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◄ ► Rio 20 : Journée internationale de luttes Les peuples du monde contre la marchandisation de la Nature

La Via Campesina appelle toutes les organisations paysannes du monde ainsi que ses alliées et alliés à organiser des actions au cours du mois de juin.

8 mai par Via Campesina

La Via Campesina appelle toutes les organisations paysannes du monde ainsi que ses alliées et alliés à organiser des actions au cours du mois de juin.

L’avancée du système capitaliste qui, pendant les deux dernières décennies, est arrivée à des dimensions inédites, conduit à des crises tout aussi inédites. Les crises financière, alimentaire, énergétique et environnementale sont les visages multiples de la crise structurelle du capitalisme, qui ne connaît pas de limites dans sa quête de profits. La crise structurelle actuelle, comme d’autres crises de cette sorte, touche les peuples du monde mais laisse indemnes les élites et les grandes sociétés.

Sur tous les continents, nous avons vu que, même pendant la crise, l’élan du capitalisme n’a pas diminué. Car nous constatons les accaparements illégaux des terres par des sociétés étrangères, l’avance de l’industrie extractive (minière et pétrolière), les cultures génétiquement modifiées de plus en plus présentes dans les champs, les agro-carburants, les pesticides vendues à une échelle gigantesque. En fin de compte, la crise du capitalisme ne veut pas dire que le système fait volte-face. Au contraire, c’est à ce moment précis, qu’il avance avec le plus d’intensité, parce que les entreprises profitent de la crise pour étendre leur domination aux territoires qui n’ont pas encore été conquis.

La Conférence Rio + 20 en est un exemple clair. Au lieu de rassembler les gouvernements du monde entier pour trouver de vraies solutions à la crise environnementale, cet événement servira à consolider les fausses solutions aussi bien que l’accaparement des territoires des paysannes et paysans, ainsi que des peuples premiers. A la Conférence de l’ONU, il n’y a que les intérêts des grandes sociétés qui trouveront leur place.

Afin de résister à ces intérêts et à les confronter, il est fondamental que les peuples du monde continuent à renforcer leurs organisations et leurs luttes, qu’ils élèvent leur voix et qu’ils démontrent que seulement la souveraineté populaire offre de réelles solutions.

Ainsi, en tant que Via Campesina, nous demandons à nos organisations membres et à nos alliées et alliés d’organiser et de coordonner des luttes pendant tout le mois de juin, principalement durant la Journée internationale de l’environnent, le 5 juin. De cette manière, nous démontrerons notre unité et notre force afin d’envoyer à l’avance, de partout dans le monde, un message radical aux représentants des gouvernements qui se réuniront à Rio + 20, du 20 au 22 juin, à Rio de Janeiro, Brésil.

Chaque lutte, chaque résistance, chaque territoire que nous récupérons doit être l’expression de cette unité mondiale devant l’offensive du système capitaliste contre la nature.

Parallèlement à la Conférence officielle, nous, les peuples du monde, serons réunis au Sommet des Peuples, dans un processus de construction collective et de mobilisation permanente. Au cours de la semaine du 18 au 22 juin, il y aura aussi une période de mobilisation mondiale, car notre tâche ne se situe pas seulement à Rio de Janeiro. En effet, nous devons poursuivre les luttes dans notre propre pays, particulièrement lors de la journée inaugurale de la Conférence officielle, le 20 juin. Cette période de luttes sur tous les continents devrait se répercuter à Rio de Janeiro et dans le monde entier.

Nous convoquons toutes les organisations paysannes et leurs alliée et alliés à organiser des mobilisations et des actions partout dans le monde : des marches dans les villes ou dans les campagnes ; des conférences de presse ; des actions pour demander la Réforme agraire et l’accès à la terre ; des campagnes de communication ; des programmes de radio ; des mobilisations contre les entreprises responsables de la dégradation environnementale ; des débats dans les écoles et les universités ; des projections de films documentaires ; et d’autres actions que vous organiserez collectivement chez vous.

Au moment où le capitalisme veut mondialiser davantage son système, dominer nos territoires et exploiter notre main d’oeuvre, nous devons internationaliser notre lutte. Nous allons nous organiser, préparer des actions, faire appel à nos bases et à nos alliés pour cette grande journée de lutte contre le capitalisme. La force de notre journée de luttes viendra de notre capacité de nous organiser et d’atteindre une visibilité nationale et internationale.

Nous vous demandons de nous informer de vos actions à l’adresse électronique suivante : lvcweb@viacampesina.org

Non aux fausses solutions du capitalisme vert

Pour l’agriculture paysanne !

Globalisons la lutte. Globalisons l’espoir.

Voir en ligne : viacampesina.org

cadtm.org

Le hold-up durable…

John Muyiisha et les communautés de Kalangala, en Ouganda, ont perdu leurs terres. Un jour, la compagnie kenyane BIDCO est venu et leur a dit que la terre ne leur appartenait plus. Ils sont venus avec des bulldozers et aplatie de la forêt ancienne et des plantations de café lui John. S’il vous plaît soutenir John. Agissez dès maintenant! http://www.foei.org/landgrab

Cette vidéo a été produite par http://www.thesourcefilm.org pour les Amis de la Terre International. Musique: Gary Morris Reuben – http://www.hoorayface.bandcamp.com

Ouganda : l’expansion des plantations de palmier à huile de BIDCO menacera encore plus les moyens d’existences des communautés locales

 

BIDCO, le plus grand fabriquant d’huiles végétales, de graisses, de margarine, de soupes et de concentrés de protéines de l’Afrique centrale et orientale et celui qui croît le plus vite, est en train d’investir dans une plantation milliardaire de palmiers à huile dans les îles Bugala de Kalangala. L’entreprise a pour partenaires capitalistes Archer Daniels Midlands d’Amérique, le groupe malais Wilmar et Josovina de Singapour. Dans le cadre du projet de développement de l’huile végétale, le Fonds international pour le développement agricole (IFAD) et la Banque mondiale ont accordé à l’Ouganda un prêt de 10 millions USD pour financer les plantations et l’infrastructure, tandis que le gouvernement apportera l’équivalent de 12 millions en terres, électricité et construction de routes, et que BIDCO y investira 120 millions (cf. Bulletin nº 100 du WRM).

Le projet prévoyait de planter 10 000 ha de palmiers sur l’île Bugala. À ce jour, presque toute la surface prévue a été plantée, 6 500 ha correspondant à la plantation mère et 3 500 ha à des petits propriétaires sous-traitants.

D’après les initiateurs du projet, celui-ci visait à améliorer le niveau de vie des Ougandais, en particulier celui des habitants de Kalangala, et surtout à améliorer l’alimentation des pauvres et à réduire la dépense que représente pour le pays l’importation d’huiles végétales.

À ce jour, Oil Palm Uganda Ltd (filiale de BIDCO) a déjà défriché plus de 6 500 ha de forêts et de prairies qu’elle a presque entièrement remplacées par des palmiers à huile ; ces palmiers seront prêts pour la récolte cette année.

Or, le projet n’a pas été à la hauteur des promesses du gouvernement et de l’entreprise. D’après un rapport récent du Forum des ONG du district de Kalangala (KADINGO), la population de la zone se heurte à de graves problèmes.

L’établissement des plantations a eu un fort impact écologique découlant du déboisement et de la diminution des réserves d’eau, de sorte que la population ne peut plus obtenir de nombreux produits et services qu’elle tirait de l’environnement forestier. Pourtant, le problème le plus grave pour les communautés est que les entreprises de plantation se sont emparées de leurs terres. Dans le district de Kalangala, les gens ne sont pas les propriétaires formels de leurs terres. Les entreprises reçoivent du gouvernement des concessions ou des titres et l’aide nécessaire pour réprimer toute opposition des communautés.

Il y a eu des conflits à ce sujet entre BIDCO et la population. Certains habitants de la zone ne savent pas ce que l’avenir leur réserve, tout simplement parce que la terre où ils sont établis est réclamée par BIDCO.

À cela s’ajoute le fait que de nombreuses communautés ont été déplacées des champs qu’elles cultivaient et des pâturages, de sorte qu’elles ont dû vendre leur bétail. À ce qu’on dit, certains habitants sans terre de Bwendero, Buguzi et Mulabana auraient reçu de l’aide pour se réinstaller ailleurs, mais les communautés déplacées de Buswa et de Mugela n’auraient pas été indemnisées du tout ou auraient reçu une compensation insuffisante.

Le fait que des terres domaniales aient été données aux entreprises a affecté les communautés locales qui les habitaient et qui en dépendaient pour leur subsistance. En outre, le boum du marché foncier sur l’île a attiré de nombreux acheteurs fortunés, de sorte que d’autres habitants autochtones ou résidents de longue date ont vu leurs terres clôturées ou en ont été expulsés.

Ainsi, les populations qui habitaient aussi bien des terres privées que des terres publiques ont perdu leurs moyens d’existence. Même ceux qui n’ont pas été touchés s’inquiètent de leur avenir et ne peuvent plus faire d’investissements à long terme. Dans le village de Mugoye, plus de 100 personnes vivent aujourd’hui dans une enclave entourée de plantations de palmier à huile. Les habitants se demandent ce qui va se passer si les « propriétaires » décident de vendre la terre aux propriétaires du projet ou la transformer en plantations de palmiers suivant le système de la sous-traitance.

La terre et les ressources naturelles telles que les forêts ont été un filet de sauvetage pour les victimes des changements sociaux, du déplacement, du chômage, de la perte de possibilités de travail dans les zones urbaines, etc. La perte de cette terre a accru la vulnérabilité de ces personnes aux chocs ou aux changements qu’elles ne peuvent pas contrôler.

En outre, il existe de nombreux conflits entre les communautés et le projet, du fait que les premières ont été privées d’accès aux ressources suivantes :

– l’utilisation du réseau routier du projet pour le déplacement ou le transport du bétail ;
– les points d’eau situés dans la zone du projet, dont certains ont été détruits pendant le défrichage, en particulier les puits de Kibaale ;
– les pâturages situés dans la zone du projet ; les bestiaux « infracteurs » sont confisqués et leurs propriétaires doivent payer une amende exorbitante, sous peine de les voir abattus et mangés pour rien, ce qui décourage l’élevage dans la plupart de la région.

Un problème particulièrement grave a découlé de l’appropriation des carrières de sable et de l’interdiction d’accès aux matériaux de construction, comme dans le cas de Bukuzzindu. La population y obtenait du sable de construction mais, après le démarrage du projet, elle n’a plus eu accès à ce matériau indispensable. La zone a été affectée à la plantation de palmiers et à la construction de logements pour les cadres et les travailleurs supérieurs. Le refus de BIDCO de quitter la zone est en train de provoquer des frictions avec la communauté, au point que celle-ci a réagi en creusant des fossés le long des routes pour que les véhicules de l’entreprise aient des accidents.

Dans sa hâte d’obtenir davantage de terres, l’entreprise a même couvert de palmiers à huile la cour de récréation des écoliers du village de Kasenyi–Bamungi !

Étant donné que BIDCO prévoit d’établir 30 000 hectares supplémentaires de plantations sur le continent, il est important de mettre les habitants de la zone visée au courant des conséquences négatives que les 10 000 hectares plantés sur les îles ont déjà eues. L’expansion proposée ne va pas améliorer leur niveau de vie, au contraire, elle va empirer leur situation, et les communautés des îles Bugala peuvent en donner des preuves plus que suffisantes.

Article fondé sur des informations tirées de : “A study to identify key issues for engagement about the oil palm project in Ssese islands Kalangala district: A case study of Buggala and Bunyama island in Kalangala district”, envoyé par David Mwayafu, responsable des programmes de la Coalition ougandaise pour le développement durable (UCSD), B.P. 27551, Kampala, tél. 256 414 2694, adresse électronique ugandacoalition@infocom.co.ugwww.ugandacoalition.or.ug. Pour obtenir la version intégrale du rapport : Kalangala District NGO Forum,Kalangalango@yahoo.com.

 

La vie comme une toile de Bosch

Gaëtan Pelletier

Tout être humain aspire à la paix. Tout être humain aspire à l’amour. Tout être humain aspire à la tranquillité.

À regarder la réalité filtrée par les médias, les partis politiques plastifiés dans leur vision du monde, les rêves vendus aux enfants par les troublantes images et miroirs déviants, il vaut mieux s’abonner tout de suite à un club optimiste qui, en partant, ne marchera pas.

Le citoyen en fauteuil roulant

Dans la course effrénée et tristement inhumaine, on assiste à la course vers un but délirant pour l’avenir de l’humanité. On se plaignait jadis que les pommes avaient des vers… La Terre étant une pomme, les vers sont maintenant si nombreux qu’on ne peut plus la croquer à pleine dent. .

On a travaillé et on travaille encore sur les représentations en tri dimensions. Du cinéma « réaliste »…

On l’a sous les yeux. Mais dans un désordre maintenant si complexe qu’il est inutile de vouloir tout « comprendre ».

Et chaque jour on maille et démaille les mensonges pour en fin de compte n’arriver qu’à une image sans aucun lien avec la nature profonde de l’humain.

Nous voilà en face de traumatisés « riches ».

Le tricot

Jadis, on tricotait des bas à la chandelle. Maintenant on tricote des articles sur le net. Ce qui en sort a l’air d’un bas à un pied. C’est Zen de tricoter. L’esprit humain a besoin de sagesse, de repos de l’esprit, de sécurité, et de procréer et non pas tuer.

Voilà notre humain chimifié, cybertechonolisé (sic), robotisé, cyborg : il cultive sa capacité de penser, s’en vante, affine  les technologies. Mais pour l’amour et la sagesse, pour la vie simple, il est devenu un Frankenstein débile.

Les broches à tricoter devraient être suffisantes pour cet animal « intelligent »…

Le furtif et les brouillons

Le B-2 est capable d’emporter jusqu’à 80 bombes classiques Mk82 de 227 kg, mais il est trop précieux pour être utilisé comme simple « camion à bombes ». Un exercice impliquant le largage en une seule passe de 22 secondes de 80 bombes de 227 kg « intelligentes » JDAM guidé par GPS sur une zone étendue avec une précision de 10 mètres a lieu le 10 septembre 2003 avec succès à Hill Air Force Base, dans l’Utah

On se pratique sûrement en Libye pour y implanter la démocratie, ce concept suave qui fait des dirigeants des images floues comme des aquarelles.

J’ignore s’il existe d’autres planètes ou civilisations dans l’Univers, j’espère seulement qu’elles ont réussi mieux que la nôtre.

On a l’air d’un brouillon de Dieu.

Même la Chine se lance dans un programme de furtifs.

Le J-20

Le tigre déguisé en souris

BEIJING, 18 janvier (Xinhua) — Les investissements directs chinois à l’étranger dans le secteur non financier ont atteint 59 milliards de dollars en 2010, soit une augmentation annuelle de 36,3%, a annoncé mardi le ministère chinois du Commerce.

Le volume total des investissements directs chinois à l’étranger dans le secteur non financier a atteint 258,8 milliards de dollars à la fin de 2010. French News

On devrait organiser un concours de mascarades pour les meilleurs au monde. La Chine gagnerait.

Cette souris est en train d’acheter tous les morceaux de la Terre, peu importe les pays, est une rongeuse savante qui copie, refait, achète et…possède.

Bref, fin finaude, elle délaisse le géopolitique, vend des armes, achètes tout, même les dettes et s’infiltre partout.

Comme la punaise de lit.

Pendant ce temps…

Pendant ce temps, la vie est devenue folle.

L’enquête menée par le magazine Rolling Stone a aussi révélé comment:
• Les troupes ont tué par balles des civils et tenté de camoufler leurs
crimes;
• Les soldats américains ont découpé une partie du crâne d’un mort;
• Les soldats ont applaudis en filmant un raid aérien américain faisant
sauter deux civils afghans;
• Une vidéo montre deux civils afghans sur une moto être abattu.

Pendant ce temps, le magazine Rolling Stone faisait des déclarations surprenantes, mais surtout des images.

Mais on jouait aux cartes…

Dans un épisode horrible, le magazine affirme que des soldats ont coupé le
doigt d’un enfant afghan mort et l’on ensuite utilisé comme « jeton » dans
un jeu de cartes.

Mais, comme on a une certaine classe, des « principes », on vous avertira de ne pas regarder ces images.

Les guerres géopolitiquesLes guerres économiques

Les guerres idéologiques

Les guéguerres du net

L’information en fragmentations

Les Monsanto

Les enfants au travail

Les sociétés développées et leurs citoyens déboussolés

Le Japon nucléarisé

Les dettes immondes

Le gaz de schiste qui vous troue votre terrain

Le développement durable

Le tout va bien

Les enfants violés

Les victimes « collatérales »

L’arnaque de la crise 2008

Etc…


L’Homme  est devenu son « propre » prédateur.Un menteur de plâtre. Un tueur en scieries… Un carnassier aux dents atomisées.

Mais fier…

Fier de sa technologie… Comme les écrans que M. Charest veut placer dans les écoles. C’est du même acabit.

De l’amour Cyborg…

Le temps

On pourrait continuer longtemps à « analyser » pour trouver des solutions.

Il n’y en a plus. C’est une poussée en synergie qui nous mène à la défaite totale.

La solution, la seule, réside en une parcelle de survie – démondialisée – démonalisée, en attendant.

À preuve : on regarde le Japon à la télé.

La Libye à la télé.

La faim sur le net :

Je ne veux pas faire de morale, mais un simple constat. Tous les enfants de ce monde sont nos enfants d’une certaine manière.

Si le citoyen avait le choix, achèterait-il un furtif?

On a oublié que papa et maman sont les origines de ce monde. Peu importe leur nom…

En attendant…

Nous pouvons tous prier Dieu.

Je pense qu’il est à l’intérieur de nous, mais que trop oublié.

En attendant la vie : la pomme et l’orange

Y-a-t’il un humain qui rêve de conquérir le « monde »?

La plupart rêvent de se lever le matin, de regarder le soleil, de manger et d’aimer. Aimer c’est nourrir la Vie.

Simplifier…

Et si chacun était un Dieu venu admirer sa création?

La question du diable et du dieu :

1.      Qu’est-ce que la guerre apporte à l’humain?

2.      Qu’est-ce que la paix apporte à l’humain?

La comptabilité défaillante de la FED à côté de cela, c’est de l’arithmétique de la pomme et de l’orange.

La subtilité est que un et un font trois.

Et bien plus. Car dans le fruit se cache toutes les graines.

Sans compter toutes les subtilités cachées et variantes qui nous mènent à la beauté de la vie.

Mais qui donc s’intéresse à la Vie?

Nous voilà rendus à l’ère où tuer est plus important que vivre.

Gaëtan Pelletier

Comment détruire un pays par des tueurs à gages

Alors la troisième ligne de défense, si les tueurs à gages économiques échouent et si les chacals échouent, c’est d’y envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes pour tuer et se faire tuer. Ce qui est évidemment en train de se passer en Irak.

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Grèce, Irlande, Portugal… Est-ce là un hasard?  Je clame depuis longtemps que la notion de pays est virtuelle. La mondialisation, vendue comme un bienfait, n’en est qu’un pour les déplacements de capitaux qui jugulent les États.

Menotter par les dettes.

La déstabilisation de l’Europe est une opération de longue date où les enjeux monétaires, en luttes, effacent toute notion et revendication de pays.

Les pays sont maintenant virtuels… Comme l’argent.

Et le pouvoir démocratique n’en est plus un, puisque tout est contrôlé par la finance.

Le livre et le document datent un peu. On l’a souligné longtemps. Mais voilà les effets des assassins, implantés pour détruire et s’emparer des richesses des pays.

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Il y a 20 ans, Perkins a commencé à écrire un livre intitulé « la Conscience d’un Tueur à gage Economique »

Perkins écrit, « le livre à l’origine était dédié aux présidents de deux pays, des hommes qui avaient été mes clients et que j’ai respecté et que je tenais en estime – Jaime Roldos, président de l’Equateur, et Omar Torrijos, président du Panama. Les deux sont morts dans des crashs d’avion. Leurs morts n’était pas accidentelles. Ils ont été assassinés parce qu’ils s’opposaient à l’alliance entre les dirigeants des multinationales, les gouvernement et les banques dont l’objectif est de construire l’Empire Global. Nous, les tueurs à gages économiques, n’avons pas réussi à retourner Roldos et Torrijos, alors un autre type de tueurs à gages, les chacals de la CIA, qui étaient toujours dans notre sillage, sont entrés en scène. »

John Perkins écrit aussi : « on m’a convaincu de ne pas écrire le livre. Je l’ai commencé quatre fois au cours des vingt dernières années. A chaque fois, ma décision était motivée par des événements mondiaux : l’invasion du Panama par les Etats-Unis en 1980 [correction : l’invasion a eu lieu en 1989 - NDT], la première Guerre du Golfe, la Somalie, et la montée d’Oussama Ben Laden. Cependant, des menaces et des pots de vin m’ont toujours convaincu de m’arrêter. »

Perkins a finalement publié son livre intitulé « Confessions of an economic hit man » [confession d’un tueur à gages économique]. Il est avec nous dans les studios.

AMY GOODMAN : Nous sommes avec John Perkins. Bienvenu à « Democracy Now » [titre de l’émission - NDT]

JOHN PERKINS : Merci, Amy. Je suis heureux d’être avec vous.

AG : Et nous sommes heureux de vous recevoir. Bien, expliquez-nous ce terme « tueur à gages économique », comme vous dites.

JP : En gros, nous étions formés et notre travail consistait à construire l’empire américain. De créer des situations où le maximum de ressources étaient drainées vers ce pays, vers nos multinationales, notre gouvernement, et nous avons été très efficaces. Nous avons construit le plus grand empire de l’histoire du monde. Et nous l’avons fait au cours des 50 ans qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, avec peu de moyens militaires en réalité. En de rares occasions, comme en Irak, les militaires interviennent mais uniquement en dernier recours. Cet empire, contrairement à tout autre empire de l’histoire du monde, a été crée d’abord par la manipulation économique, par la fraude, par la corruption de personnes avec notre mode de vie, et à travers les tueurs à gages économiques. J’en faisais partie.

AG : Et comment en êtes-vous arrivé là ? Pour qui avez-vous travaillé ?

JP : J’ai été recruté lorsque j’étais encore étudiant dans une école de commerce, à la fin des années 60, par l’Agence de Sécurité Nationale [NSA - acronyme anglais, NDT], la plus grande et la moins connue des agences d’espionnage du pays. A la fin, j’ai travaillé pour des compagnies privées. Le premier tueur à gage économique était Kermit Roosevelt, dans les années 50, le petit-fils de Teddy [président des Etats-Unis - NDT] , qui renversa le gouvernement Iranien, un gouvernement démocratiquement élu, le gouvernement de Mossadegh qui avait été désigné « homme de l’année » par le magazine Time. Il a réussi à le faire sans verser de sang – enfin, il y en a eu un peu, mais sans intervention militaire, juste en dépensant des millions de dollars et en remplaçant Mossadegh par le Chah d’Iran. A ce stade, nous avons compris que l’idée d’un tueur à gages économique était une très bonne idée. Nous n’avions plus à nous préoccuper d’un risque de conflit armé avec la Russie en opérant ainsi. Le problème était que Roosevelt était un agent de la CIA. Il était donc un employé du gouvernement. S’il avait été découvert, nous aurions eu de gros ennuis. Cela aurait été très embarrassant. Alors la décision a été prise de faire appel à des organisations comme la CIA et la NSA pour recruter des tueurs à gages économiques comme moi et nous faire travailler pour des sociétés privées, des sociétés de conseil, de construction. Ainsi, si on se faisait prendre, il n’y avait aucun lien avec le gouvernement.

AG : D’accord. Pour qui avez-vous travaillé ?

JP : Et bien, le compagnie pour laquelle je travaillais s’appelait Chas. T. Main à Boston, Massachusetts. Nous avions environ 2000 employés, et je suis devenu leur économiste en chef. J’avais 50 personnes sous mes ordres. Mais mon véritable job était de conclure des affaires. J’accordais des prêts à des pays, des prêts énormes, qu’ils ne pouvaient pas rembourser. Une des clauses du prêt – disons 1 milliard de dollars pour un pays comme l’Indonésie ou l’Equateur – était que le pays devait retourner 90% du prêt à des compagnies états-uniennes, pour reconstruire des infrastructures, des compagnies comme Halliburton ou Bechtel. Ce sont de grosses compagnies. Ces compagnies ensuite construisaient des réseaux électriques ou des ports ou des autoroutes qui ne servaient qu’aux quelques familles les plus riches de ces pays. Les pauvres de ces pays se retrouvaient en fin de compte avec une dette incroyable qu’ils ne pouvaient absolument pas payer. Un pays aujourd’hui comme l’Equateur consacre 50% de son budget national juste pour rembourser sa dette. Et il ne peut pas le faire. Ainsi nous les tenons à la gorge. Si nous avons besoin de plus de pétrole, nous allons voir l’Equateur et nous leur disons, « Bon, vous ne pouvez pas nous rembourser, alors donnez à nos compagnies les forêts d’Amazonie qui regorgent de pétrole. » C’est ce que nous faisons aujourd’hui et nous détruisons les forêts amazoniennes, obligeant l’Equateur à nous les donner à cause de cette dette. Ainsi, nous accordons ce gros prêt, et la majeure partie revient aux Etats-Unis. Le pays se retrouve avec une dette plus d’énormes intérêts et il devient notre serviteur, notre esclave. C’est un empire. Ca marche comme ça. C’est un énorme empire. Qui a eu beaucoup de succès.

AG : (…) Vous dites que vous avez longtemps retardé l’écriture de ce livre pour cause de pots de vin et d’autres raisons. Que voulez-vous dire par là ? Qui a tenté de vous acheter ou quels sont les pots de vin que vous avez acceptés ?

JP : Et bien, dans les années 90, j’ai empoché un demi million de dollars pour en pas écrire le livre.

AG : De qui ?

JP : D’une grosse société de construction.

AG : Laquelle ?

JP : C’était la compagnie Stoner-Webster. Légalement, ce n’était pas un pot de vin. J’étais payé comme consultant. C’était tout à fait légal. Mais je n’avais pas de travail, en réalité. Il était entendu, comme je l’explique dans mon livre, que je n’aurais en réalité pas grand chose à faire si j’acceptais cet argent en tant que consultant, alors qu’ils savaient que j’étais en train d’écrire le livre qui, à l’époque, devait s’intituler « la conscience d’un tueur à gage économique ». Il faut dire que c’est une histoire extraordinaire, c’est presque du James Bond.

AG : En tous cas, c’est l’impression que l’on en retire à la lecture du livre

JP : Oui, et ça l’était réellement, vous savez. Lorsque la NSA m’a recruté, ils m’ont fait passer au détecteur de mensonges pendant une journée entière. Ils ont découvert toutes mes faiblesses et m’ont immédiatement séduit. Ils ont utilisé les drogues les plus puissantes de notre culture, le sexe, le pouvoir et l’argent, pour me soumettre. Je venais d’une très vieille famille de la Nouvelle Angleterre, Calviniste, fortement imprégéé de valeurs morales. Vous savez, je crois que je suis plutôt quelqu’un de bien, et je crois que mon histoire montre réellement comment ce système et ses puissantes drogues comme le sexe, l’argent et le pouvoir peuvent exercer une séduction, parce que j’ai été réellement séduit. Et si je n’avais pas mené moi-même cette vie de tueur à gages économique, je crois que j’aurais eu du mal à croire que quelqu’un puisse faire de telles choses. Et c’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce livre, parce que notre pays a vraiment besoin de comprendre. Si les gens de ce pays comprenaient la nature réelle de notre politique étrangère, la nature réelle de notre aide à l’étranger, comment fonctionnent les multinationales, où passe l’argent de nos impôts, je sais qu’ils demanderaient que cela change.

AG : Dans votre livre, vous expliquez comment vous avez participé à la mise en place d’un plan secret destiné à rapatrier des milliards de dollars du pétrole Saoudien vers les Etats-Unis, ce qui a renforcé les liens entre le régime Saoudien et les administrations successives US.

JP : Oui, c’était une époque fascinante. Je me souviens bien, vous étiez probablement trop jeune pour vous en souvenir, mais je me souviens au début des années 70 comment l’OPEP exerçait son pouvoir pour réduire la fourniture de pétrole. Nous avions des files de voitures devant les pompes à essence. Le pays avait peur d’une nouvelle crise comme celle de 1929, une récession. Et ceci était inacceptable. Alors le Département du Trésor m’a embauché avec quelques autres tueurs à gages économiques. Nous sommes allés en Arabie Saoudite.

AG : On vous appelle réellement des tueurs à gages économiques ?

JP : Oui, c’est comme ça que nous nous appellons. Officiellement, j’étais un économiste en chef. Mais nous nous appelions les tueurs à gage économiques. C’était de l’ironie. C’était pour dire que personne ne nous croirait si nous le disions, vous comprenez ? Alors nous sommes allés en Arabie Saoudite au début des années 70. Nous savions que l’Arabie Saoudite était la clé de notre indépendance énergétique, ou le moyen de contrôler la situation. Et nous avons donc monté cet accord où la Maison Royale Saoudienne était d’accord pour nous envoyer la majeure partie de leurs petro-dollars, et les investir aux Etats-Unis. Le Département du Trésor utiliserait les intérêts de ces investissements pour engager des compagnies US pour reconstruire de nouvelles villes en Arabie Saoudite, de nouvelles infrastructures, et c’est que nous avons fait. Et la Maison Royale garantirait le prix du pétrole dans des limites acceptables pour nous, chose qu’ils ont fait pendant tout ce temps. En échange, nous assurions leur maintien au pouvoir tant qu’ils respecteraient l’accord, ce que nous avons fait, et c’est une des raisons pour lesquelles nous sommes entrés en guerre en Irak. En Irak, nous avons essayé la même politique avec Saddam Hussein, mais Saddam n’a pas marché dans la combine. Lorsque les tueurs à gages économiques échouent, l’étape suivante est d’envoyer ce que nous appelons les chacals de la CIA, à savoir des personnes qui tentent de fomenter un coup d’état ou une révolution. Si ça ne marche pas, ils recourent aux assassinats, ou ils essaient. Dans le cas de l’Irak, ils n’ont pas réussi à atteindre Saddam Hussein. Ses gardes du corps étaient trop efficaces. Il avait des sosies. Ils n’ont pas réussi à l’atteindre. Alors la troisième ligne de défense, si les tueurs à gages économiques échouent et si les chacals échouent, c’est d’y envoyer des jeunes hommes et des jeunes femmes pour tuer et se faire tuer. Ce qui est évidemment en train de se passer en Irak.

AG : Pouvez-vous nous expliquer comment est mort Torrijos ?

JP : Omar Torrijos, le président du Panama, avait signé un accord sur le Canal du Panama avec Carter. Vous savez que cet accord n’a été approuvé par le Congrès que par une majorité d’une seule voix. C’était un sujet très controversée. Puis Torrijos est allé de l’avant et a commencé à négocier avec les Japonais la construction d’un nouveau canal. Les Japonais voulaient financer et construire un nouveau canal au Panama. Torrijos leur en a parlé, ce qui n’a pas plus du tout à Bechtel Corporation, dont le président était George Schultz, et son conseiller principal était Casper Weinberger. Lorsque Carter a été viré (et il serait intéressant de raconter comment il a été effectivement viré), lorsqu’il a perdu les élections, et que Reagan est arrivé au pouvoir, Schultz est devenu Secrétaire d’Etat et Weinberger est devenu Secrétaire à la Défense et ils étaient très en colère contre Torrijos. Ils ont essayé de l’amener à renégocier le traité du Canal et de laisser tomber les japonais. Il a platement refusé. C’était un homme de principes. Il avait ses défauts, mais c’était un homme de principes. C’était un homme étonnant. Puis il est mort dans un crash d’avion, un magnétophone relié à une bombe avait été placé dans l’appareil. J’y étais. J’avais travaillé avec lui. Je savais que nous, les tueurs à gages économiques, avions échoué. Je savais que les chacals avaient été appelés. Puis son avion a explosé avec un magnétophone piégé. Il ne fait aucun doute pour moi que c’était un travail de la CIA. De nombreux enquêteurs latino-américains sont arrivés à la même conclusion. Bien sûr, nous n’en avons jamais entendu parler chez nous.

AG : Et quand avez-vous changé d’idées ?

JP : J’ai toujours eu un sentiment de culpabilité, depuis le début, mais j’étais séduit. Le pouvoir, le sexe, l’argent exerçaient une forte attirance sur moi. Et bien sûr, je faisais des choses pour lesquelles j’étais félicité. J’étais un économiste en chef. Je faisais des choses qui plaisaient à des gens comme Robert McNamara, et ainsi de suite.

AG : Quels étaient vos relations avec la Banque Mondiale ?

JP : Je travaillais en très étroite collaboration avec la Banque Mondiale. La Banque Mondiale fournit la majeure partie de l’argent utilisé par les tueurs à gages économiques, ainsi que le FMI. Mais après les attentats du 11 Septembre, j’ai changé. Je savais que je devais raconter l’histoire parce que les événements du 11 septembre sont le résultat direct du travail des tueurs à gages économiques. Et la seule manière pour retrouver la sécurité dans ce pays et retrouver une conscience tranquille serait d’utiliser ces mécanismes que nous avons mis en place pour apporter des changements positifs à travers le monde. Je crois réellement que nous pouvons le faire. Je crois que la Banque Mondiale et d’autres institutions peuvent être changées et être amenées à faire ce qu’elles sont censées faire, qui est de reconstruire les zones dévastées de la planète. Aider, aider réellement les pauvres. 24 000 personnes meurent de faim chaque jour. Nous pouvons changer cela.

Source : www.democracynow.org

NOTA : Depuis la publication de cet article, le livre est paru en français sous le titre de “Confessions d’un assassin financier”

Kapokalisme : Le nazisme rose

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons.

Maxime Gorki

Je ne sais trop à quoi « travaillent » les politiciens. On dirait qu’ils ne vivent pas dans le même monde que nous.

Depuis des décennies, des siècles, des millénaires, comment donc peut se perpétuer ce modèle du menteur?

Il y a eu les menteurs de dieu, les menteurs de société, et les menteurs de compagnies qui vendent leurs produits aux politiciens. Et les menteurs « obligés » qui gagnent leur vie comme des kapos.

***

Politiciens.

Ou ils sont naïfs, ou ils sont menteurs… Mais nous ne sommes plus au temps des sujets pantins, à genoux du cerveau, ignorants.

Mais la bête mensongère des États croit encore que le peuple peut avaler leur potion de serpent.

Du venin.

C’est ce qu’on nous sert jour après jour.

Tout est secret pour « raison d’État »

Depuis le début de l’humanité, on n’a pas cessé d’inventer des armes pour tuer. Qui sont devenues des armes pour « faire vivre ».

L’aviation.

Le nucléaire.

Derrière tout ça se cache les grands mensonges des dirigeants : le secret fait la guerre aux secrets.

Un secret caché est un mensonge « complexe » qui finit par ne plus se comprendre lui-même, ni dans ses directives d’une Terre parcellée, divisible dans sa douleur, et rendant l’humain invisible.

On nous cache tout…

Qu’en 40 ans de nucléaire, le grand pari était de trouver un moyen de se débarrasser de cette recette « contre nature ». Échec : on les enfoui sous terre pour ne pas qu’elle soit bombardée, on la  baigne dans de l’eau,  on pollue  hypocritement et  silencieusement … On cache même dans les montagnes les déchets radioactifs.

200,000 ans. (6,000 générations.)

Avant que ces déchets  soient inactifs.

On nous ment sur la culture à la Monsanto.

On nous ment sur les banques.

On nous ment sur la démocratie.

On nous ment sur l’état des États.

On ne dit rien des secrets qui se préparent et qui vont encore saccager nos vies.

Le secret est la connaissance des ignorants et des gens payés pour des rôles de figurants.

La vie est un théâtre Shakespearien, mais la pièce n’a pas de fin.

L’argent comme outil de contrôle.

Au fond, ceux qui mènent la vie des gens simples, ont maintenant le pouvoir de tout contrôler par déviation de l’avoir collectif des communautés, des pays,  volant les terres, sabrant les modes de vie, et contrôlant les populations par la police achetée au prix des servants de messe bien habillés, et surtout le cerveau dressé comme des chiens « à la défense du mal ». Le citoyen étant devenu le mal à abattre.

Payés par les citoyens.

Les bergers griffés sont les nouveaux archers au service d’un prince que tout le monde fait vivre.

On a seulement affiné l’approche par des avocasseries. Depuis le début de l’humanité, quand on a découvert le langage, on a fini par s’en servir comme arme de destruction massive.

Il a simplement depuis inventé un langage qui endormirait les humains par contorsions et faux savantissime.

Le miroir est  devenu plus gros que le soleil.

Chaque centurion commandait l’unité de base de légion romaine, la centurie, un groupe d’hommes qui comprenait entre 80 à 100 hommes et jusqu’à 160 dans quelques cas (même si dans quelques sources on rencontre des centuries composée de 300 soldats[2]). Les centuries étaient traditionnellement associées par paires pour former des manipules, dans lesquels les deux centurions étaient appelés prior et posterior. On ignore si cette correspondait aussi au placement des premières et deuxièmes lignes dans la bataille lors de la disposition devant l’ennemi.

Le primipile est le centurion au grade le plus élevé dans une légion romaine, il appartient à la première centurie de la première manipule de la première cohorte de la légion. Ce nom signifie premier pilum (javelot) (en latin: Primer Pilus) : c’est lui qui lançait le premier son javelot lors des batailles et donnait ainsi le signal du lancement pour les autres soldats. C’est généralement le plus expérimenté et valeureux des centurions qui occupe ce poste important et honorifique en même temps. Ce titre se maintient sous l’Empire[3]. Wiki.

La « mêmitude »

Le monde n’a pas changé. Mais avec la venue de la technocratie, de la science – toujours avec ses découvertes nouvelles- on a cru un moment que l’humain pourrait être changé par une sorte de mélange nouveau, créant du « nouveau », mais de l’apparent…

C’est là que nous fûmes trompés.

Les soldats seront toujours des soldats.

La cravate est l’armure….

Surtout si un soldat de la mondialisation est payé d’une solde de 20$ millions, de 30$, avec primes, il conservera son rôle de soldat.

Dans la guerre citoyens vs dirigeants, la démocratie est réapparue. Elle risque de disparaître si elle n’est pas largement contrebalancée par une masse écrasée par le pouvoir de l’argent et du discours sirupeux-menteur.

On s’est trompé.

La Science n’a rien à voir avec l’Homme. C’est un être d’émotion, de raison, d’intuition. Il a les armes en lui pour combattre ceux qui sont « contre » l’humain.

Nous sommes maintenant en lutte contre la « mêmitude ».

La décennie à venir

Les dommages à l’être humain et à la planète sont énormes. Un point de rupture…

Ce n’est pas l’avoir ( l’argent) qui est grandement hypothéqué, c’est la vie.

Nous avons emprunté sur la qualité de nos vies et nous avons détruit le futur.

Regardez chaque dirigeant de vos pays, chaque « centurion » à la tête des compagnies, ce sont des Hitler déguisés qui veulent conquérir tous les biens de la planète en enfouissant sous terre les milliards d’humains.

À chaque jour, des discoureurs déroulent leur rouleau de mensonges écrits par des kapos engagés pour répandre la propagande mensongère.

Nous assistons à l’action du nazisme rose.

Les discours?

Un sirop délavé, bien sucré, bien gras…

Il ne reste plus qu’une décennie pour que la vie continue.

Sinon, c’est l’anéantissement total qui va même enfouir les kapos à cravates blanches dans le trou qu’ils auront creusé.

Gare à la gare mondialiste…

***

P.S : toute reproduction interdite.

Pensez par vous-même.

La face noire de la mondialisation

- Homicides volontaires dans le monde : en 2010, il y en a eu 468 000, 36 % en Afrique, 31 % dans les Amériques, 27 % en Asie, 5 % en Europe. Explosion d’homicides récente dans les Caraïbes et en Amérique centrale : de 2005 à 2010, + 50 % au Honduras, + 65 % au Mexique. Taux moyen mondial des homicides : 6,9 pour 100 000 personnes (moins de 2/100 000 en Europe).

- Terrorisme en Europe : 2005-2010, 2 056 attentats en Europe ; 1 750 du fait de séparatistes (ETA, etc.), soit 85 % du total ; 0,3 % attribués à l’extrême droite ; un ou deux attentats “islamistes” par an. Perspective : sauf d’ultimes “Mohicans” (Ulster, anarchistes grecs, etc.), le terrorisme disparaît progressivement d’Europe.

- Argent noir dans le monde : En 2009, le “chiffre d’affaires” de la criminalité mondiale (organisée, ou artisanale) s’est élevé à environ 1 570 milliards d’euros, soit 3,6 % du produit brut mondial (PBM). Là-dessus, l’argent criminel blanchi (c’est-à-dire, réinjecté dans l’économie licite mondiale) est estimé à 1 200 milliards d’euros, 2,7 % du PBM. 1 % environ de cet argent a été mondialement confisqué par les instances de répression…

(…)

- Fraude identitaire : en Europe, une fraude d’ampleur “industrielle”, d’abord aux prestations sociales, s’opère à l’aide de documents d’identité falsifiés. En 2010, elle a coûté environ 48 milliards d’euros à la Grande-Bretagne et à l’Allemagne.

En France, où 6 % des documents fournis lors de demandes de prestations sont faux, il y aurait 20 milliards d’euros par an de fraude, dont 17 au préjudice de l’Unedic –mais ces chiffres semblent bas aux experts.

Mondialement, ces fraudes identitaires (prestations sociales, escroqueries, etc.) représenteraient le phénoménal total annuel de 5 700 milliards d’euros…

- Cybercriminalité : En 2010, le préjudice pour l’économie mondiale (systèmes paralysés lors d’attaques, réparation des sabotages…) s’est élevé à 285 milliards d’euros –un million d’incidents par jour, mondialement.

- Vols dans les commerces : d’abord des vêtements et produits de beauté ; par des employés, 35 %, par des clients ou par des malfaiteurs organisés, 43 %. Ils ont mondialement coûté aux commerçants 89 milliards d’euros (1,45 % des recettes des ventes). En France, le préjudice s’élève à 4,9 milliards d’euros (1,40 % des recettes).

- Violences contre les personnes : en France, ces violences augmentent (+ 2 % de la mi-2009 à la mi-2010). A 70 % des vols avec violence commis par des malfaiteurs. Souvent, des multirécidivistes déjà interpellés 50, voire 100 fois, mais relâchés au nom de la “culture de l’excuse”.

Exception, l’agglomération parisienne : – 8 % de violences aux personnes de janvier à septembre 2011. Pourquoi ? Un travail de renseignement réaliste visant des prédateurs hyperactifs (5 % des malfaiteurs, auteurs d’environ 50 % des infractions).

Que de passionnants sujets pour un futur Forum de Libé –auquel l’auteur ne postulera cependant pas, ayant saisi que pour ce quotidien, la “diversité” est d’usage, plus affaire d’épiderme que d’opinions…

Un article de Xavier Raufer, publié par lenouveleconomiste.fr.

Les moutons enragés

Billy the Kid, les Chinois et les sables bitumineux

Gaëtan Pelletier

J’ai tenté de retrouver sur le net des photos des chinois que les bonnes sœurs m’avaient fait acheter dans les années 50 pour aider la Chine. À toutes les fois que je Google, je tombe sur Billy the Kid. J’avais acheté dans un libraire de livres usagés un livre sur les armes du Far-West avec une photo semblable. 1$.

Une photo sans doute jaunie, en noir et blanc… Jaune.

Le plus célèbre des hors-la-loi du Far-West avait payé 25 cents pour se faire photographier devant un saloon du Nouveau-Mexique en 1880 ou 1881. Billy The Kid, qui selon la légende a abattu 21 personnes – une pour chaque année de sa propre vie – a été lui-même été tué par balles par le shérif d’une ville du Nouveau-Mexique en juillet 1881. Source

La photo s’est vendue 2.3 millions  de dollars.

Tout ça pour dire que le banditisme camouflé finit par être payant, surtout quand on sait saisir les occasions.

Opti Canada a des intérêts dans quatre projets pétroliers, dont un, celui de Long Lake, est déjà en exploitation en partenariat avec une firme de Calgary, Nexen.

En plus de lui donner accès à des réserves estimées à 195 millions de barils de pétrole, CNOOC accède à la technologie d’extraction par la vapeur mise au point par Opti.

Cyberpresse

Selon un rapport publié récemment par PricewaterhouseCoopers, la soif pétrolière de la Chine amène les entreprises chinoises à regarder du côté de l’Alberta pour satisfaire leurs besoins en approvisionnement. En raison de ses sables bitumineux, le Canada détient 15 % des réserves prouvées de pétrole dans le monde et, compte tenu de certains facteurs comme le prix du pétrole brut, la diminution des coûts d’extraction, les progrès technologiques et la demande croissante d’un certain nombre de sociétés pétrolières nationales, la Chine deviendra dans le futur l’un des plus gros investisseurs dans le secteur énergétique canadien.

«Des pays comme la Chine, de même que l’Inde, utilisent un certain nombre de stratégies au Canada. Ils achètent soit des participations dans des actifs pétroliers et gaziers canadiens, soit des entreprises complètes et, maintenant, certains d’entre eux investissent dans les sables bitumineux», mentionne Tom Collins, vice-président en conseil de gestion chez PwC à Calgary. «Dans le passé, c’était l’Alberta qui cherchait des débouchés. Actuellement, les rôles sont renversés et ce sont les entreprises nationales de pétrole qui frappent à la porte des sociétés pétrolières canadiennes à la recherche de pétrole et de connaissances sectorielles.»

Le rapport PwC indique que des entreprises chinoises ont acheté récemment des actions dans le cadre de projets de sables bitumineux. CNOOC détient actuellement une participation dans MEG Energy Corp., basée à Calgary, et Sinopec a acquis une participation de 40 % dans le projet de sables bitumineux de Synenco Energy Inc. En outre, PetroChina a conclu un accord avec Enbridge Inc. portant sur des engagements capacitaires relatifs à un projet de pipeline devant relier l’Alberta à la côte Ouest.

«Les entreprises chinoises ont évolué. Non seulement achètent-elles des actifs et cherchent-elles à acquérir des entreprises, mais elles réalisent aussi qu’il leur faut connaître le mode canadien de gestion de ces entreprises, ajoute Tom Collins. Elles investissent en outre dans le capital humain. Récemment, bon nombre d’étudiants chinois au M.B.A. ont débarqué dans les universités canadiennes pour se mettre à niveau sur notre façon de faire des affaires.» Lien

Rachat et crachats

Je blâmais les sœurs de la congrégation de Notre-Dame qui me vendaient la même image trois ou quatre fois. Je me sentais trompé de n’aider qu’un seul Chinois en l’achetant trois fois. Je compris plus tard qu’on essayait tout simplement de me vendre un symbole sur papier glacé.

Dans le livre à 1$ que j’ai acheté, voici la photo intégrée dans celui-ci :

En plus, je découvre dans un article que nous pourrions manquer de main-d’œuvre … Devine qui vient dîner?

Les Chinois s’apprêtent à venir travailler dans notre pays par …manque de main-d’œuvre.

Pas fous ces Chinois… Acheter les compagnies, acheter les terres, acheter l’idée, et envoyer leurs spécialistes…formés par nous.

Je ris noir…

Image : Dépôts de goudron dans un bassin, après extraction des sables bitumineux  d’Athabasca, province d’Alberta , Canada..

Billy the kid a tué une vingtaine de personnes .

La vente des cartes d’enfants chinois m’a tué.

La synergie incluant Billy the Kid, la religion, les Chinois, les affaires, les sables bitumineux vont sans doute faire de nombreuses victimes.

Ajoutons à cela la grande invasion mondialiste des crétins qui s’entretuent pour nos faire vivre…

Très vite, il faudra devenir bandits nous-mêmes si nous voulons survivre aux blancs, aux jaunes et aux noirs qui et à une industrie qui  doit utiliser 5 barils d’eau pour produire 1 baril de pétrole.

À sec, on va cracher comment?

Ottawa veut redorer l’image des sables bitumineux

«Le plan établira le fondement scientifique rigoureux nécessaire de sorte que les gouvernements et l’industrie aient accès aux renseignements dont ils ont besoin pour assurer ­ au pays et à l’étranger ­ l’exploitation durable sur le plan environnemental des sables bitumineux», a déclaré jeudi le ministre de l’Environnement Peter Kent, au moment d’annoncer ce plan à Ottawa ». Lien

Finalement, tous les citoyens achètent de nouvelles cartes de Chinois et des vendeurs de balayeuses qui nous prennent pour une poussière qu’ils peuvent avaler.

La théorie du rabot

Les Japonais utilisent le rabot en tirant alors qu’il est utilisé en poussant par les Occidentaux.  ( Wiki)

Appelés à se pencher sur 2100 demandes de remboursement des dépenses totalisant 340 000 $, les vérificateurs ont soulevé plusieurs cas où des frais de représentation avaient été engagés sans autorisation préalable. Ces demandes ont été effectuées sur une période de 13 mois se terminant en juin dernier.(…)Rappelons que, à leur arrivée au pouvoir en 2006, les conservateurs se sont attaqués aux abus en matière de frais de représentation en resserrant les règles sur cette question. RC

J’ai ai un dont je me suis servi deux ou trois fois. Plus on sert la visse, plus il racle profondément. Plus il en enlève. On parle de bois! En politique on vous varlope les peuples à travers le monde. On a eu le rabot manuel, puis – Ô découverte – le rabot électrique. On est rendu au rabot économique qui veut transformer tous les arbres en matériaux de construction.

L’histoire de l’humanité est assez simple : on a eu des milliers d’années d’évolution, les banquiers et les politiciens on varlopé  les humains pour les rendre à l’image d’une planche nécessaire au Nouvel Ordre Mondial. J’en ai passé un grand bout. Sans doute pareil, mais à petite échelle.

La différence, la belle dissimilitude  des êtres humains – qui est la richesse de l’humanité – est équarrie « pour les besoins de la cause ».

La pauvreté et la sécheresse des âmes des gouvernants essayent d’étendre leur propre pauvreté d’existence  en avoirs.  Ce qu’ils font eux-mêmes de leur « personne »…

Chacun a dans son entourage de ces malades en liberté, à genoux devant le crédo du néolibéralisme qui hache, qui tranche, qui dépèce la beauté des espèces.

Ils se cultivent en serres : Bilderberg,  organisations banquières, et autres débilisés qui se regroupent  pour défoncer la planète comme un coffre fort.

L’utilisation d’outils

L’homme n’est pas le seul à utiliser des outils. Les singes, eux-mêmes, inventent des outils généralement pour se procurer de la nourriture : paille à termites, pierre ouvre-graine… Ce que nous observons dans la nature nous prouve un peu plus chaque jour que l’utilisation d’outils ou le détournement d’objets n’est pas du tout réservé à l’homo sapiens.( Wiki)

Le tamanoir

« Il ne vide jamais totalement un nid de termites ou de fourmis afin d’éviter l’extinction de sa source d’alimentation »

J’en connais plusieurs qui  sont incapables d’y penser…

On a inventé la poubelle à pédales.

La dernière que j’ai achetée a duré deux mois. L’ingénieur, sans doute formé aux écoles du «  Je te goure, donc je suis », a sans doute rétréci volontairement la tige qui soulevait le couvercle.

Il avait découvert la culture de l’obsolète ( qui date des années 1950), pour faire rouler l’usine à poubelles.

Résultat : je l’ai jetée… à la poubelle. De sorte que la société enterre des poubelles.

Tout en poursuivant sa campagne « verte » pour sauver la « planète ».

P.S. Je vous demanderais de ne pas imprimer ce passage afin de sauver la planète.

C’est de la dérision sur le dérisoire.

Fourmis légionnaires

La seule différence entre les fourmis et les soldats, est qu’elles ne sont pas payées pour tuer. Elles sont outillées pour se nourrir en tuant.

On n’y a pas encore échappé…

Mes marines apportent au  nid :

… ce qui finalement les tuera  un jour.

De retour au rabot

Depuis des siècles que fonctionne le rabot économique. Cet outil à décarcasser les humains.

On a passé du manuel à l’électrique.

Nous voilà à l’ère du rabot de Ponzi. Ils s’empilent de G8 en  G20.

Tous les arbres de la Terre deviendront des planches pour la construction servant à engranger des profits virtuels.

Plus d’air, plus d’eau, plus d’humains. On aura tout vendu… Parce qu’on veut tout acheter.

Et pour ceux qui persistent à croire que la crise 2008 est terminée, dites-vous que vous êtes un non-voyant avec pour guides des chiens, des cabots dérisoires, qui sont en train de tout varloper de par leur pouvoir.

Et nous les applaudissons en X. On vote.

Non, la crise n’est pas terminée. Elle est à peine commencée.

Et pour ceux qui croient que le Canada peut échapper à la crise et « redevenir prospère », disons qu’il a eu quelques gestes déjà bien placés – et ce par hasard, bien souvent – il suivra le château de cartes de crédit mondial.

Il cultive la mondialisation. On récoltera les produits de la mondialisation…

Le rabot est un outil fort utile pour équarrir le bois. Mais quand arrive une machine capable de varloper une planète, on devrait penser à se mettre en rang d’ail pour dévampiriser ce monde qui a les dents trop longues pour la pomme sur laquelle nous vivons.

Ce doit être ça, le problème d’Adam et Ève…

L’arbre du bien et du mal, transformé en planches.

Le galérien drogué aux miroirs

Une galère (du grec médiéval ????? / galéa) est un type de navire à voiles et rames, à fonction essentiellement militaire. Elle est mue par des galériens généralement esclaves ou repris de justice. Leur force musculaire est employée à actionner les avirons, lorsque le vent ne souffle pas dans la bonne direction et lors de manœuvres d’attaques ou de parades. Wiki

 

Dans le monde moderne, l’intellect est un objet de culte. Et plus on est habile et retors, plus on avance.

Krishnamurti

Diviser la montagne en deux, d’une part le sommet, l’autre la vallée, c’est créer une discorde.

La révolution du silence

 

Le galérien « griffé »

Les sociétés dites riches – maintenant par endettement- ont la chance d’avoir quelques galériens « griffés », représentant du luxe, supposément bien gagné. La classe moyenne, en voie de disparition est devenue une sorte d’armée qui sert les corporations à s’enrichir et à engranger les avoirs. L’argent pour l’argent. Seul but, inavoué mais persistant et lugubre, voire assassin…

On peut bien apercevoir des voitures de luxe, des maisons cossues, du travail « propre » :  « Je m’en vais au bureau »

Tout le monde va au bureau, et tout le monde traite de « dossiers ».

Le vernis, l’apparence, est bien ce qui qualifie de 21e  siècle où le citoyen est maintenant en guerre contre ses propres dirigeants.

Le citoyen s’échine, multiplie les heures, s’acharne, son salaire est dégraissé,  on lui chante que tout va mal, mais on persiste à appliquer les mêmes recettes à un modèle devenue invisible par fragmentation de sa structure de production.

Oui, tout va mal.

Et là, il ne reste qu’une expression que tout le monde avale, ou presque : « reprise économique ».

Elle ne viendra pas. Du moins pas dans sa forme actuelle.

Si on place 1000 autos  devant  quelques acheteurs, cela ne signifiera pas que tous pourront en acheter une et en baver en les regardant.

La galère fragmentée

Une galère ne peut être fonctionnelle que si tous les éléments la constituant sont liés physiquement et menée par un individu ou groupes dans un but défini par une certaine morale et philosophie de Vie : le bien commun. Ceci inclus un certaine distribution de la richesse et des conditions de vie ( santé, travail, organismes) correspondant au mieux-être   des d’une société.

L’altermondialisation voudrait bien défendre des valeurs : démocratie, justice, environnement, etc. Hélas, le libéralisme outrancier et les jeux de pouvoir, tactiques économiques « échappatoires », ont fini, en quelques décennies, par ronger la planète. Les rats ont grugé le bateau et semé la terreur.

Les pays ne sont plus maintenant que virtuels. Et les politiciens  des vendeurs de voiture, toujours convaincus des bienfaits du libre marché.

Que s’est-il passé?

L’économie démembrée

La dette est cette perte monétaire  des individus aux profits des corporations aux pratiques douteuses. Dette souveraine, dettes personnelles…  Aux États-Unis, les deux seraient de l’ordre de 50,000 milliards de dollars. Les pays européens n’y échappent pas non plus.

Le citoyen en est venu à « sauver » son propre crédit par sa carte de crédit personnelle.

Dans son article de macro économie Charles Gave donne l’exemple de la société de micro-informatique DELL dont le siège social est situé au Texas.

Tous leurs ordinateurs sont conceptualisés de façon « virtuelle » dans leurs centres de recherche. Aucune de leurs machines vendues aux États-Unis n’est construite sur place. Elles sont toutes montées au Mexique ou en Chine, et importées en Amérique après coup. L’originalité est dans le fait que Dell ne possède pas les usines dans lesquelles ses machines sont assemblées (ce qui est différent de la délocalisation industrielle). La seule chose que fait l’entreprise Texane est de préciser les caractéristiques techniques que devront avoir ses ordinateurs. Ensuite, des industriels indépendants de Dell s’engagent à les produire au coût fixé par Dell.

Des trois fonctions nécessaires à la commercialisation d’un produit – conceptualisation, fabrication et vente – Dell a réussi à externaliser la plus dangereuse et la plus cyclique, la fabrication. Charles Gave explique ensuite que par une telle division internationale du travail un ordinateur construit en Asie, vendu 700 $ aux États-Unis, muni d’un système d’exploitation Microsoft (dont le siège social est à Seattle mais la production délocalisée), équipé d’un processeur Intel (dont le siège social est aux USA mais la production délocalisée), monté d’un écran fabriqué à Taiwan dans un boîtier – clavier fabriqué en Chine, la part du produit de la vente empochée par des firmes dites de « nationalités américaines » sera de 300 $ (et leur marge bénéficiaires de 262 $ soit 87 %) et la part des entreprises dont le siège social est en Asie de 365 $ (et leur marge bénéficiaire de 28 $ soit  7,7 %). (7).

Les impérialistes internationaux trouvent ce mode de division internationale du travail très avantageux et il se répand chaque jour davantage. Cependant, quand l’ordinateur vendu en ligne par Internet entre aux États-Unis, ce pays enregistre une forte détérioration de sa balance commerciale. Robert Bibeau, Cent Papiers

Développement durable et appauvrissement continu

De bien belles explications!   Si avancées, si pointues,  que pas même un dirigeant de pays n’avait  encore vu venir. On est toujours  à tartiner l’entreprise privée comme créatrice d’emploi. On ne savait pas que le « terrorisme   économique » avait déboîté les travailleurs, déjà corpuscules,  dans une lutte difficile contre le « le marché libre ».

On voyait seulement les résultats : les salaires charcutés, les travailleurs divisés, et les penseurs déboussolés.

 

Alors, « nous »,  le simple citoyen, le soudeur, l’enseignant, le serveur de resto, le plongeur, ou bien le petit érudit qui tentons  de comprendre le monde dans lequel nous vivons , comment faire un portrait des analyses de M. Gave?

 

La mondialisation : vivre « ici », travailler  pour « ailleurs »

La mondialisation fut l’instauration  un système qui en avait  fait baver plusieurs : chacun se disait qu’il allait avaler le reste du monde par le libre marché. Une avidité bestiale et dirigée vers une élite qui n’apprend qu’une chose : l’art de la fourberie et de la tromperie. À l’air libre…(sic) . Le crétinisme béotien, lui, ne savait pas qu’il faisait partie de ce monde de requins qui se dévorent entre eux. C’est ce que Edward Barneys ( neveu de Freud) aurait pu nommer la propagande invisible. Il en a tout simplement modifié le terme pour le glisser dans les structures de société « démocratiques. »

Le capitalisme-démocratique  mafioso

De par toutes ces guerres  économiques, après qu’on eût éparpillé les pièces du bateau, on  vous demande maintenant, en vous fouettant, de les retrouver pour rafistoler une société défigurée et sans âme.

Pourquoi? Pour faire leur guerre. Car l’humain est continûment  une pièce essentielle de cette arme qui flotte toujours sur les eaux salines du monde. Une eau un peu rougeâtre du sang des femmes et enfants qu’on enfouit sous terre et dans le déroulement de l’Histoire.

Toutes les guerres sont issues de luttes pour s’emparer des richesses existantes. Quant à l’étalement des richesses –  mensonge bien pieux dont raffolent les foules- il est de plus en plus inexistant.

De la « liberté émaciée »

  1. 1.      Tant que l’individu [jusqu'au xiiie siècle] avait travaillé isolément pour le service d’un château, d’une abbaye ou d’une maison royale, l’histoire de son existence s’était résumée dans le labeur quotidien du serf : il n’avait ni liberté, ni profit; il était, comme ce qui sortait de ses mains, la propriété d’un maître.
    Faral, Vie temps st Louis, 1942, p. 68.
    Source

Dans le ghetto de Varsovie, on ne donnait que 300 calories de nourriture par jours aux juifs.

Dans le monde « moderne », on vous en donnera de moins en moins. C’est ce qu’on fait présentement. La démocratie viciée a affiné son art. Ses victoires, depuis un siècle, ont donné à ceux qui manipulent les pantins, la fièvre du pouvoir et la certitude de leur infaillibilité.

Le mot liberté à perdu son sens réel : c’est le retour du serf inondé de gadgets. Une illusion qui a remplacé les miroirs offert aux « sauvages » par les colonialistes d’antan.

L’individualisme et sa culture est à la société ce qu’est l’industrie chimico-pharmaceutique au « tout de la nature » qui est un ensemble qui ne peut être trafiqué sans désastre.

Alors, nous voilà en situation de désastre systémique. Nous ramons sur un bateau virtuel.

Mais l’esclave peut parler à n’importe qui dans le monde.  Une « belle » liberté qui n’a même plus de cordes…

Plus on glorifie l’intellect, plus on se dénature.

Le business est maintenant devenu l’opium du peuple. Et nous avons tous élu nos « pushers ».

 

Gaëtan Pelletier

L’information viande hachée

Étant donné que la semaine a été dure pour certains, nous allons essayer de nous amuser sérieuse ment.  Je vais traiter d’un sujet qui me tient à cœur et me le soulève en même temps : la désinformation.

 

Qu’est-ce que la désinformation?

D’abord on aurait tendance à croire qu’on ne nous dit pas la vérité. Pour ce faire, il ya deux méthodes : le mensonge et la méthode viande hachée.

Mais qu’est ce  que le mensonge?

J’ai trouvé une définition chez Wikipedia, mais je ne suis pas certain que ce soit la vérité.

On  nous sort des termes bizarres, des lapalissades incongrues : « le mensonge est l’énoncé délibéré d’un fait contraire à la vérité ».

Comme toujours, il faut trouver soi-même.

Allons-y avec la viande hachée.

 

Pour avoir une information valable, il faut qu’elle soit dissoluble dans l’ensemble des faits historiques non trafiqués. On s’entend que des faits trafiqués, en partant, ne peuvent donner un ensemble véridique :  les matériaux du montage sont frelatés.

Supposons que vous voulez savoir ce qu’est un bœuf. Alors, ceux qui dirigent les « moutons » décident de vous livrer l’information en morceaux. Quelques granules de steak haché ici et là. Et, bien sûr, d’omettre certains détails.

Le citoyen louche « des deux yeux ». À gauche, à droite, sa vision est « schizophrénisée » par le découpage de la réalité qu’il reçoit.

L’information envoyée :

L’information qu’il doit recevoir :

On  demande  la vérité. Du moins une réalité approchante,  un portrait du monde. Il  ne

reçoit que  des  granules, jour après jour. Sans faire de lien avec le passé, ni la méli-mélo du présent livré dans un fourmillement de débats embourbés de contradictions.

La fonction de certains États, pour paraître propre dans sa gestion du patrimoine, de son rôle de « curé » néolibéral,   consiste à diviser l’information pour régner.

Ou à l’acheter.

Les  particules  sont souvent trafiquées par une nébulosité volontaire.

Exemple :

Incertitude: les géants américains ont fait d’importantes réserves

Les compagnies américaines dans leur ensemble avaient fin 2010 augmenté le montant de leurs réserves disponibles de 11,2% sur un an, et ce en dépit de «dépenses accrues en investissement, dividendes ou fusions-acquisitions», soulignait l’agence d’évaluation Moody’s dans un rapport fin juillet.

Les secteurs mettant le plus de côté sont ceux des technologies (264 milliards de dollars de liquidités), de la pharmacie (141 milliards), de l’énergie et des produits de consommations (plus de 100 milliards chacun).

Apple, Microsoft, Cisco, Pfizer et Google ont les coffres les plus garnis. Cyberpresse

 

Dans un contexte où l’on parle de « marchés nerveux », vous cherchez le lien qui vous mène à vos épargnes, à votre maison, à votre travail.  Car, au fond, vous vous foutez bien d’Apple, de Pfizer et de Google.

La réponse est dans la question, mais la question est dans un mini reportage télévisé de Radio-Canada.

Et sans qu’on le demande…

Apparaissent M. Bachand , Ministre des Finances, et M. Gignac, Ministre du Développement économique. L’un pour vous dire que la Caisse de Dépôt du Québec va très bien. Et l’autre pour vous dire que l’ensemble de l’économie va bien.

C’est là que votre cerveau doit faire des liens. C’est comme si un médecin venait vous visiter pour vous dire que votre santé est excellente.

Comme dirait l’anglophile amateur : What’s going on?

Ils ont la chienne?

avoir la chienne /a.vw?? la ?j?n/

  1. (Québec) (Familier) Avoir peur.

… et nous aussi. Car, on n’y connaît rien.

Au moment où l’  on voit apparaître deux gars, vêtus « wallstreeter » , qui vous expliquent pendant 5 minutes pourquoi ça va bien, c’est une façon de faire du bœuf de l’excellent steak haché. On vous mitraille tellement de positif,  comme sur un clavier +++++++++++++++++, que vous vous demandez qu’elle anguille ils cherchent à camoufler derrière leur cravate accotée à leur pomme d’Adam.

Exemple « d’avoir la chienne :

Ici, un membre des Seals s’attend à voir un taliban. Je ne sais pas s’il « a la chienne », mais il a le poisson. Ou bien c’est le poisson qui l’aura… Pas la chienne, mais le membre de la « Seals Team ».

Quel est le contenu de la viande hachée?

C’est le même que le contenu du « poulet pressé.

Il a perdu énormément de qualité depuis des décennies, ce poulet.   Certains – pour le profit – ont trouvé le moyen d’utiliser toutes les parties du poulet et, pour y ajouter de la saveur, ils ont multiplié les agents chimiques. Ce qui fait du poulet pressé, une « viande » qui contient tout le poulet, ou presque… La peau et les os sont broyés pour « alimenter » les profits des actionnaires.

Il en est de même pour l’information : on a choisi d’agrémenter le tout en multipliant les informations, les taillant en lamelles, et en y a joutant du piquant. Fini les dossiers, qualifiés de fouillés.  Ou très rares… L’information n’est pas de comprendre, mais de vous « avertir ». On a rit souvent des journalistes qui couvraient la colonne des chiens écrasés. Maintenant, c’est la une. Alors, il faut fouiller et « remembrer » tout cet écrabouillage.

Elle ne livre plus de liens de compréhension, elle ne crache que des morceaux de viande hachée. Et ce, poliment, chaque jour, chaque heure, chaque minute.

Le supplice de la goutte, c’est rien. Le supplice de l’information, c’est pas seulement le front, c’est le cerveau qui est touché. On nous mitraille à coups de balles de plastiques. On reste en vie,  un peu Frankensteinisés.

Confusion.

Et pour exemple de ratage et, excusez-la, d’imbécillité,  le titre le plus saugrenu que j’ai vu il y a quelques semaines est celui-ci :

« Le manque de travailleurs qualifiés pourrait retarder la reprise économique ».

L’information, style   viande hachée  décomposée

La CIA s’intéressait de près à l’économie canadienne durant la guerre froide.

1972.

Des analystes de la CIA se sont penchés sur presque toutes les cartes disponibles du Canada, ont examiné soigneusement la production minérale canadienne, réfléchi à la question des intérêts japonais dans les sables bitumineux de l’Alberta, catalogué les tendances en matière de transport maritime et gardé un oeil sur les relations entre le Canada et le monde communiste.

En dépit du passage du temps, des portions des documents étaient considérées comme trop délicates pour être rendues publiques.

La CIA a préparé deux études confidentielles sur l’économie canadienne, en avril 1972, en prévision d’une rencontre entre M. Trudeau et le président américain d’alors, Richard Nixon. Dans l’une d’elles, l’agence a observé que la pression se faisait croissante au Canada pour un contrôle des investissements étrangers, un thème dominant à l’époque, malgré un besoin continu de fonds additionnels pour favoriser le développement canadien.

Une décennie plus tard, la CIA a procédé à une analyse incisive des problèmes de l’économie canadienne à l’intention du représentant américain au commerce.

Le Canada n’aurait jamais constitué une cible principale des services du renseignement des États-Unis, mais il s’est de toute évidence retrouvé sur le radar américain une fois de temps en temps, a observé Wesley Wark, professeur d’histoire à l’Université de Toronto, qui a pris part en avril à une conférence sur l’histoire de la CIA et sa place dans la politique et la culture.

L’une des premières et plus poussées études menées par la CIA sur le Canada remonte à 1953, lorsque l’agence s’est penchée sur des cartes de l’utilisation des terres, la vie animale, les ressources minérales, l’industrie, les équipements énergétiques et les installations de santé du pays, entre autres choses. RC

 

Quarante ans plus tard.

Si vous en voulez de la semblable, je vous dirais que La France a conquis le Canada ( le Québec), pour sa richesse et que l’Angleterre a battu la France. Entre les deux, Johnny Weissmuller, un américain « falsifié » ( sans la nationalité), a gagné 5 médailles d’or aux jeux olympiques pour devenir ensuite Tarzan à Hollywood.

Je viens de vous faire le coup de l’embrouille entre être informé d’un fait divers et d’activités importantes, atemporelles, mais significatives dans le courant de l’Histoire.

Le trop tard n’est pas ramené au présent. Alors, c’est comme essayer de retrouver l’identité d’un cadavre qui a passé 40 ans dans l’eau.

La réponse à votre questionnement sur la signification d’une information en apparence « périmée» est celle-ci :  la C.I.A étant supposément  une agence de contre espionnage est depuis longtemps une agence de développement économique sans scrupule. À quoi s’active-t-elle?

À faire de la Terre une boulette de viande hachée, inhumaine, centrée sur le développement des U.S.A. Et ce, depuis la fin de l’après dite Deuxième Guerre mondiale.

Il faut alors prendre cet « incident  politique » du  passé pour le ramener au présent,  afin de  constater que toute la planète, depuis ce temps, a été passée au peigne fin. On a fait l’inventaire de toute la richesse de la Terre pour pouvoir la ramener à Washington.

Conclusion :

Nous ne sommes plus de bœufs, mais des hamburgers. Grillés sur charbon de boas…

On est ce qu’on mange. Soit. Mais c’est nous qu’on mange. Nos richesses : sols des pays, matières premières variées, bref, tout ce qui peut être transformé en richesse sans trop de souci du citoyen. Ni, bien sûr, de richesses à partager.

L’information « officielle » est une machine à déchiqueter les événements, à les livrer en particules fines, de sorte qu’on reste des ignares abrutis qui regardent le film de l’Histoire image par image.

On nous donne le ruban, mais pas la machine ( le projecteur ) pour visionner les trames historiques réelles.

Ce que l’on nomme « vérités ». Ou du moins, une partie assimilable et nourrissante…

Comme dirait l’amateur de coke : il faut savoir lire entre les lignes…

P.S :

L’OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE

Autre sujet qui me tient à cœur : l’obsolescence programmée.

C’est la raison pour laquelle je me suis acheté une nouvelle paire de running shoes.

Des rumeurs circulent à l’effet que l’on vous vendra  des chaussures  selon le kilométrage à parcourir.

Le 1000 km

Le 2000 km

Le 5000 km

Le 10,000 km

Un minuscule compteur intégré les fera se désintégrer la chaussure  après l’achat.  Toute falsification, ajout de matériel, manipulation et trafic du module temporel sera puni sévèrement par la prison ou remboursement plus amendes.

Avec un très beau slogan :

Il faut que le marché marche.

P.S 2 : Il reste encore de l’excellente information dans les réseaux officiels. Radio-Canada, quelques journalistes indépendants, etc. Mais elle est affichée, non ou mal analysée. Elle roule 24 heures sur 24, en ruban.

C’est à nous de décrypter.