On s’y attendait. Le dernier bastion de la liberté était là.
Internet.
On peut bien encore me traiter d’anti américain primaire.
Mais si ce projet passe Goebbels aura été un spermatozoïde de briseur de liberté. Un nain.
L’américanazisme est née.
Non satisfaits de vouloir filouter par des opérations nébuleuses toute la planète, la voilà qui s’attaque à la liberté d’expression des citoyens du mondesous couvert de combattre la contrefaçon.
L’Amérique est devenue le Sida de l’humanité. Une maladie
dans le cosmos. Un poison de cravatés psychopathes. Ce n’est ni plus ni moins
qu’une Shoah version 21e siècle.
On nous enterre en des fosses communes.
Afin de lutter contre l’universalité de l’accès du net, et donc aux sites « voyous » basés à l’étranger, il fournit à ces ayants droit un pouvoir d’injonction à l’égard de n’importe quel intermédiaire aux États-Unis sans passer par la moindre décision de justice. Très large, ces deux textes permettent de s’en prendre aux régies, publicitaires, moteurs, FAI, banques et dispositif de paiement en ligne (Paypal), ou encore les registres DNS afin de rediriger à coup de liste noire les internautes vers les sentiers de la civilisation numérique… Et ce, en dehors de tout jugement rendu par un juge indépendant. Source
Les avocats de la libre expression comme l’Electronic Frontier Foundation, s’inquiètent que la SOPA puisse fournir de puissants et nouveaux outils pour réduire au silence les conversations en ligne. Confronté à des discours politiques qui les mettent mal à l’aise, les gouvernements répressifs cherchent souvent à faire taire la dissidence en signalant du contenu comme diffamatoire, calomnieux ou violant le droit d’auteur, espérant qu’ainsi les sociétés qui hébergent ces discours en supprimeront le contenu. La SOPA accélère le processus de retrait de contenu protégé par un mécanisme qui permet aux titulaires du droit d’auteur d’obtenir des jugements de justice contre ces sites qui hébergent des matériaux protégés et de les bloquer rapidement. Les spécialistes de la censure en ligne, comme Rebecca MacKinnon à la New America Foundation, craignent que SOPA puisse être aussi populaire pour le gouvernement chinois que pour les titulaires de droits qui font du lobbying pour ce projet de loi.
La loi américaine permet déjà la saisie de noms de domaine nationaux qui sont utilisés pour le piratage, et les États-Unis ont saisi 150 domaines en novembre. SOPA est une tentative pour renforcer les dispositions du droit d’auteur à travers les frontières internationales en interdisant aux internautes américains d’accéder à certains sites étrangers, comme The Pirate Bay. En effet, il créérait un pare-feu pour empêcher les utilisateurs d’accéder à des contenus protégés par la propriété intellectuelle, comme le Grand Parefeuchinois limite l’accès à des informations politiquement sensibles.
Le juriste d’Harvard, Lawrence Tribe, estime que la SOPA est probablement inconstitutionnelle, car elle peut supprimer des propos protégés sans audition, comme une forme de “restriction préalable”. Dans un mémo envoyé aux membres du Congrès (.pdf), il souligne que la SOPA propose un système où une seule instance propriétaire de contenus peut entraîner le blocage de milliers de pièces indépendantes du contenu originel.
Outils contre le piratage?
Plutôt outil de censure menant à une liberté d’intégrer de faux indicateurs.
La censure, à travers les outils dont on disposeactuellement est sans limite et peut déclencher volontairement des attaques contre toute forme de liberté, voire dévier des outils jugés « dangereux pour la sécurité américaine »
Même si vous êtes chauves, mais que vous possédez un tantinet d’imagination, c’est à dresser les cheveux sur la tête.
Au Yémen, jusqu’à récemment, c’était le logiciel Websense qui était préféré, mais le gouvernement a récemment opté pour un logiciel canadien, Netsweeper,
qui est aussi utilisé au Qatar et dans les Émirats Arabes Unis.
Ces outils – Websense, SmartFilter et Netsweeper – tout comme Cisco, qui a les préférences de la Chine – permettent aux censeurs de faire facilement leur travail. Au lieu de bloquer des adresses URL une par une, ils peuvent identifier des catégories
(comme pornographie, drogue, tenues provocantes…) et bloquer des milliers de
sites d’un seul coup. Rien de surprenant, le système de catégorisation est
imparfait, des sites tout à fait inoffensifs se trouvant pris dans la masse. “Mon propre site, explique Jullian York, ainsi que celui de OpenNet Initiative, ont tous les deux étés bloqués par le gouvernement yéménite, qui à l’époque utilisait Websense, soi-disant parce qu’ils accueillaient des contenus pornographiques. Ce n’était le cas pour aucun des deux, et quand on a sommé Websense d’expliquer ce qui se passait, ils ont raconté que des sites avec un nombre significatif de spams contenant des liens vers des sites pornographiques
pouvaient se retrouver dans la catégorie pornographie.”
Sloglan : Avec SOPA, Orwell est devenu tout petit.




