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Maison 101

Cours: Maison 101

Aujourd’hui, nous allons réfléchir sur la beauté de la maison. Et pas longtemps… Car vous devrez faire tout le travail.

La maison est liée à la nature. Et votre corps est la maison…

L’essai doit être de 200 mots. Et envoyé à l’adresse suivante:

gaetanpelletier@hotmail.com

Le gagnant ou la gagnante ne recevra rien. En fait,  il ou elle recevra ce qu’elle a absorbé de cette vie.

Pour ne pas faire de fôtes, veuillez passer votre texte à l’antidote.

Le concours est ouvert à tous ceux qui pensent, tous ceux qui pensent penser, et tous ceux qui se laissent aller à écouter autre chose qu’une pensée qui passe et qui se transforme en un savoir par collage. Car le cerveau est une machine débile. La preuve est que nous sommes gouvernés par des cerveaux. Nous voilà, en Grèce et en os, tous crucifiés comme des copier-collé de Christ.

La beauté, c’est l’amour qui a fait l’amour avec ce monde dans lequel nous sommes nés.

La laideur est de construire des maisons en série pour engranger de “l’argent”.

Et des humains en scierie…

On est sciés tous les jours. Jusqu’à devenir brans de scie. Éclopés. À finir dans un poêle à granules. On chauffe et surchauffe les banques.

J’en ai trop dit.

Faites votre bout de chemin.

gp

 

 

 

L’hiver! Calvaire d’hiver…

L'oiseau qui annonce le printemps. J'ai croisé le croasseur...

Passer l’hiver au Québec, c’est comme aller à la guerre : on en sort avec des séquelles. On est à plat comme des batteries de moto… On se « plogue » à toutes les recettes de survie vendues sur le net.

On souffre d’iglootite. On devient accroc aux comprimés de vitamine D. C’est comme si un gros camion blanc nous était   passé dessous.

L’Homme n’est pas fait pour vivre enfermé. Surtout avec la femme en dedans… Dans ce blanc et toutes ces formes acolores, il y a Hollywood. On a le moral usé comme un cordage de bateau qui s’est frotté à tous les quais.

Ah! Que la neige a neigé

Ma vitre est un jardin de givre

Ah! Que les vitres de mon char j’ai gratté

Le dez me coule, mes doigts de gel ivres

Mon moteur est un ours, qui veut hiberner

Dans un nid de bancs de neige à la dérive

Ah! Que la deige a deigé

J’ai le dez qui saigne sur tous mes livres

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? Où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D’où les blonds ciels s’en sont allés.

 

Tous les vivants vivent gelés

Mon corps est blanc : je vis, je vège

Where is the fucking vegetation?

I am  the Iceland in  caleçon

Merci Émile,

Vaut mieux s’adonner au country.

Émile après mille je m’ennuie

Ours après ours sur la route

Tu ne peux pas savoir comme j’peux t’haìr

Bon! J’ai trafiqué un peu la chanson de Willy Lamothe. Peu importe…

Émile ou Willy, rien n’y fait.

Sauf se sauver en auto pour faire le bilan de la neige fondue. Prendre l’air du large … et des photos.

On aime bien photographier la lente destruction du monstre blanc.

Avec ma caméra à 59.95$. C’est comme jouer du Beethoven avec un Ukulélé. George Harrison en  avait toujours un dans ses bagages…

CLIQUEZ  SUR LES PHOTOS.

Les chutes ont l'air de souffrir du même symptômes que les élèves de l'école: la résistance au changement.

La "pastille" ...

De l'autre côté du pont...

Le travail de l'eau...

Un camion sous le viaduc... Et un type pas vite...

Great! Dans quelques semaines, on ne verra plus le vert de la pancarte.

La Côte des Duval. Un peu à gauche, écriture Maya sur l'asphalte annonçant 2012.

Il n'y a pas plus tenace qu'un arbre... Surtout les jeunes...

Je traverse un pont, m'arrête devant une rivière en devenir...

D'où l'expression ... Se regarder dans une glace.

L'église est une aiguille plantée dans le Saint-Laurent. Ce bateau vers l'au-delà... Tous les orgueils du monde sont noyés dans la grandeur de l'infini. N'en déplaise à certains...

retour à la maison. Je m'asseois le dos au garage et je fixe le banc de neige. Il y pousse un arbre...

 

LES DÉCHETS DE LA «CIVILISATION»

Rien ne va plus dans les services sociaux du Grand Nord québécois. Aux prises avec des cas de plus en plus lourds et à des ressources faméliques, une dizaine d’intervenants sociaux du Nunavik sont sur le point de craquer. Avec l’appui de leurs patrons, ils appellent Québec à l’aide. La stuation des enfants se dégrade Cyberpresse.

Quand le plastique rencontre un arbre

La «civilisation» ne produit pas seulement des déchets matériels, elle produit des déchets humains.

Ceux qui ne servent à rien pour cet univers techno-bobo, les affriolés de l’avoir au lieu de l’être sont des sourds et de nouveaux conquérants. Et comme les conquéerants ils veulent les «transformer» en eux… Ce qu’ils considèrent de mieux.

Il n’y a pas plus grande haine que l’absence d’acceptation : car la haine est aussi une absence de compréhension des autres. Pis encore, c’est une fermeture d’esprit, une nombrilisation tuante.

Les amérindiens, les Inuits, les autres… Tous ont été victimes de cet assommoir d’un nouveau crédo : avoir c’est être.

L’amérindia

Dans les années 60 je suis allé travailler, comme étudiant, dans des camps de bûcherons en Abitibi.

J’avais 17 ans.

Nous étions «enfermés» dans un camp, à travailler 7 jours par semaine. Et puis un jour, dans cette grande forêt, les maringouins se pointaient le soir en si grand nombre, que la fenêtre était un écran noir, nous avons décidé de nous payer une petite tournée dans un village à quelques kilomètres du camp.

Trois hôtels et quelques maisons… Ce qui aurait fait une belle chanson country…

Je me suis retrouvé vers minuit dans une tente amérindienne, avec un jeune garçon, une femme, son mari, un bébé suspendu aux poteaux de la tente.

J’étais entré dans un nouveau monde.

Nous étions trois. Les autres étaient des gens dans la cinquantaine qui essayaient d’avoir les faveurs de la femme.

Je ne les ai pas trouvés pauvres. J’ai essayé de comprendre ce monde singulier. Il y avait une lampe au plafond. Comme un petit réverbère tranquille et penaud qui branlait de temps en temps.

L’amérindien était d’accord pour «prêter» sa femme…

La vente du bocal

Plus tard, on a voulu leur donner ce qu’ils n’avaient pas. On les a enfermés dans des petits lopins de terre et on leur a vendu notre mode de vie. On leur a coupé les cheveux, on les a christianisés, et on les a enfermés dans des cages de bois de quelques hectares de forêt.

Un mode de vie ne se vend pas. Une âme ne s’achète pas.

Nous, les «savants», les «civilisés», les technocrates, nous sommes incapables d’accepter qu’un poisson va dans l’eau et un oiseau dans l’air. Nous ne savons rien du bien être d’avoir tout sans rien désirer… Ni même la femme de l’autre.

Eux, savent. Eux savent que tout appartient à tout.

Même si nous leur fabriquons un château de marbre, ils n’y sont pas à l’aise. Même si nous leur donnions nos maisons préfabriquées, bien carrées, ils n’y sont pas à l’aise.

Comme les poètes dans un univers wallstreetéien (sic).

Alors nous dépensons des fortunes pour leur «bonheur» à recycler des déchets que nous avons créés.

Un amérindien avec une antenne parabolique…

Beau cadeau !

On leur envoie des «intervenants»… Comme si après leur avoir donné un bon coup de hache, on leur envoyait des «médecins de l’âme» pour calfeutrer leur fendillement intérieur.

Et pour les moutons de pharmacie…

Je ne sais pas pourquoi je les aime…

Peut-être que le «sauvage» en moi se réveille à voir ça.

Le plus grand rêve de ma vie avait été d’aller vivre dans le Nord, loin de tout… Et, en même temps, loin de rien.

Là où on ne se réveille pas la nuit pour compter des moutons à l’époque où l’on vend des moutons roses à la pharmacie.

Le jardinier

Ce matin, j’ai refait le jardin

En juin.

Comme on refait un monde…

Les mains dans la terre, les papillons qui passent, emmêlés aux fleurs des pruniers qui picotent le jardin. Mes muscles qui se lamentent… Je suis déjà vieux comme un bout de terre qui a fait son chemin.

J’ai la chair un peu crevassée.

Mais j’ai l’âme de enfant tout propre, nettoyé des saletés de l’existence. Un moustique est un monde, un brin d’herbe, les nuages qui passent. C’est rien mais c’est tout.

Qu’est-ce que le bonheur, sinon qu’être tout dans ce fouillis d’herbes dites mauvaises. D’être pareil, rien que pareil. Sans orgueil, sans vanité.

La nature ne se fait pas plus belle quand on travaille à l’organiser. Elle est équilibre. Tout le secret est là. Elle ressemble a un esprit libre qui laisse son imagination aller. Sans rien choisir ce qui est beau, parce que la beauté n’est pas une organisation, c’est tout le contraire. Dans cet anarchisme, du moins apparent, se cache la création. Tout ce vert, ces coloris ne sont que l’œuvre d’un esprit libre. Un Dieu?

La plus belle leçon est d’écouter du regard la vue d’une chorégraphie déroutante, architecturée à la fois dans sa recherche, dans ses trouvailles ramenées et ses nouveautés.

L’art n’est qu’une activité pour retrouver cette façon d’être.

L’art est pour soi. Mais un soi n’est jamais un soi seul. C’est une partie d’un nous.

Il n’y a rien à vendre dans cette recherche.

Personne ne créé, ici-bas. Tout le monde copie.

La beauté ne se crée pas, elle se découvre.

Écrire est, d’une certaine façon, dérisoire. C’est une vidure, une tentative. Au delà de tout, c’est essayer de montrer à un aveugle ce qu’il ne peut voir. Ça reste un acte personnel.

À l’université, il n’y a pas d’études sur le pissenlit, le papillon, les nuages, et le vieux clou rouillé qu’on découvre en travaillant la terre.

Je ne sais pas qui a donné toute cette vie à ce monde. Je sais cependant que les humains se sont dit : «On peut faire mieux».

On ne peut pas faire mieux, parce que le meilleur est devant soi.

La difficulté est de reconnaître que le vrai modèle est en nous.

Exister, à la manière occidentale, c’est nier. Nier qu’on est pauvres d’esprit.

Il n’y a pas d’âme dans les travaux humains.

Il n’y a pas d’argent au ciel non plus.

Quand je mourrai, le jardin deviendra un fouillis inorganisé.

Il naîtra un autre jardinier.

Saura-t-il que ce qu’il fait pousser n’est autre que lui?

Le carburant rose des Morlocks

George les écoute et en conclut qu’après une longue guerre nucléaire, un groupe d’humains survivants a décidé de vivre dans les cavernes. Ils sont devenus les Morlocks qui élèvent maintenant les Élois comme du bétail afin de leur servir de nourriture. La machine à explorer le temps

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J’ai toujours pensé que le but de la vie –  le véritable but – était pour un « monde » meilleur, ce qui signifie orienté vers le mieux être des humains.

Les humains…

C’est une étrange notion aujourd’hui. Parler d’humains. C’est simplement parler de nous, d’un je et d’un nous. Car, au fond, nous sommes les mêmes.

I am he
as you are he
as you are me
and we are all together.
John Lennon

Ces petites lignes de John Lennon dans I am the Walrus étaient insignifiantes, déconnectées de la réalité dans les années 60. Sans doute issues d’une petite poussée d’une drogue de l’époque.

Mais c’était peut être là la vérité… Confus, biscornu, Lennon s’était donné pour but de chanter une chanson sans désir de plaire, disant détester les belles lignes mélodiques. Sorte de refus premier de ses succès antérieurs.

Sommes-nous si différents?

Au grand voyage de l’égo, il peut sembler que… oui. Au grand voyage du temps, nous le sommes dans notre unité de couleur d’âme.

Les barbares célestes

Les grandes organisations –ONU, OMS, toutes, toutes, sont trouées, gangrenées par la corruption. Ces gens-là, dirigeants, « importants », supérieurs souffrent d’un cancer d’orgueil en croyant que ces accès à des postes hauts- gradés, font d’eux des gens de mission. Des gens biens…

Puisque tout est devenu « mondialiste » ou globaliste, imaginez l’orgueil d’être à la tête de des monstruosités!

Des dieux de carton…

En apparence, l’être humain est le but… Cette bienséance, ce velours, ces grandes virées élogieuses – égotiques – s’octroient un certain pouvoir divin puisque la Terre est encore le centre de l’Univers.

Il faut lire les textes de cette grandeur sur- affichée pour se rendre compte qu’il ne s’agit là qu’une liste d’épicerie de papier de bureaucrates.

Gouverner pour soumettre les humains. Gouverner pour trahir. Souvent sans réelle conscience.

En face d’une masse humaine, on rétrécit celle-ci à un troupeau brouteur, parfois dangereux pour la planète.

La lunette des « grands »

La foi de ces grands consiste à croire et à vendre qu’un modèle éléphantesque est une réussite. Si la réussite est dans le modèle, la perfection de la structure, le but reste la perfectibilité de la structure. Plus on améliore une structure, plus naît le crédo d’une réussite.

Mission accomplie pour eux.

Dans cette perspective, la lunette a plus d’importance que ce que l’on peut voir  au bout.

L’hyper technologie, dans tous les domaines, les amènent à ces conclusions et nous amènent à les croire.

Puisqu’aucun humain n’a pu faire autant de magie en l’espace d’un siècle…

Veau d’or.

La machine à explorer le temps

Du point de vue spirituel, l’être humain est une machine à explorer le temps. Une machine charnelle, souffrante, aimante, simple, dans un monde complexe.

C’est là le but de la vie : vivre des expériences.

Or, le but de plus en plus avoué, est que la race humaine est une nourriture nécessaire à avaler pour faire vivre cette illusion de « grandeur ». Et ceux qui ont de grandes missions y croient.

Toute technologie, dans sa multitude d’expression, sous toutes les formes de sciences, ne sont que des bouffées d’air qui font enfler encore et encore l’illusion matérialiste que l’on peut contrôler.

Modifier la structure d’une variété de maïs pour en produire une nouvelle,  est fort enivrant.

Le problème survient au moment où l’on se rend compte qu’elle détruit la matière au lieu de la parfaire. Et l’humain du même coup… Puisque c’est lui le cobaye d’un temps, d’une période.

Le sens de la vie

La vie n’est qu’une expérience dans une matière brute. Je parle de la vie des âmes venues sur Terre pour se parfaire, se modifier, mais dans une structure déjà livrée, parfaite, du moins, dans sa base.

Le reste est accessoire.

Tuer pour vivre est devenu une manière « normale » de vivre. L’humain, selon le territoire qu’il habite, n’est plus que la valeur de ce qu’il a dans le sol, sous son pied, ou dans sa folie à produire plus que ses besoins. Voire certains luxes. Ce qui n’est pas un tort en soi. Nous avons tous droit à une certaine aisance. Encore cette « survenance » du problème de ceux qui veulent tout.

Alors là, l’humain est une matière aplanie, aussi insignifiante que ce dit or noir exhumé pour la « bonne marche des machines ».

Énergie.

Tous les moyens mènent à la fin

Cette méprisante attitude est née il y a longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, demain, et plus tard, ces légions affineront leur « habileté » à menotter la liberté humaine.

Comprenez que toutes les orientations actuelles n’ont qu’un but :

Faire de cet or rose une source de richesse.

Pour la richesse.

Non retournée…

Le carburant rose est né.

Et le but des convertis est de convertir encore pour créer davantage de ces sans-âmes.

Ceux qui pensent que la matière est tout. Que la Terre est tout.

C’est le syndrome de l’acarien qui se demande s’il y a une vie en dehors du matelas…

Pauvres nous…

Lucien Bouchard explique aux québécois les avantages du gaz de schiste

 

L’industrie du gaz de schiste change de porte-parole. L’ancien premier ministre du Québec Lucien Bouchard prendra les rênes de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ).

Les membres du conseil d’administration de l’Association ont entériné cette décision mardi matin. Lucien Bouchard entrera officiellement en fonction le 21 février prochain comme président du C.A. de l’APGQ en succédant à André Caillé, dont le mandat était arrivé à terme.

M. Caillé demeurera membre du conseil d’administration et du comité exécutif.

Lucien Bouchard espère convaincre les Québécois de la nécessité d’aller de l’avant avec l’exploitation du gaz de schiste.

Je vois la découverte au Québec de volumes importants de gaz naturel comme un atout très important pour notre développement économique et le financement des missions de notre État.

— Lucien Bouchard, ex-premier ministre du Québec RC


LES SUGGESTIONS 2011

SPORT

1. Transformer le circuit Gilles-Villeneuve en course pour modèles réduits de F1.

175,000$ au lieu de 175 M.

Bye! Bye ! Bernie!

2. Envoyer Jonathan Roy dans un pays arabe…

3. Un playboyé pour Alexandre Despaties

4. Chantal Leclerc Gouverneure-Générale du Québec

5. Un Boxing-Day pour nos boxeurs québécois..

6. Une course de chiens pour tous  les financiers en prison, à l’intérieur des murs de Guantanamo

7. Créer des Bingo où le gagnant doit lever le poids de son numéro gagnant

8. Donner un salaire à tous les marcheurs : 2 cents le kilomètre. ( Encore un coup dur pour l’industrie de l’auto )

9. Encourager le pelletage, et l’inscrire comme sport national

10. Inscrire le stress aux prochains jeux olympiques.

POLITIQUE

  1. Remplacer Harper par un sans-abri qui ne sait pas compter jusqu’à 4 Milliards
  2. Faire des élections à toutes les promesses
  3. Envoyer tous les salaires de sénateurs à la Croix-Rouge
  4. Élire des autochtones… Pour nous enseigner l’art de vivre
  5. Étatiser l’industrie pharmacologique. La Baie James ridée est une PPP sans P
  6. Créer des champs de bataille dans le grand Nord québécois
  7. Fabriquer une bombe à rires
  8. Créer un Ministère de l’imagination
  9. Réciter des poèmes au parlement
  10. Transformer les religions en spiritualité.

SOCIÉTÉ

  1. Débarrasser les pubs d’auto de la télé, des revues et des journaux
  2. Étendre Montréal jusqu’en Gaspésie
  3. Et tendre la Gaspésie à Montréal
  4. S’enrichir pour s’acheter du temps
  5. Éloigner les enfants des adultes. Ils les font, mais ils les tuent plus qu’au Moyen Age…
  6. S’armer…de patience
  7. Forcer les financiers à se faire faire du piercing
  8. Enlever aux enfants les horaires de 80 heures par semaine
  9. Créer, chaque été, un  festival de la misère où les participants essaient de survivre avec 10$ par mois, comme en 1929, mais sur une période de dix jours. Les médiévales de la pauvreté. Et cellulaires défendus…
  10. Créer un Neuf-Un-Un qui serait un point de rencontre pour les gens qui ont besoin de se re-socialiser

AFFAIRES

  1. Créer une taxe sur le luxe et les compensations des dirigeants de Cie. 30% suffirait pour éteindre la dette d’un pays…
  2. Se débarrasser de la «religion» de l’économie.
  3. Engager un employé pour patron
  4. Investir dans la vie au lieu de l’avoir. Intérêt : nul ( pour l’instant)
  5. Transformer les maisons des voleurs financiers en HLM
  6. Créer un GRATEUX POUR RICHES, où celui qui gagne doit vivre la vie d’un pauvre pendant 1 mois.
  7. Faire travailler un financier
  8. Faire suivre un cours de Finance 101 pour montrer aux financiers qu’une maison non payée n’est pas une valeur
  9. Obliger les «grands» de ce monde à traiter l’eau comme l’or liquide de la Terre
  10. Un projet de loi pour défendre la création de contes en banque

ENVIRONNEMENT

  1. Créer des politiciens biodégradables… C’est déjà fait, mais c’est trop lent.
  2. Inventer une bicyclette à quatre roues, avec moteur double cœur
  3. Fabriquer une pelouse de pissenlits en plastique
  4. Jeter un œil
  5. Une serre pour chaque village. La laitue romaine n’aurait pas fait 2,600 kilomètres pour …atterrir dans nos assiettes…
  6. Planter un arbre, à chaque fois qu’on jure… Crisse! Le monde serait vert, enfin! ( Voilà! , déjà un érable)
  7. Transformer sa pelouse en potager
  8. Demander 1$ à chaque fois qu’un citoyen télécharge un film XXX. ( Pas de déficit garanti..) ( Classé dans AFFAIRES auxxxi… J
  9. Obliger les citoyens à acheter un arbre comme on achetait des chinois jadis

10. Vendre les terrains assez grands pour que chaque citoyen puisse avoir son dépotoir privé

SANTÉ

1.      Que les hôpitaux se dotent d’une «fille d’attente» pour nous apprendre à aimer.

2.      Interdire le gras trans aux politiciens

3.      Cacher toutes les pilules derrière les comptoirs

4.      Jeter les horloges

5.      Se lever le plus tard possible, sauf le matin

6.      Demander à votre Dr  les résultats de ses examens

7.      Mourir quand le malade décide qu’il est temps de ne plus avoir de temps

8.      Éviter de planter des arbres pendant que l’on conduit

9.      Éviter d’aller à l’hôpital à chaque fois qu’un citoyen télécharge un film rayon XXX

10.  Jeter un regard sur la santé, plantez un arbre en courant, cessez de penser que les riches sont des biens nantis, allez au Bingo en marchant , et placez votre argent au grenier. Respirez par le nez. C’est la Baie James de votre existence…

Gaëtan Pelletier

1 janvier 2000-neuf

LES ANIMAUX SURDOUÉS

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Cette semaine, à la télé, on a présenté un chien qui sait lire. On lui montrait un carton : SIT. Il s’asseyait. On lui montrait un autre carton : BARK. Il jappait.

Bon! Tout ça, c’est de l’entraînement. Répéter! Répéter! Répéter! Ce n’est pas nécessairement de «l’intelligence», c’est un réflexe appris. Suffit de taper sur le dos du chien pendant 100 fois, de lui donner un biscuit et, bien sûr, la carte. Si vous lui présentez le mot : VACCINE ( Bon! Tout est américain, ricain), il vous faudra de bon biscuits pour le convaincre, surtout si vous le piquez vraiment. Et s’il se met à vomir, vous risqueZ de ne pas aller à « USA Got Talent» … Genre!…

Faites une recherche : des chiens savent lire, d’autres savent peindre, certains ne peuvent pas rester seuls, plusieurs savent compter, etc. Allez sur Rue 89… J’apprends à lire avec mon chien

J’ai vu une femme coupé en deux dans un numéro de magie. La question que je me pose est pourquoi on coupe toujours des femmes en deux? Pourquoi pas des hommes? Ils ne sont pas coupables?

La brouette des surdoués

Ce midi, au journal télévisé, que je regarde religieusement, à genoux, en mangeant, nous avons eu droit à un essaim de docteurs venus nous sonner les oreilles.

«Faites-vous vacciner, vous mettez en danger vos enfants, vos proches».

Vous savez que le premier critère en médecine est … être surdoué. De grosses notes, de beaux travaux, bref, un Q.I. juste en haut du nombril de celui de Leonardo Da Vinci. Comme le code crétin…

Le problème avec les gros Q.I. c’est que parfois ils sont comme les brouettes à une roue : fort sur la vitesse, mais pas de bac pour ramasser et aller jeter. Pourvu qu’on roule. Et on roule!

Comme des Stradivarius! Le vibrato dans la voix, l’œil dans la colère, et le reste dans le ministère. J’étais ému…

Sur les billets américains, c’est écrit : «In God We Trust». Dans la bible que j’ai volée à l’école et que je remettrai juste avant de mourir, Jésus a jeté  hors du temple les marchants. Si Jésus était en Irak, en Afghanistan, ou ailleurs?

J’ignore comment on a fait pour réunir et faire  un 3 minutes de Titanic avec ces gens, mais c’était éprouvant.

J’avais l’impression de retourner en enfance pour me faire dire : «Fini ton assiette, sinon tu ne deviendras jamais grand.»

Tous les nains du monde on fini  leur assiette.

Même qu’à certains moments, pour les faire grandir, on a rempli des brouettes d’aliments.

Tous les nains du monde sont restés petits.

Ça fait cent ans minimum qu’on vaccine : finissez votre assiette!

Comme l’économie,  la médecine vient de crasher…

CONSOMMER POUR SE CONSUMER

CONSUMER :

Détruire en usant, en réduisant à rien

SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION

Pour les opposants à la société de consommation, l’idéologie se résume ainsi : le remède à tous les désirs est de les assouvir. Et pour assouvir ses désirs, il faut gagner suffisamment d’argent pour pouvoir se le permettre. Cela suppose que, dans cette idéologie, tout est mercantilisable. (Source)

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Du papier-cul à la poésie

La consommation est une nécessité de la vie quotidienne.

L’évolution est la libération de l’être humain de la faim, des maladies, et des besoins dits primaires.

Une fois ces besoins assouvis, une aléatoire délivrance de la maladie, des accidents, des malheurs quotidiens, il advient alors ce qu’on pourrait nommer le luxe. Mais un luxe nécessairement matériel, mais le luxe pour l’humanité de s’élever, penser, réfléchir et créer.

Et vivre en harmonie…

Dans un monde idéal.

L’avidité : un sport «mondialiste»

Pour le citoyen, l’offre dépasse la demande. Mais pour une élite de dictateurs, addictés au pouvoir, à la richesse démesurée, au contrôle, notre citoyen se voit perçu comme la bûche pour surchauffer ce poêle qui n’aliment plus notre Homme, mais le brûle.

Ce n’est pas le citoyen qui invente et crée la surconsommation, c’est le vendeur camouflé derrière l’État. Le grand souffleur d’idéologies dans une pièce de théâtre où la bâtisse elle-même  est en train de se consumer emportant les acteurs et les spectateurs.

Réduits  à rien.

Mais qui sont donc ces dirigeants affublés de cravates, s’octroyant un sang bleu de par leurs compétences, qui dirigent maintenant des États, des chefs d’États en marionnettes?

Le monde est plein de gens qui ne sont plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

Le sens de la fable de La Fontaine : La grenouille et le bœuf.

La grenouille d’Adler

Je suis un fervent de l’œuvre d’Adler. Adler

Sa théorie est simple, mais pratique, et bien près de la vérité du comportement humain.

Le fait d’éprouver un fort sentiment d’infériorité (c’est chez Adler la notion de complexe d’infériorité) pouvait aboutir à une surcompensation sous la forme d’un effort exagéré de valorisation ou à ce qu’il appelait la volonté de puissance.

C’est souvent ce sentiment d’infériorité qui anime les «animateurs».

La chaîne de Ponzi

On cite souvent la chaîne de Ponzi dans les études économiques. Mais il est intéressant de la plaquer sur le comportement humain, tout simplement, en imaginant que chaque humain est une pièce au comportement gonflé par une série de comportements assimilés.

Une chaîne de Ponzi, dynamique de Ponzi, ou jeu de Ponzi, est un système de vente pyramidale, une forme d’escroquerie par cavalerie, fonctionnant par effet boule de neige, consistant en la promesse de profits très intéressants, financés par l’afflux de capitaux investis progressivement, jusqu’à l’explosion de la bulle spéculative ainsi créée. Ce système tient son nom de Charles Ponzi qui est devenu célèbre après avoir mis en place une opération immobilière frauduleuse en Californie fondée sur ce principe. Chaîne de Ponzi

Une chaîne de Ponzi humaine est un entrelacement d’idées, de convictions, de manière de faire issues d’une accumulation de faussetés par des dirigeants qui pour accélérer leur pouvoir ou leur richesse, se servent de cette façon de faire.

La preuve étayée est que l’accumulation de richesses mène au bonheur.

Leurs preuves : les réussites des états riches, tels les U.S.A.

Il advient donc que ce comportement en chaîne de Ponzi n’est qu’en réalité une sorte de structure chromosomique de manières de penser qui ne mène qu’à un modèle.

Ce que vend un dictateur ou un financier c’est tout simplement un modèle.

Lui.

Le «farmer» de poules…

Le financier laboure dans les terres vierges de la misère humaine. Mais il ne se promènera pas en vous vendant des brosses. Il créera des vendeurs de brosses.

I am the way…

Il cherche à créer des oeufs pour créer des poules qui créeront des oeufs.

Notre farmer a des ambitions illimitées…

Une fois son modèle vendu, il achètera le poulailler au complet. Mais d’une façon virtuelle. Il ne veut pas se ramasser avec un poulailler invisible. Il connaît la simplicité du citoyen et l’art d’intégrer l’honnêteté dans son système.

C’est un chercheur dépisteur de grenouilles qui se veulent de devenir bœuf.

La proie idéale : les élus.

Car sous les élus se cachent les humanistes (sic) idéalistes qui ont besoin d’outils pour concrétiser leur but.

L’outil est devenu le vendeur.

Bref, un bœuf.

La foi

Le financier a une religion pour vous. Il n’aime pas les vrais  pauvres, il aime les proies qui veulent se sortir de la pauvreté. Les vrais pauvres sont démunis de tout. Les moyen-pauvres sont au moins nantis d’ambition.

Il vous dira que vous n’êtes jamais assez riche. Même si vous l’êtes comparativement aux pays pauvres qui n’ont pas grand intérêt pour lui.

Le citoyen dollar

Avec lui, le citoyen est devenu une retombée économique de par ses activités. Aussitôt qu’un groupe de citoyens passe par un village, une ville, une fête, il est classé dans la colonne des actifs et vu comme un enrichissement de la société.

On multiplie alors les «fêtes» pour activer et détrousser dans le plaisir le citoyen.

La «doctrine» est à ce point répandue que tous les petits villages du monde y ont adhéré.

Les fêtes s’enfilent alors à l’année, l’une n’attendant pas l’autre, pour le plaisir, ce luxe d’une humanité bien malheureuse.

Le plaisir est souvent un bonheur ramené à la grenouille.

Faire le vide aux plaines…

Si on vous invite à participer aux fêtes de la bataille des Plaines, c’est qu’on vous veut festifs.

Est-ce qu’on veut votre bonheur ?

On veut sans doute vous faire oublier que vous êtes malheureux.

Le malheur créé par les marchands de bonheur est un puits encore plus profond qui leur permettra de vous vendre des cavités qui sont comme des œufs de poisson : en pondre des milliers pour ramasser dans leurs filets quelques centaines de poissons.

Mais la récolte est toute de même bonne.

Les poêles à bois

La société c’est comme le problème des poêles à bois à Montréal. Ça pollue, certes. Mais pourquoi ne pas l’avoir dit il y a dix ans ?

Probablement qu’on vous veut tranquille devant un écran de télévision avec un DVD qui simule des flammes et des crépitements.

Mais Montréal a un problème : 20 à 30 citoyens par jour apportent leur vieil appareil de télévision aux rebuts.

Alors vous aurez le poêle à bois en HD pour vous consoler du vrai feu.

Pourquoi alors un feu de cheminée dans un écran de télé ?

Le vendeur, les élus achetés par les vendeurs, ne veulent pas que vous vendre le vrai confort : ils veulent vendre l’illusion du confort et du bonheur.

On se contrecrisse d’une approche humaniste, pour eux vous êtes une bûche virtuelle qui ne ressent pas de douleur en se consumant.

Si oui, ben il y a la relève de l’industrie pharmaceutique qui vous fait brûler comme des lampions – chimiquement- dans une église de vendeurs du temple.

DROITS D’AUTEUR DE «L’INTELLIGENCE» HUMAINE

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