Archives de Catégorie: Peuple VS politiciens

La moitié du monde est un œil

J’ai toujours vu des cieux dans des yeux… Parfois des enfers. C’est probablement la plus belle empreinte que nous  a laissé la Vie. Cette Vie dans laquelle on « cherche » dieu.

La plupart des enfants ont les plus beaux yeux du monde. C’est comme si la lumière, comme l’énergie, ils en avaient trop. C’est comme si en arrivant de quelque part ils ont un bagage lumineux que l’on perd en vieillissant.

C’est probablement le plus beau livre que l’on peut lire dans sa vie: l’histoire d’un moment… La petite planète-bille insérée dans son orbite. La palette irisée d’un peintre invisible parce qu’il en nous et que nous sommes des aveugles aux yeux de feu, éteints parfois par ladite culture des masses dans ces leitmotivs écrasants.

Des yeux Cendrillon

Quand ils s’endorment, ils se glissent une couverture de paupière toute légère. Ça les emmène dans des voyages fous, le cerveau part en voyage dans des rêves qui semblent désembrayés , délirants.  Au fond, ce doit être pour suppléer à ce cartésianisme quotidien, sorte de Sibérie de vie pour ceux-là qui ne sont pas fait pour l’engelure des quotidiens, mais bien simplement pour l’amour.

La poésie est une façon de rêver éveillé, de retracer, de sculpter la richesse et la créativité. C’est faire divaguer la beauté du monde pour remettre à l’endroit cette rectitude esclavagiste.

Le dortoir 

C’est bête à dire et à creuser: trop de ce régime soumis et cultivé au « bonheur » de l’avoir, à cette ère qui n’a qu’un seul mot pour vous rendre heureux – économie-, la vie devient un dortoir dans lequel la moitié du monde dort debout, ou ne sait plus rêver.

À voir la richesse de la Vie, des êtres, des océans, de l’immensitude de l’Univers, nous sommes maintenant amputés d’un côté, monovisionnaires, hachés du cerveau, et désâmés. 

C’est comme si nous étions dans un déluge quotidien de soucis cultivés quand tout va bien. L’occidental est soumis à toutes les pilules du »monde » pour se guérir de son anxiété de vivre ajoutée à celle de son destin fragile de naître sans vouloir mourir.

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Nous nous dirigeons vers un réchauffement de la planète mais dans une ère glaciaire d’humanisme. On est frigides… En racket (sic) sur une glace qui ne nous satisfait pas. En « neigés »… Flocons de chair apeurés de fondre un jour…

Je me dis que parfois on ressemble à ces animaux embarqués dans des barques de Noé: plus l’eau monte, plus on nous dit que le bateau est meilleur et plus grand. On dit que c’est le progrès.

La moitié du monde y croit. L’autre moitié croit y croître…

Il y a sans doute trop de yeux à l’intérieur de nous qui sont empoisonnés par notre cher mode de vie. Les riches et tout leur bataclan trompeur font de nous des cyclopes.  On peut bien donner la moitié de nos revenus à l’État. Mais l’État, pour l’avoir, est un sacré bon « crève-œil ». Il vous pirate la moitié de votre visage et la moitié du cerveau.

Gardez un œil, mais le bon…

Gaëtan Pellletier

2014

 

Sarkozy: le retour du jet d’ail

SARKOZY

«Est ce que j’ai fait le bilan depuis deux ans et demi ? J’ai beaucoup réfléchi. Dans le panthéon de mes valeurs, il y a un mot très important, c’est responsabilité. Si j’ai perdu, c’est ma responsabilité […] Source 

Sarkozy pue de la bouche… Mais il est loin d’être le seul. La politique est maintenant obsolète… Inutile, bavarde, vantarde, menteuse, irréaliste, pompeuse… Les valets des valets des marchés financiers mondiaux.

Sarko est bavard-roi.  :-)

Il sort de la laine de sa bouche, comme si on pouvait se tricoter un avenir avec un mouton de la finance internationale.

Rêve-je?

 

Pendant que…

Soyons sérieux! Pendant qu’on épluche la forêt amazonienne – poumon de la Terre -, pendant qu’on éventre les sables bitumineux de l’Alberta, pendant que le néolibéralisme du monde des affaires se gorge de l’ignorance des citoyens, pendant que l’on discute d’environnement à New-York, pendant que L’EI menace le « monde »…  Tout pend. On reporte à plus tard la beauté de la Vie.

Il faudra une révolution pour déloger cette fringale de l’or, du nouvel esclave « dépaysé » pour anéantir la folie meurtrière.

Nous sommes responsables d’élire et de cautionner la somme des menteurs, des fraudeurs, ces prêtres-politiques des pays en voie de dégringolade.

Il faudra s’unir pour les diviser…

Agrandissons la Terre!  

À travers tout ce charabia « historique », ces passages de gentilés mondialistes boursouflés, ignares, la Terre est en train de se composter. L’impérialisme est maintenant aux mains d’invisibles cravatés. Mais nous compostons lentement… C’est la naissance du citoyen-déchet, décervelé, bombardé, vassalisé, qui  sert à nourrir une « masse monétaire » qu’on NE PEUT PAS MANGER.

La foi ne soulève plus les montagnes, seulement les courbes de Wall-Street.

Il faut cesser de croire aux pantins, comme des enfants devant une représentation de marionnettes aux théâtres de nos étés.

La « bonne nouvelle », c’est que rien ne change réellement. Si Sarkozy est un messie, il en est d’autres qui ont des projets de 10 ans, 20 ans, 30 ans.

Comme si la Terre était une maison que l’on pouvait agrandir…

On a les téléphones intelligents, les vestes intelligentes, les cuisinières électriques intelligentes, les laveuses intelligentes.

Sapristi! Il ne manque plus que les politiciens.

Alors, l’avenir, c’est de les remplacer par un super ordinateur qui réglera tout ça. Les ordinateurs ont des failles, mais il ne savent pas mentir. Comme les politiciens….

Gaëtan Pelletier , sept 2014

 

En sus:

Aussi, il suffit de parcourir nos villages pour voir qu’un grand nombre de fermes ont disparu, les hangars ont été transformés en abris à caravanes et les étables sont vides et parfois même réhabilitées en habitation ou en gîte… Les paysages ont même été transformés par les remembrements imposés par les chambres d’agriculture au nom de la rationalisation, la destruction des talus et le rassemblement des petites parcelles ont préparé la mort des petits paysans incapables de suivre le rythme de cette course effrénée et sans limite à la production intensive dans des champs qui peuvent atteindre des centaines d’hectares. 

Le grand Monopoly de l’industrie capitaliste agricole

Comment marchés financiers et multinationales accaparent aussi les mers et les océans

Les formes de luttes sont diverses face à des menaces elles-aussi très variées. La construction des grands bassins aquacoles, d’industries extractives ou de grands projets hydroélectriques concourent à saper les écosystèmes. Au Nigeria, les pêcheurs essaient d’intenter une action contre la société pétrolière Shell concernant la pollution de leurs zones de pêche. Au Venezuela, les organisations de pêcheurs ont obtenu une loi interdisant la pêche avec des chaluts de fonds. Face à la menace que l’accaparement des mers fait planer sur la sécurité alimentaire, la résistance s’organise en faveur de droits collectifs pour les pêcheurs.

Agrandissons les mers….

 

 

Quand quelqu’un vous regarde, c’est dieu qui vous regarde…

munan15: A Limbu woman from east Nepal in her traditional ornaments

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Notre petit homme a passé son temps à chercher dieu… Quand la tendresse vous regarde et que vous renvoyez cette tendresse, c’est dieu qui se regarde dans un miroir… Quand la haine vous regarde et que vous regarder avec haine le regard, c’est le diable en vous qui se regarde dans un miroir.  

Il y a cette dame fort gentille, que je ne connais pas, qui me dit bonjour quand je marche. Je ne vois pas ses yeux, mais je vois dans son « Bonjour » un part de tendresse. 

Tous les massacres des guerres – que trop nombreuses de l’humanité- ont quelques causes indéchiffrable pour l’humain qualifié « d’ordinaire », alors que c’est lui l’extraordinaire. C’est mal famé dans le monde par la famine de l’avoir, de tout avoir dans un but que personne ne comprend. Les enfants continueront à mourir de faim, les hommes qui font ces enfants les offrir en offrande aux pays qui n’existent plus. Et les américains du nord, avec leur propagande givrée du cher patriotisme est un coulis de serpent et de piqûres.  

Les masses ne créent pas un monde nouveau. Elles ne créent que des masses nouvelles… Les masses n’enseignent rien. Personne ne fait la guerre seul et sans foi bétonnée. En frottant deux pierres on obtient le feu nécessaire au grand marché des armes, dit nécessaire à l’économie.

On ne peut pas aimer une masse. on ne peut pas non plus « aimer » une armée de tueurs de par des causes emmêlées dans l’histoire par le compost de la haine et des dirigeants ignares des rapports humains.

Boule de haine comme boule de neige.

On récolte ce qu’on récolte quand on passe au vote pour l’élection d’élus patentés aux chimères de la politique.

Ils se mettent à parler comme des jouets de bois.

C’est nous qui fournissons la matière première à toutes les guerres de par un démocratie naïve et fausse.

Nous sommes les esclaves qui choisissons nos maîtres.

On ne se regarde plus à travers les yeux et les petits mots du  quotidien qui sont les fibres vivantes de ce monde. On choisit la masse et on choisit également d’en faire partie.

Il y a des religions qui ont des noms, d’autres pas. Elle ne sont pas meilleures, mais pires.

La qualité de la vie passe par le non discours tricoté de formules naïves. C’est celles que l’on engraisse à travers les médias, même nos interventions, nos opinions.

Car un regard d’amour simple, très simple, n’a pas d’opinion. Il vous touche tout en touchant l’ensemble des racines mêmes de la création.

Alors, nous sommes déracinés par des arbres morts d’intellectuels frauduleux alliés à des vautours qui aiment bien voir les clans imbécilisés par leur propagande. 

Ils ont eux aussi leur sourire. Quel beau maquillage! Il passe à travers des yeux sombres et des litanies de mots vides. 

Les poissons se promènent en bancs… 

Gaëtan Pelletier 

20 août 2014 

Indígenas americanos alertan sobre la destrucción de la Madre Tierra

Vicky Peláez

17:28 06/12/2013
Columna semanal de Vicky Peláez

La tierra no pertenece al hombre, es el hombre que pertenece a la tierra (sabiduría indígena).

Hay eventos internacionales que la prensa globalizada trata de silenciar o simplemente ocultar para que no trasciendan y no perjudiquen la agenda de las transnacionales, a las que el escritor Eduardo Galeano bautizó como “el club internacional de banqueros y guerreros”. Todo esto en su empeño de controlar no solamente la vida humana sino la de la naturaleza. Así pasó desapercibida la V Cumbre Continental celebrada recientemente en el resguardo La María, en Cauca, Colombia, la tierra de la comunidad nasa, donde unos 4,000 representantes indígenas  del continente americano articularon propuestas en defensa de la Madre Tierra y expresaron su rechazo al modelo económico neoliberal imperante.

Los líderes de más de 40 etnias, entre ellas embera, wayúus, guaraníes, mapuches, araucos, machiguengas exigieron un alto a la firma de Tratados Bilaterales de Inversión (TBI) y Tratados de Libre Comercio (TLC) que establecen políticas de entrega de los recursos  naturales y crean regulaciones que permiten el saqueo de bienes y conocimientos de los pueblos. Las comunidades indígenas están preocupadas por la decisión de cuatro países latinoamericanos: Chile, Colombia, México y Perú para firmar el Acuerdo de Asociación Transpacífico (TPP en sus siglas en inglés) junto con Estados Unidos, Canadá, Japón, Australia, Nueva Zelanda, Vietnam, Malasia, Singapur y Brunei.

El TPP, que se negocia a puerta cerrada por iniciativa del gobierno de Barack Obama, es bautizado popularmente como “el Caballo de Troya Corporativo” o “NAFTA (Tratado de Libre Comercio de América del Norte: EE.UU., Canadá y México) a Base de Esteroides” pues impone los intereses de las transnacionales sobre los intereses nacionales de los países firmantes. Por supuesto que todo esto se presenta bajo la cobertura del más alto nivel del mercado libre, que sin embargo, de acuerdo a sus creadores, duplicaría las exportaciones norteamericanas, acomodaría las leyes del medio ambiente de los países firmantes a los intereses de las corporaciones y cambiaría patrones de la seguridad alimentaria.

También las multinacionales se harán cargo del Seguro Social, de Fondos de Jubilación y del Seguro Médico, limitando el uso de la medicina genérica entre muchos otros rubros, como lo muestra el ejemplo de Guatemala. Después de firmar este país el Tratado de Libre Comercio entre Estados Unidos y Centroamérica (CAFTA) se prohibió el uso de la medicina genérica subiendo en seguida el costo de medicamentos en 20 por ciento. Una de las causas del golpe de Estado en Honduras en 2009 fue precisamente la decisión del presidente depuesto Manuel Zelaya de firmar el convenio con Cuba para abaratar el costo de los medicamentos. Los cuatro mil representantes indígenas reunidos dieron su rotundo NO a estas prácticas y exhortaron a sus gobiernos  preservar la soberanía de sus países haciendo un alto a la firma de tratados de libre comercio.

Los participantes de la Cumbre Continental rechazaron enérgicamente el uso de los cultivos transgénicos por la transnacional Monsanto en los territorios indígenas del continente y demandaron derogar la Resolución 9.70 en Colombia del TLC con Estados Unidos. Esta ley prohíbe el uso de semillas naturales por los agricultores y los obliga utilizar solamente “semillas certificadas”, es decir los 14 millones de campesinos colombianos deben usar exclusivamente las semillas transgénicas que son semillas estériles de Monsanto, Cargill, DuPont, Dow Chemical Co. y de algunas otras corporaciones. De acuerdo al gurú de la gastronomía y alimentación, Carlo Petrini, actualmente “el 80 por ciento de las semillas en el mundo pertenecen a sólo cinco multinacionales”. Según este especialista, cuando la industria tenga el control total sobre la producción ya no existirá el campesino ni agricultor.

Los indígenas latinoamericanos, igual como todos los hombres de conciencia se oponen a los intentos de las corporaciones multinacionales de convertir la naturaleza en una mercancía pues la ven desde afuera, como lo presenta Eduardo Galeano, mientras que “las culturas indígenas la ven desde adentro”, como parte inseparable de su propia existencia. Se dan perfecta cuenta que el actual sistema globalizado está creando condiciones para la destrucción del medio ambiente y como lo sustenta Carlo Petrini, produce un desperdicio que nunca antes en la historia de la humanidad se había visto, no respeta tradiciones, destruye poblaciones y roba el futuro”.

No es ningún secreto, según este especialista, que “en los últimos 20 años se han usado más químicos que los que se habían utilizado en los 120 años anteriores”. Lo que les preocupa a los indígenas latinoamericanos reunidos en Colombia es el modelo depredador y de explotación irracional que “ha puesto en riesgo la vida y la vigencia de todos los seres del planeta”. Las recientes críticas del Comité de Derechos Económicos, Sociales y Culturales (DESC) de Naciones Unidas (ONU) al gobierno argentino confirman las preocupaciones expresadas en la Cumbre. Resulta que los desmontes, agro tóxicos, soja transgénica y minería a cielo abierto “han forzado a los pueblos indígenas a dejar sus territorios”, además, el uso de pesticidas químicos ha afectado negativamente la salud de estas comunidades”, sostiene este informe, concluyendo que el actual modelo agropecuario atenta contra la agricultura indígena.

Todo esto es harto conocido por los pueblos indígenas que estaban advirtiendo desde hace décadas el daño irreparable que produce la explotación depredadora, que no está sujeta a ningún control, a la Madre Tierra y a toda la naturaleza. La agricultura industrial y la política económica extractivista impuestas por el neoliberalismo para obtener el máximo de las ganancias hacen gran daño al medio ambiente y debilitan la agricultura campesina. A la vez la existencia de las leyes antiterroristas en la mayoría de los países latinoamericanos, desde Honduras a Argentina permite al agro negocio y los desalojos de pueblos nativos de su tierra ancestral, lo que representa una clara violación de los derechos humanos.

Los representantes de los indígenas exigieron también la cancelación de las concesiones mineras, que actualmente abarcan numerosos territorios indígenas, en todo el Continente y poner un alto a la lotización petrolera y minera en sus territorios. En el Perú, por ejemplo, el 72 por ciento de la Amazonía ha sido lotizado para más de 30 corporaciones multinacionales de gas y petróleo, siendo la mayoría de los Estados Unidos, la Unión Europea y China, en las zonas más ricas en especies de mamíferos, aves y anfibios. Lo trágico es que 58 de las 64 lotizaciones autorizadas por los gobiernos de Alejandro Toledo (2001-2006) y de Alan García (2006-2011) se encuentran en tierras de las comunidades campesinas e indígenas. Lo mismo está pasando en Brasil, Ecuador, Colombia y Bolivia donde las exploraciones de petróleo y gas ponen en riesgo a uno de los bosques más biodiversos y prístinos del planeta.

Los proyectos de extracción de gas de esquisto en América Latina (shale), siguiendo el ejemplo de los Estados Unidos y la Unión Europea, representan un nuevo peligro para la naturaleza porque contaminaría las fuentes subterráneas de agua dulce y afectarían las generaciones futuras. Ya está probado que la extracción de gas natural de las formaciones geológicas llamadas esquistos gasíferos mediante la fracturación hidráulica (FH) contamina el medio ambiente. De acuerdo a los estudios científicos, cada pozo FH requiere entre 4 a 30 millones de agua y entre 80 a 300 toneladas de químicos como benceno, tolueno, etilbenceno y xileno que son cancerígenos.

Todos estos problemas se reflejaron en la declaración final de la V Cumbre del Continente que decidió declarar el 12 de octubre Día de la Resistencia Continental “contra el capitalismo extractivista y el saqueo de los bienes naturales por la gran minería, la explotación petrolera, el gas y los megaproyectos”. A la vez exigieron a las Naciones Unidas aprobar una Declaración Universal de los Derechos de la Pachamama (Madre Tierra) para poder defender y protegerla a lo largo y ancho del Abya Yala (Continente Americano).

Reza una oración indígena maya: “Oh Gran Creador, Corazón del Cielo, Corazón de la Tierra, nuestra Madre: Danos vida, mucha vida y una existencia útil, para que nuestros pueblos encuentren la paz en todas las naciones del mundo”.

LA OPINIÓN DEL AUTOR NO COINCIDE NECESARIAMENTE CON LA DE RIA NOVOSTI

 

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Les petites perles des colliers sociaux

« Le chemin des mules pour les nuls ».  ( Gaëtan Pelletier)  

Le totalitarisme mondial est en train de gagner la guerre contre les « perles sociales », travailleurs acharnés qui tentent de sauver leur pays…  À celui qui a soif, on donnera un verre d’eau. À celui qui veut une mission, on lui donnera un lac pour qu’il puisse donner des verres d’eau. Et il pourra puiser dans le lac autant qu’il le voudra à condition – de par une loi quelconque – distribuer les verres d’eau de manière à ce que chacun reste un peu assoiffé.

Et il en sera ravi. Il ne manquera plus d’eau et aura le pouvoir de contrôler l’eau. Médaillé d’eau s’il le faut. La dignité humaine a soif.

Dans un collier, les perles sont tellement proches qu’elles ne voient pas les autres perles ni la structure du collier. Nous vivons alors dans une ère de « non-voyants » accrochés à une corde. Tous beaux, touts attelés à une tâche. Sans penser. Car la soif et la faim, la peur cultivé sous toutes formes: austérité, terrorisme, bref, tout l’arsenal contrôlé par un jeu de rôles ou chacun est « unique »,  mais personne. L’inhumanisation… La petite Shoah invisible dans laquelle chacun est une roue dentelée d’un mécanisme désormais mondial avec pour image de fond d’écran: les pays.

Selon la logique du petit politicien – ce comptable au faux col – les structures sociales sont parfaites. Et qui s’y rattache l’est. Nous sommes dans de grands pays mais dépaysés de notre âme. Sorte de terre lumineuse qu’on nous empêche de cultiver notre petit être et la compréhension des rapports humains.

L’échec du monde actuel réside dans le fait que les perles séparés de la structure ne peuvent vivre dans une certaine harmonie. Les « nations », désormais toutes totalitaires utilisent les humains-machine aux fins de développements économique sans aucun regard à l’humanisme.

Tu es perle et tu fabriquera ou continuera d’entretenir le collier. L’Homme-mule est parfait pour n’être qu’une perle perdue bientôt en vente. Délocalisé par les compagnies, par les guerres ( Irak, Syrie, et le reste…).  C’Est un homme-objet rond qui roule pour la machine à fabriquer de l’argent invisible. Le trafic des colliers et des perles.

Et celui qui aura une vision différente, briseur de collier, sera sévèrement sanctionné.

Il n’y aura d’avenir pour l’humanité que lorsque plusieurs mules, roues dentelés du système, auront pris conscience que la solution du bonheur relatif terrestre réside en une infinitude de corpuscules vivant par un régime autarcique et soudés par le respect et l’amour.

Comme chez les LOLO

Lolo

Du Think Big au Think Small… 

Bonne chance à ceux qui veulent « améliorer » les sociétés en mettant de l’argent-onguent ici et là. La vie n’est pas une structure plus grosse qui apporte le bonheur. La vanité et la faim font mauvais ménage. Hitler avait l’idée d’un peuple supérieur.  On a vendu à tous l’idée d’une civilisation supérieure. D’une globalisation supérieure. D’une éternité ici-bas.  On essaie de rendre l’insupportable supportable dans un report vers le futur. Chimérique et délirant.

Nous sommes le futur du 20 e siècle….  On a fait de la science une machine à fabriquer de l’argent. Et on a toutes les sciences pour créer un homme à fabriquer de l’argent. Mais on ne fabrique pas un sourire – ce petit ar-en-ciel de bonheur réel en numérisant les images.

Si la Terre est un jardin, il faut maintenant la dépouiller et nettoyer tout le sol historique des faux idéalistes intellectuels, les meilleurs ânes qui ne connaissent rien à l’âme…  Il font et refont de trajet de la misère de chacun en croyant que porter une charge est un acte de bravoure.

Gaëtan Pelletier

24 avril 2014

Nouvelle étude : les « conspirationnistes » sont sains ; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

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Par willsummer

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013

De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, ceux qui sont étiquetés « conspirationnistes » apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements.

L’étude la plus récente a été publiée le 8 juillet par les psychologues Michael J. Wood et Karen M. Douglas de l’Université de Kent (Royaume-Uni). Intitulée « What about Building 7? A social psychological study of online discussion of 9/11 conspiracy theories » (Et pour le Bâtiment 7? Une étude socio-psychologique de discussions en ligne sur les théories de la conspiration autour des attentats du 11 septembre 2001, ndt), l’étude faisait la comparaison entre les commentaires « conspirationnistes » (pro-théorie de la conspiration) et « conventionnalistes » (anti-conspiration) sur des sites web d’information.

Les auteurs ont été surpris de découvrir qu’il est maintenant plus conventionnel de laisser des commentaires soi-disant conspirationnistes que conventionnalistes: « Sur les 2174 commentaires recueillis, 1459 furent définis comme conspirationnistes et 715 comme conventionnalistes. » En d’autres termes, parmi les gens qui commentent les articles d’information, ceux qui ne croient pas aux explications gouvernementales d’événements tels que le 11 septembre ou l’assassinat de JFK dépassent en nombre ceux qui y croient par un facteur de plus de deux contre un. Ceci veut dire que ce sont les commentateurs pro-théorie de la conspiration qui expriment ce qui est reconnu comme la sagesse populaire conventionnelle, tandis que les commentateurs anti-conspiration deviennent une minorité isolée.

Peut-être parce que leurs opinions soi-disant mainstream ne représentent plus la majorité, les commentateurs anti-conspiration ont souvent témoigné de la colère et de l’hostilité: « L’étude… a démontré que les gens qui favorisaient la version officielle du 11 septembre étaient en général plus hostiles quand ils essayaient de convaincre leurs opposants. »

De plus, il s’est avéré que les gens anti-conspiration étaient non seulement plus hostiles, mais fanatiquement attachés à leurs propres théories de la conspiration. Selon eux, leur propre théorie pour le 11 septembre – une théorie de la conspiration affirmant que 19 Arabes, aucun d’entre eux ne sachant piloter un avion efficacement, ont perpétré le crime du siècle sous la direction d’un mec sous dialyse dans une caverne en Afghanistan – était indiscutablement vraie. Les soi-disants conspirationnistes, par contre, ne prétendaient pas avoir de théorie expliquant complètement les événements du 11 septembre: « Pour ceux qui pensent que le 11 septembre était une conspiration du gouvernement, l’attention ne se porte pas sur la promotion d’une théorie en particulier, mais sur le démontage de la version officielle. »

Bref, cette nouvelle étude par Wood et Douglas suggère que le stéréotype négatif du conspirationniste – un fanatique hostile scotché à la vérité de sa propre théorie personnelle marginale – décrit avec précision les gens qui défendent la version officielle du 11 septembre, pas ceux qui la contestent.

De plus, l’étude a démontré que les soi-disants conspirationnistes discutent du contexte historique (tel que voir l’assassinat de JFK comme précurseur du 11 septembre) plus que les conventionnalistes. Elle a également découvert que les soi-disants conspirationnistes n’aiment pas se faire appeler ainsi, ou « théoriciens de la conspiration ».

Ces deux découvertes sont amplifiées par le nouveau livre « Conspiracy Theory in America » (La Théorie de la Conspiration aux USA, ndt) écrit par le politologue Lance DeHaven-Smith, publié plus tôt cette année par University of Texas Press. Le Professeur DeHaven-Smith explique pourquoi les gens n’aiment pas se faire traiter de « conspirationnistes »: le terme fut inventé et fait circuler par la CIA pour critiquer et railler les gens qui demandaient des comptes sur l’assassinat de J.F. Kennedy! « La campagne de la CIA pour rendre populaire le terme « théorie de la conspiration » et l’adhésion à de telles théories la cible de railleries et d’hostilité doit, hélas, recevoir le crédit d’avoir été l’une des initiatives de propagande les plus réussies de tous les temps. »

En d’autres mots, les gens qui se servent des termes « théorie de la conspiration » et « conspirationniste » comme insulte le font comme résultante d’une conspiration réelle, largement documentée et incontestée par la CIA pour étouffer l’enquête sur l’assassinat de JFK. Cette campagne, au fait, était totalement illégale, et les agents de la CIA impliqués sont des criminels; la CIA n’a pas le droit de mener des opérations domestiques, mais enfreint régulièrement la loi pour ce faire dans des opérations domestiques allant de la propagande aux assassinats.

DeHaven-Smith explique aussi pourquoi ceux qui doutent des explications officielles de « crimes importants » sont enthousiastes pour discuter du contexte historique. Il souligne qu’un grand nombre d’affirmations de conspirations se sont avérées être fondées, et qu’il semble y avoir des liens forts entre beaucoup de « crimes de l’état contre la démocratie » encore irrésolus. Un exemple évident est le lien entre les assassinats de John F. Kennedy et son frère Robert F. Kennedy, qui ont toutes deux pavé le chemin de présidences qui ont continué la guerre du Vietnam. Selon DeHaven-Smith, nous devrions toujours discuter des « assassinats Kennedy » au pluriel, parce que les deux meurtres semblent être des aspects du même crime plus large.

La psychologue Laurie Manwell de l’Université de Guelph est d’accord pour dire que l’étiquette « théorie de la conspiration » conçue par la CIA dérange les fonctions cognitives. Elle souligne, dans un article publié dans American Behavioral Scientist (2010) que les gens qui sont anti-conspiration ne peuvent pas penser clairement à propos de tels crimes apparents contre la démocratie que le 11 septembre à cause de leur incapacité à gérer des informations en conflit avec une croyance pré-établie.

Dans le même numéro de ABS, le Professeur de l’Université de Buffalo Steven Hoffman ajoute que les gens anti-conspiration sont typiquement la proie d’une « forte tendance à la confirmation » – c’est-à-dire, ils recherchent des informations qui confirment leurs croyances pré-établies, tout en se servant de mécanismes irrationnels (tel le label « théorie de la conspiration ») pour éviter des informations conflictuelles.

L’irrationalité extrême de ceux qui s’attaquent aux « théories de la conspiration » a été aptement exposée par les Professeurs en communication Gina Husting et Martin Orr de Boise State University. Dans un article de 2007, lu par la communauté scientifique et intitulé « Dangerous Machinery: ‘Conspiracy Theorist’ as a Transpersonal Strategy of Exclusion » (Machinerie Dangereuse: ‘Conspirationniste’ comme Stratégie Transpersonnelle d’Exclusion, ndt), ils ont écrit:

« Si je vous appelle conspirationniste, cela importe peu que vous ayez réellement affirmé qu’une conspiration existe ou que vous ayez simplement soulevé un sujet que je préfèrerais éviter… En vous étiquetant ainsi, je vous exclus stratégiquement de la sphère où la parole, le débat et les conflits publics prennent place. »

 

Mais maintenant, grâce à l’Internet, les gens qui doutent des histoires officielles ne sont plus exclus de la conversation publique; la campagne de la CIA vieille de 44 ans pour étouffer le débat en utilisant la raillerie « conspirationniste » est usée jusqu’à la corde. Dans les études académiques, comme dans les commentaires des articles d’informations, les voix pro-théorie de la conspiration sont désormais plus nombreuses – et plus rationnelles – que celles qui sont anti-conspiration.

Pas étonnant que les gens anti-conspiration ressemblent de plus en plus à des cinglés hostiles et paranoïaques.

Source : presstv.ir

oulala.info

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Les méthodes de l’Empire

Les méthodes de l’Empire

Exemples du Guatemala, du Nicaragua et du Salvador

Les USA sont le plus gros consommateur des mots « liberté » et « démocratie ». C’est sans doute pourquoi il ne leur en reste plus pour les exporter avec le mode opératoire ad hoc. Les peuples doivent se contenter de l’importation (imposée) d’ersatz couleur rouge sang.

Le peuple guatémaltèque connaît bien son grand voisin du nord ( dont la population, au contraire, serait bien en peine de localiser le Guatemala sur une carte) : il a subi pendant 40 ans la tutelle « protectrice »d’un pays qui armait, entraînait et finançaient une armée nationale dont la principale tâche a été de massacrer la population. La policeet les escadrons de la mort faisaient régner l’ordre par la terreur. La moindre revendication de justice sociale, considérée comme une intolérable atteinte aux privilèges, était réprimée dans les bains de sang. Le nombre de victimes civiles, femmes et enfants compris, est estimé à 100 000. En 1982, le président Reagan, visitant le Guatemala, se félicitait de «l’engagement des dirigeants en faveur de la démocratie » tandis qu’Amnesty International comptabilisait des massacres de civils dans 60 villages.

Durant les quinze dernières années, le Salvador a été ravagé par des troubles qui ont fait 75 000 morts (sur 6,5 millions d’habitants) et conduit au déplacement d’un million de personnes. En1990, l’ONUSAL (mission d’observation de l’ONU au Salvador) qui a recueilli 22 000 plaintespour exécutions extrajudiciaires, tortures et disparitionsnotera : « 90% des actes de violence documentés ont été commis par l’armée, les forces gouvernementales de sécurité et les escadrons de la mort. » La clique sanguinaire était sponsorisée par les mêmes parrains qui oppressaient le Guatemala.

Au Nicaragua, les choses étaient différentes avec un président démocratiquement élu, respectueux de la légalité, et dont le gouvernement avait entrepris des réformes. Le puissant voisin regrettait alors à l’époque du dictateur nicaraguayen Somoza et la violence sera donc importée par des mercenaires armés par les Etats-Unis : les Contras dont on apprendra plus tard qu’ils étaient financés grâce à un trafic de cocaïne organisé par la CIA.

C’est dans ce contexte de guerres de « basse intensité » où les idées de gauche ont été éradiquées à coups de fusils, que les Etats-Unis se sont avisés de donner à leur arrière-cour une façade démocratique.

Des élections ont eu lieu au Guatemala et au Salvador. Les partis politiques qui bénéficiaient à la fois de l’argent, de l’armée, de la police, du soutien officiel des Etats-Unis et … de candidats encore vivants l’emportèrent. Le Guatemala et le Salvador étaient donc devenus des « démocraties ».

Au Nicaragua, le gouvernement légitime a organisé des élections équitables. La population meurtrie, aspirant à la paix, a entendu les menaces des États-Unis au cas où elle aurait mal voté.La gauche progressiste de Daniel Ortega a été battue. Une démocratie nationale a été remplacée par une démocratie pro États-Unis qui s’est empressée de se plier aux diktats du FMI, de liquider les acquis sociaux, de restaurer les privilèges et de faire promptement remonter la misère, l’injustice et le taux d’analphabétisme.

L’ordre règne dans le poulailler et, de plus, il paraît tout propre. Il est paré pour toute visite des docteurs ès démocraties libérales qui confondent allégrement libres marchés et peuples libres, multiplicité des médias et diversité des opinions, Diafoirus pédants qui professent que l’appropriation publique d’organes de presse ( c’est à dire leur gestion sous contrôle de la nation) est dans tous les cas attentatoire à l’objectivité tandis que leurprivatisation serait gage d’impartialité, toujours, partout et à 100 %.

Nous avons choisi ici d’évoquer trois pays d’Amérique latine dont les populations ont étédécimées par leur police et leur armée (manoeuvrées par la CIA) ou par des mercenaires aux ordres de Washington.

La place nous manque pour raconter les malheurs de bien d’autres, partout dans le monde !

Si l’on observe la situation en Amérique latine depuis cinquante ans, on est horrifié devant lapersistance des massacres des populations par les armées nationales, la police, lesofficines privées, les groupes paramilitaires, par les enlèvements, les torturesle pillage systématique des richesses au profit d’une oligarchie dont la fortune trouve refuge dans les banques US, par la misère, l’analphabétisme, la surexploitation des travailleurs, y compris les enfants, le désastreux état sanitaire. Quel pays de la région échappe à ce terrible bilan ? Cuba (depuis sa Révolution de 1959). Cuba, cible permanente decampagnes hostiles, aux États-Unis et en Europe, dans la presse libre et objective de nos grands pays riches et démocratiques. Cuba dont on veut nous faire oublier qu’elle connaissait naguère, sous la férule de Batista, les drames que vivent encore aujourd’hui nombre de ses voisins. »

            Danielle Bleitrach, Viktor Dedaj et Maxime Vivas  (Les États-Unis de mal empire)

http://diktacratie.com/les-methodes-de-lempire/