conséquemment, les banques nagent maintenant dans l’argent et leurs dirigeants ont fracassé des records de salaires, autant en 2009 qu’en 2010. François Marginean, Cent Papiers

Injectons dans un système qui souffre d’un terrorisme intérieur

La Fed s’apprête à injecter de l’argent… Bref, on sort l’imprimerie électronique, ce qui va atténuer la valeur du billet. Mais où est le problème?

Il est à l’intérieur même du pays… L’argent émis est ravalée par les banques qui semblent les seules à « profiter » du déclin américain inavoué.

 

AFP – La banque centrale des États-Unis (Fed) a annoncé mercredi au lendemain des élections législatives qu’elle ouvrait en grand les vannes du crédit pour soutenir la reprise et les prix.

La Réserve fédérale "a l’intention d’acheter des obligations du Trésor à moyen et long terme pour un montant supplémentaire de 600 milliards de dollars d’ici à la fin du deuxième trimestre de 2011", indique le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) dans un communiqué publié à l’issue de deux jours de réunion à Washington.

Le but de cette injection massive de liquidités dans le circuit économique est de soutenir la reprise de l’emploi et les prix, ajoute le FOMC, qui se dit déçu par les progrès de la Fed vers son double objectif qui est d’assurer le plein emploi et la stabilité des prix. France24

Le blues du blouse…

Aux U.S.A. le monde des affaires est à l’image du Far-West… Les étatsuniens se tirent dans le pied plus vite que leur ombre… Blouser est un art.

Et voilà M. Obama les mains liées. Même si on en plantait un par État, il y aura toujours cette valse de banquiers en train de blouser le peuple et détruire un pays déjà amoché.

Bien que cela soit déjà assez choquant, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Le réel scandale qui doit être clairement expliqué à tous est le suivant. Il était un fait connu depuis au moins 2009 que les banquiers revendaient les mêmes hypothèques à plusieurs reprises, encore et de nouveau. Le scandale est que les « mortgage-backed securities » étaient une fraude qui revendait jusqu’à 20 fois les mêmes hypothèques à différents investisseurs.

En finance, un mortgage-backed security (MBS) ou un titre hypothécaire est une valeur immobilière adossée à des actifs. Il s’agit d’une forme d’asset-backed security. Sa valeur de revente est garantie à la fois par un ensemble de portions d’hypothèques et par les intérêts payés sur ces hypothèques. (Source)

La seule façon que ce coup pouvait fonctionner était de faire en sorte que les hypothèques fassent défaut, dans le but de mettre fin aux demandes des investisseurs à être repayés, alors que l’argent d’extra provenant des ventes artificiellement multipliées va dans les poches des banquiers et financiers. En d’autres mots, les banques ont vendu 1000% de ces « mortgage-backed securities » et avaient ensuite besoin qu’elles s’effondrent, les ont intentionnellement montées pour qu’elles s’écroulent, pour couvrir leurs traces. Alors du moment où le gouvernement et la banque centrale (privée), la Fed, avaient abaissé les taux d’intérêts pour créer une nouvelle bulle financière en encourageant les Américains à acheter des maisons dont ils n’avaient pas moyen de payer, la crise des subprimes fut engendrée. Il était déjà connu depuis longtemps par le gouvernement américain, alors sous Bush, et du FBI, par exemple, qu’un nombre effarent d’hypothèques frauduleuses avaient été accordées à des gens qui n’ayant pas les moyens suffisant pour se payer une maison dispendieuse. Le gouvernement avait alors décidé de fermer les yeux et jusqu’à ce jour, protège toujours les banques au lieu de la population. François Marginean, La crise des saisies immobilières ( Foreclosure).

L’art de camoufler les arnaques

De nouvelles révélations émergent chaque jour. Le New York Times a rapporté jeudi que des travailleurs en sous-traitance pour les services de prêts chez Citigroup et GMAC étaient parfois si épuisés qu’ils jetaient tout simplement des documents aux rebuts. D’autres employés contractuels chez Goldman Sachs traitaient les dossiers de saisies immobilières si rapidement qu’ils « voyaient à peine ce qu’ils signaient ».

Toutes les grandes banques sont impliquées et des centaines de milliers, sinon des millions, de propriétaires menacés d’expulsion sont affectés. Il existe de nombreux cas connus de familles expulsées de leur maison qui n’étaient aucunement en retard dans le paiement de leur hypothèque.

Les secrétaires à la Justice des 50 États ont déclenché une enquête coordonnée et plusieurs d’entre eux ont appelé à l’imposition d’un moratoire sur les saisies immobilières, qualifiant la falsification des documents de « fraude contre les tribunaux ». Le chef de la majorité au Sénat, Harry Reid du Nevada, qui est dans une chaude lutte électorale dans l’État ayant le plus haut taux de saisies immobilières du pays, a aussi appelé à un moratoire.
Une procédure régulière élémentaire dicte qu’un moratoire doit être imposé. Personne ne sait à ce point-ci combien de maisons ont été illégalement saisies ou réappropriées. Les dossiers de la banque sont en désarroi. La logique et la loi exigent qu’aucune autre famille ne soit saisie jusqu’à ce qu’une investigation approfondie soit menée.
Mais l’administration Obama s’est une fois de plus ralliée aux banques contre la population. Les régulateurs fédéraux ont simplement pressé les banques afin qu’elles revoient leurs propres pratiques pendant qu’elles « poursuivent les saisies le plus rapidement possible », selon le Washington Post. Alter Info , Tom Eley

Personne ne sait… Un air bien connu. Falsification de documents. Une manière d’enfouir toutes les preuves de la vaste opération qui a mené le pays à la crise économique 2008.

Crise qui n’allait pas durer… Du moins, on pensait pouvoir sauver le patient avec…plus de bandages.

Il y a une limite à arrêter une hémorragie…

Reste plus qu’à donner du sang au blessé grave : ça lui ressort au bout du ventre, mais en rajoutant, on finit par croire que les États-Unis est encore un pays en vie.

Business: arme de destruction massive

Source de l’image:itelegraph

« Les barbares n’ont pas de champs, le massacre est pour eux ce que le labour est pour nous »

— Li Po (701-762), in Quand les Chinois cesseront de rire le monde pleurera de José Frèches

Des mouches aux mains d’enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s’amuser.    Shakespeare, Le roi Lear.

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Le dieu du 20e et 21e siècle : la trilogie du business, de l’État, et du matérialisme démesuré…

Au début du siècle dernier, les frères Wright « inventaient » l’avion, Ford, la production en chaîne,  et les banquiers suivaient de près… Voler à la vitesse des chaînes de production.

Depuis des siècles, le mal a détruit des civilisations, par les guerres, l’avidité, le pouvoir.

Pourtant, le 20e siècle était prometteur : il devait de par sa technologie et ses sciences enfin soustraire l’être humain à certaines tâches pénibles.

Le progrès. Un mot certain, une notion en charpie…

Après un siècle, c’est le constat d’un échec : celui d’une autodestruction possible et de plus en plus vraisemblable.

Dans le golfe du Mexique, le pétrole coule à flot… Un incident  (sic ) qui aurait pu être évité.

Le groupe pétrolier BP était sérieusement préoccupé par sa plate-forme Deepwater Horizon, mais a néanmoins violé ses propres règles de sécurité, a rapporté tard samedi le New York Times, citant des documents de la compagnie.

Le 22 juin 2009, des ingénieurs de BP estimaient que l’enveloppe métallique que la compagnie voulait utiliser pourrait céder sous une forte pression, selon la même source.

«Cela serait certainement le pire scénario», mettait en garde dans un rapport interne Mark Hafle, un ingénieur spécialiste en forage chez BP.

La groupe pétrolier a néanmoins maintenu sa décision d’utiliser ce coffrage, mais seulement après avoir obtenu la permission d’autres responsables de BP car une telle mesure violait les propres règles de sécurité de la compagnie, poursuit le journal citant le rapport. Cyberpresse

L’alliage venimeux

La cupidité a toujours fait partie de ce monde. Ce que l’on a détruit pour civiliser a laissé des traces dans l’Histoire: les Conquistadors espagnols, non seulement détruisirent les civilisations de la Mésoamérique , mais certains s’entretuèrent  pour l’or.

C’était au temps où briser une civilisation « barbare », au sens de différente, n’avait pas d’effet sur une planète. Des boutons d’acné dans le visage d’un humain adolescent.

C’est la supériorité technologique qui permit ces « victoires ». C’était là le commencement de la « preuve faite » de la supériorité du développement technologique, ce dieu si cher à l’Occident.

Si l’idée de  Civilisation fut longtemps liée à celui de religion et d’organisation selon un modèle « précis et fermé »,  la nouvelle religion de l’argent pour l’argent est en train d’avaler une planète. Car l’alliage d’une finance corrompue avec celles de développements  technologiques vient de souder le diable à la machine.

Le monde ne sera plus jamais le même…

Connaître et savoir : l’eau de javel au service du barbarisme cravaté

Le barbarisme actuel est la censure de la différence appuyé par le rouleau compresseur des machines à produire des Inc. par procédé de robotisation.

Le « piton »…

Dès lors, les responsables n’ont plus de nom, mais seulement des acronymes : BP, GS, PC, PLC, ONE, ONU, et le reste… On a les Attila techno-monétarisés virtuels… Des Attila de claviers…

On ne sait plus trop qui pendre…

Pendre des lettres ou les passer à la guillotine?

On n’a jamais autant dormi dans un monde ou l’on vend de la « connaissance » pour camoufler le savoir…

Le savoir se distingue par divers traits d’un ensemble de connaissances en particulier par la dimension qualitative : l’acquisition d’un savoir véritable suppose un processus continu d’assimilation et d’organisation de connaissances par le sujet concerné, qui s’oppose à une simple accumulation et rétention hors de toute volonté d’application. Au niveau individuel le savoir intègre donc une valeur ajoutée en rapport avec l’expérience vécue et de multiples informations contextuelles. Savoir, Wiki

Il est importantde faire la différence puisque nous vivons de plus en plus sur une accumulation de connaissances fascinantes, mais confuses, désordonnées, chaotiques…

Le « spécialiste » est le Satan du siècle…

On est loin du petit amérindien catholicisé, tiré de sa tribu, rasé et civilisé selon UN code. Nous voilà en face de pays, de continents, et d’une boule bleue…

Mais toujours UN code…

Les squeegees fluo

Quand les barbiers de la finance vous font une coupe, soyez sûr que vous vous retrouverez avec le crâne d’un squeegee, non plus au coin d’une rue, mais sur un blog ou dans le Golfe du Mexique à décrasser les macules mondialisées.

Nous sommes devenus les « femmes de ménage » de la saleté des banquiers, des requins aux dents en or… C’est ce qui nous pâme… Ils jouent de l’argent comme Jimmy Hendrix jouait de la guitare.

Des requins rock : avec la distorsion qui s’ensuit…

On ne mâche pas les proies, on les dépèce du corps à l’âme : Monsanto, BP, GS, … Fabuleux! Hitler avait Éva comme couverture… Les amours des avaricieux ont tous des amants acronymes. Ils sèment entre eux et se récoltent entre eux… Un monde Monsanto capable de créer un plante résistante  aux poisons.

Satan n’a d’intérêt que pour les ombres…  Les noirs, jadis, n’avaient pas d’âme… Nous voilà à l’ère des nègres fluo à laver des vitres grandes comme les océans.

Peut-on aller aussi bas dans « l’acceptation »?

Peut-on aller aussi loin dans l’auto tricotage des chaînes?

Je pense que oui…

Le « rôle » de la démocratie

Théoriquement, la démocratie serait efficace.

Comme les rois de jadis. Mais elle s’est trouvé une religion : « la banquise ». C’est froid, inhumain, mais ça a l’effet d’un stroboscope : on est étourdi et on perd de vue l’essentiel.

Regarde avec tes oreilles, disait Shakespeare. Sinon c’est la brisure  entre le savoir et la connaissance.

La démocratie?

La voilà devenue un château de pierres dormantes, une catatonie (forme de schizophrénie caractérisée par des périodes de passivité et de négativisme alternant avec des excitations soudaines) dans une soutane blanche comme un lavabo de PDG.

La démocratie est l’ombre de la finance. On ne peut pas être plus « volatile » et léger… Elle ne marche que si la finance « marche »… C’est un crédo souffreteux qui nous empoisonne l’existence.

C’est une reine qui vit dans un château, mais qui n’a plus de pouvoirs.

Il est minuit moins cinq…

Nos « représentants » portent maintenant le ridicule de leur attribut.

Comme les vendeurs de « brosses »….

L’argent soûle…

Sagesse et technologie

C’est là le drame… On a cultivé, en un siècle, une technologie enivrante – et ce dans de nombreux domaines – sans y lier le « savoir » nécessaire.  De sorte que nous nous retrouvons avec des dirigeants et « spécialistes »  en culottes courtes, les poches bourrées d’argent, comme les enfants avec des jeux vidéo.

Nos dirigeants  sont niais et ignorants,  joufflus pourprés, les jambes blanches comme la tête, à sautiller devant leur réussite sans faire le lien avec  le phénomène de la naissance du « Je » fabriquée par un « Nous ». Tout est relié… On appelle cela la socialisation… Ni conscients  des forces de la Vie. Des « supérieurs » répugnants avec un discours d’eau de Cologne. Les rois de jadis ne se lavaient pas, ils se parfumaient…

On n’a jamais autant camouflé les odeurs de la pestilence de ce dieu qui passent dans nos vies comme les lucioles que nous attrapions, enfants, et placions dans des bocaux.

***

La « machine » vient de surpasser l’Homme incapable de la contrôler ou de s’en servi à bon escient.

Tout cela peut se résumer dans le film Avatar que plusieurs critiques ont dénigré. « Avatar, n’est pas un grand film! ».

Non, ce n’est pas un grand film pour les non-voyants de l’Histoire.

Pourtant, il la résume en 162 minutes : refuser de voir la grandeur de la différence, de la Nature,  et de l’humanité  dénuée de technologie : des  nègres bleus à convertir…  Il ne peut y avoir de cohabitation entre les humains  si les humains perdent le lien qui les unit : l’échange, le don de soi, la fraternité.

Ce n’est pas un choix, c’est une nécessité pour la survie.

Tout le « mouvement » humain est désormais soumis à une technocratie de paperasse, de lois à contourner, de règlements. Nous voilà « machines issues de la machine »…

Prenons cinq minutes de silence, comme si quelqu’un d’important allait mourir…

Nous.

Les simples, les travailleurs, les éclopés, les croyants naïfs… Les gens qui luttent contre cette  trilogie de poisons organisés qui se prennent pour des dieux.

Courez   pour  vous procurer des iPad…

Le grand problème est qu’on ne peut y déplacer des nappes d’huile avec un doigt. La planète n’est pas « virtuelle »…

C’est le miroir du 21e siècle pour les indigènes aux  cerveaux stérilisés et manipulés.

En jetant un œil « en arrière » sur l’Histoire, c’est à se demander si elle n’est pas  davantage une destruction « chanceuse » mais persistante.

La survie n’est pas une réussite, c’est un échec de la Vie.

Pourtant, on avait tout pour réussir… La cupidité à la Ponzi est une arme atomique…

J’ai toujours trouvé que la cravate ressemblait à une épée suspendue au cou de ces gens « propres »…

Gaëtan Pelletier

Le Réel contre-attaque

 

Il y a des lustres que la réalité est devenue Cendrillon dans nos vies et dans nos rêves.  Peu à peu, insidieusement, le virtuel a occupé toute la place.

D’abord le champ du ludique. On ne se méfie pas, puis on découvre que c’est à l’écran que ça se passe. Le foot sous la pluie, le hockey dans la neige, bon pour les enfants et les adolescents…  Après les premières amours, s’il n’y a pas un million à la clef pour devenir un pro, on se contente d’être un sportif sur console de jeux.

Et ces premières amours et celles qui suivent, parlons-en ! …  Pas encore le tout-virtuel – car la testosterone a ses exigences, auxquelles on sacrifie – mais quelle grande passion vaut un script de téléroman ?  Quel maquillage servira la beauté aussi loyalement que Photoshop ?  Videos pornos, l’orgasme au télephone… Chut… La libido n’en saura rien.

Le virtuel a fait ses classes en nous amusant… mais il est aussi en pays conquis quand on parle des choses qu’on dit sérieuses.  Votre travail, par exemple. PRODUISEZ-VOUS vraiment quoi que ce soit ?  Si  vous êtes des 14% de travailleurs  au Canada encore en industrie, ou dans la construction ou dans le transport, vous pouvez répondre oui, bien sûr,  mais quelle part de votre travail consiste à presser des boutons ou à déplacer des chiffress, les machines faisant le reste ?

Et si vous n’avez même pas ce rapport tenu à la matière – étant des 80 % qui ne travailent qu’à manipuler des concepts et des symboles, avec des paroles en garniture et un enracinement total dans la « communication », –  êtes-vous vraiment en prise sur le réel ?  Et le réel en prise sur vous, à moins qu’une rage de dent ou un accouchement vous rappelle  que vous êtes faits de chair et d’os ? Le réel ne se manifeste plus que rarement, dans les grandes occasions. Pour le reste nous sommes « branchés » au virtuel …

Sans même nous en rendre compte, à nous nourrir de symboles, nous sommes passés, dans le virtuel, d’un travail évanescent à une richesse imaginaire. Du pain vers l’or, de l’or aux papiers puis des papiers aux pixels, avec comme résultat que nous considérons maintenant comme richesse, ce que nous disent qu’est richesse ceux qui prétendent la posséder.

Un peu jocrisse et troublant, avec ce résultat encore plus troublant qu’on peut dorénavant se découvrir tout a coup pauvre et impuissant, sans que rien n’ait  changé.  Il suffit que veuillent nous en convaincre ceux dont c’est l’intérêt que nous en soyons convaincus.

Nous avons migré vers le virtuel. Un monde à la Harry Potter, où les choses peuvent être transformées magiquement par ceux qui connaissent les bonnes incantations.  La Première Incantation, indispensable a l’efficacité de toutes les autres, sert à convaincre  ceux qu’on manipulera  du pouvoir des Magiciens.  C’est de ce pouvoir des Magiciens que nait… la magie de l’autorité.

Prenez une heure et comprenez bien ça. ILS sont riches et VOUS êtes pauvres, parce que vous acceptez l’illusion d’un monde virtuel créé par des magiciens dont vous acceptez l’autorité. Une autorité qui repose sur un échafaudage d’actes de foi et rien d’autre.  L’homme le plus riche ne peut s’acheter un pain que si celui qui a un pain le lui cède contre valeur.   Si cette valeur est monétaire, comme c’est aujourd’hui le cas pour la quasi totalité des transactions, elle n’existe que parce qu’existe la foi en celui qui émet cette monnaie. La foi que – en échange de cette monnaie – l’émetteur  fera qu’on obtienne toujours des biens…

Les Magiciens qui émettent la monnaie ne peuvent pas dire qu’on obtiendra toujours  des biens pour cette monnaie. En fait, ils n’existent pas assez de biens pour remplir cette promesse et ils le savent. Ils ne font que retarder le moment où ils devront avouer qu’il faut désormais 2, 5, 10 ou 100 fois plus de monnaie pour se procurer ces biens.  Une bien mauvaise nouvelle à annoncer, mais tout ça est facile quand on est dans le virtuel. Il suffit que le Magicien vous garde sous l’effet de la Première Incantation :  le pouvoir de son autorité. Le  virtuel, en effet, n’a pas occupé seulement le jeu, le travail et la richesse. Il a aussi, surtout, créé l’autorité.

Qu’est-ce que l’autorité ? L’autorité est l’équivalent dans le virtuel de ce qu’est la force dans la réalité.  L’autorité repose sur des promesses et des menaces implicites. Respecter une autorité est un acte de foi.  C’est la transe qui résulte de la Première Incantation.

Quand vous arrêtez à un feu rouge, quand vous payez une contravention, quand vous ne tuez ni ne volez personne -même si un gendarme n’est pas là – parce qu’on vous a dit qu’il ne fallait pas le faire, vous acceptez une autorité.  C’est votre acceptation qui CRÉE l’autorité, laquelle se substitue alors au pouvoir réel qui est celui de la force.

CE QUI EST JUSTE  ET BON : EN ACCEPTANT L’AUTORITÉ VOUS VENEZ  DE PERMETTRE LA CIVILISATION.

Juste et bon, mais comprenez qu’ici est la source de la Premiere Incantation : la naissance du droit qui fonde la civilisation. La première grande victoire du virtuel sur le réel qu’on peut voir et toucher, découlant peut-être d’une foi en un être supérieur, absent, invisible, qui fera respecter le bien et le justice. Qui fera respecter toutes ces choses virtuelles qui ont fait que nous ne sommes plus une bande de chimpanzés…

Le virtuel est né, bravo pour la civilisation. Mais quand des Magiciens poussent le virtuel au-dela du supportable et qu’on s’aperçoit que la magie de l’autorité ne travaille plus pour le bien, mais pour le mal, il suffit d’un déclic, d’une perte de foi, pour que s’évanouisse l’autorité des Magiciens… qui est purement virtuelle…. et le réel contre-attaque.

Quand 200 000 étudiants et sympathisants dans les rues de Montréal défient la loi, c’est la réalité qui ré-apparaît : le gouvernement n’a pas la FORCE de faire respecter la loi et son autorité, virtuelle, disparaît comme une brume du matin

Quand des milliers d’Espagnols  qui ont faim vont  faire le plein de nourriture dans les supermarchés et disent calmement qu’ils n’obéiront pas à la loi de donner de la monnaie en échange, c’est la réalité qui défie le virtuel.  L’État n’a pas la force de l’en empêcher, car sa force dépendait entièrement du respect qu’inspirait son autorité.  Quand l’État perd ce respect et que  les forces de l’ordre, à Madrid, fraternisent avec les manifestants, l’État est sans pouvoir.

Si se poursuit ce type de protestations – qui sont des gestes insurrectionnels -  et que le réel marque encore des points par la force contre la structure purement virtuelle de la loi et de l’ordre, nous entrerons en anarchie. Ce n’est pas une situation agréable.

L’anarchie, c’est toute la richesse symbolique reposant sur la confiance qui ne vaut plus rien. C’est la loi du plus fort qui s’impose contre toute autre loi. C’est la civilisation qui se met en grève. Les Magiciens qui sont allés au-delà du supportable n’ont plus beaucoup de temps pour changer de cap et veiller à ce que cela n’arrive pas.  Ils devraient se hâter, car si cela arrive ce sera la Bastille et il est probable qu’on les tuera.

Pierre JC Allard

Obama, le cowboy beige

«Nous sommes à la croisée des chemins, a déclaré l’ancien président de la Chambre des représentants. Un chemin nous conduit à un système de protection sociale centralisé, bureaucratique et socialiste dans lequel des politiciens et des bureaucrates définissent l’avenir. L’autre chemin mène à une réaffirmation vigoureuse et fière de l’exceptionnalisme américain.» Newt Gingrich Richard Hétu, La Presse

Voici la réplique d’Obama:

«Je crois dans l’exceptionnalisme américain, exactement comme je suspecte que les Britanniques croient dans l’exceptionnalisme britannique et les Grecs croient dans l’exceptionnalisme grec.»

Les étatsuniens ont la plus grosse armée au monde, le meilleur cinéma au monde, les meilleurs « preacheurs » au monde, les plus grands acteurs au monde, les plus fervents religieux au monde, les plus grands menteurs au monde, les plus grands voleurs au monde, les meilleurs banquiers au monde (sic),  et le plus gros nombril au monde.

Tous ces MEILLEURS veulent le monde.

Il n’y a qu’Obama qui s’est échappé en disant lors d’une tournée, affirmant  que les américains étaient « arrogants, dédaigneux et railleurs » à l’égard des Européens.

Il aurait pu ajouter … à l’égard du reste du monde.

Qu’a-t-elle de si exceptionnel cette Amérique?

Son histoire… Du moins un atome…


Il y avait entre 7 et 8 millions d’Amérindiens à l’arrivée des premiers colons en Amérique. Nuisibles au progrès, ces sauvages furent « tassés » dans des réserves et « civilisés » de force.

L’exceptionnalisme américain est une notion d’ultralibéraux fanatiques qui définissent leur « monde » de la manière suivante :

«Il est plus libre, plus individualiste, plus démocratique, et plus ouvert et dynamique qu’aucune autre nation sur la terre. Ces qualités constituent notre héritage fondateur et culturel.» (  Richard Lowry  Ramesh Ponnuru)

Et le reste du « monde » son tous des sauvages à « éduquer ». Une « pensée » qui date d’un demi-millénaire.

Ouverts! Les étatsuniens?

À quoi et à qui?

La foi en leur système de cowboys cravatés est semblable à celle de leur adhésion au créationnisme. Au moins, s’ils avaient l’ouverture d’esprit de songer que certains humains pourraient avoir eu un coup de pouce d’un extra-terrestre  pour  injecter à une espèce stagnante  quelques chromosomes …

C’est Dieu qui a créé le monde en 7 jours.

Les États-Unis veulent faire le reste…

Après être entrés par l’Est, ils ont conquis l’ouest en bulldozant  tout sur leur passage.

Ils ont fondu leurs chaudrons et leurs fourchettes pour en faire des armes. On n’a rien épargné dans l’effort de guerre pour abattre « les méchants ». Même qu’on leur fournissait des fonds…

Bien avant Obama, le « can » était là sous diverses formes :

Le plus classique des scénarios de l’histoire américaine est de prolonger une forme d’impérialisme camouflée : on biffe la dissemblance.  On ne sait pas apprécier la différence.  La culture du replicant dans tous les domaines.  ¨Probablement  pour toujours la même raison : on va chercher tout ce qui est noir, pourvu que ça entre dans un réservoir et une banque.

Propre jusqu’au clean-up…

«Certains pays peuvent fermer les yeux sur les atrocités à l’étranger. Pas les États-Unis d’Amérique» ( Obama)

Pas tout à fait noir, pas tout à fait, brun, d’un beige balbutié  dans l’huile et le pétrole, méticuleusement édulcoré.

Les businessmen américains sont de grands entrepreneurs. Comme disait Michael Moore, « trop paresseux pour travailler » , ils allèrent acheter des noirs sans âmes pour leurs labeurs et, surtout, pour le profit. Et ils les transportaient dans des cages. On pouvait en laisser crever 25% ou 30%, il en restait suffisamment pour leur servir leurs plats chauds.

C’est sans doute la course aux profits qui a fait germer l’idée de la chaîne de montage.

Mais on dira que l’invention de la trappe à souris est due au chat qui a trop mangé. ..

Dans le cas des américains, c’est qu’ils voulaient garnir leurs plats avant de les manger et se les faire servir par des esclaves. Le monde « moderne » est en fait devenu esclave de cette exemplarité de tartuffe.

Le « monde » pourrait bien se passer du nettoyage de toute forme de structures sociales que celles d’une démocratie de bonnisseurs bouffis à l’argent avec leur filature de ficelles à Pinocchio.

L’Amérique de tous les rêves et de tous les cauchemars emboîtés comme des poupées russes. Une machine moralisatrice dont les moralisateurs se font attraper les uns après les autres, se dénoncent, se blousent, s’entretuent. À se demander si la guerre de Sécession ne se poursuit pas à l’intérieur des murs.

La morale américaine en est une de débit et de crédit : prier Marie le dimanche et coucher avec des Mary le reste de la semaine.

Ils sont pratiquants… De la devise canadienne, mais un peu biaisée ( ne mélangez pas les lettres du mot précédent ) :A Marie Usque ad Mary…

Un pays qui a mis au monde les trois corbeaux charognards : Bush, Rumsfeld et Cheney.

Combien de coupables a-t-on trouvé à  Guantanamo? Deux ou trois sur près de 800 torturés. Et quel est le prix de ces quelques coupables?

On dirait que le reste du monde est une guenille à tordre pour éponger la soif de ce peuple

Les inventeurs de la Ford-T on bien de la peine à démêler le sang de l’huile.

La Scie Hi! Hey!

De plus en plus de nos importations
Viennent de l’étranger. (George W. Bush)

« I would not say that the future is necessarily less predictable than the past. I think the past was not predictable when it started. » ( Donald Rumsfeld)


Les phrases proviennent  des  « meilleurs » politiciens  que l’histoire ait pu voir passer.

Les États-Unis ont au moins un point en commun avec les autres nations du monde : ils ont un système de contre-espionnage.  Car aucun pays au monde ne possède un système d’espionnage. Tous ont des « contre espions ».

Mais pour battre la CIA, il faut se lever tôt.

Encore… Il vaut mieux ne pas dormir du tout… Car bien des pays se sont effondrés par des actions en jus de boudin. Les amerloches ne lésinent pas à vouloir rendre les autre heureux…

Lesquels?

L’exceptionnalisme américain, c’est  aussi la plus grosse dette au monde.

La grandeur et la beauté des États-Unis est d’avoir fait – et du jamais vu dans l’histoire – autant de guerres en un siècle – pour « répandre » la paix dans le monde.

C’est également  le pays de la grande liberté, c’est vrai : le shérif peut devenir bandit et le bandit peut devenir shérif.

Mais pour faire sérieux, c’est probablement le meilleur pays au monde pour enterrer les intellectuels et les faire taire. Le pays n’est pas habité que de crétins. Mais pour élire un président avec un budget de 1$ milliard,

Dire que les communistes brûlaient les livres… Aux États-Unis on brûle les intellectuels. La pensée étasunienne est un acronyme : FED. Et ils ont réussi à vendre leur méthode à une foultitude de pays.  De force, s’il le faut… Il faut  taire les dissidents. Les comptables font maintenant office d’intellectuels.

Le « simplicisme » du héros : tous pour un, un dans tous

Dans sa vie, John Wayne peut tuer six mille Indiens, jamais il n’abattra un chien ou ne fera de mal à un enfant ; c’est ce qu’on appelle «faire une carrière». Jacques Dutronc

Assez démonstratif de la vision américaine. John Wayne représentait le héros « exceptionnel », combattant le mal. Incarner – ou représenter quelque chose d’abstrait – est une technique de projection du citoyen « enfermé dans un héros ». Sorte de fichier zip où chacun peut rêver de se transformer ou « prétendre être » ( pretend to be)  le rêve américain. Le héros est la caverne des âmes faibles.

Le Ying Yang  paf!

Non seulement cette sculpture de bois est distinctive de la « figitude » des américains, mais ils ont réussi à l’exporter : Ben Laden a fini par être la  représentation de toute les activités terroristes. La version diabolique de John Wayne. Le sauvage mondialiste qui aurait été à l’origine du 9/11 et du terrorisme  depuis la perte de son rein en Afghanistan, alors en lutte contre l’URSSS.

Dyalisé et mondialisé. La figurine à percer d’aiguilles.

Et quand on l’a attrapé (sic), on a nommé l’opération : Geronimo.

Il y aura toujours un sauvage pour la classe dirigeante américaine… Et toujours des servants de messe pour la grande célébration.

Wounded Knee

Et pour le massacre de Wounded Knee, c’est probablement la première fosse commune de cadavres dans l’histoire de l’humanité. Il doit y avoir eu des précédents : les États-Unis n’ont tout de même pas tout inventé…

Oui, les États-Unis sont exceptionnels. C’est le seul pays de la planète qui a l’ambition de transformer une vache en papillon, un maïs qui résiste aux poisons, et aller sur mars pour savoir s’il y a de l’or.

De fait, rien n’a changé. Après avoir conquis l’ouest du pays, ils décidèrent de conquérir le monde pour vendre des hamburgers en série et des armes uniques.

La liberté des États-Unis c’est leur concept de liberté et celle du bonheur également.

Une armée de congélateurs

Le congélateur :

Inventeur d’origine américaine, Jacob Perkins travailla sur le sujet dans les années 1830, à Londres, et est crédité du premier brevet en la matière en 18342.

Et la congélation?

Cette technique consiste à abaisser la température du produit et à la maintenir en dessous de la température de fusion de la glace (0 °C) afin de supprimer toute activité biologique (qui dépend de la présence d’eau sous forme liquide) voire chimique et enzymatique (pour les très basses températures). Wiki

L’âme américaine est froide et en boîte. ( Yes, they can). Elle ne sort pas du pays, sauf pour aller chercher la richesse d’un autre pays.

Aux États-Unis, on congèle tout… Même l’argent. Et les bandits sont maintenant à Wall-Street.

Elvis s’est emparé du blues américain pour en faire du rock.

Toute l’Amérique est maintenant dans une croisade mondiale pour détruire toute culture différente et transformer la terre en une pièce d’un dollar.

En Amérique, oui, tout se peut.

Un type qui ne pouvait embarquer dans un bus dans les années soixante est maintenant président du pays.

Et on va dépenser 1$milliard pour le réélire.

À condition qu’il pense beige tout en agissant en blanc.

De sorte qu’Obama est un nègre en Air Force One, mais toujours dans un champ de coton engagé  pour faire habiller l’exceptionnalisme  étatsunien.