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La fabrique des impuissants

La fabrique des impuissants

 

PAR 

Quels contrepouvoirs pouvons-nous constituer aujourd’hui ? Comment défendre nos intérêts, lorsque pour nous faire entendre il ne reste qu’un bout de papier… Même l’abstention est décrite comme une absence de civisme, une porte ouverte aux fascisme d’Etat, piétinant au passage toute revendication citoyenne légitime.
Et ne parlons pas du vote blanc

Finalement, la démocratie ne tient plus qu’à un fil, celui de la sublimation par des médias complices du droit de vote comme preuve irréfutable du pouvoir au peuple, exaltant la forme pour nous endormir sur le fond. Et puis comment les médias peuvent-ils être subversifs lorsque les analyses proposées ne doivent en rien heurter les projets du patron, soit un Dassault ou un Lagardère…ou un Rothschild.

Peu à peu, tous les vecteurs de contestation réels et effectifs ont été retirés au peuple, banalisant et instaurant son impuissance. Suite aux évènements de 68 les rues ont été bétonnées. Les préavis de grève se posent un mois à l’avance. Les manifestations des Indignés sont trop polies, pas une parole plus haute que l’autre, on adopte un langage silencieux, point d’émulation, ni de ferveur, on s’indigne en silence. À l’inverse, les rassemblements massifs et répétés des anti-mariage gay ont quant à eux, à force de conviction, parfois débordé dans les rues et les médias. Mais qu’importe, pour exister, tout mouvement doit être validé par une instance supérieure… et ne surtout pas troubler l’ordre public, alors que la crise aggravée bouleverse, elle, le pays tout entier.

Reste un même espoir qui renaît tous les cinq ans, comme l’hydre de Lerne. Désabusé mais docile, l’électeur qui ne croit même plus en l’homme providentiel, se satisfait alors de l’illusion du moins pire…

Les moyens sont alors bien dérisoires face à la violence du système. La masse s’indigne mais surtout renonce, tel un éléphant dépressif sans défenses. Il n’en est pas moins un grand animal… En effet, notre nombre constitue notre force en puissance, car la colère monte dans l’agora à mesure que les inégalités deviennent criantes.

Mais pour l’heure, la masse morcelée, communautarisée, reste omnibulée par le seul modèle de réussite proposé : l’accomplissement individuel. Mais l’individualisme a ceci de pervers qu’il conduit l’homme à chercher la cause de sa réussite comme de son mal-être dans le giron psychologique et particulier, alors que les causes relèvent bien de son inscription dans la sphère sociale du politico-économique. Cependant, ce système inégalitaire prospère sur ces frustrations, qui seront bientôt évincées de manière fugace par l’acte d’achat.

Plus besoin de contrainte par la force aujourd’hui, affaiblis et divisés, nous consentons de nous-mêmes à ce qui va contre nos intérêts. Il s’agit bien là de méthodes d’un genre nouveau, celles d’une dictature soft, insidieuse et évoluée.

http://diktacratie.com/la-democratie-ne-tient-plus-qua-un-fil/

Se soulever ou mourir (truthdig)

 

Chris HEDGES

Pour écrire notre livre Days of Destruction, Days of Revolt (Jours de destruction, jours de révolte), Joe Sacco et moi avons passé deux ans à enquêter sur les endroits les plus pauvres des États-Unis. Nous sommes allés dans les "misérables zones sacrifiées" de notre pays – les premiers endroits obligés de s’agenouiller devant la dictature des marchés – pour montrer ce qui arrive quand le capitalisme dérégulé et l’expansion économique illimitée s’en donnent à coeur joie.

Nous voulions montrer les conséquences de l’exploitation sans foi ni loi des multinationales sur les familles, les communauté et la nature. Nous voulions pourfendre l’idéologie régnante du mondialisme et du laissez-faire capitaliste en montrant ce que devient la vie quand les êtres humains et l’écosystème ne sont plus que des marchandises à exploiter jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien ni personne. Et nous avons voulu mettre en lumière l’impuissance des institutions libérales et gouvernementales officielles autrefois capables de diriger mais qui n’ont plus aujourd’hui assez de pouvoir pour contrecarrer l’assaut des multinationales.

Ce qui s’est passé dans ces zones sacrifiées – les villes post-industrielles comme Camden, N.J., et Detroit, les mines de charbon de l’ouest de la Virginie où les compagnies minières ont fait exploser le sommet des montagnes, les réserves indiennes où le projet dément de l’expansion et l’exploitation économiques sans fin a causé ses premiers dégâts et la culture intensive où les travailleurs sont traités quasiment comme des esclaves – est en train se propager au reste du pays. Ces zones sacrifiées sont tombées les premières. C’est maintenant notre tour.

Les multinationales font les lois. Elles contrôlent nos médias. Elles gèrent le théâtre politique des élections et imposent les programmes éducatifs. Le système judiciaire est à leur service. Elles ont détruit les syndicats et les autres organisations indépendantes de masse, et elles ont acheté le Parti Démocrate qui défendait autrefois les droits des travailleurs. Comme il n’y a plus de réformes au fur et à mesure des besoins – c’était le rôle principal des institutions libérales démocratiques – nous sommes laissés sans protection contre le pouvoir des multinationales.

La saisie secrète par le ministère de la Justice de deux mois de conversations téléphoniques entre des reporters et des rédactions de l’Associated Press est le dernier avatar d’une série d’assauts sans précédents contre nos libertés civiles. Le ministère de la Justice tentait de tracer le ou les officiels du gouvernement qui avaient transmis secrètement des informations à l’AP sur un complot visant à faire sauter un avion de voyageurs qui avait été déjoué. Des informations enregistrées sur les téléphones des agences de l’AP de New York, Washington, D.C., et Hartford, Connecticut, ainsi que sur les portables et les téléphones fixes privés de plusieurs chefs de rédaction et reporters ont été confisquées. Cet incident, ajouté aux mesures comme l’emploi du Espionage Act contre les lanceurs d’alerte va porter un coup fatal à toutes les enquêtes indépendantes sur les abus du gouvernement et des multinationales.

La saisie des appels téléphoniques fait partie d’un effort plus large de l’État-entreprise pour faire taire tous ceux qui contestent la narrative officielle, la Novlangue étatique, et pour cacher au public le fonctionnement interne, les mensonges et les crimes de l’empire. La personne, ou les personnes, qui a transmis à l’AP de l’information classifiée sera, si elle est arrêtée, sûrement poursuivie en vertu de l’Espionage Act. Cette loi, quand elle a été promulguée en 1917, n’était absolument pas destinée à museler les lanceurs d’alerte. Et de 1917 jusqu’à la présidence d’Obama en 2009 elle a été utilisée seulement trois fois contre des lanceurs d’alerte, la première fois contre Daniel Ellsberg qui avait fait fuiter les Papiers du Pentagone en 1971. L’Espionage Act a été utilisé six fois par l’administration Obama contre des lanceurs d’alerte gouvernementaux comme Thomas Drake.

La violente persécution de la presse par le gouvernement – menée par un grand nombre d’agences gouvernementales liguées contre WikiLeaks, Bradley Manning, Julian Assange et des militants comme Jeremy Hammond – se combine avec l’emploi de la loi de 2001 autorisant à se servir de l’armée pour assassiner des citoyens étasuniens ; et avec l’emploi du FISA Amendments Act, qui légalise après coup ce que notre Constitution ne permettait pas autrefois : la surveillance et la mise sur écoute sans mandat de dizaines de millions de citoyens étasuniens ; et avec l’emploi de la Section 1021 du National Defense Authorization Act qui permet au gouvernement de se saisir de citoyens étasuniens, de leur retirer tous leurs droits et de les maintenir indéfiniment en détention. Toutes ces mesures prises ensemble sonnent le glas de presque toutes nos libertés civiles.

Une poignée d’oligarques internationaux du monde des affaires concentre tout – la richesse, le pouvoir et les privilèges – et le reste d’entre nous doit lutter pour survivre à l’intérieur d’une vaste classe de sous-citoyens de plus en plus pauvres et réprimés. Il y a des lois pour nous ; et d’autres lois pour une puissante élite qui fonctionne comme une mafia sans frontières.

Nous assistons impuissants au désastre. Le droit de vote ne nous sert à rien contre la puissance des multinationales. Les citoyens n’ont pas les moyens d’attaquer en justice les banquiers et les financiers de Wall Street pour fraude, ni les officiels de l’armée et des services secrets pour torture et crimes de guerre, ni les officiers de surveillance et de sécurité pour atteinte aux droits de l’homme. La réserve Fédérale n’a plus pour seule fonction que d’imprimer de la monnaie qu’elle prête aux banques et aux organismes financiers à 0% d’intérêt, pour que ces entreprises privées nous la prêtent ensuite à des taux usuraires qui vont jusqu’à 30%. Je ne sais même plus quel nom donner à ce système. Ce n’est certainement pas du capitalisme. C’est plutôt de l’extorsion. L’industrie fossile pendant ce temps saccage sans relâche l’écosystème pour faire du profit. La fonte de 40% des glaces de l’Arctique est une excellente affaire pour les multinationales. Elles s’y ruent pour en extraire les derniers restes de pétrole, de gaz naturel, de minéraux et de poissons, sans se soucier des soubresauts de la planète moribonde. Ces mêmes entreprises toutes puissantes qui nous régalent de feuilletons interminables en lieu et place d’informations dignes de ce nom, du dernier procès impliquant O.J. Simpson aux croustillants détails du procès pour meurtre de Jodi Arias, ont fait monter les taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère à plus de 400 parts par million. Elles nous fascinent avec leurs hallucinations électroniques pendant que nous tombons, paralysés par la terreur à l’instar des marins d’Ulysse, de Charybde en Scylla.

On ne trouve rien en 5000 ans d’histoire économique pour justifier la croyance que les sociétés humaines doivent adapter leur conduite aux fluctuations du marché. C’est une idéologie aussi absurde qu’utopique. Les promesses désinvoltes de l’économie de marché se sont toutes révélées mensongères. Les entreprises ont délocalisé réduisant à néant notre capacité de production. Les salaires ont baissé, appauvrissant la classe laborieuse et ravageant la classe moyenne. Des secteurs entiers de la population – y compris les étudiants – ont été obligés de contracter des emprunts qu’ils mettront des décennies à rembourser. Des paradis fiscaux se sont créés permettant à des compagnies comme General Electric de ne pas payer d’impôts. Les multinationales emploie une main d’oeuvre esclavagisée au Bengladesh et en Chine et en tirent des profits obscènes. Elles aspirent les dernières ressources des communautés et du monde naturel en laissant derrière elles, comme Joe Sacco et moi avons pu le constater dans les zones sacrifiées, des humians en grande souffrance et des paysages morts. Plus la destruction est importante, plus l’appareil s’emploie à écraser la protestation.

Plus de 100 millions d’Étasuniens – un tiers de la population – vit sous le seul de pauvreté et de ce qu’on appelle "quasi-pauvreté". Pourtant le sort de ces pauvres ou quasi-pauvres et leurs souffrances sont rarement évoqués par les médias aux mains des multinationales – Viacom, General Electric, News Corp. de Rupert Murdoch, Clear Channel et Disney. Les souffrances des sous-citoyens, tout comme les crimes de l’élite pervertie, sont passés sous silence.

Dans la réserve des Indiens Dakota à Pine Ridge, S.D., le second comté le plus pauvre des États-Unis, l’espérance de vie d’un homme est de 48 ans. C’est la plus basse espérance de vie de l’hémisphère occidental en dehors de Haïti. Près de 60% des maisons de Pine Ridge, dont la plupart sont des huttes en tourbe, n’ont pas d’électricité ni d’eau courante ni d’isolation ni d’égouts. Dans les vieux camps miniers du sud ouest de Virginie, l’eau, l’air et le sol sont si empoisonnés que le cancer y est endémique. Il n’y a pas de travail. Et les montagnes Appalaches d’où provient l’eau d’une grande partie de la côte est, sont parsemées d’énormes bassins artificiels remplis de métaux lourds et de boues toxiques. Pour pouvoir respirer les enfants vont à l’école avec des inhalateurs. Les habitants, coincés à l’intérieur de villes en ruine, souffrent d’une misère et d’une violence assortie d’emprisonnements de masse si grandes qu’ils sont brisés émotionnellement et psychologiquement. Et les travailleurs agricoles de la nation, qui n’ont droit à aucune protection légale, sont souvent obligés de travailler sans être payés, comme des serfs. Voilà comment se décline l’épouvantable domination des multinationales. C’est ce qui nous attend tous. Dans cette course accélérée vers l’abîme, nous finirons tous serfs ou esclaves.

Il faut se rebeller. Même si nous échouons, même si nous ne réussissons pas à vaincre les forces d’exploitation du capital, nous auront au moins sauvé notre dignité en tant qu’être humains. Nous aurons défendu ce qui est sacré. Se rebeller c’est entrer en résistance permanente. C’est résister comme Bradley Manning et Julian Assange, comme Mumia Abu-Jamal, le journaliste radical à qui Cornel West, James Cone et moi avons rendu visite en prison la semaine dernière à Frackville, Pa. C’est refuser de céder à la peur. C’est refuser de s’avouer vaincu, même si comme Manning et Abu-Jamal, on vous met en cage comme un animal. C’est dire non. Etre en sécurité, être "innocent" aux yeux de la loi à cette époque de l’histoire, c’est se rendre complice d’un mal diabolique. Quand il a écrit son poème de résistant, "Si nous devons mourir", Claude McKay savait que les Afro-américains qui s’opposaient à la suprématie blanche n’avaient quasiment aucune chance, mais il savait que résister à la tyrannie sauve nos âmes. Et il a écrit :

Si nous devons mourir – que ce ne soit comme porcs 

Traqués parqués dans un coin déshonorant

Alors qu’autour de nous, les chiens affamés,

Se moquant de notre sort maudit, aboient de rage.

Si nous devons mourir, – oh, que ce soit dignement,

Que notre sang précieux ne soit pas versé

En vain ; car, s’ils sont obligés d’honorer

Notre mort, nous défierons même des monstres !

Oh, mes Frères ! Affrontons notre ennemi commun ;

Bien que beaucoup moins nombreux, soyons courageux,

Et à leurs multiples coups répondons d’un coup fatal !

Qu’importe si devant nous s’ouvre une tombe ?

Comme des hommes, nous braverons la lâche meute meurtrière

Dos au mur, mourants, mais en se défendant !

 

Il est temps de construire des mouvements de masse radicaux qui s’opposent sans concessions aux centres officiels de pouvoir. Il est temps d’employer le langage brut de la rébellion ouverte et de la lutte des classes. Il est temps de marcher au son de nos propres tambours. La loi a toujours été un outil très imparfait pour obtenir justice, comme le savent les Afro-américains, mais aujourd’hui elle est toute entière au service des puissances d’argent qui nous oppriment ; elle est devenue l’arme de l’injustice. Ce sont les grandes entreprises qui nous contrôlent qui ont déclaré la guerre. Pas nous. Si nous nous révoltons nous serons qualifiés de criminels. Nous serons repoussés dans l’ombre. Mais si nous ne nous révoltons pas, nous ne pourrons plus prononcer le mot "espoir".

Dans son livre Moby Dick, Herman Melville a imagé le diabolisme du capitalisme global. Nous sommes tous à bord du navire maudit, Pequod, dont le nom est celui d’une tribu indienne éradiquée par génocide, et Achab est aux commandes. "Tous les moyens que j’emploie sont sains", dit Achab, "mes motivations et mon but sont fous". Nous voguons compulsivement vers l’auto-destruction et ceux qui nous dirigent même s’ils voient ce qui nous attend, n’ont plus la capacité ni la volonté de l’empêcher. Ceux, sur le Pequod, qui avaient une conscience, comme Starbuck, n’ont pas eu le courage de s’opposer à Achab. Ce sont les habitudes, la lâcheté et l’arrogance qui ont causé la perte du bateau et de son équipage. Nous devons écouter Melville. Et nous soulever ou mourir.

Note :

*…. "Lundi l’AP a révélé que les enregistrements téléphoniques saisis par la justice pouvait impliquer 100 employés qui ont utilisé les lignes de téléphones sur lesquelles porte l’enquête – qui semble ne concerner qu’une seule information de l’AP datant du 7 mai 2012 selon laquelle la CIA avait déjoué un complot d’Al-Qaida dans la péninsule arabique visant à faire exploser en vol un avion de voyageurs en route pour les États-Unis. Pourtant il s’est avéré plus tard que le complot était en réalité un piège monté de toutes pièces par la CIA. Comme l’a récemment confirmé le directeur de la CIA, John Brennan, "Nous avions le contrôle du complot qui n’a jamais représenté une menace pour le public étasunien."

Alors pourquoi l’administration Obama cible-t-elle des reporters et des chefs de la rédaction qui ont travaillé sur une nouvelle qui selon l’aveu même de la CIA n’avait rien à voir avec un réel danger pour la sécurité nationale ? "Il y a une guerre plus large contre [ceux qui révèlent] des informations" a répondu Radack. "Les lanceurs d’alerte, les hackers et tous les dissidents. C’est une attaque en règle contre ceux qui contrôlent l’information".

Chris Hedges

Traduction : Dominique Muselet sauf le poème traduit par Jean-Pierre Balpe.

rollingstone.com

et/ou : lemonde.fr

Pour consulter l’original : truthdig.com

http://www.truthdig.com/report/item/rise_up_or_die_20130519/++cs_INTERRO++ln

legrandsoir.info

Commission Charbonneau : « Gilles Cloutier, L’homme qui murmurait à l’oreille des vassaux »

Vassaux

Si toutes les sociétés dites démocratiques se payaient une commission d’enquête, tel qu’il se fait au Québec actuellement, nous aurions une image de ce que chaque citoyen a déjà vu : un politicien dans le brouillard de Norvège, des U.S.A, de France, ou d’ailleurs. Un politicien, c’est toujours dans le brouillard. Alors, même si l’on  sort les séchoirs à cheveux, ces vassaux de lavabos qui prennent les citoyens pour des imbéciles, sont en fait des imbéciles qui de par la lunette du pouvoir ne vivent même pas dans la réalité. Ils contrôlent les rêves… Alice au pays des merveilles. La démocratie alambiquée est truffée de marionnettistes aux cordes assez grosses pour ancrer un bateau là où a coulé le Titanic. .

Celui qu’on nous a monté.

Échantillon de vassaux : Gilles Couture

Gilles Couture

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"Même si un être humain a son jardin secret, dans la vie, ça prend quand même une épaule à qui parler." ( perle d’étudiant…mais peut-être pas si bête).

« Je ne me sentais pas malhonnête et je ne me sens pas aujourd’hui encore malhonnête, mais je peux dire à la commission que je ne le referais plus. » — Gilles Cloutier

 

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C’est vrai qu’à 73 ans, on le fait de moins en moins… J  Ce transporteur « honnête » de d’enveloppes brunes est quasiment drôle à voir quand on le regarde  sortir de son sac des jouets de père-Noël. Il y a une sorte de parfum ingénu dans son discours : c’est comme lorsque je nourris les chats et que la grenaille qui reste au fond, pour l’avoir, il faut virer le sac à l’envers. Poussière d’étoiles…

M. Zambito est outré.

M. Chevrette est choqué. Il nie tout.

En fait, c’est la parade des « nie tout ».

Il faut cependant « creuser des yeux » pour voir les véritables « responsables » de ce charmant collier d’enveloppes brunes. Car Monsieur Le Transporteur Cloutier, au moins, fait du transport. Un peu comme Frank Martin…

Frank Martin, ancien agent des services spéciaux, prête ses services de conducteur expert à quiconque le paie. Ses règles personnelles principales consistent à ne pas s’impliquer personnellement dans les affaires auxquelles il participe, de façon purement instrumentale.

Règle n°1 : Ne jamais modifier le contrat

Règle n°2 : Pas de nom

Règle n°3 : Ne jamais ouvrir le colis

Règle n°4 : Ne briser les règles sous aucun prétexte ( Source : Wikipedia)

transporteur

Les pantoufles zombie slippers Source

 pantoufles

La pub dit qu’il n’y a pas de pied gauche ou de pied droit : donc, en les enfilant, vous ne pouvez vous tromper de pied. 

Mettez-les le matin « when you have half brain ».  Quand vous avez le cerveau un peu endormi… C’est probablement de « ça » que nos politiciens sont chaussés. Pantouflards des neurones. Des millions de dollars disparaissent… Mais pas de coupables. Le système de collusion est si bien organisé  que la main droite nie qu’elle a une main gauche. Le pied gauche peut bien s’enfiler dans le pied droit.  Au fond, c’est du même au pareil ou du pareil au même : le système est gangréné et  il l’a toujours été.

Les citoyens le savent.

Les politiciens le nient.

Les vassaux sanguins ont tous les pieds noués à la gente des gens d’affaires. Alors, ils marchent, mais comme par une manette de contrôle à distance.

Au final, rien de nouveau. Si la C.I.A a pu arroser le système « politique » du poisson Karzaï de millions de dollars pour influencer le système, la « toute petite » Commission Charbonneau du Québec n’est qu’un gène d’une partie des saigneurs de la race humaine.

Tous des bons gars…

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Bush

Crédit Photo: David J. Phillip

Avant P.S.: Je tiens à faire remarquer que la seule fois où j’ai vu M. Bush lire un livre, dans une classe d’enfants, trois tours sont tombées. Imaginez ce que ça peut donner avec une bibliothèque. 

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George W. Bush vient d’inaugurer son « Centre Présidentiel » à Dallas. Et pour l’occasion, Monsieur Clinton   n’a eu que de bons mots pour son prédécesseur.

Le président Bill Clinton a pour sa part salué les efforts du président Bush dans la lutte contre le sida en Afrique et dans le financement de la reconstruction d’Haïti touchée par le tremblement de terre de janvier 2010.

Barack Obama a aussi salué la persévérance et travail de George W. Bush. Il a ajouté que si le Congrès adoptait la réforme sur l’immigration, ce serait en grande partie grâce au travail acharné de George W. Bush Radio-Canada, George Bush, à l’aise avec sa décision d’envahir l’Irak

Voilà nos vassaux transformés en chevaux : ils sont des pubs ambulantes.  Ils s’entre- lèchent copieusement,  hypocritement, mais le fil tient… Obama, Bush, Clinton : trois bouteilles de champagne sur le podium.

Nos si chères et lustrées sociétés, avec leurs téléphones intelligents, nos voitures intelligentes, avec des parlements de 125 chevaux, « paraissent si bien »,  elles  ne sont qu’une filière de sniffeurs de pouvoir. Pouvoïrinomanes.

Même si on leur ferait boire du chlore, la piscine-Terre n’aurait même pas de quoi retrouver son eau propre. D’après ce que je connais, toute l’eau potable de la Terre proviendrait de la fonte des glaciers.

C’est la revanche des glaciers. Sans chaleur humaine, ils sont imbuvables.

Et devinez qui vient dîner?

Jef Bush.

Oui, M. Bush pourrait devenir le prochain président des États-Unis.

Et j’y crois.

Tout ça grâce à qui?

À des gens comme Monsieur Couture. C’est lui qui coud l’habillement ces nudistes de l’âme.

Y a de quoi pleurer…

Mais, étonnamment, nos brailleurs de fonds se lamentent.

« Je ne suis pas coupable ».

Si personne n’est coupable, il faudra bien trancher un jour…

Gaëtan Pelletier

3 mai 2013

Les sourds mettent en action les murmures, mais ne les entendent pas.

GP

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/05/02/002-cloutier-gilles-charbonneau-jeudi.shtml

http://www.lapresse.ca/actualites/politique-quebecoise/201305/02/01-4646852-le-pq-invite-la-commission-charbonneau-a-la-prudence.php

http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2013/05/20130502-125553.html

http://www.lapresse.ca/international/moyen-orient/201304/29/01-4645512-afghanistan-la-cia-a-verse-des-dizaines-de-millions-a-karzai.php

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/04/25/002-george-w-bush-a-laise-envahir-irak.shtml

Hitler et Obama et l’invention du techno lavabo

Hitler

Le V1 (de l’allemand Vergeltungswaffe : « arme de représailles ») est une bombe volante et le premier missile de croisière de l’histoire de l’aéronautique. Utilisée durant la Seconde Guerre mondiale, du 13 juin 1944 au 29 mars 1945 par l’Allemagne nazie contre le Royaume-Uni, puis également contre la Belgique (pendant l’hiver 1944-1945), le V1 est remplacé plus tard par le V2.

Aux yeux des associations de défense des libertés publiques et d’une partie du Congrès, ce document secret ressemblait fort à celui qu’avait produit le département de la Justice, à l’époque deGeorge W. Bush, afin de légaliser l’usage de la torture dans les sites secrets de la CIA. En clair, les drones seraient à Obama ce que Guantanamo était à Bush – un symbole patent d’abus de pouvoir.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/obama-ou-la-drone-mania_1235273.html

Aujourd’hui, nous allons évoquer une bien triste histoire vieille de deux millénaires et parler de Ponce. Non pas Pierre, l’homme au tempérament volcanique, mais Pilate.

Ponce Pilate, donc, est procurateur romain en Judée, environ 33 ans après la naissance de Jésus. Et quand on est procurateur, on a des décisions à prendre, fussent-elles lourdes de conséquences. Or, cette fois-là, il doit ratifier la condamnation à mort de Jésus alors que sa femme, à la suite d’un rêve, lui a conseillé de ne pas s’associer au meurtre d’un juste.
Mais la foule excitée gronde et Ponce Pilate voit mal comment il pourrait ne pas lui accorder la victime tant attendue. Alors pour se disculper, il « prend de l’eau et se lave les mains en présence de la foule en disant : je suis innocent de ce sang, c’est désormais votre affaire ». Les Juifs, sans imaginer non plus les conséquences, acceptent que le sang retombe sur eux et leurs enfants, puis s’emparent de Jésus pour le crucifier.
Et c’est à partir du moment où n’y a plus eu de Pilate dans l’avion que les choses ont vraiment mal tourné pour Jésus.

C’est de ce lavage de mains ‘purificateur’, permettant de s’exonérer de la responsabilité d’un acte, que notre expression est née.

http://www.expressio.fr/expressions/s-en-laver-les-mains.php

La terre à ceux qui la travaillent

13 mars par Esther Vivas

La terre est une source de profit pour quelques uns, que ce soit ici ou à l’autre bout de la planète. Dans l’État espagnol, le boom immobilier a laissé un héritage d’urbanisations en ruines, d’aéroports pratiquement sans avions, de villages fantômes, de grandes infrastructures en désuétude… Une réalité dont la photographe Julia Schulz-Dornburg a brillamment tiré le portrait dans son livre/inventaire « Ruines modernes, une topographie du profit ». Dans les pays du Sud, la soif du profit avec la terre expulse des paysans, des peuples indigènes et impose la monoculture pour l’exportation, de grandes infrastructures au service du capital ou la spoliation des ressources naturelles.

L’oligarchie au pouvoir en tire profit et négocie dans l’ombre des combines urbanistique, signe des projets d’aménagement du territoire et transforme le sol rustique en sol urbanisable. Les cas de corruption se multiplient. La culture du pot-de-vin est à la mode. Il se développe ainsi un nouveau caciquisme qui réalise de grandes affaires sur le dos et aux dépens des citoyens et du territoire. Sous d’autres latitudes, l’histoire se répète. Les gouvernements corrompus sont les meilleurs alliés des investisseurs qui veulent acquérir rapidement des terres bon marché. D’après un rapport d’Intermón Oxfam, on vend à des investisseurs étrangers tous les six jours une superficie équivalente à la taille de la ville de Londres. C’est la fièvre de la terre.

La privatisation et l’accaparement des terres sont à l’ordre du jour. Qu’y a-t-il de plus profitable que ce dont nous avons besoin pour vivre et pour manger ? Comme l’a amplement documenté l’organisation internationale GRAIN, la crise alimentaire et financière qui a éclaté en 2008 a donné lieu à un nouveau cycle d’appropriation des terres à l’échelle globale. Dans l’objectif d’assurer au-delà de leurs frontières la production de nourriture pour leurs populations, des gouvernements, des entreprises de l’agro-industrie et des investisseurs (fonds de pensions, banques), avides d’investissements nouveaux et rentables, achètent depuis lors des terres fertiles dans les pays du Sud. Une dynamique qui menace l’agriculture paysanne et la sécurité alimentaire des pays concernés.

Les peuples indigènes expulsés de leurs territoires constituent le fer de lance du combat contre la privatisation de la terre. Une lutte qui n’est pas nouvelle et dont Chico Mendes, « seringueiro » (ouvrier cueilleur de latex), célèbre pour son combat en défense de l’Amazonie et assassiné en 1988 par des latifundistes brésiliens, fut une des principales figures emblématiques. Chico Mendes impulsa l’Alliance des Peuples de la Forêt, rassemblant des indigènes, des seringueiros, des écologistes et des paysans contre les multinationales du bois et revendiqua une réforme agraire accordant la propriété communautaire de la terre et son exploitation en usufruit par les familles paysannes. Comme il le disait souvent : « Il n’y a pas de défense de la forêt sans défense des peuples de la forêt ».

Sans aller plus loin, ici, dans l’Etat espagnol, le Syndicat des Ouvriers de la Campagne (SOC), qui fait partie du Syndicat Andalou des Travailleurs (SAT), est l’une des principales références quant à la lutte pour la terre et en défense des droits des travailleurs agricoles journaliers. Depuis plus d’un an, [ils occupent et exploitent la propriété de Somonte-?youtube.com], à Palma del Río (Cordoue), une terre que la Junta de Andalucía se disposait à vendre en dépit du fait que 1.700 personnes sont au chômage dans cette localité. L’objectif des occupants est que cette propriété soit exploitée par des coopératives de journaliers au chômage au lieu de passer dans les mains de banquiers et de grands propriétaires terriens. Somonte est un symbole de la lutte du SOC et du SAT, tout comme l’est également la municipalité de Marinaleda et tant d’autres projets dont ils sont à l’initiative.

En Catalogne, aujourd’hui, un exemple très éclairant de la manière dont les intérêts privés s’imposent au détriment des besoins sociaux et collectifs dans l’utilisation de la terre est offert par la masía (ferme traditionnelle catalane, NdT) Can Piella, avec ses terres attenantes et qui se situe dans les rares zones rurales qui subsistent dans la région métropolitaine de Barcelone. Abandonnée depuis plus de dix ans, elle a été occupée par un groupe de jeune qui a créé une association qui compte aujourd’hui 2.000 associés. Ils ont restauré la ferme, relancé l’activité agraire avec un potager communautaire, revitalisé son environnement et l’ont ouverte aux villages voisins ; La Llagosta, Santa Perpètua de Mogoda et Montcada i Reixac. Actuellement, après trois ans et demi de fonctionnement, un ordre d’expulsion menace le projet. La compagnie immobilière qui, pendant une décennie a abandonné la ferme et qui n’a aucun projet pour elle, la réclame.

Traduction française pour Avanti4.be : Ataulfo Riera.

+info : esthervivas.com

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Nos gouvernements se préparent à nous combattre..!

Un excellent article trouvé chez Babel Ouest (bab: Nos gouvernements se préparent à nous combattre..! (Fernand Naudin)) via Mes coups de coeur.  Je vous recommande également la lecture de ceci bab: Grèce : quand la droite du premier ministre A. Samaras rejoint l’idéologie de l’Aube Dorée (Okeanews) qui nous raconte comment l’académie militaire grecque sera dorénavant non accessible à ceux qui ne sont pas Grecs d’origine…  à la suite de quoi, si vous faites un petit détour par Les Dernières Nouvelles du Monde | Scoop.it  ,  en remontant quelques jours en arrière, vous verrez quelques charmantes  petites têtes blondes bénéficier des enseignement de leurs aînés d’Aube Dorée… et j’en reste là, point trop n’en faut trop d’un coup de toutes ces choses nauséogènes.

Nos gouvernements se préparent à nous combattre..! (Fernand Naudin)

Merci au site de la ZAD, de nous avoir déniché cet article. Il peut paraître défaitiste, il est seulement objectif. Les gouvernements sont les ennemis des citoyens,  tant leurs objectifs, et ceux de leurs sponsors (très) fortunés, divergent avec ceux que peut légitimement revendiquer la population tout entière (moins ce noyau délétère bien entendu).
La base de cet article est la conséquence d’une obscure disposition contenue dans une obscure annexe au traité de Lisbonne : Agoravox en avait fait état dès 2009, sous la plume d’Olivier Bonnet.  En cas "d’insurrection", l’armée est habilité à tirer pour tuer, et il est toujours facile de considérer comme insurrection une manifestation qui a un peu dégénéré. Il suffit de voir déjà avec quelle facilité sont employées à tir tendu des grenades dites "de désencerclement" à Notre Dame des Landes, au Chefresne (Manche), sur le présumé tracé du TAV, ou ailleurs…. On notera enfin que dans le même ordre d’idée a été créé un groupe appelé EuroGendFor, armée "privée" de l’entité bruxelloise n’ayant rien à envier àAcademi, une entité qui s’est rendue tristement célèbre sous le nom de Blackwater.
Publié : le 3 mars 2013 par Fernand Naudin dans Articles
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« Si vous n’entendez pas les tambours de guerre, c’est que vous êtes sourd »
Ce n’est pas de moi… mais d’un maître ès saloperies politiques, j’ai nommé le tristement célèbre Henry Kissinger ex-exécuteur des basses œuvres étasuniennes.
Sans tomber dans le conspirationnisme primaire, il est en effet palpable que quelque chose se prépare en Europe. Le problème est que cela risque de venir de là où on ne s’y attend pas forcement. On ignore trop souvent que les états européens – nos états prétendument démocratiques – se préparent en catimini à un nouveau genre de conflit, avec toute la préparation tactique, logistique et le sérieux que peut développer une classe toute puissante qui sent le vent tourner à son désavantage. Une classe qui n’entend nullement se laisser détrôner sans combattre. 
Depuis quelques temps, l’Union Européenne se met en ordre de bataille et « harmonise » ses lois, ses procédures et ses doctrines militaires. Pour l’heure, ces États ne s’entendent pas encore sur tous les points. Pour l’heure, la militarisation n’est pas partout aussi avancée que dans le Val de Suse en Italie, où des paras tout juste revenus d’Afghanistan sont déployés contre les manifestants. Non, pour l’heure, ils planifient simplement, naturellement, des entrainements militaires à grande échelle dans le but non avoué de « mater la résistance populaire »!
Mais d’abord, comment pensent-ils ces états et surtout leurs instances militaires? Ils constatent que comme partout dans le monde, de plus en plus de gens vivent dans les villes, s’y appauvrissent, s’y précarisent et par là même, se réveillent, se rebiffent, voire s’organisent. Il sera donc nécessaire pour eux, de remédier aux déficits en capacités d’intervention en milieu urbain de leurs armées. Comme les militaires et les classes dirigeantes, ne réfléchissent pas sur les causes et les manières d’empêcher un tel appauvrissement, les futures émeutes sont simplement vues comme des défis tactiques à relever. En plus de leurs particularités architecturales, c’est surtout le déploiement dans les zones habitées qui pose problème à l’armée : du fait que les « combattants » sont difficiles à distinguer de la population, il y a rapidement des victimes civiles – en jargon de l’Otan: CDs – , qui provoquent à leur tour des manifestations; bref : des déploiements inefficaces, voire même avortés! C’est pourquoi le militaire veut s’approcher et rentrer dans la société, aussi bien avec des infiltrations, qu’avec des unités nettement plus « robustes », équipées avec des armes lourdes, pour « contrôler » les foules. Et du fait de la disparition des frontières et de l’internationalisation de la colère populaire, ils sont obligés de mettre en place des « réseaux » de coopération inter-états, tant au niveau civil que militaires.
Est-t-il utile de rappeler que le Parlement Européen avait déjà envisagé en juin 2000 que les peuples rassemblés sous la tutelle bienveillante de l’Union puissent un jour se rebeller faute de pouvoir exprimer démocratiquement leur ras le bol? C’est en tout cas ce qu’il n’est pas déraisonnable de conclure à la lecture du passionnant rapport titré « Crowd Control Technologies : an appraisal of technologies for political control » qu’on traduira par : « Les technologies de contrôle des foules : passage en revue des technologies destinées au contrôle politique… »
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Les faits:
Les pays européens n’ayant pas tous les moyens financiers et logistiques pour prévoir de grands centres d’entrainements à la guerre urbaine, deux pays en particulier se sont lancé dans l’aventure. Bien entendu, il s’agit de l’Allemagne et de la France – le pays du « Kärcher » et celui des emplois à 4€ de l’heure – , qui estiment peut-être que les risques d’émeutes sociales sont plus élevés chez eux que partout ailleurs..?
- Le gouvernement allemand a donc approuvé la construction d’un grand complexe d’entrainement urbain pour la Bundeswehr – l’armée allemande – , sur le site de la base de GÜZ-Altmark, en Saxe-Anhalt, (d’une superficie de 232 km²) qui va voir son statut de terrain d’entrainement militaire « classique », transformé en Centre d’exercice européen pour l’entraînement à la lutte contre les émeutes (CRC). En effet, c’est un secret de polichinelle qu’il s’y construit en ce moment – pour un budget colossal de près de 200 millions d’euro – une cité pourvue de divers « quartiers », dont, un aéroport et ses 1700 m de pistes, un centre commercial, des quartiers d’habitation, des portions et connexions d’autoroute, un métro, un complexe industriel et tout ce qu’il faut pour simuler un insurrection des populations européennes. En tout, plus de 500 bâtiments en tous genres se construisent  pour recréer une ville la plus réaliste possible, de plus de 6 km². Ville où viendront s’entrainer conjointement les armées venues de toute l’Europe..! Le but pour l’Europe est clairement de s’y entrainer à contrer efficacement toutes tentatives de soulèvements des populations urbaines et d’y coordonner l’action de ces armées.
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- Le gouvernement français, quand à lui, ne lésine pas non plus quand il s’agit de casser du citoyen. L’armée française et ses généraux viennent d’organiser une campagne de pub « sécuritaire », afin de rassurer le bon bourgeois… « Nous sommes prêt à protéger vos biens contre la racaille des cités et les agitateurs gauchisants..! » L’armée française, se prépare à la guerre des cités, et a construit spécialement dans ce but à Sissonne, dans l’Aisne, une cité fantôme (centre d’entraînement aux actions en zone urbaine – Cenzub) comparable à une ville de 5000 habitants, pour y entraîner ses soldats. Le budget de ce programme de guérilla des banlieues, nommé « Scorpion » (sic), est de… 400 millions d’euros par an pendant 10 ans, rien que ça.
Si çà, ce n’est pas la réplique d’une cité…
Les généraux ne s’en cachent même pas: « Les combats de demain ne seront pas ceux d’hier. Les armées ne vont plus « faire campagne », mais vont se battre en ville. Mais, en milieu urbain, un combat est souvent source de pièges et d’enlisement. Il y est quasiment impossible d’y développer une manœuvre sans risque de perte importante en matériels et en personnels, alors il faut s’adapter avec du matériel performant et du personnel bien formé. » C’était tout le sens des manœuvres organisées sur ce camp, en présence du connard en chef himself, le général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre.

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Interrogé par un journaliste local, un colonel présente ce qu’il appelle des « constatations sociologiques » : « en 1950, les villes abritaient 22 % de l’humanité pour 75 % aujourd’hui. Pas de doute, selon les stratèges, c’est bien dans les cités que les conflits de demain vont se dérouler. » Oui, mais dans les cités françaises… Le gouvernement français, et ce pourri de Manuel Valls, peuvent bien prétendre qu’ils n’envisagent pas l’idée de mobiliser l’armée dans les quartiers et/ou les cités, le programme Scorpion démontre clairement que l’armée, elle, s’y prépare activement.
Déroulement de l’exercice: (extrait d’un journal local)
« Pour s’y préparer, l’armée mise sur la complémentarité. Plus question de laisser des fantassins progresser sans l’appui de blindés et la maîtrise du ciel. Tout commence avec un drone qui communique immédiatement des images. C’est ensuite la ronde des hélicoptères. Le Tigre, souple, transportant un pilote et un tireur, est vraiment un félin des cieux. Il glisse dans les airs, virevolte. Des explosions résonnent. La terre boueuse est masquée par des nuages de fumée. Un char Leclerc avance, menaçant avec sa longue tourelle pouvant atteindre des cibles avec des obus en roulant. C’est curieusement une démonstration de force et aussi de faiblesse. L’armée sait manier les symboles en montrant un tireur vulnérable avec la tête sortant du blindé. Le message est clair : Il est urgent de disposer d’un matériel performant protégeant plus nos troupes. Des engins de transport de troupes progressent. Ils abritent des parachutistes. appartenant justement à la section qui a perdu près d’une dizaine d’hommes à Uzbin en Afghanistan en août 2008. Plus que d’autres, ils connaissent l’urgence de se préparer à la guerre. Les armes crépitent. Les hommes prennent possession d’immeubles. Leur présence est signalée par des sacs marqués à l’infra-rouge. Dans un hangar, des ingénieurs expliquent le maniement de robots mobiles équipés de caméras. »
Sauf que: le félin des cieux c’est sur vos gueules qu’il va envoyer ses bastos! Le superbe char Leclerc éclatera vos immeubles une fois qu’on aura décrété qu’il contient des « éléments à éliminer ». Et ne comptez pas sur les sentiments humains de ces fachos de paras – qui ne se plaignent que lorsque des afghans ne se laissent pas tuer comme à l’exercice, sans répliquer et les prennent en embuscade – , ce ne sont, ni plus, ni moins, que les dignes descendants des tortionnaires d’Alger… la vie d’un civil – surtout d’une « racaille » de cité – , fut-ce-t-il français, ne vaut pas broquette pour eux quand il s’agit d’obéir à un ordre! Tout ceci a été conçu dans le seul but de réduire au silence des populations européennes révoltées par leurs conditions de vie, aggravées par le chômage, les mesures d’austérité et la misère…
- Et chez nous? Hé bien, rappelez-vous que l’année passé un camarade avait surpris lors d’une ballade à vélo, nos chers Chasseurs ardennais en train de s’entrainer à la répression d’un mouvement d’insurrection civile dans nos villages… Il y avait d’un côté des militaires faisant des barrages filtrants et de l’autre, des « civils » arrêtés… Les premiers braquant leurs FNC sur la nuques des seconds, qui eux se retrouvaient à genoux et les mains derrière la tête! Ceci est appuyé par le fait que lors des « journées portes ouvertes de Bourg-Léopold de 2012, des exercices de « maintien de l’ordre » furent mis au programme, comme on peut le voir ci-dessous… Dans les « démonstrations » on trouvait également: L’utilisation des armes non-létales (Non Lethal Weapons). Et ça, ce n’est que la partie visible de la grande muette, on n’ose imaginer ce qui se fait dans le secret de certaines casernes!

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- Même la Suisse… La Suisse vient de former quatre nouveaux bataillons militaires. Et est en passe de déployer ses troupes le long de ses frontières, en vue d’anticiper tout désordre social qui pourrait découler de l’effondrement de la zone Euro et afin de se préserver de futures émeutes dans les pays limitrophes. “Les exercices menés par les militaires Suisses en septembre, surnommés Stabilo Due, ont été basés sur l’éventualité d’une instabilité Européenne devenue hors-de-contrôle .

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Ce qui précède est déjà plus que révélateur de la volonté des gouvernements, des classes dirigeantes bourgeoises, d’être prêts lorsque ces situations insurrectionnelles populaires surviendront, mais à cela il faut ajouter le détails qui rapproche l’échéance: la France a ordonné la mobilisation des services secrets et de la police pour mettre sous surveillance les travailleurs qui se battent contre le chômage de masse et les fermetures d’usines. Le ministre de l’Intérieur français, Manuel Valls, a révélé récemment que sa police politique est pleinement mobilisée pour espionner la révolte grandissante des travailleurs des usines où sont prévus des licenciements ou bien qui seront fermées. Il a dit que ces mesures étaient nécessaires compte tenu du risque d’«implosions ou explosions sociales»
Pour le moment ils nous gazent, nous matraquent, nous tirent dessus aux flash-ball, LDB40, FN303 et autres saloperies… Mais ils ont déjà prévus de nous abattre comme des chiens, comme aux plus belles heures des barricades du 19e siècle, où la troupe ouvrait le feu joyeusement sur les émeutiers, sur les ouvriers, sur le peuple… Si vous l’avez oublié, eux pas, ils s’y préparent! Et ils n’ont même pas besoin de nouvelles lois scélérates, tout est déjà dans le traité de Lisbonne et ses « annexes ».
Et nous..? Oui nous, est-ce qu’on se prépare à ce genre de conflits imminents? Ou est-ce qu’on se contente de subir et de chaque fois découvrir sur le tas les dernières saloperies technologiques ou tactiques de l’ennemi? Connaissons-nous les points faibles d’une tactique militaire urbaine? Selon un général français présent à Sissonne, « Ce sont des combats de grande intensité qui nécessitent des relèves. On sait qu’un soldat restant plus de 24 heures au combat urbain peut souffrir de dommages psychologiques importants. »… Toute armée en campagne a ses points faibles, nous avons dans ce genre de conflit bien des avantages sur ces militaires de métiers qui sont perdus sans chaine de commandement efficace, notamment la connaissance du terrain, le soutien d’une part non-négligeable de la population locale, le fait que des petits groupes menant des actions rapides passent plus inaperçus que ces grandes unités. Pensez-vous à vous documenter sur la guérilla urbaine? Vous n’êtes pas les premier à devoir affronter ce genre de situation contre-insurrectionnelle, d’autres ont résisté avant vous… Documentez-vous, préparez-vous, personnellement et entre amis de confiance, et si vous pensez que ce n’est pas encore le moment, dites-vous que vous le regretterez amèrement plus tard, car une fois commencé, ceux qui ne se seront pas préparés – dans tous les sens du terme – , ne seront que des victimes livrées sans défense à la répression bourgeoise et finiront dans le meilleur des cas dans des camps et des stades – très utilisés en ces périodes par tous les militaires – , et dans le pire dans les statistiques des victimes! A bon entendeur…

Publié par  à

Via Les états d’Anne

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-nos-gouvernements-se-preparent-a-nous-combattre-115926984.html

Ma laine en mots

Ou nos laines en mots…

J’ai enfin décidé d’aller consulter. Mais comme je ne fais confiance en personne, j’ai décidé de me consulter moi-même. Je viens de fonder le C.É.D.É.S. :  Le Cercle Des Écrivailleurs Sciés), et j’ai eu ma première rencontre.

Il n’y avait personne… Sauf moi. Alors, je me suis fait un sermon, un discours, le ton mou, et un emblème, le mouton. Je me suis servi un rosé pétillant et j’ai passé la quête pour ramasser des fonds pour tous ceux qui écrivent sur le net. Radin comme je suis, je me suis donné 2$. J’avais loué un local WordPress qui ne coûtait rien. Radin comme je suis…

En fait, je cherchais à faire une rétrospective de l’année 2012. C’est en faisant une rétrospective des années 20 que j’ai pris conscience que tout était pareil, et que l’Histoire était celle d’un copier-coller. Puis j’ai parcouru au moins 50 articles, pour en venir à la conclusion que nous disons tous les mêmes choses : l’État est corrompu, le peuple voit ses terres vendre sous ses pieds et aux États-Unis, les drones vont bientôt servir à surveiller les citoyens.

Orwell a maintenant des ailes…

Puisque dans l’avenir, 110 sites seront construits, servant 39 États américains pour surveiller leurs propres, leurs propres ai-je-bien dit, citoyens.

Bon! Je m’écarte un peu de mon sujet, puisque je ne doit pas écrire quelque chose de sérieux, car, lorsque c’est sérieux, c’est vrai, mais étant donné que nous vivons dans une société Alzheimer, non seulement nous oublions l’Histoire et ses putains élues qui couchent avec la finance, mais nous ne savons pas si nous descendons du singe,  créé par  « Dieu » ou par des E.T. venus simplement s’amuser à mélanger des chromosomes.

C’est abstrait, douteux, filandreux, machiavélique…

Mais tout le monde s’emmêle.

Moi également…

J’aurais aimé écrire sur le caillot d’Hillary Clinton, mais j’ai l’image d’une hippie avec des binocles ronds qui a l’air d’aimer la vie. Au temps des fleurs, des hippies, et de la pauvreté voulue… On nomme cela astheure ( zut! À cette heure), de la « simplicité volontaire ».

Lors de ma réunion avec moi, j’ai longuement parlé de la phrase célèbre de Saint-Ex-upéry : « Dessine-moi un mouton ! ».

Cher St-Ex,

J’aimerais t’écrire un MO, un Méga Octet au sujet de ta phrase. Tu ne sauras jamais combien il a fallu d’outils pour façonner un mouton vers la fin du 20e siècle. Toi, quand tu écrivais, tu changeais le monde, tu leur montrais de la beauté. Maintenant tout a changé :  le mouton et la laine, oublie-ça comme dirait le québécois : transperce-le, écorche-le, mange ce qu’il y a de meilleur en lui, coupe lui les pattes, sabre ses marches, torture-le, arrache-lui les dents, ment-lui, fabrique-lui des oreilles à la grandeur de la toile, et « please », refait le titre de ton œuvre « Terre des hommes ». Nous sommes devenus des bêêêêêêêtes d’élevage.

Pauvre Antoine, dire que je t’ai lu presque à genoux… Tu n’avais pas tort, mais le Petit Prince n’a plus de réponses à ses questions.  En fait, je joue au dentiste… Nous avons les réponses, mais nous ne savons pas comment les « dicter ». En fait, si tu avais écrit avec de la laine, blanc sur noir, tu aurais pris conscience qu’on t’avait arraché les plumes.

Tu ne voles plus!

J’avion prévu…

Sincèrement!

Un membre du Club

***

Ma réunion avec moi est à mi-temps. Je prends une pause. Je fume à 10 mètres du bâtiment pour ne pas infecter les citoyens, mais ma réunion se tient à côté d’une centrale nucléaire.

Sincèrement, je me demande comment je vais faire pour cesser d’écrire. C’est une drogue. Je devrais écrire à 10 mètres de moi… Pour ne pas m’autoinfecter… Je n’y arriverai pas, je sais.

Je vais me mettre à tricoter des bas. Broyer du Obama. Je ne sais…

Écrire est une grotte.

Alors, je me désiste, car tout a été écrit :

K.   Nie-k’ue ayant rencontré Hu-pou, lui demanda : où allez-vous ainsi ? — Je déserte, dit celui-ci, le service de l’empereur Yao. — Pourquoi cela ? demanda Nie-k’ue. — Parce que cet homme se rend ridicule avec sa bonté affectée. Il croit faire merveille en attirant les hommes. Quoi de plus banal que cela ? Montrez de l’affection aux hommes, et ils vous aimeront ; faites leur du bien, et ils accourront ; flattez les, et ils vous exalteront ; puis, au moindre déplaisir, ils vous planteront là. Certes la bonté attire ; mais les attirés viennent pour l’avantage qui leur en revient, non pour l’amour de celui qui les traite bien. La bonté est une machine à prendre les hommes, analogue aux pièges à oiseaux. On ne peut pas, avec un même procédé, faire du bien à tous les hommes, dont les natures sont si diverses. Yao croit, avec sa bonté, faire du bien à l’empire, alors qu’il le ruine. C’est qu’il voit, lui, de l’intérieur, et s’illusionne. Les Sages qui considèrent de l’extérieur ont vu juste dans son cas. — Notons, parmi les natures diverses des hommes, les trois classes suivantes, les veules, les collants, les liants. … Les veules apprennent les sentences d’un maître, se les assimilent, les répètent, croyant dire quelque chose, alors que, simples perroquets, ils ne font que réciter. … Les collants s’attachent à qui les fait vivre, comme ces poux qui vivent sur les porcs. Un jour vient où le boucher, ayant tué le porc, le flambe. Il en arrive parfois autant aux parasites d’un patron. … Le type des liants, fut Chounn. Il attirait par je ne sais quel attrait, comme le suint attire les fourmis par son odeur rance. Le peuple aimait l’odeur de Chounn. Chaque fois qu’il changea de résidence, le peuple le suivit. Il en résulta que Chounn ne connut jamais la paix. — Eh bien, l’homme transcendant n’est ni veule, ni collant, ni liant. Il déteste la popularité par dessus tout. Il n’est pas familier. Il ne se livre pas. Tout à ses principes supérieurs abstraits, il est bien avec tous, il n’est l’ami de personne. Pour lui, les fourmis ne sont pas assez simples. Il est simple, comme les moutons, comme les poissons. Il tient pour vrai ce qu’il voit, ce qu’il entend, ce qu’il pense. Quand il agit spontanément, son action est droite comme une ligne tirée au cordeau. Quand il est mené par les événements, il s’adapte à leur cours. simplicité  

Ça date de milliers d’années…

Il est simple comme les moutons…

***

Je suis sorti de ma réunion bouleversé. Je sais qui tond les moutons…

J’ai voté contre lui…

P.S.: La morale de cette "histoire" est qu’on ne peut pas tricoter l’Histoire si on ne peut tricoter sa propre laine.

Gaëtan Pelletier

3 janvier 2012

Activités de la banque HSBC : Le cowboy est dans les banques et la banque est dans le cowboy

HSBC Holdings PLC (Hong Kong & Shanghai Banking Corporation) est l’une des plus grandes banques du monde. Son siège social est à Londres, dans Canary Wharf mais l’essentiel de ses effectifs est désormais dirigé par son siège de Hong Kong 183 Queen’ road east.

Le membre fondateur et principal actionnaire est The Hongkong and Shanghai Banking Corporation Limited, une banque fondée à Hong Kong par l’Écossais Thomas Sutherland pour financer le commerce dans l’Extrême-Orient en 1865 et, à l’origine, le trafic d’opium.

(…)Décembre 2012 : confrontée aux accusations de complicité de blanchiment d’argent appartenant à des cartels de la drogue au Mexique et de financement du terrorisme au Moyen-Orient, HSBC a accepté de payer une amende d’un montant record de 1,9 milliard de dollars. Cette amende devrait mettre fin à plusieurs enquêtes menées par le Trésor, le département américain de la Justice et des agences fédérales9.  Wikipedia  

Inutile de lire tout l’article se rapportant  à "l’arrangement" fait entre Washington et la banque fautive, puisque Washington a sans doute participé de… loin dans des activités supposément contre-terroristes à la combine du siècle et des siècles… Amen! Tout le monde est pur, sauf le citoyen qu’il faut surveiller…

L’Europe se prépare à surveiller ses citoyens…  

On investira des milliards pour la surveillance des citoyens… Pendant que ce sont les dirigeants mêmes des pays qu’il faudrait maintenant surveiller.

Car le but affirmé d’Indect est bien de lutter contre la criminalité et le terrorisme, non pas d’éviter les carambolages sur les autoroutes ou les mouvements de panique tragiques. Et ce, grâce à l’Union européenne qui finance 75% du projet (15 millions d’euros au total). « Nous ne développons que des procédés techniques, se défend prudemment le porte-parole. La compétence de décider comment utiliser la technologie revient aux politiques ». C’est bien là le problème : qui contrôle ces programmes de recherche et à qui bénéficieront-ils ? Bastamag

 Accusée de blanchiment d’argent sale pour les cartels de drogues colombiens et mexicains. Ni plus, ni moins… À cela s’ajoute le nombre de victimes des guerres des cartels.

Les banques dépassent depuis longtemps le pouvoir politique, mais la politique cultive le terrorisme et le laisser -aller des institutions financières. On dessine également le grand brouillard du géopolitique mondial par des interventions hypocrites et nébuleuses.

Gouvernements ou banques, la saleté couche avec la saleté…

La HSBC et autres cow-boys mondialistes peuvent maintenant continuer leurs activités en paix. Après-tout, 1,9 milliards, c’est un arrangement à l’amiable quand on sait que la crise 2008 a sans doute "sauvé" les États-Unis d’un désastre pire… par le blanchiment d’argent.

Si l’État surveille les citoyens, le citoyen de par ses impôts et taxes contribue donc à financer un nouvel ennemi intérieur: son gouvernement lui-même.

Il existe des preuves que HSBC et d’autres grandes banques ont intensifié leur blanchiment d’argent pour les cartels de la drogue et autres organisations criminelles en réaction à la crise financière qui avait réellement commencé à apparaître en 2007 pour exploser en septembre 2008 avec l’effondrement de Lehman Brothers.  Mondialisation: USA, au-dessus de la loi

 

Billy the Kid: l’homme qui volait les banques au lieu de s’en acheter une  :-)

Il aurait tué 21 hommes… Finalement, c’est bien peu à côté des crimes étatisés du 21e siècle.

lettre

Billy avait une belle écriture de banquier….

Some Curious Signatures.

Signatures de banquiers et d’hommes d’affaires…

Gaëtan Pelletier , 19 décembres, un peu avant la fin du monde…

Divin divan

"Après l’appui, c’est le beau temps"  

Le politicien

***

C’est divin!

C’est divan!

Assis, couchés, le corps au chaud et parfois l’âme au congélateur de la vie. Tout est beau! Tout va bien! On a des dieux pleins les oreilles, les vues, les ouïes qui vibrent comme des clitoris dans un alambic de « vie parfaite ».

L’illusion de la « vie parfaite ».

De tous les temps, la vie a été parfaite. Et la pub à la télé vous dira de jeter vos vieux médicaments qui auraient été « déclarés dangereux »… après études et bien des essais en maison.

Alors, ce qu’on bouffe pour nous antidépresser, pour nous calmer, est sans doute le médicament dangereux de …demain.

Tout est question de temps.

L’expression « société moderne » est une pub sur laquelle nous surfons. Il n’y a jamais eu de « société moderne ». Le mot « moderne » peut s’afficher comme moodernissime, modernement…

 .Paris est demeuré la Babylone moderne où le vice coudoie la vertu, où l’infamie et le crime germent comme en une terre féconde (Ponson du Terr.,Rocambole, t.2, 1859, p.22):

Le mot « moderne » est le passe-partout des serruriers de l’Histoire. On s’en gorge toujours, parce qu’à chaque génération, notre perception de l’évolution tient à une certaine avance, que ce soit en art, en technologie, ou autres formes de culture du moment… Malheureusement.

« Moderne » est un mot temporel que l’on peut placer partout dans le temps. La lampe à l’huile était moderne. Que dire de l’électricité?

Au jour d’aujourd’hui (sic), le mot moderne, signifie le confort dans l’austérité.

Dans la peur de tout perdre- surtout pour ceux qui ont quelque chose à perdre -, la peur vient de défoncer les portes de vos esprits.

La pilule est un divan. Comme disait Steven Tyler en parlant de l’héroïne, « c’est comme être capitonné, enveloppé d’une couverture »  chauffante pour l’âme en souffrance.

On est rendus là : les pauvres souffrent de la faim, les plus riches de l’âme, mais les pauvres n’osent pas parler d’âme. L’estomac qui crie est un silence dans la grande musique de la vie « moderne ».

Le discours sur la montagne

Il n’y a jamais eu autant de dieux. Tous les perdus courent les dieux, les diplômes, les postes prestigieux, voulant servir ce « grand monde », devenir pareils.

L’âme copier-coller.

Nous avons la profondeur d’un nid de poule.

Mais il y a des vendeurs de vies parfaites, de maisons parfaites, de carrières, etc… Après, comme Sarah Palin, il y a « dieu »…. Le créationnisme.

Ah!

En fait, faut-il savoir d’où l’on vient, ce que nous sommes, et où nous allons?

Dieu a dû envoyer George W. Bush comme sauveur de l’humanité. Mais l’entourage de l’homme était bien satisfait   de trouver un mollusque aussi malléable.

Ils sont « de haut » ces pourvoyeurs d’idées,  armés de diplômes, de tempérament de tueurs invisibles.

Ce que nous croyons nous tue.

Nous aimons bien laisser aux autres le soin de « gérer » nos vies. Il y a toute une horde d’enfants aux cheveux blancs qui sont là à prêcher, à donner la recette de la vie…

Toutes les formes d’éducations occidentales sont là pour former le plus parfait idiot, récompensé, boursoufflé, croyant… et assis. Car debout, c’est un terroriste.

Heureusement, il y a le divan

Ils fournissent le capitonnage verbal, la structure cervicale et un confort au prix de votre liberté. Si vous n’avez rien compris, c’est que vous êtes victime du « syndrome de l’idiot parfait ».

Mais vous êtes parfait…

Il n’y a pas de différence entre une secte religieuse et un État « moderne »,  actuellement. On a simplement élu les gourous,  mais dans un système où les vers mangent déjà les citoyens assis.

Vive le divan! La bière, le sport, les titres, et le cirque du soleil du cerveau… Les appareils ménagers ultra sophistiqués, les maquillages, les restos cheaps.

Savoir ramer des neurones!

Beau sport!

Pourtant, il est l’ultime sport des olympiques sociaux modernes.

Mais soyons tranquilles et reposés. Les lits d’antan étaient fabriqués de paille. Maintenant, les matelas « modernes » sont le résultat d’une œuvre technologique à six étages, avec matériaux différents et artificiels.

Les divans ne devaient pas exister il y a des milliers d’années. Il a sans doute été créé pour parler, et puis, quand tout fut bousillé, de dormir encore parce que les nuits sont moins réparatrices.

Un lit de paille

Oups!

Désolé, j’ai fait une recherche sur Google et la première image concernant "lit de paille" est arrivée ainsi.

Oubliez-là.  Passons à l’image suivante.

Heureusement, Google n’a pas qu’une seule image…

Je voudrais terminer en disant que les pays. psys sont également des lits sur lesquels il faut aller se reposer de temps en temps. Ils vous expliquent tout le mécanisme du lit.

Ça vous donne du ressort.

La méthode et le résultat

Matelas PrevaMatt

Joerns Healthcare est fière d’être un partenaire de Tempur-Pedic® afin d’offrir un véritable matériel TEMPUR sur ses matelas de mousse Deluxe et Elite. Cette option TEMPUR apporte à vos résidents un confort additionnel en redistribuant la pression. La série de matelas PrevaMatt a été conçue pour s’agencer aux châssis de lit Joerns. Ils peuvent toutefois être utilisés avec d’autres cadres de lit de soins de santé. Grâce à l’écran pare-feu optionnel, tous les matelas de mousse thérapeutiques PrevMatt satisfont aux normes les plus élevées en matière d’inflammabilité, ou les dépassent, incluant la norme Federal 16 CFR 1633, le Boston Fire Code Ix-11 et le California TB 603.

- utiliser la fabrication assistée

par ordinateur de ressorts ensachés pour créer des zones de support;
- ajouter un contour en mousse renforcée;
- introduire la mousse viscoélastique dans les matelas résidentiels;
- améliorer l’utilisation de la technique de capitonnage grâce à la conception d’une machine exclusive.

Saviez-vous que les universités travaillent à l’élaboration de matelas?

À preuve, l’équipe de recherche et développement de Matelas XXX travaille en partenariat avec l’Université de Sherbrooke.

Ça, c’est vraiment le monde "moderne". Il faut maintenant se coucher sur un savantissime matelas étudié par des spécialistes, des conceptions nouvelles, vraiment nouvelles pour faire mieux qu’un brin de paille.

Avec les divans, les lits, les discours, et tous l’arsenal de découvertes pour améliorer nos vies, vos vies, la mienne, la nôtre, la leur, nous pouvons dormir en toute tranquillité avec divans, matelas sans doute étudiés par la NASA, et en plus les somnifères.

Le progrès, c’est "moderne". Après étude sérieuse, je ne comprends pas comment les gens du moyen-âge pouvaient dormir: Pas de divan, pas de somnifères, pas de lits-techno, pas de psy, pas de médecins, pas de travail, pas de  "liberté 55", pas de syndicats, pas d’écoles, pas de textos pour parler à quelq’un, pas de maison chauffée avec thermostats, pas de discours à la télé, pas de beaux gars ou belles femmes pour l’image de la politicienne/cien. Rien!

Rien!

Ils étaient sur la paille!

Comme nous…

Gaëtan Pelletier

10 décembre 2012.

P.S.: En lisant cet article, vous avez droit à un autre article gratuit. 

Lorsqu’on ne maîtrise pas son espace, on ne peut le transformer.

Collection d'images émotionnelles.  Partie 6 (49 photos)

L’homme noir veut toujours se singulariser. Il veut exercer des droits démocratiques dans des cadres coloniaux. Il veut élire un "président", "ses dirigeants" et il désire que ceux-ci lui rendent compte de leurs actions alors que son pays n’est pas indépendant. Il veut avoir la liberté d’expression et la liberté d’opinion sous des régimes tyranniques mis en place sur une base répressive par ceux qui ont intérêt à voir l’Afrique et ses enfants les mains nues. L’homme noir veut manger à sa faim, boire de l’eau potable, se loger décemment, se vêtir correctement, se soigner…alors qu’aucune des ressources de sa terre n’est entre ses mains. Il ne maîtrise pas son espace. Il ignore que c’est la géographie qui fait l’histoire. Il n’a aucune prise sur sa géographie, mais il veut faire ou refaire son histoire. C’est bizarre comme démarche. Cela ne peut qu’étonner les autres peuples qui savent ce que leur a couté la construction nationale. L’homme noir ignore ou, en tout cas, fait semblant d’ignorer que pour jouir de la liberté, il faut être soi-même libre. Or, il est clair que nous ne sommes pas libres parce que nous ne nous sommes pas encore libérés. Parce que la libération précède la liberté, nous devons analyser froidement notre situation et mettre les moyens en œuvre autour d’une plate-forme réaliste pour nous libérer. Cette libération ne peut se faire que dans un cadre continental où la jeunesse doit jouer un rôle central avec l’idée que mieux vaut pour chaque Etat être une partie dans un tout qui marche que de se satisfaire d’un souverainisme vaniteux dans une Afrique soumise et humiliée.

 

Pour ce qui est de l’espace, il faut simplement énoncer que lorsqu’on ne maîtrise pas son espace, on ne peut le transformer. La condition sine qua non pour remédier au "drame africain" c’est de comprendre que l’Afrique n’est pas africaine. Qu’elle n’est en rien indépendante et que les africains ne décident de rien du tout. Ils vivent sur des territoires qu’ils ne maîtrisent pas. Mais déjà ce premier constat est nié et combattu farouchement par quelques négro-africains trépanés dans les écoles et universités occidentales. Ceux-ci le font soit par naïveté, soit par intérêts et quels intérêts d’ailleurs ? Des Miettes qui tombent de la table des maîtres au travers du financement du business associatif ou des miettes du pouvoir colonial que ces négro-africains gèrent. Or sans ce diagnostic, les solutions à prescrire seront du cautère appliqué sur une jambe de bois. Du reste, c’est ce qui se passe aujourd’hui où bien de "bonnes volontés" prescrivent des solutions qui jusqu’ici ne sont pas à la hauteur du problème à résoudre. Ces prescriptions disent tout sauf l’essentiel.
Donc, il faut poser clairement le diagnostic et aboutir à la conclusion que l’Afrique demeure sous colonisation. Pour preuve, elle produit toujours des matières premières contre des produits finis et dans les deux cas les prix ne sont pas fixés par elle. Elle subit des guerres coloniales, son système monétaire est contrôlé de l’extérieur…Une fois ces faits établis, il faut dire aux africains que le développement est impossible dans des cadres étatiques extravertis, cloisonnés et construits à la conférence de Berlin entre 1884-1885 pour résoudre les problèmes liés aux rivalités entre pays occidentaux impérialistes. Qu’en conséquence seule une insurrection générale qui démolira ces proto-Etats pour les reconstruire sur les valeurs négro-africaines passées à la loupe de notre douloureuse histoire, avec une idée fédérale et le retour des enfants d’Afrique déportés dans les Caraïbes et aux Amériques comme principes et des outils de défense des plus robustes peut sortir l’Afrique de la misère imposée à elle. Mais pour y arriver, il faut former et informer les africains. Il faut les organiser efficacement.

La question n’est donc pas de nous plaindre, de nous lamenter qu’ils sont trop forts. Ils sont forts et chercheront à l’être davantage car ils savent que c’est la force qui détermine la place de chacun dans le monde. Croire qu’ils diminueront leur force pour s’adapter à notre faiblesse ou simplement par bon sens ou encore par un humanisme retrouvé est pure folie. La question est donc de corriger nos faiblesses, de nous renforcer et de nous mettre en état de capacité d’opposer notre force à leur force et reconquérir puis conserver sous notre maîtrise effective notre espace.