Archives de la Catégorie POLITIQUE

2500 ans de « progrès »….

Tch29.B.Tzeu tchang qui étudiait en vue de se pousser dans la politique, demanda à Man keou tei :

— Pourquoi n’entrez vous pas dans la voie de l’opportunisme (celle de Confucius et des politiciens de l’époque) ? Si vous n’y entrez pas, personne ne vous confiera de charge, vous n’arriverez jamais à rien. Cette voie est la plus sûre, pour arriver à la renommée et à la richesse. On y est aussi en compagnie distinguée.

— Vraiment ? dit Man keou tei. Moi, les politiciens me choquent, par l’impudeur avec laquelle ils mentent, par leurs intrigues pour enjôler des partisans. A leur opportunisme factice, je préfère la liberté naturelle.

— La liberté, dit Tzeu tchang, Kie et Tcheou la prirent en toute chose. Ils furent tous les deux empereurs, et pourtant, si maintenant vous disiez à un voleur, vous êtes un Kie, ou vous êtes un Tcheou, ce voleur se tiendrait pour grièvement offensé, tant leur abus de la liberté a fait mépriser Kie et Tcheou par les plus petites gens… Tandis que K’oung ni et Mei-ti, plébéiens et pauvres, ont acquis par leur usage de l’opportunisme une réputation telle, que si vous dites à quelque ministre d’État, vous êtes un K’oung ni, ou vous êtes un Mei-ti, ce grand personnage se rengorgera, se tenant pour très honoré. Cela prouve que ce n’est pas la noblesse du rang qui en impose aux hommes, mais bien la sagesse de la conduite.

— Est ce bien vrai ? reprit Man keou tei. Ceux qui ont volé peu, sont [475] enfermés dans les prisons. Ceux qui ont volé beaucoup, sont assis sur les trônes. Voler en grand, serait ce opportunisme et sagesse ?.. Et puis, les politiciens sont ils vraiment les purs que vous dites ? C’est à la porte des grands voleurs (des princes feudataires), qu’on les trouve postés, en quémandeurs. # Siao pai duc Hoan de Ts’i, tua son frère aîné, pour épouser sa veuve ; et malgré cela Koan-tchoung consentit à devenir son ministre, et lui procura, per fas et nefas, le pas, comme hégémon, sur les autres feudataires. Confucius a accepté un cadeau de soieries de Tien Tch’eng tzeu, l’assassin de son prince et l’usurpateur de sa principauté. La morale naturelle exigeait que ces deux politiciens censurassent leurs patrons. Ils firent, au contraire, les chiens couchants, devant eux. C’est leur opportunisme (égoïste, visant au profit personnel), qui les fit ainsi descendre jusqu’à étouffer leur conscience. C’est d’eux qu’a été écrit ce texte : Oh ! le bien ; oh ! le mal… Ceux qui ont réussi, sont les premiers ; ceux qui ne sont pas parvenus, sont les derniers.

Tzeu tchang reprit :

— Si vous abandonnez toutes choses à la liberté naturelle, si vous n’admettez aucune institution artificielle, c’en sera fait de tout ordre dans le monde ; plus de rangs, plus de degrés, plus même de parenté.

Man keou tei dit :

— Est ce que vos politiciens, qui affectent de faire tant de cas de ces choses, les ont bien observées ? Voyons vos parangons ! Yao mit à mort son fils aîné. Chouan exila son oncle maternel. Quel respect pour la parenté !.. T’ang exila son suzerain Kie, Ou tua Tcheou. Quel respect pour les rangs !.. Le roi Ki supplanta son frère aîné, le duc de Tcheou tua le sien. Quel respect pour les degrés !.. Ah oui, les disciples de K’oung ni parlent doucereusement, les disciples de Mei-ti prêchent la charité universelle, et voilà comme ils agissent pratiquement.

La discussion n’aboutissant pas, Tzeu tchang et Man keou tei s’en remirent à un arbitre, lequel prononça ainsi :

— Vous avez tous les deux tort et raison, comme il arrive quand on tient une position trop tranchée. Le vulgaire ne voit que la richesse ; le politicien ne prise que la réputation. Pour arriver à leur but, ils luttent et s’usent. Sage est celui qui considère le oui et le non, du centre de la circonférence (comparez chap. 2 C), et qui laisse la roue tourner. Sage est celui qui agit quand les circonstances sont favorables, qui cesse d’agir quand il en est temps. Sage est celui qui ne se passionne pour aucun idéal. Toute poursuite d’un idéal est funeste. Leur obstination dans la loyauté, fit arracher le cœur à Pi-kan, et crever tes yeux à Ou-tzeusu. Leur acharnement à dire vrai, à tenir la parole donnée, poussa Tcheu-koung à témoigner en justice contre son père, et Wei cheng à se laisser noyer sous un pont. Leur désintéressement inflexible, fit que Pao tzeu mourut à genoux au pied d’un arbre, et que Chenn tzeu fut ruiné par les artifices de Ki de Li. Confucius n’honora pas la mémoire de sa mère, K’oang tchang se fit chasser par son père, pour cause de scrupules rituels exagérés. Ce sont là des faits historiques connus. Ils prouvent que toute position extrême devient fausse, que toute obstination exagérée ruine. La sagesse consiste à se tenir au centre, neutre et indifférent.

Tch29.C. Inquiet dit à Tranquille :

— Tout le monde estime la réputation et la fortune. La foule courtise les parvenus, s’aplatit devant eux et les exalte. La satisfaction que ceux ci en éprouvent, fait qu’ils vivent longtemps. Pourquoi [477] ne vous poussez vous pas ? Votre apathie est elle défaut d’intelligence, ou manque de capacité, ou obstination dans certains principes a vous particuliers ?

Tranquille répondit :

— Je n’ai envie, ni de réputation, ni de fortune, parce que ces choses ne donnent pas le bonheur. Il est trop évident que ceux qui se poussent, faisant litière de tout principe gênant, se formant la conscience sur des précédents historiques quelconques ; il est trop évident, quoi que vous en disiez, que ces hommes n’obtiennent pas de vivre satisfaits et longtemps. Leur vie n’est, comme celle des plus vulgaires, qu’un tissu de travaux et de repos, de peines et de joies, de tâtonnements et d’incertitudes. Quelque avancés qu’ils soient, ils restent exposés aux revers, au malheur.

— Soit, dit Inquiet ; mais toujours est il que, tant qu’ils possèdent, ils jouissent. Ils peuvent se procurer ce que le Sur homme et le Sage n’ont pas. Quiconque a atteint une position élevée, c’est à qui lui prêtera ses bras, son intelligence, ses talents. Même dans une position moindre, le parvenu est encore privilégié. Pour lui tous les plaisirs des sens, toutes les satisfactions de la nature.

— Égoïsme repu, dit Tranquille. Est ce là le bonheur ?.. A mon avis, le Sage ne prend pour lui que strictement ce qu’il lui faut, et laisse le reste aux autres. Il ne se remue pas, il ne lutte pas. Toute agitation, toute compétition, est signe de passion morbide. Le Sage donne, se désiste, s’efface, renonce, sans s’en faire un mérite, sans attendre qu’on l’y force. Quand le destin l’a élevé au pinacle, il ne s’impose à personne, il ne pèse sur personne ; il pense au changement à venir, au tour éventuel de la roue, et est modeste en conséquence. Ainsi firent Yao et Chounn. Ils ne traitèrent pas le peuple avec bonté, mais ils ne lui firent aucun mal, par abstraction et précaution. Chan-kuan et Hu-You refusèrent le trône, par amour de la sécurité et de la paix. Le monde loue ces quatre hommes, qui agirent pourtant contrairement à ses principes. Ils ont acquis la célébrité, sans l’avoir recherchée.

— En tout cas, dit Inquiet, ils ne l’ont pas eue gratis. Au lieu des souffrances de l’administration, ils s’infligèrent celles de l’abstinence et des privations, une forme de vie équivalant à une mort prolongée.

— Du tout, dit Tranquille. Ils vécurent une vie commune. Or la vie commune, c’est le bonheur possible. Tout ce qui dépasse, rend malheureux. Avec ses oreilles pleines de musique et sa bouche remplie de mets ; le parvenu n’est pas heureux. Le souci de soutenir sa position, en fait comme une bête de somme qui gravit sans cesse la même pente, suant et soufflant. Toutes les richesses, toutes les dignités, n’éteindront pas la faim et la soif qui le tourmentent, la fièvre intérieure qui le dévore. Ses magasins étant pleins à déborder, Il ne cessera pas de désirer davantage, il ne consentira pas à rien céder. Sa vie se [479] passera à monter la garde autour de ces amas inutiles, dans les soucis, dans la crainte. Il se barricadera dans son domicile, et n’osera pas sortir sans escorte, (de peur d’être pillé, enlevé, rançonné). N’est ce pas là une vraie misère ? Eh bien, ceux qui la souffrent, ne la sentent pas. Inconscients dans le présent, ils ne savent pas non plus prévoir l’avenir. Quand l’heure du malheur sonnera, ils seront surpris, et tous leurs biens ne leur vaudront pas même un jour de répit. Bien fou est celui qui se fatigue l’esprit et qui use son corps, pour aboutir à pareille fin.

Tchoang-tzeu, politiciens

Quand on est la loi, on ne peut pas être hors- la- loi … ( Richard Desjardins)

À partir de l'an prochain - Salaire doublé pour le GG
Le gouverneur général du Canada, David Johnston.

© Agence QMI / Archives

 

OTTAWA – Le gouverneur général du Canada verra son salaire doubler à compter de l’an prochain, a rapporté Radio-Canada, jeudi.

Le salaire de celui qui occupe actuellement ce poste, David Johnston, passera donc de 137 000 $ à 270 000 $, selon la société d’État.

Sur ce nouveau montant, le gouverneur général devra toutefois payer de l’impôt – tel que prévu dans le dernier budget fédéral -, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Le gouvernement justifierait l’augmentation de la rémunération du gouverneur général en disant qu’elle compensera le fait qu’il devra payer de l’impôt. ( Canoe)

Les peuples se font flouer
Comme des trous du cul
Ils sont bons, les dirigeant, bail masqué
Élus pour des ans, gastriques reflux

De la merde à l’État pur

***

On est des arbres, on est la vie. Ils sont des menuisiers pour nous équarrir, nous limer, nous tromper.Aux grands cirques des pays, les voilà  nourrir les petits domestiques que nous sommes.La gamelle du prisonnier. Pendant que les kapos wallstreetiens et leurs petits marmots empesés dans leurs rêves de devenir riches et puissants préparent “notre” futur.

 

Gaëtan Pelletier

 

 

Français, voici votre pouvoir!

Démo

Cratie

Recette de mon pâté chinois social…

Le «pâté chinois» est un mets à trois étages.

Premier étage : Le steak haché

Prendre un humain, de préférence pas trop gras. ( Les pauvres et les gens de classe moyenne, sont la meilleure chaire).

Le sortir de son habitat naturel et le broyer.

Afin de bien broyer la viande, utiliser une série de lames invisibles pour   que l’humain ne soit plus reconnaissable, ou «remontable», physiquement et psychologiquement.

Le triturer dans un grand tout, plat métallique ou de plastique pendant quelques décennies, de sorte que la viande à bouchers ( financiers, banquiers, administrateurs sans vision et sans culture) deviennent un animal, non seulement mort, mais sans référence à un contexte culturel d’appartenance.

Il faut qu’il en sorte broyé, défait.

C’est le but.

Déculturiser (sic) la chaire en ne lui accordant, à travers les institutions légales, écoles, etc., qu’un savoir figé et transmissible sans RÉFÉRENCES CULTURELLES. Sauf, celles, bien sûr du consumérisme à outrance.

Second étage : le maïs

Le maïs en crème est un maïs OGM placé en seconde couche de manière à ce que la chaire finisse dans quelques décennies complètement dénaturée, donc, brisée et charcutée par un processus de transformation déstabilisant sa structure chromosomique.

Le but étant de dénaturer l’être afin de maximiser le rendement de la recette nécessitant déjà trop d’investissements de la part des financiers. Le recours aux machines permettant alors de réduire le coût de production de la chaire afin d’engranger davantage de biens concentrés en une élite.

Troisième étage : La pomme de terre

La pomme de terre sociale est une couche en apparence blanche, quoique légèrement grillée ( il ne faut surtout pas brûler  le plat), qui est l’image voulue du plat.

La pomme de terre, un fois blanchie par maints procédées, devient alors malléable et peut se sculpter à volonté selon les formes désirées des dirigeants.

Le but est d’afficher une pâte d’apparence blanche ( donc, propre et représentant la pureté).

À noter que cette couche nommée troisième étage est en fait celle qui apparaît en premier. Et cela est volontaire : c’est la couche du premier coup d’œil qui cache les deux autres couches. Épaisse, bien garnie, cet écran d’honnêteté est très souvent falsifié afin de faire disparaître l’arrière-goût de la pomme de terre reliée à la pauvreté.

Les Irlandais en savent quelque chose…

Pour plus de renseignements, concernant la recette, veuillez consulter les articles suivant :

Gaëtan Pelletier

Jean Charest envoie les étudiants en Sibérie

La joconde pourpre

«À ceux qui frappaient à la porte ce matin, on pourrait leur offrir un emploi… dans le Nord, autant que possible» Jean Charest

Les chinois ont inventé la poudre à canon, et M. Charest la « grenade à rire ». Pour régler la question étudiante, envoyons-les dans le Nord. (Les étudiants).

Bon! Au moins, il s’en occupe… J

La « crise » étudiante n’est sans doute que la pointe de l’iceberg du tout petit Titanic québécois. Pendant que la jeunesse casse des vitres, que l’entretien des avions d’Air Canada sera sans doute livrée à une firme allemande, que la situation mondiale est devenue un univers de déportations et d’importations de gens qui ne savent plus où aller pour trouver une vie convenable, que Sarkozy s’accroche au pouvoir comme la montre à son poignet, qu’on délocalise sauvagement… Etc…

Résultat!

Tout le monde est en mouvement.

Voilà la sacralité de la mondialisation remise en cause.

La CLASSE,  ou la « casse », et autres mouvements de jeunes fringants armés de réseaux sociaux, sont en train d’éveiller les consciences à la platitude  du  « bien-faire par les bien-pensants ».

On réveille le mammouth…

Les englacés.

Les frileux.

On veut vivre dans un monde propre. Soit! Mais il faudrait que les dirigeants le soient aussi.

QUÉBEC-France

Mercredi matin, le premier ministre a conclu sa mission de trois jours par une conférence devant l’Institut français des relations internationales. Pendant la période de questions qui a suivi, Émile Grenier, qui étudie en maîtrise d’histoire à la Sorbonne, l’a pressé de reprendre les négociations, avant que d’autres étudiants «perdent un oeil face aux matraques de l’antiémeute».

L’étudiant faisait référence à un jeune homme qui a été blessé à un oeil, la semaine dernière, lors d’une intervention policière pour mettre fin à l’occupation par les étudiants du siège social de Loto-Québec, dans le cadre d’une manifestation contre la hausse des droits de scolarité.

«On est plusieurs étudiants québécois en France et on est un peu scandalisés par ce qui se passe chez nous. On a de la famille, des amis qui font partie de ces gens qui reçoivent des coups de matraque pour protéger l’accessibilité à l’éducation», a déclaré l’étudiant après son intervention.

Émile Grenier faisait partie de la soixantaine d’étudiants qui se sont regroupés devant la Délégation générale du Québec, vendredi dernier, pour protester contre la venue du premier ministre.

Lundi, un autre d’entre eux, William-J. Beauchemin, avait tenté d’interpeller M. Charest à son arrivée au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Il avait franchi le cordon de sécurité un peu trop brusquement au goût des policiers de la Sûreté du Québec qui protègent le premier ministre. L’un d’eux l’avait rudement maîtrisé et conduit à l’écart. Sur Internet, le jeune homme assume son geste.

 

«Se faire taper par l’antiémeute, c’est trop «mainstream’, a écrit M. Beauchemin sur sa page Facebook, sur un ton badin. Moi, c’est la garde rapprochée de Jean Charest ou rien. (Bon, j’ai failli perdre mon visa, mais ça valait la peine).»

Venu de l’UQAM, William-J. Beauchemin poursuit des études de philosophie à l’université de la Sorbonne. Remis aux policiers français chargés de la protection des hautes personnalités, il a été relâché au bout de 45 minutes, mais on lui aurait rappelé qu’il risquait en cas de récidive de perdre le visa qui l’autorise à étudier en France. Source

LES GRIS

P.S.:

Vous faites mentir les miroirs
Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes
Cravatés, envisonnées,
Empapaoutés de morgue et d’ennui dans
l’eau verte qui descend des montagnes et
que vous vous êtes arrangés pour soumettre
À un point donné
À heure fixe 

Le temps des bouffons…

Gaëtan Pelletier

Image : Line Beauchamp coule avec le Titanic…

Comparer Line Beauchamp à Margaret Thatcher?

Ah!

En cette journée du centenaire du naufrage du Titanic, ce n’est peut-être pas un hasard… Les étudiants frappent un Iceberg: le parti Libéral. Sauf qu’il semble y avoir là une stratégie: ” le niaisage”. La politique c’est comme la béchamel… Faut pas trop faire rôtir les oignons.  En cas de déclenchement d’élections d’ici quelques semaine, la “stratégie” de JJ Charest consiste à laisser mariner une mer de protestation. Ensuite, ce Moïse va séparer les eaux en deux…  La mainmise est trop apparente sur Mme Beauchamp dans ces eaux brouillée.

Reste plus qu’à attendre Jeanne d’ARc Marois – la dame d’acier- pour nous relancer dans la foi en la politique québécoise. Dans la grande église de la mondialisation, la politique est un mouchoir de papier pour se moucher un peu de temps en temps, à faire semblant que la planète grippée peut s’éponger d’une fine couche de papier-mouchoir.

Mme Beauchamp, dame de fer? Elle a plutôt l’air d’avoir le discours mielleux et la pensée capitonnée.

C’est le MELS et ses hauts fonctionnaires qui mènent l’éducation au Québec. Même Claude Ryan y a écrasé son long nez de farfadet “intellectuel”…

« Des follets brillent dans l’ombre,
Et la voix que j’entendais
Se mêle aux cris d’un grand nombre
De lutins, de farfadets.
Au bruit d’une aigre trompette
Le sabbata commencé »
Pierre-Jean de Béranger, Chansons (1829) 
Dans le folklore européen, on dénomme sabbat les assemblées nocturnes de sorcières, lesquelles donneraient lieu à des banquets, des cérémonies païennes, voire des orgies1 .
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Viva! l’orgie des égos…

Line Bauchamp va couler

Les étudiants vont couler

Le parti libéral va couler

Et l’autre au pouvoir sera un canot de sauvetage qui n’aura rien compris: il ne faut pas séparer le Québec du Canada, mais le séparer du reste du monde. Et ce la va pour La France…

P.S. M. Obama se cherche un “Yes we can” pour ses prochaines élections. En étant réaliste, avec Wall-Street et la puissance chinoise, tous ensemble, donnons-lui la citation qui le fera réélire: “Yes we coulons …”

:-)

Gaëtan Pelletier

 

DOULEURAMA

Source:GiveaBuck

Source:GiveaBuck

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Je me souviens d’une époque où des gens simples disaient, en leurs propres mots, que l’argent n’était qu’un outil, que les banques étaient des opérations de brigandages institutionnalisées et qu’on ne s’en porterait que mieux si l’État distribuait chaque mois aux citoyens un “dividende” social qui constituerait pour chacun sa juste part de l’enrichissement national. Vers demain, Pierre JC Allard, Nouvelle Société

Nous sommes en 19, 998

Cette «piasse» fait penser aux pubs du parti conservateur contre M. Ignatieff. Sauf qu’elle pointe la risibilité du fait de créer, ni plus ni moins, de l’argent virtuel. Le mot «virtuel» avait un autre sens à l’époque. Puisque l’argent était  relié à une certaine «réalité».

Après avoir élu 26 députés au fédéral, le Crédit Social du Canada avait grugé une partie importante de l’électorat. On émit donc cette pièce de «monnaie», «Refusée au porteur», nommée «une douleur».  Et on la répandit partout. Ça se passait dans les années 60 ou début70.  Vous pouvez lire sur la «piasse» : Ottawa 19,998. Ce qui reportait très loin une théorie… Aux calendes grecques, si on veut… Vers demain est devenu «vers l’impossible».

Distribution de la richesse

À l’origine, le crédit social était une théorie économique développée par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas. Le nom « crédit social » dérive de son désir de faire que le but du système monétaire (crédit) soit l’amélioration de la société (social).

Il a depuis été soutenu par nombre d’économistes dont le seul prix Nobel Français d’économie Maurice Allais qui dénonce une économie basée non pas sur l’argent réel, mais l’argent dette (on crée de la monnaie avec du crédit – dette, amené à disparaître au fur et à mesure de son remboursement). Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire. Philosophie créditiste

La richesse devait être distribuée… Elle le fut. On sait maintenant que les riches se la distribuent entre eux.

L’hyper crédit social : l’économie sur un fil de fer

Aujourd’hui, on est plus malins… Et plus hypocrites. Et ce savant  de la science de l’économie est plus qu’habile : les contorsions et les ballets pour maintenir en vie une économie  réussit à nous éblouir en marchant sur un fil invisible de New York à Shanghai… Une toile d’araignée, une toile de dettes…

Le show est beau… En autant que les pirouettes ne finissent pas par un accident… Et que la tente n’écrase  pas les spectateurs…

***

Réal Caouette était pointé comme une sorte de Jacques Clouseau, inspecteur des séries de la Panthère Rose, un balourd,  dans le monde de la «grande finance». Les  gens qui votaient à l’époque avaient passé par la crise des années 30, la guerre, et ils n’étaient pas instruits : on les avait formés à l’école de la terre et de la roche par une Église-usine  occupée à «produire» des  âmes. La misère faisait partie du péché «originel». On les vaccinait  à l’eau bénite pour qu’elles  n’aillent  pas en enfer.  C’était l’époque où Vincent Lacroix était un personnage d’un livre de Science Fiction…

Et que comprenaient ces gens au mot «économie»? Bas de laine…C’était tout de même un peu plus chaleureux que bas de gamme. Ils savaient ce qu’était un «riche». Ils rêvaient, non pas de richesse, simplement d’une vie décente.

L’élito-créditisme : détournement de fonds

Nous vivons dans un régime “créditiste”. Évidemment, on n’a pas tout pris du “crédit social”. On a pris le crédit, mais on a négligé le social, de sorte que le “dividende” n’a pas été distribué à la population pour soutenir le pouvoir d’achat et faire tourner l’économie; le “dividende” – la plus-value, année après année du progrès technologique – est resté sagement dans le giron des nantis et s’est soldé par une hausse météorique de la valeur des actions en bourse.  (…)  !«Vers Demain»

On a ri longtemps de M. Couette… Imprimer de l’argent ! Ridicule !  On ne peut pas être plus ridicule qu’aujourd’hui. On ne l’imprime même pas,  on l’égare dans le virtuel.

Le crédit social planétaire

Climat : 50 ans d’efforts contre la pauvreté, titrait Cyberpresse.

«Le véritable coût du changement climatique ne se mesurera pas en dollars, mais en millions ou milliards de vies», estime l’organisation qui appelle les pays industrialisés à s’engager immédiatement sur une réduction d’au moins 40% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020.» Cyberpresse

Climat? Et si on essayait de faire de prévisions sur les «détournements à venir»? Le Tiers-Monde a été davantage – et l’est toujours – une  source de pillage auquel s’adonnent les investisseurs internationaux. Il  y a plus de pilleurs que de missionnaires. De sorte que ces pays pauvres ont été, depuis 50 ans, une source de revenus «répartis» parmi les plus rusés et les plus hypocrites. Il y a qu’il y a deux fois plus d’habitants qui souffrent de la faim depuis un an. Deux milliards… L’intérêt pour le Tiers-Monde est le premier mot de la phrase : intérêt.

La mondialisation est pire  que le pillage géographique des puissants empires  d’antan: en abattant les frontières, les richesses sont devenues privées. Mais la dette…publique.

Le coffre-fort des pays industrialisés étant éventré, le mot pays est lui aussi devenu virtuel.

Le Prince et le pauvre

Ce qui me rappelle un vieux livre :   The Prince and the Pauper, Mark Twain :

Au temps des Tudor, à Londres, le Prince Edouard VI propose à un mendiant, Tom, d’échanger leurs vies. Chacun prend les vêtements de l’autre et en se voyant dans les habits de l’autre, ils sont surpris de constater que leur ressemblance physique est saisissante … Tellement saisissante que quand le roi vient à mourir, laissant le Prince hériter du trône, personne ne les croit …

Un coup de chance. Comme dans le film  Slumdog Millionnaire …

Les pauvres du monde ne sont que des nègres de maîtres  invisibles qui multiplient  les compagnies à numéro.  Et leurs profits vont dans des banques à numéros.

Les princes n’ont pas de pays… Ils se contrefichent  carrément des pays et de leurs occupants.  Les princes sont des  scanneurs  de richesse à grande échelle. Des  Robin des «moi». Robin Hood à l’envers : prend aux pauvres et donne aux riches.

On n’en a rien à cirer que Pablo vende sa terre pour une somme mirobolante pour lui qui ne connaît pas la valeur des devises. Après, il n’a plus de terre… Il est simplement devenu plus pauvre… Nous voilà rendus à l’ère de «l’humanisme» virtuel…

Comme disait M. Prix Nobel de l’économie : «Il n’y a pas de différence entre le crime organisé et l’argent organisé».   Le crime organisé a compris qu’il faut user de l’argent du crime  et le transformer en valeur réelle. C’est «monnaie courante»…. Quand Pablo perd son lopin de terre, il ne lui reste rien de réel… Il a transféré son seul avoir à «l’argent organisé».  C’est ça la magie des «pouvoirés…

La douleur ne sera jamais virtuelle… La douleur des Africains et des millions d’habitants terriens partout dans le monde  ne sera jamais virtuelle…

La grande question

C’est assez ignoble comme constat : depuis la «crise économique», après que les banques eurent sapé et vidé les goussets des petits épargnants, ne vivions-nous pas sur la «piasse à Caouette» ? À l’échelle mondiale?

La guerre des «mondes»

Cette «douleur» à la Caouette ne valait rien… Pourtant, une fois utilisée dans son «idéologie» contrefaite, elle fait la fortune d’une élite crasse.

Alors, c’est la guerre des «mondes». Celle où les entreprises internationales mettent  main basse sur les terres agricoles. La pauvreté réelle, obligée de vendre par famine et le riche achetant par des moyens vicieux des terres où les enfants n’ont même pas de soulier pour marcher nous mène encore plus loin qu’en 19,998.

Il ne faut pas se leurrer. À chaque fois que nous vendons notre avoir «réel» pour un profit «excitant» à des Vincent Lacroix, ou autre placier de cinéma, nous lui donnons le pouvoir de flouer 9,200 autres petits épargnants. Et peut-être qu’avec les intérêts, il en arrive à 19,998.

La chose la plus dégoûtante de ce «rappel historique» est que le petit joufflu au teint ciré de Lacroix n’est rien : une puce sur la planète.

Les vrais escrocs, les plus dangereux, ont une «licence d’État»…

Les vrais floués, ce sont les pays…

De sorte qu’il ne faut pas s’étonner que le PIB fasse du bungee dans le grand resto qu’est la Terre, ne laissant au citoyen qu’un pourboire pour ses sueurs.

On aura beau se faire suer dans le jogging de la vie, nous n’aurons jamais assez d’eau pour faire le château de sable de ces gamins lunatiques.

On comprend pourquoi ils aiment la  queue-de-pie.

Mais c’est bien plus expressif  en anglais : Black-Tie.

Une grosse cravate noire qui traîne sur l’arrière-train.

Satan en avait une comme ça…

La schizophrénie du chien et de Tintin

Il y a un petit cercle rouge…

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À chaque fois que l’on parle de la Palestine, on passe dans un « camp ». Tout ce que je vois, c’est de la souffrance. Et il y en a sûrement de « l’autre côté ». Deux souffrances qui se cherchent des coupables… Et à chaque fois qu’on écrit, on est coupable de prendre parti pour … la Palestine.

Mais qui est donc pour la souffrance? Est-elle nécessaire? Pas simple, on le sait. J’imagine que si on tue un enfant devant vous, le vôtre, vous auriez tendance à vouloir vous venger.

Tout ce que je dis est naïf. Ce qui ne l’est pas, ce sont les images que je vois.

Iraq, Palestine, Israël, U.S.A, peu importe.

Je n’avale pas l’idée la « nécessité de la guerre ».  On ne devrait sans doute pas laisser les décisions dans les mains des politiciens.

Jouer aux échecs avec des la chair humaine… On devrait laisser la chair décider d’abattre les pions qui nous mènent.

Une démocratie de bourreaux qui pendent ceux qui tuent chaque jour.

Les nouveaux barbares n’ont pas d’épée. Ils portent une cravate, on un air savant de gourou, et ils ont bien des agenouillés pour se brûler comme des lampions afin de satisfaire ces âmes de paille qui tuent soi-disant par nécessité.

Mais ils ont bonne conscience…

Les fous aussi, aliénés, sont certains des visions qui se bousculent en eux.

Le terme de schizophrénie regroupe de manière générique un ensemble d’affections psycho-cérébrales présentant un noyau commun, mais dites différentes quant à leur présentation et leur évolution.

« Schizophrénie » provient de « schizo » du grec « ??????? » (schizein) signifiant fractionnement et « ???? » (phrèn) désignant l’esprit. C’est donc une « coupure de l’esprit », pas au sens d’une « double personnalité », comme il est parfois entendu, mais au sens d’une perte de contact avec la réalité ou, d’un point de vue psychanalytique, d’un conflit entre le Moi et la réalité.

Group of Bedouin women – Palestine 1880

ÉVOLUTION

Quelques milliers d’années plus tard….

L’Homme éduque…

Oui, l’image n’est pas nouvelle, ni belle à voir.

La question n’est pas de choquer. La question est: Comment en sommes-nous venus là?

*****

Au fond, nous sommes tous devenus des palestino-israéliens sans le savoir. Le siècle des neurones soufflés. Comme le maïs… Divisés. En guerre..

Pop-Cornes… Affûtés. Couteaulisés. Armés jusqu’Adam et Ève.

Méchants, individualiste, implosés de médicaments, et peu importe les pays, pris en charge par l’État dès l’enfance. Peu importe le but, mais les écoles ne parlent pas d’amour. Les écoles parlent de rendement.

Et entre « nous », des piles de paperasse, des téléphones robots – faites le 8, faites le 1, faites le pitre, faites l’étoile…

Distancés, murés, enfermés…

Everyone is an Island!

Les enfants sont sexués à dix ans. Ils sont mannequins à 11, rêvent d’être des vedettes de la chanson ou du net à 12, et commencent à travailler à 28.

Ce qui est étrange, c’est qu’ils peuvent parler à n’importe qui à travers le monde par des réseaux sociaux, gratuitement…

Mais la réalité n’a jamais été aussi lointaine… Aussi « renseignés » qu’ils soient, leur vision est bi-polaire. Il y a le monde du virtuel, devenu réel, et le monde réel, traité comme du virtuel.

Quant aux émotions, elles ne devraient pas exister. Ça fait partie de l’élevage du troupeau des enfants d’un monde « idéal ».

On leur a dit qu’il faut être des cérébraux qui traitent leur « maladie émotive » par un armement de pilules colorées.

C’est l’ère du « c’est dur en dedans », c’est mous dehors…

Mais un jour, je sortirai du dedans pour être heureux en dehors…

À coups de traitements et d’idéologies…

On ne vit plus, on rêve de 0 à 77 ans…

Une vraie bande de dessinés.

Le Plan Nord: la science fiction à la portée de tous

Le Plan Nord risque de s’avérer une nouvelle de SF version années 50.

Le dernier budget de Monsieur Bachand  comporte des « investissements » dans le Plan Nord.

Traduction : prendre l’argent des contribuables pour engraisser des compagnies volatiles qui viennent prendre des bouchées de vos sols, en extraire l’or, le cuivre, et autres métaux pour fabriquer des gadgets en Chine qui, une fois obsolètes, seront jetés quelque part dans le monde, dans des pays pauvres… qui en ont sous leurs pieds.

Plus les moyens des souliers neufs? Le ministre change ses lacets.

Toujours critiqués, décortiqués, analysés, nous voilà avec un violon monocorde qui grince quand tous les orchestres des partis politiques viennent de passer vous faire le concert de « L’Avenir ».

Il y a 20 ans, l’avenir c’était aujourd’hui…

Ramasser de la brume à la poignée pour faire de l’eau

Le Plan Nord est un ramas de « peut-être » dans un monde de « peut-être ». C’est le puzzle du Titanic monté à coups de marteaux sur les pièces parce que l’Iceberg n’est pas inclus.

Les budgets sont des leurres. La preuve? Après une enfilade de budgets, la dette du Québec, qui était de 173$ milliards de dollars – avec 25 millions d’intérêt par jour – vient de « s’endetter » de 10$ milliards. Encore… D’autres l’estiment à 192$ milliards.

Quand on ne sait pas ce que l’on doit, imaginons ce qu’est la réalité de « l’avoir futur ».

Le Plan Nord n’est qu’un nom suite à un collage  de projets en développement avec une carte d’un monde pas encore violé.

C’est la carte postale électronique d’un avenir incertain et douteux.

Parallèlement à cela, le gouvernement a annoncé mardi qu’il soutiendra le développement d’infrastructures gazières, électriques et ferroviaires, des projets qui ne permettront cependant pas à Ressources Québec d’obtenir des actions des entreprises qui en profiteront.

La société Gaz Métro recevra un soutien de 30 millions $ pour réaliser une étude de faisabilité pour un gazoduc sur la Côte-Nord, un projet de 750 millions $.

Hydro-Québec investira cette année 10 millions $ pour étudier le prolongement du réseau de transport d’électricité vers le Nunavik, au nord du complexe La Grande, ce qui profiterait aux entreprises minières et aux communautés locales.

La Caisse de dépôt et placement du Québec s’associera aussi au Canadien National (CN) pour la construction d’un chemin de fer de 800 km entre le port de Sept-Îles et le secteur au nord de Schefferville, où se trouvent plusieurs gisements.

Le montant de la participation de la Caisse à ce projet de 20 milliards $ n’est pas spécifié, mais le budget indique qu’il s’agira d’une réalisation du secteur privé.

Par ailleurs, à compter du 1er janvier prochain, le gouvernement réduira le crédit d’impôt dont bénéficient les sociétés minières. Source: Cyberpresse

La culture du « mal-faire »

Le Plan Nord est une menterie. Et tous les budgets qui passent sont des calfeutrages de nid-de-poule des manières de faire qui sont désuètes et passées date.

On ne peut pas faire un budget qui nous appauvrit sans cesse en ne modifiant pas les modèles des appareillages gouvernementaux, y compris l’éducation et la « santé ».

Les intouchables!

Ah!

On a enlevé 1% des budgets dans certains secteurs… Aussi bien se couper les cheveux quand on souffre d’obésité.

Toujours les vieilles recettes dans les mêmes marmites : la multiplication des mécanismes de gestion.

Ce qui signifie… davantage de gestionnaires.

C’est génial! On coupe d’un côté et on rallonge de l’autre.

On peut toujours rêver du Plan Nord et des budgets à venir. Qualifiés de responsables…

Si on ne connaît pas l’avenir, on peut au moins connaître le passé : les « responsables » nous ont endettés.

Le Québec est riche. Comme le Congo. Là où on a planté pendant des décennies des régimes de dictateurs toujours et encore disposés  par les rongeurs étatsuniens.

Le résultat est le suivant :

L’intention cachée des États-Unis en Ouganda, en Afrique centrale et dans la Corne de l’Afrique est la conquête du pétrole et des ressources minérales stratégiques. La poursuite de Joseph Kony et la protection des enfants ougandais ne sont qu’un écran de fumée, un prétexte pour une « intervention humanitaire » dans une région où les « guerres civiles » soutenues par les États-Unis (Soudan, Rwanda, République démocratique du Congo, Somalie, Éthiopie) ont fait plus de huit millions de morts au cours des 20 dernières années. Mondialisation.Ca

Vous me direz que ce n’est pas la même chose…

Ah!

Non. Nous n’avons pas 6 millions de morts de guerres intestines. Mais dans une continuation de manière de faire, nous avons tous le syndrome de la Grèce.

Le Plan Nord est un gros miroir pour les sauvages que nous sommes.

Pendant qu’en arrière, les vautours sans âmes s’apprêtent à profiter de la manne lancée par un facturier qui encage notre richesse humaine et sociétaire dans un calcul borgne et discutable.

Mais nous aimons bien discuter… D’un budget à l’autre. D’un projet à l’autre.

Pendant ce temps, les rats dévorent nos richesses collectives.

Chaperon rouge: “Comme vous avez de grands yeux!”

“C’est pour mieux te manger mon enfant”

Gaëtan Pelletier

Mars 2012

 

 

COQ-CAQ