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Spéculation sur la mort aux États-Unis

Bernard Gensane

Bernard Gensane

Le capitalisme financier a décidé de tout acheter et de tout vendre : l’eau, l’air, le génome humain, les recettes de grand-mère, les contrepoisons amazoniens à base de plantes. Il achète maintenant les vies et les morts, en s’attaquant aux plus faibles. C’est ce que nous a expliqué tout récemment le magazine de France 3 “ Pièces à convictions ”.

 

Outre-Atlantique, des personnes âgées revendent leur assurance décès, pour pallier le plus pressé, c’est-à-dire pour se payer des soins qui ne sont pas gratuits parce qu’elles ne disposent pas de la couverture sociale adéquate. Ces assurances sont rachetées à des malades aux abois par des épargnants privés ou, mieux encore, par des fonds d’investissement. Cela peut se passer dans de véritables foires, où il est proposé aux chalands du cancer de la prostate ou du pancréas (une valeur sûre), des problèmes respiratoires, du diabète etc. Dans cette forme de viager moderne, si la personne meurt, l’acheteur touche l’argent de l’assurance.

 

Lorsque le risque a été « réalisé », les bénéficiaires peuvent être informés en ces termes : « Aujourd’hui, nous avons le plaisir de vous informer que la police 7200490 a expiré plus d’un an avant l’échéance pronostiquée ! »

 

Les spéculateurs proviennent du monde entier, d’Europe, de France. Des banques comme le Crédit Agricole ou Parisbas proposent à leurs clients ces produits sur la mort à l’intérieur de portefeuilles divers et variés.

 

Pour le capitalisme, l’imagination est au pouvoir. On a récemment appris qu’un anonyme avait déboursé près de 500 000 euros pour pouvoir prendre un café avec Tim Cook, le patron d’Apple. À des fins caritatives, cela va sans dire.

L’esclave crypté

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Tout progrès est ambigu, à la fois chance et péril. C’est nous qui choisissons. Le progrès technique nous donne actuellement la possibilité de gagner plus, de vivre mieux, de travailler moins. Et comme nous avons libéré la cupidité des hommes, avec la libéralisation du secteur financier, ce sont les effets pervers qui l’emportent. Ce qui devrait être un instrument de libération des hommes devient un moyen d’asservissement. L’homme devient la variable d’ajustement de l’augmentation des dividendes. Tant qu’on n’aura pas tranché le nœud gordien du pouvoir de la finance, rien ne sera possible. Parce que le rapport de force agira toujours dans cette direction, et le côté pervers du progrès technique l’emportera toujours. Sous la pression des événements et des drames qui se multiplieront, serons-nous amenés à le faire à temps ? Sans cela, nous courrons à la catastrophe. Il faut continuer à alerter et à travailler dans ce sens. (  René Passet, Bastamag )

Le grand pouvoir de ce monde repose désormais sur la magie contemporaine. Un mélange d’huile de serpents « humanoïdes » ( sic), scandant des slogans à travers une presse quadriplégique, une télévision-mitraillette et  une médecine franchement douteuse,   qui ne sont pas sans rappeler les expériences étranges des saignées et des incantations autour du corps malade.

Magie contemporaine?

Étrangement, nous avons rétrogradé,  sans le savoir, dans une ère de sorciers « mono-vêtus », nouveaux prêtres de la religion : ils s’habillent pareillement, camouflés en une cravate et veston. Une discrétion équivoque…

Le déclenchement de cette fabulation pernicieuse? « Science ». Il y a un rapport entre le shaman bariolé et l’armada de politiciens écrasés par la foi en un néolibéralisme « développeur » : puisque tout est « science », l’économie l’est également. La politique – celle qui se targue de pouvoir et de changement- n’est plus qu’un produit – exempt  du « clan science ».Leur pouvoir se résume à calfeutrer à la hâte les nids de poules creusés par la vitesse d’exécution du totalitarisme de l’économie. Et dans sa foi, sa poursuite à appliquer une recette désuète, le résultat est que l’homme d’État n’est désormais qu’un esclave, mains liées, encagées dans un bateau ivre. Pendant que passent, au-dessus de lui ou elle, les drones rieurs. Manettes à distance.

Les machines à mutiler 1.0

 Shaman 2

Les guerres mutilent. Voici trois images de la fin de la guerre 39-45, en U.R. S.S.

Russie 1

Russie 2

Russie 4

C’était nécessaire, direz-vous, de se débarrasser du nazisme. C’est ce que le citoyen en a retenu… Mais cette guerre fut déclenchée par des « besoins économiques » d’extension afin de faire prospérer L’Allemagne. Les méchants nazis n’étaient que des avares de terres… Hitler s’entoura d’assoiffés de pouvoir qui eurent chacun leur but « personnels ».

Bien avant l’attaque de Pearl Harbor, le président américain avait déjà entrepris des ententes avec l’Angleterre pour « vendre » des armes, pour une dette ultérieure. Hitler, en délaissant la cible « Angleterre », se rua vers l’U.R.S.S. , ses champs de blé et les puits de Stalingrad.

Il a simplement compris que la richesse réelle était ailleurs…

L’interprétation historique vous dira qu’il avait fait erreur. Il avait tout simplement oublié son sens « pratico-pratique ».

La machine à mutiler 2.0

N’ayant plus de « méchants » à combattre, les « méchants javellisés aux idéologies trafiquées » décidèrent alors de crypter les causes des guerres.  Et c’est « ici » que cela se passe.

Si les Nazis  ont utilisé une machine Enigma pour crypter leurs messages, le cryptage « moderne » de transferts d’information a noyé toute compréhension de l’humain, devenu le poisson le plus salé et fumé de la création. Si vous faites un mélange de la « présentation » de la situation terrestre globale, vous ne pouvez pas saisir et analyser réellement ni la somme, ni les composants, ni les changements rapides, ni les mensonges, ni les religions. Ni les réactions humaines, encore plus complexes… De fait, on a créé enfin cette tour de Babel – et dans un but précis-, pour subjuguer quiconque irait se « mêler » à essayer de voir clair dans l’ignominie mondialiste. L’Histoire, pour ne pas laisser de traces, est passée à la déchiqueteuse de minute en minute, d’heure en heure, de jour en jour. Ajoutez à cela le mouvement perpétuel dans un quasi instantéisme, toute capacité de saisir le mouvement de l’Histoire est du domaine de l’impossibilité.

La machine à crypter, Énigme, version 21e siècle a rendu quadriplégique la masse de politiciens-chiots de poche. Ils sont assis et ils parlent.

La machine à mutiler est camouflée, cryptée, invisible, furtive. On vous montrera des corps – aux fins de propagande -, pouvant servir à attiser vos haines, mais on ne vous montrera pas la mutilation psychologique et économique, de vie quotidienne du citoyen d’un pays qui n’existe que sur papier.

On se penchera sur « l’Énigme » des plans d’austérité, de la pauvreté, sans trop de finesse, et le plus étrange est qu’on fera appel à l’entreprise privée pour délivrer les pays riches appauvris.

Pour être à jour, il faut se lever hier…

Une société qui n’a pas de questionnement sur son avenir ignore son passé.

Il n’y a que le camouflage qui change.

La réussite de demain est dans le décryptage de l’Histoire.

C’est la raison pour laquelle on l’a toujours trafiquée,  et que dans les écoles on refuse d’y donner l’importance qu’elle a.

La Terre est une boule de cristal sur laquelle nous vivons tous. Le secret de l’avenir réside sans doute dans ses millions d’années pendant lesquelles elle a permis le développement est la réussite de la race humaine. C’est un grand livre rond que nous nous refusons de lire.

P.S. : Il reste cette merveille électronique sur laquelle j’écris en ce moment. Aux mains de tous, il n’est ni meilleur ni pire. C’est un outil magique, mais il peut également servir à nous berner sur notre liberté d’expression. Une pancarte électronique, c’est également un miroir dangereux pour les petits « sauvages » qui peuvent hurler pendant qu’ils se font mutiler sans cadavres.

C’est le progrès. Il faudra l’arrêter un jour.

Gaëtan Pelletier

14 mai 2013

Mutilation "moderne": Bangladesh, 2013. L’usine effondrée….

Bangladesh

Une étude révèle par hasard l’imposture de la chimiothérapie – 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes

par 

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Une étude révèle par hasard l’imposture de la chimiothérapie – les tumeurs grossissent plus vite après chimio !

(NaturalNews) Une équipe de chercheurs de l’état de Washington a récemment ont poussé un mémorable  »oups ! » quand elle a découvert par hasard la vérité mortelle sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les cellules cancéreuses de la prostate sont difficiles à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Comme on le constate, en réalité la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, selon les découvertes de l’étude, mais active plutôt la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.
On pourrait en parler comme preuve irréfutable, une fois pour toutes, de la tromperie de l’industrie conventionnelle du cancer. Non seulement la chimiothérapie, qui est la méthode standard de traitement du cancer aujourd’hui, est, selon l’étude un fiasco total, mais elle est au complet détriment du malade cancéreux. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Selon l’étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B, qui aide à promouvoir la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio.

L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.

Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir, se répandre et le plus important, résister à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle  »il ne s’attendait pas du tout. »  »Nos résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour… peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.
Éviter la chimiothérapie augmente les chances de recouvrer la santé, suggère la recherche

Cela signifie qu’à tous égards la technique toute entière de la chimiothérapie est totalement sans valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera en d’autres mots tout pour éviter la chimiothérapie, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou des aliments et nutriments anti-cancer comme le bicarbonate de soude, le curcuma, de fortes doses de vitamine C et la vitamine D.

"Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, " a admis le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.
SOURCE

Traduit par Hélios pour le BBB.
Lire aussi l’article du Dr JacquesLacaze (cancérologue),  »Rapport accablant : 3 médecins sur 4 refusent la chimio pour eux-mêmes ».
http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/01/limposture-de-la-chimiotherapie.html

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Rapport accablant : 

75% des médecins refusent la chimiothérapie pour eux-mêmes

Un grand manque de confiance est aussi évident parmi les médecins. Les enquêtes et les questionnaires montrent que trois docteurs sur quatre (75 pour cent) refusent toute chimiothérapie sur eux-mêmes en cas de cancer en raison de son inefficacité sur la maladie et de ses effets dévastateurs sur la totalité de l’organisme humain.

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Voici ce que de nombreux docteurs et scientifiques ont à dire à propos de la chimiothérapie :

“La majorité des patients atteints de cancer dans ce pays meurent à cause de la chimiothérapie, qui ne soigne ni les cancers du sein, ni ceux du côlon ou des poumons. Cela été consigné depuis plus de dix ans. Néanmoins les docteurs continuent à utiliser la chimiothérapie pour combattre ces tumeurs.”
(Allen Lewin, MD, UCSF, “The Healing of Cancer”, Marcus Books, 1990)

“Si je devais contracter le cancer, je ne recourrais jamais à un certain modèle thérapeutique pour soigner cette maladie. Les patients du cancer qui se tiennent éloignés de ces centres ont une certaine chance de s’en sortir.”
(Prof. Georges Mathé “Scientific Medecine Stymied”, Médecines Nouvelles, Paris, 1989)

“Le Dr Hardin Jones, conférencier à l’université de Californie, après avoir analysé pendant de nombreuses décennies les statistiques de survie au cancer, est parvenu à cette conclusion : “ … Quand ils ne sont pas traités, les patients ne vont pas plus mal, ils vont même mieux.” Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées”.
(Walter Last, “The Ecologist”, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)

“De nombreux oncologues recommandent la chimiothérapie pour presque tous les types de cancer, avec une foi qui n’est même pas ébranlée par des échecs presque constants.”
(Albert Braverman, MD, “Medical Oncology in the 90s”, Lancet, 1991, vol. 337, p. 901)

“Nos prescriptions les plus efficaces sont très risquées, ont des effets secondaires et comportent des problèmes pratiques, et après que tous les patients que nous avons traités ont payé leur dîme, seul un minuscule pourcentage d’entre eux est remboursé par une période éphémère de régression tumorale et généralement partielle.” (Edward G. Griffin, “World Without Cancer”, American Media Publications, 1996)

“Après tout, et pour une majorité bouleversante de cas, il n’y a aucune preuve que la chimiothérapie prolonge les attentes de survie. Et c’est le grand mensonge de cette thérapie, qu’il y a une corrélation entre la réduction des tumeurs et le prolongement de la vie du patient.”
(Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)

“Plusieurs scientifiques à plein temps au Centre du Cancer Mac Gill ont envoyé à 118 docteurs, tous experts du cancer du poumon, un questionnaire pour déterminer le niveau de confiance qu’ils avaient dans les thérapies qu’ils appliquaient; on leur a demandé d’imaginer qu’ils avaient eux-mêmes contracté la maladie et laquelle des six thérapies expérimentales actuelles ils choisiraient. 79 docteurs ont répondu, 64 d’entre eux ont dit qu’ils ne consentiraient pas à subir un traitement contenant du cis-platine – un des médicaments chimiothérapeutiques communs, tandis que 58 sur 79 croient que toutes les thérapies expérimentales ci-dessus ne sont pas acceptables en raison de leur inefficacité et du niveau élevé de toxicité de la chimiothérapie.”
(Philip Day, “Cancer : Why we’re still dying to know the truth”, Credence Publications, 2000)

“Le docteur Ulrich Abel, un épidémiologiste allemand de la Clinique des tumeurs de Heidelberg-Mannheim, a étudié et analysé de manière exhaustive les principales études et expérimentations cliniques effectuées sur la chimiothérapie: “ … Abel a découvert que le taux global mondial de résultats positifs résultant de la chimiothérapie était effrayant, parce que, simplement, nulle part nous n’avons de preuve scientifique à notre disposition démontrant que la chimiothérapie est capable de “prolonger d’une manière appréciable la vie des patients affectés par les types les plus communs de cancer des organes.” Able met en lumière le fait que rarement la chimiothérapie améliore la qualité de vie, il la décrit comme désolante du point de vue scientifique et maintient qu’au moins 80% des chimiothérapies administrées dans le monde sont sans valeur. Mais, même s’il n’y a pas de preuve scientifique, quelle qu’elle soit, que la chimiothérapie marche, ni les docteurs ni les patients ne sont préparés à l’abandonner.”
(Lancet, Aug. 10, 1991)

“Aucun des principaux media n’a jamais mentionné cette étude exhaustive; elle a été complètement enterrée.”

(Tim O’ Shea, “Chemotherapy – An Unproven Procedure”) “Selon les associations médicales, les effets secondaires notoires et dangereux des médicaments sont devenus la quatrième cause principale de mortalité après l’infarctus, le cancer et l’apoplexie.”
(Journal of The American Medical Association, april 15, 1998)

Par Le Dr. Simoncini  sur curenaturalicancro

veuillez consultez un médecin pour en parler avec lui 

 

 

 Source

http://fasozinfo.wordpress.com/2013/05/11/une-etude-revele-par-hasard-limposture-de-la-chimiotherapie-3-medecins-sur-4-refusent-la-chimio-pour-eux-memes/

Moi, # 2008, agent de conversation

- Tu m’aimes-tu, même si je vis à 700 kilomètres du boulevard Saint-Laurent et que j’ai un panache d’orignal sur le hood ?

- T’es ben mieux de pas me faire suer avec tes commentaires et ton snobisme métropolitain. Lettre d’Abitibi, Le Devoir

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Broyé dans la grande machine de la mondialisation, aux prises avec des entre…prises gourmandes pour le profit, le l’humain est devenu une marchandisation d’esclaves au plus bas prix possible.

Le monde aura implosé dans sa bêtise.

Savamment et bêtement (sic) orchestrée, l’élitisme fruitée décadente est en plein dans les travaux de la fonte de la chair pour la survie des machines et des sommes colossales et inutiles, laissant en charpie la Vie même.

Dieu est mort parce que nous l’avons tué en nous. Nous nous sommes "auto-assassinés". Ni plus, ni moins. Foi d’athée :-)

Le monstre cravaté, séché à froid, légume des tours à bureaux, est aveuglé par "ses idées", sa machinerie lourde, sans regard au futur humaniste.  Même si nous nous convainquons d’en avoir un tout petit, il faut se méfier: l’égo-éponge cherche le sang seigneur… Il a soif. C’est un amas de sable qui a besoin de créer le gros légume qu’il croit être.  En chacun de nous, dort un maringouin Abitibi.

Le but de la Vie a été dévié par une armée d’ignares sataniques, à l’ego démesuré.

La technologie vient accélérer cette dynamique de croissance. La robotique par exemple devient moins chère que le plus bas des bas salaires du monde. Ainsi, en Chine une entreprise a remplacé 500 000 ouvriers par des robots. Au Japon, une entreprise neuve de 15 ha, entièrement automatisée, produisant pour 2 milliards de dollars par mois fonctionne avec 15 salariés.

La mondialisation a enfanté un système à haute concentration de capitaux mais puissamment destructeur d’emplois. Cela est résumé par des bourses qui évoluent à l’opposé des niveaux de chômage et de paupérisation. Elle engendre la captation de l’outil de production par la haute finance doublée d’un sentiment de toute-puissance de la super-élite. C’est ainsi que dans une indifférence à la loi Minder, à l’opinion publique, aux normes de capitalisation et au sauvetage par l’argent public la direction d’UBS va se distribuer 2,5 milliards de francs pour se féliciter de la perte de 2,51 milliards sur 2012 et la promesse de destruction de 10 000 emplois. legrandsoir.info

La chair humaine n’est qu’une écorce défibrée, séchée à froid qui sert désormais à faire le chant des oiseaux de malheur de la gente issue des Wallstreeters qui enfantent de petits wallstreeters.

Nous n’avons désormais qu’un seul et réel numéro. C’est celui aura déclenché la plus grande guerre économique à finir. Nous ne sommes que des plaques d’immatriculation livrés à d’hypocrites maculés.

# 2008

L’ère du Christ vient de passer au crisse…

Une rue aura assassiné tous les sentiers du monde.  Quelqu’un m’a dit que j’avais une vision pessimiste du "monde"! . Pas du tout! Dans 50 ans, tout le monde mangera de la pizza congelé. Et les F-35 seront dans le désert du Névada. Pour la C.I.A, l’agent n’a pas d’odeur. Même putréfié , après service rendu et service funéraire…

Bienvenue dans l’enfer de Bosch.

Hell

Cette décrépitude au vernis du sirop des médias,  termine le fini délicat d’un monde mensonger, voleur, déchiqueteur, hypocrite.

La seule utilité de ces créatures est qu’elles seront un jour une poignée d’engrais, une fois passée l’incinérateur.

Pissenlit-8698

Il y a des trillions de fois plus de vie et de vérité dans un pissenlit que dans une meute de banquiers. C’est mai, ils arrivent! Sauvez-vous! Il y a quelques années, je les arrachais vertement avec un arrache-pissenlits. 21.95$ chez OM Hard-Where. Mon voisin a engagé une compagnie qui vous arrose tout ça, plante un piquet POISON, et s’en va. Le monde est vert… Si un jour je vois Sarkozy ou Harper,  ou l’autre, le négro spirituel à manettes de drones, dans mon petit coin de verdure, je m’abonne. C’est ça être "vert"…

En perdant ses terres, l’humain devient, à travers les "pouvoirés" un esclave à manipuler et à jeter.

Il n’est plus choisi pour sa force, il est choisi pour sa capacité à n’être qu’une éponge. Et les éponges boivent l’eau des épongés…

L’ego aura créé le troupeau. On disait que l’union fait la force…

L’ego aura créé le créateur du "machinarium" puissant et mondialiste.

Bloup! Avalé comme une moule après avoir déchiré la coquille. La limace est un vampire à limaces.

Le premier mai était la fête du travail. Quand vous entendrez l’expression "reprise économique", essayez de comprendre qu’elle n’est plus pour l’humain, mais pour la machine à fabriquer des zéros.

Chaque invention nouvelle, avalant les travailleurs, est une dent de requin  qui rend en charpie l’âme humaine. On aiguise les manières de se débarrasser des travailleurs qui…coûtent  trop cher.

Je le disais: Il n’y a plus rien d’humain.

Soyons polis! Passons tous au vernis…

Gaëtan Pelletier

4 mai 2013

En sus. Gratos. Une pensée de l’écrivain Alain Bésil.

" Nous sommes plusieurs à vouloir être hun(s)."

Huns

P.S.: Désolé pour ceux qui aiment les analyses à paragraphes carrés. Le monde n’est pas carré. La conduite humaine non plus. Merci tout de même à ceux qui se tordent le cerveau pour jouer le même jeu que ceux qui nous tordent le corps, l’âme, et nos contes en banques.

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La guerre des étoiles: "Que la farce soit avec toi".

Un grand du chinéma américain.

Venezuela : l’opposition et les USA tentent-ils un coup d’Etat ?

Attendez-vous à être désinformés sur l’élection au Venezuela. Je suis en contact avec Caracas et bien sûr, j’entends une toute autre version…

 

Supporters de Capriles manifestant après le résultat des élections : "Obama, Shimon Peres, au Venezuela, la démocratie a été victime d’un coup d’Etat. Nous avons besoin d’aide, s’il vous plaît."
1. Maduro a vraiment gagné. Comme tous les observateurs internationaux qui ont déjà surveillé les votes vénézuéliens, l’ancien président US Jimmy Carter a déclaré que le système électoral vénézuélien était le plus fiable au monde. Et l’article de mon ami Romain Migus, qui vit à Caracas, décrit avec précision le contrôle neutre des opérations électorales. Dans cette commission siègent des représentants de Capriles, et ils ont tous reconnu que le système était fiable.
2. Pourquoi un score si étroit ? Plusieurs facteurs sans doute : il n’est jamais bon d’annoncer trop tôt une victoire confortable, cela a sans doute démobilisé une partie des chavistes, croyant que la victoire est assurée. Mais il ne faut pas se leurrer : certains problèmes du pays traînent à trouver leur solution, il y a – et je peux en témoigner avec une expérience personnelle – un véritable sabotage de la bureaucratie et souvent un problème de corruption. Les gens faisaient confiance à Chavez pour quand même surmonter ces obstacles. Pour convaincre, Maduro devra engager rapidement une lutte très dure et prolongée contre la bureaucratie. En s’appuyant sur la base et le contrôle populaire.
3. Contester la victoire est un truc classique pour manipuler l’opinion et préparer la déstabilisation. Le livre de l’avocate Eva Golinger « Code Chavez – CIA contre Venezuela » expose de nombreux documents US : ils prouvent l’activité intense de la CIA au Venezuela avant et pendant le coup d’Etat militaire de 2002 (qui avait emprisonné Chavez, mais échoua suite à la résistance populaire massive). La CIA n’a évidemment pas cessé d’agir dans ce pays, comme dans tous les pays où des gouvernements résistent aux multinationales : des coups d’Etat ont aussi été préparés en Bolivie, en Equateur (échecs) et au Honduras (succès).
4. Les médias européens présentent Capriles comme « centre droit ». Son programme est en réalité d’extrême droite et sa famille est une des plus riches du pays. Leur passeport est peut-être vénézuélien, mais leur cœur est aux USA. (Voir son portrait)
5. Ce lundi, les milices de Capriles ont attaqué des sièges du parti chaviste, des centres de médecine sociale et la télévision publique, tuant plusieurs personnes. En fait, Capriles et les agents US avaient préparé des incidents violents pour créer un climat justifiant un nouveau coup d’Etat. Cette stratégie fut déjà appliquée dans divers pays.
6. Si vous craignez que tout ceci soit une « théorie du complot », écoutez John Perkins, qui a travaillé toute sa vie pour les services secrets US avant de les dénoncer dans le livre « Confessions d’un assassin financier ». Dans cette interview vidéo, il commente la façon dont la CIA a organisé des incidents violents pour préparer le coup d’Etat qui a renversé le premier ministre iranien en 1951 (le pétrole, déjà !). C’est à 02’ 47, mais toute l’interview est ultra importante. (voir ci-dessous)
7. Le fond du problème reste : à qui doivent servir les richesses naturelles ? Aux multinationales comme Exxon (45 milliards $ bénéfices annuels) ou à éradiquer la pauvreté ? L’Afrique, riche, crève de faim parce que les multinationales, la banque mondiale et le FMI y décident de tout. Dans le monde arabe, les Frères musulmans affronteront de plus en plus la colère populaire car leur programme économique très à droite se met à genoux devant les intérêts des Etats-Unis et le peuple reste donc dans la pauvreté. Par contre, l’Amérique latine est en train de se libérer depuis que Chavez a dit NonL’Amérique latine est en train de se libérer depuis que Chavez a dit Non.
8. La tentative de coup d’Etat réussira-t-elle au Venezuela ? Cela dépend de la résistance et du sang froid des Vénézuéliens, mais aussi de notre responsabilité pour faire circuler l’info contre les médiamensonges.
Source : Investig’Action

 

 

Film « promised Land » : « Le gaz de schiste est vendu comme on vendrait un ordinateur »

Promised Land (2012) Poster

À travers ses films, Gus Van Sant a souvent tenu un discours militant. Le réalisateur de My Own Private Idaho, Harvey Milk ou Paranoïd Park traite dansPromised Land de l’exploitation financière de certaines communautés rurales par les grands groupes énergétiques.

Le film qui sort mercredi 17 avril en France, dénonce les méthodes exploitation du gaz de schiste – enfermé sous d’épaisses couches de roche, son extraction par fracturation hydraulique nécessite un forage et la pulvérisation d’un mélange suspecté d’être hautement polluant pour les nappes phréatiques.

Accusé d’avoir fait un film de propagande par certains, le cinéaste américain confie au HuffPost avoir été appelé à la rescousse par Matt Damon (scénariste et acteur) et explique son point de vue:

Qu’est-ce qui vous attirait dans le projet?

L’aspect du film que j’ai trouvé intéressant c’est le personnage de vendeur incarné par Matt Damon. Sa façon de démarcher les fermiers m’a rappelé certaines attitudes dans ma famille – mon père et mes deux oncles étaient vendeurs eux aussi. C’est un métier qui demande, selon les besoins, de pouvoir vendre aussi bien des assurances que des voitures. Ceux qui l’exercent sont pratiquement interchangeables. Cette culture de la vente aux États-Unis s’est propagée en politique où les représentants parviennent à vendre des problèmes, des lois ou des programmes. Dans Promised Land, on vend du gaz de schiste comme on vendrait un ordinateur.

Pourquoi montrer des écologistes qui utilisent ces mêmes techniques de vente?

Je voulais que les deux camps partagent leurs recettes parce que, malgré les enjeux, tout est devenu une question de relations publiques. Promised Land est pessimiste dans le sens où vous ne pouvez avoir confiance en personne, mais je reste persuadé que les environnementalistes représentent en réalité un espoir. C’est un mouvement qui possède plusieurs factions, parfois de gauche, parfois de droite. Il y a probablement aussi des individus qui ont infiltré des groupes écologistes dans le seul but de les faire échouer, utilisant la même forme de désinformation qu’on trouve lors des campagnes politiques.

En Europe, l’exploitation du gaz de schiste continue de faire débat…

Comme aux États-Unis. Le gaz de schiste risque d’être discuté encore longtemps et le film est une manière de rendre le sujet plus visible pour les spectateurs. La communauté agricole subit de fortes pressions économiques. Beaucoup doivent lutter pour conserver leur ferme alors que les taxes et les dettes les mènent vers la faillite. La corporatisation du secteur est un fléau qui a tué beaucoup d’exploitations. Il est aujourd’hui impossible de concurrencer certains produits issus des grands conglomérats industriels. Mes parents habitaient une petite ville du Kentucky, à la Frank Capra, et je m’en suis beaucoup inspiré.

Êtes-vous d’accord pour dire que votre film parle d’identité américaine?

Je pense comme Matt Damon et John Krasinski (ndlr: les deux scénaristes dePromised Land) que la fracturation hydraulique est un problème. Pour l’identité américaine, je devrais leur demander s’ils parlaient de cette grande tradition de vendeurs et de créateurs d’entreprises qu’on trouve dans le pays. Je crois qu’il existe des américains qui sont prêts à se séparer de leur terre pour de l’argent, d’autres non. Je vis aujourd’hui près de Portland dans l’Oregon, dans une communauté de fermiers. Le film a donc un écho particulier pour moi aussi.

 

Source: Huffpost

wikistrike.com

Les bourgeois veulent rouler au nègre sucré

ESCLAVE

Ce mois-ci, l’Eglise catholique du Brésil a dénoncé l’explosion du travail forcé pour répondre aux besoins des plantations de canne à sucre pour la production de bio-carburants.


Du nègre sous le capot

L’économie ne roule pas bien, mais le bourgeois veut rouler. À tout prix. L’or noir n’est pas que nappé sous terre, il est sur Terre.

Le gros bourgeois  transforme la nourriture des pauvres en carburant. Et il brûle tous les petits princes pour les mettre dans son réservoir.

Bref, le bourgeois roule aux nègres… Et aux nègres frais: des enfants.

Saisie pour la première fois pour une affaire d’esclavage, l’instance a estimé que les juges nigériens n’avaient pas rempli leur mission de protection de la victime, une Nigérienne qui avait travaillé comme esclave pendant neuf ans et avait saisi le tribunal de la Cédéao.

Selon le Bureau international du travail (BIT), le recours au travail forcé est «généralisé» en Birmanie. Pour d’autres raisons, sans doute, mais pour des raisons toutes aussi noires.

Vantez-nous les mérites du progrès et du développement durable. Le bourgeois moderne est vert, mais il broie des enfants. Il est vert…

«Plus de 27 millions d’hommes, de femmes, de garçons et de filles vivent chaque jour en situation d’esclavage», a dénoncé jeudi une experte de l’ONU à l’occasion de la prochaine commémoration, le 2 décembre, de la Journée internationale de l’esclavage.

Les pays riches comme les pays pauvres sont affectés mais «l’esclavage et les pratiques semblables à l’esclavage vont de pair avec la pauvreté, l’exclusion sociale, la marginalisation, la discrimination, le manque d’éducation, la déficience dans l’application de la loi et la corruption», a expliqué Mme Shahinian.

C’est là la partie impénétrable et hypocrite de notre monde. On ne pille pas que des vitrines chez les bourgeois trop riches et trop avides. On pille tout. Même la chair humaine. Il faudrait un Zola pour déclamer cette misère et nous déchiffrer un peu ce monde.

Soylent Green( Soleil vert)

Je vous rappelle le résumé de ce film des années 70.

«Soleil vert se déroule en l’an 2022.  Le monde baigne alors dans une étrange lumière jaune, qui a détruit la faune et la flore. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n’ont pas les moyens d’acheter des aliments naturels mangent un aliment de synthèse, le "Soleil vert" (Soylent green), produit par la multinationale "Soylent". Les émeutes sont fréquentes et sévèrement réprimées.

Après le meurtre d’un des dirigeants de la société Soylent, qui produit le Soleil vert, un policier en charge de l’affaire va découvrir que ce dernier n’est, contrairement à la publicité de la Soylent company, pas fabriqué à base de plancton. » ( Source, Wikipedia).

Il est fabriqué de chair humaine…

Des biscuits pour l’auto

Les habitants qui n’ont pas les moyens de s’acheter des aliments naturels mangent des aliments de synthèse.

Le riche n’a pas les moyens ou l’accès à son carburant souterrain. Il se lance donc dans la fabrication du biscuit-auto à base d’aliment naturel ( la canne à sucre) et d’un outil toujours disponible: l’esclave.

Gaëtan Pelletier 

2008

Obama, prix Nobel de la paix et pacifiste impérialiste…

Gaëtan Pelletier 

Afghanistan 

« Tueurs pathologiques »

Pendant que se poursuit ce casse-tête douloureux à Washington, les Afghans continuent d’être impitoyablement massacrés par des soldats. Les Etats-Unis sont en train de transformer leurs citoyens en « tueurs pathologiques », selon Richard Falk, un célèbre défenseur et spécialiste des droits de l’Homme, et envoyé des Nations Unies.

« Les soldats américains qui urinent sur les combattants talibans morts, le Coran que l’on brûle, des patrouilles sur le terrain dont les membres ont été condamnés par un tribunal militaire américain pour avoir tué des civils afghans ’pour le sport’ … quelle que soit la sincérité des regrets exprimés [par les commandants militaires américains à Kaboul et par Washington] présenter des excuses officielles est devenu sans importance » (Foreign Policy Journal, 15 mars).

Le général John Allen, le commandant des forces américaines et de l’OTAN, a déclaré que les États-Unis devrait engager « une puissance de combat significative » l’année prochaine en Afghanistan (Reuters, 22 mars). Au lieu d’interroger la façon dont les troupes de combats supplémentaires pourraient remédier à cette coûteuse catastrophe militaire, le sénateur John McCain s’est engagé avec le général Allen dans une discussion sur les chiffres :

Général Allen : « Mon opinion est que nous aurons besoin d’une puissance de combat importante en 2013 ».

Le sénateur McCain : « Comme 68 000 ? »

Général Allen : « Soixante-huit mille est une bonne estimation, Monsieur, mais j’attends l’avis du Président sur ce point. » Source 

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La vie en Afghanistan aujourd'hui (115 photos)

La vie en Afghanistan aujourd'hui (115 photos)

Des milliers d’enfants errent dans les rues sombres et poussiéreuses d’Afghanistan et y travaillent pour récolter quelques pièces désespérément nécessaires pour la survie de leurs familles. Apercevoir ces enfants si pauvrement vêtus, souvent pas plus âgés que 3 ans, est chose commune autour des bases militaires et des zones commerciales où ils font leurs petits commerces sous le soleil brûlant de l’été ou le froid perçant de l’hiver.

Nombre d’entre eux vendent des marchandises, chewing-gum, magazines, ou même des souvenirs de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF). D’autres cirent les chaussures, lavent les voitures ou disent la bonne aventure au travers d’herbes brûlées, méthode connue sous le nom d’"Espand".

La pauvreté et l’insécurité du pays contraignent un nombre croissant d’enfants afghans à travailler et à mendier dans les rues. Et l’augmentation du nombre d’enfants des rues – estimés par l’ONU à 50’000 rien qu’à Kaboul – engendre dans la foulée une augmentation des cas de violences envers les enfants. Source

Child killed by US troops

Une des victimes, le 6 octobre 2012

Attaque des forces de L’OTAN, 8 enfants tués. Février 2012.

Irak

Noam Chomsky a écrit un jour que "le signe d’une culture vraiment totalitaire est que des vérités importantes ont tout simplement perdu tout sens pour les gens et sont assimilées à des provocations du niveau de ’Va te faire foutre !’ et ne peuvent générer en réponse qu’une torrent parfaitement prévisible d’injures."

C’est en effet à peu près la manière dont les médias ont réagi au chiffre de un million quand il a été annoncé en 2007 par la firme de sondages britannique, Opinion Research Business (ORB) (nn fait la firme estimait que 1 220 580Irakiens étaient morts, ce qui confirmait en la mettant à jour une étude réalisée l’année précédente par des chercheurs de l’Université Johns Hopkins et publiée dans le journal médical The Lancet). Source 

Reportedly, 40% of Americans are employed directly or indirectly in the defence industry. (dailymail.co.ukz)

Une famille dans un camp de réfugiés près de Bagdad. Les civils sont les premières victimes innocentes de la guerre qui se poursuit en Irak.

Quant aux enfants victimes d’uranium appauvri, je vous laisse le lien, mais pas les images. http://carthagi.blogspot.ca/2012/05/irak-les-enfants-de-fallujah-lhopital.html

Drones

Reaper Рипер беспилотник сша беспилотный летательный аппарта

Photо: EPA

Quels pourraient être les résultats d’une guerre sans contacts dont les Américains sont partisans ? Les drones, sont-ils fiables, quelles seront les conséquences de leur utilisation par les USA vu leur activité militaire dans les différentes régions du monde ?

Les chercheurs et les militaires sont préoccupés par cette question, y compris les scientifiques de l’université de Stanford qui reconnaissent que souvent les civils sont victimes des drones. Depuis 2004, ces derniers ont tué au minimum 2292 personnes dont 500-800 sont des civile et parmi eux 176 enfants.

Cela s’explique par les défauts technologiques, estime le politologue Vladimir Evséev.

Vous ne les verrez pas aux nouvelles des grands réseaux américains. Même les commentateurs de gauche ne s’y intéressent pas. Les victimes des frappes de drones tombent dans un trou noir de l’information. Les faits sont pourtant dérangeants : le programme d’assassinats ciblés, mis sur pied par l’administration Bush et repris et renforcé par l’administration Obama, a fait des centaines de victimes civiles au fil des ans. Un nouveau rapport publié par le Bureau of Investigative Journalism, organisation à but non lucratif située à Londres, estime qu’entre 282 et 535 civils ont été tués au Pakistan seulement par des attaques de drones américains depuis l’arrivée au pouvoir de Barack Obama, il y a trois ans. Les victimes des attaques orchestrées dans d’autres pays n’ont pas été compilées. « Au moins 260 attaques de drones Predator ou Reaper ont eu lieu au Pakistan depuis l’arrivée au pouvoir d’Obama. Cela correspond à une attaque tous les quatre jours », notent les auteurs de l’étude. Plus de 60 victimes étaient des enfants, selon les conclusions de l’organisation. Le Bureau révèle « qu’au moins 50 » des victimes ont été tuées juste après une première frappe, alors que les secours arrivaient sur les lieux pour venir en aide aux blessés. Plus de 20 civils seraient également morts lors de frappes survenues durant les funérailles des personnes tuées par des drones. Source 

Les drones se montrent très efficaces et moins coûteux en ressources humaines et financières que des opérations militaires conventionnelles. Ils sont aussi moins risqués en termes humains: le sang américain coule moins, puisque puisque les appareils sont pilotés à partir de bases aux Etats-Unis. Les drones de la CIA sont même pilotés de Washington. Source 

Une série de révélations sur la présidence de Barack Obama fait grand bruit dans la presse américaine depuis près d’une semaine. C’est le quotidien The New York Times qui, le premier, a publié des informations selon lesquelles le président américain choisirait lui-même les membres présumés d’Al-Qaida à éliminer lors d’attaques de drones, ces aéronefs pilotés à distance. Dans cet article publié le 29 mai, Joe Becker et Scott Shane décrivent un Barack Obama examinant une sorte de trombinoscope des principaux membres d’Al-Qaida, demandant quel est leur âge, et isolant les courtes biographies de ces ennemis des Etats-Unis, celles qu’un de ses conseillers appelle les "cartes de baseball".

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La vie en Afghanistan aujourd'hui (115 photos)

Et si c’était le dos d’Obama?

Gaëtan Pelletier

10 octobre 2012

Gaz de schiste : « Cinq emplois pour 1.000 cancers »

Tunisie

Sophie Chapelle

« On a été informés par la presse en novembre 2012 que le ministère de l’Énergie allait signer un contrat de prospection de gaz de schiste avec la multinationale Shell. Ils nous ont menti. En réalité, le contrat était déjà conclu », constate avec colère Mansour Cherni, coordinateur de la Fédération nationale de l’électricité et du gaz de l’UGTT, le principal syndicat tunisien. Le projet se traduirait par des centaines de forages gaziers, de Kairouan, au centre de la Tunisie, jusqu’à Sfax, au nord-est du pays. « La question est de savoir maintenant quand le gouvernement va passer à l’exploitation », ajoute le syndicaliste.

Selon Mohamed Balghouthi, consultant en stratégie et intelligence économique, cette exploitation aurait commencé dès mars 2010, au sud de la Tunisie, et aurait été diligentée par la compagnie franco-britannique Perenco. « Les compagnies profitent du vide juridique actuel (la Constitution étant en cours de rédaction, ndlr) et de l’absence de principe de précaution pour forer », dénonce t-il.

Eau radioactive

Dans un pays où le taux de chômage approche les 17 %, le gouvernement met en avant la manne d’emplois générée par cette activité. « C’est un leurre, rétorque le syndicaliste Mansour Cherni. 5 à 10 emplois seront créés pour un puits foré mais en contrepartie, 1 000 à 1 500 citoyens auront le cancer », estime-t-il. Car aucune règle ne protègera les habitants des pollutions engendrées par l’extraction. « Cela ne créera pas d’emplois locaux, ajoute Sabria Barka, présidente de l’Association environnementale Eco-conscience. Les compagnies étrangères viennent avec leurs propres techniciens et infrastructures, et les ramèneront avec eux. »

« Notre pays est déjà en situation de stress hydrique », poursuit Mansour. Or, il faut 19 millions de litres d’eau pour une seule injection dans un puits ». Un fonctionnement en continu impliquerait 10 injections par jour, soit 190 millions de litre d’eau quotidiens. Autrement dit, la consommation de 2 000 citoyens pendant un an… « Nous ne disposons pas de l’infrastructure pour traiter les eaux issues de l’extraction, ajoute Sabria Barka. L’eau de fracturation pénètre dans les couches profondes qui peuvent être chargées en éléments radioactifs. Or, les normes actuelles ne cherchent même pas à les doser. Le citoyen peut donc se retrouver avec de l’eau radioactive ».

Un groupe de députés a récemment soulevé devant l’Assemblée nationale constituante la question de la dangerosité de la fracturation hydraulique, seule technique d’extraction utilisée pour les gaz de schiste. « Ces élus ont demandé à ce que le principe de précaution soit appliqué et qu’une étude d’impact soit menée mais ils sont minoritaires », pointe Sabria Barka. « Nous sommes encore dispersés en Tunisie, mais nous travaillons à la création d’un collectif anti-gaz de schiste afin de faire pression ensemble », se réjouit Mansour. Des alliances favorisées par la tenue du Forum social mondial à Tunis où associations environnementales et syndicats multiplient les rencontres.

A l’occasion du Forum social mondial, la rédaction de Basta ! est à Tunis cette semaine. Voir notre dossier spécial.

bastamag.net

Bon pour la casse

Bon pour la casse

Dans son dernier ouvrage, ce théoricien de la décroissance fustige l’ère du tout jetable et nous invite à repenser nos modes de consommation.

Ipod doté d’une batterie inutilisable après 18 mois d’utilisation, bas et collants qui se déchirent au moindre accrochage, imprimantes dont le fonctionnement cesse après l’impression de 18.000 copies… Avez-vous déjà rencontré des problèmes avec ces objets du quotidien? Si ces derniers ont rendu l’âme de façon prématurée, vous êtes peut-être une victime de l’"obsolescence programmée".

Selon la documentariste Cosima Dannoritzer, l’histoire de la fin de vie programmée des objets commence en 1924 quand la firme General Electric ainsi que les principaux fabricants d’ampoules électriques se réunissent à Genève pour débattre de la durée de vie de leurs produits.

Surnommé le "cartel Phœbus", ce club d’industriels souhaite limiter à 1000 heures la durée de vie des ampoules, affichant alors en moyenne des performances de 2500 heures.

Une entente jamais remise en cause

L’objectif sera atteint dans les années 1940, et l’entente du cartel ne sera jamais remise en cause, malgré les condamnations. Elle incarne, surtout, ce que les économistes et industriels appellent l’"obsolescence programmée" ou "planifiée", c’est-à-dire la limitation délibérée de la durée de vie des biens de consommation.

Cette séquence était l’un des temps forts du documentaire Prêt à jeter(The light bulb conspiracy), de Cosima Dannoritzer. Diffusé en janvier 2012 sur Arte, il avait porté à la connaissance du grand public l’existence du phénomène et de ces conséquences sociales et environnementales (guerre autour des métaux rares, pollution dans les pays en développement…).

Les débuts d’une mobilisation

Si bien que depuis la rentrée, le ministre délégué à l’Economie sociale et solidaire et à la consommation Benoît Hamon a exprimé à plusieurs reprises sa volonté de réfléchir au problème, tandis que l’association les Amis de la Terre a lancé une campagne réclamant, entre autres, un allongement de la durée de garantie des produits.

Aujourd’hui, c’est l’économiste Serge Latouche, connu pour ses théories sur la décroissance, qui publie un essai sur la question. Intitulé Bon pour la casse, les déraisons de l’obsolescence programmée, le livre est relativement court: il s’agissait initialement d’une préface destinée à l’ouvrage Fait pour casser, Harvard Press, 2006), un essai de l’Américain Giles Slade.

Un moteur de la société de consommation

L’intérêt de cet opuscule est principalement de définir l’obsolescence programmée, et ce faisant d’observer comment le concept a germé sous la plume des économistes et des industriels jusqu’à devenir un moteur de la société de consommation et du gâchis, tant décriée par Latouche.

Contrairement à ce que l’on peut imaginer, "la défaillance incorporée dès la conception du produit n’est pas (…) le fruit de la grande dépression" des années 1930, souligne l’auteur. Dès l’origine du commerce en Europe, on trouve le phénomène d’ "adultération", qui consiste à modifier la qualité de leurs produits, comme allonger le lait ou le whisky avec du lait ou de l’eau dans le but de vendre toujours plus.

Un essai ancré dans le quotidien

Pour expliquer ce qu’est l’obsolescence programmée, l’économiste n’hésite pas à recourir à des exemples tirés de la vie courante. Tenez, prenez ces satanées lunettes dont les branches cassent l’une après l’autre. "Vous ne le saviez pas? Ce type de lunette est prévu pour durer deux ans ", concède un opticien à l’auteur.

Latouche parvient ici à distinguer l’"obsolescence planifiée", qui consiste à introduire un dispositif ad hoc, comme une puce électronique dans une imprimante afin qu’elle tombe en panne après 18.000 copies, de l’obsolescence technique d’un produit, inhérente au progrès industriel: le tracteur rend caduque la charrue, l’ordinateur la machine à écrire etc.

Une redéfinition de l’obsolescence programmée

L’autre force de l’opuscule de Serge Latouche est d’élargir la réflexion au fonctionnement de la société de consommation. Car le stade ultime de l’obsolescence programmée, note Latouche, est de "rendre le produit obsolète par la publicité", sans avoir besoin d’introduire un objectif défaillant dans l’objet.

C’est ce que l’on appelle l’"obsolescence psychologique", c’est-à-dire un phénomène de "déclassement prématuré des objets par la publicité ou la mode".

General Motors, le "génie" du marketing

Ainsi l’objecteur de croissance raconte-t-il l’épopée d’Alfred Sloan, le président de General Motors, qui avait décidé dans les années 1920 de s’attaquer au monopole la bonne vieille Ford T, réputée robuste, en proposant tous les ans un nouveau modèle de voiture au design attrayant.

En fin de compte, la publicité, le crédit à la consommation et l’obsolescence programmée sont "les ingrédients de la société de consommation" , explique Latouche. Pas étonnant, donc que les dépenses en publicité avoisinent les 1000 milliards de dollars annuels, soit le deuxième plus gros budget mondial après l’armement.

Réparer plutôt que de jeter

Maintenant, comment sortir de cette spirale infernale de la consommation? Substituons à l’obsolescence systématique la "durabilité et le recyclage programmés des produits afin de réduire notre empreinte écologique", plaide Latouche. Imaginons, pourquoi pas "un bonus pour ceux qui conservent leurs équipements plus longtemps".

Mettons en commun les biens électroménagers, comme les machines à laver et gérons les ressources non renouvelables, de façon plus économe. On pourrait aussi, comme le propose le spécialiste du développement Gilbert Rist, en confier la gestion à une autorité mondiale. Et en attendant, précise Latouche, pourquoi ne pas instaurer des quotas?

L’application de ces idées nécessite toutefois une "décolonisation de l’imaginaire" et d’apprendre à nous détacher des objets. Et cela, prévient l’essayiste, avant que la frénésie de consommation ne finisse par rendre, à son tour, l’homme "obsolète".

 

Bon pour la casse, Les déraisons de l’obsolescence programmée, éd. Les liens qui libèrent, 100 pages (10€).

http://www.youphil.com/fr/article/05852-obsolescence-programmee-economiste-serge-latouche-environnement/?ypcli=ano