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L’autorizée

Contrairement à l’immense majorité des intellectuels, le riz, pour être cultivé, exige une certaine chaleur.
Antoine de Caunes

À l’exception des algocarburants, la production d’agrocarburants augmente la demande de produits agricoles, avec deux effets principaux :

  • déplacement éventuel de la production, de l’alimentation vers l’industrie, dont certains estiment (voir infra) que cela pourrait provoquer une hausse des prix alimentaires, voire une pénurie alimentaire, avec des conséquences sociales ;
  • augmentation de la demande de terres cultivées : hausse des prix, mise en culture de désert (pour les espèces oléagineuses envisagées dans ces zones), déforestation, … ( Wiki)

L’Etat du Rio Grande do Sul envisage de fabriquer du bioéthanol à base de la céréale.

Les producteurs de riz de l’Etat du Rio Grande do Sul, dans le sud du Brésil, s’organisent pour lancer la construction de six usines de production de bioéthanol à partir de leur production. Un document expliquant le projet sera élaboré par les agriculteurs, avec l’aide du secrétariat à la Production et aux Agroénergies du ministère de l’Agriculture, avant d’être transmis à la présidente Dilma Roussef. « Nous avons commencé à faire des recherches sur la faisabilité de produire de l’éthanol à partir du riz », explique Vilson Neumann Machado, le directeur projets et développement de Vinema Multioleos Vegetais, un producteur d’huile de ricin et de tournesol basé à Camaquã. Le Rio Grande do Sul ne possède aujourd’hui qu’une seule unité de production d’éthanol à base de canne à sucre, l’Etat n’étant pas propice à la culture de la canne contrairement au riz. La production est de près de 9 millions de litres par an, pour une demande locale estimée à 1,35 milliard de litres. Source

J’ai décidé de réduire ma consommation de maïs , voire de le cultiver, le jour où j’ai constaté qu’il contenait trop de sucre. Le Supersweet en  peut contenir entre 28%  et 44%.

Il y a quelques années, il y avait une sorte de festival du maïs dans notre village  :  un mélange de maïs, bière, et hot-dogs.

Une bombe à fragmentation intestinale…

Tout ça pour ramasser des fonds. Ça faisait avancer des causes, et parfois le beau-frère un peu trop vite…

On sortait du « festival » balonnés, mongolfiés, mais contents.

Pas surprenant qu’on en ait fait du carburant.

Nous voilà rendus au riz.

Rudolf Diesel faisait tourner ses machines à l’huile d’arachide. La Ford T roulait avec de l’alcool.

Betterave, pommes de terre, algues. Agrocarburant ou biocarburant, peu importe, on prend ce qui se mange et c’est la voiture qui le gobe. La Terre est une pomme pour déficients mentaux cravatés.

Le complot 1

II doit y avoir un complot… Car tout ce qui se cultive ou fermente sur Terre semble vouloir finir par nourrir des machines.

Avec tout le pouvoir de création et, surtout, d’achats  des rats de la finance,  on peut s’attendre à tout : les petits pois, la laitue, les framboises, les fraises, les bleuets, myrtilles, les petits becs sucrés, la limonade, le sirop d’érable – Dieu nous en préserve, – les jujubes, les menthes, tout est dirigé vers la voiture.

Alors, plus de chauffeurs. Plus de conducteurs, plus d’écoles de conduite, plus d’humain.

La lectrice était belle

Hydro-Québec vient de déposer à la Régie les détails de son projet de remplacement des 3,8 millions de compteurs de sa clientèle résidentielle. L’entreprise précise que 726 emplois seront éliminés par l’installation de compteurs qui permettront de faire la lecture à distance de la consommation, mais que des économies de 300 millions par année en résulteront.

Parmi les employés dont les services ne seront plus requis, on compte 603 releveurs de compteurs, 102 employés affectés aux branchements et débranchements et 21 employés du service à la clientèle. lien

Vous allez dire que ça n’a rien à voir avec la Ford-T et les agrocarburants? Détrompez-vous. L’État produit des  Ford-T stéroïdées,  sorte de grosses machines déshumanisées qui vont se débarrasser de 726  employés. Des gens qui ont des familles, des enfants, des projets : acheter une  maison, ou aller passer l’hiver à Tatontepee. Des gens qui paient des impôts, qui sont fiers d’êtres québécois, et qui vont sans doute répandre leurs retombées économiques à Montréal, ou bien  au festival d’été de Québec, ou tout simplement aller bouffer une poutine à la cantine Chez-Mammy. Des gens qui chantent  «  C’est à ton tour… ».

Des conteurs nés.

Tous ces humains transformés en « machines »!…

Puis la lectrice était belle… Quand elle passait, l’été, bien habillée, et qu’elle souriait… J’imagine qu’elle rêvait pendant son travail à tout cet argent qui lui permettrait de s’acheter une auto.

Le complot 2

Je sais que vous n’êtes pas au courant. Mais bientôt vous vous rendrez compte que l’apparition du diabète de type 2 chez les ados, l’insertion du sucrose-fructose dans la quasi-totalité des aliments est due à une invasion d’extraterrestres qui préparent longuement leur venue sur Terre. Ils préparent leur terrain.

Leurs engins fonctionne à tout ce qui se bouffe : McDo, gras de poulet, œufs, mélamine, croustilles au ketchup, frites… Tout, tout, tout…

Nous n’en prenons pas conscience mais lentement, sûrement nous tournons tous en sucre. Et tout ce que nous mangeons tourne en carburant. Et tous les humains ne sont que des carburants à l’état larvaire.

Exemples de sucrés transformés  en « Ô je les aime » pour se faire élire tout en participant à l’œuvre diabolique.

En vérité, derrière ces plastifiés , se cache un visage unique :

La preuve : les services téléphoniques robotisés

Si vous téléphonez pour avoir des renseignements, une machine vous répondra :

« Si vous êtes médecin, faites le Hun »

«  Si vous voulez avoir des renseignements sur vous : faites le dheu… »

« Toutes nos lignes sont présentent occupées »

« Faites le 6 et donnez le nom de l’ endroit où vous voulez aller ».

Haïti.

« Avez-vous dit E.T.? »

Colombie : Manifeste pour la paix, jusqu’à la dernière goutte de nos rêves

Collectif

Il existe dans le coeur de l’Amérique un refuge humain enlacé à trois cordillères, bercé par d’exubérantes vallées, des forêts touffues, et baigné par deux océans. Des sources et des fleuves impétueux convertissent ses terres en merveilles de fertilité, débouchant au sud dans l’Amazonie – ce qui convertit la Colombie en objet de grandes convoitises. Et c’est là que commence le martyre d’un peuple : dans la cartographie de la cupidité d’une poignée d’hommes. La Colombie, bien qu’elle ait tout pour rendre une vie digne possible à la totalité de ses 48 millions d’habitants, doit subir une élite qui perpétue la violence coloniale, ancrée dans un pouvoir local qui offre les richesses du pays au pouvoir transnational et condamne le peuple à une sanglante histoire de spoliations

Nous avons déjà oublié combien de générations n’ont jamais connu un semblant de paix, ni de volonté des dirigeants pour permettre que cette terre héberge enfin, une démocratie réelle -non une pantomime macabre de rituels électoraux vidés de toute substance démocratique par l’extermination de l’opposition politique. À force de répression incessante pour étouffer tout germe de dignité, les gouvernants ont cherché à nous forcer à enfouir douloureusement nos cris d’humanité pétrifiée.

1. L’empathie sociale, premier pas vers une paix véritable

Nous avons décidé de conjuguer le sentiment de notre peuple à la première personne du pluriel, parce que nous sommes pluriels, et parce que nous faisons de l’empathie sociale le premier pas vers une véritable paix : le sentiment de notre peuple clame justice dans la voix de ses exilés, spoliés, appauvris, exclus, disparus, emprisonnés, muselés, torturés, assassinés. Et nous décidons d’être ‘nous-mêmes’ aussi avec nos prisonniers et nos morts, parce que si la violence d’une élite intolérante a cherché à effacer leurs idées et leurs rêves en les éliminant physiquement ou en les séparant de nous au moyen de méprisables grilles, en nous leur soif de justice et de dignité demeure vivante en nous.

2. Terreur mise en place par les latifundistes au profit du grand capital

Nous sommes 68% de Colombiens à vivre dans la pauvreté, nous sommes huit millions à errer dans les rues dans l’indigence. Nous sommes plus de 5 millions à avoir été déplacés violemment par les forces de répression officielles ou paramilitaires qui collaborent fidèlement avec l’armée. Nous avons été soumis à la terreur mise en place par les latifundistesen faveur du grand capital transnational, au détriment de nos conditions de survie et de dignité, au détriment de la souveraineté alimentaire et de la paix. Les massacres, bombardements, aspersions et empoisonnements du sol et de l’eau provoquent nos marches endeuillées de déguerpissement forcé. Nous autres, les paysans, afro-descendants et indigènes qui avons essayé de vivre sur les terres de nos ancêtres, avons été exilés. Nous crevons de douleur, car la limite de résignation devant la souffrance a été dépassée. Lorsque nous protestons, nous subissons l’extermination, ou nous sommes soumis à l’ostracisme et au silence qu’impose la terreur d’État.

3. Ouvrir les espaces de tolérance à la revendication sociale pour parler de paix

Nous sommes huit mille prisonniers politiques dont tous les droits humains sont violés, huit mille prisonniers politiques qui crions au milieu de l’indifférence de cette société muselée et poussée à l’aliénation, qui crions, sous les tortures aberrantes, que la dignité ne s’arrache pas comme on arrache les ongles, que les grilles n’empêchent pas les rêves d’exister. L’institution carcérale, que nous dénonçons comme camp d’extermination de la revendication sociale, arrive même à nous refuser l’assistance médicale comme forme de torture, nous poussant à la mort. L’organisation sociale, la pensée critique, l’étude de l’histoire et de la société colombienne ont été proscrites. En tant que défenseurs des droits humains, syndicalistes, intellectuels critiques, artistes engagés avec leur environnement, environnementalistes, leaders communautaires ou paysans, nous sommes considérés,comme des criminels et des « terroristes ».

Nous sommes des défenseurs de la paix, et on nous fait taire car nous n’acceptons pas que des dizaines de milliers d’enfants meurent annuellement, en Colombie, de dénutrition, de manque d’eau potable et de maladies curables ; car nous réclamons une éducation gratuite conçue pour la souveraineté ; car nous réclamons que la santé soit un droit et non une marchandise ; car nous élevons nos voix contre le pillage de nos ressources. L’État mène une guerre contre la pensée et l’empathie : les forces de l’ordre officielles ou paraétatiques nous assassinent sans que nous ayons même empoigné les armes. Une infinité de voix gisent dans les fosses communes, autant d’autres sont éparpillées sur le sol, entre les flaques de sang que laissent les tueurs à gages payés pour éliminer toute voix dissidente.

4. Guerre sale, la guerre dont on ne parle pas

Nous autres civils, sommes en train d’être décimés par la guerre sale : le terrorisme d’État fait aussi partie de la guerre, cette partie que les médias de masse n’évoquent jamais et qui, pourtant, représente le flot le plus impétueux du bain de sang. La clé de la paix est d’exiger que cesse, de la part de l’État, la pratique de l’extermination de la participation politique civile, car lorsque cette participation politique se retrouve systématiquement mise à l’écart, les moyens de la revendication sociale deviennent armés.

Nous ne sommes pas “la démocratie la plus ancienne de l’Amérique Latine”, parce que nous ne l’avons pas connue. On nous oblige à nous taire pour être complices de la sanguinaire « Sécurité », qui n’est rien d’autre que celle nécessaire aux multinationales pour pratiquer le pillage sans avoir à écouter la juste revendication populaire ; une « sécurité » qui se traduit par la violation de la souveraineté alimentaire pour la majorité.

5. L’interventionnisme des USA, qui soutient la guerre, est un danger régional

Ceux-là mêmes qui ont changé une partie des Colombiens appauvris en chair à canon pour protéger les intérêts des multinationales et d’une minorité créole permettent l’installation de la menace impérialiste contre nos frères de la région. Nous avons été condamnés à renoncer à la souveraineté que nous avions héritée des campagnes de libération du XIXe siècle et nous assistons à l’installation de bases militaires US à partir desquelles s’imposent les doctrines d’anéantissement des droits humains et l’utilisation du narcotrafic comme outil supplémentaire de domination. En vertu de l’immunité qui leur est octroyée par l’État colombien, les USaméricains jouissent d’une impunité totale pour les crimes qu’ils peuvent commettre en Colombie. Les USA justifient leur interventionnisme au prétexte de la « lutte contre le narcotrafic » alors qu’en réalité celui-ci vient remplir leurs propres coffres et vient renforcer le gouvernement et ses structures narco-paramilitaires tout en criminalisant le paysan qui cultive la feuille de coca, tout en sachant que celle-ci n’est pas la cocaïne.

6. La paix, ce n’est pas dégrader l’opposant à l’extrême

Les gouvernants qui posent, exhibant des mains coupées, et qui partent en éclats de rire jubilatoires à côté de cadavres sont les mêmes qui veulent nous changer tous en partisans enthousiastes de l’extermination. Ce sont les mêmes qui ont fixé des tarifs à la vie, suscitant les mal nommés « faux positifs » qui ne sont rien d’autre que des assassinats de civils pour mettre en œuvre les montages militaro-médiatiques de la guerre psychologique : cela en utilisant les cadavres pour l’exhibitionnisme nécrophile qui cherche à dégrader l’opposant en le présentant dans des sacs noirs, comme des morceaux de viande. Nous disons que les Colombiennes et les Colombiens ne sont pas des morceaux de viande et nous dénonçons cette stratégie de la terreur d’État qui rend malade la société tout entière, en avilissant l’éthique.

On entend s’élever les clameurs des voix qui demandent la paix et la justice sociale pour le plus grand nombre : une paix qui doit naître du débat commun.

7. Une négociation politique, des changements structurels, une remise en question du modèle économique

La solution que réclame le peuple colombien est politique : mettre en œuvre des changements structurels de fond qui éliminent la situation de spoliation, d’inégalité et d’exclusion qui a donné lieu aux multiples formes de résistance. Il est urgent de réaliser une véritable réforme agraire, il est urgent que cesse la pratique de l’État d’exterminer l’opposition politique, il est urgent de démanteler la stratégie paramilitaire, d’arrêter de livrer le pays en concessions à des multinationales (des multinationales minières demandent aujourd’hui 40% du territoire), de mettre fin à la soumission à la botte US. Il s’agit de redessiner les bases du modèle de développement de la société colombienne : le fait qu’elle soit une économie dépendante, conçue comme un libre service, avec un développement endogène nul, est la racine de la guerre.

Il ne s’agit pas de négocier superficiellement ni de négocier des prébendes pour la « réinsertion » des insurgés, car cela ne conduirait qu’à réinsérer des milliers de femmes et d’hommes au sein du cauchemar de la faim qui s’accroît tous les jours dans les ceintures de misère des villes. Il ne s’agit pas non plus de négocier une « réinsertion » pour avaliser le fait qu’ensuite des milliers de « réinsérés » désarmés soient exterminés, comme cela s’est produit plus d’une fois dans l’histoire de la Colombie. Nous en appelons à la responsabilité sociale et historique : nous ne voulons pas cautionner un autre génocide monstrueux et nous ne pouvons pas non plus souhaiter que le paysan spolié se résigne à l’indignité.

8. Redéfinir les parties en conflit avec une vision intégrale, pour marcher vers la paix

La paix n’est pas un accord uniquement entre le gouvernement et la guérilla, parce que les parties prenantes dans ce conflit vont au-delà de cette définition étroite qui ne cherche qu’à enlever au conflit son caractère essentiellement social et économique : les parties prenantes c’est nous, tous les Colombiens ; nous considérons aussi que les multinationales qui bénéficient de la spoliation en fomentant des massacres et des déplacements de population sont partie prenante au conflit ; de même que les USA qui interviennent constamment dans nos affaires. L’un des points cruciaux du problème est le commerce gigantesque que le complexe militaro-industriel US et européen réalise avec le gouvernement colombien : l’achat d’engins de destruction est financé par le budget public et par une dette extérieure croissante que l’on fait supporter illégitimement au peuple colombien tout entier.

9. Pour la paix et la justice sociale jusqu’à la dernière goutte de nos rêves

Nous ne croyons pas à des accords qui se baseraient uniquement sur la remise des armes, parce que ce qui soutiendrait une paix véritable en Colombie ce serait que les rapaces renoncent à leur rapacité, cessent le saccage des ressources de la Colombie qui va de pair avec la spoliation et le génocide de sa population. Pour parvenir à la paix il faudrait que les latifundistes, les multinationales, l’institution militaire désactivent leur appareil paramilitaire ; et que cessent définitivement les machinations de la justice militaire et autres stratagèmes de la machinerie lugubre d’impunité qui perpétue l’horreur. Les dépenses militaires sont considérables : plus de 12 milliards de dollars par an ; pour parvenir à la paix, nous réclamons que cette somme soit investie dans la santé, l’éducation, le logement, le développement endogène.

Nous voulons pouvoir participer au débat politique large, à la construction sociale sans être assassinés ; nous voulons que cesse l’extermination de la revendication sociale, que les prisonniers politiques soient libérés, que cessent les disparitions forcées… Ce sont quelques pas à accomplir.

Notre intention est de les rapprocher du rêve d’un peuple qui, à force de terreur, a tardé à naître. Nous lançons un appel à l’opinion publique internationale pour qu’elle se solidarise avec le peuple colombien et qu’elle l’accompagne dans un processus de négociation politique du conflit social et armé. Nous considérons que le conflit est avant tout social et qu’il devient armé du fait de l’intolérance politique de l’État et que le principal facteur de poursuite de la guerre en Colombie est le maintien sous perfusion, par les USA, de l’appareil de l’État.

Au cœur de l’Amérique, au son des tambours, des flûtes, des accordéons, l’âme d’un peuple danse ; ce peuple préserve, dans la polychromie de sa peau, des millénaires d’histoire ; il conserve les savoirs cachés, susurrés par les forêts. Un peuple pleure sur les tombes éparpillées sous les latitudes silencieuses de son pays. Le cœur de la Colombie bat au rythme d’une géographie pleine de cascades chantantes, d’une multitude de nuances de vert ; elle se fait escarpements, elle s’étale, elle se cache dans ses forêts, elle plonge, abyssale et océanique ; rien en elle n’est avarice, elle est toute abondance ; son peuple réclame de pouvoir vivre dignement dans ce paradis que quelques-uns prétendent s’approprier : « pour la paix, jusqu’à la dernière goutte de nos rêves !  »

Février 2012, à partir de l’empathie essentielle, l’équipe de collaborateurs de La Pluma 

Premières signatures

Monde

Atilio A. Boron, politólogo argentino
Santiago Alba Rico, escritor, España
Franck Gaudichaud, Catedrático. Francia
Bernard Duterme, Sociólogo, director del Centro Tricontinental (CETRI) basado en Louvain-la-Neuve, Bélgica
Fausto Giudice, escritor y traductor. Miembro fundador de Tlaxcala, la red de traductores por la diversidad lingüística
Michel Collon, periodista, Bélgica
Luis Casado, escritor, Editor de Politika, Chile, colaborador de La Pluma
PAIZ (Partido de Izquierda) Chile
Salvador Muñoz Kochansky, Presidente PAIZ (Partido de Izquierda). Chile
Camilo Navarro, Sociólogo. Miembro Dirección PAIZ. Chile
Luis Alberto Jaqui Muñoz. Administrador Público. Universidad de Santiago de Chile (Ex UTE). Coordinador Nacional Estudiantil PAIZ (Partido de Izquierda). Chile
Silvia Cattori – Periodista suiza
Carlos Aznárez, periodista, director de Resumen Latinoamericano, Argentina
José Bustos, periodista argentino residente en Francia, colaborador de La Pluma
Manuel Talens, novelista, traductor y articulista, miembro fundador de Tlaxcala, la red de traductores por la diversidad lingüística.
Renán Vega Cantor, historiador. Profesor titular de la Universidad Pedagógica Nacional, de Bogotá, Colombia. Premio Libertador, Venezuela, 2008
Miguel Ángel Beltrán V., Profesor del Departamento de Sociología de la Universidad Nacional de Colombia y perseguido político
Víctor Montoya, escritor boliviano
Carlos (Koldo) Campos Sagaseta de Ilúrdoz, Poeta, dramaturgo y columnista, Republica Dominicana
Ossaba, Artista Plástico, Colaborador de La Pluma. Francia
María Piedad Ossaba, periodista, directora de La Pluma. Francia
Lilliam Eugenia Gómez, Ph.D. Eco-Etología, IA. Colaboradora de La Pluma Colombia.
Álvaro Lopera, Ingeniero químico, Colaborador de La Pluma Colombia.
Juan Diego García, Doctor en Sociología, Colaborador de La Pluma. España
Marta Lucía Fernández, filósofa, Colaboradora de La Pluma. Colombia.
Jorge Eliécer Mejía Diez, abogado colombiano, colaborador de La Pluma. Bélgica
Azalea Robles, periodista, poeta. Colaboradora de La Pluma y de otros medios
Lía Isabel Alvear. Ingeniera Agrón oma. Colaboradora de La Pluma. Colombia.
Matiz, artista colombiano. Colaborador de La pluma. Bélgica
Éric Meyleuc poeta, escritor, hombre de teatro y militante sindical. Francia
Salvador López Arnal, colaborador de rebelión y El Viejo Topo.
Elio Ríos Serrano, médico, ambientalista y escritor. Maracaibo, Venezuela
Pedro Vianna, poeta, escritor, hombre de teatro y militante asociativo. Francia
Cristina Castello- Poeta y periodista argentina residente en Francia
André Chenet. Poeta y editor de revistas. Francia
Sandrine Féraud. Poeta. Francia
Cédric Rutter, periodista. Bélgica
David Acera Rodríguez, actor. Asturias (España)
Sinfo Fernández Navarro, Traductora Rebelion.org. Madrid
Susana Merino, Traductora Rebelión. Buenos Aires, Argentina
Agustín Velloso, profesor de la UNED. Madrid
Rosina Valcárcel, escritora, Lima, Perú
José Antonio Gutiérrez D. analista político solidario con los movimientos populares de Colombia
Carlos Casanueva Troncoso, secretario general Movimiento Continental Bolivariano
Dick Emanuelsson, Reportero Suecia-Honduras
Mirian Emanuelsson, Reportera Suecia-Honduras
José Rouillon Delgado Sociólogo-Educador Lima-Perú
Martín Almada, Defensor de los Derechos Humanos de Paraguay.
Graciela Rosenblum, presidenta Liga Argentina por los Derechos del Hombre, Argentina
Annalisa Melandri, periodista. Italia
Sandra Marybel Sánchez, miembro del Colectivo de Periodistas por la Vida y la Libertad de Expresión. Honduras
Miguel Segovia Aparicio, Poeta ; Barcelona, España
Badi Baltazar, escritor. Bélgica
Antón Gómez-Reino Varela, Tone. Activista social. Galicia
Winston Orrillo. Premio Nacional de Cultura del Perú
Myriam Montoya, Poeta. Francia
Jaime Jiménez, abogado colombiano
Enrique Santiago Romero, abogado, ex director del CEAR. España
Hernando Calvo Ospina, periodista y escritor colombiano. Francia
Ramón Chao, periodista y escritor gallego. Francia
Jaime Corena Parra, Físico, Ingeniero Industrial y Doctor en Didáctica de las Ciencias. Venezuela
Fernando Reyes U., Economista. Venezuela
Sergio Camargo, escritor y periodista colombiano. Francia
Colectivo Regional de apoyo a Vía Campesina y Salvación agropecuaria. Colombia
Campaña Permanente por la Libertad de lxs Prisionerxs Políticxs Colombianxs, Capítulo Cono Sur
Juan Cristóbal, poeta peruano y periodista
Cristóbal González Ramírez. Periodista y profesor universitario retirado y pensionado. Colombia
Antonio Mazzeo, periodista, escritor, Italia
Mario Casasús, periodista, México
Mario Osava, Periodista, Brasil
Félix Orlando Giraldo Giraldo, Médico. Colombia
Polo Democrático Alternativo-Seccional Suiza.
ARLAC-Suiza
Mónica Alejandra Leyton Cortes.Estudiante ; Miembro del Colectivo Soberanía y Naturaleza. Colombia
Eliecer Jiménez Julio-Periodista-Suiza
Ángela Peña Marín socióloga MsC en educación Ambiental, Colombia
Marta Eugenia Salazar Jaramillo, comunicadora social, Colombia
Diana María Peña Economista, Colombia
Adolfo León Gómez ; Economista ; Colombia
Héctor Castro, abogado. Francia
Elisa Norio, defensora de de derechos humanos y ambientalista. Italia
Guadalupe Rodríguez, activista e investigadora de Salva la Selva. España
Jaime Corena Parra, Físico, Ingeniero Industrial y Doctor en Didáctica de las Ciencias. Venezuela
Fernando Reyes U., Economista. Venezuela
Enrique Lacoste Prince, artista cubano. Colaborador de La pluma. Cuba
Argentine
Aurora Tumanischwili Penelón, FeTERA FLORES (Federación de trabajadores de la energía de la República Argentina en CTA)
Guillermo López., FeTERA FLORES (Federación de trabajadores de la energía de la República Argentina en CTA)
Ingrid Storgen, Responsable del colectivo Amigos por La Paz en Colombia.
Marta Speroni, Militante por los DD.HH.
Igor Calvo, Militante de base del FNRP Honduras
Aline Castro, Red por ti América, Brasil.
María Rosa González, Comunicadora Social Alejandro Cabrera Britos, Delegado general, ATE, Senasa Martínez, Dilab en CTA
Carlos Guancirrosa, Agrupación Enrique Mosconi
Carlos Loza, Junta Interna de ATE, AGP (Asociación General de Puertos en la Central de Trabajadores de La Argentina, CTA)
Eduardo Espinosa (Asociación de Trabajadores del Estado, en CTA), Ministerio de Desarrollo Humano de la Provincia de Buenos Aires
Carina Maloberti, Consejo Directivo Nacional – ATE-CTA
Convocatoria por la Liberación Nacional y Social, Frente Sindical, Argentina :
Agrupación Martín Fierro (Varela – Alte. Brown – Matanza – Mar del Platay Neuquen)
,Agrup.Sindical Tolo Arce-ATE-SENASA,
Agrupación “Germán Abdala” – ATE-Ministerio de Trabajo de la Nación,
Agrup. Agustín Tosco-Río Segundo-Córdoba,
Movimiento de Trabajadores Desocupados Flamarión-Rosario, Democracia Popular-RosarioComunidad Campesina de Tratagal-SaltaBiblioteca Popular Fernando Jara-Cipoletti-Río Negro, Unión de Trabajadores de la Provincia de Chubut.- Europe 
RedHer Europa (Red europea de Hermanadas y Solidaridad con el pueblo colombiano)
Tribunal Internacional de Opinión Sur de Bolivar, Paris, Francia
La Confederación General del Trabajo del Estado Español (CGT).
Colectivo Coliche, La Rioja. España
El Comité de Solidaridad Internacionalista de Zaragoza. España
PASC Projet Accompagnement Solidarité Colombie. Canadá
CO.S.A.L. XIXÓN(Comité de Solidaridad con America Latina de Xixon)
ASSIA (Acción Social Sindical Internacionalista).Estado Español
Komite Internazionalistak de Euskal Herria-País Vasco
Comitato di Solidarietà con i Popoli del Latino America Carlos Fonseca (Italie)
Colectivo Iquique de la Universidad de Zaragoza. Estado español
Colombie
RedHer Colombia (Red de Hermandad y Solidaridad con Colombia)
Aca – Asociación Campesina De Antioquia
Acader – Asociación Campesina Para El Desarrollo Rural- Cauca
Afasba – Asociación De Familias Agromineras Del Sur De Bolívar y Bajo Cauca Antioqueño
Alianza De Mujeres De Cartagena : “Nelson Mándela”
Amar – Arauca
Ascatidar – Arauca
Asedar – Arauca
Asoagros – Asociación De Agrosembradores. Valle
Asociación Agroambiental Y Cultural De Taminango – Nariño
Asociación Agrominera Del Rio Saspí – Nariño
Asociación De Arrierros De La Montaña De Samaniego – Nariño
Asociación De Mujeres Y Familias Campesinas Sanpableñas – Cima Nariño
Asociación Movimiento Campesino De Cajibío – Cauca
Asociación Agroambiental Y Cultural De Arboleda – Nariño
Asojer – Arauca
Asonalca – Arauca
Asoproa – Antioquia
Cabildo Indígena del Sande Nariño
Cabildo Indígena de Betania Nariño
Cecucol – Centro Cultural Las Colinas. Valle
Ced Ins – Instituto Nacional Sindical
Cima – Comité De Integración Del Macizo Colombiano
Cisca – Comité De Integración Social Del Catatumbo
Cna – Choco
Cna – Coordinador Nacional Agrario
Cna Huila
Colectivo Icaria – Antioquia
Colectivo Orlando Zapata – Antioquia
Colectivo Soberanía Y Naturaleza
Colectivo Surcando Dignidad – Valle
Comité De Integración Del Galeras – Ciga Nariño
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública – Antioquia
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública – Atlántico
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública – Centro
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública – Eje Cafetero
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública – Nororiente
Confluencia De Mujeres Para La Acción Pública – Suroccidente
Comité De Derechos Humanos De La Montaña De Samaniego – Nariño
Consejo Comunitario Del Remate Rio Telembi Nariño
Coordinador Nariñense Agrario
Corporación “Somos Mujer y Nación”
Corporación Aury Sará Marrugo
Corporación Jurídica Libertad – Medellín
Corporación Sembrar
Corporación Social Nuevo Día – Medellín
Cospacc – Corporación Social Para El Asesoramiento Y Capacitación Comunitaria
Cut – Subdirectiva Arauca
Escuelas Agroambientales De La Unión – Nariño
F.C.S.P.P. – Fundación Comité De Solidaridad Con Los Presos Políticos
Fcspp – Seccional Valle
Fedeagromisbol – Federación Agrominera Del Sur De Bolívar
Fedejuntas – Arauca
Frente De Mujeres Populares De Bolívar
Fundación De D.H Joel Sierra – Arauca
Fundación Del Suroccidente Y Macizo Colombiano – Fundesuma Nariño
Fundación Territorios Por Vida Digna – Cauca
Fundación Tomas Moro –Sucre
Kavilando – Antioquia
Lanzas Y Letras – Huila
Movimiento De Mujeres De Los Pueblos De Nariño
Movimiento Juvenil De Nariño
Movimiento Juvenil Macizo Joven De Nariño
Mujeres Sobre Ruedas
Organizaciones Sociales De Arauca
Periódico Periferia – Medellín
Pup – Poder y Unidad Popular
Proceso Nacional Identidad Estudiantil- Palmira
Proceso Nacional Identidad Estudiantil-Cali
Red De Jóvenes Populares De Cartagena
Red De Agrosembradores De La Cordillera Nariñense
Red De Chigreros De Guachavez – Nariño
Red De Familias Lorenceñas “Las Gaviotas” – Nariño
Red Proyecto Sur – Huila

Signer le Manifeste, ou aller à : http://www.tlaxcala-int.org/campagn…

michelcollon.info

Le totalitarisme en pantoufles

Chaque costume est emballé dans des sacs en poly. Séparez Gear sacs pour chaque Suits sont également disponibles sur demande Spacial (sic) . Alibaba, Chine

***

Les dictateurs et les bandits manchots exercent un pouvoir totalitaire.
 En Asie, Pol Pot assassinait le peuple. Chez nous, Jack Pot le rançonne.
Philippe Bouvard 

Les parfums du totalitarisme

Est-ce l’émergence d’un totalitarisme insidieux qui est en train de s’installer  dans nos sociétés? Sans trop qu’on s’en rende compte?

Avec tout ce qui se passe sur la planète, on dirait que quelqu’un fait pousser des policiers en serre. On s’attend à voir un gros policier bedonnant, tout beigné, et voilà qu’on se retrouve devant une créature  de la Guerre des étoiles, avec des costumes qui doivent coûter très cher aux contribuables. Ils n’ont pas l’air de se vêtir chez Wall-Mart.

Lors des réunions des G, là où on se partage le gros gâteau du monde des travailleurs, on ne lésine pas sur les moyens. Pour le G20 de Toronto, le Devoir mentionnait le chiffre de

929$ millions.

L’industrie de la  peur

La protection civile est presque devenue une industrie. Ne reste plus qu’à en vanter les retombées économiques. La peur également. J’entre maintenant dans ma maison avec la technique FBI : je me colle le dos au mur, je fais trois tour, j’entre la clef, je tourne lentement la poignée et je tire sur la porte. Toujours le dos gommé au mur. Je ne prends pas de chance. Un terroriste pourrait s’être introduit dans ma demeure. Ou un membre des Navy Seals… Non, je ne prends pas de chance; je me rase chaque matin…

La peur d’aller manifester également. N’est-ce pas décourager les citoyens d’un tel geste faisant partie de la « démocratie »?

***

Les peuples protestent. Mais les grands jardiniers des serres de nos avoirs, responsables de l’assèchement des biens  des contribuables et d’avoir renfloué des banques et des compagnies privées, ne cessent leur mouvement d’étranglement menant à l’asphyxie.

La police est là pour maintenir l’ordre, certes. Elle ne s’interroge pas sur la légitimité de « l’employeur ».

Une paire d’yeux; un émeutier.

Des règlements sur mesure

Lors des G8 et G20, au Canada,  on a adopté en catimini une loi qui permet :

A)    D’appréhender toute personne à moins de 5 mètres de la clôture

B)    Exiger une pièce d’identité aux personnes près de la clôture

C)    500$ d’amende à ceux qui refusent se s’identifier et deux mois de prison

D)    Fouiller n’importe qui…

Loi supposément étendue qui existe depuis 1939.Étendue aux sommets des G…   Radio Canada  

 

Le totalitarisme sournois  

Le totalitarisme n’apparaît jamais  soudainement : il est présenté, comme chez Mussolini ou Hitler, en  une idéologie philanthropique pour le bien des peuples.

Mussolini exposait  son totalitarisme  comme un bienfait dans la  formule suivante :

«  Une farouche volonté totalitaire, appelée à délivrer la société des oppositions et des conflits d’intérêts ». De ce « bienfait » se répand la notion du bien et du mal représenté  par tout citoyen devenant un ennemi de la communauté. Ou pire encore : un danger pour les chefs d’État.

Du totalitarisme au pas de l’oie (sic) ou à celui de loi, il n’est qu’un pas.

Les  rideaux d’affaires

Les marionnettes, comme le clame Alex Jones, ne sont que les servants de systèmes politiques qui ont perdu tout pouvoir. Mais ils ont tous les droits… Entre autres,  celui de piger dans nos poches les fonds pour l’achat de costumes et de clôtures.

 

L’État de droit prend de sérieux coups. Les États sont en pleine crise de légitimité. La matrice de cette crise est évidente : les États sont davantage contraints aujourd’hui par les créanciers anonymes que sont les marchés financiers que par la volonté populaire. La légitimité de leur pouvoir était due au fait qu’ils portaient le bien commun et la solidarité nationale. L’impôt – la mutualisation des ressources pour le bien commun, qui est la base même de la légitimité de l’État – nourrit désormais la machine rentière des marchés financiers. Du coup, les États sont en quête d’une légitimité alternative : la légitimité de la peur vers laquelle tous les régimes penchent de plus en plus Bastamag: l’augmentation des émeutes:  un phénomène mondial

Grèce

La seule et véritable démocratie est de reconnaître  la volonté populaire. Les chefs d’États, sourds, sont par le fait même devenus des Gurus mécaniques. Ils rejettent même les concepts et idéaux  qu’ils martèlent dans leurs discours.  Un format démocratique minimaliste, volonté de le modifier ni de l’améliorer.

Nous voilà revenus au modèle hitlérien avec sa SA.

La question est la suivante : certains corps policiers protègent-ils les citoyens ou aident-ils au pouvoir à demeurer en place même si ce dernier abuse de « son autorité »?

Autant de besoins pour mater les peuples sont déjà signe que quelque chose ne va pas…

Le totalitarisme mondialisé

À l’air si cher de la récupération, le système actuel n’est même plus récupérable, il faudra en bâtir  un autre. La crise, la vraie, celle qui ne pourra être prolongée par une carte de crédit, nous frappera  d’ici quelques années, sinon  quelques mois.

Cette bienfaitrice (sic)  mondialisation  a fait en sorte que tout est maintenant relié n’épargnera personne.

La mondialisation qui nous retombe sur la tête c’est celle que l’on a envoyée en l’air à coups de dérégulation, de libre-échange forcené, de privatisations, de délocalisations, de circulation incontrôlée de capitaux et de marchandises, de financiarisation, d’endettement de peuples et d’états. Elle se heurte aux acquis sociaux historiquement constitués qui deviennent ainsi pour nos mondialisateurs des « contraintes internes » qui freinent leurs objectifs et dont ils doivent se débarrasser pour obtempérer aux ordres des marchés. La compétition internationale devient l’arme de l’antisocial et dévaste les territoires. Le mérite du débat sur la démondialisation est de bien montrer l’affrontement des logiques des deux contraintes, l’une fabriquée pour mieux combattre l’autre  [1] et d’identifier les gagnants (les facteurs mobiles : capital et finance, grandes firmes, maffias) et les perdants (les facteurs fixes : peuples et territoires). La démondialisation, le débat interdit

Si c’est un État policier qui protège des ambitions mondiales destructrices, pour prolonger ce système qui nous a appauvris et a miné nos vies ( 30 ans, dit-on),   il est temps d’enlever nos cataractes.

Sans compter que tout cela est payé – et a été payé –  par les peuples eux-mêmes…

Le mouvement « Occupy Wall-Street » est en train de se répandre aux États-Unis. Non seulement  il se répand, mais il s’organise. 800 arrestations. Tout cela pacifiquement. Les mouvements commencent à se déplacer et les groupements se répandre.

Il pourrait, d’ici quelques mois, se mondialiser. Après New York, Chicago, Denver, Los Angeles, San Diego… Il n’y a pas de limites. Des 700 qu’ils étaient, les voilà à 2 millions.

Dès lors, il est possible que les pantouflards se chaussent de bottes pour …protéger le système.

On aura enfin compris que « l’austérité » qu’on nous a vendue comme « définition », n’aura été en définitive qu’un pillage des peuples.

Et une lutte conte une Halloween perpétuée…

***

P.S. : dommage qu’on n’enseigne plus réellement l’Histoire. On comprendrait ce qui va bientôt survenir : la  SA  ayant pris trop de pouvoir, elle fut purgée par  La Nuit des longs couteaux  sous prétexte de fomentation de coup d’État. Par une police plus forte que la Police : les SS.

Gaëtan Pelletier

Que faire du Président des riches, de l’oligarchie ? Pathologie du Sarkozysme

D’abord le lire, évidemment.

Le Président des riches (Michel Pinçon Monique Pinçon-Charlot http://www.editions-zones.fr/, 14 €) n’est pas un pamphlet, mais bien un ouvrage scientifique. Et je dirais même un ouvrage clinique pour ceux qui considèrent que le sarkozysme est une pathologie.

Justement sous-titré “Enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy”, il offre quelques remèdes.

 

En voici quelques-uns choisis au hasard (bien entendu) de la conclusion de cet ouvrage. Conclusion opportunément intitulée QUE FAIRE ?

Respecter les résultats électoraux

Le référendum de mai 2005 sur l’adoption de la Constitution européenne est exemplaire de l’autonomisation de la classe politique par rapport à ses électeurs. Le « non » l’a emporté avec 55,67 % des suffrages exprimés. Or le « oui » à l’Europe libérale, que cette Constitution portait en germe, était soutenu, à l’époque, par tous ceux qui, au Parti socialiste, se verraient bien, aujourd’hui, candidats à l’élection présidentielle de 2012. À savoir Martine Aubry, François Hollande, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn. Manuel Valls, partisan du non, s’est incliné devant le vote interne au PS qui avait donné la majorité au oui. Les communistes, la gauche critique, l’extrême gauche, ainsi que le Front national et les partisans de Nicolas Dupont-Aignan ont fait campagne pour le non, dont le succès a largement dépassé le poids électoral de ces formations. L’analyse sociologique des résultats a révélé une confrontation de classes, entre les classes populaires qui ont massivement voté non, tandis que les classes supérieures ont dit oui à l’Europe du néolibéralisme.

 

Ce vote disait déjà bien le désarroi des classes populaires et moyennes face à la mondialisation financière et libérale. La majorité des élites politiques, de droite et de gauche, n’a pas tenu compte de ces voix majoritaires et, dès l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, le traité de Lisbonne a été adopté. Le vote du peuple français a été considéré comme nul et non avenu. Or le non à ce référendum était largement sous-estimé du fait d’une campagne médiatique très déséquilibrée en faveur du oui, tous les grands partis de droite et de gauche y étant favorables.

METTRE FIN À L’OLIGARCHIE ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE

Charles-Henri Filippi, banquier atypique, ne s’est certainement pas fait que des amis par ses propositions iconoclastes. « Face au déraillement du système [la crise financière de 2008], finalement dû à l’excessive privatisation de ce bien collectif qu’est l’argent, l’effective réappropriation publique de la monnaie, concertée, immédiate et transitoire, par le biais de la nationalisation du système bancaire occidental aurait dû être l’acte premier et inévitable de la riposte note. » Au lieu d’aider les banques sans contraintes réelles, en leur prêtant à un taux favorable des milliards d’euros, Nicolas Sarkozy aurait été beaucoup mieux inspiré de revenir, comme le soutient ce banquier, à une économie sociale de marché « qui mette sous tutelle l’argent prédateur tout en laissant s’exprimer l’argent de progrès note ».

Nationaliser les banques

La nationalisation des banques, y compris définitive, et seulement en France, si tel doit être le cas, leur permettrait, dans un premier temps, de retrouver leur raison d’être : prêter aux entreprises et aux particuliers. Avant de devenir une finalité existentielle, l’argent était un moyen, celui de l’échange entre producteurs. « Il nous faut remplacer, poursuit C.-H. Filippi, la logique de l’immédiat et de l’argent en soi par celle du long terme et de l’utilité collective. Reprenant à nouveau les termes de la Déclaration des droits de l’homme, il faut que cette forme incontournable et essentielle de distinction sociale qu’est l’argent ne puisse être véritablement fondée que sur l’utilité commune note. »

La nationalisation des banques permettrait de reconstruire un système de crédit public qui redonne la priorité aux financements des besoins de la population, contre la spéculation à court terme qui n’est accessible et enrichissante que pour quelques rares privilégiés. Mais on sait d’avance que la nationalisation va mettre en émoi l’oligarchie financière qui, en raison de sa haute conscience de l’intérêt général, essayera de mettre à l’abri, avec le civisme dont elle sait faire preuve, ses petites économies dans les paradis fiscaux.

Le chantage à la fuite des capitaux, à l’exil fiscal des plus nantis ne doit pas être un frein aux réformes nécessaires pour de meilleurs équilibres sociaux. Si Charles-Henri Filippi existe et a pu publier ce livre bienfaiteur sur l’« argent sans maître », c’est qu’il n’est pas seul à être inquiet des dérives spéculatives qui, dans leur concurrence à l’échelle de la planète, mettent en cause jusqu’à son devenir.

Affronter l’incivisme et la déraison cupide des oligarques ne résulte pas d’un choix, mais d’une nécessité : il est impératif de les neutraliser. Sinon, de nouvelles crises financières mondiales surviendront. Au mieux, elles seront une fois de plus à la charge de la majorité des Français, avec de nouveaux impôts, un gel des salaires, des retraites et des dépenses publiques. Au pire, ce sera le chaos. Il est impératif et urgent de casser le cycle infernal. « Pour tenter de prévenir les crises, écrit le journaliste Hervé Kempf, il faut […] collectivement décider de choix difficiles, sans quoi les désordres qui surviendront trouveront une réponse despotique. Il nous faut d’urgence revitaliser la démocratie, relégitimer le souci du bien commun, réexaminer l’idée du destin collectif note. »

À défaut de la nationalisation de l’ensemble des établissements bancaires, la mise en place d’un pôle financier public, constitué autour des Caisses d’épargne et des Banques populaires et de BNP Paribas, permettrait à l’État de lever les fonds nécessaires au financement d’une politique de long terme pour rétablir les services publics et sociaux mis à mal de manière systématique depuis l’arrivée de Nicolas Sarkozy à l’Élysée.

La séparation des banques de dépôt d’avec leurs activités de gestion et d’investissement permettrait de nationaliser la partie la moins spéculative de la finance. Ce qui serait une solution de rechange tout à fait saine. Ainsi, les salaires des ouvriers et des employés ne seraient plus mis en danger ni exploités par le secteur spéculatif, celui-ci n’y ayant plus accès. En cas de nouvelle crise financière, Nicolas Sarkozy ne pourrait plus arguer de la mise en danger des dépôts modestes pour inonder de prêts publics les banques en difficulté.

Supprimer la Bourse et limiter le cumul des mandats dans les conseils d’administration

Frédéric Lordon en a fait la proposition dans Le Monde diplomatique de février 2010. « La Bourse, écrit-il, est devenue une machine à fabriquer des fortunes. Et c’est tout. Bien sûr, pour ceux qui s’enrichissent, ce n’est pas négligeable. Mais pour tous les autres, ça commence à suffirenote. »

L’existence de la Bourse semble aller de soi. Pourtant, elle est relativement récente, n’apparaissant qu’au XVIIIe siècle. C’est une construction sociale destinée à soutenir la croissance économique en drainant une épargne disponible pour les besoins des entreprises. Les petites et moyennes entreprises, qui représentent beaucoup d’emplois, s’en passent très bien : elles ne sont tout simplement pas cotées.

L’objectif de la Bourse a été complètement perverti. Frédéric Lordon estime que « ce n’est plus la Bourse qui finance les entreprises, mais les entreprises qui financent la Bourse », par le prélèvement des dividendes sur les richesses produites et par le rachat des actions par l’entreprise elle-même pour en soutenir les cours. « Dorénavant, ce qui sort des entreprises vers les investisseurs l’emporte sur ce qui fait mouvement en sens inverse », conclut Frédéric Lordon. Ainsi, France Télécom, selon un communiqué du syndicat CFE-CGC-Unsa du 4 juin 2010, a non seulement versé des « dividendes, au titre de l’année 2009, supérieurs aux bénéfices de l’entreprise », mais celle-ci a en outre perdu « 250 millions sur le marché des changes liés à son obligation d’emprunter pour financer le paiement anticipé des dividendes ».

La fermeture de la Bourse ne présenterait donc pas d’inconvénient économique, bien au contraire : les exigences de plus en plus élevées de rentabilité sont un frein à l’innovation et à l’investissement d’une part des bénéfices dans le développement de l’entreprise.

Il y a plus : la Bourse joue un rôle néfaste dans les représentations de l’économie, en y faisant passer au second plan le travail productif. « La Bourse, écrit encore Frédéric Lordon, comme miroir à la fortune, aura été l’opérateur imaginaire aux effets bien réels, du déplacement des normes de la réussite monétaire, et il n’est pas un ambitieux dont le chemin ne passe pas par elle – pour les autres, il y a le Loto, et pour plus personne en tout cas, rapporté à cette norme, le travail. Aussi la Bourse a-t-elle cette remarquable propriété de concentrer en un lieu unique la nocivité économique et la nocivité symbolique, en quoi on devrait voir une raison suffisante d’envisager de lui porter quelques sérieux coups. »

Pour que les mesures d’assainissement de la planète finance puissent être réellement mises en application, il est impérieux de réduire l’omnipotence de l’oligarchie qui occupe les postes de pouvoir dans les conseils d’administration des grandes entreprises industrielles et bancaires. Limiter le cumul des mandats d’administrateur, voire les réduire à un seul mandat par personne, ne suffirait certainement pas à dissoudre l’oligarchie financière, mais rendrait son fonctionnement moins souple, moins réactif, les contacts étant moins fréquents et les prises de décision se faisant de manière plus éclatée.

Ces propositions ne sont pas celles d’intellectuels irresponsables, elles rejoignent les réflexions menées au sein du groupe « gauche démocratique et républicaine », auquel appartient Jean-Pierre Brard. Au cours de l’entretien qu’il nous a accordé, il souligne que l’État devrait « faire jouer la puissance actionnaire à son profit en siégeant activement dans les conseils d’administration des sociétés où il est présent », qu’il soit majoritaire ou non. Ces actions détenues par l’État, il serait souhaitable de les « rendre inaliénables par la loi ». Au lieu de vendre les bijoux de famille, il s’agit bien au contraire de protéger ces placements qui sont un moyen d’agir au sein des grandes entreprises. Au plus fort de la crise financière et bancaire de 2008, le groupe parlementaire a proposé une fermeture provisoire de la Bourse, afin de pouvoir réorganiser les marchés financiers, de façon à en assurer solidement la régulation. Pour ce qui est des agences de notation, Jean-Pierre Brard est partisan de les transformer en agences publiques.

Un impôt progressif, prélevé à la source, sur tous les revenus : activité et capital

Pour Nicolas Sarkozy, il existe un tabou en politique, un acte considéré comme sacrilège, impur, inenvisageable : augmenter les impôts des riches. Évidemment, taxer les amis, ça n’entretient pas l’amitié.

La complexité de la fiscalité française, l’empilement des mesures dérogatoires demanderaient une refonte globale. Deux principes pourraient inspirer cette réforme en profondeur. La retenue à la source devrait être systématique, que ce soit pour les impôts ou pour les contributions sociales et ce, quelle que soit l’origine de ces revenus et leur niveau. Tous feraient l’objet d’une seule imposition progressive avec une augmentation du nombre des tranches. Un taux de 90 % sur la dernière tranche rendrait très progressif l’échelonnement de cette imposition qui serait dissuasive pour les conduites addictives envers l’argent. La TVA, impôt indirect des plus injuste puisque acquitté par tous quel que soit le revenu, devrait être supprimé, chaque citoyen pouvant ainsi mieux apprécier sa contribution à la bonne marche de la société.

Ces mesures simples auraient l’avantage, en empêchant tout centime d’euro d’échapper à l’impôt et aux contributions sociales, de régler le problème récurrent des niches fiscales et des paradis fiscaux.

ÉPILOGUE : QUE FAIRE DES RICHES ?

La réponse tient en peu de mots : il faut faire des riches notre exemple. Leur puissance est due à leur solidarité. Elle est leur atout essentiel dans cette guerre des classes qu’ils sont en train de gagner. Une solidarité fondée sur la communauté des intérêts de ceux qui composent la classe, au-delà des concurrences marginales et des rivalités secondaires. Voilà de quoi inciter les vraies forces de gauche, multiples et divisées, à devenir unies et conquérantes. Autant d’inégalités et d’injustices ne peuvent être abattues sans créer une force homogène offensive.

Le collectivisme manifesté par les classes dominantes, la dispersion et les luttes internes des forces d’opposition, tel est le paradoxe de la France de Nicolas Sarkozy. L’individualisme positif des classes moyennes intellectuelles est au principe de cette mosaïque de partis, d’organisations, d’associations. Une force potentiellement considérable, mais éclatée, sans coordination ni dynamique d’ensemble. La guerre des petits chefs semble prendre le pas sur la guerre des classes. Un individualisme qui va de pair avec des revendications de liberté dans tous les domaines de la vie, mais en définitive beaucoup plus en homologie avec le système libéral et sa reproduction, dans la phase de folie financière qu’il traverse, qu’avec la contestation organisée de cette désorganisation sociale.

Un mouvement massif de désaffiliation est constaté en milieu populaire, après une période, celle des trente glorieuses, où les protections sociales et les formes collectives d’organisation (syndicats et partis) favorisaient le sens et la pratique des solidarités. Les masses populaires ne forment plus une classe consciente et unie, mais vivent un individualisme négatif où le chacun-pour-soi tend à dominer.

Ces individualismes, qu’ils soient positifs ou négatifs, sont en phase avec un capitalisme débridé, et comblent les attentes des classes dominantes qui ne demandent pas mieux que d’avoir affaire à des salariés désaffiliés, véritables électrons libres, taillables et corvéables à merci. Il est donc nécessaire et urgent de construire un front large, massif et solidaire pour contester l’oligarchie dont Nicolas Sarkozy est le représentant politique au sommet de l’État. Un front de propositions au service d’une société plus juste auquel nous avons tenté d’apporter notre contribution.

http://rupturetranquille.over-blog.com/article-que-faire-du-president-des-riches-68391234.html

 

wall-street avec Nicolas Sarkozy et DSK

http://cpolitic.wordpress.com/tag/carla-bruni/
Par Eva R-sistons – Publié dans : Résistance,Révolutions

L’étincelle du Wisconsin dans la poudrière mondiale

Gaëtan Pelletier

Mais Walker n’est pas Moubarak – heureusement

– même s’il a fait appel à la garde nationale,

une première depuis plus de 100 ans.

( Commentaire sur un blogue).

***

Depuis, c’est la crise. Sur place depuis trois jours, Le Journal a pu constater que le parlement de la capitale Madison est assiégé depuis 10 jours -à l’intérieur comme à l’extérieur -par des manifestants syndicaux qui scandent sans arrêt «Kill the bill !». Pour empêcher un vote sur le projet de loi, les 14 sénateurs démocrates, favorables aux syndicats, ont fui le Wisconsin pour se réfugier dans l’État voisin de l’Illinois. La majorité républicaine n’a donc pas de quorum pour adopter cette loi qui affecte le budget.

L’assemblée des représentants, une instance inférieure du parlement, a siégé pendant plus de 60 heures cette semaine pour discuter du projet. Puis, coup de théâtre, les Républicains sont passés au vote et le projet de loi a été adopté en pleine nuit, à 1h du matin hier, sous les cris de rage et de désespoir des représentants du Parti démocrate, qui scandaient «Shame ! Shame !»

Il refuse de bouger

Scott Walker reste de glace. Il n’a pas l’intention de changer une virgule dans son bill.

«Ce projet de loi va passer [...] Sinon, il y aura de graves conséquences», a-t-il prévenu, menaçant de devoir renvoyer environ 1 500 fonctionnaires, parce que, sans budget, l’État manquera de liquidités pour les payer. Canoe


Who is going to shoot Obama?

The Athens Banner-Herald in Georgia reports that a shocking question was asked at a town hall event held by Rep. Paul Broun (R-Ga.) on Tuesday. According to the article, an audience member asked the congressman, “Who is going to shoot Obama?”

Quelqu’un a posé la question…

Frustration! Ce qui secoue le Wisconsin n’a rien à voir avec les crises en Afrique… Ou presque… On revendique la liberté. Liberté, dans le cas du Wisconsin pour les travailleurs de négocier.

Le Wisconsin étant endetté, Scott Walker refuse de payer une carte de crédit avec une autre carte de crédit. C’est la méthode actuelle de « régler » la crise 2008.

Crise?

C’est de loin, plus que ça. On rêve de reprise économique… Il n’y aura pas de reprise économique. La bulle 2008 a seulement dégagé les ficelles d’un système qui règne depuis des décennies. On a seulement tiré un peu fort sur le crédit… Un peu fort au point d’en faire un élastique qui s’amincit de plus en plus.

En faisant perdurer le système, quelqu’un doit payer en valeur réelle cet amoncellement pyramidal :

Le peuple.

Wisconsin, c’est ça : la  mèche allumée.

Avant 2008, un premier prophète (sic).

Nouriel Roubini, prophète de malheur


Son récit d’une crise annoncée commence en 2006. Un discours tellement à contre-courant que, dans les allées du pouvoir et de la finance, on l’ignore superbement. Pis : ses pairs rient sous cape ou le prennent de haut en le surnommant Dr Doom (“Dr Mauvais augure”), qualificatif qui lui colle encore à la peau même si, comme Cassandre, les faits lui ont donné raison.

Songez plutôt : il y a quatre ans, personne ne craint de crise économique majeure lorsque Nouriel Roubini sort du bois pour annoncer : « Dans les années à venir, l’Amérique va subir une grave récession résultant d’une crise de l’immobilier. » Il réitère ses propos le 7 septembre 2007, au cours d’une réunion du FMI, alors que tous les experts cherchent encore à se rassurer. Quelques mois plus tard, Nouriel Roubini annonce très précisément le « risque de faillite d’une grande banque »… bien avant le 15 septembre 2008, date officielle de la faillite de Lehman Brothers aujourd’hui retenue comme le point de départ de la crise économique mondiale. Lien

La bombe à fragmentation: la fin par la faim


Le coût d’un sac de 2kg de sucre a récemment bondi de 2,11$ à 14,74$ à Puvirnituq, au Nunavik. Depuis octobre, dans le Nord du Québec, les prix des conserves, riz, pâtes, café, confitures, couches et savons atteignent des sommets. «La facture d’épicerie a monté de 40% pour les gens du Nord», dénonce Yvon Lévesque, député bloquiste d’Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou. Causées par un nouveau programme fédéral qui ne subventionne plus que les aliments frais et sains, ces hausses sont dramatiques pour la population. Cyberpresse

On attribut cela à la double augmentation des tarifs aériens… On suggère désormais l’utilisation de…  bateaux. Et on accuse les gens du nord de ne pas s’être « adaptés ».

Et si les bateaux avaient le même problème?

De fait, il s’agit là, pour le gouvernement et de tous les gouvernements d’une méthode simple : sabrer dans le moindre mal. Du moins apparent.  Que les victimes collatérales du grand marché mondial ne soient que minimisées en chiffres. La quantité… Pour la qualité, on laisse dériver, éroder, par fragments, les acquis qui érodent les couches sociales, les minorités.

La méthode parcellaire.

La procédure de tentative de sauvetage du Titanic économique sera de  laisser crever la classe moyenne, quasi invisible pour une high class.  Mais le bateau coulera tout de même.

Tout l’art de l’économie est d’obturer le navire en posant  quelques chevilles ici et là.

 

La reprise économique : Krach 2

Nous ne sommes plus en 1980. Les milliards de dollars détournés, les méthodes d’une persévérance irréaliste, sourde, enfermée dans des œillères, auront effet bientôt.

On voit les sociétés vouloir accéder à la démocratie. Au partage, aux droits des peuples. Au droit d’un certaine mainmise sur leur richesse Or, l’actuelle démocratie n’est qu’un masque d’Halloween : plus elle « avance », plus elle délaisse et déleste le faible pouvoir du citoyen pour celui des investisseurs mondiaux.

Le prix à payer risque d’être celui de la disparition de ces investisseurs et d’un retour en force des peuples qui , par la faim, l’inconfort,  iront  dans la rue.

Là où le néolibéralisme est roi, il risque d’être saigné ou pendu.

C’est la nouvelle révolution.

La reprise est un leurre soutenu par du crédit…

 

 

 


Comment percevez-vous l’avenir économique à court et moyen terme de ce pays?

Si l’on compare à la France, l’économie américaine est beaucoup plus dynamique et les recettes fiscales également (sous Clinton le budget a été plusieurs fois en excédent, alors qu’en France cela ne s’est pas produit depuis 1975). Les décideurs américains se sont dits qu’après la crise de 2008 la croissance reviendrait et les rentrées fiscales avec, ce qui rétablirait les comptes fédéraux. Le problème c’est qu’il n’y a pas de reprise. La crise est beaucoup plus profonde et durable. Les médias, le gouvernement, la Fed tentent de nous vendre un retour de la croissance alors qu’il n’y a qu’un timide rebond du PIB. Mais le chômage continue d’augmenter (malgré les manipulations statistiques), le secteur immobilier reste sinistré, nombre d’Etats sont en grande difficulté et le marché des Muni Bonds bat de l’aile… Les occasions de rechute (« Double Dip ») sont nombreuses.

Quelles seraient donc les solutions à envisager?

Pour l’instant la Fed sauve les meubles en monétisant à tour de bras (Quantitative Easing 2 de 600 milliards de dollars, consistant à acquérir des bons du Trésor), ce qui permet de « placer » la dette américaine et de maintenir les taux longs à un bas niveau. Mais cela a pour contrepartie un accroissement de la masse monétaire en dollars, auquel les producteurs de matières premières et alimentaires (toutes libellées en dollars) répondent en augmentant leurs prix (voici une des causes des révolutions dans les pays arabes !). Cette création monétaire se retrouve également sur les marchés boursiers, dont les hausses apparaissent largement exagérées. Ca ne peut pas continuer ainsi. So What ? Deuxième krach financier ? Inflation puis hyperinflation ? Crise de la dette souveraine (aux Etats-Unis, au Japon ou en Europe) ? Tout cela à la fois si ça arrive. Que faire ? Revenir à des choses simples, à la source du problème : un budget doit être équilibré, point. La « relance » ne sert à rien, les économies oui. C’est un problème politique, pas économique. La volonté politique existe-t-elle? C’est toute la question. Bulletin d’Amérique, Philippe Herlin

Les colliers de pions

Que l’on se débarrasse d’Obama, de Sarkozy, de Harper, les sociétés  se heurtent  à un problème systémique.

La « chute » de L’Islande est un exemple d’investissements hors frontières qui ont détruit le pays. 320,000 habitants.

Quant à la croissance économique, il faudra la remplacer par l’accroissance, sorte de système stable, à tout le moins contrôlé par une réglementation ferme et  …refermer les frontières aux barbares néolibéraux sans scrupules.

Inside Job , le film

Des banques capables de parier sur l’écroulement des produits financiers qu’elles vendent à leurs propres clients. Des économistes qui vantent les mérites de la dérégulation à outrance. Des hommes politiques sous la coupe d’une industrie financière toute puissante… Entre cupidité et irresponsabilité, les détails du film donnent la nausée. Il rappelle par exemple que les régulateurs ont donné le feu-vert à la fusion Citicorp- Travelers en 1998, à une époque où le Glass Steagall Act l’interdisait encore. Ou que le projet de régulation des produits dérivés a été bloqué par Larry Summers, alors en poste au Trésor. Les chiffres aussi sont éloquents. Entre 1998 et 2008, le secteur financier a dépensé plus de 5 milliards de dollars en frais de lobbying et dons politiques. En moins de 10 ans les prêts subprimes sont passés de 30 milliards par an à plus de 600 milliards de dollars…

Les acteurs

Car comme le rappelle Charles Ferguson, les principaux instigateurs du désastre de 2008 détiennent toujours les clés du pouvoir. Malgré ses velléités de régulation, Barack Obama s’est entouré des mêmes personnes qui ont défendu la libéralisation à outrance. Timothy Geithner, qui s’est illustré à la Fed comme un dérégulateur, est actuellement au Trésor. Son directeur de cabinet est Mark Petterson, un ancien lobbyiste de Goldman Sachs. Quant à Ben Bernanke, il est toujours à la tête de la Fed…

Tout est en place pour l’explosion… Même ceux qui étaient de mèche…

 

Si Inside Job a été qualifié du meilleur film d’horreur…Il risque d’être le scénario d’une réalité qui ne fait que débuter.

Le système économique pense se payer 7 milliards d’acteurs…

Gaëtan Pelletier

***

Autre article en relation :

François Marginean

http://www.centpapiers.com/l%E2%80%99inflation-cette-taxe-cachee/62020

 

 

 

Éducation : Jean Charest et ses Apple sur nos têtes

Robin des Bois est un héros archétypal du Moyen Âge anglais. Selon la légende, telle qu’elle est répandue aujourd’hui, Robin des Bois était un brigand au grand cœur qui vivait caché dans la forêt de Sherwood et de Barnsdale. Habile braconnier, mais aussi défenseur des pauvres et des opprimés, il détroussait les riches. Avec ses nombreux compagnons, il redistribuait ensuite le butin aux pauvres. ( Wiki)


Note de l’auteur : Un Robin des bois néolibéral c’est comme la matière et l’antimatière.

La tendance actuelle des sociétés et de leurs « dirigeants » est de voler les pauvres pour  que les riches puissent engranger leurs profits dans des paradis fiscaux.

En 2008, on évaluait les sommes placées dans des paradis fiscaux à environ 12,000 milliards de dollars.

Si on avait été respectueux des êtres humains, de leur milieu, la faim dans le monde aurait baissée, quasiment éradiquée.

Quand un néolibéral investi, un estomac rapetisse. Simplement parce qu’à force de ne pas manger, l’estomac s’adapte à son « nouveau régime ».

Ou alors, il meurt.

Ça ne fait pas pleurer un néolibéral…

***

«Si les enfants ont faim, apprendront-ils vraiment mieux si on les place devant des machines?»

Pierre St-Germain, président de la Fédération autonome de l’enseignement, qui représente 27 000 enseignants, était très sceptique, mercredi après-midi, après avoir entendu le discours inaugural de Jean Charest.

Que le gouvernement s’apprête à doter chaque enseignant d’un portable et à installer un tableau interactif – «des tableaux blancs intelligents» – dans chaque classe lui semble hautement ironique, dit-il, au lendemain du cri d’alarme de la Commission scolaire de Montréal, qui voudrait que les élèves défavorisés soient nourris gratuitement le midi.

«À des problèmes très humains, on répond par de la quincaillerie», déplore M. St-Germain. Cyberpresse

Si Jean Charest était Robin des bois, ce n’est pas moi qui me placerais une pomme sur la tête pour attendre sa flèche. Je ne sais si les ordinateurs seront des APPLE, mais pour le moment, c’est une recette sans doute fromentée par des conseillers qui ont des idées, mais les deux pieds dans l’eau. À force de jouer aux branchés ils vont électrocuter toute une  société.

C’est louable… Mais c’est comme abonner les gens du Kenya au canal cuisine.

Le grand écart entre la réalité de terrain et la fiction dans laquelle se perdent tous les spécialistes de l’éducation est un Grand Canyon à visiter. Mais ce n’est pas une école.

Enseigner, c’est simplifier.

On a faim. On demande une pomme. On reçoit un Apple.

Ce n’est pas le peuple qui est devenu cynique par rapport aux politiciens, ce sont les politiciens qui n’ont plus de boussole. Les voilà devenus techno, où tout se règle par une bébelle.

Le ministère de l’éducation, nommé MELS, en est au stade de l’émission Virginie.

À ne rien comprendre aux problèmes des écoles on ne peut pas trouver de solutions adéquates, ni régler le TOUT par des ajouts parcellaires de ce qui ne fonctionne pas.

Mais la farce la plus drôle va à l’embauche de directeurs en sus pour régler le problème avec la formule «monitorage continu des données de réussite». On appelle cela : « une gestion axée sur les résultats ». CentPapiers

Gestion. Gestion. Gestion. Idées (sic)

La gestion n’a rien à voir avec l’école. Il y a déjà trop de gestion. Il faudrait en enlever, pas en ajouter. Et cesser de tyranniser les enseignants qui tentent d’appliquer les recettes de boulettes suédoises, de pâté chinois, et de mets rancis saupoudrés d’épices pour en camoufler la « malodorance. »

Une sixième année en anglais

Tout comme M. St-Germain, M. Parent se demande bien comment s’articulerait sur le terrain l’idée que les élèves passent la moitié de leur sixième année en anglais. «?En ce moment, on n’a certainement pas les enseignants pour cela. Ce n’est pas mieux si on se retrouve avec des classes où l’enseignant n’est pas plus à l’aise en anglais que les élèves qu’il a devant lui.» . Cyberpresse

L’idée est assez …impropre. Depuis des décennies que les étudiants ont des difficultés en français. Because les gourous du ministère qui parlent un langage d’initiés livresques, une sorte de jargon crémeux, comme des chefs cuisiniers qui se passent leurs recettes entre eux, s’entartrent mutuellement en se donnant des 5 étoiles pour les formules abracadabrantes qu’ils peuvent cracher de leurs neurones disjonctés.

Je suis pas mal, moi aussi…

Je défie n’importe qui au ministère de se lancer dans un tel projet dans le Bas-du-Fleuve, au Saguenay, ou encore dans le centre du Québec.

Ce serait plus réaliste d’envoyer tous les élèves du Québec à Vancouver pendant un an.

Là, Monsieur Farine Robin Hood, il y aurait plus de farine que d’eau dans la recette dite éducative.

Au moins, on a une définition du néolibéralisme lié à la farine.

On se fait rouler dans la farine…

Au début du XIXe siècle, le verbe « rouler » signifiait « duper, tromper ». La « farine » quant à elle symbolisait des arguments factices, de « belles paroles ». « Se faire rouler dans la farine » signifie que l’on a été dupé par des arguments trompeurs. L’internaute

L’écolopathie

Je me méfie du « vert » comme de Jean Charest, de Stephen Harper, de Sarko,  et de toutes les compagnies à numéro qui se répandent dans le « monde » comme la punaise de lit.

Est apparue à la télévision,  une Dr généraliste qui recommande au gouvernement de réviser la grande aventure éolienne.

On vous ronge du schiste par en bas et par les éoliennes par en haut.

Les éoliennes, c’est comme le syndrome des vendeurs d’autos : elles sont toutes bonnes pour l’environnement, sauf si on habite près d’un boulevard achalandé. On déchante, comme dirait le chanteur country.

Tapez sur Google : éolienne, santé, infrasons.

Le grand argument des « verts » : les infrasons, c’est quasi inaudible. C’est pour cette raison que les chiens se lamentent 10 minutes avant un tremblement de terre. C’est sans doute le citoyen qui commence à se lamenter dû au fait qu’on lui ment à vent que veux tu! (sic).

Si vous habitez près d’un parc éolien, la valeur de votre maison perd de 20% à 40%. C’est un inconvénient… Reste la santé. Ce serait anodin. Ce n’est pas vraiment l’opinion et le vécu des gens qui habitent près des parcs.

Je pensais que le débat était nouveau, sauf qu’en surfant sur le net, on prend conscience que le phénomène de résistance date de plusieurs décennies.

Je viens de lire un article vantant le bruit du froissement du vent dans les arbres…Comme les éoliennes.

C’est plus profond… Et bien plus complexe.

Toutes les histoires des vertus du vert mènent à la conclusion que nous assistons  à l’éclosion d’un écolopathe qui est prêt à tout avaler pour l’énergie… à vendre.  Celle que vous n’aurez plus quand vous aurez passé par les mains des compagnies qui se « ventent » sur le net avec leur étiquette douteuse et puante de « développement  durable ».

Le durable, c’est le profit des compagnies.

Le petit gobé : c’est vous, moi, votre famille, votre qualité de vie.

De la douceur de la feuille au vent jusqu’à l’infrason

Il y a mensonge en la demeure. Pour les demeurés et les endormis. Ça peut aller de la douceur des palles jusqu’aux canons psychotroniques  ( invention de Tesla) pour le contrôle des gens.

On sombre dans le « complotisme »… Sauf qu’en 1962, des agents américains fouillant pour trouver des microphones ont découvert des micro-canons psychotroniques dirigés vers l’ambassade.

Donnez une carotte à un général, il en fera une arme.

La nature humaine est ainsi faite. Du moins sur le grand échiquier des batailles sournoises et souterraines sans égard à la qualité de vie des citoyens.

Je vous laisse le reste de l’article un peu ébauché. Il aurait fallu un bouquin de 1000 pages pour tout cerner.

Si vous êtes curieux – et ouvert d’esprit- amusez-vous à fouiller.

Si une éolienne fonctionnait au mensonge, vous pouvez être assuré qu’en en plantant une près d’un parlement, on aurait assez d’énergie pour alimenter un Québec au complet.

Ceci dit, on n’a pas besoins d’éoliennes pour nous alimenter de mensonges.

Entrée

Le bruit engendré par les éoliennes, écrivent les auteurs de la synthèse, n’entraîne pas de conséquences directes sur la santé auditive des personnes vivant à proximité ni sur leur santé en général. Les infrasons, les ombres mouvantes et les champs électromagnétiques créés par les éoliennes ne présenteraient pas davantage de risques. L’actualité

Selon A. Le Pichon, chercheur au Commissariat français à l’énergie atomique, les infrasons émis par un parc éolien de sept éoliennes de 100 mètres de haut se propageraient jusqu’à 5 à 10 km. Les infrasons émis par les parcs éoliens peuvent avoir des effets négatifs voire dangereux sur la santé car l’exposition prolongée accroît la sensibilité qui diffère d’un individu à l’autre.

Des études expérimentales sont poursuivies dans divers pays mais la preuve scientifique, nous l’aurons environ dans 15 ans-20 ans. Il y a cependant de plus en plus d’observations cliniques faites par des médecins traitants, et qui les ont divulguées dans la presse nationale et médicale. Ils relatent des symptômes suivants: troubles visuels, angoisse, irritabilité, nausées, diarrhées, et troubles du sommeil et du repos, acouphènes (bourdonnement d’oreilles), déprime. Ces témoignages ressemblent bien étrangement aux troubles dus aux infrasons en général.

Au Danemark, où les éoliennes ont été introduites en masse depuis 30 ans, le gouvernement a réagi à la demande publique par précaution en arrêtant l’installation de nouvelles éoliennes terrestres, notamment à cause de risques pour la santé. Les sons et infrasons émis par les éoliennes ont un impact certain sur la santé de l’homme et peuvent gâcher la vie des gens…

Les promoteurs éoliens ont la responsabilité de mettre en place les mesures adéquates pour diminuer les risques d’atteinte à la santé des riverains des éoliennes, en les éloignant des habitations non de 500 mètres comme ils le suggèrent dans leurs publications, mais à 1600 mètres (m) en tenant compte de sons, et au minimum à 5 kilomètres (km) en tenant compte des infrasons. 21esiècle


Idée fausse : « L’effet stroboscopique dû aux éoliennes rend nerveux et peut provoquer des accidents. Les infrasons rendent insomniaque. Les éoliennes provoquent également épilepsie, ionisation de l’air, cancers, fausses-couches, etc ».

Il y a 50 000 éoliennes dans le monde, dont certaines en fonctionnement depuis plus de 20 ans. Depuis tout ce temps, aucun problème de santé qui aurait alerté les autorités sanitaires n’a été remarqué.

Les matériaux employés pour construire les éoliennes sont sans effet sur la santé. Ce sont des matériaux non toxiques et d’usage courant : acier pour les tours, fibres de verre pour les pales, cuivre pour les câbles électriques.

L’éloignement de plusieurs centaines de mètres entre les éoliennes et les habitations riveraines permet d’éviter tout éventuel problème de santé publique.

Le niveau sonore à 300 m d’une éolienne est de 45 dB(A), ce qui correspond au bruit à l’intérieur d’une maison calme. Ces niveaux sonores sont sans conséquence sur la santé.

La tension électrique est inférieure à 20 000 volts et les câbles d’évacuation de la production sont enterrés. Il s’agit de niveaux de tension particulièrement ordinaire : la France compte ainsi plus de 500 000 km de lignes à 20 000 volts.

On n’a pas constaté de conséquences négatives de l’ effet stroboscopique . Ce phénomène correspond à l’ombre portée des pales. Cette absence de conséquence négative s’explique car ce phénomène n’est pas en soi dommageable pour la santé. De plus, avec l’augmentation de la taille des éoliennes, les vitesses de rotation diminuent et avec elles l’importance de cet effet. Enfin, l’éloignement de tout riverain limite encore plus sa perception.

Les éoliennes n’émettent pas particulièrement d’ infrasons (sons de très basse fréquence, inaudibles). Ces infrasons sont des phénomènes naturels que l’on retrouve partout où le vent souffle et heurte des obstacles durs (comme les bâtiments, les arbres…).

Les éoliennes ne renferment aucun produit toxique. Elles n’émettent pas de radioactivité, ni de déchets dangereux. Les éoliennes ne rejettent pas non plus de gaz de combustion participant à l’effet de serre ou à la pollution atmosphérique.


Smile, gentil citoyen, même si tu n’as plus le droit de sourire sur la photo de ton permis de conduire. Tu es un terroriste en puissance… Jusqu’à preuve du contraire…

Ce n’est pas ce qu’on entend qui est dangereux, c’est ce qu’on n’entend pas…

Découverte par hasard : Archimède dans son bain de bruits

Si situant sous les 15 cycles par seconde, les infrasons sont inaudibles pour l’homme mais par contre se font sentir car s’ils échappent à notre ouïe, ils enveloppent tout notre être.

Le danger, c’est qu’au dessous de 7 cycles/secondes l’émission d’infrasons est mortelle. Un cas à peu près similaire s’est présenté au Laboratoire Électroacoustique de Marseille où, en 1957, le Dr Gavreau et son équipe de chercheurs ont un jour commencé à ressentir de violents maux de tête, des nausées et différents troubles d’origine inexplicable.

Après de longues recherches, le Dr Gavreau finit par en trouver l’origine, une origine extérieure ; il s’agissait d’un ventilateur situé à l’extérieur du bâtiment, qui était fixé à ses supports dans une gaine d’aération. De ce fait, ce moteur à rotation lente émettait des vibrations nocives, qui, après avoir été mesurées, donnaient des fréquences de très faible intensité, soit 7 cycles par seconde. Si basse d’ailleurs qu’aucun détecteur courant ne pouvait les mesurer. Par la suite, des faits semblables ont été détectés dans une foule de bâtiments. Dans le cas présent, le Dr Gavreau et son équipe firent de nombreux tests avec ce ventilateur, faisant varier la fréquence. Or, ces expériences étaient extrêmement dangereuses car les agressions infra soniques sur l’organisme se font insidieusement et dans un silence total. A la suite de ces tests et malgré les précautions, le Dr Gavreau et les membres de son équipe tombèrent gravement malades (spasmes cardiaques, intestinaux et pulmonaires, troubles de la vision). L’équipe poursuit néanmoins ses recherches et fit de nombreuses découvertes dans la gamme infrasonique inférieure à 10 cycles/secondes et l’on sait que les fréquences mortelles se situent au dessous de 7 cycles.

Certes on ne saura jamais si cette équipe scientifique travailla à la réalisation d’une super-arme à ultrasons mais ce n’est pas ici notre propos car nous voulions seulement citer cette voie de recherche, une voie qui explora quelques décennies avant cet extraordinaire génie méconnu que fut le Dr Nicolas Tesla.
Cependant, pour ce qui nous concerne, il est important de savoir que les infrasons sont un phénomène fréquent et naturel qui fait partie de notre vie quotidienne et de notre environnement. Leur perception, suivant la hauteur, a une action évidente sur notre organisme ; les phénomènes naturels sont eux-mêmes de puissants générateurs d’infrasons : chutes d’eau, vent, aurores boréales, tonnerre, séismes, éruptions volcaniques, vagues océaniques, etc

Par exemple, l’explosion du Krakatoa généra une extraordinaire onde infrasonique qui fit voler en éclats, à des centaines de kilomètres, les vitres des fenêtres et cette onde perdura durant plusieurs minutes. De même, certains séismes génèrent de grands déplacements verticaux de la surface du sol de plusieurs centimètres à chaque pulsion martelée par les infrasons ; des ondes infra soniques que les animaux par exemple ressentent particulièrement. Certaines personnes sensibles ressentent aussi ce martèlement des ondes sismiques infra soniques, qui provoquent chez elles anxiété et nausées. ACI multimedia

Armes psychotoniques

Les armes psychotroniques sont des armes qui influencent le système nerveux avec des rayons non ionisants (différents des armes atomiques qui elles ont un rayon ionisant). Elles ont des effets physiologiques, changements biologiques et neurologiques.
{Livre, Coucou, c’est Tesla, l’énergie libre, Collectif d’auteurs, Ed. Félix}

Avec ce type d’arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D’autres appareils produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l’extrême le sens de l’orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d’action d’au moins 2500 km.”
{Livre, Livre Jaune N° 5 (Le), Collectif d’auteurs, Ed. Félix

Visage palle

Visage pâle, disaient les amérindiens.

Ils n’avaient pas tort. Nous sommes pâles/palle de l’esprit, ayant abandonné, délaissé, tout notre pouvoir de perception de la réalité en nous amputant de « l’intuition ».  De là, le grand vide qui  nous marque, autant dans le quotidien que dans notre « construction » de société.

On brasse du vent…

On récolte ce qu’on s’aime…

Schiste : Les carnassiers du conditionnel et le viol des terres

Quand vous achetez un terrain, vous possédez le sol et non le sous sol. On peut donc venir gratouiller en dessous de votre terrain, comme le font les rats, pour dépecer les dernières richesses de la Terre.

Nouvelle (sic) 1 :

(Source: Radio-Canada) L’entreprise rimouskoise Pétrolia, qui exploite des puits de pétrole dans le secteur de Gaspé, intente une poursuite de 350 000 $ contre le journal Le Soleil et le porte-parole de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, Ugo Lapointe.

L’entreprise rimouskoise Pétrolia, qui exploite des puits de pétrole dans le secteur de Gaspé, intente une poursuite de 350 000 $ contre le journal Le Soleil et le porte-parole de la Coalition pour que le Québec ait meilleure mine, Ugo Lapointe.

Dans sa poursuite, Pétrolia affirme qu’un article de la journaliste Geneviève Gélinas, paru en décembre dernier, est diffamatoire envers l’entreprise.

La journaliste écrivait alors que Pétrolia avait extrait plus de 2000 barils de pétrole de son puits Haldimand no 1 à Gaspé sans verser de redevances à l’État, une pratique légale au stade expérimental.

Le même article donnait la parole au géologue Ugo Lapointe, qui qualifiait cette pratique de « vol à petite échelle, qui ouvre la porte à du vol à grande échelle ». Sympatico.ca

Nous comprenons que Pétrolia soit lésée et quasiment bafouée dans la manière dont on la traite : «  vol à petite échelle, qui ouvre la porte à du vol à grande échelle ». aurait dit Ugo Lapointe.

Vite, une poursuite!  Arrive alors l’armée des carnassiers du conditionnel : les avocats.

Quant vous parlez, glissez un « si », ou alors utilisez le conditionnel. Ou placez un point d’interrogation à la fin de la phrase.

Si Pétrolia gagnait sa cause, investirait-elle ce nouvel avoir dans un cheptel d’avocats pour placements futurs ou dans le gaz de schiste?

Elle se gazerait probablement de schiste.

Nouvelle (sic) 2 :

(Source: Radio-Canada) Une entreprise d’exploration québécoise a discrètement fait l’acquisition de plusieurs concessions gazières au Bas-Saint-Laurent.

Une entreprise d’exploration québécoise a discrètement fait l’acquisition de plusieurs concessions gazières au Bas-Saint-Laurent.

Depuis le 9 septembre dernier, la compagnie X-Terra Ressource détient des permis de recherche de gaz naturel pour un territoire d’un peu plus de 157 000 hectares, compris dans les MRC de Rivière-du-Loup, des Basques et de Rimouski-Neigette. L’entreprise souhaite y trouver du gaz de schiste.

Cette acquisition est passée pratiquement inaperçue. Elle inquiète toutefois les intervenants du milieu.

« Je suis bouche bée. Après tout ce que l’on entend sur les gaz de schiste et les pressions qui sont faites pour au moins essayer d’ordonner ça un petit peu plus, c’est décevant », déclare le préfet de la MRC des Basques, Bertin Denis.(…) Joint au téléphone un porte-parole de X-Terra Ressource qualifie de stratégique l’achat de permis dans ce secteur. Il affirme que son entreprise ne prévoit pas mettre beaucoup d’énergie à chercher du gaz naturel au Bas-Saint-Laurent au cours des prochains mois. Sympatico.ca

Question : Ces messieurs veulent-ils faire des terrains de camping ou planter des arbres?

Ben! Voici la grande valse des serpents qui arrivent pour sucer le sang noir de NOS terres.

L’industrie gazière et pétrolière menace le projet d’aire protégée

Réserve faunique de Matane

Chic-Chocs, n’en revient pas : tout le territoire de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent, en fait presque tout le sud du Québec, est maintenant la cible de compagnies d’exploitation gazière et pétrolière.

Le projet du comité, de créer une aire protégée de 460 km carrés dans la réserve faunique de Matane, est directement menacé.

« Dès le début de notre projet, il y a quatre ans, nous savions que des « claims » (droits d’exploration) miniers étaient déjà détenus dans certains secteurs. Plus récemment, nous avons appris que des compagnies avaient commencé l’exploration gazière et pétrolière, mais jamais nous n’aurions pensé que ça évoluait si vite! J’ai eu un choc quand j’ai vu des corridors déboisés par ces compagnies et un autre encore pire, quand j’ai vu la carte, où la Gaspésie est tapissée de couleurs qui correspondent à des territoires où ont été accordés des droits d’exploration. Il n’y a pratiquement que le Parc de la Gaspésie et le Parc Forillon à être épargnés. Imaginez! Il y a des “ claims ” accordés tout près de l’Auberge de montagne! »

La Matanie « claimée »

Sur la carte qui peut être téléchargée à l’adresse http://www.mrnf.gouv.qc.ca/publications/energie/exploration/Permis_quebec_2010.pdf , on s’aperçoit par exemple que les droits ont été accordés à Marzcorp Oil and Gas pour Matane et la région, à Xterra Ressources pour Baie-des-Sables et Saint-Ulric et à Marzcorp Oil, Stelmine Canada et Pétrolia pour la réserve Matane. « Ces droits d’exploration ont été concédés par le gouvernement sans aucune consultation à des compagnies dont bien peu sont québécoises », s’indignent les membres du Comité pour l’établissement d’une aire protégée dans les Chic-Chocs.

Les droits d’exploration pour un hectare valent en plus ou moins 1 $ au Québec. En Colombie-Britannique, on parle plutôt de milliers de dollars. En tout, 26 compagnies se partagent les droits d’exploration de la partie sud du fleuve Saint-Laurent. Une personne qui possède une terre ou un terrain n’est propriétaire que du sol et non du sous-sol. La « Loi sur les mines » a préséance sur tous les règlements municipaux. « Techniquement, la compagnie qui détient un “ claim ” serait en droit de débarquer dans votre cour et commencer à faire ses tests », signale Judes Côté. Lavoixgaspésienne

La brochette de « si » et de conditionnels

Dans ce qui semble être une véritable chasse aux trésors, Talisman Energy, importante compagnie pétrolière et gazière de l’Alberta, possèderait des droits d’exploration sur plus 760 000 acres dans les basses terres du Saint-Laurent. Elle est représentée par un lobbyiste, Daniel Bernier du Groupe GVM. Monsieur Pilote est l’actionnaire majoritaire de cette boîte de relations publiques. De plus, le cabinet d’avocats McCarthy Tétrault, reconnu pour leur expertise juridique en ce qui concerne les gaz de schiste, s’est donné, en 2010, un nouveau président et chef de direction, Marc-André Blanchard. Cet avocat a été président de l’exécutif du Parti Libéral du Québec entre 2000 et 2008.

Un autre libéral bien connu a fait son apparition dans ce tableau des petits amis libéraux. En effet, voilà que se pointe chez National comme conseiller principal en relations avec les investisseurs, Jean-Sébastien Lamoureux. Cet ancien député libéral d’Anjou, a été obligé de démissionner 2001 car un de ses anciens travailleurs d’élection (élections générales de 1998) avait été reconnu coupable en Cour du Québec, d’avoir incité des individus à usurper l’identité de tiers pour voter pour le candidat libéral. (…) ( Source : Facebook)

Et SI c’était vrai?

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