Archives de la Catégorie Le charme vert du vers bourgeois

Les zombies d’Al Capone

Un homme couché dans la boue, y gagnera un lumbago, tandis qu’une anguille ne se portera nulle part mieux que là.

Tchoang-tzeu

« Dans son essence, la création monétaire ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par des faux-monnayeurs. »

Maurice Allais

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Vous mendierez tant

(Québec) Quelques jours à peine après avoir fait l’acquisition de l’usine Stryker Médical Québec, la multinationale de la sous-traitance Flextronics a asséné, mardi, un coup de massue aux 300 employés en leur annonçant que l’usine de L’Islet fermera ses portes d’ici deux ans et que les activités de fabrication de lits d’hôpital allaient être transférées au Mexique. Cyberpresse

Les mécaniciens  de la mondialisation s’en donnent à cœur joie : il n’y a plus d’humains, rien que des mouches qui n’ont d’autre choix que de  se coller  à la pourriture des États pour se nourrir au caca de l’entreprise mondialisée.

300 emplois dans un village de 3000 … âmes.

Pendant que qu’à l’Assomption, Électrolux s’apprête à déménager à…Memphis. La ville leur a glissé une belle enveloppe de plus  de 100$millions. Les travailleurs, au lieu de 20$ l’heure, auront 13.50$.

100$ millions et de surcroît  des « accommodements raisonnables »… On en devine les dessous : terrains, taxes, et toute la filière des aromates puants de la culture

Le travailleur-lavette

Nous voilà à l’ère du travailleur-lavette imbibé de la crasse répandue et organisée. Faites-moi rire quand on voit la GRC attraper un petit voleur, un minuscules aiguille dans la botte de foin d’un monde où la racaille est une filière de Capone clonés  se pourléchant   les babines à tordre la race humaine partout sur la planète.

On se fout de l’humain. C’est une abeille niaise dans un monde de fourriculteurs qui plantent l’argent là où ça les tente.

Pour qu’il pousse…

Le libre marché…

Électro-luxe

L’usine produit des électroménagers de cuisine et emploie environ 1300 personnes. Leur moyenne d’âge se situe à 48 ans et ils comptent 18 années en termes de moyenne d’ancienneté. Oui, il y aura un programme de reclassement selon les normes habituelles du gouvernement. Il s’agit du plus gros employeur privé de la MRC de L’Assomption. Hibernivore

Dans une société riche, qui finira par se retrouver à la rue quand le travailleur se retrouvera piégé comme un rat dans le grand labyrinthe des compagnies. Ce qui est déjà fait…

La main invisible n’est peut-être pas celle que l’on pense. Celle qui prend et qui ne donne rien, sauf du rêve…

La grande machination est une longue et savante distillerie à  vinaigre pour   humains.

Dire qu’on se penche sur les 40 anguilles en risque d’extinction, ou en danger de…  sous le prochain échangeur Turcot.

Le « monde »

La Terre?

C’est comme Chicago dans les années 30. Al Capone est bien vêtu…

Et c’est probablement lui qui mène le grand bal maintenant. Le banditisme mondialisé, enterré sous la paperasse, le grand jeu du Monopoly qui crée des échelles virtuelles, mais des serpents réels est en train de faire couler l’âme humaine.

La propagande des États est un amoncellement de fiel, d’acide, sournois, en train de déstabiliser la Vie. Même si on avait 1 mètre de dollars  sous les pieds, les carottes et les petits pois n’y pousseraient pas.

Avec tout ce que l’on sait sur la « manière dont fonctionne le monde », nous sommes victimes d’un énorme alambic qui est en train de reproduire ici et là le même modèle de zombie qu’on enfourne dans les pays sans avoir de réels pouvoirs.

En champagne électoral

Et les politiciens soûls sont des coulis de la petite bière quand on leur donne leur pourboire de 5% de pouvoir et qu’on engrosse leur vanité.

Les reste n’est qu’une culture de bulles. Champagne électoral.

Le monde est un champagne schizophrénique : ceux qui roulent sur les bulles et ceux qui sont noyés dans celles-ci.

La sociopathie est considérée comme un trouble de la personnalité dont le critère principal d’identification est la capacité limitée, pour les personnes montrant les symptômes du trouble, à ressentir les émotions humaines, aussi bien à l’égard d’autrui qu’à leur propre égard. C’est ce qui peut expliquer leur manque d’empathie  quand ils sont confrontés à la souffrance  des autres, témoignant d’une incapacité à ressentir l’émotion associée à l’empathie ou la souffrance. Wiki

Irak

Le bilan annuel pour les américains se décompose ainsi :

  • en 2003 : 486 morts et 2 416 blessés ;
  • en 2004 : 849 morts et 8 002 blessés ;
  • en 2005 : 846 morts et 5 947 blessés ;
  • en 2006 : 822 morts et 6 400 blessés ;
  • en 2007 : 904 morts et 6 103 blessés ;
  • en 2008 : 314 morts et 2 052 blessés ;
  • en 2009 : 149 morts et 693 blessés ;
  • en 2010 : 60 morts et 386 blessés au 8 décembre.

Pertes matérielles
Selon le magazine Raids[107], en mai 2006, on dénombrait dans les forces armées des États-Unis :

  • 2 400 morts et 17 469 blessés, dont 8 137 assez ou sérieusement blessés étant affligés de handicaps permanents, soit un total d’environ 20 000 soldats mis hors de combat, environ 12 % des effectifs engagés ; — avec les rotations, au total, plus d’un demi-million de militaires américains on fait un tour de service en Irak ;
  • 130 hélicoptères perdus, dont 14 CH-47 Chinook et 52 AH-64 Apache (plus de 56 millions de dollars l’unité), et 118 hélicoptères endommagés ;
  • sur 30 000 véhicules terrestres, près de 1 400 ont été détruits, dont 49 chars Abrams M-1 (142 endommagés) et 450 véhicules légers Hummer (430 endommagés).

Les pertes matérielles sont dues aux faits de guerre et accidents, mais aussi aux conditions d’utilisation (poussière, chaleur). On estime que la maintenance des hélicoptères a représenté, depuis le début des opérations d’Afghanistan en 2001, 2,6 milliards de dollars, et la maintenance globale pour 2006 est évaluée à 20 millions d’heures de travail.

Guerres  et guerres économiques, il  n’y a pas de propreté dans le grand alambic pour ces fabricants de mensonges affinés.

Le seul progrès du  21e siècle est d’avoir inventé des pauvres qui se croient riches ( dans une énormité de dettes ) qui  on peur de tout perdre.

Le stress, c’est le sang invisible des pays riches…

Stress professionnel : quels coûts ?

Le stress est la conséquence d’un nombre important de maladies cardiovasculaires, de dépressions et de troubles musculo-squelettiques (TMS).

Une étude de l’Inrs estime que le coût du stress professionnel a représenté au minimum 2 à 3 milliards d’euros en France en 2007 (dépenses de soins, absentéisme, cessations d’activité, décès prématurés).
L’étude n’a pas pris en compte la dimension du coût du stress pour l’individu à savoir la souffrance et la perte de bien-être (il est admis qu’ils peuvent représenter jusqu’à deux fois les coûts des soins et des pertes de richesse).

En Europe, le coût économique annuel du stress au travail dépasserait les 20 milliards d’euros.

Le BIT (Bureau International du Travail) estime que les pertes de qualité, l’absentéisme et le turnover résultant du stress représentent entre 3 et 4% du PIB des pays industrialisés. source

Bientôt, il n’y aura plus que deux classe : les « quêteux » et les riches.

Sauf ceux qui seront morts pour enrichir les vrais dirigeants d’un monde qui s’adonne avec succès à la culture des zombies.

Ceux qui nous « dirigent »….

EN COMMENÇANT PAR LA FAIM…

John D Rockefeller

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“Contrairement à la croyance populaire, l’idée d’une race nordique dominatrice n’était pas seulement un fantasme nazi. Ses origines s’enracinent dans les États-Unis du XXe siècle.”

 

Les «grands» de ce monde ont de grandes idées… Ces mythomanes fortunés n’ont de limites que leur égo boursoufflé et leur penchant à se prendre pour des dieux… On ne peut, après voir épluché la couverture de ces «fruits» de la Nature Humaine, ne plus rester aveugle des buts louables camouflés sous d’autres qui le sont moins.

Les grands de ce monde, déshumanisés, «pouvoirés», finissent par perdre leur couverture quand on les sort de leur lit après avoir jeter un œil en arrière sur l’Histoire.

Demain est un autre jour… Mais les préparatifs, sous couverts de bonté, ont préparé un repas peu copieux pour l’être humain normal, qui a le droit de jouir de la vie et de cette planète autant, sinon plus qu’eux.

Hitler est un salaud reconnu…

Qu’en est-il des autres ?

Rockefeller fut un grand philanthrope. Après avoir amassé une fortune équivalente à 200 milliards de dollars, il est considéré comme l’homme le plus riche des temps.

Il laissa un héritage… À la mesure de sa fortune, de ces ambitions, et de ses vues. Ces «hissés» à la hauteur de «dieu» aboutissent à des projets et des idéologies pour le moins surprenantes.

Dans une série de deux articles, François Marginean, trace un portrait de l’eugénisme.

 

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une «réserve de semences du jugement dernier» afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la «définition d’une séquence génique» qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller. Eugénisme et l’agenda de dépopulation mondiale, François Marginean

 

Voici quelques buts avoués à travers l’Histoire de ce «grand homme» et de sa descendance.

“John David Rockefeller III grandit dans un milieu malthusien d’eugéniste et de théoricien de la race tels que Frederick Osborn, Henr Fairchild et Alan Gregg qui tous appartenait à la fondation Rockefeller. pour John David Rockefeller III, il semblait naturel que lui et ceux de sa classe décidassent quels éléments de la race humaine devaient survivre, pour jouir d’une « vie conforme à ce que nous souhaitions qu’elle soit ». Pour eux, il s’agissait simplement de sélectionner les meilleurs éléments du troupeau humain pour en améliorer la race.”
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“Dès la première guerre mondiale, des noms tels que Rockefeller, Harriman, le banquier JP Morgan, Mary Duke Biddle de la famille des producteurs de tabac, Cleveland Dodge, John Harvey Kellog de la fortune des céréales, Clarence Gamble de Procter & Gamble, étaient tous à l’origine du paisible financement de l’eugénisme, la plupart en tant que membres de la Société eugéniste américaine. Les mêmes furent à l’origine d’expériences de stérilisations forcées sur des « personnes inférieures » et de diverses méthodes de contrôle démographique.”

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“Pendant plus de 34 ans, Alan Gregg dirigea la division médicale de la Fondation Rockefeller. Inconnu du monde extérieur, il est vraisemblable qu’en plus de trois décennies, il ait eu plus d’influence sur la vie et la mort sur cette planète que Josef Staline et Adolf Hitler réunis.”

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“Dès l’origine, la Fondation Rockefeller s’était focalisé sur la réduction systématique de la population des races « inférieures ». L’une de ses première dotations fut attribuée en 1923 au Conseil pour la Recherche en Sciences sociales, dans le dessin d’étudier les techniques de contrôle des naissances.”
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“L’eugénisme était une pseudoscience. Le mot, inventé en 1883 en Angleterre par Francis Galton, cousin de Charles Darwin, est mentionné dans “L’origine des espèces”, ouvrage par lequel celui-ci avait imposé ce qu’il appelait « l’application des théories de Malthus à tout le royaume végétal et animal ». Mais peu avant sa mort, Malthus avait répudié sa propre théorie démographique.”
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“Contrairement à la croyance populaire, l’idée d’une race nordique dominatrice n’était pas seulement un fantasme nazi. Ses origines s’enracinent dans les États-Unis du XXe siècle.”
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“En 1904, le Carnegie Institute d’Andrew Carnegie créa l’imposant laboratoire de Cold Spring Harbor, l’Eugenics Record Office, sur la très prospère île de Long Island, à côté de New York. Des millions de cartes de groupes sanguins, d’Américains ordinaires, furent rassemblés afin d’organiser la complète suppression de lignages réputés inférieurs. le terrain de construction de l’institut fut donné par le magnat du chemin de fer, E. H. Harriman, zélote de l’eugénisme.
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Les Asiatiques, Noirs et Hispaniques à la peau sombre, mais aussi les malades et les retardés, étaient réputés inférieurs par rapport aux normes eugéniques « d’amélioration de la race ». Le but de ce projet de mise en carte était de recenser les lignages de sang inférieur pour leur faire subir ségrégation et stérilisation permanente en vue d’éradiquer la lignée.
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La Fondation Rockefeller en fut rapidement l’un des contributeurs financiers les plus généreux. Elle déversa des centaines de milliers de dollars dans divers projets eugénistes et démographiques.”
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“En 1927, la Cour suprême autorisa la stérilisation coercitive de centaines de citoyens américains ou leur persécution en tant qu’êtres inférieurs. Un hôpital psychiatrique de Lincoln, dans l’Illinois, nourrissait ses nouveaux patients avec le lait de vaches tuberculeuses. [...] La Californie était l’État modèle en matière d’eugénisme. Sous l’égide d’une loi promulguée en 1909, tous les déficients mentaux furent stérilisés avant d’être libérés. Tous les criminels trois fois condamnés pouvaient être stérilisés à la discrétion du médecin consultant. La Californie stérilisa ainsi 9 782 personnes, notamment de nombreuses femmes classées « mauvaises femmes », dont beaucoup avait été contraintes à la prostitution.”
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“L’enthousiasme des Rockefeller pour l’eugénisme ne s’arrêta pas aux côtes américaines. Pendant les années vingt, l’argent de la Fondation joua un rôle majeur pour financer l’eugénisme allemand. De 1922 à 1926, celle-ci alloua, par le biais de son bureau parisien, la somme incroyable de 410 000 $ à plusieurs centaines de chercheurs allemands. En 1926, elle accorda la somme de 250 000 $ pour créer à Berlin, l’Institut impérial wilhelmien pour la psychiatrie, ce qui correspond à 26 millions de dollars de 2004, somme inouïe dans l’Allemagne de Weimar dévastée par l’hyperinflation et la dépression économique.”

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“Le psychiatre en chef de l’Institut impérial de l’époque était Ernst Rüdin, achitecte du fulgurant parcours du programme hitlérien d’eugénisme médicalisé systématique. En 1932, la nomination de Rüdin comme président de la Fédération eugéniste mondiale, fut financée par la Fondation Rockefeller. Dans son programme fondateur, cette association appelait à la liquidation ou la stérilisation des personnes dont l’hérédité constituait un « fardeau public ».”
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“À la fin des années trente, l’institut, dirigé par Rüdin, avait reçu des « cervelles par lots de 150 à 200 » prélevées sur les victimes du programme d’euthanasie nazi, mené à l’hôpital d’État du Brandebourg. La recherche neurologique profitait des expérimentations nazies sur les Juifs, les Tziganes, les handicapés mentaux et les autres personnes jugées « défectueux ».

L’argent de Rockefeller était la base du financement de l’eugénisme dans sa forme la plus pure.”

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“Rüdin dirigea également le programme nazi et fut en 1933, l’un des premiers architectes de la loi en faveur de la stérilisation eugénique forcée. [...] Sous l’empire de la sa loi, quelques 400 000 Allemands diagnostiqués maniaco-dépressifs ou schizophrènes furent stérilisés de force, et des milliers d’enfants handicapés simplement tués.”

“Hitler écrivait à l’eugéniste américain Madison Grant pour le féliciter personnellement de son ouvrage de 1916, “Le Déclin de la grande race”, dans lequel Grant déplorait que «l’Amérique fût infestée d’un nombre grandissant de personnes faibles, diminuées et mentalement handicapées de toutes les races… » [...] En saluant Grant, Hitler saluait un frère d’arme, le cofondateur de la Société eugéniste américaine. Vers 1940, des milliers d’Allemands des hospices de vieillards et d’établissements psychiatriques furent systématiquement gazés. [...] Leon Whiteney, secrétaire exécutif de la Société eugéniste américaine financée par Rockfeller, déclara, à propos des expériences nazies : « Alors que nous tournons autour du pot, les Allemands appellent un chat, un chat. »”

“En mai 1932, la Fondation Rockefeller adressa ce télégramme à son bureau parisien, qui canalisait les fonds vers l’Allemagne : « Réunion du comité exécutif de juin : neuf mille dollars sur une période de trois ans pour l’institut KWG d’anthropologie pour la recherche sur les jumeaux et les effets sur la descendance de substances toxiques. Cela se passait une année avant qu’Hitler ne devienne chancelier.”

“À la grande satisfaction de von Verschür, le Dr Mengele, son assistant de toujours, fut affecté après mai 1943 à la direction du camp de concentration d’Auschwitz, où il fut surnommé « l’Ange de la mort » et connu pour les expériences mortelles qu’il menait sur les prisonniers. Désormais leur expérience « scientfique » pouvait se poursuivre sans inhibition.”

“Le pragmatisme primant toujours sur les principes, la fondation Rockefeller ne cessa de financer l’eugénisme nazi qu’en 1939, quand les Nazis envahirent la Pologne.”

“En 1949, Otmar Freiherr von Verschür, médecin d’Auschwitz, fut nommé membre correspondant de la Société américaine pour la Génétique humaine, nouvelle organisation fondée en 1948 par les principaux eugénistes, camouflés derrière la bannière du terme moins infâme de génétique. [...] Von Verschür devait une part importante de sa nouvelle identité remaniée, à la situation dont il bénéficia après la guerre au Bureau pour l’Hérédité humaine de Copenhague, nouvellement créé. la Fondation Rockefeller fournit le financement nécessaire à la fondation de cet établissement danois, où les mêmes activités eugénistes purent progresser plus tranquillement. Ce bureau pour l’Hérédité humaine reçut une lettre de von Verschür l’informant que les archives des recherches menées à Auschwitz avaient été transférées à Copenhague en 1947, au bon soin du directeur danois de l’institut, Tage Kemp.”

“En 1952, John D Rockefeller III était prêt pour accomplir le grand œuvre de sa vie. Il créa le Conseil à la Population de New York, pour promouvoir les études sur les dangers de la surpopulation et les problèmes connexes.”

Seed of Destruction2

 

 

L’HIPPOPOTAME MODÈLE 1929

L‘Etat est le plus froid des monstres froids. Il ment froidement ;

et voici le mensonge qui s‘échappe de sa bouche :

Moi l‘Etat, je suis le peuple.”

Friedrich Nietzsche

Constat

 

 

Avant – c’était il y a quelques décennies – c’était L’État qui faisait progresser les sociétés. On avait des projets, des rêves, des visions et des réalisations. Pour l’heure, il n’émerge des dirigeants qu’un filet de discours insipides, un inside patois et, surtout, une addiction au pouvoir à l’odeur  d’une morue qui ne sait pas nager.

Les grands changements se faisaient, il y un demi-siècle, aux décennies, voire aux vingt ans. Le monde a changé : les changements sont rapides. Tout au plus cinq ans.

La structure actuelle de l’État  n’a plus sa fluidité : elle patauge dans la mélasse. La beurrée est lourde et on l’on tente, sans trop de succès, d’y coller la mouche qu’est le citoyen.

L’État blâme le citoyen.

Le citoyen blâme l’État.

Les États modernes

Les États modernes ont bâti leur cible sur la pauvreté et la misère qui a régné avant les années cinquante. Mes parents qui sont passés à travers la crise de 1929, dans une société où le savoir était l’apanage d’un groupe de dirigeant liés au grand pouvoir de l’Église catholique, ont souffert de la faim…Ou des menus pauvres en diversité. Les valeurs véhiculées étaient, elles aussi, tout aussi pauvres : souffrir, mourir, pour aller au ciel. La souffrance était un moyen pour atteindre le Nirvana. Mais plus tard, dans une autre vie…

Vive les usines à fabriquer des âmes!

Et pour ce qui est de l’ouverture d’esprit et de l’amnésie, le présent pape condamne l’homosexualité, la contraception, l’avortement. La liste est longue.

Je reviens à mes parents.

Ces gens-là se sont nourris de légumes-racine, de jarrets de porc, de quelques œufs et de fèves au lard. Quand ils en avaient…

Issu d’un milieu pauvre, j’y ai goûté.

Le menu m’a rempli le ventre. Le vomi qui m’en est resté est celui du bourgeois bien-pensant dont l’œil crachait un regard fielleux sur la pauvreté. La pauvreté n’étant qu’une impuissance, un manque de volonté, dans un monde au nez collé au front.

Le bourgeois-pape a ses valeurs dans une boîte scellée.

C’est pour ça qu’au boxing-day, il se débarrasse de son trop avoir pour chariter les pauvres.

Il vide sa maison.

Finalement, le pauvre est la poubelle de ce gentils bourgeois. Sauf qu’il ne passait qu’une fois par année.

Le stress et la pharmacologie

La génération qui a suivie est devenue de par les richesses acquises, le savoir-margarine, une classe de petits bourgeois se nourrissant d’une cuisine fine, grasse, et pensée… Il est devenu cérémonieux et d’apparat. La valeur se mesurait à ses avoirs, tant culturels que matérialistes.

Le ridicule ne les a pas tués, mais il en a fait mourir plusieurs de crises cardiaques, les artères plus bouchées qu’un discours papal.

Ils ont élevé leur progéniture à la manière de leur façon d’être, sûrs qu’il n’y aurait plus jamais de misère. Dans une vie sans histoire…

Une vie sans Histoire

Vint une nouvelle maladie : le stress. Mais la société découvrit une belle usine : les pharmacies. La pollution, le rythme de vie, les grandes ambitions, firent en sorte que notre humain se rendit compte qu’il travaillait sous pression… Mais… On pouvait le décompresser. Comme un fichier RAR. En capsules, en poisons de tout acabit et de couleurs composites.

Quand on vit vite, on se guérit vite…

Beau crédo!

Une vie sans histoire, ça n’existe pas. Du Houdini chimique. Comme les pubs à la télé : le type avale une pilule et en quelques secondes il s’en va en patins à roulettes poursuivre un bus.

Non, ça n’existe pas.

On a cru aux menteurs. Et encore on y croit.

Et le mensonge est tellement beau que tous les pays de ce «monde» qui ont tous pour nom 1929, voudraient vivre notre rêve.

De la voiture à l’âme

Après avoir eu le ventre plein, au point de gonfler – toujours comme la morue – notre Homme, une fois débarrassé de la fausse religion, fut convaincu qu’il était à la mesure de son sac de vidanges : une denrée périssable, un montage de chair, une caverne à émotions.

L’état et la science (sic) l’y encourageait. Une fois parti, et sous terre de six pieds, que reste-t-il de nos amours? La science travaille sur ce qu’elle voit et sur une dose contrôlée d’imagination. De peur de sombrer …dans le doute. La certitude étant le nouveau crédo. Une pomme + une orange = 2.

L’intelligence ne veut pas s’aventurer plus loin que ses yeux à travers un prisme cartésien.

Hubert Reeves doute…

Et il est si savant qu’il nous fait douter.

Pourquoi ne pas douter de lui?

Comment tuer le matérialisme

Platon n’a jamais pensé que l’Homme irait un jour sur la lune. Et au coût de près de 300$ milliards USD.

Non.

Il rêvait :

La recherche de la meilleure constitution est le principal souci de Platon, car le but d’une cité bien constituée est de faire mener à ses citoyens une vie heureuse, vie heureuse qui ne se peut réaliser qu’en fonction de l’état de l’âme. L’âme est ainsi toujours la finalité des spéculations, tant politiques que métaphysiques, de Platon.

L’état de l’âme… Dans un monde matérialiste, consumériste – ce bouche-trou  qui camoufle les nids de poules de nos cervelles de poulet à la Kentucky, on a l’impression que nos États nous ont créé un Auswitch tellement discret, que même un Hubert Reeves ne pourrait pas le voir.

Les brûlures sont intérieures.

La pharmacie un glaçon.

Il rêvait ce à quoi nous rêvons…

Un monde où le véhicule utilitaire ne mène nulle part, sauf ce long chemin qui va du cerveau au nombril.

Les États incompétents

L’État est aux prises avec le plus de la même chose, l’argent. N’étant plus compétent dans la manière de gérer les vies des citoyens, c’est le citoyen qui devra tuer l’État pour accéder à une certaine forme de bonheur.

L’État est un hippopotame dans la mélasse.

Et on attend de lui qu’il nous apprenne à bouger.

Il n’y a plus rien à attendre. Tant qu’il aura des gaz et que les masques à gaz seront disponibles, nous serons dans un coma.

En fait, nous le sommes déjà : on est branchés à des appareils qui nous nourrissent d’un liquide encore plus épais que la mélasse.

C’est sucré.

Mais ça nourrit quoi?

Un corps de 1929?

Mais nous ne sommes plus en 1929.

Sauf dans ces pays de la Terre où on a gardé des humains sur leur faim. La raison est simple : nous, les riches, nous mangeons des humains. Et des enfants, en plus… Et quand on ne les mange pas, on en tue dans les guerres.

On vit encore dans une monarchie : celles des idées.

Oups! Celle de l’idée…

Gaëtan Pelletier

28 décembre 2008


Les hypothèques de tous les zapotèques

La plupart des firmes qui viennent pour produire de l’énergie éolienne sont d’origine espagnole : Endesa, Union Fenosa, Preneal, Iberdrola, Acciona and Gamesa. Il y a aussi des firmes françaises, suisses, allemandes et italiennes. Ces parcs éoliens font partie du plan « Puebla Panama » lancé en 2001.

Ces entreprises, en collusion avec le gouvernement mexicain, manipulent les pauvres, pour la plupart des Indiens non-hispanophones de ma communauté, pour qu’ils signent des contrats de location. Ces contrats signifient en réalité l’abandon de leurs terres pour 30 ans. Un abandon compensé par des sommes ridiculement basses : les propriétaires Indiens reçoivent 150 pesos (environ huit euros) par hectare et par an. Ils reçoivent également un versement unique de 1000 pesos (environ 50 euros) quand ils signent le contrat. Ces accords ont été présentés à notre peuple en espagnol, alors que dans la plupart des cas les gens ne parlent que le zapotèque. Basta

Le Vert des riches

On appelle ça du néocolonianisme « vert ».

Toujours la même formule : acheter des terres aux pauvres pour y implanter des essences qui produiront de l’énergie. Ou des éoliennes… Peu importe.

Au bout du rang, c’est une voiture qui mange au lieu d’humains.

Le but est de produire de l’énergie pour… en vendre. À ceux qui auront les moyens de se payer de l’énergie.

Une voiture qui ronge. Une énorme et salissante machine.

« Je viens d’une communauté zapotèque, dont la population est majoritairement indienne. Pour nous, le maïs est la principale ressource alimentaire, et il est aussi présent dans la plupart de nos rites quotidiens. Sans le maïs, nous mourrons. »

Ça se passe ailleurs. Mais demain ce sera ici. Peu importe votre « ici », on vous trouvera. On vous achètera.

Au bout d’un certain temps… Au bout de vos enfants et de vos petits enfants, il ne restera rien à manger.

Comme dirait le politicien : c’est mathématique.

Le pain blanc

Un bout de maïs dans le moteur. Et rien dans le cœur…

La poésie sera plus nourrissante que le pain.

L’homme blanc a la couleur du pain qu’il a créé en se débarrassant de la meule de pierre qui gardait intacte le blé.

Il a préféré la couleur…

C’est beau!…

Jésus CO2

Les gouvernements nous boulangent un monde où l’on se veut d’éliminer le C02. Et on accorde des crédits aux pays qui réussiront à le réduire.

Nouvelle religion des hypocrites à cravate.

Le jardin n’a pas été créé pour faire avancer des machines…

Selon Greenpeace, l’équivalent d’un terrain de football est brûlé toutes les dix secondes dans ce pays pour remplacer les forêts tropicales par des plantations lucratives de palmiers à huile. De plus, l’assèchement des tourbières sur lesquelles reposent ces forêts libère une quantité considérable de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.

On n’y comprend rien… On est tous des zapotèques devant un nouvel ordre mondial.

La machine dévore l’homme.

Une hypothèque jusqu’à la fin d’un monde.

Demandez à un de ces cravatés, dieux et créateurs de le seul CV, de voir un peu plus loin que leur vie.

Hélas! La racaille est éternelle…

Comme Satan.

L’effet acarien

J’ai tout, tout, tout

Comme un tas de merde d’acier en dessous

Germain Desprez

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Je réfléchis à ce que je pourrais mettre encore et encore  en dessous pour être heureux.

Le beau-frère est arrivé ce matin. Nous avons parlé longtemps. Il m’a dit que son réfrigérateur datait de 1941. Il fonctionne encore…

Ce qui fait 69 ans. Soit son âge…

Quand je pense qu’hier, je suis allé acheter un lave-vaisselle et que la vendeuse m’a dit qu’il allait durer dix ans.

Si j’ai bien compris, dans 10 ans, on aura tellement améliorer les appareils qu’ils dureront le temps de leur garantie : un an.

Imaginez toute cette nouvelle production, ces créations d’emplois, cette richesse. Il faudra change à tous les ans.

Par chance qu’on a ces compagnies qui produisent autant.

On pourrait mourir de faim….

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FEMME;

—    As-tu entendu parler des acariens?

HOMME

—    Ceux des matelas? … Il paraît qu’au bout de vingt ans à force de nous manger, le matelas est deux fois plus lourd..

FEMME

—    Pourquoi?

HOMME

—    Ils excrémentent tellement que le matelas a presqu’autant de caca que de tissus.

FEMME

—   Tu veux dire que l’on dort sur de la merde…

HOMME :

—    Exactement…

FEMME;

—    IL FAUT CHANGER LE MATELAS…

HOMME :

—    Il faut aussi changer de planète… Dans quelques décennies, il y aura plus de caca… Tellement de caca, qu’il n’est pas sûr que la planète continuera de tourner dans l’espace… Elle pourrait se déplacer, dériver de son orbite, et ce serait la fin du monde…

FEMME :

—    Pourrais-tu sortir le sac de vidanges?

HOMME :

—    Yes, madame.

Il était tard dans la soirée. J’avais mis un haut-parleur qui crachait des chants de grillons. Car il n’y en n’a plus dans la nature. C’était beau comme avant… Avant quoi? Je ne sais trop…

J’avais passé une heure avec un programme qui m’indiquait comment calculer le poids du sac, le pays, la région, la rue, etc. Tout ça pour placer le sac au bon endroit afin de préserver l’équilibre de la Terre.

C’est là que je me suis posé la question…

Comment ils font, dans les pays dits sous développés, pour placer leurs vidanges?

—    Ces gens-là sont en train détruire la planète…

FEMME :

—    Qu’est-ce que tu dis?

HOMME :

— Rien, je réfléchissais tout haut… Comme un bon « shitoyen »….

Les pixels à crédit…

(Montréal) Le Canada est peut-être sorti de la récession à la fin de l’été, selon Statistique Canada, mais la crise sévit toujours dans 10 des 25 plus importantes villes du pays.

Dix villes canadiennes, dont Trois-Rivières et Saguenay au Québec, étaient encore en territoire négatif au troisième trimestre, selon le suivi réalisé par le service de recherche de la Banque CIBC. Cyberpresse, Hélène Baril

Le fil de fer et le plancher

Inutile de se faire une session de pètes de bretelles, les citoyens marchent sur un fil de fer pendant qu’ils se croient sur un plancher.

Le citoyen vit à crédit, le gouvernement vit au dessus de nos moyens –à crédit -, et nous vivons dans le plus merveilleux des mondes.

La récession dans des chiffres maquillés est un art de filous… Comme les x des bulletins de vote. Une illusion.

Nos gouvernements feignent de vouloir réduire la dette publique, mais tout le monde sait bien que le volume de la dette dépend fondamentalement d’une série de décisions quasi-quotidiennes de recourir à de nouveaux emprunts portant intérêt – plutôt qu’à la presse à billets, gratuite – pour financer les investissements de l’État. Des décisions dont chacune transporte un peu plus vers les riches l’argent qu’on ira chercher chez les moins fortunés de notre société. Pierre JC Allard, Les 7 du Québec

La maison au bord du fleuve…

Les riverains du Saint-Laurent commencent à trouver que la marée ronge les côtes. À pas comptés, grain de sable par grain de sable. Et c’est ainsi que nous vivons : dans un sablier tourné à l’envers et à l’endroit par des maniaques du jeu.

On va élever le salaire minimum à  9.50$ au mois de mai 2010.

Pour vos beaux yeux?

Il y a encore là une manigance : sous le faux drap blanc se cache un matelas pour les nantis.  De fait, c’est une façon de se débarrasser de ceux qui vivent sous le seuil de la pauvreté et qui ont quelques faveurs de l’État. On leur enlèvera ces faveurs par un beau .50 cents.

Tout bien calculé.

Comment un couple peut-il espérer s’acheter une maison avec un salaire pareil? À moins de jouer à la roulette russe comme le gouvernement… Emprunter pour plus tard. Plus tard est le trop tard de 1994.

Et comment élever quelques enfants dans un monde où la merde de la corruption sert de compost à ces éleveurs de citoyens-vaches?

On vous somnifère… Et vous dormez… Tant qu’il n’y aura pas le feu en la demeure, vous dormirez un peu tranquille en vous fiant à ces videurs de portefeuilles.

Où sont vos abris fiscaux?

Les petits n’en ont pas.

Vous êtes en quelque sorte le tampon des abris fiscaux de ce chiendent cravaté.

La HD

Tout est question de patience, d’entourloupettes, et d’un engineering bien ficelé.

L’argent de l’image provient de nos poches, de nos impôts. Un monde faux,  controuvé,  pixel par pixel pour nous fabriquer un miroir.

Nous vivons dans le plus beau pays du monde. Dans la plus belle illusion du monde. Et à crédit, toujours. Comme si c’était une nécessité…

C’est vrai. Le problème n’est pas le pays, c’est celui d’une grappe de manipulateurs accroc à la tirelire.

Une fois le parti politique « éliminé », il en vient un autre.

Les jumeaux couchent entre eux…

C’est pour ça qu’on fait appel à des immigrants : nos dirigeants sont incapables de prendre soin des leurs. En plus, ils vous refilent la culpabilité de la situation.

Et puis un jour on se réveillera… Pas de pays.

Vendu.

Pixel par pixel.

F1: Et on nous roule à Montréal!

 

75 millions $ sur cinq ans  

Québec, Ottawa, la Ville de Montréal et Tourisme Montréal allongeront 75 millions $ sur cinq ans pour la tenue du Grand Prix du Canada. En novembre 2008, le grand argentier de la Formule 1, Bernie Ecclestone, avait présenté des demandes financières de 175 millions $ sur cinq ans pour amener le grand cirque de la F1 à Montréal.

Ottawa versera 5 millions $ par année contre 4 millions $ pour Québec alors que la Ville de Montréal, par l’entremise de la société du parc Jean-Drapeau fournira 1 million $. Canoe

 

Bernie, Berner et la tortue

 

Pas cher pour une insignifiance pareille. Le pailleté du cerveau, Monsieur de Gérald est fier. Tellement que s’il était «authentique» il sautillerait. Mais c’est une tortue… Le 640 K de la politique. Ordi 1988.

À compter les subventions pour une course, on se tape encore 10$ millions pour un show. Je me demande si dans la Rome antique l’État  achetait des chrétiens pour les livrer aux lions dans une arène pour cinq ans. Quand les lions sont moches…

Ma tirelire jaune Made In China vient encore de se faire éventrer d’un petit coup de couteau dans le bas ventre.

Le vampire à cheveux blanc frappe encore.

Serpent à sornettes du monde de la finance. Eagle-Stone.

Une coiffure de mouffette qui roule sa bosse sur une race en mal de sensations.

Le reste de la «province»

Pourquoi nous, payons nous pour que les autres s’amusent? Les subventions au Québec ont été de 6$ milliards, soit 160,000$ par personne.

Depuis des années…

Et voilà que deux navets – un corbeau et un reptile – s’entendent.

Et si Mon Sieur Eagle-Stone avait demandé plus pour avoir ce qu’il voulait avoir?

Des retombées économiques?

Toujours le même argument. Et si on calculait les retombées de crédit?

RDS : régime de silencieux

 

“Aujourd’hui, c’est une grande journée pour Montréal. La F1 dit oui à Montréal et Montréal dit oui à la F1, mais pas à quel n’importe prix”, a lancé, enthousiaste, le maire Gérald Tremblay, entouré notamment du ministre fédéral des Travaux publics, Christian Paradis, et du ministre des Finances du Québec, Raymond Bachand. RDS

 

Raymond Bacha dans le décor. Le poutinet de dame sacoche. La frite arrosée de sauce et assaisonnée de flocons de fromage.

Les nègres du monde de la finance ne ramassent plus de coton. Ils vous parlent du gilet tricoté sur 5 mois à coups de bouteilles d’eau et d’autres «modestes» approchent pour dégriffer ce paon des hauteurs.

Si on mettait des compteurs d’eau à toute cette artillerie de bafouilleurs technique, c’est à se demander s’ils ne trouveraient pas la note salée.

Je veux bien être ouvert à ces balivernes frelatées, mais il faut se méfier des «bons coups».

Ça fait des décennies qu’on nous arrose de bons coups.

À chaque fois, mon cochon tirelire baisse.

Ne reste plus qu’à crier quand les bolides partiront :

«On nous roule à Montréal».

Et ailleurs…  

 

 

L’HOMME SARDINE

pierre-folgia1

Pierre Folgia

Il ne faut point aller au bois quand on a peur des feuilles.


Dans un monde d’abondance de ces dits Amériques, non n’a jamais eu peur d’avoir autant peur.

Peur de perdre son luxe, son char argenté, sa retraite dorée, son cabanon de 250,000$. Son train de vie.

Élire un gouvernement, c’est élire un comptable.

Un gouvernement c’est un comptable givré par les grandes compagnies avec des liquidités de centaines de milliards . Pas de pays pour eux. Leur pays, c’est leur avoir.

Ils sautent d’un pays à l’autre. On s’en balance-tu du pouvoir! Les quêteux des compagnies de l’industrie américaine sont des nègres de ces conglomérats qui investissent autant dans l’industrie de la fabrication du poison pour rat que des produits naturels.

Le choix du Président

On a choisi Jean Charest parce que c’est un comptable cool, baveux, lutteur, arrogant,

Poly-tico-logue, harangueur, nargueur, nageur dans l’eau saline du tit mensonge religieux, borderline, frisé de la bouche comme du cuir chevelu.

Parfait.

On le sait imparfait, mais ça nous va. On ne demandera pas  au premier ministre de jouer du Van Halen. Même si c’est un brin le docteur House.

Le grenier

Séraphin a brûlé dans son grenier en comptant son or. Les québécois, les canadiens, gens de tous pays, sont en train de vivre dans le grenier de leur demeure. Ils n’osent plus descendre de peur que le toit leur tombe sur la tête. Ils n’osent plus plonger.

Quand le grenier est à la bourse, c’est d’autant plus effrayant. Y a un banquier dans le grenier. Ce fantôme rougeau, coiffuré à droite, bien lisse – autant du poil que de la pensée. Comme une piscine de 24 pieds en pleine canicule : elle ne sert pas à grand chose, l’eau est trop chaude. Mais rien qu’à la regarder ça vous rassure.

L’homme sardine

Notre Homme s’est cloisonné dans une boîte de sardine de peur de vivre. Quand on ouvre une boîte de sardines, on se dit qu’elles n’ont plus peur. Elles ont l’air de dormir collées, en bans… et la boîte a l’air d’un bateau de pêche.

On s’est fait pêchés peu à peu. À force de vivre à la religion de la banque, on y a placés nos sardines, et quand nos sardines c’est nous, c’est qu’il ne nous reste plus qu’à nous faire bouffer par les grands pêcheurs qui vident les pays comme on a vidé les océans.

Nous votons et vivons selon nos valeurs. Les politiciens n’ont plus de valeurs ni d’orientations de société.

Et nous n’ont plus.

Vive les poissons que nous sommes!

Vive les sardines!

A(H1N1) : LA GUERRE DES MONDES

La  Guerre des mondes est un film que j’adore. Surtout la version 1953. Quoique la version de Spielberg est excellent…

Les extra-terrestres venus de Mars envahissent la Terre en usant de « rayons ardents », d’armes chimiques et de tripodes. Après avoir facilement défait la résistance humaine, les Martiens dévastent l’est de l’Angleterre, Londres incluse. N’étant pas immunisés contre les maladies terriennes, ils finissent par mourir. La narration est faite par un journaliste rescapé des premières attaques, qui cherche à retrouver son épouse en errant à travers un pays désert et désolé. Guerre des mondes

Ces «monstres» venus de l’espace, je ne vous cacherai pas la fin, ont été éliminés par un simple virus de rhume… C’est l’envers des blancs venus conquérir l’Amérique qui tuèrent bien des «aborigènes», étant porteurs de virus qui n’existaient pas dans «la nature».

La Nature a eu raison de l’énorme techno, cette fabulatrice qui nous mène depuis la fin des saignées et la grande aventure de la «petitesse» des bibittes qui nagent à longueur de journée dans notre corps : bactéries et virus.

Malgré toute la panoplie de médicaments, des génies chercheurs, des laboratoires sophistiqués… On n’a pas encore vaincu le rhume.

À vos souhaits!

C’est bien joli. Mais si on faisait la somme de toute l’argent dépensée depuis un siècle pour éradiquer cette malice qui a tendance à muter plus vite qu’un chef de pupitre à Radio-Canada, on aurait de quoi nourrir les enfants du Tiers-Monde … et leur donner de l’eau pour se laver les mains… Un peu de nourriture.

Grippe A(H1N1) : le ministère de la Santé fait des réserves Cyberpresse, Pascale Breton

Mis en place en 2006, dans la foulée de la grippe aviaire, le plan de préparation de Québec prévoyait que 35% de la population serait touchée. Il fallait donc tenir compte que la pandémie ferait 2,6 millions de malades, nécessiterait 34 000 hospitalisations et entraînerait 8500 décès.

Ainsi, 53 millions de paires de gants ont été achetées, 37 000 unités de gel antiseptique, 2,5 millions de blouses non stériles, 23 millions de masques, 15 millions de seringues, 12 000 contenants pour entreposer les seringues usagées.

Stéthoscopes, lits, respirateurs, visières ou thermomètres, la liste de matériel est longue. Elle inclut également 70 sortes de médicaments différents que l’on retrouve habituellement dans les hôpitaux, principalement des antibiotiques.

À cela s’ajoute également l’achat de 15 millions de doses d’antiviraux comme le Tamiflu et le Relenza. L’approvisionnement est constant puisque le ministère doit s’assurer que les médicaments ne sont pas périmés.

Si j’étais né de la dernière pluie, je serais flabbergasté (sic). (ébloui, pantois, syncopé, etc).

Je ne sais si vous avez noté, comme c’est la mode, on vire le gilet à l’envers.

Ils ne viennent plus de l’espace, mais de nous.

Les envahisseurs sont tout menus. Si petits qu’ils se font un monde de vos mains.

C’EST NOUS QUI SOMMES HYPER TECHNO!

Puis-je rappeler, qu’il y a à peine quelques heures, un article de journal nous conseillait qu’il était préférable de se laver les mains au lieu d’utiliser des gels antiseptiques?

Raison : ils risquent de rendre les bactéries et les virus résistants.

Ce doit être la raison pour laquelle la bactérie mangeuse de chair et autres bestioles microscopiques ont tant de plaisir à vivre dans des hôpitaux : c’est le meilleur endroit pour se payer une petite mutation.

Il y a quelques années, une famille de souris s’est installée dans la maison.

Depuis, je me suis procuré 144 pièges au  Dollarama

Bienvenue les souris!

C’est l’heure de la bonne nouvelle

C’est le titre d’une vieille émission qui parlait de Jésus, avec un type moustachu qui saccadait ses phrases. Celui qui marchait sur les eaux… Pas le présentateur, Jésus…

La bonne nouvelle c’est qu’à l’envers des années 60 où on craignait la bombe atomique, les dirigeants, en secret, se fabriquaient des terreaux de luxe : les abris anti-nucléaires  pour l’élite.

Il fallait que l’élite survive pour «remettre à flot» ce monde… qu’ils avaient eux-mêmes floués par leur jeu de guerres.

C’était secret.

Je ne suis pas naïf. Je sais qu’on veut notre bien… Au prix où ça coûte, on l’a déjà.

J’en conclu que le secret de cette élite a encore trouvé le moyen de se démarquer :

Elle se lave les mains.

Et pour faire un jeu de mots à la Pérusse : Nous le savons.

Y a pas de secrets, y a pas de complots. Il n’y a que des crétins. Les crétins c’est comme les cultures en éprouvettes : si vous lui accordez un diplôme de Dr, et que vous le laisser se cultiver dans un laboratoire, il risque de boursouffler, de muter vers la direction, de cultiver les placements pour les actionnaires.

Même si c’est «nous le savons», il vous vendra du gel.