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Le sourire du cul-de-sac

Discours, discours, projets, projets: Les bouches sont enrobées de fleurs… Mais les murs des honnêtes gens sont tapissés de sang.  C’est le résultat de l’enfilade de politiciens et de faux philosophes qui ont marqué l’histoire. Et des vendeurs du temple bleu… Qui se multiplient comme de faux dieux lustrés, laqués d’or. 
G.P. 

Ce soir, j’écoutait le nouveau P.M. du Québec à la télévision lors d’une entrevue: un mandat de cinq ans pour arriver à un équilibre budgétaire vers 2016, 2017… Son ministre des finances précédent disait travailler à un équilibre budgétaire vers 2022.  Il n’est plus là. Comme les milliers de travailleurs « non-voyants » qui traverse la petite histoire du siècle sans voir le cul-de-sac planétaire qui ne sera jamais annoncé.

Même si on nommait un nain  » une personne à verticalité réduite« , cela ne change rien à la réalité: l’économie, la finance, toutes les boursouflures de l’instantanéité ne changent  rien puisque la réalité a changé. La « recette » de la mondialisation a déjà un quart de siècle. Et les vieillottes ficelles datent d’un siècle. Sauf qu’en un siècle, le « futur » a déjoué toutes les prédictions. Mais tous les acteurs sont religieusement rivés à leur manière de gérer, construisant des routes et des déroutes dans un monde déjà sur la voie du cul-de-sac.  Si c’est un astéroïde qui a décimé les dinosaures,  cette fois, c’est l’humain qui se sera paradoxalement suicidé avec une vision rose entretenue.

Ou bien cette vision du futur est un déni dans lequel chacun sauve sa peau, ou bien c’est une chimère totale mais – hélas- bien vêtue.

Disparition lente de la race terrestre: mort par cécité. Son « progrès » n’a été dirigée que vers une seule artère qui n’est plus la survie, mais le commerce exacerbé comme but ultime.  Si, dans les débuts de l’humanité, le commerce fut un réel progrès dans les échanges de marchandises aux fins de survie et de confort, le présent  commerce  est devenu un jeu de recherche de  puissance sanguinaire. On tue à distance, on tue par « commerce », on tue par « empoisonnement continu ».

Si 1000 psychologues et psychiatres se réunissaient pour établir un diagnostic de l’Homme, on le vêtirait d’une blouse blanche et on l’enfermerait quelque part sur Mars… La prison rouge…

Bouddha est paralysé dans sa méditation, pour l’Homme, pourvu qu’il ait de l’action. En un siècle, on aura réussi à établir des « futurs viables et beaux » par un collier d’étapes mythiques, irréalistes, par des concepts d’évolutions  par … paliers plats. Alors, l’escalier est une chimère nourrie par le petit catéchisme de l’avoir par une créature au cerveau étréci et dents longues.

Le prédateur à numéros et à paradis fiscaux… La bête de l’apocalypse qui s’invisible dans les mailles du monde des affaires. Le « pays » n’est plus qu’un terrain et les habitants des outils de développement abaissés au rang des machines à produire du profit.

Le zèle affiché des « décideurs » apparaît irréprochable. C’est l’art du camouflage, mais avant tout la nouvelle créature exacerbée, feu et flamme, traversant les cerceaux embrasés dans le grand cirque mondialiste. Le nain-agité- décideur pompeux est devenu le spectacle des bulletins télévisés. La vie est passée du réel à l’écran plat. Prodigieux et magique! Sous les chapiteaux du début du 20 e siècle, on pouvait – en payant, j’ai bien dit en payant- s’étonner des fœtus dans des bocaux, des femmes à barbes, des enfants à deux têtes, etc. Tout cela passe maintenant à la télé, mais en cravate…

La notion de loisir vient ensuite se greffer sur la liberté que dispense le travail serf. Cette notion de loisir ne doit pas faire illusion : elle masque le caractère césarien de la liberté engendrée sous forme de parole mythique. Les loisirs ne seront que des interruptions planifiées du labeur, des systèmes astucieux de récupération de la fatigue, donc des moyens d’utilisation efficaces et nécessaires des outils de la production dans l’empire de la production. Manuel de Dièguez

Le nain-dirigeant, cette personnalité à verticalité restreinte, a dû créer une nouvelle notion et tirer une nouvelle ponction dans les avoirs des citoyens: l’austérité. De toutes ces sciences nouvelles nées au 20 e siècle, l’économie est maintenant au rang des sorciers et de la guérison par le venin de serpent. Bizarrement, la pauvreté a été crée par les riches et mise sur le dos des pauvres. Ou du hasard…  C’est ce qu’à prétendu M. Paul-Henri Rousseau directeur de la Caisse de Dépôt du Québec en 2009 après une perte de 40 $ milliards.

La tempête parfaite! a prétendu M. Rousseau.

***

Pendant que l’humanité construit des routes pour le « progrès », la route n’a pas de direction réelle: elle est une route, la copie d’une route, mais jamais mise à jour.

Et c’est la raison pour laquelle, la pancarte  « cul-de-sac » qui nous attend au bout de la route doit sourire un peu en voyant arriver une grande partie de l’humanité soumise aux recettes du savoir et de l’information en action sans aucun méditation ou voie philosophique.

L’humain est sous la gouverne d’automates d’un conformisme alarmant. Leur vision du monde est dans un classeur de bureau. Et les « têtes » dirigeantes sont dans des dossiers. Car tout est dossier…

La Vie est un dossier à gérer.

Et c’est le paysan et les travailleurs qui nourrissent ces cerveaux….

L’OGM n’est pas seulement dans les assiettes…

Gaëtan Pelletier 22 mai 2014

 

 

 

Le pas de l’écrevisse

Car, enfin, vous auriez mon âge, que je crois, Si vous pouviez, du temps  fuyant les maléfices Marcher à reculons, comme les écrevisses. 
Dumas père, Hamlet,1848, I, 3, p. 197.


L’Homme a tout appris… Sauf la marche à reculons. Il est figé mentalement dans sa dite « évolution » et bouffe de ces satanées religions pour vivre en fauteuil roulant. Et personne ne fait marche arrière en fauteuil roulant, parce que les fauteuils obéissent à ceux qui les conduisent… Comme ceux qui les conduisent obéissent …  

Toute religion est « satanique » en partant, puisqu’elle ingère cette double identité dieu-diable enfermés dans la même cage d’os.  Religion des conformisme sociétaire, religion de « la parfaite » empêtrée dans ses engelures de l’Histoire. Les macchabées du « bien » sont aussi nombreux que ceux du mal. Cadavre pour cadavre. Nous vivons tous dans une culture « d’étang », d’eaux-mortes, savamment baignés à la naissance par la mère patrie, et son gargantuesque appétit à reproduire des travailleurs.

On a envie de ricaner jaune devant ce défilé d’empaillés qui sont au pouvoir, coiffés à droite, parlant à gauche, robotique et sans amour. Regarder la télévision chier ses nouvelles, c’est comme avoir une plaie dans le visage en 1080p qui nous agresse de ses répétitions. Le sauvage, c’est « NOUS ». Mais où est donc le grand fournisseur d’AK 47? Bizarrement, ce sont les grands moralistes vendeurs de bonheur en même temps que vendeurs d’armes. 

 On se croirait dans une capsule de François Pérusse: Le Funérarium. Là où chacun ne sait que dire et achète une formule en entrant pour dire aux amis et aux parents combien ils sont désolés. Mais c’est de l’humour… Dans la vie, on ne  meure pas de cet humour noir des dirigeants et leur entonnoir-précipice. Non.On en crève si lentement que personne ne peut en percevoir le mouvement. 

 Du point de vue de la vie de l’homme, entre la naissance et la mort, les processus naturels qui entrent dans le monde humain peuvent se caractériser par la croissance et le déclin. Hanna Arendt .

Et ce pouvoir de construction du monde vers un « monde meilleur » ne peut se faire que par un « amour de la nature ». Non pas celle lointaine, « imagée », mais celle réelle d’une relation obligatoire et sans compromis. Si l’Homme est la servitude du système – sorte de religion laïque à laquelle il faut croire et « agir »-  le « terminator » est déjà en branle pour huiler l’humain. La bêtise ne vient pas de l’un, elle vient de tous. Notre servitude n’est pas née  d’un seul tyran, mais d’une somme quasi infinie et mouvante de notre monde dit « moderne ».

L’Homme statufié

 Depuis des millénaires la peur de la survie terrestre en terme de faim ou d’inventions de d’autres faims -telle celle de la réalisation de soi ( si charmante et utile aux sociétés aux fins de contrôle) – a fait en sorte que nous bousillons toute action, préférant vendre notre être à ceux qui sont des gens d’action sans …être. Depuis la méga liaison politique-affaires-mondialisation, cette triste trinité, amalgamée aux petites racines arriérées des peuplades qui usent de vieux concepts, l’énorme charade est si complexe que nous n’arrivons plus à déchiffrer le monde avec notre intellect. C’est là l’erreur fondamentale: la découverte de l’immense potentiel de l’intellect a enterré notre liaison réelle avec la Nature. Alors, vive le grand pouvoir des connaissances qui servent seulement à disséquer les morts du système. Les « vivants » le seront plus tard… S’il y a quelqu’un qui existe encore, avec sa super science, pour expliquer la mort d’un individu, ou bien celle d’un monde en décomposition sous les tunnels transportant cet « cher pétrole » qui déflore les terres cultivables. Parce qu’au fond, on nous a fait croire que l’on ne pouvait se passer de voitures. Si tout l’argent misé sur cette ferraille avait été investi dans des moyens de transports communs, il y en aurait suffisamment pour construire des modes déplacement qui réduiraient de 90 % les problèmes liées  aux « besoins de déplacement ».

Les Beethoven de la philosophie 

Nous sommes sourds, mais nous écrivons la musique et son chant de gloire… Ces notes frileuses issues de nos peurs. L’État dirige l’école, et les États sont dirigés par les objets et idées à consommer, les vendeurs du temple.  À travers ce charabia de musiciens pauvres et sans âmes, nous ne nous entendons plus. L’Homme est une sorte de panier tressé pour ramasser de l’argent à envoyer dormir dans les banques.  De sorte qu’un jour nous n’entendrons plus rien, ni les chants des oiseaux, ni le parfum des fleurs. Et même ces chers cercueils électroniques… 

La vanité et l’orgueil, la sainte-certitude – sorte de glaise pour les pauvres- peut servir au bien. Mais, comme le AK-47, un imbécile ne peut se servir de son unicité : il aime bien les produits congelés de la pensée désuète et sa stature de chef, de pré-chef. Pourvu qu’il ait des galons. 

C’est ainsi que l’écrevisse a dépassé l’Homme: elle nage en avant et marche en arrière.  L’Humanité n’a évolué qu’avec le doute qui effaçait les erreurs passées. C’est quand elle cesse d’avoir des doutes qu’elle n’évolue pas.  C’est bien le grand malheur de tous les temps: elle ne marche qu’en avant.

Nous serons tous victimes de la surdité de l’Histoire. Si belle la mélopée!…

Pardon?

Gaëtan Pelletier

13 mai 214

 

Les cordes des Pinocchio tressées par les rats de guerre

rat sax

Autrefois les conquêtes visaient à occuper des territoires, s’approprier des richesses, soumettre physiquement les populations. Soumission des hommes à un ordre étranger qui ne concernait que leur corps et leurs biens. L’on pouvait être esclave et en même temps rester libre spirituellement et moralement. Aujourd’hui les forces qui s’exercent sur les peuples devenus quasi imperceptibles, les vrais pouvoirs n’apparaissent plus sur le devant de la scène, ils s’exercent de façon souterraine, dans les coulisses, au sein de fraternités occultes. Désormais presque toujours, à de rares exceptions près, dirigeantes et politiques ne sont plus que des exécutants, voire de simples marionnettes au service des véritables maîtres et décideurs… lesquels demeurent dans l’ombre, ignorés et inconnus du grand public. Hollywood, propagande noire et guerre terroriste

Les seules frontières réelles  qui existent en ce moment sont celles entre les dirigeants et les peuples. Le reste est une machinerie sournoise, souterraine, aussi bêtement mais savamment tressée qu’un tapis fait à la machine.

La machine a servi l’homme à adoucir son labeur.

La machine de guerre économique est en train de s’appareiller en « mode sniper »,  de manière à se débarrasser des travailleurs en en faisant des masses mobiles, nouvel esclave de l’ère moderne.

La ruse et les artifices- quoiqu’ayant toujours existés  – sont poussés à un extrême tel que les citoyens sont charcutés, à la fois endoctrinés aux dogmes souterrains.

Quantité VS qualité

Les quantités « d’informations » véhiculées chaque jour par les médias des pays ne font que chloroformer le citoyen : il confond quantité et qualité. L’information (sic) est également livrée à la rentabilité, figée, docile et – surtout- incapable de suivre le flot volontairement, sciemment trafiquée.

Les rats ont pris le pouvoir.

Les rats s’agitent, sont « propagandés » par une race fourbe, terrée.

Vous croyez – en étant soldat – défendre des « valeurs »?

Vous croyez – en étant enseignant – défendre des valeurs?

Vous croyez – en étant médecin – améliorer la santé des gens?

Rien n’est simple…

La recette du sorcier ne tire plus le venin du serpent : elle en déchiffre la recette et la vend en barils.

Comme le pétrole.

On a multiplié les dieux… Mais ils ne sont plus que des Satan déguisés.

Bienvenue dans l’enfer du déguisement et de l’Hollywood-Halloween.

Cinéma.

Écran.

De fumée…

Résultat : l’humain Pinocchio

 Pinocchio

Voilà notre « humain » malmené, endoctriné dans des croisades brumeuses : Il est si aveugle – ou « mal voyant », – qu’il ne voit plus le bout de son nez.

Travailleur temporaire-permanent ( re-sic), athée, religiosé, ensommeillé, victime de la multiplication des cordes de moins en moins apparentes, chimifié à la merdouille d’une cuisine aux ingrédients pré-Monsanto, livré aux saveurs du mois, nègre acolore, livide, engourdi, il sait tout. Il sait tout. Car savoir « beaucoup » signifie connaître. C’est le tour de force de la croisade des rats mondialistes souterrains.

Il n’y a que les ignorants qui savent tout.

La science « a raison ». C’est bien le dogme le plus insidieux des guerres qui ne sont pas « déclarées ».

On lui vend du savoir contrôlé, utile pour la multiplication des compagnies à numéros, des énormes entreprises qui peuvent acheter les terres, la foi, et rendre les cordes aussi invisibles que les chasseurs furtifs de l’armée étasunienne.

Viol des terres, rasage des forêts, siphonnage des liquides brûlants pour faire rouler de l’orgueil sur quatre roues, méga organisations supposément humanistes. Souvent infiltrées…

Tout ça!

Tout ça!

Tout ça!

Et plus encore, toute notre ignorance de par les mouvements insidieux fait en sorte que nos connaissances des rats de guerre ne peuvent nous permettre de gagner une guerre et de nous humaniser. Ils ne sont pas dirigés vers le but d’un humanisme « amélioré », mais vers une réussite matérielle garants d’une survie…

Une survie.

De sorte que chacun est maintenant devenu un travailleur étranger dans son propre pays.

Les soldats « debout-assis »

Soldat

“I am against the war. And I am gonna kill those who are for.” Gaëtan Pelletier

« Mais, Reine Rouge, c’est étrange, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ? » Et la reine répondit : « Nous courons pour rester à la même place. »

Ce court extrait d’Alice au pays des merveilles nous éclaire sur le processus dynamique tendant au chaos qu’est l’homme, une idée mise en avant par le biologiste Leigh van Valen qui postule que dans un groupe d’organismes soumis à la concurrence, l’effort d’adaptation est sans cesse renouvelé ce qui conduit inéluctablement à un processus incessant de constuction/destruction des civilisations, le mythe de Sisyphe revisité. Gilles Bonafi

On pourrait jour à « Qui est Pinocchio? »

Jouons à « Tout est beau! ».

La masse d’objets virtuels ( souvent à crédit), la masse des réussites personnelles réelles, sont-elles aussi exactes que l’apparence dans laquelle nous sommes noyés et dans laquelle nous nous acharnons et nous dévouons?

Quand les rats de guerre détruisent un pays, les citoyens déménagent. Ils deviennent alors un problème de société.

Toute industrie mondialiste – agglutiné au pouvoir, sinon le contrôlant -, déstabilise tout l’ordre mondial, les petites sociétés, les petits pays, les groupes qui font la beauté et la différence de ce monde par « dommages collatéraux ».

Belle appellation!

Tout le jeu consiste à faire croire à nos réussites personnelles oubliant la réussite sociale.

Nous savons opérer un cœur malade.

Nous ne savons pas gérer un virus.

Bref, nous sommes forts en mécanique. Mais nous sommes nuls en ce qui concerne la vie.

Nous sommes allés sur la lune.

C’est notre réussite planétaire… Ce « nous » est une autre manière d’utiliser l’individualisme et le confondre dans une réussite par laquelle il aurait contribué. De loin…

Belle salade!

L’avenir des rats

Celui qui a le pouvoir de tresser les cordes d’un enfant de bois a tous les pouvoirs. Il l’immobilise et le contrôle sans le faire réellement bouger. Il lui fait croire qu’il est « vivant ».

Le « je » est un nous malheureusement de moins en moins « vivant ». Il est lentement – comme au ralenti – dentelé dans une mécanique de plus en plus insondable.

Nous sommes mécanisés.

Et c’est là le cœur de notre échec. Car nous ne connaissons plus notre créateur.

Les vantards des athées de « dieu » sont perdus mais croient être sauvés.

Restez athées!

Restez athées!

Les dieux auxquels ils sont fidèles sont les nouveaux prêtres sanglants intérieurs.

C’est bien plus naïf que de croire que ce monde s’est fait en 7 jours.

Peu importe…

Lire dans l’œil de G.W. Bush, c’est être illettré.

Prenez un paysan… Prenez ces gens simples qui ne savent pas trop comment expliquer tout ce monde devenu incompréhensible.

Les rats utilisent ceux qui vivent bien simplement.

C’est le plancher sur lequel se construit la belle demeure des rats qui se servent d’eux pour en faire des soldats.

Et les nouvelles armes sont les idées.

Si on pouvait faire la somme de tous ceux qui ont souffert ou sont décédés par n’importe laquelle foi vendue à travers l’Histoire, on aurait besoin de déterrer toutes les mains de tous ceux qui sont passés par cette vie. Rien que pour compter sur leurs doigts…

Gaëtan Pelletier

29 juin 2013

P.S. : Un certain Jésus a dit : « La foi soulève les montagnes ».

Dans notre monde moderne, on a bien compris le message : une fois que la montagne est soulevée , on sort les machines pour se  servir de cette amoncellement aux fins d’enterrer les cadavres dans des fosses communes.

Au rythme où sont passé les guerres depuis la « création »,  la Terre est une sorte de fosse commune.

Ils ont ensuite inventé la formule :

« Vivre, c’est mortel »

Comment nos neurones «attrapent» les émotions des autres

 

CAROLLE ANNE DESSUREAULT

Voici le quatrième article sur les richesses incommensurables du cerveau!

 L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner de Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. M. Van Eersel poursuit ici les découvertes sur la neuroscience. Il met aussi en scène les recherches de Daniel Goleman, auteur du livre L’intelligence émotionnelle, et d’un nouveau livre L’intelligence relationnelle.

La neuroscience sociale

Grâce au perfectionnement des techniques d’imagerie corticale, en particulier le scanner à résonance magnétique nucléaire fonctionnelle (IRMf), qui permet de visualiser avec une précision de plus en plus fine, les zones actives de notre cerveau lorsque nous agissons, pensons, parlons, rêvons, et surtout, quand nous entrons en contact avec une personne, une nouvelle discipline a pris naissance dans les années 1990 : la neuroscience sociale.

Nos neurones ont absolument besoin de la présence physique des autres et d’une mise en résonance empathique avec eux. Les relations cybernétiques, SMS, Internet, ou autres contacts virtuels ne leur suffisent pas.

Comment nos neurones «attrapent» les émotions des autres?

Au moindre échange émotionnel avec autrui, a lieu un incroyable faisceau de réactions en cascade dans notre système nerveux central. Ce qui lui fait dire que nous «attrapons» les émotions des autres, comme on attrape des virus, en positif comme en négatif.

Sitôt que nous entrons en relation avec quelqu’un, des millions de nos neurones cherchent, littéralement, à se connecter à ceux de l’autre. Notre cerveau n’est pas le même selon que nous trouvons notre interlocuteur plus ou moins sympathique, intéressant, drôle, excitant, ou stupide, mou, rigide, dangereux.

 Études faites sur les couples qui s’embrassent : effets positifs sur leur santé

Des neuropsychiatres américains ont étudié beaucoup de couples – depuis l’amour fou jusqu’aux pires scènes de ménage.

Sous le scanner IRMf, la neuro-anatomie d’un baiser révèle que c’est la totalité des aires orbito-frontales des cortex préfrontaux (COF) des deux amoureux qui se mettent en boucle. Le COF est une structure fondamentale du cerveau qui assure la jonction entre les centres émotionnels et les centres pensants, et qu’elle relie, neurone par neurone, le néocortex au bulbe rachidien : la mise en résonance provoquée par un baiser amoureux a des effets positifs profonds, soit une baisse de cortisol, indicateur du stress, une montée en flèche des anticorps.

 Les mêmes effets se produisent quand les amants se regardent dans les yeux, même sans s’embrasser.

Les couples qui se disputent : effets négatifs sur leur santé

Une dispute conjugale si elle met les cerveaux des personnes en «phase» a des effets négatifs : la fonction cardiovasculaire entre en souffrance et les taux immunitaires baissent. Si les disputes se répètent pendant des années, les dommages deviennent cumulatifs.

Les neurones des femmes et des hommes

Les neurones des femmes ont tendance à systématiquement passer en revue, ruminer, ressasser les derniers échanges relationnels (amoureux ou pas). En revanche, les hommes le font aussi, mais avec beaucoup moins d’énergie et de détails.

De l’avis des chercheurs, le cerveau de la femme est plus «social» que celui de l’homme, et conséquemment, plus dépendant de la qualité relationnelle de l’existence.

Cette notion nous permet de comprendre un peu mieux les différences de comportement entre les hommes et les femmes, et peut aider à améliorer nos échanges.

L’intelligence relationnelle

Daniel Goleman compare les neurones miroirs à une «wifi neuronale». Il s’agit d’un mécanisme qui fait que notre cerveau, dès la naissance, «mime» les actions qu’il voit accomplir par d’autres comme si c’était lui qui agissait. Ou bien il se mime lui-même en imaginant une sensation ou une action, provoquant la même activité neuronale que s’il sentait ou agissait pour de bon.

Vus de l’extérieur, nous pouvons être immobiles et silencieux alors qu’à l’intérieur nos neurones «dansent» ou «jouent du piano».

L’intelligence relationnelle repose sur un processus très rapide. En moins devingt millièmes de seconde, notre cerveau peut capter, simultanément, que la personne en face de nous a tel ou tel air, est plus ou moins sympathique, plus ou moins franche, qu’elle sent telle ou telle odeur, qu’elle est physiquement plus forte ou plus faible que nous, qu’elle est pacifique ou menaçante, qu’on peut lui parler ou pas, qu’elle nous plaît ou pas.

La mise en résonance des systèmes nerveux vaut pour tous les humains qui entrent en relation, qu’ils soient deux ou au-delà. Au travail, entre amis, en famille. Une foule baignant dans la même émotion représente une myriade de cerveaux se mettant au diapason – incarnation neuronale de la «passion unique».

Les neurones en fuseau (seuls quelques animaux en possèdent)

Les cellules nerveuses, très grosses, qui permettent une grande rapidité de réaction sur un grand nombre de plans simultanément s’appellent les «neurones en fuseau.»

En situation de survie, en fonction de la réponse de l’organisme, on pourra sourire à une personne ou lui envoyer un coup de poing ou se sauver à toutes jambes.

Les neurones en fuseau sont aussi importants que les neurones miroirs. Ils mettent en branle des processus archaïques qui se déroulent hors de toute conscience à la vitesse éclair d’un réflexe.

Cet archaïsme est récent. La plupart des animaux ne possèdent pas de neurones fuseau. Seulement chez les chimpanzés, les gorilles, les orangs-outangs, les bonobos et les baleines … ces dernières en ont d’ailleurs plus que les humains.

On appelle aussi les neurones en fuseau les neurones de l’amour

Aimer quelqu’un c’est s’avérer capable de détecter chez lui d’infimes nuances dans l’expression de ses ressentis et éventuellement y répondre.

On aurait découvert quelques dix-huit façons de sourire. Sourire est l’expression que le cerveau humain décrypte avec le plus de nuances et le plus vite : nos neurones préfèrent les visages heureux. En moins de vingt millions de seconde, nous pouvons tous reconnaître lequel des dix-huit sourires-type nous adresse notre interlocuteur et ainsi décrypter son ressenti et nous y adapter.

Voici une liste des différents sourires :

  • petit rictus figé de politesse
  • le sourire gêné
  • le sourire soulagé-pincé (signifiant «on l’a échappé belle»)
  • le sourire épuisé (de bonheur)
  • le sourire sadique
  • le sourire fatigué
  • le sourire excédé
  • le sourire endurant (personne qui prend son mal en patience)
  • le sourire diplomatique
  • le sourire extatique
  • le sourire caricatural (imiter grossièrement la joie)
  • la façon préoccupée (comme l’inventeur en train de créer)
  • manière méprisante
  • manière simulée
  • manière ravie (devant un bébé qui nous émeut)
  • manière chaleureuse (pour encourager autrui dans une action)
  • manière méditative (à la manière de Bouddha)
  • ou enfin, amoureuse (mélange d’extase, ravissement, chaleur et excitation)

Si on généralise nos formes d’expression et de sensorialité verbale et non-verbale, on aboutit à ce qu’on appelle «l’empathie». Sans cette rapidité et cette subtilité de décodage de l’autre, l’empathie serait impossible.

Sans nos neurones en fuseau, nous ne serions pas humains.

La «voie basse» de l’intelligence relationnelle ne passe pas par la réflexion

Cette communication ultra rapide et multiniveaux constitue ce que les neurologues nomment la «voie basse de l’intelligence relationnelle», c’est peut-être l’intuition et peut-être aussi la télépathie (qui se nourrit de détails infimes entre personnes en relation affective forte).

Cette «voie basse» ne fait pas de compromis ni de diplomatie. Laissée à elle-même, elle peut s’avérer grossière et sauvage (donc, inhumaine), réagissant face à l’autre en «j’aime/je n’aime pas.»

La «voie haute» de l’intelligence relationnelle – cerveau civilisé

La «voie haute», l’autre pilier cortical, (contrairement à la basse qui réagit sans réfléchir) commence par la réflexion consciente. C’est notre cerveau civilisé.

La «voie haute» est beaucoup plus lente, mais plus riche, sophistiquée que la basse, faisant intervenir la mémoire, les valeurs, les croyances, la culture de la personne.

Elle fonctionne à coups d’hésitations, mais elle s’avère flexible et multifonctionnelle.

Une personne équilibrée fait coopérer la lente intelligence réfléchie de sa «voie haute» et les fulgurantes intuitions de sa «voie basse».

Nous vivons cette coopération en permanence, avec des courts-circuits généralement inconscients (qui sont des refoulements.) Exemple : les neurologues constatent qu’au cinéma notre «voie basse» réagit comme si le film était vrai – avec bonheur et terreur selon le scénario – et que notre «voie haute» doit exercer un contrôle tyrannique pour que nous restions sagement assis dans notre fauteuil au lieu de participer à la scène ou nous sauver.

Suite à l’observation de l’intérieur du cerveau, les chercheurs ont pu constater que les relations harmonieuses (entre conjoints, entre enfants et élèves, entre soignés et soignants) mettent tous les chronomètres neuronaux des personnes en phase, dont il en résulte un meilleur métabolisme, peut-être accru d’un bonheur supérieur.

L’altruisme est un instinct

La plupart des chercheurs et praticiens qui travaillent actuellement sur ces questions aboutissent au constat que l’altruisme est un instinct. Pourquoi? Schématiquement, parce que nous ressentons, en nous-mêmes, la souffrance de l’autre, et qu’en le secourant, nous cherchons fondamentalement à nous soulager nous-mêmes.

 Daniel Goleman cite ces mots du poète W.H. Auden : «Il faut nous aimer les uns les autres, ou mourir.»

Ce ne serait pas un souhait moral, mais plutôt une observation neuronale!

Malheureusement, de nos jours, nous vivons dans des conditions qui bloquent notre altruisme ou le détournent. Dans notre cerveau, les «neurones» qui ressentent l’autre côtoient les neurones moteurs, qui permettent d’agir; ainsi, lorsque nous ressentons de la compassion pour quelqu’un, notre sollicitude devrait tout de suite pouvoir se traduire par une action.

Or, cette mise en action est aujourd’hui bloquée de plusieurs façons. Premièrement, nous sommes bombardés d’informations négatives et tragiques par les médias qui ne nous permettent pas d’agir, sinon de façon détournée, comme envoyer un chèque à une ONG ou en signant une pétition. La plupart d’entre nous vivent dans des grandes villes, où la densité des contacts est telle qu’il faudrait être un saint pour répondre à toutes les invitations à la compassion que nous recevons en permanence. De plus, même avec nos amis et nos proches, nous sommes de plus en plus en relation par l’intermédiaire de machines, qui ne permettent pas l’expression physique immédiate d’une compassion. Or, nos neurones ont besoin de contacts directs, physiques et sensoriels.

Dans un prochain article, un entretien entre Patrice Van Eersel et Pierre Bustany, neurophysiologue et neuropharmacologue  au CHU de Caen, un expert en neuro-imagerie, qui depuis les dernières années, s’est concentré sur les liens entre fonctionnement cérébral et cognition lors du stress traumatique, avec l’objectif de cerner les causes de la résilience, ainsi que les liens entre neurones et pensée.

Notre cerveau n’a pas fini de nous étonner!

Carolle Anne Dessureault

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Éducation: le génie pédagogique des Hell’s Angels

Pour le Medef, « la compétence professionnelle est une combinaison de connaissances, savoir-faire, expériences et comportements, s’exerçant dans un contexte précis. Elle se constate lors de sa mise en œuvre en situation professionnelle à partir de laquelle elle est validable.  CV.com

 

En résumé, pour lui, la compétence n’est pas un état, elle est indissociable de l’action. Plus encore, elle « ne peut être séparée de ses conditions de mises en application » (1994, p. 20) : elle dépend de la situation et du contexte dans lesquels elle s’exprime. En 1994, il avance l’idée que l’essentiel de la compétence est le savoir-agir : c’est-à-dire savoir-mobiliser, savoir-intégrer, savoir-transférer des ressources dans un contexte professionnel. ( Guy Le Boterf )

Qui sont les Hell’s Angels?

Une organisation qui, comme toute organisation,  a ses règlements, ses lois, et s’adonne au développement d’activités lucratives. Des businessmen sur deux roues… En fait, c’est l’image qu’on s’en fait. Dans la réalité, c’est tout autre chose…

Le contrôle de l’alcool ayant été pris  par l’État, ainsi que le recul de ce même État pour « légaliser la prostitution », le registre des armes à feu également soumis au contrôle étatique, le racket des affaires entre les mains des rats souterrains de certaines compagnies flamboyantes et vantées par l’État, ceux-ci durent développer leurs propres compétences transversales.

Dans les marchés suivants :

 

Trafic de stupéfiant
Trafic d’armes
Racket
Recel
Proxénétisme
meurtre

On a oublié : fraudes  financières… Ce qui signifie des investissements dans des secteurs commerciaux « blancs »… Soit, l’envers des investisseurs « blancs » qui fouinent  les paradis fiscaux.

Le mal s’investit dans le bien, et le bien investit dans le mal.

C’est le Ying-yang  des yo-yo occidentaux.

Les règlements et conduites chez les Hell’s

 

Les membres du club sont liés par une forte loyauté et cette loyauté a très vite été utilisée par certains éléments durs du gang pour développer des activités criminelles. Ainsi, les hell’s se sont vite impliqué dans le narcotrafic et le trafic d’arme. Plus récemment, le gang a fait parler de lui pour des activités d’extorsions et de fraudes financières. Source

Chaque chapitre dispose aussi de sa propre charte qui oblige les membres a etre assidus lors des réunions ou sorties (avec un systeme d’amende en cas de manquements). La politique de recrutement du gang est trés stricte et certains affiliés doivent attendre plusieurs années avant de rejoindre les hell’s.

***
La première étape est celle du rapprochement durant laquelle un individu peut sympathiser avec des membres du gang et participer a quelques événements. La seconde étape est celle ou l’individu devient un « prospect » (il devient lié au gang sans en en être un membre a part entière) et entame une période d’apprentissage où il est appellé a faire ses preuves et a montrer sa loyauté (souvent on demande aux prospects d’aller récupérer les insignes de membres de gangs rivaux ou non officiels). Enfin la dernière étape est celle de l’initiation pendant laquelle le membre jure loyauté aux gangs et promet de respecter la charte. Source

1. Les membres doivent posséder une moto Harley-Davidson.

2. Aucun Noir ne peut être membre.

3. Il est strictement défendu d’être en contact avec de l’héroïne ou d’en consommer.
4. Il est strictement défendu d’utiliser des seringues.

5. Pas de « burns » ou autres pratiques susceptibles d’entacher la réputation du club.

6. Pas de viol.

7. Le vote unanime des membres du chapitre est requis pour passer de « official hangaround » à prospect ou de prospect à membre.

8. Un vote provincial est suffisant pour créer un nouveau chapitre ou un chapitre prospect (éventuel). La création d’un nouveau chapitre ou d’un chapitre éventuel dans une nouvelle province doit être entériné par un vote national.

9. Tout nouveau membre ou nouveau chapitre est sujet à une période probatoire d’un an.

10. Une division de chapitre doit être approuvée par tous les chapitres ou, en cas d’impasse, par une majorité de 66% des voix.

11. Toute modification des règles canadiennes doit être approuvée par tous les chapitres ou, en cas d’impasse, par une majorité de 66% des voix.

12. Les chapitres sont tenus de faire une sortie sur la route.

13. Un membre qui a des problèmes d’alcool ou de drogue sera mis en quarantaine.

14. Un membre ne peut avoir qu’un seul jeu de patches.

15. Il faut six membres (dans la rue) pour créer un chapitre ou un chapitre éventuel.

16. Les membres peuvent être 30 jours sans moto en état de marche après une sortie sur la route pendant la saison de moto.

17. Il n’y aura ni coup de feu ni feu d’artifice lors des réunions du club.

18. Un membre peut se faire tatouer son back patch après cinq ans.

19. Un membre a droit à un tatouage des Hells-Angels après un an.

20. Un membre qui quitte dans l’honneur doit faire dater son tatouage des Hells-Angels.

21. Un membre qui quitte dans le déshonneur ou qui est expulsé doit faire enlever ou couvrir son tatouage des Hells-Angels.

22. Le membre ou prospect qui prend sa retraite ou qui démissionne doit retourner à son chapitre d’origine s’il veut changer de chapitre. Ce transfert doit être approuvé par les deux chapitres. Un prospect doit devenir membre de son chapitre d’origine avant de pouvoir changer de chapitre. Mémoire du Québec

Bref, les règlements sont similaires à ceux de tout membre d’une organisation gouvernementale, de compagnies sérieuses, de membres des ordres professionnels, des députés, et…des policiers.

66% des voies requises dans les votes. Une véritable leçon de démocratie…

L’école des Hell’s

L’organisation des Hell’s a été fondée en 1948. Depuis, on  reconnaît la compétence des Hell’s Angels dans leur savoir-faire, leur savoir-être, et leur système d’apprentissage. Le  pupitre et les livres sont accessoires :  Pas de bureaux, pas de secrétaires, pas de paperasse inutile, pas de commissions à l’interne pour régler des conflits ou des « soupçons » de corruption ou de trahison.

C’est la rentabilité qui compte.

Ce qui, en termes d’approche pédagogique,  a été nommé  alternance « école-travail ». S’ajoute un  suivi rigoureux dans les embauches : Pas de comités de sélection bidon…

Ils sont assez intelligents pour se méfier de leur propre avocat…

Droit au but : celui qui passe outre la réglementation n’est pas condamné à 1/6ième de sa peine, mais à 7/6ème .

Le triptyque basique

 

  • Connaître
  • Assimiler
  • Maîtriser

 

La question est la suivante : comment ont-ils pu développer une expertise du marché, une compétence aussi intrigante et, surtout, une réussite,  sans organigrammes compliqués et une armée de pédagocrates affectés? Prenez Google et tapez simplement COMPÉTENCES. Il y a là suffisamment d’organigrammes  pour tapisser le parlement du Québec.

C’est la chapelle Sixtine cornichonne de l’ère moderne.

Mais à jeter un œil sur les morphogrammes, voici une prise d’écran des deux premières pages par recherche google :

On dirait un tableau de Dali, expliqué, mais sans tableau…

Du « désart », comme dans désert…

Hell’s Angels et domaine artistique

Œuvre de Michel-Ange : Jugement dernier. Chapelle Sixtine.

Il a fallu 9 ans  à Michel-Ange pour réaliser les œuvres de la Chapelle Sixtine.

Il fut baptisé : CHUM. Pour Conflit Humano Universel Mondial. On était patient à l’époque… (Celle-là, je l’ai inventée).

Chapelle Six-Pack : Michel –Angel

Par souci environnemental, le Hell utilise son corps comme t emple, en se sculptant une voute taillé au ciseau houblon…

Vous le trouvez dégueulasse?  Bien sûr, vous avez en tête l’image de ce type parfait, mince, affable, qualifié. C’est  une image de marque…

La réalité est celle-ci :

Image: Homme d’affaires sans scrupules, obligé de se dévêtir pour entrer dans son auto.

Projet : bâtir une table

Les Hell’s procèdent par des éléments intégrés et des normes simples : Loyauté, rigidité, simplicité.

Ce qu’on ne trouve ( mais ce con se trouve)  plus dans nos  sociétés. En occident c’est : Nombrilisme, élasticité, complexité…

Une triste trilogie qui fait qu’on peut fabriquer un train en un mois, mais il faut six ans pour en décider. Encore faut-il attendre la table pour en discuter.

Si un Hell’s  se sauve avec le magot, il a une durée de vie de six semaines.

Si un investisseur s’enfuit avec le magot, il a une durée de vie…

 

 

Le Hell’s est mécanicien ( il apprend à réparer sa HD),   frère ( ou aidant naturel), psychologue  à ses minutes ( au lieu de ses heures)…

Les Hell’s règlent leurs problèmes autour d’une table de cuisine. Le monde de l’éducation fait fabriquer ses tables par des Dr en pédagogie qui vous expliquent le cerveau d’un ouvrier pendant dix ans avant d’embaucher un enseignant avec dix-sept ans de scolarité pour expliquer la méthode du pédagogue afin d’en arriver à une table.

Si les Hell’s avaient engagé des organigrammeurs (sic)  pour réaliser leurs buts, ils en seraient au …début.

Les Hell’s abattent un homme en quelques jours, un système scolaire abat une génération en 10 ans… Et encore…

Je leur reproche toutefois de ne pas accepter de « noirs » dans leur club. Il faut dire qu’en 1948, un « noir » en bus, c’était un nègre …

Mais personne n’est parfait… Car même les pédagogues ne font pas confiance à un « simple enseignant » : ils en font des nègres et blâment ces êtres inférieurs de ne pas saisir la subtilité du froufrou de leurs propos.

Euthanasie des Hell’s et euthanasie sociale

 

Les Hell’s, sans recourir à des commissions coûteuses,  appliquent l’euthanasie  en forme « prédicat », sans  demander la signature du « patient ». Étant donné qu’ils ne prennent pas de drogues, ils sont contre la seringue et la lenteur des procédures affectées.  Ils optent alors pour une méthode simple : l’eau et le ciment.

C’est fluide : on les coule…

En éducation, 13% , depuis 2005, coulent. Nous ignorons qui a décidé du pourcentage, mais il doit y avoir un calcul de dix ans pour en arriver là.

Hell’s et socio-constructivisme

 

D’abord ils procèdent à l’inverse du socio-constructivisme : le socio-déconstructivisme.

Le rôle premier de l’école est donc de faire prendre conscience à l’élève de la manière dont il construit ses schèmes et de l’encourager à en construire d’autres en espérant qu’il deviendra un constructeur de bonne qualité. » Ernst Von Glasersfeld

C’est là où le bât égratigne le talon d’Achille : une fois devenu citoyen, un sociétaire aura tendance à construire des modèles narcissiques. Hell’s, c’est le diable, Dieu c’est le citoyen.

Le post-doctorat chez les Hell’s

Il ne semble pas exister  de doctorat ou de post-doctorat  en Hellsangelerie. Ils ne vont pas étudier des théories pour construire des théories, ils  s’adonnent au socio-constructivisme de manière naturelle par souci  d’efficacité mais également dans une approche consciente de la réalité individu-groupe. Ni religion, ni crédo : loi. Un système judiciaire interne, sombrement efficace. Bien bouturé :

Si y ment = ciment.

Un copier-coller amélioré et optimisé.

Comme un grand nombre d’étudiants,   ils font un copier-coller des travers des businessmen des sociétés. Ils empruntent donc la voie des hommes d’affaires et du copinage.

Comme à l’école :

(Québec) Achat de travaux en ligne. Copier-coller de sites Web. Recyclage d’anciens travaux. Le plagiat a toujours existé, mais grâce au cyberespace, les tricheurs peuvent compter sur un nouvel allié. Entre les murs des universités, le malaise s’est installé. Daphnée Dion-Viens

***

 

Application : Les Hell’s investissent dans des secteurs « blancs »

 

Les Hells Angels ont tenté de prendre le controle d’un secteur de l’industrie de la construction

L’infiltration des Hells Angels dans le secteur de la construction a mené hier à un nouveau coup de filet de la SQ. L’industrie de la maçonnerie a échappé de peu à un monopole du gang criminel.
(…)
Le groupe de Ouimet pouvait ainsi faire entrer sur des chantiers des travailleurs non qualifiés et instaurer peu à peu un régime de terreur, de fausse facturation et de paiement des salaires au noir, visant à recycler les profits de la vente de drogue. Le but de Ouimet était clair: «prendre le contrôle de la totalité de l’industrie de la maçonnerie au Québec», a lancé l’inspecteur Michel Forget, directeur adjoint des enquêtes criminelles à la SQ. Le Devoir

J’ai enlevé trois paragraphes. Tout simplement parce qu’en vérité – d’après une enquête – 1 trafiquant sur 25 est « attrapé ».

Comme dirait le passager du Titanic : « Ce n’est que la pointe de l’Iceberg ».

Alors, quand on en attrape un, on l’étend comme le beurre du pauvre sur une tartine. Chez les Hell’s, quand on en attrape un, on l’écrase comme une tartine.

Les Hells auraient influencé des élections à la FTQ-Construction

La Presse canadienne 23 septembre 2009  Justice

Un vote crucial pour la FTQ-Construction a été manipulé avec l’aide des Hells Angels, selon ce qu’a rapporté Radio-Canada hier.

Lors de cette élection, tenue en novembre 2008 à Laval, les 122 délégués des syndicats affiliés à la FTQ-Construction ont alors voté pour choisir les successeurs de leur président, Jean Lavallée, et de leur directeur général, Jocelyn Dupuis.

M. Lavallée a pris sa retraite, tandis que Jocelyn Dupuis a été forcé de démissionner en raison d’une controverse sur ses allocations de dépenses. Le Devoir

Le succès des Hell’s : un chef . Le ratage de l’école… pas de chef.

Voilà le portrait de l’école sous la réforme et l’enfer des enseignants. L’absence d’autorité :

Toute notion d’autorité est également évacuée : maîtres et élèves ont les mêmes droits et les mêmes responsabilités. Voici la tâche de l’enseignant exposée par l’un des initiateurs de la réforme : « L’enseignant doit se creuser la tête pour créer des situations-problèmes, à la fois mobilisatrices et orientées vers des apprentissages spécifiques. (…) Il doit pratiquer un certain détachement du programme ; posséder une grande connaissance des processus mentaux des élèves ; oublier sa propre expertise pour se mettre à la place de l’apprenant ; pratiquer une gestion de classe souple dans un environnement complexe. C’est un intervenant qui planifie et organise les activités, conseille, accompagne, encourage, soutient, apprend en cours de route, fait des suggestions, mais n’impose jamais. Il soutient l’apprenant et tient compte de ses possibilités, forces, besoins et sentiments. »

C’est un sapré beau passage. Tout le monde est chef dans une démocratie de paperasse boulimique et qui mène  aux fausses-couches. La génération Jell-o… C’est ce qu’on donne aux édentés en fin de vie dans les hôpitaux. Ils ne sont plus capables de mâcher pour vivre. Notre pédagogue a pensé que « l’apprenant » n’a pas encore de dents au cégep. Passé au robot culinaire, l’apprenant,  peut  « sucer son savoir »… On l’a remit au biberon…

C’est que dans les écoles, les chefs sont devenus des couvre-chefs : ils aiment le chapeau. Pour le reste : l’habitude fait le moine. Les atrophiés des réunions confabulent… C’est dire, plus simplement, qu’ils parlent, écrivent alentour d’une table fabriqué par un crétin d’ouvrier.

Il suffirait de placer quelques Hell’s dans une organisation scolaire pour y mettre de l’ordre.

La démocratie qui a coulé les Hell’s

La guerre des motards ne fut pas l’apanage des Nomads, l’escouade de guerre des Hells Angels dirigée par Maurice Boucher, et de leur filiale des Rockers, comme l’ont cru les enquêteurs pendant de nombreuses années. En juillet 1994, tous les membres des cinq succursales du gang à Montréal (Sorel), Longueuil, Sherbrooke (Lennoxville), Québec et Trois-Rivières auraient voté pour la guerre afin de ravir par le meurtre le monopole de la vente de drogue aux Rock Machines (Bandidos) et aux revendeurs indépendants.

Les votes auraient été tenus de façon séparée, section par section, mais il n’en demeure pas moins qu’un exercice démocratique aurait mené les Hells Angels à se débarrasser de la concurrence, selon les informations fournies à la police par Sylvain Boulanger, l’ex-sergent d’armes des Hells Angels de Sherbrooke. La démocratie aurait coulé les Hells, Le Devoir

Ô! Dont tell me!

La démocratie du CHUM, à Montréal a fait avorter le CHUM… La démocratie elle-même est en train de faire avorter des pays : l’hyper-démocratie… Elle consiste à multiplier les décideurs pour donner l’image d’une démocratie en camouflant les intérêts intérieurs et,  d’un coup, bousillant les sociétés.

L’apport des Hell’s à la pédagogie

La simplicité et la rigidité d’une organisation.

Et la contre-complexité (sic) . En échappant à ça :

L’étonnement peut se penser indépendamment de l’autre, ou avec un autre transcendantal ou épistémique toujours plus ou moins représenté en termes d’objet. L’autre concret, incarné, historique, vécu, est toujours présent et actuel dans la surprise. A l’ambition de cohérence d’une logique ensidique risquant parfois l’insignifiance, a force de procédures et de rituels, une lecture transversale voudrait justement opposer un retour aux interrogations sur le sens.Transversalité, J. Ardonio

 

En langage de San-Antonio, ça donne ceci :  les neurones bullent au champagne.

D’après ce que je peux en saisir, on voudrait abolir l’insignifiance. Je ne sais si M. Ardonio a poursuivi son raisonnement… En abolissant l’insignifiance, il s’abolit « lui-même », emportant avec lui la race de givrés  des  neurones qui s’agitent comme des vers dans le ventre d’un ex Hell’Angel ayant  nagé par boursoufflure jusqu’à la plage… Le ciment s’étant désagrégé….

 

Le mystère compétence

 

Comme personne ne semble avoir compris, je vais vous expliquer comment on a voulu faire du ciment avec des mots.

La méthode des pédagogues pour en arriver à cette « réforme pédagogique » est d’une telle simplicité que 99% d’entre vous en refuseront l’explication.

 

Cette méthode  consiste à brouiller la vision de quelqu’un par une surcharge de propos et de concepts  pour suppléer au gros bon sens. C’est simplet, direz-vous. Mais la formule a bien fonctionné.

 

Les pédagogues ont tout simplement observé les élèves en apprentissage. Ils ont   disséqué, séquencé, image par image, le film de leur apprentissage et leur capacité à s’auto-développer par ledit et célèbre transversal,  et le reste.

C’est comme regarder fonctionner un moteur de tondeuse, le défaire et le remonter.

Il n’a fallu alors que  vendre cette « recette »,  ou tour de magie,  à des officiers de l’État.

C’est tout bêtement la vieille fable du renard et du corbeau.

Le renard serine au corbeau son discours savant pour s’emparer du morceau de fromage.

Il y a là une  étrangeté  saisissante : le renard ayant été élevée à la basse-cour des universités où l’on s’échange des mémoires et des thèses- dont  90% de ces œuvres ne sont pas lisibles par le simple des mortels – réussit à voler à ce perché social le fromage qu’il détient.

Le génie pédagogique des Hell’s, c’est de ne pas avoir payé quelqu’un pour leur vendre une drogue qui ne se vend pas.

Et la stupidité du système scolaire est d’essayer de faire flotter des élèves en mettant de plus en plus d’eau dans le ciment.

Des scientifiques trouvent des gènes extraterrestres dans l’Adn humain

Des scientifiques trouvent des gènes extraterrestres dans l’ADN humain.
Des civilisations d’êtres humains avancés sont-elles dispersées dans la galaxie ?
par John Stokes

Un groupe de chercheurs travaillant sur le Projet Génome Humain indique qu’ils ont fait une découverte scientifique étonnante : Ils croient que les prétendus 97 % de séquences non codantes de l’ ADN humain n’est rien de moins qu’un code génétique de formes de vie extraterrestres…

Les séquences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, elles constituent la plus grande partie de tout le génome, dit le Pr Sam Chang, directeur du groupe.

Les séquences non codantes, à l’origine connue sous le nom d’« ADN poubelle », ont été découvertes il y a des années et leur fonction reste un mystère.

L’écrasante majorité de l’ADN humain est « hors de ce monde » de part son origine. Les « gènes poubelles extraterrestres » apparents « profitent simplement du voyage » avec les gènes actifs fonctionnels transmis de génération en génération.

Après analyse complète avec l’aide d’autres scientifiques, d’informaticiens, de mathématiciens et d’autres savants, le professeur Chang s’est demandé si l’apparemment « ADN poubelle humain » avait été créé par une sorte « d’extraterrestre programmeurs ».

Les morceaux étrangers dans l’ADN humain, observe encore le professeur Chang, « ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire qui résiste vigoureusement à tous nos médicaments anticancéreux. »

Le Professeur Chang stipule encore que « notre hypothèse est qu’une forme de vie extraterrestre supérieure a entrepris de créer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes.

La terre est juste l’une d’entre elles.

Peut-être, après programmation, nos créateurs nous cultivent de la même manière que nous cultivons des bactéries dans des boîtes de Pétri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs – si c’était une expérience scientifique ou une manière de préparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c’est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l’univers. »

Le Professeur Chang indique encore que » si nous pensons à cela en termes humains, les «programmeurs extraterrestres» apparents travaillaient le plus probablement sur un « grand code » consistant en plusieurs projets et les projets devraient avoir produit diverses formes de vie pour différentes planètes.

Ils ont également essayé diverses solutions. Ils ont écrit « le grand code », l’ont exécuté, n’ont pas aimé certaines fonctions, les ont modifié ou en ont ajouté de nouvelles, l’ont exécuté encore, ont fait plus d’améliorations et ont fait de multiples essais. »

L’équipe de chercheurs du professeur Chang conclut en outre que les « extraterrestres programmeurs » apparents ont pu avoir reçu l’ordre de couper court tous leurs plans idéalistes de l’avenir quand ils se sont concentrés sur le « projet terre » pour tenir leur délai.

Très probablement dans une précipitation apparente, les « extraterrestres programmeurs » ont pu avoir réduit drastiquement le grand code et fourni le programme de base prévu pour la terre. »

Le Professeur Chang est seulement l’un des nombreux scientifiques et autres chercheurs qui ont découvert les origines extraterrestres de l’humanité.

Le professeur Chang et ses collègues de recherches prouvent que des lacunes de l’apparente programmation extraterrestre dans le séquençage de l’ADN précipité par une hâte hypothétique pour créer la vie humaine sur terre ont donné à l’humanité une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer. »

Le Professeur Chang indique encore que « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions, un grand code et un code de base ».

M. Chang affirme alors que « le premier fait est que le programme complet n’a certainement pas été écrit sur terre ; c’est maintenant un fait vérifié.

Le deuxième fait est que ces gènes par eux-mêmes ne sont pas suffisants pour expliquer l’évolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu. »

« Tôt ou tard », dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur terre porte le code génétique de son cousin extraterrestre et que l’évolution n’est pas ce que nous pensons. »

CRUCRAS/YL

Sources: Agoracosmopolitan, areatn.info
http://www.agoracosmopolitan.com/home/Frontpage/2007/01/08/01288.html
areatn.info
également sur sur infos-paranormal.com

Tags: ADN humain, ADN poubelle, extraterrestre, Révélations

Cet article a été écrit le Samedi 29 mai 2010 à 4 h 06 minet est classé dans Extraterrestres, Révélations. Vous pouvez suivre toutes les réactions par le flux RSS 2.0.

elishean.org

 

Quand la main devient carte bancaire

distributeur de billets, banque, dab, euros © TF1/LCI

Une authentification biométrique. C’est la nouvelle technologie dont seront équipés les distributeurs de billets de cette banque japonaise. Les automates de la Ogaki Kyoritsu Bank auront un lecteur du schéma des veines de la paume. Il suffira alors au client de présenter sa main pour être assurément reconnu.
La technologie a été mise au point par le groupe japonais Fujitsu. Elle est déjà utilisée par plusieurs banques pour reconnaître des clients. Mais jusqu’ici, le dispositif ne servait qu’à remplacer le code numérique pour prouver que la carte bancaire n’était pas volée.
Désormais, les clients d’Ogaki Kyoritsu Bank n’auront plus besoin de carte. Ils pourront effectuer des opérations sur leur compte en s’authentifiant simplement avec leur main. La reconnaissance de la personne se fera en comparant un schéma vasculaire de la paume, pré-enregistré dans le serveur de la banque et celui recueilli par le distributeur. Selon Fujitsu, la marge d’erreur est infinitésimale, plus faible que dans les cas d’empreintes digitales.

Ce système pourrait éviter des situations difficiles que des Japonais ont vécues au moment du tsunami de l’année dernière. Ils ont été nombreux à perdre leurs documents bancaires, qui ont été emportés par les eaux. Il leur a été impossible de retirer de l’argent pendant des jours. L’initiative de cette banque japonaise pourrait être suivie par des groupes bancaires plus importants. Les géants japonais du secteur de l’électronique, Hitachi et Sony, ont aussi conçu des systèmes de reconnaissance biométrique basés sur le réseau vasculaire de la main. Hitachi a déjà testé le paiement direct sans argent liquide ni carte, avec une simple présentation du doigt au-dessus d’un lecteur.

Par S.J. le 13 avril 2012 à 11:51