A/H1N1: LES ANIMAUX SURDOUÉS

22-octobre-2009

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Cette semaine, à la télé, on a présenté un chien qui sait lire. On lui montrait un carton : SIT. Il s’asseyait. On lui montrait un autre carton : BARK. Il jappait.

Bon! Tout ça, c’est de l’entraînement. Répéter! Répéter! Répéter! Ce n’est pas nécessairement de «l’intelligence», c’est un réflexe appris. Suffit de taper sur le dos du chien pendant 100 fois, de lui donner un biscuit et, bien sûr, la carte. Si vous lui présentez le mot : VACCINE ( Bon! Tout est américain, ricain), il vous faudra de bon biscuits pour le convaincre, surtout si vous le piquez vraiment. Et s’il se met à vomir, vous risqueZ de ne pas aller à « USA Got Talent» … Genre!…

Faites une recherche : des chiens savent lire, d’autres savent peindre, certains ne peuvent pas rester seuls, plusieurs savent compter, etc. Allez sur Rue 89… J’apprends à lire avec mon chien

J’ai vu une femme coupé en deux dans un numéro de magie. La question que je me pose est pourquoi on coupe toujours des femmes en deux? Pourquoi pas des hommes? Ils ne sont pas coupables?

La brouette des surdoués

Ce midi, au journal télévisé, que je regarde religieusement, à genoux, en mangeant, nous avons eu droit à un essaim de docteurs venus nous sonner les oreilles.

«Faites-vous vacciner, vous mettez en danger vos enfants, vos proches».

Vous savez que le premier critère en médecine est … être surdoué. De grosses notes, de beaux travaux, bref, un Q.I. juste en haut du nombril de celui de Leonardo Da Vinci. Comme le code crétin…

Le problème avec les gros Q.I. c’est que parfois ils sont comme les brouettes à une roue : fort sur la vitesse, mais pas de bac pour ramasser et aller jeter. Pourvu qu’on roule. Et on roule!

Comme des Stradivarius! Le vibrato dans la voix, l’œil dans la colère, et le reste dans le ministère. J’étais ému…

Sur les billets américains, c’est écrit : «In God We Trust». Dans la bible que j’ai volée à l’école et que je remettrai juste avant de mourir, Jésus a jeté  hors du temple les marchants. Si Jésus était en Irak, en Afghanistan, ou ailleurs?

J’ignore comment on a fait pour réunir et faire  un 3 minutes de Titanic avec ces gens, mais c’était éprouvant.

J’avais l’impression de retourner en enfance pour me faire dire : «Fini ton assiette, sinon tu ne deviendras jamais grand.»

Tous les nains du monde on fini  leur assiette.

Même qu’à certains moments, pour les faire grandir, on a rempli des brouettes d’aliments.

Tous les nains du monde sont restés petits.

Ça fait cent ans minimum qu’on vaccine : finissez votre assiette!

Comme l’économie,  la médecine vient de crasher…


DROITS D’AUTEUR DE «L’INTELLIGENCE» HUMAINE

4-octobre-2009

OISEAUX

AVIONS

POISSONS EN BANC


LES DÉCHETS DE LA «CIVILISATION»

2-octobre-2009

Rien ne va plus dans les services sociaux du Grand Nord québécois. Aux prises avec des cas de plus en plus lourds et à des ressources faméliques, une dizaine d’intervenants sociaux du Nunavik sont sur le point de craquer. Avec l’appui de leurs patrons, ils appellent Québec à l’aide. La stuation des enfants se dégrade Cyberpresse.

Quand le plastique rencontre un arbre

La «civilisation» ne produit pas seulement des déchets matériels, elle produit des déchets humains.

Ceux qui ne servent à rien pour cet univers techno-bobo, les affriolés de l’avoir au lieu de l’être sont des sourds et de nouveaux conquérants. Et comme les conquéerants ils veulent les «transformer» en eux… Ce qu’ils considèrent de mieux.

Il n’y a pas plus grande haine que l’absence d’acceptation : car la haine est aussi une absence de compréhension des autres. Pis encore, c’est une fermeture d’esprit, une nombrilisation tuante.

Les amérindiens, les Inuits, les autres… Tous ont été victimes de cet assommoir d’un nouveau crédo : avoir c’est être.

L’amérindia

Dans les années 60 je suis allé travailler, comme étudiant, dans des camps de bûcherons en Abitibi.

J’avais 17 ans.

Nous étions «enfermés» dans un camp, à travailler 7 jours par semaine. Et puis un jour, dans cette grande forêt, les maringouins se pointaient le soir en si grand nombre, que la fenêtre était un écran noir, nous avons décidé de nous payer une petite tournée dans un village à quelques kilomètres du camp.

Trois hôtels et quelques maisons… Ce qui aurait fait une belle chanson country…

Je me suis retrouvé vers minuit dans une tente amérindienne, avec un jeune garçon, une femme, son mari, un bébé suspendu aux poteaux de la tente.

J’étais entré dans un nouveau monde.

Nous étions trois. Les autres étaient des gens dans la cinquantaine qui essayaient d’avoir les faveurs de la femme.

Je ne les ai pas trouvés pauvres. J’ai essayé de comprendre ce monde singulier. Il y avait une lampe au plafond. Comme un petit réverbère tranquille et penaud qui branlait de temps en temps.

L’amérindien était d’accord pour «prêter» sa femme…

La vente du bocal

Plus tard, on a voulu leur donner ce qu’ils n’avaient pas. On les a enfermés dans des petits lopins de terre et on leur a vendu notre mode de vie. On leur a coupé les cheveux, on les a christianisés, et on les a enfermés dans des cages de bois de quelques hectares de forêt.

Un mode de vie ne se vend pas. Une âme ne s’achète pas.

Nous, les «savants», les «civilisés», les technocrates, nous sommes incapables d’accepter qu’un poisson va dans l’eau et un oiseau dans l’air. Nous ne savons rien du bien être d’avoir tout sans rien désirer… Ni même la femme de l’autre.

Eux, savent. Eux savent que tout appartient à tout.

Même si nous leur fabriquons un château de marbre, ils n’y sont pas à l’aise. Même si nous leur donnions nos maisons préfabriquées, bien carrées, ils n’y sont pas à l’aise.

Comme les poètes dans un univers wallstreetéien (sic).

Alors nous dépensons des fortunes pour leur «bonheur» à recycler des déchets que nous avons créés.

Un amérindien avec une antenne parabolique…

Beau cadeau !

On leur envoie des «intervenants»… Comme si après leur avoir donné un bon coup de hache, on leur envoyait des «médecins de l’âme» pour calfeutrer leur fendillement intérieur.

Et pour les moutons de pharmacie…

Je ne sais pas pourquoi je les aime…

Peut-être que le «sauvage» en moi se réveille à voir ça.

Le plus grand rêve de ma vie avait été d’aller vivre dans le Nord, loin de tout… Et, en même temps, loin de rien.

Là où on ne se réveille pas la nuit pour compter des moutons à l’époque où l’on vend des moutons roses à la pharmacie.


CONSOMMER POUR SE CONSUMER

15-septembre-2009

CONSUMER :

Détruire en usant, en réduisant à rien

SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION

Pour les opposants à la société de consommation, l’idéologie se résume ainsi : le remède à tous les désirs est de les assouvir. Et pour assouvir ses désirs, il faut gagner suffisamment d’argent pour pouvoir se le permettre. Cela suppose que, dans cette idéologie, tout est mercantilisable. (Source)

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Du papier-cul à la poésie

La consommation est une nécessité de la vie quotidienne.

L’évolution est la libération de l’être humain de la faim, des maladies, et des besoins dits primaires.

Une fois ces besoins assouvis, une aléatoire délivrance de la maladie, des accidents, des malheurs quotidiens, il advient alors ce qu’on pourrait nommer le luxe. Mais un luxe nécessairement matériel, mais le luxe pour l’humanité de s’élever, penser, réfléchir et créer.

Et vivre en harmonie…

Dans un monde idéal.

L’avidité : un sport «mondialiste»

Pour le citoyen, l’offre dépasse la demande. Mais pour une élite de dictateurs, addictés au pouvoir, à la richesse démesurée, au contrôle, notre citoyen se voit perçu comme la bûche pour surchauffer ce poêle qui n’aliment plus notre Homme, mais le brûle.

Ce n’est pas le citoyen qui invente et crée la surconsommation, c’est le vendeur camouflé derrière l’État. Le grand souffleur d’idéologies dans une pièce de théâtre où la bâtisse elle-même  est en train de se consumer emportant les acteurs et les spectateurs.

Réduits  à rien.

Mais qui sont donc ces dirigeants affublés de cravates, s’octroyant un sang bleu de par leurs compétences, qui dirigent maintenant des États, des chefs d’États en marionnettes?

Le monde est plein de gens qui ne sont plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

Le sens de la fable de La Fontaine : La grenouille et le bœuf.

La grenouille d’Adler

Je suis un fervent de l’œuvre d’Adler. Adler

Sa théorie est simple, mais pratique, et bien près de la vérité du comportement humain.

Le fait d’éprouver un fort sentiment d’infériorité (c’est chez Adler la notion de complexe d’infériorité) pouvait aboutir à une surcompensation sous la forme d’un effort exagéré de valorisation ou à ce qu’il appelait la volonté de puissance.

C’est souvent ce sentiment d’infériorité qui anime les «animateurs».

La chaîne de Ponzi

On cite souvent la chaîne de Ponzi dans les études économiques. Mais il est intéressant de la plaquer sur le comportement humain, tout simplement, en imaginant que chaque humain est une pièce au comportement gonflé par une série de comportements assimilés.

Une chaîne de Ponzi, dynamique de Ponzi, ou jeu de Ponzi, est un système de vente pyramidale, une forme d’escroquerie par cavalerie, fonctionnant par effet boule de neige, consistant en la promesse de profits très intéressants, financés par l’afflux de capitaux investis progressivement, jusqu’à l’explosion de la bulle spéculative ainsi créée. Ce système tient son nom de Charles Ponzi qui est devenu célèbre après avoir mis en place une opération immobilière frauduleuse en Californie fondée sur ce principe. Chaîne de Ponzi

Une chaîne de Ponzi humaine est un entrelacement d’idées, de convictions, de manière de faire issues d’une accumulation de faussetés par des dirigeants qui pour accélérer leur pouvoir ou leur richesse, se servent de cette façon de faire.

La preuve étayée est que l’accumulation de richesses mène au bonheur.

Leurs preuves : les réussites des états riches, tels les U.S.A.

Il advient donc que ce comportement en chaîne de Ponzi n’est qu’en réalité une sorte de structure chromosomique de manières de penser qui ne mène qu’à un modèle.

Ce que vend un dictateur ou un financier c’est tout simplement un modèle.

Lui.

Le «farmer» de poules…

Le financier laboure dans les terres vierges de la misère humaine. Mais il ne se promènera pas en vous vendant des brosses. Il créera des vendeurs de brosses.

I am the way…

Il cherche à créer des oeufs pour créer des poules qui créeront des oeufs.

Notre farmer a des ambitions illimitées…

Une fois son modèle vendu, il achètera le poulailler au complet. Mais d’une façon virtuelle. Il ne veut pas se ramasser avec un poulailler invisible. Il connaît la simplicité du citoyen et l’art d’intégrer l’honnêteté dans son système.

C’est un chercheur dépisteur de grenouilles qui se veulent de devenir bœuf.

La proie idéale : les élus.

Car sous les élus se cachent les humanistes (sic) idéalistes qui ont besoin d’outils pour concrétiser leur but.

L’outil est devenu le vendeur.

Bref, un bœuf.

La foi

Le financier a une religion pour vous. Il n’aime pas les vrais  pauvres, il aime les proies qui veulent se sortir de la pauvreté. Les vrais pauvres sont démunis de tout. Les moyen-pauvres sont au moins nantis d’ambition.

Il vous dira que vous n’êtes jamais assez riche. Même si vous l’êtes comparativement aux pays pauvres qui n’ont pas grand intérêt pour lui.

Le citoyen dollar

Avec lui, le citoyen est devenu une retombée économique de par ses activités. Aussitôt qu’un groupe de citoyens passe par un village, une ville, une fête, il est classé dans la colonne des actifs et vu comme un enrichissement de la société.

On multiplie alors les «fêtes» pour activer et détrousser dans le plaisir le citoyen.

La «doctrine» est à ce point répandue que tous les petits villages du monde y ont adhéré.

Les fêtes s’enfilent alors à l’année, l’une n’attendant pas l’autre, pour le plaisir, ce luxe d’une humanité bien malheureuse.

Le plaisir est souvent un bonheur ramené à la grenouille.

Faire le vide aux plaines…

Si on vous invite à participer aux fêtes de la bataille des Plaines, c’est qu’on vous veut festifs.

Est-ce qu’on veut votre bonheur ?

On veut sans doute vous faire oublier que vous êtes malheureux.

Le malheur créé par les marchands de bonheur est un puits encore plus profond qui leur permettra de vous vendre des cavités qui sont comme des œufs de poisson : en pondre des milliers pour ramasser dans leurs filets quelques centaines de poissons.

Mais la récolte est toute de même bonne.

Les poêles à bois

La société c’est comme le problème des poêles à bois à Montréal. Ça pollue, certes. Mais pourquoi ne pas l’avoir dit il y a dix ans ?

Probablement qu’on vous veut tranquille devant un écran de télévision avec un DVD qui simule des flammes et des crépitements.

Mais Montréal a un problème : 20 à 30 citoyens par jour apportent leur vieil appareil de télévision aux rebuts.

Alors vous aurez le poêle à bois en HD pour vous consoler du vrai feu.

Pourquoi alors un feu de cheminée dans un écran de télé ?

Le vendeur, les élus achetés par les vendeurs, ne veulent pas que vous vendre le vrai confort : ils veulent vendre l’illusion du confort et du bonheur.

On se contrecrisse d’une approche humaniste, pour eux vous êtes une bûche virtuelle qui ne ressent pas de douleur en se consumant.

Si oui, ben il y a la relève de l’industrie pharmaceutique qui vous fait brûler comme des lampions – chimiquement- dans une église de vendeurs du temple.


Le jardinier

23-juin-2009

Ce matin, j’ai refait le jardin

En juin.

Comme on refait un monde…

Les mains dans la terre, les papillons qui passent, emmêlés aux fleurs des pruniers qui picotent le jardin. Mes muscles qui se lamentent… Je suis déjà vieux comme un bout de terre qui a fait son chemin.

J’ai la chair un peu crevassée.

Mais j’ai l’âme de enfant tout propre, nettoyé des saletés de l’existence. Un moustique est un monde, un brin d’herbe, les nuages qui passent. C’est rien mais c’est tout.

Qu’est-ce que le bonheur, sinon qu’être tout dans ce fouillis d’herbes dites mauvaises. D’être pareil, rien que pareil. Sans orgueil, sans vanité.

La nature ne se fait pas plus belle quand on travaille à l’organiser. Elle est équilibre. Tout le secret est là. Elle ressemble a un esprit libre qui laisse son imagination aller. Sans rien choisir ce qui est beau, parce que la beauté n’est pas une organisation, c’est tout le contraire. Dans cet anarchisme, du moins apparent, se cache la création. Tout ce vert, ces coloris ne sont que l’œuvre d’un esprit libre. Un Dieu?

La plus belle leçon est d’écouter du regard la vue d’une chorégraphie déroutante, architecturée à la fois dans sa recherche, dans ses trouvailles ramenées et ses nouveautés.

L’art n’est qu’une activité pour retrouver cette façon d’être.

L’art est pour soi. Mais un soi n’est jamais un soi seul. C’est une partie d’un nous.

Il n’y a rien à vendre dans cette recherche.

Personne ne créé, ici-bas. Tout le monde copie.

La beauté ne se crée pas, elle se découvre.

Écrire est, d’une certaine façon, dérisoire. C’est une vidure, une tentative. Au delà de tout, c’est essayer de montrer à un aveugle ce qu’il ne peut voir. Ça reste un acte personnel.

À l’université, il n’y a pas d’études sur le pissenlit, le papillon, les nuages, et le vieux clou rouillé qu’on découvre en travaillant la terre.

Je ne sais pas qui a donné toute cette vie à ce monde. Je sais cependant que les humains se sont dit : «On peut faire mieux».

On ne peut pas faire mieux, parce que le meilleur est devant soi.

La difficulté est de reconnaître que le vrai modèle est en nous.

Exister, à la manière occidentale, c’est nier. Nier qu’on est pauvres d’esprit.

Il n’y a pas d’âme dans les travaux humains.

Il n’y a pas d’argent au ciel non plus.

Quand je mourrai, le jardin deviendra un fouillis inorganisé.

Il naîtra un autre jardinier.

Saura-t-il que ce qu’il fait pousser n’est autre que lui?


LES SUGGESTIONS 2000 NEUF

1-janvier-2009

SPORT

1. Transformer le circuit Gilles-Villeneuve en course pour modèles réduits de F1.

175,000$ au lieu de 175 M.

Bye! Bye ! Bernie!

2. Envoyer Jonathan Roy dans un pays arabe…

3. Un playboyé pour Alexandre Despaties

4. Chantal Leclerc Gouverneure-Générale du Québec

5. Un Boxing-Day pour nos boxeurs québécois..

6. Une course de chiens pour tous  les financiers en prison, à l’intérieur des murs de Guantanamo

7. Créer des Bingo où le gagnant doit lever le poids de son numéro gagnant

8. Donner un salaire à tous les marcheurs : 2 cents le kilomètre. ( Encore un coup dur pour l’industrie de l’auto )

9. Encourager le pelletage, et l’inscrire comme sport national

10. Inscrire le stress aux prochains jeux olympiques.

POLITIQUE

  1. Remplacer Harper par un sans-abri qui ne sait pas compter jusqu’à 4 Milliards
  2. Faire des élections à toutes les promesses
  3. Envoyer tous les salaires de sénateurs à la Croix-Rouge
  4. Élire des autochtones… Pour nous enseigner l’art de vivre
  5. Étatiser l’industrie pharmacologique. La Baie James ridée est une PPP sans P
  6. Créer des champs de bataille dans le grand Nord québécois
  7. Fabriquer une bombe à rires
  8. Créer un Ministère de l’imagination
  9. Réciter des poèmes au parlement
  10. Transformer les religions en spiritualité.

SOCIÉTÉ

  1. Débarrasser les pubs d’auto de la télé, des revues et des journaux
  2. Étendre Montréal jusqu’en Gaspésie
  3. Et tendre la Gaspésie à Montréal
  4. S’enrichir pour s’acheter du temps
  5. Éloigner les enfants des adultes. Ils les font, mais ils les tuent plus qu’au Moyen Age…
  6. S’armer…de patience
  7. Forcer les financiers à se faire faire du piercing
  8. Enlever aux enfants les horaires de 80 heures par semaine
  9. Créer, chaque été, un  festival de la misère où les participants essaient de survivre avec 10$ par mois, comme en 1929, mais sur une période de dix jours. Les médiévales de la pauvreté. Et cellulaires défendus…
  10. Créer un Neuf-Un-Un qui serait un point de rencontre pour les gens qui ont besoin de se re-socialiser

AFFAIRES

  1. Créer une taxe sur le luxe et les compensations des dirigeants de Cie. 30% suffirait pour éteindre la dette d’un pays…
  2. Se débarrasser de la «religion» de l’économie.
  3. Engager un employé pour patron
  4. Investir dans la vie au lieu de l’avoir. Intérêt : nul ( pour l’instant)
  5. Transformer les maisons des voleurs financiers en HLM
  6. Créer un GRATEUX POUR RICHES, où celui qui gagne doit vivre la vie d’un pauvre pendant 1 mois.
  7. Faire travailler un financier
  8. Faire suivre un cours de Finance 101 pour montrer aux financiers qu’une maison non payée n’est pas une valeur
  9. Obliger les «grands» de ce monde à traiter l’eau comme l’or liquide de la Terre
  10. Un projet de loi pour défendre la création de contes en banque

ENVIRONNEMENT

  1. Créer des politiciens biodégradables… C’est déjà fait, mais c’est trop lent.
  2. Inventer une bicyclette à quatre roues, avec moteur double cœur
  3. Fabriquer une pelouse de pissenlits en plastique
  4. Jeter un œil
  5. Une serre pour chaque village. La laitue romaine n’aurait pas fait 2,600 kilomètres pour …atterrir dans nos assiettes…
  6. Planter un arbre, à chaque fois qu’on jure… Crisse! Le monde serait vert, enfin! ( Voilà! , déjà un érable)
  7. Transformer sa pelouse en potager
  8. Demander 1$ à chaque fois qu’un citoyen télécharge un film XXX. ( Pas de déficit garanti..) ( Classé dans AFFAIRES auxxxi… J
  9. Obliger les citoyens à acheter un arbre comme on achetait des chinois jadis

10. Vendre les terrains assez grands pour que chaque citoyen puisse avoir son dépotoir privé

SANTÉ

1.      Que les hôpitaux se dotent d’une «fille d’attente» pour nous apprendre à aimer.

2.      Interdire le gras trans aux politiciens

3.      Cacher toutes les pilules derrière les comptoirs

4.      Jeter les horloges

5.      Se lever le plus tard possible, sauf le matin

6.      Demander à votre Dr  les résultats de ses examens

7.      Mourir quand le malade décide qu’il est temps de ne plus avoir de temps

8.      Éviter de planter des arbres pendant que l’on conduit

9.      Éviter d’aller à l’hôpital à chaque fois qu’un citoyen télécharge un film rayon XXX

10.  Jeter un regard sur la santé, plantez un arbre en courant, cessez de penser que les riches sont des biens nantis, allez au Bingo en marchant , et placez votre argent au grenier. Respirez par le nez. C’est la Baie James de votre existence…

Gaëtan Pelletier

1 janvier 2000-neuf