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Premier ministre 2080

 

Le lunatique Gingrich

Gaëtan Pelletier

Promettre la lune

Quelqu’un s’est amusé à trouver une description à ce terme :

ça veut dire que tu vas faire croire a qu’elqu’un que tu peux lui donner beaucoup de choses alors qu’en réalité pas du tout.

oncle sam, ca signifie “se foutre de quelqu’un”  Yahoo, question, que veut dire promettre la lune?  

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C’est Shakespeare qui disait que les fous règnent… En son temps. Dans un pays aussi échevelé, on devrait au moins faire la promesse d’avoir une tente pour tous.

Établir une base « humaine » sur la lune… Fallait y penser… Mais pas trop vite comme dirait l’escargot.

L’insignifiance insaisissable de l’Amérique version USA est insondable, irrécupérable…

Le nombre d’imbéciles à la candidature républicaine est pour le moins démonstratif de la fragrance et de la valeur du « bon sens » des dirigeants de ce pays. Peu importe qui on place, la présidence américaine est un métier qui nécessite un orgueil démesuré, une ambition chimérique, mais une foi sur une bible de bois. On la lit, mais on ne la pratique pas.

Le prochain habite l’Amérique.

Le méchant – le sans cravate – est un terroriste en puissance.

S’il y avait un bienfait pour l’humanité, ce serait de rayer de la carte ces épouvantails à moineaux, armés de M1, de drone, amollis, avec leur petit drapeau accroché à leur auto…japonaise.

Il n’y que Ron Paul dont le cerveau roule  sur quatre roues.

Les autres sont des bicyclettes stationnaires fabriquées à coups de milliards de dollars.

Pour l’image, j’ai fait exprès : c’est la lune qui parle. Au fond, elle a sans doute davantage à dire qu’un incolore candidat qui ressemble à un maquillage de vitrine.

La lune deviendrait la 51e étoile sur le drapeau américain.

Un pays qui rougit la Terre de sang et se plaint des échardes à ses doigts.

On cultive les candidats qui poussent dans la graisse de l’argent. Et ils y plantent un épouvantail à moineaux.

La Terre est un jardin, chantait Moustaki.

Conquistadors et coureurs d’or.

Ils s’en vont tranquillement vers l’Afrique… Au pas de l’oie.

Si Falardeau était encore là, il dirait que la lune est le nouveau garage du pays Think Big Stie!

Il semble que Mitt Romney soit le candidat républicain qui sera « élu ».

Un curé au futur d’Hannibal Lester.

Le silence des agneaux…

Mon album de famille, par Mouammar Kadhafi (Voltaire)

Les hypocrites ! Ils disent tous que j’ ai toujours été leur ennemi. Aucun ne se souvient de m’avoir connu et fréquenté. Et pourtant…

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Avec mon ami José Manuel Barroso, c’était « A la vie, à la mort ! »

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Avec le roi Juan Carlos d’Espagne

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Avec mon conseiller salarié Tony Blair
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Avec Pascal Lamy, à l’époque, il était commissaire européen, pas encore Directeur Général de l’Organisation Mondiale du Commerce
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Avec Romano Prodi, quand il présidait la Commission européenne.
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Avec José María Aznar, toujours un peu réservé

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Avec José Luis Zapatero

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ça, c’est Silvio Bercusconi. On était inséparables. Et on en a fait ensemble des coups pandables à Sarko !

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Nicolas Sarkozy. Après tout ce que j’ai fait pour lui, il a comploté pour me renverser. Je ne sais pas ce qu’il ne m’a pas pardonné : les Rafales ? les centrales nucléaires ? ou sa Cécilia ?
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Et Barack Obama, le petit nouveau.
Source
MERCI À SYLVAIN
http://reactionismwatch.wordpress.com/2011/03/28/mon-album-de-famille-par-mouammar-kadhafi-voltaire/

Les tueurs payés…

Clifford Olson. Meurtre d’au moins 11 enfants. Pension en prison: 1100$ par mois.

GWB: À partir de juin 2003, des attentats terroristes sont commis contre les forces militaires américaines puis contre les civils irakiens sans distinction ainsi que des prises d’otages.

Pour l’éditorialiste du Monde, si « depuis le 11 septembre 2001, les États-Unis n’ont pas connu d’attentat sur leur sol, ce résultat voisine avec une interminable liste d’échecs » comme la guerre d’Irak, les mensonges sur les armes de destruction massive, la torture dans les prisons d’Abou Ghraib et de Guantanamo, les vols secrets de la CIA, la non capture de Ben Laden, la montée de l’antiaméricanisme dans le monde et le radicalisme islamiste [97].

http://fr.wikipedia.org/wiki/George_W._Bush

Pension: ND ( non dévoilée).

Durant la Guerre civile américaine, Morgan s’investit dans la vente d’armes, achetant des fusils obsolètes à l’armée avant de les faire remettre en état, puis de les revendre à l’armée beaucoup plus cher. Cependant, de telles armes sont défectueuses et un scandale éclate. Le gouvernement refuse de payer Morgan, qui doit le poursuivre à deux reprises[6]. Comme beaucoup de gens riches de l’époque, Morgan échappe à l’engagement militaire en payant 300 dollars de compensation[7].

JP Morgan, avait inventé une fausse rumeur de crise économique au début des années 1907, ce qui lui avait permis le rachat de plusieurs milliers de banques aux États-Unis, et ce, en raison du vent de panique que ça avait provoqué. Autour de 1907, la valeur de leur actif était d’environ 1.3 milliard de dollars (près de 6 milliards en dollars des années 2000). En 2007, on estimait cet actif à 2000 milliards ( 2 trillions de dollars ). En 2008, la crise est très profitable à JP Morgan qui rachète des banques à faible coût. Cette thérapie de choc est utilisée dans un contexte de crise déjà latente, et on se rend compte aussi que des actions précises sont mises en place pour renforcer l’idée d’une crise, pour forcer ce qu’on appelle les « ajustements structurels » où on applique l’idéologie néolibérale de manière très brutale.

http://www.voir.ca/blogs/pierre_bellefeuille/archive/2009/01/08/recherches-sur-la-crise-financi-232-re.aspx

Aux USA, les Rockefeller et leurs camarades requins de la finance ont commencé un programme à long terme pour achever l’asservissement des étasuniens. Ils ont tranquillement et systématiquement gagné le contrôle des médias, des compagnies d’édition de manuels scolaires et, en disséminant leur richesse libéralement et stratégiquement, ils on été capables de dénaturer l’éducation.

Leur plus grand travail d’escroc a été de promouvoir les soi-disant sciences économiques. Leurs soi-disant sciences économiques est la technique de conduite des esclaves babyloniens. C’est essentiellement un mécanisme de pillage de l’argent des gens. Par exemple, les étasuniens ont eu un certain mantra seriné dans la tête presque constamment pendant des décennies : le gouvernement est mauvais, les affaires sont bonnes. Penser à ça : le gouvernement représente le peuple, les affaires représentent les riches. Maximiser la valeur de l’actionnariat signifie accroître le tribut des paiements à la classe dirigeante des esclaves. Les revenus de la classe moyenne ont été rabaissés et les deux parents d’une famille sont forcés de travailler afin de maximiser le tribut des masses. Ça force aussi les parents à envoyer leurs enfants dans les établissements communaux de lavage de cerveau à un âge plus jeune et plus réceptif.

Un grand tournant dans l’asservissement des étasuniens a été la diffusion de La Guerre des Mondes en 1938. Ce qu’ils en ont appris est que si les gens croient en une invasion d’aliens de l’espace légitimée par une pièce radiophonique, ils peuvent être incités à croire pratiquement n’importe quoi. L’âge de la télévision est devenu l’âge du lavage de cerveau des masses. Quelques libérateurs potentiels, comme John F. Kennedy et Martin Luther King, ont été assassinés afin d’empêcher que les étasuniens regagnent leur liberté.

Aujourd’hui l’empire des conducteurs d’esclaves babyloniens est menacé comme jamais avant. Tout d’abord, les grandes masses humaines se sont libérées d’une forme d’esclavage maçonnique connue sous le nom de colonialisme. Ces gens ont alors commencé à gagner le pouvoir économique et intellectuel. La plus grande menace est maintenant la montée de la Chine et de l’Inde.

http://www.alterinfo.net/L-histoire-Illuminati-Comment-furent-asservis-les-peuples-celtiques-par-les-tyrans-babyloniens_a9882.html

Sarkozy vous invite au buffet de la Libye

 

1er septembre 2011

La conférence des amis de la Libye

 

Mahmoud Jibril et Nicolas Sarkozy Crédit Photo : BERTRAND LANGLOIS/AFP

 

On dit, « Paris convie les amis de la Libye »… On prépare la table pour charcuter et dépecer la prise. Le convivial Sarkozy  et autres bienfaiteurs de l’humanité sont déjà à planifier « l’après-Kadhafi ».

Les États-Unis avaient offert une aide au CNT ( Conseil National de Transition) de 1,5 milliards. Mais L’Afrique du Sud a appliqué  son droit de véto. N’en déplaise, les avoirs de « Kadhafi », qualifiés de plusieurs milliards de dollars, seront débloqués.

Une aide serait offerte par la France pour la …rentrée scolaire en septembre. Ce qui s’ajoute aux « armes légères données  par « La France » aux rebelles libyens en juillet au sud-est de la Libye… Parole de Sarkozy… Mais pas de forces spéciales: seulement des observateurs.

Dans le langage du renseignement, on sait ce qu’est un observateur… Le mot – pris au sens primaire – fait allusion a une forme de voyeurisme. Parlons de voyeurisme « actif »…

Le dictionnaire des politiciens est semblable à un pistolet muni d’un silencieux…

Pouf!  et non bang…

On parle avec un oreiller sur le canon.

Pendant ce temps, aux USA, on préparait une éventuelle occupation de la Libye. Sans doute pour s’assurer du bon déroulement de la démocratie. Comme en Irak… Là où on semble avoir fait des tentes de beaux buildings pour ce que certain nomment déjà le IVe Reich!

 

Des amis en 2007

Kadhafi appelait Sarkozy son « frère », et l’actuel ambassadeur de France en Tunisie son « fils »…


Au lendemain de la libération des infirmières bulgares et du médecin d’origine palestinienne, nationalisé bulgare, emprisonnés pendant plus de huit ans en Libye, le président français, Nicolas Sarkozy, effectue une visite hautement symbolique à Tripoli, mercredi.

Manifestation de la normalisation des relations entre la Libye et les Européens, le chef d’État français a été accueilli par le dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, dans une rencontre visant à resserrer les liens entre les deux pays.

À l’issue de leur rencontre, a été annoncée la signature d’un mémorandum d’entente dans le domaine de l’énergie nucléaire civile. Selon un haut responsable français, l’accord prévoit la fourniture d’un réacteur nucléaire pour permettre à la Libye de désaliniser de l’eau de mer. Source: RC

 

Voici le texte de Radio-Canada ( en partie) annonçant les détails de cette « grande fête » de la démocratie…

Une « grande conférence internationale » sur l’avenir de la Libye post-Kadhafi se déroulera à Paris le 1er septembre, a indiqué mercredi le président français, Nicolas Sarkozy.

Le chef d’État français en a fait l’annonce à l’issue d’un entretien avec Mahmoud Jibril, premier ministre du Conseil national de transition de la Libye (CNT), l’organe politique des rebelles, que la France a été la première à reconnaître.

La conférence des « amis de la Libye », également organisée par la Grande-Bretagne, ira au-delà du groupe de pays ayant participé aux opérations militaires, a précisé M. Sarkozy. Elle réunira notamment la Chine, la Russie, le Brésil et l’Inde ainsi que le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

La date symbolique du 1er septembre marquera l’anniversaire du coup d’État ourdi par le colonel Mouammar Kadhafi, en 1969, a ajouté le numéro deux de la rébellion libyenne.

Celui-ci a dit espérer que la conférence « constituera un nouveau symbole pour les Libyens, pour la reconstruction de la Libye sur la base de la justice et de la démocratie ».

« Ce sera l’occasion pour le CNT d’expliquer à la communauté internationale comme elle peut l’aider sur le chemin d’une Libye libre, démocratique et unifiée, et pour tous ceux qui veulent soutenir la Libye de discuter le rôle qu’ils peuvent y jouer », a pour sa part précisé le premier ministre britannique, David Cameron, dans un communiqué.

Quatre ans après avoir reçu en grande pompe le colonel Kadhafi, le président français a par ailleurs exprimé la volonté de la France de poursuivre les opérations militaires contre les forces du colonel Kadhafi aussi longtemps que le CNT le jugera nécessaire. « Les opérations cesseront lorsqu’elles n’auront plus lieu d’être, et elles n’auront plus lieu d’être lorsque M. Kadhafi et ses séides ne constitueront plus une menace pour le peuple libyen », a-t-il déclaré.

M. Jibril a de son côté indiqué que la transition politique en Libye devrait passer par la formation d’une conférence interrégionale, qui désignerait une commission, laquelle rédigerait ensuite une Constitution, qui serait soumise à un référendum. Des élections se tiendraient par la suite dans un délai de quatre mois.

Le CNT prévoit également former une nouvelle armée et une nouvelle force de police avec les combattants engagés informellement dans l’insurrection, a-t-il poursuivi.

M. Jibril a ajouté avoir demandé à la France un appui spécifique pour l’aide médicale aux blessés du conflit et pour la préparation de la rentrée scolaire, en septembre. Source: Radio-Canada

Mais, le 26 février, on a voté une interdiction de voyage à l’ONU  pour Kadhafi…

Il n’ira pas loin… Quoiqu’il se soit vanté de s’être promené dans Tripoli, incognito… En quémandant un peu, il pourra sans doute amasser suffisamment d’argent pour un billet d’avion, payé par les étatsuniens, la France, et Mister Cameron.

 

 

Dotées d’un degré d’empathie zéro, les compagnies sont psychopathes

Source de l'image: Le Soleil

Natural News, Kaitlyn Moore, 25 juin, 2011

Les compagnies jouent un grand rôle dans notre journalier et prennent constamment des décisions aux conséquences profondes sur notre vie quotidienne. Par exemples, une entreprise prend la décision de vider ses cuves chimiques dans une rivière proche : la réserve d’eau est empoisonnée et les habitants de la ville voisine tombent malade ; ou bien, décidant de réduire ses coûts pour majorer ses profits, une compagnie lance une série de congédiements : la communauté formée autour d’elle est détruite. Nous sommes souvent consternés, en colère, et parlons avec véhémence de la malveillance des compagnies. Mais, selon Simon Baron-Cohen, la malveillance n’est pas le problème.

Expert en autisme et psychologie du développement, M. Baron-Cohen est aussi professeur de psychologie et de psychiatrie à l’université de Cambridge. Des années durant, il a consacré un temps d’étude considérable sur la raison des gens à se livrer à des actes ignobles et atroces. Sa théorie ?

La cause fondamentale est l’absence d’empathie, qu’il est possible d’évaluer et de soigner. Pour lui, l’empathie est l’accord instinctif aux pensées et sentiments d’autrui, associé à l’inclination à répondre convenablement à ces pensées ou sentiments.

Baron-Cohen remarque que le manque d’empathie ou l’impuissance à tirer profit de son plein potentiel, est la force motrice à l’origine de la plupart des maux dont souffre notre société, au plan mondial, national, communautaire et familial. Puisque leur implication se refuse l’empathie créée en prenant part à la situation sur le plan du tête-à-tête véritable, les arènes abstraites de la diplomatie et du droit, et les voies militaires, sont inaptes à traiter les conflits de façon convenable.

Dans ses livres, Baron-Cohen présente la courbe en cloche du spectre représentatif de l’empathie et la méthode d’évaluation du quotient montrant où se trouve un individu sur la courbe (chouette nouvelle, la plupart d’entre nous tombons en plein milieu). Il existe une large plage d’individus avec zéro d’empathie et dans la configuration psychopathe, narcissique, et à la limite des troubles de la personnalité.

Juridiquement, les compagnies procèdent d’individus artificiels, ayant pouvoir d’intenter procès et pouvant être poursuivis en justice, de lever des fonds, prendre des décisions politiques, etc. Elles sont dirigées par un conseil d’administration lié par statut au devoir de prendre des décisions aux mieux des intérêts de leur société.

Puisque le seul but des compagnies est de faire du fric, le mieux des intérêts est presque toujours celui qui multiplie les gains, l’empathie devant aller se faire admirer ailleurs.

Certes, il y a ces corporations qui, tout en faisant du profit, s’efforcent de ne pas nuire à la société. Mais, profondément enlisées dans les ordonnées zéro de cette courbe en cloche, existent des compagnies qui semblent avoir fait de la souffrance humaine un aspect de leur business.

Voyez Monsanto, par exemple. La compagnie inventrice de l’Agent Orange, du DDT, des OGM, et d’une foule d’autres substances toxiques à l’origine de dégâts et plaies horribles à l’échelle mondiale.

Firestone et ses plantations de caoutchouc au Libéria. Elle pollue l’environnement, paye des salaires d’esclaves, et laisse ses travailleurs logés dans des conditions insalubres.

Nestlé et ses plantations de cacao en Côte d’Ivoire. Elle emploie des enfants, leur verse des salaires d’esclaves, et les fait vivre dans des conditions insalubres.

Le gros business pharmaceutique et ses efforts concertés pour nous faire continuer à acheter des médicaments qui, soit ne font rien, soit font plus de tort que de bien.

Et cette compagnie accusée de l’assassinat de gens qui cherchaient à former des syndicats pour être payés et traités équitablement.

Et que penser de la belle Chiquita, condamnée, c’est véridique, à une amende par le ministère de la Justice zunien pour financement d’un groupe paramilitaire connu en Colombie, réputé pour le massacre de civils inoffensifs.

Trouve-t-on cloîtré en prison ou dans un établissement psychiatrique un criminel coupable des crimes cités ci-dessus ? Que la réponse soit oui ou non, le fait est qu’aucun individu impliqué dans les prises de décisions à l’origine de ces faits n’a passé du temps en prison.

Étant des êtres abstraits, du fait même de leur qualité, les compagnies s’exemptent des décisions humaines. Pour elles, prendre des décisions qui dérangent directement l’empathie l’humaine est un mal nécessaire. Retirez le don d’empathie et vous vous retrouvez avec ce que nous avons aujourd’hui : des entreprises psychopathes propageant partout dans le monde ce que nous estimons être la malfaisance. La machine du monde des affaires est un calculateur froid prenant des décisions qui honorent uniquement le dernier sou ; le bien-être et les besoins du genre humain passant au second plan – voire jamais.

Imaginez un monde où les compagnies seraient tenues aux même règles éthiques que les individus. Un monde où les profits ne pourraient pas être faits au détriment de l’environnement, où les salaires seraient équitables au plan mondial, où les responsables gouvernementaux ne seraient pas soudoyés par des entreprises pour prendre des décisions allant directement à l’encontre des meilleurs désirs de la population qui les a élus pour les représenter. Imaginez un monde où les compagnies psychopathes seraient écartées.

Sur la malfaisance des compagnies, voir aussi, en anglais :

- Les sources de cacao de Nestlé proviennent du travail d’enfants esclaves [Ndt : C'est sans doute la raison d'une telle différence de prix entre boîtes de cacao en poudre de même poids. La boîte de 250 grammes de cacao pur Van Houten coûte 2,71 euros là où je l'achète, alors que la boîte Nestlé équivalente, placée à côté sur le rayon, coûte 20 à 30 centimes d'euros de moins. En plus, selon Greenpeace, Nestlé ne garantit pas l'absence d'OGM dans ses produits.]

- L’Agent orange de Monsanto : Le fantôme persistant de la guerre du Viêt-nam.

- La controverse du cacao en Colombie. Des compagnies de boissons non alcoolisées accusées de complicité d’assassinat de dirigeants syndicaux.

- Des chercheurs de Big Pharma admettent avoir truqué des dizaines d’études de recherche pour Pfizer et Merck.

- La Cour suprême trahit le public dans l’affaire du Medtronic.

- « Corporation, » le documentaire qui ouvre les yeux, révèle la véritable malfaisance derrière certaines entreprises de gros business.

- Les atrocités des compagnies contre la nature sont capables en fin de compte de détruire la civilisation humaine.

- Brevets dangereux, malfaisance des compagnies et montée de l’impérialisme intellectuel.

Original : www.naturalnews.com/032814_corporations_psychopath.html

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Obama, le cowboy beige

«Nous sommes à la croisée des chemins, a déclaré l’ancien président de la Chambre des représentants. Un chemin nous conduit à un système de protection sociale centralisé, bureaucratique et socialiste dans lequel des politiciens et des bureaucrates définissent l’avenir. L’autre chemin mène à une réaffirmation vigoureuse et fière de l’exceptionnalisme américain.» Newt Gingrich Richard Hétu, La Presse

Voici la réplique d’Obama:

«Je crois dans l’exceptionnalisme américain, exactement comme je suspecte que les Britanniques croient dans l’exceptionnalisme britannique et les Grecs croient dans l’exceptionnalisme grec.»

Les étatsuniens ont la plus grosse armée au monde, le meilleur cinéma au monde, les meilleurs « preacheurs » au monde, les plus grands acteurs au monde, les plus fervents religieux au monde, les plus grands menteurs au monde, les plus grands voleurs au monde, les meilleurs banquiers au monde (sic),  et le plus gros nombril au monde.

Tous ces MEILLEURS veulent le monde.

Il n’y a qu’Obama qui s’est échappé en disant lors d’une tournée, affirmant  que les américains étaient « arrogants, dédaigneux et railleurs » à l’égard des Européens.

Il aurait pu ajouter … à l’égard du reste du monde.

Qu’a-t-elle de si exceptionnel cette Amérique?

Son histoire… Du moins un atome…


Il y avait entre 7 et 8 millions d’Amérindiens à l’arrivée des premiers colons en Amérique. Nuisibles au progrès, ces sauvages furent « tassés » dans des réserves et « civilisés » de force.

L’exceptionnalisme américain est une notion d’ultralibéraux fanatiques qui définissent leur « monde » de la manière suivante :

«Il est plus libre, plus individualiste, plus démocratique, et plus ouvert et dynamique qu’aucune autre nation sur la terre. Ces qualités constituent notre héritage fondateur et culturel.» (  Richard Lowry  Ramesh Ponnuru)

Et le reste du « monde » son tous des sauvages à « éduquer ». Une « pensée » qui date d’un demi-millénaire.

Ouverts! Les étatsuniens?

À quoi et à qui?

La foi en leur système de cowboys cravatés est semblable à celle de leur adhésion au créationnisme. Au moins, s’ils avaient l’ouverture d’esprit de songer que certains humains pourraient avoir eu un coup de pouce d’un extra-terrestre  pour  injecter à une espèce stagnante  quelques chromosomes …

C’est Dieu qui a créé le monde en 7 jours.

Les États-Unis veulent faire le reste…

Après être entrés par l’Est, ils ont conquis l’ouest en bulldozant  tout sur leur passage.

Ils ont fondu leurs chaudrons et leurs fourchettes pour en faire des armes. On n’a rien épargné dans l’effort de guerre pour abattre « les méchants ». Même qu’on leur fournissait des fonds…

Bien avant Obama, le « can » était là sous diverses formes :

Le plus classique des scénarios de l’histoire américaine est de prolonger une forme d’impérialisme camouflée : on biffe la dissemblance.  On ne sait pas apprécier la différence.  La culture du replicant dans tous les domaines.  ¨Probablement  pour toujours la même raison : on va chercher tout ce qui est noir, pourvu que ça entre dans un réservoir et une banque.

Propre jusqu’au clean-up…

«Certains pays peuvent fermer les yeux sur les atrocités à l’étranger. Pas les États-Unis d’Amérique» ( Obama)

Pas tout à fait noir, pas tout à fait, brun, d’un beige balbutié  dans l’huile et le pétrole, méticuleusement édulcoré.

Les businessmen américains sont de grands entrepreneurs. Comme disait Michael Moore, « trop paresseux pour travailler » , ils allèrent acheter des noirs sans âmes pour leurs labeurs et, surtout, pour le profit. Et ils les transportaient dans des cages. On pouvait en laisser crever 25% ou 30%, il en restait suffisamment pour leur servir leurs plats chauds.

C’est sans doute la course aux profits qui a fait germer l’idée de la chaîne de montage.

Mais on dira que l’invention de la trappe à souris est due au chat qui a trop mangé. ..

Dans le cas des américains, c’est qu’ils voulaient garnir leurs plats avant de les manger et se les faire servir par des esclaves. Le monde « moderne » est en fait devenu esclave de cette exemplarité de tartuffe.

Le « monde » pourrait bien se passer du nettoyage de toute forme de structures sociales que celles d’une démocratie de bonnisseurs bouffis à l’argent avec leur filature de ficelles à Pinocchio.

L’Amérique de tous les rêves et de tous les cauchemars emboîtés comme des poupées russes. Une machine moralisatrice dont les moralisateurs se font attraper les uns après les autres, se dénoncent, se blousent, s’entretuent. À se demander si la guerre de Sécession ne se poursuit pas à l’intérieur des murs.

La morale américaine en est une de débit et de crédit : prier Marie le dimanche et coucher avec des Mary le reste de la semaine.

Ils sont pratiquants… De la devise canadienne, mais un peu biaisée ( ne mélangez pas les lettres du mot précédent ) :A Marie Usque ad Mary…

Un pays qui a mis au monde les trois corbeaux charognards : Bush, Rumsfeld et Cheney.

Combien de coupables a-t-on trouvé à  Guantanamo? Deux ou trois sur près de 800 torturés. Et quel est le prix de ces quelques coupables?

On dirait que le reste du monde est une guenille à tordre pour éponger la soif de ce peuple

Les inventeurs de la Ford-T on bien de la peine à démêler le sang de l’huile.

La Scie Hi! Hey!

De plus en plus de nos importations
Viennent de l’étranger. (George W. Bush)

« I would not say that the future is necessarily less predictable than the past. I think the past was not predictable when it started. » ( Donald Rumsfeld)


Les phrases proviennent  des  « meilleurs » politiciens  que l’histoire ait pu voir passer.

Les États-Unis ont au moins un point en commun avec les autres nations du monde : ils ont un système de contre-espionnage.  Car aucun pays au monde ne possède un système d’espionnage. Tous ont des « contre espions ».

Mais pour battre la CIA, il faut se lever tôt.

Encore… Il vaut mieux ne pas dormir du tout… Car bien des pays se sont effondrés par des actions en jus de boudin. Les amerloches ne lésinent pas à vouloir rendre les autre heureux…

Lesquels?

L’exceptionnalisme américain, c’est  aussi la plus grosse dette au monde.

La grandeur et la beauté des États-Unis est d’avoir fait – et du jamais vu dans l’histoire – autant de guerres en un siècle – pour « répandre » la paix dans le monde.

C’est également  le pays de la grande liberté, c’est vrai : le shérif peut devenir bandit et le bandit peut devenir shérif.

Mais pour faire sérieux, c’est probablement le meilleur pays au monde pour enterrer les intellectuels et les faire taire. Le pays n’est pas habité que de crétins. Mais pour élire un président avec un budget de 1$ milliard,

Dire que les communistes brûlaient les livres… Aux États-Unis on brûle les intellectuels. La pensée étasunienne est un acronyme : FED. Et ils ont réussi à vendre leur méthode à une foultitude de pays.  De force, s’il le faut… Il faut  taire les dissidents. Les comptables font maintenant office d’intellectuels.

Le « simplicisme » du héros : tous pour un, un dans tous

Dans sa vie, John Wayne peut tuer six mille Indiens, jamais il n’abattra un chien ou ne fera de mal à un enfant ; c’est ce qu’on appelle «faire une carrière». Jacques Dutronc

John Laden

Assez démonstratif de la vision américaine. John Wayne représentait le héros « exceptionnel », combattant le mal. Incarner – ou représenter quelque chose d’abstrait – est une technique de projection du citoyen « enfermé dans un héros ». Sorte de fichier zip où chacun peut rêver de se transformer ou « prétendre être » ( pretend to be)  le rêve américain. Le héros est la caverne des âmes faibles.

Le Ying Yang  paf!

Non seulement cette sculpture de bois est distinctive de la « figitude » des américains, mais ils ont réussi à l’exporter : Ben Laden a fini par être la  représentation de toute les activités terroristes. La version diabolique de John Wayne. Le sauvage mondialiste qui aurait été à l’origine du 9/11 et du terrorisme  depuis la perte de son rein en Afghanistan, alors en lutte contre l’URSSS.

Dyalisé et mondialisé. La figurine à percer d’aiguilles.

Et quand on l’a attrapé (sic), on a nommé l’opération : Geronimo.

Il y aura toujours un sauvage pour la classe dirigeante américaine… Et toujours des servants de messe pour la grande célébration.

Wounded Knee

Et pour le massacre de Wounded Knee, c’est probablement la première fosse commune de cadavres dans l’histoire de l’humanité. Il doit y avoir eu des précédents : les États-Unis n’ont tout de même pas tout inventé…

Oui, les États-Unis sont exceptionnels. C’est le seul pays de la planète qui a l’ambition de transformer une vache en papillon, un maïs qui résiste aux poisons, et aller sur mars pour savoir s’il y a de l’or.

De fait, rien n’a changé. Après avoir conquis l’ouest du pays, ils décidèrent de conquérir le monde pour vendre des hamburgers en série et des armes uniques.

La liberté des États-Unis c’est leur concept de liberté et celle du bonheur également.

Une armée de congélateurs

Le congélateur :

Inventeur d’origine américaine, Jacob Perkins travailla sur le sujet dans les années 1830, à Londres, et est crédité du premier brevet en la matière en 18342.

Et la congélation?

Cette technique consiste à abaisser la température du produit et à la maintenir en dessous de la température de fusion de la glace (0 °C) afin de supprimer toute activité biologique (qui dépend de la présence d’eau sous forme liquide) voire chimique et enzymatique (pour les très basses températures). Wiki

L’âme américaine est froide et en boîte. ( Yes, they can). Elle ne sort pas du pays, sauf pour aller chercher la richesse d’un autre pays.

Aux États-Unis, on congèle tout… Même l’argent. Et les bandits sont maintenant à Wall-Street.

Elvis s’est emparé du blues américain pour en faire du rock.

Toute l’Amérique est maintenant dans une croisade mondiale pour détruire toute culture différente et transformer la terre en une pièce d’un dollar.

En Amérique, oui, tout se peut.

Un type qui ne pouvait embarquer dans un bus dans les années soixante est maintenant président du pays.

Et on va dépenser 1$milliard pour le réélire.

À condition qu’il pense beige tout en agissant en blanc.

De sorte qu’Obama est un nègre en Air Force One, mais toujours dans un champ de coton engagé  pour faire habiller l’exceptionnalisme  étatsunien.

DSK : l’ivresse du pouvoir

En première lecture, l’affaire DSK, c’est essentiellement beaucoup de bruit pour rien. Par contre, ce qui est significatif, c’est la teneur des réactions et l’absence totale de distanciation à l’information.

Fantasme masculinDSK, c’est un homme, une vie, une œuvre, le tout réduit à un acronyme bien parti pour rester dans les pages saumon de l’histoire, au chapitre pantalonnades. DSK, c’est l’antonyme du RSA, trois petites lettres qui parcourent tout le spectre de notre organisation sociale.
À ma droite — parce que c’est bien là la place qui lui correspond le mieux —, DSK, l’ex-futur-président, le toujours-maître-du-monde, l’homme blessé, lynché, lâché, le présumé innocent, dont la presse taisait depuis tant d’années les turpitudes. À ma gauche, le RSA, l’obole de l’infamie, la marque des ratés, des surnuméraires, des profiteurs dont la presse acharnée n’a de cesse de dénoncer le parasitage, cette caste de rentiers, de vautours, tous présumés coupables par défaut, coupables d’être les perdants d’un système gouvernés par les vainqueurs. Deux acronymes, deux destins vertigineusement divergents, deux traitements diamétralement opposés, l’homme de pouvoir, riche, puissant jusqu’au fond du slip griffé, contre la masse anonyme des sans-grade, des sans voix, des riens-du-tout. Deux mondes. Deux traitements. Chronique de l’iniquité ordinaire, de l’inégalité érigée en principe de fonctionnement indépassable.

Ce qui est marquant, c’est la solidarité de classe qui est à l’œuvre dans cette affaire. Aux antipodes d’Outreau. Et par là même, la négation de tout jugement de classe dans le fonctionnement même de notre société. L’habituelle rencontre entre les rednecks de la cambrousse défavorisée et les colleges guys de la ville moderne et huppée.

Mais comment pouvez-vous penser que ce grand homme est assez con pour se faire piéger par sa bite ?

Lui qui peut toutes les avoir ?
Après le too big to fail, voici le too powerfull to rape.
Et voilà ceux qui ne remettent jamais en question la moindre version officielle, fut-elle réécrite 20 fois sous leurs yeux, ceux qui houspillent les méfiants, les dubitatifs, les pinailleurs, les voilà en train de beugler tous en chœur au complot ! Parce que cela ne peut être que cela, parce qu’il n’y a pas d’autre explication.

Le monde Audi

DSK, c’est un peu comme Séguéla, la sécrétion naturelle d’une société éminemment corrompue et entièrement vouée au culte du fric et du paraître. DSK, comme tous ses petits copains de la politique-Fouquet’s, il ne faut pas s’y tromper, c’est la quintessence de la pub Audi qui me fit tousser en mon temps :

Il a l’argent, il a le pouvoir, il a une Porsche  Audi : il aura la femme.

Parce que franchement, à quoi ça sert d’être le maître du monde si tu ne peux pas faire strictement tout ce que tu veux ?
Comment penser une demi-seconde que les questions de consentement d’une boniche et autres pinailleries du genre puissent intéresser des gens tellement puissants, tellement ivres de leur pouvoir sur le reste de l’humanité, eux qui, d’un trait de plume, peuvent décider qui va vivre ou mourir, qui va manger ou crever, qui va se soigner, qui va être éduqué dans la plupart des pays du monde ? DSK, c’est le maître après Dieu, c’est le grand ordonnateur des purges financières qui vont plonger des peuples entiers dans une misère que nous ne voulons même pas envisager et vous pensez vraiment qu’il considère la boniche de sa suite à 3 000 $ la nuit autrement que comme un dû, un service annexe, quelque chose entre la serviette de bain brodée et la collection de mignonnettes du minibar ?

DSK n’est pas un séducteur. Ni un sex-addict. Ni un malade. Ni un con, d’ailleurs. C’est juste un homme puissant qui a intégré les codes de ses pairs, toujours les mêmes en vigueur depuis des temps immémoriaux : ce que tu veux, tu le prends. Ce n’est pas une histoire de sexe : c’est une histoire de domination sociale totale, de conscience de classe qui en placent certains au-dessus des lois et du sort du commun des mortels, de mépris de classe, aussi et surtout. C’est toujours la même vision féodale du monde, un monde d’inégalités, de brutalités, de domination où le prédateur en haut de la chaîne alimentaire a le droit de se servir : droit de vie et de mort, droit de cuissage, droit d’être au-dessus du droit !

Dans l’affaire DSK, ce qui est vraiment intéressant, c’est plutôt que, subitement, la justice de classe défaille — celle qui est habituellement lourde et expéditive avec les pauvres, indulgente et d’un train de sénateur avec les riches et les puissants —, que les passe-droits s’épuisent, que l’argent cesse de lubrifier les conflits, que l’intimidation n’ait pas suffit à faire taire, c’est qu’il y ait une affaire, justement.

Monolecte

Source: http://blog.monolecte.fr/post/2011/05/17/DSK-ivresse-du-pouvoir?pub=1#pr

Les civilisations des fromages bleuX

Gaëtan Pelletier

Rien ne permet de dater avec certitude l’origine historique du roquefort, mais une légende en raconte la création hasardeuse.

Un berger de jadis, préférant courir les femmes plutôt que de s’occuper de ses brebis, aurait, en partant à la poursuite d’une belle, oublié dans une grotte son casse-croûte composé de pain et de fromage frais de brebis. N’ayant pu retrouver celle qu’il cherchait, il rentra à sa grotte quelques temps plus tard et retrouva son morceau de pain : le Penicillium roqueforti avait fait son œuvre, transformant le fromage en roquefort… Wiki

Budget froid et buffet froid

Je me préparais à écrire un billet sur le budget Bachand. Puis voilà que je me rendis compte que j’écrirais encore au sujet d’une  une réalité éphémère et,  que l’expression qui me venait à l’esprit en lisant le budget, était celle-ci : râpe à fromage.

Je me questionnais à savoir comment on a pu arriver à râper, année après année, le citoyen.

Une taxe provisoire devenue permanente qui gonfle comme une fève dans l’eau…

On a installé la pauvreté durable… Lentement. Comme une râpe à fromage, de par ses minces interstices, on  en fait disparaître sa solidité.

Ni vous, ni connu….

***

Il faudra se serrer la ceinture.

À cause de qui?

À cause du fromage bleu.

Il est né par hasard. En société, le fromage bleu est né de l’abandon et tous soucis du bien-être de l’autre en tant qu’entité, ou individu… Âme. Émotion. Solidarité.

Rien.

Diviser c’est râper.

Le lambda  noyé dans les chiffres. Il n’est plus une matière vivante, mais un pixel dans le grand écran des dirigeants.

Et la société est pourrie par le temps…

On a râpé pendant des décennies, par des abris fiscaux, la corruption.

Bien légendaire… Rien de nouveau, sauf le petit côté scalpel et les outils d’argent. Si l’argent est le nerf de la guerre, la guerre État-citoyen est en train de perdre du terrain.

On peut se payer des mercenaires…

Mais nulle nécessité d’aller aussi loin : le Canada se paye des hordes de policiers pour éponger les rangs des contestataires.

Résumé


La pauvreté du  Canada et des autres sociétés « riches » a quelques causes faciles à identifier, mais pas aisément tuables.

La corruption s’alimente de l’argent de la classe moyenne.

Les industries – aussi corrompues – drainent de 25% à 30% de l’argent des contribuables.

Les terres et les sols appartiennent à ceux qui ont les moyens de l’acheter.

Nous vivons dans une société frigo.

Je me sens comme une tranche de fromage dans un frigo : pas moyen d’en sortir. Emballé sous vide, coloré jaune, sans goût véritable.

Plastifié. Chiffré.

Comme une carte de crédit

Les débris du Japon

À travers la misère des japonais – dans le tsunami et le nucléaire –  j’ai remarqué la beauté des femmes, le bel habillement, le charme…

La misère la plus « intérieure », au fond n’apparaît pas.

Voilée!

Tout ça rayé d’un coup?

On a engraissé les gens, on les fait pourrir, mais il reste l’apparence.

Les chiffres des budgets, de tous les budgets : l’apparence.

Les États-Unis, dette du pays et dettes personnelles sont de 50 mille milliards de dollars.

Mais ils sont bien habillés.

C’est ce que font les politiciens et les banquiers : ils nous habillent comme des mannequins de vitrine.

Alors, tout est beau.

La pourriture est bonne.

On souffre en dedans, bien vêtus, bien nourris, sans aucune chaleur.

On peut se procurer du bleu.

L’habileté fait le moi

Je ne sais pas pourquoi j’ai retrouvé un vieil ennemi :

Reinhard Heydrich

 

Les patriotes tchèques assassinent le chef de la Gestapo Reinhard Heydrich. Reinhard Heydrich fut l’adjoint direct de Heinrich Himmler et joua un rôle important dans l’organisation de l’appareil répressif nazi et lors de l’élimination de la Sturmabteilung (SA) en tant que force politique.

Durant cette période, il devient un sportif accompli et pratique la natation, la course, la voile et l’escrime ; comme pour le violon, sa passion pour le sport se poursuit tout au long de sa vie. Il devient d’ailleurs un escrimeur de niveau international et continue à participer à des compétitions d’escrime une fois devenu le responsable de l’appareil répressif du Reich. En 1941, il est classé cinquième aux championnats d’escrime d’Allemagne. En décembre de la même année, il remporte ses trois engagements contre les escrimeurs hongrois, alors que l’équipe allemande est battue par la Hongrie sur le score de cinq victoires contre onze[10], mais ces victoires peuvent s’expliquer par sa position de puissant chef du régime répressif nazi (les 3 escrimeurs hongrois l’auraient laissé gagner).

En 1939 et 1940, Heydrich étudie les possibilités de vider le Reich de tous les Juifs : il confie notamment à Eichmann la mission d’élaborer un plan pour déporter l’ensemble de la population juive sur l’île de Madagascar. Mais dès le mois de juin 1940, il comprend que la question juive ne pourra être résolue par l’émigration[55]. En mars 1941, soit avant l’invasion de l’Union Soviétique, Heydrich, avec l’accord de Hitler, prend contact avec Hermann Göring afin de trouver un projet de solution à la « question juive ». Wiki

 

Le père de Heydrich était musicien. On ne souligne pas, ici, que Heydrich lui-même était un virtuose du violon.

On associe souvent l’art à l’humanisme…

L’amour invisible des  grands doués

Dans l’actualité, dans le présent, il existe un nombre effarant de grands doués.

Ils se conjuguent  dans une nouvelle manière de faire : le développement  « rose ».

Tout pour votre bienfait. Sirupeux, mielleux, doux, onctueux, etc…

Ils sont doués pour les calculs, les mises en scène, la manipulation, mais complètement nuls dans l’art d’analyser la religion de l’avoir dans laquelle ils sont les prêtres.

Si l’amour est invisible, ils s’aiment tellement qu’ils ne se voient pas.

Un pion est un pion. Et un amateur de fromage bleu, un fin gourmet.

C’est là le si beau développement durable  de l’Histoire. Les grands doués nous fascinent mais nous tuent en même temps.

En plus, ils ont leur filière souterraine bien entretenue.

En plus, ils vantent leur modèle.

En plus, ils ont le moyen de le fabriquer.

En plus, on en veut. On veut les singer.

Les moyens de production, c’est  ça : on n’a plus affaire à une fabrique de chaudrons mais à une industrie d’être humains transformés en mannequins.

Comme ceux qui sont en adoration devant ces veaux d’or, dans un mélange de haine et d’envie.

Un vrai fromage bleu…

Ça pue, mais c’est bon.

 

Un char pour mon royaume…

Et comme je suis las des pubs d’auto. À voir les gens en acheter, je vais jeter mon livre sur l’autohypnose.

On a du plaisir à rouler.

On en a à se faire rouler.

Quand on étrangle « finement » un citoyen, il étouffe.

Il devient bleu.

Les grands doués adorent ça.

On est tous un ti peu un fromage oublié…

****

P.S :

Science fiction

Supposons que nous fabriquions un « parlement » avec des chaises électriques. Et qu’à chaque fois que quelqu’un serait surpris en train de blouser le peuple, un ordinateur, avec un programme de dépistage bien monté, pourrait déclencher un système de surcharge pour flamber l’élu.

Et dans les banques…

Et à tous les vendeurs qui m’appellent chaque jour pour me vendre un avenir.

????

Le monde a changé en même pas trois mois. Trouvez-moi un génie pour garantir une rente de vieillesse dans 30 ans.

© Gaëtan Pelletier

Que faire du Président des riches, de l’oligarchie ? Pathologie du Sarkozysme

D’abord le lire, évidemment.

Le Président des riches (Michel Pinçon Monique Pinçon-Charlot http://www.editions-zones.fr/, 14 €) n’est pas un pamphlet, mais bien un ouvrage scientifique. Et je dirais même un ouvrage clinique pour ceux qui considèrent que le sarkozysme est une pathologie.

Justement sous-titré “Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy”, il offre quelques remèdes.

 

En voici quelques-uns choisis au hasard (bien entendu) de la conclusion de cet ouvrage. Conclusion opportunément intitulée QUE FAIRE ?

Respecter les résultats électoraux

Le référendum de mai 2005 sur l’adoption de la Constitution européenne est exemplaire de l’autonomisation de la classe politique par rapport à ses électeurs. Le « non » l’a emporté avec 55,67 % des suffrages exprimés. Or le « oui » à l’Europe libérale, que cette Constitution portait en germe, était soutenu, à l’époque, par tous ceux qui, au Parti socialiste, se verraient bien, aujourd’hui, candidats à l’élection présidentielle de 2012. À savoir Martine Aubry, François Hollande, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn. Manuel Valls, partisan du non, s’est incliné devant le vote interne au PS qui avait donné la majorité au oui. Les communistes, la gauche critique, l’extrême gauche, ainsi que le Front national et les partisans de Nicolas Dupont-Aignan ont fait campagne pour le non, dont le succès a largement dépassé le poids électoral de ces formations. L’analyse sociologique des résultats a révélé une confrontation de classes, entre les classes populaires qui ont massivement voté non, tandis que les classes supérieures ont dit oui à l’Europe du néolibéralisme.

 

Ce vote disait déjà bien le désarroi des classes populaires et moyennes face à la mondialisation financière et libérale. La majorité des élites politiques, de droite et de gauche, n’a pas tenu compte de ces voix majoritaires et, dès l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, le traité de Lisbonne a été adopté. Le vote du peuple français a été considéré comme nul et non avenu. Or le non à ce référendum était largement sous-estimé du fait d’une campagne médiatique très déséquilibrée en faveur du oui, tous les grands partis de droite et de gauche y étant favorables.

METTRE FIN À L’OLIGARCHIE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE

Charles-Henri Filippi, banquier atypique, ne s’est certainement pas fait que des amis par ses propositions iconoclastes. « Face au déraillement du système [la crise financière de 2008], finalement dû à l’excessive privatisation de ce bien collectif qu’est l’argent, l’effective réappropriation publique de la monnaie, concertée, immédiate et transitoire, par le biais de la nationalisation du système bancaire occidental aurait dû être l’acte premier et inévitable de la riposte note. » Au lieu d’aider les banques sans contraintes réelles, en leur prêtant à un taux favorable des milliards d’euros, Nicolas Sarkozy aurait été beaucoup mieux inspiré de revenir, comme le soutient ce banquier, à une économie sociale de marché « qui mette sous tutelle l’argent prédateur tout en laissant s’exprimer l’argent de progrès note ».

Nationaliser les banques

La nationalisation des banques, y compris définitive, et seulement en France, si tel doit être le cas, leur permettrait, dans un premier temps, de retrouver leur raison d’être : prêter aux entreprises et aux particuliers. Avant de devenir une finalité existentielle, l’argent était un moyen, celui de l’échange entre producteurs. « Il nous faut remplacer, poursuit C.-H. Filippi, la logique de l’immédiat et de l’argent en soi par celle du long terme et de l’utilité collective. Reprenant à nouveau les termes de la Déclaration des droits de l’homme, il faut que cette forme incontournable et essentielle de distinction sociale qu’est l’argent ne puisse être véritablement fondée que sur l’utilité commune note. »

La nationalisation des banques permettrait de reconstruire un système de crédit public qui redonne la priorité aux financements des besoins de la population, contre la spéculation à court terme qui n’est accessible et enrichissante que pour quelques rares privilégiés. Mais on sait d’avance que la nationalisation va mettre en émoi l’oligarchie financière qui, en raison de sa haute conscience de l’intérêt général, essayera de mettre à l’abri, avec le civisme dont elle sait faire preuve, ses petites économies dans les paradis fiscaux.

Le chantage à la fuite des capitaux, à l’exil fiscal des plus nantis ne doit pas être un frein aux réformes nécessaires pour de meilleurs équilibres sociaux. Si Charles-Henri Filippi existe et a pu publier ce livre bienfaiteur sur l’« argent sans maître », c’est qu’il n’est pas seul à être inquiet des dérives spéculatives qui, dans leur concurrence à l’échelle de la planète, mettent en cause jusqu’à son devenir.

Affronter l’incivisme et la déraison cupide des oligarques ne résulte pas d’un choix, mais d’une nécessité : il est impératif de les neutraliser. Sinon, de nouvelles crises financières mondiales surviendront. Au mieux, elles seront une fois de plus à la charge de la majorité des Français, avec de nouveaux impôts, un gel des salaires, des retraites et des dépenses publiques. Au pire, ce sera le chaos. Il est impératif et urgent de casser le cycle infernal. « Pour tenter de prévenir les crises, écrit le journaliste Hervé Kempf, il faut […] collectivement décider de choix difficiles, sans quoi les désordres qui surviendront trouveront une réponse despotique. Il nous faut d’urgence revitaliser la démocratie, relégitimer le souci du bien commun, réexaminer l’idée du destin collectif note. »

À défaut de la nationalisation de l’ensemble des établissements bancaires, la mise en place d’un pôle financier public, constitué autour des Caisses d’épargne et des Banques populaires et de BNP Paribas, permettrait à l’État de lever les fonds nécessaires au financement d’une politique de long terme pour rétablir les services publics et sociaux mis à mal de manière systématique depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Élysée.

La séparation des banques de dépôt d’avec leurs activités de gestion et d’investissement permettrait de nationaliser la partie la moins spéculative de la finance. Ce qui serait une solution de rechange tout à fait saine. Ainsi, les salaires des ouvriers et des employés ne seraient plus mis en danger ni exploités par le secteur spéculatif, celui-ci n’y ayant plus accès. En cas de nouvelle crise financière, Nicolas Sarkozy ne pourrait plus arguer de la mise en danger des dépôts modestes pour inonder de prêts publics les banques en difficulté.

Supprimer la Bourse et limiter le cumul des mandats dans les conseils d’administration

Frédéric Lordon en a fait la proposition dans Le Monde diplomatique de février 2010. « La Bourse, écrit-il, est devenue une machine à fabriquer des fortunes. Et c’est tout. Bien sûr, pour ceux qui s’enrichissent, ce n’est pas négligeable. Mais pour tous les autres, ça commence à suffirenote. »

L’existence de la Bourse semble aller de soi. Pourtant, elle est relativement récente, n’apparaissant qu’au XVIIIe siècle. C’est une construction sociale destinée à soutenir la croissance économique en drainant une épargne disponible pour les besoins des entreprises. Les petites et moyennes entreprises, qui représentent beaucoup d’emplois, s’en passent très bien : elles ne sont tout simplement pas cotées.

L’objectif de la Bourse a été complètement perverti. Frédéric Lordon estime que « ce n’est plus la Bourse qui finance les entreprises, mais les entreprises qui financent la Bourse », par le prélèvement des dividendes sur les richesses produites et par le rachat des actions par l’entreprise elle-même pour en soutenir les cours. « Dorénavant, ce qui sort des entreprises vers les investisseurs l’emporte sur ce qui fait mouvement en sens inverse », conclut Frédéric Lordon. Ainsi, France Télécom, selon un communiqué du syndicat CFE-CGC-Unsa du 4 juin 2010, a non seulement versé des « dividendes, au titre de l’année 2009, supérieurs aux bénéfices de l’entreprise », mais celle-ci a en outre perdu « 250 millions sur le marché des changes liés à son obligation d’emprunter pour financer le paiement anticipé des dividendes ».

La fermeture de la Bourse ne présenterait donc pas d’inconvénient économique, bien au contraire : les exigences de plus en plus élevées de rentabilité sont un frein à l’innovation et à l’investissement d’une part des bénéfices dans le développement de l’entreprise.

Il y a plus : la Bourse joue un rôle néfaste dans les représentations de l’économie, en y faisant passer au second plan le travail productif. « La Bourse, écrit encore Frédéric Lordon, comme miroir à la fortune, aura été l’opérateur imaginaire aux effets bien réels, du déplacement des normes de la réussite monétaire, et il n’est pas un ambitieux dont le chemin ne passe pas par elle – pour les autres, il y a le Loto, et pour plus personne en tout cas, rapporté à cette norme, le travail. Aussi la Bourse a-t-elle cette remarquable propriété de concentrer en un lieu unique la nocivité économique et la nocivité symbolique, en quoi on devrait voir une raison suffisante d’envisager de lui porter quelques sérieux coups. »

Pour que les mesures d’assainissement de la planète finance puissent être réellement mises en application, il est impérieux de réduire l’omnipotence de l’oligarchie qui occupe les postes de pouvoir dans les conseils d’administration des grandes entreprises industrielles et bancaires. Limiter le cumul des mandats d’administrateur, voire les réduire à un seul mandat par personne, ne suffirait certainement pas à dissoudre l’oligarchie financière, mais rendrait son fonctionnement moins souple, moins réactif, les contacts étant moins fréquents et les prises de décision se faisant de manière plus éclatée.

Ces propositions ne sont pas celles d’intellectuels irresponsables, elles rejoignent les réflexions menées au sein du groupe « gauche démocratique et républicaine », auquel appartient Jean-Pierre Brard. Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, il souligne que l’État devrait « faire jouer la puissance actionnaire à son profit en siégeant activement dans les conseils d’administration des sociétés où il est présent », qu’il soit majoritaire ou non. Ces actions détenues par l’État, il serait souhaitable de les « rendre inaliénables par la loi ». Au lieu de vendre les bijoux de famille, il s’agit bien au contraire de protéger ces placements qui sont un moyen d’agir au sein des grandes entreprises. Au plus fort de la crise financière et bancaire de 2008, le groupe parlementaire a proposé une fermeture provisoire de la Bourse, afin de pouvoir réorganiser les marchés financiers, de façon à en assurer solidement la régulation. Pour ce qui est des agences de notation, Jean-Pierre Brard est partisan de les transformer en agences publiques.

Un impôt progressif, prélevé à la source, sur tous les revenus : activité et capital

Pour Nicolas Sarkozy, il existe un tabou en politique, un acte considéré comme sacrilège, impur, inenvisageable : augmenter les impôts des riches. Évidemment, taxer les amis, ça n’entretient pas l’amitié.

La complexité de la fiscalité française, l’empilement des mesures dérogatoires demanderaient une refonte globale. Deux principes pourraient inspirer cette réforme en profondeur. La retenue à la source devrait être systématique, que ce soit pour les impôts ou pour les contributions sociales et ce, quelle que soit l’origine de ces revenus et leur niveau. Tous feraient l’objet d’une seule imposition progressive avec une augmentation du nombre des tranches. Un taux de 90 % sur la dernière tranche rendrait très progressif l’échelonnement de cette imposition qui serait dissuasive pour les conduites addictives envers l’argent. La TVA, impôt indirect des plus injuste puisque acquitté par tous quel que soit le revenu, devrait être supprimé, chaque citoyen pouvant ainsi mieux apprécier sa contribution à la bonne marche de la société.

Ces mesures simples auraient l’avantage, en empêchant tout centime d’euro d’échapper à l’impôt et aux contributions sociales, de régler le problème récurrent des niches fiscales et des paradis fiscaux.

ÉPILOGUE : QUE FAIRE DES RICHES ?

La réponse tient en peu de mots : il faut faire des riches notre exemple. Leur puissance est due à leur solidarité. Elle est leur atout essentiel dans cette guerre des classes qu’ils sont en train de gagner. Une solidarité fondée sur la communauté des intérêts de ceux qui composent la classe, au-delà des concurrences marginales et des rivalités secondaires. Voilà de quoi inciter les vraies forces de gauche, multiples et divisées, à devenir unies et conquérantes. Autant d’inégalités et d’injustices ne peuvent être abattues sans créer une force homogène offensive.

Le collectivisme manifesté par les classes dominantes, la dispersion et les luttes internes des forces d’opposition, tel est le paradoxe de la France de Nicolas Sarkozy. L’individualisme positif des classes moyennes intellectuelles est au principe de cette mosaïque de partis, d’organisations, d’associations. Une force potentiellement considérable, mais éclatée, sans coordination ni dynamique d’ensemble. La guerre des petits chefs semble prendre le pas sur la guerre des classes. Un individualisme qui va de pair avec des revendications de liberté dans tous les domaines de la vie, mais en définitive beaucoup plus en homologie avec le système libéral et sa reproduction, dans la phase de folie financière qu’il traverse, qu’avec la contestation organisée de cette désorganisation sociale.

Un mouvement massif de désaffiliation est constaté en milieu populaire, après une période, celle des trente glorieuses, où les protections sociales et les formes collectives d’organisation (syndicats et partis) favorisaient le sens et la pratique des solidarités. Les masses populaires ne forment plus une classe consciente et unie, mais vivent un individualisme négatif où le chacun-pour-soi tend à dominer.

Ces individualismes, qu’ils soient positifs ou négatifs, sont en phase avec un capitalisme débridé, et comblent les attentes des classes dominantes qui ne demandent pas mieux que d’avoir affaire à des salariés désaffiliés, véritables électrons libres, taillables et corvéables à merci. Il est donc nécessaire et urgent de construire un front large, massif et solidaire pour contester l’oligarchie dont Nicolas Sarkozy est le représentant politique au sommet de l’État. Un front de propositions au service d’une société plus juste auquel nous avons tenté d’apporter notre contribution.

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-que-faire-du-president-des-riches-68391234.html

 

wall-street avec Nicolas Sarkozy et DSK

http://cpolitic.wordpress.com/tag/carla-bruni/
Par Eva R-sistons – Publié dans : Résistance,Révolutions