
Pyrite.
Aussi nommée «L’or des fous».
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Un homme et son péché
L’histoire se passe lors de la colonisation du Nord (la région des Laurentides au Québec vers la fin du XIXe siècle (env. 1885-90), près de Sainte-Adèle. Un homme sans scrupule, Séraphin Poudrier, domine la petite communauté en utilisant sa richesse. SOURCE
Désolé de vous raconter la fin du livre : Séraphin Poudrier est mort en essayant de sauver quelques pièces d’or dans sa cabane.
L’or des fous
C’est loin d’être neuf dans l’histoire de l’humanité de s’entredéchirer pour la richesse. Les conquérants espagnols qui sont débarqués en Amérique du Sud l’on fait pour découvrir et s’approprier les richesses du continent. Et cela en décimant des peuples, des cultures d’une grande richesse «humaine». La beauté de l’humanité n’a jamais effleuré ces financiers.
Le Canada n’a pas échappé non plus à des conquêtes. Le sauvage étant à convertir pour le rendre «monoculturel». L’appauvrir dans sa différence et sa richesse intérieure. Même du point de vue spirituel. Les peuples amérindiens sont aujourd’hui des habitants enclos dans des réserves. Des prisons à ciel ouvert. Nul n’a cherché à comprendre que cette différence contenait des richesses insoupçonnées.
Et que dire des noirs? On se demandait s’ils avaient une âme…
Non.
On aplani.
Le roi est mort, vive le roi
On a une très vieille et désuète idée de la royauté : une personne, un trône, un sang royal. Mais en fait le «sang royal» était issu d’un pouvoir ayant un lien avec «dieu».
Ensuite ce fut une lignée.
Mais les rois d’aujourd’hui sont ceux qui se sont bâti un empire, d’argent ou d’idées, voire des deux.
Et c’est eux qui sont nos dirigeants. Nous qui sommes les cerfs à qui nous envoyons notre argent… Par le biais de l’État?
On dirait…
Normalement, nous aurions évolué. On pourrait penser qu’on évolue en améliorant la condition humaine. Certes, l’argent est un moyen. Sauf que les sociétés, la mondialisation et le banditisme étatisé ont fait en sorte que nous sommes dans une impasse où le roi est en train de saccager son royaume en espérant qu’il lui restera quelques sujets à son …service.
Dans un billet de Pierre JC Allard sur le site des 7 du Québec, on peut – si on a l’esprit ouvert et éveillé (dans le doute, toujours douter ), se faire une idée du fonctionnement de nos sociétés.
Il faut le lire pour se situer dans cette «hiérarchie» la plus polluante et la plus aplanissante parue sur Terre depuis le début de l’humanité.
Organisée, riche, hypocrite.
Jusqu’à vous donner des médailles.
On ne peut pas apprendre si on ne doute pas. Et l’on ne peut pas se délivrer de son esclavage si on ne comprend pas comment fonctionne ce nouvel ordre à la structure complexe comme un camouflage sans cesse renouvelé. On ne peut pas «refaire» le monde, c’est à dire sa mentalité si le savoir vient du diktat des «chefs de file».
Les chaînes sont invisibles… Ou presque. Mais l’esclave est réel…
Mais le but caché est hélas le même : détruire un humain pour l’or des fous. Détruire le «moi», la singularité de chaque humain pour un nous que l’on nomme «projet de société».
La belle affaire!
La manipulation politique commence par un système d’éducation qui ne véhicule que les valeurs dites "néo-libérales". Le citoyen, émasculé dès l’école de tout esprit critique, est ensuite suivi par un réseau de médias et d’agents culturels qui lui redisent ce qui est bien et ce qui est mal et, surtout, qui lui impose, avec toutes les ressources subliminales dont dispose la technique moderne, la conviction que l’argent EST la richesse et vaut bien ce qu’on nous dit qu’il vaut.
Pierre JC Allard
J’ai choisi cette partie pour la simple raison que la nature humaine fonctionne sur les bases de l’enfance et de l’adolescence. On «structure» en bas âges. Hitler en a été le champion en fondant sa jeunesse hitlérienne qui a défendu Berlin… Des soldats de 12 ans, entièrement hypnotisés au grand projet du Reich d’un millénaire et de la théorie de la race supérieure. Ce qui revient au même une fois transposé : le riche est supérieur. Et qui vous rendra riche? Le supérieur des supérieurs…
Vous avez déjà une médaille.
La croix de faire…
Faire de telle manière.
Et on vous dictera les manières.
La manipulation par le miroir pour le sauvage qui sommeille en chacun de nous.
La toute dernière, se trouve dans un billet de Jimmy St-Gelais.
Je ne sais si je l’interprète bien mais j’en conclu à ce questionnement : « La démocratie a-t-elle déjà existée?»
Ou alors celle-ci : « Ne vivons nous pas sous une autocratie toujours mouvante qui change de visage? »
Ni vue, ni connue…
Un Halloween non pas à l’année, mais au siècle des siècles…Amen!
«La « dictature verte » ne considérera pas les intérêts des hommes d’affaires qui s’enrichissent en polluant l’environnement, elle ne respectera pas la démocratie ou la justice sociale, mais appliquera unilatéralement et sans distinction les mesures nécessaires à la pérennité du genre humain, avec toutes les dérives qui sont l’apanage de tout régime autocratique.
Elle redéfinira notre mode de vie, nos valeurs humanitaires et nos conceptions des relations sociales. La liberté individuelle sera tassée sur le bas-côté pour laisser passer le train de la survie de l’Humanité.» La dictature verte Jimmy St-Gelais
Le mouchoir de papier
Et comme dans toute «bonne société», c’est à l’école que tout commence : on apprend aux enfants à être responsables de leur environnement. Car ce sont eux qui polluent. C’est le citoyen qui pollue. Et il doit apprendre à ne pas polluer en ne jetant pas son mouchoir de papier dans la cour de l’école… Située tout près d’une usine de papier qui crache un gros panache puant.
Mensonge.
Ce n’est pas le citoyen qui pollue, c’est l’industrie. Entre autres…
On vous refile par l’école la culpabilité. La malléabilité du cerveau de l’enfant est un outil extraordinaire. C’est comme bâtir une chaîne chromosomique de «savoirs et de foi » en quasi permanence.
Trafiquée, la chaîne. De l’ignorance… Le plus longtemps possible.
L’écologie, obstacle au développement
« La misère, la pauvreté et le chômage sont en augmentation, et cela est pour l’essentiel la faute du capitalisme mondial ». Et Lula da Silva a renchéri : « Le monde développé nous disait ce que nous devions faire en Amérique latine. Ils semblaient infaillibles et nous incompétents (…) Ils nous ont dit que le marché développerait les pays. Et ce marché a fait faillite par manque de responsabilité et de contrôle ».
Pierre R. Chantelois SOURCE
L’Amazonie, qui abrite le plus grand réservoir de biodiversité au monde et joue un rôle essentiel dans l’équilibre climatique de la planète, a, en 40 ans, perdu 17% de ses arbres. « Pour Lula et son gouvernement, l’écologie représente surtout un obstacle au développement », a affirmé le chantre de la théologie de la libération, Leonardo Boff.
Pierre R. Chantelois SOURCE
Oui, l’écologie peut apparaître comme un obstacle au développement. C’est pour cette raison que le protocole de Kyoto est quasiment balayé sous le tapis.
Dans un monde hyper organisé, l’écologie de mouchoirs de papier est une cynique hypocrisie. Sacs de plastique, si vous voulez… Ou toute autre composante qu’on refuse de détruire ou de remplacer pour ne pas effacer des jobs…
La cendre des esclaves
Je vous avais dévoilé la fin du livre. Mais la fin de l’humanité est d’une certaine manière différente.
Séraphin Poudrier n’était qu’un amateur.
Notre «financier» qui mène le Village Global ne risque pas de mourir dans sa cabane. Il risque, tout au plus, de perdre certains esclaves. C’est là sa «foi»…
Mais Ô combien seront fidèles ceux qui resteront dans la peur.
Une Terre brûlée pour une cabane sauvée.
Et on ne chauffe pas au poêle à bois, mais à l’humain.
La cendre des esclaves fait un excellent compost.