Les bol-ducries
A) « Un des secrets de la réussite est d’éliminer les patients en fin de soins aigus.»
B) «C’est le député de Marie-Victorin qui mettait ça dans la tête de tout le monde et on a toujours dit de ce côté-là [sic] qu’il n’y aurait pas de limitation au niveau de l’accès.» Selon Bernard Drainville, si «ça a l’air d’un ticket, ça prend la forme d’un ticket, ça s’applique comme un ticket puis ça s’appelle un ticket dans la bouche du ministre des Finances, M. le Président. C’est parce que c’est un ticket !».
C) «Ce qu’on voit, c’est que, si on a plus souplesse au niveau de l’organisation du travail, ce qu’on a vu dans plusieurs établissements, c’est plus facile de faire de la rétention puis d’avoir de l’attraction au niveau des infirmières.»
D) «Par chance que la députée de Matapédia a ramené sa chef à l’ordre, parce que c’était rendu qu’ils disaient n’importe quoi puis ils ont démontré qu’il y a un vide au niveau du Parti québécois.»
E) «Je pense que tous ont pu constater le désespoir du député de Marie-Victorin, et puis la chef de l’opposition le faisait mention également, puis je tiens à lui rappeler, en 2003, ce que l’on faisait à ce moment-là, c’est qu’on rebâtissait toute la démolition qu’ils avaient faite du réseau de la santé.» Vous avez bien lu : «rebâtissait toute la démolition.»
F) «Les autres ne sont pas plus acceptables et on travaille pour régler la situation», s’est-il repris tout de suite. Le ministre de la Santé a aussi soutenu que «93 % des gens sont opérés à l’intérieur du délai de six mois». Une des raisons pour lesquelles certains ne sont pas opérés à temps est la suivante: «Souvent, le patient n’est pas disponible, entre autres c’est l’opération parmi la période d’été».
G) «L’échéancier est en fonction du temps qu’on va réussir pour avoir nos isotopes le plus rapidement possible avec un approvisionnement normal.»
H) «Le Dr Gaboury nous éveille à une problématique qui pourrait survenir.» ; «On va s’asseoir avec les représentants, qui sont de très bonne qualité au Québec, et on va leur demander, pour eux, c’est quoi qui est le mieux pour la population québécoise et pour les patientes touchées par la problématique.»
I) «M. le Président, toutes les femmes au Québec ont le droit au retrait préventif lorsqu’IL représente un risque.»
Suivez les bolducries dans le Devoir, par Antoine Robitaille
