Le Diable et le Bon Dieu

6-novembre-2009

lE DIABLE ET LE BON DIEU

SOURCE DE LA PHOTO: http://dominique84.over-blog.com/categorie-10999451.html

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Pierre JC Allard, Nouvelle Société

La Nature vient de faire au Honduras ce que les Américains ont fait en Iraq il y a quelques années: détruire à peu près tout ce qui pouvait se détruire. Mais la Nature ayant des moyens plus puissants que le Grand Satan des Iraniens, elle l’a fait en mieux…. c’est-à-dire en pire. 15 000 morts, 2 millions de sans-abri, 3 milliards de dommages, surtout au niveau des infrastructures.

 

J’ai déjà assez d’ennemis en hauts lieux sur cette terre, je ne me lancerai certainement pas ici dans le rouspétage théologique. Disons donc pudiquement que les voies de Dieu sont insondables… et concentrons sur ce qui est la faute du Diable, la faute du Système.

Ce qui est la faute du Système, c’est qu’il faudra une génération au Honduras pour se remettre des séquelles de la catastrophe, alors que quand un ouragan frappe la Floride, – ou un tremblement de terre le Japon ou la Californie – faisant 10 fois plus de dégâts matériels, on n’en voit plus guère de traces l’année suivante.

Quand le Bon Dieu frappe les pays riches, les pays riches reculent d’un pas et avancent de deux. Quand Il frappe les pays pauvres, les pays pauvres restent à terre longtemps. Le niveau de vie du Hondurien moyen est trente (30) fois moins élevé que celui d’un Américain; il en faut du temps pour économiser le prix d’une nouvelle route… La différence entre un an et une génération, c’est la faute du Diable

Pourquoi les Honduriens sont-ils pauvres? Des milliers de bouquins sont écrits pour expliquer le sous-développement dans le monde moderne, la plupart évitant soigneusement d’en donner les vraies raisons. Je vais vous les dire en 4 paragraphes courts. Quand on vous dira ” Ce n’est pas si simple”, demandez doucement en quoi ce n’est pas si simple et insistez pour qu’on vous explique… et tenez moi au courant.

1. Il y a un peu plus de deux cents ans, nous étions tous pauvres; on cultivait pour manger et on vivait et mourait au rythme des famines. En Occident, la révolution industrielle est venue qui a permis que de moins en moins de travailleurs suffisent à produire la nourriture dont nous avons besoin… et que nous devenions riches de tous ces biens produits par les 97% (au Canada) de la population qui n’ont plus a produire de nourriture.

2. Tous ces produits manufacturés – mais surtout la NOURRITURE ELLE -MÊME – nous pouvions, grâce au machines dont nous disposions, la produire en Occident en surabondance et à bien meilleur prix que les pays qui n’avaient pas pris dès le départ le chemin de l’industrialisation. En vendant ces produits et cette nourriture à vil à ceux-ci, on s’est assuré qu’il ne serait pas avantageux d’y produire ces produits et cette nourriture et que ces pays ne pourraient JAMAIS nous faire concurrence. Ils devraient, au contraire, limiter leur production à ce que nous, Occidentaux, ne produirions pas parce que les machines ne pouvaient le produire.

3. La conséquences perverse immédiate a été que les pays non industrialisés ont cessé les cultures de subsistance – facilement mécanisables – dont ils avaient besoin pour nourrir leur population et se sont spécialisés dans les monocultures à haute intensité de main-d’oeuvre: café, cacao, bananes… Mais comme ils sont bien trop nombreux à cultiver des bananes, on les leur achète au prix que NOUS fixons alors que nous leur vendons les produits alimentaires essentiels et les produits manufacturés au prix qui fait NOTRE affaire. C’est ce qu’on appelle le libre-échange.

4. Pour le “fine tuning”, nous leur offrons une aide bilatérale et multilatérale internationale liée à l’achat de NOS produits… mais qui reste toujours inférieure à l’intérêt que nous leur chargeons chaque année sur leur dette cumulée. Il n’y a donc dans les pays sous-développés que l’argent que NOUS décidons qu’il y soit, ce qui permet d’y garder tous les salaires au prix que NOUS souhaitons, et d’y produire à rabais les composantes de la production industrielle que NOUS choisissons d’y produire sans nuire à NOTRE propre équilibre de main-d’oeuvre… pour la défense et l’enrichissement optimal de NOS exploiteurs. Le Honduras et les autres pays sous-développés seront donc toujours aussi pauvres que NOUS le voudrons.

Je dis NOUS, les Occidentaux, parce que c’est en bloc que nous sommes perçus comme responsables dans les pays du tiers-monde et, aussi, parce que nous sommes tous plus ou moins coupables de fermer les yeux et de ne rien faire pour que les choses changent. Mais, en réalité, nous savons bien que quelques uns seulement parmi nous bénéficient de cette exploitation criminelle du tiers-monde.

Ce sont les mêmes qui travaillent inlassablement à réduire aussi au niveau de subsistance la majorité des populations occidentales. Ceux qui sapent les acquis sociaux pour équilibrer les budgets. Ceux qui ont laissé stagner notre niveau de vie depuis 20 ans, empochant TOUS les gains de productivité réalisés depuis une génération. Ceux qui sont les multiples avatars du Système, les multiples visages du Diable.

Pierre JC Allard

LE DIABLE ET LE BON DIEU

 


Wal-Mart:les avantages sociaux… en dernier

31-octobre-2009
American Patriot

Avantages sociaux

 

 

 

 

 

 

Par Emily Fredrix Emily fredrix (AP)

MILWAUKEE —- Le plus grand détaillant au monde veut garder ses clients, même après leur mort.

Wal-Mart a commencé à vendre des cercueils sur son site Web à des prix inférieurs à d’importants vendeurs de cercueils.. Cela  fait suite à un rival,  Costco, qui vend également des cercueils  sur son site. Emily fredrix (AP)

Après avoir enterré bien des petits magasins, ou de grandes surfaces moins grandes, Wal-Mart s’est lancé dans la vente de cercueils via son site web.

Il y en a pour tous les goûts. De 999$ à 1699$…. Et un modèle de luxe le Sienna à 3,199$.

Les noms des modèles  couvrent une vaste gamme de clients

On dirait que la poésie s’est infiltrée, clous par clous, dans un langage qui fait d’un pauvre un riche en émotions.

Pieta and last supper (Pieta et la dernière Cène )

Lady de Guadalupe

Lovely in all ways ( Belle de toutes les manières)

Executive privilege

American Patriot ( Sans commentaire )

Regal wide body ( Pour les gens un peu gros…)

Supreme distinction  ( Pour les distingués…)

Mom Remembered

Dad Remembered   Site de WalMart

Arrangements floraux

Wal-Mart offre également des arrangements floraux sur un site pour 300$. Les cercueils sont livrés dans les 48 heures.

Autre aspect : un cercueil comme …avantage social

Comme avantage, de par une filiale Star Legacy, les employés de Wal-Mart sont en mesure d’acheter des biens funéraires, y compris les fleurs, les urnes et les cercueils, tout comme l’assurance vie est un avantage.

“Wal-Mart emploie un couple millions [1,5 millions] de personnes et ces gens ont des décès  leur famille» ( Michael Kubasak, de la firme Star Legacy) .

On ne peut pas le nier…

Wal-Mart a eu le génie de trouver un «besoin» qui en est vraiment un.

C’est étrange, mais je parie qu’un crétin va comptabiliser le coût de la vie par une baisse de 0.011%.

Ce qui va faire que le chou que j’ai acheté la semaine dernière à un coût faramineux va finir par s balancer notre budget avec de telles trouvailles.

Je pense en commander un… Rien que pour voir la tête de mon voisin en voyant arriver ce chargement. En attendant qu’il serve, on peut toujours y mettre de la terre et du compost, rien que pour voir de quoi auront l’air les pissenlits vus du dessus…


LE CHANTIER FATAL

23-octobre-2009

ARCHE DE NOÉ

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L’Agence du revenu du Canada a révélé, mercredi, que les perquisitions menées à Montréal, mardi, s’inscrivent au sein d’enquêtes menées par la GRC et qui portent sur trois compagnies de Tony Accurso, soupçonnées d’être impliquées dans de l’évasion fiscale. Cyberpresse,

Mon pays, ce n’est pas un pays

C’est gruyère…

Gilles   GénieEAU

Du hockey à la crosse

Depuis quelques années, les «scandales» n’arrêtent pas de défibrer le petit habit de nos avoirs. À croire que le hockey n’est plus notre sport national. Notre sport national, c’est la crosse. C’est comme le hockey, mais c’est la GRC qui garde les buts. D’ailleurs, on voit souvent dans les journaux, l’expression : «Il a été pris dans les filets de la GRC.»

Si on prenait tous les filous de la province et qu’on les réunissait dans un club , on gagnerait bien des matchs et la coupe Steinless.

Hyper cons… ou Hyprescon?

Beau nom pour une compagnie qui n’aurait pas eu d’activités : Hyper cons… On retrouve toutefois cet Hyperscon sous le nom d’Hyprescon.

Google nous signale que Hyprescon est une Cie « leader international en tuyaux de béton renforcé». http://www.hyprescon.com/

Compagnie coquille

On s’adonne presque à la poésie dans le secteur de la déconstruction…

Revenu Canada a des motifs de croire que les compagnies Simard-Beaudry Construction, Construction Louisbourg et Hyperscon, toutes trois administrées par l’homme d’affaires Tony Accurso, auraient versé près de 4,5 millions $ à deux entreprises dites «coquilles», qui n’ont aucune activité commerciale, au cours des années 2005, 2006 et 2007. Cyberpresse 10 avril 2009-04-08

Ça fait longtemps que les propriétaires de yachts frayent des les eaux des élus de la ville de Montréal et de milieux divers.

Le conseiller Bousquet explique les raisons pour lesquelles des montants inscrits au rapport semblent identiques. Il cite les dépenses reliées à la compagnie Hyperscon, aux mêmes dates et pour la même firme au montant de 16 678, 63 $. A cet égard, il rappelle la politique d’octroi de contrat de l’arrondissement qui s’applique aux contratsdont le montant est supérieur à 25 000 $. Cette politique ne s’applique toutefois pas au cas des deux contrats octroyés à la compagnie Hyperscon puisque ces contrats ont été accordés en raison d’un bris important de

conduites d’eau dans le secteur Saint-Pierre, auparavant desservi par l’arrondissement Sud-Ouest. Le conseiller Bousquet termine en soulignant que l’octroi de ces deux contrats s’avère pleinement justifié

Procès-Verbal, Montréal, 2004

Le l’hypercon à génial

Frank Zampino, alors numéro deux de la Ville de Montréal, a séjourné sur le Touch, dans les Caraïbes. Là, je dis: non, il n’avait pas le droit.

Il y est allé PENDANT le processus d’appel d’offres du plus gros appel d’offres (350 millions de dollars) de l’histoire de la Ville (pour des compteurs d’eau); appel d’offres auquel M. Accurso participait, au sein d’un consortium.

Appel d’offres finalement remporté par le consortium en question, GéniEAU, composé de la firme Simard-Beaudry (propriété de M. Accurso), de la firme de génie Dessau et du Fonds de solidarité de la FTQ. Patrick Lagacé

Le pris GéniEAU est remis à…

Tiens, trois ex-ministres libéraux. Allan Rock est allé pêcher au camp d’une riche famille du Nouveau-Brunswick. Claudette Bradshaw est montée dans le jet privé de la même famille pour retourner à Moncton. Martin Cauchon est allé à la pêche avec Jean Lafleur, désormais célèbre fournisseur de l’ÉtatPatrick Lagacé

On dit de M Accurso qu’il cultive les rencontres. Le jardinier hydroponique a le tour de vendre sa salade aux grosses légumes des affaires et de l’État. On dirait que ça fait pousser des serres…

Les malchances de Tony Accurso

La chance ne lui a toutefois pas toujours souri. Dans les années 80, une tragédie a frappé sa famille. Son ancien beau-frère et ex-partenaire, Mario Taddeo, a été abattu par un inconnu, un tueur à gages selon la police. Les enquêteurs n’ont jamais pu déterminer qui était responsable du meurtre. André Noël, Cyberpresse

Un tueur à gages, selon la police.

On parle de légaliser la prostitution. On devrait légaliser le métier de tueurs à gages.

Je ne suis pas policier, mais on dirait que ces gens-là travaillent au noir…

Déshabiller Adam et lui vendre des habits

Les raisons de la crise économique? Tout le monde trouve ça compliqué. C’est simple : depuis une bonne décennie, on a habillé notre homme à crédit avec des magasins en faillite et construits de bulles. Alors, on cherche la recette – en injectant toujours des centaines de milliards de dollars afin de l’inciter à se rhabiller… À crédit…

Alors, notre Adam canadien, vêtu d’une seule feuille d’érable est épouvanté à l’idée d’un autre automne et d’un possible hiver.

Encore… Si les flibustiers continuent de piquer notre arche, il ne nous restera plus que des pommes à manger…

Si vous êtes prêt à avaler les vers…

Le citoyen et les animaux de Cies

Nous, citoyens, ne sommes plus que des proies à valeur de 208 os. Et derrière nous, on dirait qu’une horde de caniches nous poursuit pour notre feuille d’érable. Le sirop n’est pas pour le citoyen… La chanson a beau dire que «l’arbre est dans ses feuilles», mais une fois défoliés nous allons faire la queue aux soupes populaires.

Si vous faites le tour dans vos milieux de travail, vous allez constater que la corruption à «petite échelle» est répandue comme le pissenlit sur nos pelouses.

Y-a-t-il un économiste qui pourrait nous donner des chiffres sur ce limage de société? Si on pouvait faire le calcul de toutes les petites filouteries florissantes, en apparence inoffensives, on saurait où se trouve notre richesse collective.


A/H1N1: LES ANIMAUX SURDOUÉS

22-octobre-2009

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Cette semaine, à la télé, on a présenté un chien qui sait lire. On lui montrait un carton : SIT. Il s’asseyait. On lui montrait un autre carton : BARK. Il jappait.

Bon! Tout ça, c’est de l’entraînement. Répéter! Répéter! Répéter! Ce n’est pas nécessairement de «l’intelligence», c’est un réflexe appris. Suffit de taper sur le dos du chien pendant 100 fois, de lui donner un biscuit et, bien sûr, la carte. Si vous lui présentez le mot : VACCINE ( Bon! Tout est américain, ricain), il vous faudra de bon biscuits pour le convaincre, surtout si vous le piquez vraiment. Et s’il se met à vomir, vous risqueZ de ne pas aller à « USA Got Talent» … Genre!…

Faites une recherche : des chiens savent lire, d’autres savent peindre, certains ne peuvent pas rester seuls, plusieurs savent compter, etc. Allez sur Rue 89… J’apprends à lire avec mon chien

J’ai vu une femme coupé en deux dans un numéro de magie. La question que je me pose est pourquoi on coupe toujours des femmes en deux? Pourquoi pas des hommes? Ils ne sont pas coupables?

La brouette des surdoués

Ce midi, au journal télévisé, que je regarde religieusement, à genoux, en mangeant, nous avons eu droit à un essaim de docteurs venus nous sonner les oreilles.

«Faites-vous vacciner, vous mettez en danger vos enfants, vos proches».

Vous savez que le premier critère en médecine est … être surdoué. De grosses notes, de beaux travaux, bref, un Q.I. juste en haut du nombril de celui de Leonardo Da Vinci. Comme le code crétin…

Le problème avec les gros Q.I. c’est que parfois ils sont comme les brouettes à une roue : fort sur la vitesse, mais pas de bac pour ramasser et aller jeter. Pourvu qu’on roule. Et on roule!

Comme des Stradivarius! Le vibrato dans la voix, l’œil dans la colère, et le reste dans le ministère. J’étais ému…

Sur les billets américains, c’est écrit : «In God We Trust». Dans la bible que j’ai volée à l’école et que je remettrai juste avant de mourir, Jésus a jeté  hors du temple les marchants. Si Jésus était en Irak, en Afghanistan, ou ailleurs?

J’ignore comment on a fait pour réunir et faire  un 3 minutes de Titanic avec ces gens, mais c’était éprouvant.

J’avais l’impression de retourner en enfance pour me faire dire : «Fini ton assiette, sinon tu ne deviendras jamais grand.»

Tous les nains du monde on fini  leur assiette.

Même qu’à certains moments, pour les faire grandir, on a rempli des brouettes d’aliments.

Tous les nains du monde sont restés petits.

Ça fait cent ans minimum qu’on vaccine : finissez votre assiette!

Comme l’économie,  la médecine vient de crasher…


LES ASSASSINS PHILANTRHOPES

13-octobre-2009

La philanthropie est une vertu douce, patiente et désintéressée, qui supporte le mal sans l’approuver. [Fénelon, Dialogues des morts]

JAMESON : Car il est avéré, n’est-ce pas, mademoiselle, que la constitution des tropis est absolument simiesque ?

SYBIL : Absolument, c’est peut-être trop dire…Très proche, oui, sans doute.

JAMESON : Mais n’ont-ils pas des bras démesurés, avec des mains qui pendent très près de terre ?

SYBIL : Oui. Les jambes sont très courtes.

MINCHETT : Mais ils se tiennent droit, comme nous !

SYBIL : Ils se tiennent souvent droits.

JAMESON : Mais ils marchent courbés, en s’appuyant sur le dos des doigts.

SYBIL : Seulement quand ils courent.

MINCHETT : Et leur visage est nu, comme celui des humains !

SYBIL : Mais il est écrasé comme celui des gorilles (…) ». ( Zoo ou l’assassin philantropique. 1952)

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(Montréal) Les personnalités les plus riches des États-Unis se sont sécrètement réunies à New York le 5 mai dernier. Même les médias ignoraient tout de cette rencontre. Cyberpresse

L’objectif ? Voir de quelle façon, ensemble, ces gens influents et fortunés peuvent en faire davantage pour leurs concitoyens, rapporte ABC News. Oprah Winfrey, Bill Gates, Warren Buffet, David Rockefeller, étaient entre autres présents lors de cette discrète réunion, qui aurait duré cinq heures, sur le campus de l’école de médecine de Manhattan. L’invitation a été lancée par MM Gates et Buffet.

Les dons

Selon le magazine Forbes, Bill Gates, fondateur de Microsoft, est l’homme le plus riche de la planète. Selon le magazine Portfolio, sa fortune s’élève à 59 milliards de dollars. Il aurait fait des dons de 3,7 milliards de 2002 à 2006 et de 10 milliards entre 2007 et 2008.

Warren Buffet arrive juste derrière lui, au deuxième rang, avec une fortune estimée à 52 milliards de dollars. Il a fait des dons de 46,1 milliards entre 2002 et 2006, selon Portfolio.

Mon voisin philanthrope

Il n’est pas riche mon voisin. Mais son jardin lui a donné cent livres de carottes. Il les a données aux cerfs pour qu’ils mangent.

Et l’automne il va à la chasse pour les tuer.

Ce n’est pas qu’il est méchant, il a besoin de manger. Alors, il nourrit ceux qui le font manger.

C’est la vie, comme disent les étasuniens qui aiment avoir une ou deux phrases en français. Ça les culture jusqu’à la carotte, ce grand pénis rouge enfoncé dans la terre, avec juste une petite gerbe de verdure. Pas d’apparence la carotte. Elle cache sa rougeur, comme timide.

Il va à la chasse, mais Warren Buffet a bien trouvé l’arme fatale :

On a volé plus d’argent avec la pointe d’un stylo qu’avec celle d’un fusil”( Buffet)

Jean-Paul Sartre disait que c’est un grand pas en avant quand le patron devait demander à ses employés l’autorisation d’aller pisser.

Les François Assis et la chapelle délabrée

En 1205 il a 23 ans. Alors qu’il est en prière devant le crucifix de la chapelle San Damiano, Francesco entend une voix lui demandant de « réparer son Église en ruine ». Prenant l’ordre au pied de la lettre, il se rend à la ville voisine de Foligno y vendre des marchandises du commerce de son père pour pouvoir restaurer la vieille chapelle délabrée.

François d’Assise a voulu restaurer la vieille chapelle délabrée.

Buffet et Gates sont les papes de l’Église moderne :

Gates et Buffet, ont donné leur fortune à des ONG qui poussent des politiques de dépopulation dans les pays du tiers monde (avortement, stérilisation, etc.) – en bonne ligne avec le papier de Kissinger de 1974. (missivedutexas).

Les réactions du peuple : la réunion des 20 G

Georges, Ghislaine, Guy, etc, se sont rencontrés à la soupe populaire pour en discuter. Alors ils se sont échangés des morceaux de pain, de la soupe, et des beignes.

Guy a dit à Ghislaine :

-          Tu déménages?

-          Oui, et j’aurais besoin d’aide.

-          Je peux te donner un coup de main, même un bras.

-          On n’en parle à personne?

-          Non, ils vont couper Guylaine sur son B.S.

-          Bouche cousue…

« On ne donne que lorsqu’on donne de soi».

-          Où t’as lu ça.

-          C’est une phrase que j’ai apprise pendant ma vie.

-          La plus grande richesse, c’est d’apprendre à souffrir un peu…

-          C’est le problème des riches, ils ne savent pas souffrir…

-          Warren Buffet donne son argent, à ce qui paraît.

-          Où t’as lu ça?

-          Dans le journal…

-          Et ça fait quoi dans ma soupe.

-          Rien. Ça doit effrayer les œufs de poisson.

-          Je ne comprends pas trop….

-          Comprendre c’est pas vivre nécessairement…

-          Et toi, qu’est-ce que t’en penses, Gérald ?

-          Je me dis que si je part d’ici en ayant souffert un peu, le paradis sera meilleur. On est malheureux quand on est pauvre, mais si le corps est une façon d’écrire mon âme, je suis un grand poète de l’éternité.


LES BOURGEOIS VEULENT ROULER AU NÈGRE SUCRÉ

5-octobre-2009

Ce mois-ci, l’Eglise catholique du Brésil a dénoncé l’explosion du travail forcé pour répondre aux besoins des plantations de canne à sucre pour la production de bio-carburants.


Du nègre sous le capot

L’économie ne roule pas bien, mais le bourgeois veut rouler. À tout prix. L’or noir n’est pas que nappé sous terre, il est sur Terre.

Le gros bourgeois  transforme la nourriture des pauvres en carburant. Et il brûle tous les petits princes pour les mettre dans son réservoir.

Bref, le bourgeois roule aux nègres… Et aux nègres frais: des enfants.

Saisie pour la première fois pour une affaire d’esclavage, l’instance a estimé que les juges nigériens n’avaient pas rempli leur mission de protection de la victime, une Nigérienne qui avait travaillé comme esclave pendant neuf ans et avait saisi le tribunal de la Cédéao.

Selon le Bureau international du travail (BIT), le recours au travail forcé est «généralisé» en Birmanie. Pour d’autres raisons, sans doute, mais pour des raisons toutes aussi noires.

Vantez-nous les mérites du progrès et du développement durable. Le bourgeois moderne est vert, mais il broie des enfants. Il est vert…

«Plus de 27 millions d’hommes, de femmes, de garçons et de filles vivent chaque jour en situation d’esclavage», a dénoncé jeudi une experte de l’ONU à l’occasion de la prochaine commémoration, le 2 décembre, de la Journée internationale de l’esclavage.

Les pays riches comme les pays pauvres sont affectés mais «l’esclavage et les pratiques semblables à l’esclavage vont de pair avec la pauvreté, l’exclusion sociale, la marginalisation, la discrimination, le manque d’éducation, la déficience dans l’application de la loi et la corruption», a expliqué Mme Shahinian.

C’est là la partie impénétrable et hypocrite de notre monde. On ne pille pas que des vitrines chez les bourgeois trop riches et trop avides. On pille tout. Même la chair humaine. Il faudrait un Zola pour déclamer cette misère et nous déchiffrer un peu ce monde.

Soylent Green( Soleil vert)

Je vous rappelle le résumé de ce film des années 70.

«Soleil vert se déroule en l’an 2022.  Le monde baigne alors dans une étrange lumière jaune, qui a détruit la faune et la flore. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n’ont pas les moyens d’acheter des aliments naturels mangent un aliment de synthèse, le “Soleil vert” (Soylent green), produit par la multinationale “Soylent”. Les émeutes sont fréquentes et sévèrement réprimées.

Après le meurtre d’un des dirigeants de la société Soylent, qui produit le Soleil vert, un policier en charge de l’affaire va découvrir que ce dernier n’est, contrairement à la publicité de la Soylent company, pas fabriqué à base de plancton. » ( Source, Wikipedia).

Il est fabriqué de chair humaine…

Des biscuits pour l’auto

Les habitants qui n’ont pas les moyens de s’acheter des aliments naturels mangent des aliments de synthèse.

Le riche n’a pas les moyens ou l’accès à son carburant souterrain. Il se lance donc dans la fabrication du biscuit-auto à base d’aliment naturel ( la canne à sucre) et d’un outil toujours disponible: l’esclave.



A(H1N1) : LA GUERRE DES MONDES

22-septembre-2009

La  Guerre des mondes est un film que j’adore. Surtout la version 1953. Quoique la version de Spielberg est excellent…

Les extra-terrestres venus de Mars envahissent la Terre en usant de « rayons ardents », d’armes chimiques et de tripodes. Après avoir facilement défait la résistance humaine, les Martiens dévastent l’est de l’Angleterre, Londres incluse. N’étant pas immunisés contre les maladies terriennes, ils finissent par mourir. La narration est faite par un journaliste rescapé des premières attaques, qui cherche à retrouver son épouse en errant à travers un pays désert et désolé. Guerre des mondes

Ces «monstres» venus de l’espace, je ne vous cacherai pas la fin, ont été éliminés par un simple virus de rhume… C’est l’envers des blancs venus conquérir l’Amérique qui tuèrent bien des «aborigènes», étant porteurs de virus qui n’existaient pas dans «la nature».

La Nature a eu raison de l’énorme techno, cette fabulatrice qui nous mène depuis la fin des saignées et la grande aventure de la «petitesse» des bibittes qui nagent à longueur de journée dans notre corps : bactéries et virus.

Malgré toute la panoplie de médicaments, des génies chercheurs, des laboratoires sophistiqués… On n’a pas encore vaincu le rhume.

À vos souhaits!

C’est bien joli. Mais si on faisait la somme de toute l’argent dépensée depuis un siècle pour éradiquer cette malice qui a tendance à muter plus vite qu’un chef de pupitre à Radio-Canada, on aurait de quoi nourrir les enfants du Tiers-Monde … et leur donner de l’eau pour se laver les mains… Un peu de nourriture.

Grippe A(H1N1) : le ministère de la Santé fait des réserves Cyberpresse, Pascale Breton

Mis en place en 2006, dans la foulée de la grippe aviaire, le plan de préparation de Québec prévoyait que 35% de la population serait touchée. Il fallait donc tenir compte que la pandémie ferait 2,6 millions de malades, nécessiterait 34 000 hospitalisations et entraînerait 8500 décès.

Ainsi, 53 millions de paires de gants ont été achetées, 37 000 unités de gel antiseptique, 2,5 millions de blouses non stériles, 23 millions de masques, 15 millions de seringues, 12 000 contenants pour entreposer les seringues usagées.

Stéthoscopes, lits, respirateurs, visières ou thermomètres, la liste de matériel est longue. Elle inclut également 70 sortes de médicaments différents que l’on retrouve habituellement dans les hôpitaux, principalement des antibiotiques.

À cela s’ajoute également l’achat de 15 millions de doses d’antiviraux comme le Tamiflu et le Relenza. L’approvisionnement est constant puisque le ministère doit s’assurer que les médicaments ne sont pas périmés.

Si j’étais né de la dernière pluie, je serais flabbergasté (sic). (ébloui, pantois, syncopé, etc).

Je ne sais si vous avez noté, comme c’est la mode, on vire le gilet à l’envers.

Ils ne viennent plus de l’espace, mais de nous.

Les envahisseurs sont tout menus. Si petits qu’ils se font un monde de vos mains.

C’EST NOUS QUI SOMMES HYPER TECHNO!

Puis-je rappeler, qu’il y a à peine quelques heures, un article de journal nous conseillait qu’il était préférable de se laver les mains au lieu d’utiliser des gels antiseptiques?

Raison : ils risquent de rendre les bactéries et les virus résistants.

Ce doit être la raison pour laquelle la bactérie mangeuse de chair et autres bestioles microscopiques ont tant de plaisir à vivre dans des hôpitaux : c’est le meilleur endroit pour se payer une petite mutation.

Il y a quelques années, une famille de souris s’est installée dans la maison.

Depuis, je me suis procuré 144 pièges au  Dollarama

Bienvenue les souris!

C’est l’heure de la bonne nouvelle

C’est le titre d’une vieille émission qui parlait de Jésus, avec un type moustachu qui saccadait ses phrases. Celui qui marchait sur les eaux… Pas le présentateur, Jésus…

La bonne nouvelle c’est qu’à l’envers des années 60 où on craignait la bombe atomique, les dirigeants, en secret, se fabriquaient des terreaux de luxe : les abris anti-nucléaires  pour l’élite.

Il fallait que l’élite survive pour «remettre à flot» ce monde… qu’ils avaient eux-mêmes floués par leur jeu de guerres.

C’était secret.

Je ne suis pas naïf. Je sais qu’on veut notre bien… Au prix où ça coûte, on l’a déjà.

J’en conclu que le secret de cette élite a encore trouvé le moyen de se démarquer :

Elle se lave les mains.

Et pour faire un jeu de mots à la Pérusse : Nous le savons.

Y a pas de secrets, y a pas de complots. Il n’y a que des crétins. Les crétins c’est comme les cultures en éprouvettes : si vous lui accordez un diplôme de Dr, et que vous le laisser se cultiver dans un laboratoire, il risque de boursouffler, de muter vers la direction, de cultiver les placements pour les actionnaires.

Même si c’est «nous le savons», il vous vendra du gel.


Construction : la solution pour les souris de nos finances

20-septembre-2009
Solution pour les entrepreneurs-voleurs: la crucifixion sur le 2X4

Solution pour les entrepreneurs-voleurs: la crucifixion sur le 2X4

C’est un entrepreneur du secteur de la construction dégoûté qu’a rencontré le journaliste Alain Gravel de l’émission Enquête.

L’homme, qui témoigne sous couvert de l’anonymat, affirme qu’il existe un club d’entrepreneurs privilégiés qui se distribuent les gros contrats dans le domaine à Montréal.

Alain Gravel souligne que les propos de l’entrepreneur sont corroborés par une source haut placée au gouvernement, ainsi que par plusieurs entrepreneurs et sources policières.

L’entrepreneur indique n’avoir aucune chance de décrocher un contrat de construction avec la Ville, dans la mesure où il n’appartient pas à ce cercle.

Il dit d’ailleurs ne plus soumissionner pour des contrats à Montréal, car il considère cela trop dangereux. L’homme rapporte en effet avoir été victime d’intimidation à plusieurs reprises.

C’est pire que la mafia.

— L’entrepreneur anonyme        Radio-Canada, Alain Gravel

On joue à Lacroix ?

Je ne suis pas surpris que le petit peuple se fasse savonner, laver, éplucher, par une bande «d’hommes d’affaires». On ne trouvera jamais assez de nids pour décrasser nos sociétés de ces bestioles.

Et il en existe combien de ces cliques de petits voleurs?  On a l’impression que la société est un fromage gruyère et que nos impôts sont râpés par une gangrène vivante.

La bactérie mangeuse de taxes et d’impôts

Pas étonnant que le «petit» ait peine à survivre avec son petit salaire. Le gouvernement libéral vient de nous enfoncer dans un trou par la construction d’un modèle d’endettement de 11$ milliards.

C’est le temps de s’endetter?

On joue au jeu de la carte de crédit. Aujourd’hui c’est le «plus tard» de 2005. Et dans 5 ans ce sera le plus tard d’aujourd’hui. Tout ça livré à une société en plein changement, avec une flopée de jeunes qui se font eux aussi coincer dans des jobs temporaires, souvent sur «éduqués».

Les «normes» de la construction

Les normes de la construction d’un pays ne semblent pas exister : on partouze goulûment en siphonnant le peuple comme si celui-ci était un réservoir d’essence qui alimente une grosse machine à «money-makers».

Rien de moins.

On est bulldozés à tous les jours de filous et d’arnaqueurs.

En plus, ils choisissent leur saison : on est en plein dans le «secteur» des travaux d’infrastructures pour relever l’Économie.

La «bonne » vieille méthode empruntée aux années 30 : faire travailler le peuple avec l’argent du peuple. Si en plus il s’ajoute un beau 20 ou 30% de surplus, élégamment nommés «dépassements de coûts», on n’est pas sortis du bois …

Solution : le body piercing

Parions que l’on va encore leur donner une «amende». Ce qui signifie que c’est encore le peuple qui paye pour le système judiciaire et les amendes. Car les amendes font grimper le coût du 2X4.

Parlant de 2X4, on aurait le goût de les crucifier sur leur matériaux et de les envoyer au fond du Fleuve Saint- Laurent, dans la partie la plus pollutionnée…

Et un petit coup de main avec un beau bloc de ciment.

Vous savez, ceux qui ont un gros anneau sur le dessus pour le transport?

Beau body piercing pour un cravaté bombé du torse et de la «riche demeure»!

Dans le nez!

Comme ça, on sera certain qu’on les aura la tête en bas, les pieds en haut…

Pis! Tiens. Qu’on fasse des tests de vaccins sur eux…

Le furet et la souris me font pitié dans des cages de labo.

C’est pas beau ça!

Des animaux pour des tests de labo…

C’est parfait!

Une justice sur cinq ans, avec «travaux» dans la communauté, c’est cher pour un peuple déjà à genoux!

On y va pour une pétition sur les tests de labos?

Lacroix en premier.

Crucifié sur un 2X4.

Injecter des fonds n’aura jamais été aussi vrai…


CONSOMMER POUR SE CONSUMER

15-septembre-2009

CONSUMER :

Détruire en usant, en réduisant à rien

SOCIÉTÉ DE CONSOMMATION

Pour les opposants à la société de consommation, l’idéologie se résume ainsi : le remède à tous les désirs est de les assouvir. Et pour assouvir ses désirs, il faut gagner suffisamment d’argent pour pouvoir se le permettre. Cela suppose que, dans cette idéologie, tout est mercantilisable. (Source)

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Du papier-cul à la poésie

La consommation est une nécessité de la vie quotidienne.

L’évolution est la libération de l’être humain de la faim, des maladies, et des besoins dits primaires.

Une fois ces besoins assouvis, une aléatoire délivrance de la maladie, des accidents, des malheurs quotidiens, il advient alors ce qu’on pourrait nommer le luxe. Mais un luxe nécessairement matériel, mais le luxe pour l’humanité de s’élever, penser, réfléchir et créer.

Et vivre en harmonie…

Dans un monde idéal.

L’avidité : un sport «mondialiste»

Pour le citoyen, l’offre dépasse la demande. Mais pour une élite de dictateurs, addictés au pouvoir, à la richesse démesurée, au contrôle, notre citoyen se voit perçu comme la bûche pour surchauffer ce poêle qui n’aliment plus notre Homme, mais le brûle.

Ce n’est pas le citoyen qui invente et crée la surconsommation, c’est le vendeur camouflé derrière l’État. Le grand souffleur d’idéologies dans une pièce de théâtre où la bâtisse elle-même  est en train de se consumer emportant les acteurs et les spectateurs.

Réduits  à rien.

Mais qui sont donc ces dirigeants affublés de cravates, s’octroyant un sang bleu de par leurs compétences, qui dirigent maintenant des États, des chefs d’États en marionnettes?

Le monde est plein de gens qui ne sont plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.

Le sens de la fable de La Fontaine : La grenouille et le bœuf.

La grenouille d’Adler

Je suis un fervent de l’œuvre d’Adler. Adler

Sa théorie est simple, mais pratique, et bien près de la vérité du comportement humain.

Le fait d’éprouver un fort sentiment d’infériorité (c’est chez Adler la notion de complexe d’infériorité) pouvait aboutir à une surcompensation sous la forme d’un effort exagéré de valorisation ou à ce qu’il appelait la volonté de puissance.

C’est souvent ce sentiment d’infériorité qui anime les «animateurs».

La chaîne de Ponzi

On cite souvent la chaîne de Ponzi dans les études économiques. Mais il est intéressant de la plaquer sur le comportement humain, tout simplement, en imaginant que chaque humain est une pièce au comportement gonflé par une série de comportements assimilés.

Une chaîne de Ponzi, dynamique de Ponzi, ou jeu de Ponzi, est un système de vente pyramidale, une forme d’escroquerie par cavalerie, fonctionnant par effet boule de neige, consistant en la promesse de profits très intéressants, financés par l’afflux de capitaux investis progressivement, jusqu’à l’explosion de la bulle spéculative ainsi créée. Ce système tient son nom de Charles Ponzi qui est devenu célèbre après avoir mis en place une opération immobilière frauduleuse en Californie fondée sur ce principe. Chaîne de Ponzi

Une chaîne de Ponzi humaine est un entrelacement d’idées, de convictions, de manière de faire issues d’une accumulation de faussetés par des dirigeants qui pour accélérer leur pouvoir ou leur richesse, se servent de cette façon de faire.

La preuve étayée est que l’accumulation de richesses mène au bonheur.

Leurs preuves : les réussites des états riches, tels les U.S.A.

Il advient donc que ce comportement en chaîne de Ponzi n’est qu’en réalité une sorte de structure chromosomique de manières de penser qui ne mène qu’à un modèle.

Ce que vend un dictateur ou un financier c’est tout simplement un modèle.

Lui.

Le «farmer» de poules…

Le financier laboure dans les terres vierges de la misère humaine. Mais il ne se promènera pas en vous vendant des brosses. Il créera des vendeurs de brosses.

I am the way…

Il cherche à créer des oeufs pour créer des poules qui créeront des oeufs.

Notre farmer a des ambitions illimitées…

Une fois son modèle vendu, il achètera le poulailler au complet. Mais d’une façon virtuelle. Il ne veut pas se ramasser avec un poulailler invisible. Il connaît la simplicité du citoyen et l’art d’intégrer l’honnêteté dans son système.

C’est un chercheur dépisteur de grenouilles qui se veulent de devenir bœuf.

La proie idéale : les élus.

Car sous les élus se cachent les humanistes (sic) idéalistes qui ont besoin d’outils pour concrétiser leur but.

L’outil est devenu le vendeur.

Bref, un bœuf.

La foi

Le financier a une religion pour vous. Il n’aime pas les vrais  pauvres, il aime les proies qui veulent se sortir de la pauvreté. Les vrais pauvres sont démunis de tout. Les moyen-pauvres sont au moins nantis d’ambition.

Il vous dira que vous n’êtes jamais assez riche. Même si vous l’êtes comparativement aux pays pauvres qui n’ont pas grand intérêt pour lui.

Le citoyen dollar

Avec lui, le citoyen est devenu une retombée économique de par ses activités. Aussitôt qu’un groupe de citoyens passe par un village, une ville, une fête, il est classé dans la colonne des actifs et vu comme un enrichissement de la société.

On multiplie alors les «fêtes» pour activer et détrousser dans le plaisir le citoyen.

La «doctrine» est à ce point répandue que tous les petits villages du monde y ont adhéré.

Les fêtes s’enfilent alors à l’année, l’une n’attendant pas l’autre, pour le plaisir, ce luxe d’une humanité bien malheureuse.

Le plaisir est souvent un bonheur ramené à la grenouille.

Faire le vide aux plaines…

Si on vous invite à participer aux fêtes de la bataille des Plaines, c’est qu’on vous veut festifs.

Est-ce qu’on veut votre bonheur ?

On veut sans doute vous faire oublier que vous êtes malheureux.

Le malheur créé par les marchands de bonheur est un puits encore plus profond qui leur permettra de vous vendre des cavités qui sont comme des œufs de poisson : en pondre des milliers pour ramasser dans leurs filets quelques centaines de poissons.

Mais la récolte est toute de même bonne.

Les poêles à bois

La société c’est comme le problème des poêles à bois à Montréal. Ça pollue, certes. Mais pourquoi ne pas l’avoir dit il y a dix ans ?

Probablement qu’on vous veut tranquille devant un écran de télévision avec un DVD qui simule des flammes et des crépitements.

Mais Montréal a un problème : 20 à 30 citoyens par jour apportent leur vieil appareil de télévision aux rebuts.

Alors vous aurez le poêle à bois en HD pour vous consoler du vrai feu.

Pourquoi alors un feu de cheminée dans un écran de télé ?

Le vendeur, les élus achetés par les vendeurs, ne veulent pas que vous vendre le vrai confort : ils veulent vendre l’illusion du confort et du bonheur.

On se contrecrisse d’une approche humaniste, pour eux vous êtes une bûche virtuelle qui ne ressent pas de douleur en se consumant.

Si oui, ben il y a la relève de l’industrie pharmaceutique qui vous fait brûler comme des lampions – chimiquement- dans une église de vendeurs du temple.


Les animaux de Compagnies

27-août-2009

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L’économie du papier-cul

C’est fou ce qu’on peut inventer pour avoir votre argent. À la recherche d’images, je trouve ce chef-d’œuvre de superflu en vente dans une boutique sur le net :

N’hésitez pas à jeter votre argent dans les toilettes ! Mais oui, puisqu’on vous le dit !
Épatez ou étonnez vos amis grâce à ce papier toilette inspiré des billets de 100$
En pleine crise, qu’il est bon de savoir que l’on peut garder près de soit, dans ses toilettes, plusieurs milliers de dollars.
N’oubliez donc pas de fermer à votre porte à double tour !!!
Pour la petite histoire, sachez qu’il est autorisé de copier un vrai billet de 100$ dès l’instant qu’il soit imprimé sur une seule face et que la largeur fasse le double de l’original.
Le coin du Geek

N’essayez pas d’en commander : ils sont au bout du rouleau. En rupture de stock. Comme la «vraie», c’est écrit en rouge.

Tout à commencé…

Le bon gars et le Gibbon

J’étais avachi  à regarder la télé,    en zappant, j’ai abouti sur  un documentaire   relatif à un français  tentant de sauver une espèce de singe en Indonésie. On rase les forêt – donc, on se débarrasse  de l’habitat naturel pour les animaux –  pour y planter des palmiers. Et les singes s’en vont et meurent…

Tout ça à cause de ces voraces investisseurs   qui ont le cœur dans le portefeuille. Et il se trouve toujours un claquedent prêt à vendre sa terre  pour manger. Le filon?

Le palme.

L’huile de palme? Vous n’avez qu’à ouvrir votre garde-manger ou votre pharmacie pour comprendre pourquoi elle est l’huile végétale la plus consommée au monde. Il y en a dans les croustilles Pringles et le savon Dove; les pizzas McCain et la crème Oil of Olay; le fromage Philadelphia et le shampoing Timotei.(…) Le pays affiche aussi le taux de déforestation le plus rapide de la planète. L’économie de la destruction

En effet, On ne peut pas fabriquer d’éthanol avec l’huile de palme. Mais on peut en faire du biodiesel. L’Indonésie, le seul pays de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole à acheter plus de pétrole qu’il n’en vend, y a vu un moyen de réduire ses importations.

Pour l’Union européenne, qui s’est engagée à utiliser 10% de biocarburants pour ses transports d’ici 2020, l’huile de palme a fait figure de Saint-Graal environnemental. En 2006, 2,6 millions de tonnes d’huile de palme ont été chargées dans des bateaux en direction du Vieux Continent.

On fait de tout avec l’huile de palme… Alors, pour «activer» l’économie, rien de plus facile que de raser les forêts et d’y planter des palmiers. Ensuite d’embaucher des ouvriers qui travaillent à 2 ou 3 Euros l’heure.

Et notre français qui passe en avion sur les grandes étendues… Comme le gazon chez nous. C’est tellement laid que les chauffeurs de taxi dévient de la route les touristes en mal de paysages.

Le bon singe  et le Terminator

Terminator

Le T-800 a été créé par le super ordinateur militaire Skynet, pour être l’arme ultime contre la résistance humaine restante. C’est un militaire travaillant pour le programme CRS, le sergent Cand, qui a servi de base pour le T-800 modèle 10.

Et pas chanceux ce jour-là, un autre documentaire sur un groupement  innu  est en train de se faire fabriquer un village «moderne» pour exploiter un   gisement d’or. Durée du village : 8 ans. Après, adieu la Compagnie. On vous laisse les déchets. Rien de nouveau. Radio-Canada, en 1993, a déjà produit  un reportage sur un un  Village innu en détresse. On pourrait continuer ainsi longtemps comme ça. Rien qu’en début d’été 2009 :

Rien ne va plus dans les services sociaux du Grand Nord québécois. Aux prises avec des cas de plus en plus lourds et à des ressources faméliques, une dizaine d’intervenants sociaux du Nunavik sont sur le point de craquer. Avec l’appui de leurs patrons, ils appellent Québec à l’aide. Grand Nord: la situation des enfants se dégrade

Si les intervenants vont mal, comment vont les enfants?

Le «soap opéra» du Grand Nord : La Romaine

Et voilà le grand projet «propre» de la Romaine. Un barrage pour vendre de l’électricité aux étatsuniens. Pour ceux qui se tordent le cou pour devenir des intellos de bunkers d’université, il ne vous reste plus qu’à nous faire un mémoire sur l’histoire du roman savon aux États-Unis. Essayez de nous relier ça à la «propreté» des viols des humains de la planète. On est à l’écoute…

Je reviens à mes moutons, et mon ton mou :

J.M.G Le Clézio, prix Nobel de littérature, grand humaniste, y va d’un coup dans le journal Le Monde. Sorte de montée de lait contre le projet. La forêt disparaîtra, ainsi que toute vie, et le résultat sera pendant longtemps la décomposition végétale et l’asphyxie de l’écosystème. La nation innue sera privée d’un seul coup de son lieu de vie.

Évidemment, la société d’État ( Hydro-Québec) via Charest ou via «déraille» Charest, se défend. Pas nouveau. Roy Dupuis, le comédien, avait aussi attaqué le projet en 2008. Radio- Canada. Ça  a fait «bondir» la société d’État, dit-on.

Mario Roy de La Presse – excellent éditorialiste –  ne voit pas du même œil cette intrusion d’un français qui «crucifie le projet hydro-électrique de la Romaine.

Faut-il d’abord signaler que la nation – et non la «tribu» – innue n’a pas pour vocation première de fournir à l’homme blanc du pittoresque (Ah! La «rivière sacrée» et son «gibier», ses «baies pour la collecte» et ses «plantes médicinales»…)? Que cette nation, loin d’être impuissante, se débrouille fort bien dans la négociation et la relation publique, y compris aux États-Unis et en France? Qu’elle n’est pas, elle, repliée sur le folklore et ne rejette pas en bloc la modernité? Qu’au Québec, d’autres nations autochtones ont, par le passé, su brillamment profiter des retombées de projets comparables à celui de la Romaine? La courtepointe de Le Clézio

Si ce n’était que du «folklore», on pourrait passer outre. Mais en creusant la question jusqu’au bout du bout, si vous «buchez» un amérindien, un Innu, un habitant de la Malaisie, ou un terrien du Brésil, les arbres finiront un jour par nous tomber sur la tête… Ce n’est qu’une question de temps… Si on pense mondialisation pour vendre, il est inéluctable de penser mondialisation pour se défendre d’une armada de robots galvanisés pour nous anéatir.

Et M. Le Clézio ne parle pas à travers son chapeau de paille : il a toute une expertise de terrain pour avoir vécu dans des tribus dites «sauvages».

La fricassée du singe et l’Exterminator

Venant de la même planète que le singe, l’Exterminator de la race de pauvres a les moyens «artificiels», la force  et l’absolution de l’État pour décimer la planète des gens simples. Ébouriffant mélange de peau de surface avec cœur et muscles artificiels.

Pourtant, ce BMW simiesque est en apparence semblable à nous. Comme disait Réjean Ducharme : il nous fait «scier». Pas étonnant que son papier-cul soit imprimé.  Et à vendre…

Le Québec perd la carte

CARTE DU QUÉBEC

En scrutant  la carte du Québec, on se rend compte que le Nord s’étire vers le bas comme le pi d’une vache à lait. Encore des décennies à violer le territoire : coupes de bois, détournements de rivières pour barrages, mines, etc.

Les besoins de la « modernité» n’ont pas de frontières. On se sacre bien de l’humanisme : tout est transformé en argent. Comme disait le grand chef indien : «L’argent ne se mange pas». Non, mais on dirait que l’argent est en train de nous manger.

Si vous avez bien regardé le documentaire l’Erreur Boréale, on n’abat  pas seulement ce qui a été donné aux compagnies, mais même des territoires accordés à des tribus amérindiennes. Sur 45 «pièces» données à une tribu.  dont j’oublie le nom, 42 sont passées – et cela sans consentement – sous les coupes de compagnies. Pour le «progrès»…

Le compost du Terminator

La visite étant dans la cuisine, la cuisine étant dans la maison, le bonhomme étant devant la télé… Je regardais ce jeune français essayant de sauver ce singe de Malaisie. Il tentait de persuader les «propriétaires» de singes de le lui donner pour la simple raison qu’ils ne survivent pas plus de trois ou quatre mois en captivité.

Comme dirais le comique : «C’est là que je suis devenu presque intelligent» Ne me manquait plus qu’une baignoire :

On est devenus des animaux de Compagnies! Comme le Gibbon!  Parce qu’au rythme où on dévaste la planète, il n’y a pas que les habitants du Nord du Québec ou de la Malaisie qui vont crever et verser dans le «folklore».

Nous aussi.

Tout simplement parce que notre économie – dans ses grandes sphères-  avec ses financiers-bulldozers,  est en train de virer notre mode de vie à l’envers. Il y a un ordre dans la Nature. Nous sommes en train de l’inverser, lentement mais sûrement.

À long terme, on achètera encore du papier-cul, même si on n’a rien à bouffer.

En pleine crise, qu’il est bon de savoir que l’on peut garder près de soit, dans ses toilettes, plusieurs milliers de dollars.

Après avoir soulé les peuples autochtones du Canada pour leur faire signer des traités pour avoir leurs terres dans les années 30 de «l’autre siècle», on leur achète à coups de milliards des terres pour de l’électricité «propre». Propre pour le bout du pi de la vache…

Le Terminator est un fumier qui veut faire de nous du compost.

Le singe de Compagnies aura besoin de bien de petits missionnaires pour sauver ce «singe appliqué»  qui, une fois  nourrit de son luxe, engraissé à l’argent virtuel, se retrouvera devant rien.

On est en train de se fabriquer un «devant rien»… Et à la grandeur de la planète.

On pourra toujours regarder son papier-cul… Le ventre vide.