Commerce: Sorte de transaction à travers laquelle A dépouille B des biens de C et en compensation de laquelle B soulage des poches de D de l’argent de E.
Le Dictionnaire du Diable (1911)
Citations de Ambrose Bierce
“Capitalism is the legitimate racket of the ruling class”
Al Capone
La SAQ a englouti au moins 14 millions de dollars dans la construction de son site web saq.com, a appris La Presse. Une partie importante de cette somme a été dépensée en pure perte, notamment à cause de caractéristiques et de technologies inadaptées aux besoins.
Documents détruits, coûts réels inconnus, chiffres de vente secrets, technologie restrictive, etc., le site web de la SAQ traîne un historique chaotique mêlé de ratés.
Dès 2000, la société d’État avait voulu donner un nouveau souffle à son site internet, lancé en 1996, en y intégrant un volet transactionnel destiné au grand public ainsi qu’aux commerçants titulaires de permis. Des 14 millions consacrés à cette métamorphose, les trois quarts ont été versés à deux sociétés: Cognicase, acquise plus tard par le Groupe CGI (7,6 millions), et Nurun, une société de Quebecor Media (2,6 millions). Cyberpresse
Entrée : quand 4 pneus et deux policiers courent après un pneu télépathe
Dans le désert californien, des spectateurs incrédules assistent aux aventures d’un pneu tueur et télépathe, mystérieusement attiré par une jolie jeune fille. Une enquête commence. Rubber, le film ( Ça n’a rien à voir avec le texte, sauf que dans un monde étrange, les policiers auraient mieux à faire que de poursuivre un pneu « télépathe ». )
Économie 101 : série présentation barils
Vous avez deux tirelires-baril : impôt provincial et impôt fédéral. Vous y glissez chaque semaine vos sueurs pour que l’État gère vos avoirs. Ça tombe goutte à goutte. On ne cesse de vous dire que le baril est vide et qu’il faudra emprunter encore pour nourrir ces caisses apparemment sans fonds.
Sans compter les multiples participations, dont les taxes « provisoires » TPS TVQ.
Vous nourrissez les barils et les administrateurs de barils. Et par ricochet les amis des amis.
Une vraie famille. Les frères Ponzi. C’est comme les amis de Facebook. Pour embrasser Karine en Australie, il vous faut plus qu’un cou de girafe.
La fortune passe par un brin de connaissance et une multitude de reconnaissances.
La reconnaissance invisible est la base de la chaîne de Ponzi, des rapports politiciens et « amis ».
Il va falloir un milliard de dollars pour réélire Obama aux États-Unis.
Les tirelires en format poupées-russes. On investit pour élire. Même les pauvres… Où pensez-vous que les riches prennent leur argent?
Les briques de leurs châteaux sont collées à la crazy glou! Et glou! Et glou!
De l’autre côté, il y a les déguisés retors qui vident votre cargaison n’importe où.
Les souliers de la SAQ
Dans le film The adjustment bureau, le politicien finit par parler franc : il prend un de ses souliers et avoue qu’un « spécialiste » a fabriqué le concept pour 7,500 dollars rien que pour en atténuer le vernis pour ne pas déplaire à la populace et en laisser assez pour ne pas déplaire à Wall-Street.
En langage universitaire, on nomme cela une opération mitoyenne.
La SAQ est verte… Si vous n’avez pas votre sac, elle vous sacre dehors avec votre flacon de gin vert forêt. Comme une punition. « Tu veux pas être vert? T’auras pas de sac, ni de plastique, ni de papier.
Le syndrome de la blanchisserie grise… Je ne sais si vous la saisissez… Il en est qui prennent des cuites aux idées reçues… Et au pouvoir. Mais c’est le peuple qui paye la traite.
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Un site à 14 millions de dollars? Il y a des administrateurs qui boivent les goûtes d’impôt des contribuables. Finalement, on est les bouts des alambics des frelatés du système.
Des travailleurs de l’état, dits au service du peuple.
Les gangdidos des États
Pour certains, Elvis est encore vivant, par déni, et pour les plus délurés, Al Capone ne fume plus le cigare et il est au service de l’État. Il s’est épuré du tabac, et blanchi.
La théorie des univers parallèles commence à se matérialiser : il y a le bureau et la vie.
Plus tu sues pour produire, plus tu nourris des les requinets élevés dans des aquariums.
Des bureaux vitrés… Et des têtes d’eau… Des branchies et des débranchés.
Montréal (International), le 7 juin 2011 – BARBIE, le jouet le plus célèbre du monde, est impliquée dans la déforestation des forêts tropicales en Indonésie. C’est ce que révèle une enquête menée par Greenpeace International dévoilée aujourd’hui.
Les études de Greenpeace nous apprennent que la poupées modèle ne montre pas l’exemple lorsqu’il s’agit de son emballage. L’icône des poupées est empaquetée de carton qui contienne de la fibre issue des forêts tropicales humides de l’Indonésie, une forêt qui constitue l’habitat essentiel d’espèces menacées comme le tigre de Sumatra.
La SAQ veut conquérir le monde. Al fait maintenant partie de Greenpeace. Le voilà en train de sermonner la poupée, ayant sans doute un peu trop bu de son produit.
Maintenant , tout se tient. Al est un bon gars…. Il aura sa tête sur une bouteille de Brandy.
Good!
La loi du silence
Délit d’opinion… Ça prend un avocat pour trouver une formule pareille et la transformer en « crime ».
La SAQ punit deux employés pour « délit d’opinion »
Par Guy Cardinal, le 17 mars 2006
Sylvain Toutant n’aime pas être critiqué
Deux employés de la SAQ ont été suspendus sans solde pour avoir publié leur opinion peu favorable au président Sylvain Toutant.
Un employé ayant 31 ans de service, Pierre Roy, 56 ans, perdra six mois de salaire pour avoir rédigé une lettre au journal Le Devoir questionnant la gestion de la Société d’État.
La SAQ s’explique en affirmant que la loyauté envers l’employeur a préséance sur la liberté d’expression.
On l’accuse également d’avoir enfreint la politique de sécurité informatique en se servant d’un ordinateur de la SAQ pour expédier sa lettre aux médias.
Un autre employé, John Brewster, a aussi été suspendu sans salaire: trois mois, dans son cas. Il avait donné son opinion sur le site internet Cyberpresse.ca. (Source: Echo-Actu)
Le type a utilisé un ordi de la SAQ pour envoyer sa lettre… Sécurité informatique? La poupée est devenue plus futée que M. Capone.
Les raisins de la légère : variation sur un roman de John Steinbeck
L’autobus du P.Q.
Il faut se souvenir que les débuts de saq.com ont été laborieux. Les ventes ont à peine atteint 500 000$ de novembre 2000 à fin janvier 2001, alors que l’objectif était de 3 millions à la fin mars 2001. On avait invoqué la complexité du processus pour obtenir un NIP, le manque de convivialité du site et les problèmes de livraison.
Lors de sa comparution devant le comité des finances publiques en mai 2001, la ministre péquiste Pauline Marois avait été malmenée par le libéral Jacques Chagnon à propos du site saq.com et des zones grises qui l’enveloppaient. L’opposition remettait en question l’attribution du contrat à Cognicase, la rentabilité du site et même la véracité des statistiques de ventes en ligne divulguées par la SAQ. Selon M. Chagnon, la SAQ et Mme Marois avaient gonflé de jusqu’à 50% le nombre de commandes passées en ligne en y intégrant des achats fictifs réalisés par Cognicase et un autre «prête-nom» (sic) lors de tests du système, ce que Mme Marois avait nié. Lien
On n’a pas de preuves.
Comme dirait le sympathique Cabanel avec ses proverbes africains : « L’aveugle peut bien dire : je ne crois que ce que je vois… »
P.S. : le coût d’un site internet tel que celui de la SAQ est évalué à environ 1 million de dollars.
Comme dirait le sage zulu « Plus il y a de la graisse qui descend dans le tuyau , plus il en colle sur les parois. »





