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Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…

La mort de Ben Laden immortalisées en figurine

Traduction Google

Un superbe produit de la Chine.

avant

Aujourd’hui marque le 10e anniversaire de 9/11. Nous nous souvenons de ce jour, et nous ne l’oublierai jamais. Le 1 er mai 2011, le président Barack Obama a fait une annonce que la force de l’armée américaine a tué Oussama ben Laden au Pakistan. La toute l’Amérique applaudi. Ainsi, avec succès rencontré, mission accomplie, et de la justice qui a été fait, les Américains devraient méritent quelque chose à célébrer la mort d’Oussama. C’est ça, la “Obama tuer Oussama” figurine. Le voir en action après la pause.

Vous pouvez demander, pourquoi il n’y a pas de vue nouvelle figurine de nous récemment.Eh bien, nos plans ont été changés en raison de la mort de Oussama ben Laden . Pour ce derniers mois, nous avons consacré beaucoup de notre temps à travailler sur le projet OKO.Qu’est-ce que c’est? Eh bien, si vous êtes à la recherche d’un moyen idéal pour rendre un hommage au 10ème anniversaire de 9/11, nous avons un chiffre très réaliste “Obama tuer Oussama” l’action.

IN001Geezuss. C’est, sans aucun doute, la meilleure figurine pour les Américains. Il est d’environ 20 cm de haut.

IN002La tete de foi du président Barack Obama est spécialement peinte à la main. : P

in003Sérieusement, le niveau de détail dans cette chose est tout simplement incroyable. Le président Obama est habillé dans son costume familier.

IN004Voir à ce que BlackBerry attaché à sa ceinture? C’est probablement son gadget le plus aimé.

in005Président doit porter brillants souliers vernis! Où sont vos chaussures de golf, monsieur?

in006Il a dû Shoot Shoot Osama avec quelque chose, non? Apportez le long d’un fusil d’assaut!

IN007De munitions?

IN008Seuls deux piles de trésorerie laissé dans la mallette … pourrait les Etats-Unis perdre son statut de leader mondial dans le port sûr pour les investisseurs mondiaux? Ce jour du pays comme un investissement notés AAA peuvent être numérotés. Même Apple est plus riche quele gouvernement des États-Unis …

in009Wow. La figurine est livré avec un socle de l’écran panoramique. Belle peinture!

in010Si seulement Oussama était ce drôle quand il était vivant, alors tout le monde aurait été content … Allez, je suis sûr qu’il regarde super-duper horrible quand il était mort.

in011Quoi de mieux que Oussama ben Laden à plat avec un headshot et tire la langue? C’est ce que j’appelle la justice!

IN012Il ressemble à … un zombie.

in013Pensez-vous qu’il était pieds nus, ou était une sorte d’Oussama bascule de type?

IN014Vous pourrir en enfer!

IN015Justice a été rendue!

in016Pour faire du chiffre encore plus amusant de jouer avec, 3 cartes bulle sont livrés avec elle.

<min017C’est ainsi que vous attachez les bulles à la figure.

in018Cool hein? Le niveau de détail dans ce chiffre est totalement génial, surtout le visage. Le regard mort maladroit d’Oussama ben Laden est notre favori, mais nous nous attendons à un coup d’oeil plus horrible, peut-être montrer son crâne avec une mare de sang sera génial. Le regard stoïque héroïque du président Obama est waaay trop beau, et nous pensons qu’il pourrait être de Captain America! Dans l’ensemble, nous sommes vraiment fiers des artisans pour la création de cette figurine fantastique. Sculpter le Bien et le travail de peinture à l’articulation d’habitude que nous avons tous en droit d’attendre et d’amour à propos de ces jouets. Donc, si vous êtes intéressé à acheter cette figurine OKO, n’hésitez pas à visiter le magasin MIC et obtenir un épuisement des stocks ! Le prix est 129 $ pour une personne, frais de port non inclus. S’il vous plaît prendre note que le transport maritime peut prendre 2-3 semaines depuis magasin MIC ne souhaite pas se précipiter ses artisans afin de maintenir la norme de fabrication de l’article ce collectionneurs. Une dernière chose, il est en édition limitée (seulement 500 ensembles ) et il ya une limite de commande: un par client.

En fait, nous aimons l’idée d’immortaliser PDG technologie en figurines. Le SteveDoll etZuckerDoll nous avions présenté plus tôt sont devenus des objets de collection aujourd’hui, puisque nous avons cessé la vente après que nous ayons reçu des lettres C et D de cabinets d’avocats représentant Apple et Facebook. Assez triste hein? Nous avons décidé de passer à d’autres chefs de la direction immortaliser haute technologie tels que Steve.W, Steve.B, et Bill.G, cependant, la mort d’Oussama ben Laden retardé nos projets.

Last but not least, pour ceux qui ont perdu leurs proches sur les 9/11, mes condoléances les plus profondes et authentiques avec vous tous.

L’arme qui sommeillait sous le pantalon

On ne peut pas tuer un oeuf et espérer manger la poule.

Jocelyn Robichaud

Happiness is a warm gun, mamma

John Lennon

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L’agence fédérale de renseignement américaine propose «tout ce qui peut permettre de se faire des amis et d’influencer les personnes», indique un agent de la CIA qui a travaillé en Afghanistan, cité par le journal sous le couvert de l’anonymat.La CIA, qui a toujours rémunéré les informations reçues, a commencé à proposer des cadeaux de plus en plus insolites comme des couteaux de poche, des jouets, des fournitures scolaires, des visas de voyage, des soins médicaux dont des interventions chirurgicales et parfois même du Viagra, connu pour ses effets contre l’impuissance, écrit le journal. ( Cyberpress)

La munition bleue

On a un petit blues à l’âme? Aucun problème. ! Les gens de la CIA ont trouvé le moyen de fouetter de vieilles troupes pour les soldats de l’âge d’or en Afghanistan : le pot de vin bleu… La pilule qui retrousse la mine basse.

La guerre émousse la libido des vieux combattants vidés…

Les ratés du désidérata sont la mère de toutes les interventions.

De l’érection à la guerre : les quatre chemins

Les chefs militaires locaux sont parfois âgés et peuvent avoir jusqu’à quatre femmes, et le Viagra peut leur permettre de «réaffirmer leur autorité», indique un autre agent de la CIA, cité aussi sous le couvert de l’anonymat.

Je peux comprendre qu’après avoir satisfait quatre femmes à cet âge, il faut non seulement se fendre en quatre, mais se refaire un mât qui tiendra le voyage à bon porc, aurait dit le défunt San-Antonio.

Sinon, le piston ne tiendra pas le coup. Quand les munitions viennent à manquer,

Le progrès : le moral rebiqué

Étonnant le progrès! Étonnant! Il y a de quoi être abasourdi. Abasourdi parce que généralement, dans les guerres, l’essentiel vient à manquer. On refile alors du pain, des œufs, des boîtes de sardines. Il ne manque jamais de plomb dans les guerres. On peut réutiliser les vieux chaudrons, les faire fondre à nouveau pour en faire des munitions. Là, on fait fondre de vieux coucous de généraux pour en faire une bombe.

Une fois satisfait, on procréé mieux, mais on tue mieux.

Enregistrement des armes

Les pays «civilisés» enregistrent les armes.

Il faudrait donc, pour légaliser cette arme, l’insérer au registre. Le registre – qui nous a coûté une fortune – au Canada –  et aussi utile qu’une carte de l’âge d’or – pourrait inclure cette nouveauté artistiquement vôtre, afin d’éviter de tuer votre voisin parce qu’il couche avec votre femme. Mais, pour ce qui est de l’autre bout du monde, c’est sans problème.

Tous les moyens sont bons pour ne pas se laisser abattre afin d’abattre…

La pharmacie : des munitions pour les revenues également

Enrichissantes  les pharmacies. C’est une industrie qui contribue à prolonger la vie, à soulager la misère, mais -surtout- à rapporter des sommes colossales aux compagnies pharmaceutiques. Voire à certains sénateurs américains.

Sénateurs corrompus?

Selon un article, très fouillé de François Marginean, Silence on vaccine,    l’industrie pharmaceutique est une source de revenus pour des sénateurs-investisseurs. Des pots-de-vin. Rien de moins.

Le site Natural News souligne d’ailleurs ces liens boueux liants sénateurs et compagnies :

Les sénateurs qui ont reçu des dons provenant de compagnies pharmaceutiques ont contribué à faciliter des lois i plus favorables  à l’industrie, selon les études réalisées par des groupes sans but lucratif et les remarques de certains des sénateurs eux-mêmes.
Ce projet de loi, adopté par le Sénat 93-1 et qui  va désormais devant la Chambre des représentants, a été présenté en vue de corriger les erreurs de procédure de la FDA qui a permis à Merck de l’analgésique Vioxx à demeurer  sur le marché depuis des années, même après avoir accumulé  des preuves que celui-ci  est responsable  de crises  cardiaques  potentiellement mortelles. . Il est basé sur les recommandations de l’Institut de médecine, division de la National Academy of Sciences.
Natural News

La chute sans rechute

Sur le site La médecine et ses mots, l’on note cette tendance de l’industrie pharmaceutique à utiliser des dénominations doctement étudiées pour charmer le consommateur :

Le cas du Viagra est typique, puisqu’issu de la contraction de Vigor  et de Niagara; ce qui pour un médicament utilisé dans la dysfonction érectile est assez évocateur: Vigor signifiant Vigueur en anglais et les chutes du Niagara donnant une impression de fontaine du bonheur inépuisable au débit impressionnant ( ce qui renforce encore le mot vigueur )

A l’origine le viagra avait été conçu pour le traitement de certaines pathologies cardiovasculaires. Comme plusieurs médicaments en circulation – exemple, le Zyban – les effets secondaires sont devenus les buts primaires.

Quant à penser qu’il deviendrait  une arme de guerre… Il a fallu la CIA pour gamberger une telle approche.

Je suis venu, j’ai vu, je vaincrai…

«Il est venu nous voir tout épanoui», a dit un agent au Post

Le quadrafemmé, ce pauvre bougre au missile à courte portée…

Il peut maintenant satisfaire quatre femmes et la CIA…

Au Vietnam il y a eu l’agent orange…

Mais le bleu, c’est le ciel!

Les zombies d’Al Capone

Un homme couché dans la boue, y gagnera un lumbago, tandis qu’une anguille ne se portera nulle part mieux que là.

Tchoang-tzeu

« Dans son essence, la création monétaire ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. »

Maurice Allais

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Vous mendierez tant

(Québec) Quelques jours à peine après avoir fait l’acquisition de l’usine Stryker Médical Québec, la multinationale de la sous-traitance Flextronics a asséné, mardi, un coup de massue aux 300 employés en leur annonçant que l’usine de L’Islet fermera ses portes d’ici deux ans et que les activités de fabrication de lits d’hôpital allaient être transférées au Mexique. Cyberpresse

Les mécaniciens  de la mondialisation s’en donnent à cœur joie : il n’y a plus d’humains, rien que des mouches qui n’ont d’autre choix que de  se coller  à la pourriture des États pour se nourrir au caca de l’entreprise mondialisée.

300 emplois dans un village de 3000 … âmes.

Pendant que qu’à l’Assomption, Électrolux s’apprête à déménager à…Memphis. La ville leur a glissé une belle enveloppe de plus  de 100$millions. Les travailleurs, au lieu de 20$ l’heure, auront 13.50$.

100$ millions et de surcroît  des « accommodements raisonnables »… On en devine les dessous : terrains, taxes, et toute la filière des aromates puants de la culture

Le travailleur-lavette

Nous voilà à l’ère du travailleur-lavette imbibé de la crasse répandue et organisée. Faites-moi rire quand on voit la GRC attraper un petit voleur, un minuscules aiguille dans la botte de foin d’un monde où la racaille est une filière de Capone clonés  se pourléchant   les babines à tordre la race humaine partout sur la planète.

On se fout de l’humain. C’est une abeille niaise dans un monde de fourriculteurs qui plantent l’argent là où ça les tente.

Pour qu’il pousse…

Le libre marché…

Électro-luxe

L’usine produit des électroménagers de cuisine et emploie environ 1300 personnes. Leur moyenne d’âge se situe à 48 ans et ils comptent 18 années en termes de moyenne d’ancienneté. Oui, il y aura un programme de reclassement selon les normes habituelles du gouvernement. Il s’agit du plus gros employeur privé de la MRC de L’Assomption. Hibernivore

Dans une société riche, qui finira par se retrouver à la rue quand le travailleur se retrouvera piégé comme un rat dans le grand labyrinthe des compagnies. Ce qui est déjà fait…

La main invisible n’est peut-être pas celle que l’on pense. Celle qui prend et qui ne donne rien, sauf du rêve…

La grande machination est une longue et savante distillerie à  vinaigre pour   humains.

Dire qu’on se penche sur les 40 anguilles en risque d’extinction, ou en danger de…  sous le prochain échangeur Turcot.

Le « monde »

La Terre?

C’est comme Chicago dans les années 30. Al Capone est bien vêtu…

Et c’est probablement lui qui mène le grand bal maintenant. Le banditisme mondialisé, enterré sous la paperasse, le grand jeu du Monopoly qui crée des échelles virtuelles, mais des serpents réels est en train de faire couler l’âme humaine.

La propagande des États est un amoncellement de fiel, d’acide, sournois, en train de déstabiliser la Vie. Même si on avait 1 mètre de dollars  sous les pieds, les carottes et les petits pois n’y pousseraient pas.

Avec tout ce que l’on sait sur la « manière dont fonctionne le monde », nous sommes victimes d’un énorme alambic qui est en train de reproduire ici et là le même modèle de zombie qu’on enfourne dans les pays sans avoir de réels pouvoirs.

En champagne électoral

Et les politiciens soûls sont des coulis de la petite bière quand on leur donne leur pourboire de 5% de pouvoir et qu’on engrosse leur vanité.

Les reste n’est qu’une culture de bulles. Champagne électoral.

Le monde est un champagne schizophrénique : ceux qui roulent sur les bulles et ceux qui sont noyés dans celles-ci.

La sociopathie est considérée comme un trouble de la personnalité dont le critère principal d’identification est la capacité limitée, pour les personnes montrant les symptômes du trouble, à ressentir les émotions humaines, aussi bien à l’égard d’autrui qu’à leur propre égard. C’est ce qui peut expliquer leur manque d’empathie  quand ils sont confrontés à la souffrance  des autres, témoignant d’une incapacité à ressentir l’émotion associée à l’empathie ou la souffrance. Wiki

Irak

Le bilan annuel pour les américains se décompose ainsi :

  • en 2003 : 486 morts et 2 416 blessés ;
  • en 2004 : 849 morts et 8 002 blessés ;
  • en 2005 : 846 morts et 5 947 blessés ;
  • en 2006 : 822 morts et 6 400 blessés ;
  • en 2007 : 904 morts et 6 103 blessés ;
  • en 2008 : 314 morts et 2 052 blessés ;
  • en 2009 : 149 morts et 693 blessés ;
  • en 2010 : 60 morts et 386 blessés au 8 décembre.

Pertes matérielles
Selon le magazine Raids[107], en mai 2006, on dénombrait dans les forces armées des États-Unis :

  • 2 400 morts et 17 469 blessés, dont 8 137 assez ou sérieusement blessés étant affligés de handicaps permanents, soit un total d’environ 20 000 soldats mis hors de combat, environ 12 % des effectifs engagés ; — avec les rotations, au total, plus d’un demi-million de militaires américains on fait un tour de service en Irak ;
  • 130 hélicoptères perdus, dont 14 CH-47 Chinook et 52 AH-64 Apache (plus de 56 millions de dollars l’unité), et 118 hélicoptères endommagés ;
  • sur 30 000 véhicules terrestres, près de 1 400 ont été détruits, dont 49 chars Abrams M-1 (142 endommagés) et 450 véhicules légers Hummer (430 endommagés).

Les pertes matérielles sont dues aux faits de guerre et accidents, mais aussi aux conditions d’utilisation (poussière, chaleur). On estime que la maintenance des hélicoptères a représenté, depuis le début des opérations d’Afghanistan en 2001, 2,6 milliards de dollars, et la maintenance globale pour 2006 est évaluée à 20 millions d’heures de travail.

Guerres  et guerres économiques, il  n’y a pas de propreté dans le grand alambic pour ces fabricants de mensonges affinés.

Le seul progrès du  21e siècle est d’avoir inventé des pauvres qui se croient riches ( dans une énormité de dettes ) qui  on peur de tout perdre.

Le stress, c’est le sang invisible des pays riches…

Stress professionnel : quels coûts ?

Le stress est la conséquence d’un nombre important de maladies cardiovasculaires, de dépressions et de troubles musculo-squelettiques (TMS).

Une étude de l’Inrs estime que le coût du stress professionnel a représenté au minimum 2 à 3 milliards d’euros en France en 2007 (dépenses de soins, absentéisme, cessations d’activité, décès prématurés).
L’étude n’a pas pris en compte la dimension du coût du stress pour l’individu à savoir la souffrance et la perte de bien-être (il est admis qu’ils peuvent représenter jusqu’à deux fois les coûts des soins et des pertes de richesse).

En Europe, le coût économique annuel du stress au travail dépasserait les 20 milliards d’euros.

Le BIT (Bureau International du Travail) estime que les pertes de qualité, l’absentéisme et le turnover résultant du stress représentent entre 3 et 4% du PIB des pays industrialisés. source

Bientôt, il n’y aura plus que deux classe : les « quêteux » et les riches.

Sauf ceux qui seront morts pour enrichir les vrais dirigeants d’un monde qui s’adonne avec succès à la culture des zombies.

Ceux qui nous « dirigent »….

Le Diable et le Bon Dieu

lE DIABLE ET LE BON DIEU

SOURCE DE LA PHOTO: http://dominique84.over-blog.com/categorie-10999451.html

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Pierre JC Allard, Nouvelle Société

La Nature vient de faire au Honduras ce que les Américains ont fait en Iraq il y a quelques années: détruire à peu près tout ce qui pouvait se détruire. Mais la Nature ayant des moyens plus puissants que le Grand Satan des Iraniens, elle l’a fait en mieux…. c’est-à-dire en pire. 15 000 morts, 2 millions de sans-abri, 3 milliards de dommages, surtout au niveau des infrastructures.J’ai déjà assez d’ennemis en hauts lieux sur cette terre, je ne me lancerai certainement pas ici dans le rouspétage théologique. Disons donc pudiquement que les voies de Dieu sont insondables… et concentrons sur ce qui est la faute du Diable, la faute du Système. 

Ce qui est la faute du Système, c’est qu’il faudra une génération au Honduras pour se remettre des séquelles de la catastrophe, alors que quand un ouragan frappe la Floride, – ou un tremblement de terre le Japon ou la Californie – faisant 10 fois plus de dégâts matériels, on n’en voit plus guère de traces l’année suivante.

Quand le Bon Dieu frappe les pays riches, les pays riches reculent d’un pas et avancent de deux. Quand Il frappe les pays pauvres, les pays pauvres restent à terre longtemps. Le niveau de vie du Hondurien moyen est trente (30) fois moins élevé que celui d’un Américain; il en faut du temps pour économiser le prix d’une nouvelle route… La différence entre un an et une génération, c’est la faute du Diable

Pourquoi les Honduriens sont-ils pauvres? Des milliers de bouquins sont écrits pour expliquer le sous-développement dans le monde moderne, la plupart évitant soigneusement d’en donner les vraies raisons. Je vais vous les dire en 4 paragraphes courts. Quand on vous dira ” Ce n’est pas si simple”, demandez doucement en quoi ce n’est pas si simple et insistez pour qu’on vous explique… et tenez moi au courant.

1. Il y a un peu plus de deux cents ans, nous étions tous pauvres; on cultivait pour manger et on vivait et mourait au rythme des famines. En Occident, la révolution industrielle est venue qui a permis que de moins en moins de travailleurs suffisent à produire la nourriture dont nous avons besoin… et que nous devenions riches de tous ces biens produits par les 97% (au Canada) de la population qui n’ont plus a produire de nourriture.

2. Tous ces produits manufacturés – mais surtout la NOURRITURE ELLE -MÊME – nous pouvions, grâce au machines dont nous disposions, la produire en Occident en surabondance et à bien meilleur prix que les pays qui n’avaient pas pris dès le départ le chemin de l’industrialisation. En vendant ces produits et cette nourriture à vil à ceux-ci, on s’est assuré qu’il ne serait pas avantageux d’y produire ces produits et cette nourriture et que ces pays ne pourraient JAMAIS nous faire concurrence. Ils devraient, au contraire, limiter leur production à ce que nous, Occidentaux, ne produirions pas parce que les machines ne pouvaient le produire.

3. La conséquences perverse immédiate a été que les pays non industrialisés ont cessé les cultures de subsistance – facilement mécanisables – dont ils avaient besoin pour nourrir leur population et se sont spécialisés dans les monocultures à haute intensité de main-d’oeuvre: café, cacao, bananes… Mais comme ils sont bien trop nombreux à cultiver des bananes, on les leur achète au prix que NOUS fixons alors que nous leur vendons les produits alimentaires essentiels et les produits manufacturés au prix qui fait NOTRE affaire. C’est ce qu’on appelle le libre-échange.

4. Pour le “fine tuning”, nous leur offrons une aide bilatérale et multilatérale internationale liée à l’achat de NOS produits… mais qui reste toujours inférieure à l’intérêt que nous leur chargeons chaque année sur leur dette cumulée. Il n’y a donc dans les pays sous-développés que l’argent que NOUS décidons qu’il y soit, ce qui permet d’y garder tous les salaires au prix que NOUS souhaitons, et d’y produire à rabais les composantes de la production industrielle que NOUS choisissons d’y produire sans nuire à NOTRE propre équilibre de main-d’oeuvre… pour la défense et l’enrichissement optimal de NOS exploiteurs. Le Honduras et les autres pays sous-développés seront donc toujours aussi pauvres que NOUS le voudrons.

Je dis NOUS, les Occidentaux, parce que c’est en bloc que nous sommes perçus comme responsables dans les pays du tiers-monde et, aussi, parce que nous sommes tous plus ou moins coupables de fermer les yeux et de ne rien faire pour que les choses changent. Mais, en réalité, nous savons bien que quelques uns seulement parmi nous bénéficient de cette exploitation criminelle du tiers-monde.

Ce sont les mêmes qui travaillent inlassablement à réduire aussi au niveau de subsistance la majorité des populations occidentales. Ceux qui sapent les acquis sociaux pour équilibrer les budgets. Ceux qui ont laissé stagner notre niveau de vie depuis 20 ans, empochant TOUS les gains de productivité réalisés depuis une génération. Ceux qui sont les multiples avatars du Système, les multiples visages du Diable.

Pierre JC Allard

LE DIABLE ET LE BON DIEU

Monsanto: paysans et suicides

Andrew Malone a rencontré les proches de Shankara Mandaukar, un cultivateur indien qui a choisi de mettre fin à ses jours, incapable de rembourser les dettes qu’il avait souscrites pour acheter des semences OGM. Certains estiment à 125 000 le nombre de paysans indiens qui auraient choisis eux aussi de mettre fin à leurs jours. Récolte après récolte, en raison des aléas climatiques mais également du rendement inférieur à ce que promettaient les vendeurs de semences, le fardeau de la dette accumulée a acculé ces hommes au désespoir.

 

Lorsque le Prince Charles a affirmé que des milliers de paysans indiens se suicidaient après avoir utilisé des OGM, il lui fut reproché de jouer sur la peur. En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore pire que ce que l’on craignait.

Par Andrew Malone, Daily Mail, 3 novembre 2008

Les enfants étaient inconsolables. Prostrés dans le silence, sous le choc, et luttant pour retenir leurs larmes, ils se blottissaient contre leur mère, tandis que les amis et voisins préparaient le corps de leur père pour la crémation sur le bûcher embrasé, situé sur le sol craquelé et nu des champ derrière leur maison.

Tandis que les flammes consumaient le cadavre, l’avenir qui attend Gajanan, 12 ans et Kalpana, 14 ans est très sombre. Alors que Shankara Mandaukar avait espéré que son fils et sa fille auraient une vie meilleure grâce au boom économique que connaît l’Inde, ce qui les attend, c’est un travail d’esclave pour quelques centimes par jours. Désormais sans terre et sans toit, ils feront partie des plus pauvres, parmi les pauvres.

Shankara était un paysan respecté, un bon mari et un bon père, mais il s’est suicidé. Moins de 48 heures auparavant, et confronté à la perte de ses terres pour cause de dettes, il a bu un pesticide chimique.

Dans l’incapacité de payer l’équivalent de deux années de revenus, il était désespéré et ne voyait plus aucune issue

Sur le sol, on pouvait encore voir les traces qu’il avait laissées lorsqu’il se tordait, agonisant. D’autres paysans avaient regardé – sachant par expérience que toute intervention serait vaine – plié en deux sur le sol, hurlant de douleurs et vomissant.

Gémissant, il avait rampé jusque sur un banc devant sa petite maison située à 180 km de Nagpur en Inde Centrale. Une heure plus tard, tout son cessa et sa respiration s’est arrêtée. A 5 heures, ce dimanche la vie de Shandakar Mandaukar avait cessé.

Alors que les voisins se rassemblaient pour prier devant la maison familiale, Nirmanan Mandaukar, 50 ans, leur raconta comment elle était revenue précipitamment des champs pour trouver son mari mort. « C’était un mari aimant et attentionné » dit elle en pleurant. « Mais il n’en pouvait plus. L’angoisse psychologique était trop forte. Nous avons tout perdu. »

La récole de Shankara a été mauvaise deux fois. Bien sûr la famine et les épidémies font partie de la vieille histoire de l’Inde. Mais la mort de ce paysan respecté est due à quelque chose de bien plus moderne et sinistre : les plantes modifiées génétiquement.

On a promis à Shandakar comme à des millions d’autres paysans comme lui, des récoltes et des rentrées d’argent incroyables, s’il passait de la culture de semences traditionnelles à la culture de semences GM. Séduit par ces promesses de richesses futures, il a emprunté l’argent afin d’acheter des semences transgéniques. Mais les récoltes ne furent pas au rendez-vous et il se retrouva dans la spirale de l’endettement et sans revenu.

Shankara n’est qu’un de ces fermiers – on estime leur nombre à 125 000 – à se suicider à cause de cette offensive brutale qui utilise l’Inde comme champ d’essais pour OGM.

Cette crise appelée « Génocide OGM » par les militants a reçu un coup de projecteur lorsque récemment, le Prince Charles affirma que la question des OGM était « une question morale mondiale » et que le moment de mettre une fin à son avancée inexorable était venu.

S’adressant par vidéo à une conférence qui se tenait dans la capitale indienne New Delhi, il provoqua la colère des dirigeants des biotechnologies et de certains politiciens en condamnant « le taux vraiment effroyable et tragique de suicides chez les petits paysans indiens ayant pour cause… l’échec de nombreuses variétés d’OGM ».

En face du Prince, on trouve de puissants lobbyistes pro-OGM et des homme politiques importants qui prétendent que les plantes modifiées génétiquement ont transformé l’agriculture indienne en donnant des rendements plus élevés que jamais. Le reste du monde devrait choisir « l’avenir » et suivre cet exemple.

Alors qui dit la vérité ? Pour le savoir, je suis allé dans la « ceinture des suicides », dans l’état de Maharashtra.

Ce que j’ai découvert est extrêmement dérangeant et a de profondes implications pour les pays – y compris la Grande-Bretagne – où l’on débat pour savoir si on autorise ou pas la culture de semences manipulées par des scientifiques pour contourner les lois de la nature

Car même les chiffres officiels du Ministère Indien de l’Agriculture confirment que, dans un contexte de crise humanitaire immense, plus de 1000 paysans se suicident chaque mois.

Des petites gens de zones rurales, qui meurent dans une lente agonie. La plupart ingurgite de l’insecticide – une substance bon marché dont on leur avait pourtant promis lorsqu’ils furent obligés de cultiver des plantes GM coûteuses, qu’ils n’en auraient plus besoin.

Il apparaît qu’ils sont très nombreux à être endettés massivement auprès des prêteurs de fonds locaux, après avoir sur-empruntés pour acheter les semences OGM.

Pour les pro-OGM, les vraies raisons de ce chiffre épouvantable sont la pauvreté rurale, l’alcoolisme, les sécheresses et le « désespoir agraire ».

Mais comme j’ai pu le découvrir lors de mon voyage de 4 jours dans l’épicentre de la catastrophe, ce n’est qu’une partie de l’histoire.

Dans un petit village que je visitais, 18 paysans s’étaient suicidés après avoir été engloutis dans les dettes dues aux OGM. Dans certains cas, les femmes ont repris le ferme de leur mari défunt, mais pour finalement se suicider elles-mêmes.

Latta Ramesh, 38 ans but de l’insecticide, après une mauvaise récolte – deux ans après que son mari ne disparaisse lorsque les dettes OGM étaient devenues trop importantes. Elle a laissé un fils de 10 ans, Rashan, confié à des parents. La tante de la défunte, assise sans énergie à l’ombre près des champs, raconte « qu’il pleure lorsqu’il pense à sa mère ».

Village après village, des familles me racontent comment elles se sont endettées après qu’on les ait convaincues d’acheter des semences GM au lieu des semences de coton traditionnelles. La différence de prix est vertigineuse : 15 euros pour 100 grammes de semences OGM, par rapport à moins de 15 euros pour 100 kilos fois de semences traditionnelles

Mais les vendeurs ainsi que les représentants du gouvernement avaient promis aux paysans qu’il s’agissait de « semences magiques » avec de meilleurs plantes, sans parasites ni insectes.

En fait, dans une tentative pour promouvoir l’adoption des semences OGM, les variétés traditionnelles ont été interdites dans de nombreuses banques de semences gouvernementales.

Les autorités avaient un intérêt matériel dans la promotion de cette nouvelle biotechnologie. En essayant désespérément d’échapper à l’extrême pauvreté des années qui succédèrent à l’indépendance, le gouvernement avait accepté d’autoriser les nouveaux géants des biotechnologies comme le numéro un du marché, l’états-unien Monsanto à vendre leur nouvelles créations semencières

Déjà dans les années 80 et 90, l’Inde qui avait autorisé l’accès au marché du second pays le plus peuplé de la planète avec plus d’un milliard d’habitants, s’était vu garantir en contre-partie des crédits du fond Monétaire International, ce qui l’a aidé à lancé une révolution économique

Mais si des villes comme Mumbay et Delhi ont vécu un boum économique, la vie des paysans est retombée dans une période sombre.

Bien que la surface indienne plantée en OGM ait doublé en 2 ans – passant à 17 millions d’ha – pour de nombreux paysans, le prix à payer est terrible.

Les semences de coton GM, garanties protégées contre les parasites, se sont révélées ne pas être les semences magiques promises, mais ont été infestées par le vers de la capsule, un parasite vorace.

On n’avait pas prévenu les paysans non plus que ces variétés nécessitaient deux plus d’eau. C’est ce qui a fait la différence entre la vie et la mort. Avec l’absence de pluie, ces deux dernières années, les plantes GM ont tout simplement séché et sont mortes, laissant les paysans paralysés par les dettes et sans moyen pour les rembourser.

Comme l’argent a été emprunté à des prêteurs locaux à des taux d’usuriers, des centaines de milliers de petits paysans se sont vus perdre leurs terres lorsque les semences coûteuses ont été un échec.

Dans le passé, lorsqu’une récolte était mauvaise, les paysans pouvaient toujours conserver des graines et les replanter l’année suivante.

Par contre cela n’est pas possible avec les semences GM qui contiennent la technologie « Terminator », ce qui signifie qu’elles ont été modifiées génétiquement afin que la plante ne puisse plus produire de semences viables.

De ce fait, les paysans doivent chaque année acheter de nouvelles semences au même prix exorbitant. Pour certains il s’agit là aussi de la différence entre la vie et la mort.

Prenez le cas de Suresh Bhalasa, un autre paysan qui était incinéré cette semaine, laissant derrière lui une femme et deux enfants.

Lorsque la nuit fut tombée après la cérémonie et que les voisins se regroupèrent dehors, tandis que les vaches sacrées étaient ramenées des champs, il ne faisait aucun doute pour sa famille que tous les ennuis avaient commencé au moment où on les avait encouragés à acheter du coton Bt, une plante modifiée génétiquement par Monsanto.

« Nous sommes ruinés maintenant » dit la femme du défunt, âgée de 38 ans. « Nous avons acheté 100 grammes de coton Bt. Notre récolte a été mauvaise deux fois. Mon mari est devenu dépressif. Il est parti dans les champs, s’est allongé et a bu de l’insecticide. »

Les villageois le mirent sur un rickshaw et se dirigèrent sur des chemins ruraux cahoteux, vers l’hôpital. Alors que sa famille et les voisins s’amassaient dans la maison pour lui rendre un dernier hommage, elle racontait : « Il a crié qu’il avait pris de l’insecticide et qu’il était désolé ».

Interrogée pour savoir si le défunt était un ivrogne ou souffrait de « problèmes sociaux » comme l’affirment les responsables pro-OGM, cette assemblée calme et digne explosa de colère. Un des frères du défunt nous expliqua « Non ! Non ! Suresh était un brave homme. Il envoyait ses enfants à l’école et payait ses impôts ».

« Ce sont ces semences magiques qui l’ont étranglé. Ils nous vendent ces semences en nous disant qu’elles n’ont plus besoin de pesticides coûteux, mais ce n’est pas vrai. Nous devons acheter les mêmes semences aux mêmes compagnies chaque année. Ca nous tue. S’il vous plait, dites au monde ce qui se passe ici. »

Monsanto a reconnu que la croissance de la dette était « un facteur de cette tragédie ». Mais, en pointant sur le fait que la production de coton avait doublé ces 7 dernières années, un porte-parole ajoutait qu’il y a d’autres raisons pour la crise récente, comme « des pluies au mauvais moment » ou des sécheresses, soulignant que les suicides avaient toujours fait partie de la vie de l’Inde rurale.

Les responsables soulignaient aussi le fait que de nombreuses études d’opinions montraient que les paysans indiens voulaient des semences GM – sans aucun doute encouragés qu’ils sont par des stratégies de marketing agressive

Durant le cours de mes enquêtes au Maharashtra, je rencontrai trois observateurs « indépendants » parcourant les villages pour se renseigner sur les suicides. Ils insistèrent sur le fait que les semences GM n’étaient que 50% plus chères – mais admettaient plus tard que la différence était de 1000%.

(Un porte-parole de Monsanto insistait ensuite, affirmant que leurs semences ne coûtaient que le double du prix « officiel » des semences traditionnelles, mais admettait que la différence pouvait être beaucoup plus grande, si les semences traditionnelles étaient vendues par des marchands « sans scrupules » qui vendent souvent aussi de « fausses » semences GM qui sont sujettes aux maladies.)

Alors qu’il y des rumeurs comme quoi le gouvernement proposerait de façon imminente des compensations pour stoper la vague de suicides, de nombreux paysans disaient qu’ils ont un besoin désespéré de toute forme d’assistance. « Nous voulons juste nous sortir de nos problèmes. Nous voulons de l’aide pour que plus aucun d’entre nous ne doive mourir ».

Le Prince Charles était si frappé par la détresse des paysans qui se sont suicidés qu’il a lancé une association caritative, la Fondation Bhumi Vaardan, pour aider ceux qui sont touchés et afin de promouvoir des plantes biologiques indiennes au lieu des OGM.

Les paysans indiens commencent aussi à se battre. Alors qu’ils ont pris en hôtage des distributeurs de semences et organisé des protestations de masse, un gouvernement attaque Monsanto en justice à cause du prix exorbitant de ses semenes.

Tout cela arrive trop tard pour Shandakar Mandaukar qui devait 80 000 roupies (1 500 euros) lorsqu’il s’est suicidé. « Je lui ai dit que nous pouvons survivre » nous dit sa veuve, ses deux enfants toujours à ses côtés, alors que la nuit tombe. « Je lui ai dit qu’on trouverait un moyen de s’en sortir. Il a juste répondu qu’il valait mieux qu’il meure ».

Mais la dette ne meurt pas avec lui : à moins qu’elle ne trouve un moyen de la rembourser, elle ne pourra plus payer l’éducation des enfants. Ils vont perdre leur terre et rejoindre les hordes que l’ont voit mendier par milliers, le long des routes de ce pays immense et chaotique.

Il est cruel de voir que ce sont les jeunes qui souffrent le plus de ce « génocide OGM », cette même génération censée pouvoir sortir de cette vie dure et miséreuse, grâce aux « semences magiques ».

Ici, dans la ceinture indienne des suicides, le coût de l’avenir modifié génétiquement est meurtrièrement élevé.

Publication originale Daily Mail, traduction Les Amis de la Terre

Source: http://www.m.leray.over-blog.com/article-24494119.html

Démolition contrôlée de l’économie mondiale

Par François Marginean

Voilà venu 2011. Bonne année. Et bonne chance! Car selon tous les indicatifs financiers et économiques, les choses ne vont pas s’améliorer cette année. En fait, elles risquent de devenir encore plus glauques.

La classe moyenne est en passe d’appartenir à la classe pauvre, pendant que les riches en empilent davantage pour ainsi agrandir le fossé entre ces deux classes qui resteront: les extrêmement pauvres et les ultra riches. C’est la tiers mondialisation des pays riches… qui ne le sont déjà plus vraiment. Tous les pays occidentaux croulent sous les dettes qui disons-le clairement, sont simplement impossibles à rembourser. Certains peuvent croire que cela n’est qu’un cycle normal ou un accident de l’économie, mais plus ça va, plus cela a l’air d’un terrorisme économique bien organisé. Assistons-nous à la démolition contrôlée de l’économie mondiale? À vous d’en juger.

Et si ce chaos était causé volontairement et par avarice? En créant un problème, on force une réaction qui demande alors une solution qui est en fait déjà préparée d’avance pour servir les intérêts de ceux qui s’enrichissent toujours de ces crises économiques. Une économie planifiée pour un nouvel ordre mondial qui passe par les systèmes financiers, dans le but d’asservir la population mondiale par la dette et le contrôle de la création de la monnaie.

Portrait de l’économie

Aux États-Unis, pour la première fois depuis 2008, l’inflation frappe les consommateurs de plein fouet. Les prix de la nourriture ont augmenté 50% plus rapidement que l’inflation générale en 2010, surpassés seulement par les couts de transport et des soins de santé, selon les chiffres publiés dernièrement par le U.S. Bureau of Labor Statistics. Des économistes prédisent que cela n’est que le début. Alimenté par les couts plus élevés du blé, maïs, sucre, soja et de l’énergie, les consommateurs pourraient voir leur prix d’épicerie augmenter de 4% d’ici la fin de l’année. Toutes les évidences pointent en direction d’une augmentation dramatique des prix de la nourriture à l’échelle planétaire, incluant la possibilité de connaitre des pénuries. Ces pénuries pourraient être causées par un mélange de températures froides et d’actes manqués de la part du gouvernement.

Le prix du pétrole vient d’atteindre des sommets pas vus depuis plus de deux ans, à $92,58 le baril, avant de redescendre momentanément sur le NYMEX. Cela n’avait pas été vu depuis octobre 2008. Joe Petrowski, directeur général de Gulf Oil et du Cumberland Gulf Group, a déclaré sur CNBC que le prix du pétrole pourrait monter jusqu’à $150 le baril d’ici cet été. De plus, l’Inde est en train de considérer l’abandon du dollar américain dans ses transactions de pétrole avec l’Iran. La monnaie de remplacement serait le yen japonais et le dirham émirati. Les États du Golfe persique ont tenu des discussions privées avec la Russie, la Chine, le Japon et la France pour remplacer le dollar américain par un panier de monnaies pour effectuer les échanges de pétrole, selon ce qu’a révélé le journal britannique The Independent.

 

Selon le Centre for Economic and Business Research, l’euro a seulement 20% de chance de survivre sous sa présente forme au cours des dix prochaines années. Il se pourrait même que la zone européenne ne survive pas l’année. Le directeur Douglas McWilliams pense que le niveau de vie des européens devrait diminuer de 15% dans les plus faibles économies et que les dépenses gouvernementales soient coupées pour préserver une monnaie unique. Le CEBR averti que les problèmes financiers qui ont amputé la Grèce et l’Irlande vont se propager aux autres pays européens aux prises avec des dettes faramineuses. Selon le rapport, il pourrait y avoir une crise de la zone européenne au printemps, « si ce n’est pas avant », avec l’Espagne et l’Italie dans la mire de tir. M. McWilliams opine que pour sauver la monnaie unique européenne, il faudrait couper drastiquement dans le niveau de vie en Irlande, Grèce, Espagne, Portugal, et en Italie en plus de réduire leurs dépenses gouvernementales de l’équivalent de 10% de leur PIB.

Aux États-Unis, la liste des villes majeures qui vont manquer d’argent pour les fonds de pension s’allonge. Plusieurs villes sont dans le trouble. Voici une liste des dix principales villes qui sont menacées par ce manque de fonds de l’ordre de 1 à 122 milliards de dollars d’ici une dizaine d’années: Philadelphie, Chicago, Boston, Cincinnati, St Paul, Jacksonville, New York City, Baltimore, Détroit et Fort Worth. Une étude indépendante de Standford fait état d’un manque de plus de $500 milliards pour le système des fonds de pension de la Californie. De nouvelles lois sur les fonds de pension sont proposées pour forcer les municipalités à augmenter les taxes foncières de 60%. Ajoutez à cela un fait inquiétant: commençant le 1er janvier 2011, plus de 10 000 Baby Boomers vont atteindre l’âge de la retraite, soit 65 ans. Cela continuera de se produire à chaque jour pour les prochaines 19 années. Les statistiques pointent en direction d’une sévère crise des fonds de pension.

En réalité, c’est une centaine de villes américaines qui font face à la banqueroute en 2011, faisant défaut sur leur dette cumulée qui atteint les 2 trillions de dollars ($2000 milliards), ce qui risque de faire dérailler davantage l’économie des États-Unis. Les villes européennes sont aussi en danger: Florence, Barcelone, Madrid, Venise sont toutes dans le trouble. 2011 sera l’année des faillites municipales, selon plusieurs analystes comme Meredith Whitney. Cette tendance risque de s’accélérer sauvagement cette année.

Ce qui est a été fait aux futures générations durant les 3 dernières décennies est absolument criminel. Il y a 30 ans, la dette nationale des États-Unis était tout juste sous la barre d’un trillion de dollars. Aujourd’hui, la dette officielle est 14 fois plus élevée et les années à venir ont l’air absolument apocalyptiques à ce point-ci. Les enfants et les générations suivantes ont été rendus esclaves de dettes perpétuelles. Cet article donne 17 statistiques concernant la dette nationale américaine. En voici quelques-unes:

#1 En date du 28 décembre, la dette nationale était de $13,877,230,355,933.00.
#2 Si le gouvernement fédéral commençait à ce moment même à rembourser la dette nationale à un taux d’un dollar par seconde, cela prendrait plus de 440 000 ans pour rembourser la dette nationale.
#3 Si le gouvernement fédéral commençait à rembourser la dette nationale à un taux de 10 millions de dollars par jour, il faudrait approximativement 3800 ans pour rembourser la dette nationale.

#4 La dette nationale américaine augmente d’environ $4 milliards quotidiennement.

#5 Le gouvernement US emprunte environ 2,63 millions de dollars chaque minute.
#6 Il est prévu que le gouvernement américain devra payer 900 milliards de dollars seulement en intérêts sur la dette nationale d’ici 2019.

#7 Un trillion de billets de $10 collés ensemble, ferait le tour de la planète plus de 380 fois. Ce montant d’argent ne serait pas encore suffisant pour rembourser la dette nationale américaine.

#8 Le Congrès américain a augmenté la limite de la dette fédérale six fois en tout juste trois ans.
#9 Le 111ième Congrès a ajouté plus à la dette nationale que les 100 premiers Congrès combinés.

Si c’est chiffres semblent impressionnants, comparons-les avec ceux du Dr. Kotlikoff, professeur en économie à l’Université de Boston, qui lui possède les chiffres officiels pour 2010 provenant directement du Congressional Budget Office qui a publié son rapport officiel en juin dernier – Long-Term Budget Outlook. Selon ce qu’a calculé Kotlikoff, la dette nationale se chiffre en vérité à $202 trillions, ce qui est 15 fois le montant de la dette officielle.

 

Qu’est-ce qui sera fait pour contrôler cette dette montante? Rien. Au contraire, le gouvernement américain songe plutôt à augmenter encore une fois la limite maximale d’endettement à $14,3 trillions. Si le Congrès américain refusait d’entériner cette décision, le pays risque de faire défaut sur ses obligations.

Au Canada, la crise économique menace de limiter la croissance future du PIB, à moins que, nous dit-on, le gouvernement élimine les barrières empêchant les financiers étrangers de prendre possession de tout ainsi que celles bloquant les personnes âgées de travailler, selon un rapport publié la semaine passée, par le Centre for Study of Living Standards, qui regroupent des économistes liés au Fond Monétaire International (FMI).

La deuxième moitié de 2011 marquera le moment où tous les opérateurs financiers mondiaux vont enfin comprendre que l’Occident ne va pas repayer en totalité une partie significative des emprunts consentis au cours des deux dernières décennies. Selon LEAP/E2020, ce sera autour d’octobre 2011 que cette situation explosive sera révélée au grand jour, en raison de la chute d’un grand nombre de villes et d’États des États-Unis, pris dans une situation financières inextricable découlant de la fin du financement fédéral de leurs déficits, tandis que l’Europe fera face à un très important besoin de refinancement de la dette.

 

Des hommes d’affaires ont laissé entendre dans un article du journal The Telegraph , que les taux d’intérêts devront être multipliés par six au cours des deux prochaines années pour contenir l’inflation montante. Cela amènera une douleur financière à plus de sept millions de propriétaires de maisons qui possèdent des prêts hypothécaires à intérêts variables.

 

En 2010 aux États-Unis, la Federal Deposit Insurance Corp. (FDIC) a enregistré un nombre record de 157 faillites bancaires, du jamais vu depuis 1992. 860 institutions bancaires en problème étaient sur la liste de la FDIC en date du 30 septembre 2010.

 

Bref, la classe moyenne est systématiquement effacée et réduite à néant, autant en Amérique qu’en Europe. Voici 22 statistiques qui prouvent sans l’ombre d’un doute que la classe moyenne est systématiquement éliminée de l’existence en Amérique. Les riches deviennent plus riches et les pauvres s’appauvrissent à un rythme effarant. Dans le passé, les États-Unis avaient la plus grande classe moyenne et la plus prospère de l’histoire mondiale, mais maintenant les choses changent à un rythme aveuglant.

Source: François Marginean, Cent Papiers

La bible des salauds

C’est moi, dieu

Le grand artiste des chiffriers

Qui tient ta vie par un filet bien tressé

Ma finesse est aiguisé comme un pieux pieu

Avec ton sang je ferai couler des guerres

A longueur du rond de la Terre

J’achèterai tes jardins

Tous les jardins par ta faim

Les arbres, les oiseaux, les singes, les taureaux

Des fleurs, des arbrisseaux, biomasse

Et toute ta crasse

Chair à canon

Chair à paille

Dans ta chaumière au fond des terres

De par la salive des banquiers

Des politiciens cyclopes

L’œil rivé à leur nombril

J’arracherai tes ongles et  tes os

Par la faim de la faim

Aux fins de mes fins

Doucement, comme un souffle coupé

Par l’étranglement savamment orchestré

Il y eut un soir, il y eut un matin

Et j’ai pensé faire du sol déjà le ventre de ta mort

Je vis sous des acronymes

Chevalier noir des apocalypses des jours

Sniper affiné, l’élégance des vautours

Me rend anonyme

C’est l’enfer du grand feu du fil de l’Histoire

Que je tresse heureux, te nourrissant d’histoires

Aux fins heureuses tricotées de tes malheurs

Que je vends  de mots doux et de papiers vaudou

Gaëtan Pelletier

21 janvier 2010

Guiyu, la ville aux chiffonniers de l’électronique

Image: Guiyu

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Mourir à date fixe : le profit par péremption

 

« La réparation vous coûtera aussi cher qu’un appareil neuf », « désolé mais c’est irréparable », « ce portable est has-been, tu devrais t’en acheter un neuf »… Ces réflexions courantes sont des avatars de « l’obsolescence programmée » : un processus par lequel un bien tombe en désuétude pour son utilisateur, parce qu’il est tombé en panne, ou parce qu’il n’est simplement plus « à la mode ». Cette « obsolescence programmée » est analysée dans un rapport récemment publié par les Amis de la terre et le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid). Elle est née avec la révolution industrielle et la généralisation du modèle productiviste. Cette philosophie du « toujours moins bien pour toujours plus » multiplie les astuces visant à rendre un appareil obsolète afin qu’il soit rapidement remplacé par un nouveau produit. Et cette stratégie est clairement planifiée par les marques industrielles. Bastamag, Chris Jordan

 

On crée maintenant des objets, des programmes, des outils, qui meurent à date fixe… L’ère de l’irréparable. Ou alors, les coûts de réparations sont plus élevés que l’appareil.

Dans le domaine des appareils ménagers, on n’a rien ménagé pour qu’ils ne durent pas. Le bon vieux lave-vaisselle qui durait 25 ans, n’en a plus que pour dix ou 12.

On fabrique de manière immorale en créant des modèles sciemment compliqués, aux pièces souvent imbriquées, de sorte qu’un pièce n’est plus remplaçable.  On s’arrange pour qu’ils soient de moins en moins démontables.

Adieu le vieux frigo des années 50, dont certains ronronnent encore.

Le temps et l’argent…

Il fut un temps où les couples achetaient leur « ménage » pour la vie. Ou presque… Mémé et Pépé mouraient avec leur vieux stock. Maintenant, c’est le vieux stock qui meure trois ou quatre fois.

L’art de fouetter les ventes…

Tout ça par la culture de l’obsolescence…

« En 2010, un Français achète environ six fois plus d’équipements électriques et électroniques qu’au début des années 1990 et chacun se débarrasse annuellement de 16 à 20 kg de déchets électriques et électroniques »…

L’obsolescence programmée s’appuie aussi sur le besoin de renouvellement perpétuel : l’importance d’être à la mode, alimentée par l’arrivée incessante de nouveaux objets, qui chassent les anciens. Le dernier Ipad rend archaïque les récents smartphones qui eux-mêmes transforment le baladeur MP3 en objet préhistorique. « L’obsolescence technique incite également les clients au remplacement plutôt qu’à la réparation », confirme Darty, interrogé par l’enquête conjointe des Amis de la Terre et du Cniid. Bastamag, Chris Jordan

Des montagnes de déchets

« Malgré une interdiction des importations de déchets électroniques, la Chine demeure la décharge des pays développés », souligne aussi le document. Mais désormais, le pays doit aussi faire face à la demande intérieure. A elle seule, la Chine produit déjà environ 2,3 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) par an, uniquement devancée par les Etats-Unis, qui en produisent 3 millions.

Le phénomène devrait aussi se poursuivre durant les dix prochaines années dans les pays étudiés par le PNUE. En 2020, la quantité de déchets électroniques liés aux seuls ordinateurs hors d’usage devrait bondir de 500 % en Inde, entre 200 et 400 % en Afrique du Sud ou en Chine, par rapport au niveau de 2007. En Chine, les déchets liés aux terminaux mobiles seront par ailleurs 7 fois plus nombreux qu’en 2007, et 18 fois plus nombreux en Inde. Le nombre de déchets liés aux téléviseurs ou aux réfrigérateurs devraient aussi doubler en dix ans en Inde et en Chine. Source

Les chiffonniers du 21ième siècle

Près de 100 000 travailleurs migrants désossent, trient et brûlent les produits informatiques dans des conditions proches de l’esclavage. Sans protection et pour 2 dollars par jour ils mettent leur vie en péril notamment en respirant des substances nocives. Ouvaton,org

Ce qui donne de l’emploi aux …démunis. Et dans des conditions plus qu’insalubres. Une nouvelle race de travailleurs est née : les chiffonniers de l’électronique. Mais les produits recyclables étant de plus en plus « pauvres », il est de plus en plus difficile de recycler.

Le pire du pire est la décharge où se « recyclent » les derniers morceaux des ordinateurs. Ils sont payés entre 500 et 600 kuais par mois (50 à 60 euros). 80% des enfants sont atteints d’insuffisante respiratoire et de saturnisme. Les gens sont obligés aussi d’acheter de l’eau en dehors. Ouvaton,org

 

Guiyu, Chine: le plus grand dépotoir de l’électronique du monde


La ville de Guiyu (Chine) possède 5,500 entreprises de recyclage de matériel électronique (ordinateurs, cellulaires etc). Ces entreprises récupèrent annuellement 1.5 million de livres de composantes.

Cela, au prix d’empoisonnement au plomb, d’un taux de
cancer et de fausse couche anormalement élevé.

80% du matériel provient de l’extérieur du pays.

L’HORREUR MONSANTO

IMAGE: : www.stop-monsanto.qsdf.org/

Toxiques, mais cultivés. Trois variétés de maïs génétiquement modifié largement répandues sur la planète, y compris au Canada, comportent d’importants risques de toxicité. C’est du moins ce qu’indique une étude menée par le Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique (CRIIGEN) en France. Les résultats de l’analyse viennent d’être publiés dans la dernière livraison de l’International Journal of Biological Sciences.

La révélation est d’autant plus percutante qu’elle a été faite par les scientifiques après une réévaluation des résultats d’études en laboratoire sur des rats, études fournies par la multinationale Monsanto pour l’approbation dans plusieurs pays européens des organismes génétiquement modifiés (OGM) désormais sur la sellette: le MON 810, MON 863 et le NK 603.

Or, assure le CRIIGEN, ces OGM ne sont pas sains et surtout pas assez sécuritaires «pour être commercialisés», a commenté Gilles-Éric Séralini, coauteur de l’étude et expert du Groupe d’évaluation des biotechnologies de l’Union européenne.

«Notre analyse révèle clairement, pour ces trois OGM, de nouveaux effets secondaires liés à [leur] consommation», peut-on lire dans l’étude qui évoque une toxicité perceptible sur le foie et les reins des animaux alimentés avec ces nouvelles formes de maïs. L’analyse met également en lumière d’autres effets délétères sur le coeur, les glandes surrénales, les cellules sanguines et la rate des mammifères exposés à ces organismes. Le Devoir, Fabien Deglise

LE CV MOSANTO

Monsanto possède un budget de 10 millions USD et une équipe de 75 personnes dédiés à la surveillance et la poursuite judiciaire des fermiers utilisateurs de ses produits.

Du milieu des années 1990 à 2004, Monsanto avait poursuivi, en Amérique du Nord, 147 agriculteurs et 39 entreprises agricoles pour violation de brevet en relation avec des OGM. La majorité de ces procès concerne l’utilisation d’une partie de la récolte comme semence pour l’année suivante. Cette pratique est possible avec le soja qui s’autoféconde. Selon un rapport du Center for good safety, quelques cas concernent des cultures de plantes qui auraient été, d’après les agriculteurs concernés, contaminées par dissémination. Le plus célèbre est Monsanto contre Percy Schmeiser[19]. Selon ce rapport, Monsanto possède un budget de 10 millions USD et une équipe de 75 personnes dédiés à la surveillance et la poursuite judiciaire des fermiers utilisateurs de ses produits. Percy Schmeiser a été condamné une fois la démonstration faite qu’il avait volontairement récolté sur une petite surface en bordure de route, traité et semé sur l’ensemble de son exploitation des graines qu’il savait OGM. La condamnation la plus lourde rendue contre un agriculteur s’est élevée à 3 052 800 USD, le niveau moyen des peines dépasse 400 000 USD. En 2004, la firme avait reçu 15 253 602 USD à la suite des divers procès qu’elle a intentés[19]. Cependant, l’ensemble des arrangements conclus entre Monsanto et les fermiers, pour que cette dernière abandonne ses poursuites, ne sont pas comptabilisés. Monsanto déclare effectuer chaque année 500 contrôles chez des fermiers utilisant ses semences.

Monsanto contre Percy Schmeiser

En 1998, la firme a attaqué le fermier canadien Percy Schmeiser et son épouse pour vol de semences brevetées. Ce fermier sélectionnait lui-même des plants de canola transgénique résistants au Roundup, qui avaient poussé dans un de ses champs de culture conventionnelle à la suite d’une dissémination. La Justice canadienne a établi qu’en traitant directement ce champ au Roundup, et en récupérant les graines des plantes qui avaient résisté au Round Up pour les faire traiter dans une usine de traitement de semences, Monsieur Schmeiser avait délibérément tenté de se procurer frauduleusement des graines protégées par un brevet. En mai 2004, cinq juges contre quatre ont décrété que les Schmeiser avaient violé le brevet de Monsanto en utilisant des semences en connaissance de cause sans payer de droits. Aucune sanction financière n’a été retenue[20].

En 2005, Schmeiser a trouvé du colza génétiquement modifié de Monsanto dans ses plantations. Au Canada, le propriétaire d’une plante étant responsable des dégâts causés par une contamination, il fit débarrasser les plantes OGM par un professionnel et a envoyé la facture à Monsanto, 660 CAD. Monsanto refusa de payer tant que Schmeiser et sa femme ne s’engagèrent à ne rien communiquer de cette affaire. Juste avant le procès devant la Cour suprême du Canada, Monsanto accepta toutes les conditions du cultivateur[21].

Le soja argentin [modifier]

Monsanto s’est vu, depuis 1995, refuser un brevet pour son soja Roundup Ready en Argentine. Elle a, dans un second temps, tenté de négocier la perception de redevances de 15 USD pour chaque tonne de soja argentin exportée vers les ports européens. Devant l’échec des négociations avec le gouvernement argentin, elle a intenté, en juin 2005, plusieurs actions judiciaires contre des importateurs de farine de soja argentine au Danemark et aux Pays-Bas, en alléguant une infraction contre ses droits sur le gène RR en Europe[22]. En mai 2006, un juge danois a donné à l’Argentine le droit de se joindre aux importateurs danois pour assurer leur défense.

Étiquetage et hormone de croissance [modifier]

En 2003, Monsanto a poursuivi la firme laitière Oakhurst Dairy, implantée dans le Maine, pour avoir étiqueté ses produits de la mention : « la garantie de nos fermiers : pas d’hormone de croissance artificielle ». Selon l’entreprise, cette publicité, en sous-entendant qu’elle présente des dangers pour la santé, serait une entrave commerciale à la rBST, une hormone de croissance recombinante produite par Monsanto. Un accord a été conclu entre les deux compagnies dont les termes sont restés confidentiels. Pour que la mention « pas d’hormone de croissance artificielle » continue d’apparaître sur ses produits, Oakhurst Dairy s’est engagée à ajouter que la Food and Drug Administration affirme que ce lait ne présente pas de différence significative avec le lait produit par des vaches traitées avec des hormones de croissance. 10 % du lait vendu aux États-Unis sont estampillés « sans rBGH »[23].

En avril 2007, Monsanto a déposé une plainte auprès de la FDA demandant que soit interdite toute mention stipulant qu’un produit est issu d’une vache non traitée aux hormones de croissance artificielles[24].

Source:  Wikipedia