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Nous vivons au coeur d’un enfer qui n’en a pas l’air

Mammon le père du mensonge et de l’argent en est le maitre

Tous les matins, lorsque je le peux, je fais le tour de la presse nationale et internationale à travers les principaux sites d’information alternative. Cette information qui ne ressort pas dans nos médias officiels que sont nos journaux, les bulletins de nouvelles nationales et internationales et les documentaires télévisuelles qui les accompagnent. Ces réseaux bien rodés travaillent tous dans une même direction et servent tous un même objectif, celui qui leur a été fixé par les puissants de ce monde. Le mensonge est leur vérité et la corruption leur pain quotidien.

 

Ces puissants se ramènent à quelques grandes familles comme celles desRockefeller,  la Famille Rothschild et le groupe Bildeberg  qui regroupe les plus grands et les plus influents et dont les rencontres annuelles font l’objet de beaucoup de curiosité, ces dernières se réalisant dans le plus grand secret. Ils sont ceux et celles qui décident des Présidents, des Premiers ministres,  des juges et des politiques économiques, financières, et guerrières. Ils sont ceux qui chapeautent de leur autorité et influence la grande majorité des peuples et des gouvernements qui sont à leur solde.  C’est là la vraie démocratie qui nous gouverne et celle que nous cachent nos médias et nos gouvernements. Tous sont serviles à ces puissants qui financent leurs campagnes électorales, qui ont contrôle sur les grandes institutions multilatérales comme les Nations Unies, l’OTAN, la Banque mondiale, le Fonds monétaire international et les Cours de justice nationales et internationales.

 

 

Leur puissance vient du contrôle qu’ils ont des richesses du monde, de leur capacité d’acheter et de corrompre ceux et celles qui n’attendent que l’occasion de réaliser leurs rêves de l gouvernance et de domination sous les ordres de ces derniers.  Ce sont eux qui sont derrières ces guerres par groupes interposés qui se présentent sous formes de mercenaires, de terroristes, d’islamistes etc. Ils font le sal boulot qui alimentera les divisions raciales, les luttes de religion et celles entre frères. Le diviser pour régner à son sommet. Ils ne seront jamais pointés du doigt comme les coupables des tragédies humaines, des massacres d’innocentes victimes.  Ils savent utiliser la faiblesse des personnes pour se laisser acheter et la cruauté dont elles sont capables pour  alimenter la haine et les divisions.

 

Je vous présente quelques exemples de ces tricheries et des crimes auxquels ils ont conduits.

 

http://youtu.be/32AsOAEA_sc

 

 

http://www.alterinfo.net/L-ex-Agent-de-la-CIA-Susan-Lindauer-peut-desormais-temoigner-sur-le-11-Septembre-2001_a69177.html?com#com_4195851

 

 

http://reseauinternational.net/documentaire-comment-cia-prepare-les-revolutions-colorees/

 

 

 

http://reseauinternational.net/decryptage-de-la-propagande-occidentale-depuis-damas-par-ayssar-midani/

 

http://reseauinternational.net/syrie-les-preuves-que-le-duo-obama-hollande-ment-effrontement-2/

 

 

http://reseauinternational.net/les-etats-unis-alimentent-guerre-civile-en-ukraine-desinformation/

 

Pour qui veut savoir, ces témoignages devraient nous sortir de notre profond sommeil amnésique et nous redonner la parole pour dire haut et fort que nous ne sommes plus de ces marionnettes qui permettent au père du mensonge et  de l’argent de nous faire avaler les couleuvres qu’il veut bien. La conscience critique doit  retrouver sa liberté et les personnes de bonne foi doivent de nouveau se faire entendre pour ce  qu’elles sont et non pour ce qu’on leur demande d’être et de dire. Les victimes, hommes, femmes et enfants qui tombent sous leurs balles, leurs armes chimiques réclament que nous élevions la voix. Les peuples sauvagement envahis et asservis par les bombardements faussement humanitaires de nos gouvernements exigent que nous dénoncions ces crimes. Les assassins à cravates qui paient des mercenaires corrompus pour faire le sale bouleau sont encore plus coupables que ces derniers dont le sang qu’ils ont sur les mains les condamnent à l’avance.

 

Ne nous trompons pas sur les véritables coupables. Ils sont là où règnent le mensonge, les armes en abondance et l’argent plus qu’il en faudrait pour faire vivre les sept milliards d’êtres humains sur la planète. Moi je dis non à cette tromperie planétaires enveloppée de bonnes oeuvres, souvent couverte d’une foi religieuse se scandalisant hypocritement des drames qui frappent les deux tiers de l’humanité.

 

Oscar Fortin

17 juin 2014

oscar fortin

http://humanisme.blogspot.com

 

L’Imposture de la Modernité par Pierre Rabhi

Sélectionné par Tchels0o, pour “Nos Libertés”, le 26 septembre 2011.

Je ne partage pas l’idée selon laquelle l’économie de marché a sorti le monde de la précarité. Je suis témoin du contraire. Dans cette oasis du Sud algérien où j’ai grandi, j’ai vu une petite société pastorale bouleversée par l’arrivée de l’industrie houillère. Mon père, qui faisait chanter l’enclume pour entretenir les outils des cultivateurs, a dû fermer son atelier pour s’abîmer dans les entrailles de la terre. Au Nord comme au Sud, des hommes ont été consignés pour faire grossir un capital financier dont ils n’avaient que des miettes. Ils y ont perdu leur liberté, leur dignité, leurs savoir-faire. J’avais 20 ans quand j’ai réalisé que la modernité n’était qu’une vaste imposture.

Je n’ai cessé, depuis, de rechercher les moyens d’échapper au salariat, que je considère, à tort ou à raison, comme facteur d’aliénation. C’est ainsi que je suis devenu “paysan agroécologiste sans frontières”. Depuis trente ans, j’enseigne en Afrique des techniques que j’ai d’abord expérimentées sur notre ferme ardéchoise. Je rencontre des agriculteurs pris dans le traquenard de la mondialisation. Des hommes à qui l’on a dit?: « Le gouvernement compte sur vous pour produire des devises avec des denrées exportables. Vous devez cultiver plus d’arachide, de coton, de café. Il vous faut pour cela des engrais, des semences, des pesticides. » Dans un premier temps, on leur distribue gratuitement. Cadeau empoisonné. Car, à l’évidence, la terre est dopée et la récolte est plus abondante. Impressionné, le paysan retourne à la coopérative. Cette fois, les produits miracles sont en vente, à prix indexé sur celui du pétrole qui a servi à produire des engrais. « Tu n’as pas d’argent?? On va te les avancer et on déduira de la vente de ta récolte. »

Le paysan sahélien qui cultivait un lopin familial se retrouve alors propulsé par la loi du marché dans la même arène que le gros producteur de plaines américaines?; endetté, puis insolvable. On a ainsi provoqué une misère de masse, bien au-delà de la pauvreté. Le travail que nous faisons au Burkina Faso, au Maroc, au Mali et, depuis peu, au Bénin et en Roumanie, consiste à affranchir les agriculteurs en leur transmettant des savoir-faire écologiques et en réhabilitant leurs pratiques traditionnelles.

Pendant des siècles, on a su travailler la terre sans intrants et sans la crise qui affecte aujourd’hui même les pays dits prospères. Je réfléchis à la création d’un modèle qui s’appellerait “un hectare, une famille, un habitat”. Demain, on ne pourra plus assurer les retraites, les indemnités de chômage. Il faudra réapprendre à vivre avec un potager, un verger, un clapier, un poulailler, une ruche et des petits ruminants. Retrouver une performance qui ne se fonde pas sur une croissance illusoire mais sur la capacité à satisfaire ses besoins avec les moyens les plus simples.

Pierre Rabhi

Pour aller plus loin sur ce sujet on pourra consulter, notamment :
Le Blog de Pierre Rabhi
Colibris

http://blip.tv/play/AYLVj3sC.htmlhttp://a.blip.tv/api.swf#AYLVj3sC

SOCIÉTÉ : « LE CAPITALISME EST ENTRÉ DANS DES LOGIQUES DE DESTRUCTION »

Entretien avec Saskia Sassen conduit par Olivier Guez

 

 

Pour Saskia Sassen, sociologue à Harvard, les chômeurs radiés, les classes moyennes chassées des centres-villes et les écosystèmes dévastés subissent un même phénomène : l’« expulsion ».

 

Aujourd’hui à Bilbao, la veille à New York, le lendemain au Royaume-Uni : entre deux avions, Saskia Sassen, professeure de sociologie à l’université Columbia, à New York, discourt, débat, provoque. Depuis vingt ans, elle scrute la mondialisation dans toutes ses dimensions – économiques, financières, politiques, sociales et environnementales. Cosmopolite, cette polyglotte née aux Pays-Bas, en 1949, a grandi à Buenos Aires avant d’étudier en France, en Italie et aux Etats-Unis. Elle publie ces jours-ci, aux Etats-Unis, Expulsions (Harvard University Press).

Dans votre nouveau livre, vous avancez que la mondialisation est entrée dans une phase d’ « expulsion ». Qu’entendez-vous par là ?

Ces deux dernières décennies, un nombre croissant de gens, d’entreprises et de lieux physiques ont été comme « expulsés » de l’ordre économique et social. Des chômeurs sont rayés des listes de demandeurs d’emploi. Certains travailleurs pauvres ne bénéficient plus d’aucune protection sociale. Neuf millions de ménages américains ont perdu leur foyer après la crise des subprimes. Dans les grandes métropoles du monde entier, les « classes moyennes » sont peu à peu chassées des centres-villes, désormais hors de prix. La population carcérale américaine a augmenté de 600 % ces quarante dernières années. La fracturation hydraulique des sols pour extraire le gaz de schiste transforme des écosystèmes en désert – l’eau et le sol sont contaminés, comme si on expulsait de la biosphère des morceaux de vie. Des centaines de milliers de villageois ont été délogés depuis que des puissances étrangères, étatiques et privées, acquièrent des terres aux quatre coins du monde : depuis 2006, 220 millions d’hectares, principalement en Afrique, ont été achetés.

Tous ces phénomènes, sans liens manifestes, répondent-ils, selon vous, à une logique unique ?

En apparence, ils sont déconnectés les uns des autres et chacun s’explique séparément. Le sort d’un chômeur radié n’a bien évidemment rien à voir avec celui d’un lac pollué en Russie ou aux Etats-Unis. Il n’empêche qu’à mes yeux, ils s’inscrivent dans une nouvelle dynamique systémique, complexe et radicale, qui exige une grille de lecture inédite. J’ai le sentiment que ces dernières années, nous avons franchi une ligne invisible, comme si nous étions passés de l’autre côté de « quelque chose ». Dans bien des domaines – économie, finance, inégalités, environnement, désastres humanitaires –, les courbes s’accentuent et les « expulsions » s’accélèrent. Leurs victimes disparaissent comme des bateaux coulent en haute mer, sans laisser de trace, du moins en surface. Ils ne comptent plus.

Quelle est la différence entre un « exclu » et un « expulsé » ?

L’exclu était une victime, un malchanceux plus ou moins marginal, une anomalie en quelque sorte, tandis que l’expulsé est la conséquence directe du fonctionnement actuel du capitalisme. Il peut être une personne ou une catégorie sociale, comme l’exclu, mais aussi un espace, un écosystème, une région tout entière. L’expulsé est le produit des transformations actuelles du capitalisme, entré, à mes yeux, dans des logiques d’extraction et de destruction, son corollaire.

C’est-à-dire ?

Auparavant, pendant les « trente glorieuses » en Occident, mais aussi dans le monde communiste et le tiers-monde, malgré leurs échecs, la croissance des classes ouvrières et moyennes constituait la base du système. Une logique distributive et inclusive prédominait. Le système, avec tous ses défauts, fonctionnait de cette façon. Ce n’est plus le cas. C’est pourquoi la petite bourgeoisie et même une partie non négligeable des classes moyennes perdent pied. Leurs enfants sont les principales victimes : ils ont respecté les règles du système et fait consciencieusement tout ce qu’il exigeait d’eux – des études, des stages, pas mal de sacrifices – afin de poursuivre l’ascension sociale de leurs parents. Ils n’ont pas échoué et pourtant le système les a expulsés : il n’y a pas assez de place pour eux.

Qui sont les « expulseurs » ?

Je ne parle pas de quelques individus ni même de multinationales obnubilées par leurs chiffres d’affaires et leur cotation en Bourse. Pour moi, il s’agit de « formations prédatrices » : un assemblage hétéroclite et géographiquement dispersé de dirigeants de grandes entreprises, de banquiers, de juristes, de comptables, de mathématiciens, de physiciens, d’élites globalisées secondées par des capacités systémiques surpuissantes – machines, réseaux technologiques… – qui agrègent et manipulent des savoirs et des données aussi composites que complexes, immensément complexes à vrai dire. Plus personne ne maîtrise l’ensemble du processus. La dérégulation de la finance, à partir des années 1980, a permis la mise sur pied de ces formations prédatrices et la clé, ce sont les produits dérivés, des fonctions de fonctions qui démultiplient les gains comme les pertes et permettent cette concentration extrême et inédite de richesses.

Quelles sont les conséquences du paradigme que vous décrivez ?

Amputées des expulsés – travailleurs, forêts, glaciers… –, les économies se contractent et la biosphère se dégrade, le réchauffement du climat et la fonte du permafrost s’accélèrent à une vitesse inattendue. La concentration de richesses encourage les processus d’expulsion de deux types : celle des moins bien lotis et celle des super-riches. Eux s’abstraient de la société où ils vivent physiquement. Ils évoluent dans un monde parallèle réservé à leur caste et n’assument plus leurs responsabilités civiques. En somme, l’algorithme du néolibéralisme ne fonctionne plus.

Le monde que vous nous décrivez est très sombre. Vous ne forcez pas un peu le trait ?

Je ne crois pas. Je mets en lumière des phénomènes sous-jacents, encore extrêmes pour certains. Et la logique que je dénonce coexiste avec des formes de gouvernance plus policées et plus sophistiquées. Mon objectif est de tirer la sonnette d’alarme. Nous sommes à un moment de basculement. L’érosion des « classes moyennes », acteur historique majeur des deux siècles précédents et vecteur de la démocratie, me préoccupe particulièrement. Sur le plan politique, c’est très dangereux, on le constate partout dès à présent.

Comment résister à ces formations prédatrices ?

C’est difficile : de par leur nature complexe, ces enchevêtrements d’individus, d’institutions, de réseaux et de machines sont difficilement identifiables et localisables. Cela dit, je trouve que le mouvement Occupy et ses dérivés « indignés », voire les printemps arabes ou les manifestations à Kiev, malgré des contextes sociopolitiques éminemment différents, sont des réponses intéressantes. Les expulsés se réapproprient l’espace public. En s’ancrant dans un « trou » – toujours une grande place, un lieu de passage – et en mettant sur pied une société locale temporaire hypermédiatisée, les expulsés, les invisibles de la mondialisation font territoire. Même s’ils n’ont ni revendications précises ni direction politique, ils retrouvent une présence dans les villes globales, ces métropoles où la mondialisation s’incarne et se déploie. A défaut de viser un lieu d’autorité identifié à leurs déboires – un palais royal, une assemblée nationale, le siège d’une multinationale, un centre de production… -, les expulsés occupent un espace indéterminé symboliquement fort dans la cité pour revendiquer leurs droits bafoués de citoyens.

Aboutissent-ils, selon vous, à quelque chose ?

Si vous les considérez comme des comètes, la messe est dite, en effet. Moi, j’ai tendance à les assimiler à un début de trajectoire, chaque « « occupation » constituant une petite pierre. S’agit-il d’un embryon de chemin ? Je ne sais pas. Mais le mouvement des nationalités au XIXe siècle et le féminisme ont, eux aussi, commencé par petites touches, jusqu’à ce que les cellules disparates finissent par faire leur jonction et former un tout. Ces mouvements finiront peut-être par inciter les Etats à lancer des initiatives globales dans les domaines de l’environnement, de l’accès à l’eau et à la nourriture.

Quel événement pourrait déclencher la « jonction » ?

Une nouvelle crise financière. Elle surviendra, j’en suis certaine. Je passe au crible la finance depuis trente ans : les marchés sont trop instables, il y a trop de données à analyser, trop d’instruments, trop d’argent, l’Occident ne règne plus seul sur les marchés. Je ne sais pas quand cette crise interviendra ni quelle sera son ampleur mais je sens que quelque chose mijote. En fait, nous sentons tous que le système est très fragile. (Entretien publié dans le quotidien Le Monde en date du 26 avril 2014)

A lire : Expulsions. Brutality and Complexity in the Global Economy de Saskia Sassen (Harvard University Press, 280 p.) A paraître le 5 mai 2014.

 http://www.pressegauche.org/spip.php?article17453

Be Walter my friend…

Be Water my Friend! Bruce Lee 

Si vous nous chatouillez, ne rions-nous pas ?  ( Le marchand de Venise). 

On parle d’environnement… On en parle comme de "quelque chose" à sauver. Les amphétamines de Walter White,  qui met son génie scientifique au besoin de trouver les fonds pour qu’après son décès sa famille puisse  vivre, sans doute à l’image de notre monde.

…assis sur mon divan, devant une drogue électronique, magico-imagique – le bulletin de nouvelles- ,   il  n’y a pas de drogue plus "officielle" et non prohibitive que  Les Nouvelles. Une belle ligne de poudre sonore et sèche en trois dimensions:

1. Ce qu’on nous rapporte

2. Le jeu des protagoniste "officiels"

3. Et la trame shakespearienne derrière tout ça.

On fébrile! Ukraine, Asie, Amérique Latine, You Essé. OUah! Que du stock des Shylocks   mondialistes éperdus.

Nous voguons vers l’éperdu…

Valls des rue 
Valse des rêves perdus… 
Un tourbillon m’emmène dans la nuit 
( chanson de Piaf, je crois) 
 

C’est une belle chanson! (Celle de Valls).  Chiffrière, toute analytique et calculatrices pour la quadrature du cercle à venir. Les  mêmes que les étasuniennes.

Des chiffres et des armes 

Si les États étaient sérieux dans leur démarche de paix – celle recherchée depuis que le monde est monde, on devrait transformer les usines d’armement en crayons, pinceaux, et guitares.

La musique adoucit les meurtres…

Imaginez un monde sans chars d’assaut, sans fusil, sans drones, sans snipers! Imaginez! Imaginez un seul F-18 transformé en pain! Imaginez que vous donnez 10$ à un type qui vous demande de l’argent pour un café! Imaginez que les enfants refusent d’aller à l’école pour se faire apprendre! Se faire tailler comme des crayons sous l’aiguisoir des propagandes mensongères! Imaginez.

Imaginez que pour  "changer le monde", on cesserait de travailler – et ce à grandeur de ce belle société dite "développée" – pendant UN MOIS!  Voire deux…

Plus d’auto, plus d’essence, plus de bruit, rien que des feux de camps et chantement… Je chante, donc je suis… Et non pas, je dépense donc je suis!

 


Il faut vider son esprit, être informe, sans contours – comme de l’eau

Nous devons être en harmonie et non combattre les lois fondamentales de l’univers. Cela veux dire que nous ne devons rien faire qui n’est pas naturel ou spontané. Bruce Lee

Naturels?

Merci Mister Lee!

Nous sommes drogués, Walter a remplacé la philosophie de "water". Le fluide s’est figé, robotisé. Dans notre crainte, nous avons peur de mourir de faim puisque tout se dirige vers des conglomérats aux kapos de bureaux.

À se demander si – avant le bonheur relatif, les choucroutes chimiques de Big Pharma – nous ne devrions pas prendre le risque de perdre un mois de salaire pour faire basculer le monde ou le remettre à l’endroit.

Personne ne met des carottes dans son moteur… Alors, pourquoi mettre de ces saletés dans notre organismes par des faux dieux qui créent "de nouvelles molécules".???? Pourquoi ramer pour ceux qui nous mènent nulle part?

Alors, sans le savoir, nous sommes amphitaminés jusqu’à l’os, drogués, peureux, lâches, séparés pour régner. La plus belle réussite de la propagande cirée des cravatés est de vous faire croire que vous ne valez rien. Mais celui qui plante une graine de carotte ne vaut-il pas mieux que celui qui utilise de l’argent pour vous arracher les jambes de par un outil guerrier que VOUS PAYEZ. Vous payez pour vous faire détruire, insidieusement, psychologiquement, matériellement, etc.

Bref, nous payons quelqu’un pour nous entre-détruire. C’est ce que l’on nomme démocratie. Celle qui répand, à travers ses institutions, les grands savoirs sans sagesse.

Si on pouvait imaginer l’amas de cendre qui est sous nos pieds depuis des millénaires, amas de cendre issus des élus, des tyrans, des "soldats" morts pour les "bonnes causes", la Terre serait une masse cancéreuse accrochée à un autre Terre invisible.

Puisque nous mourons tous, pourquoi mourir avant d’avoir vécu, comme tous ces petits soldats accrochés à leurs fusils, la rage au coeur?

Peu importe les "versions" de l’Histoire, mais il existe un facteur commun: les gens simples ont toujours été la nourriture de ces falsificateurs abrégés, venimeux et contorsionnistes .

Nous sommes victimes d’un Cirque vicieux… Et nous tournons en rond comme des chevaux de manèges.

Gaëtan Pelletier

Avril 2012

 

 

L’avenir du Venezuela


"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

 

Des images d’horreur. Nous savions déjà que le Venezuela subissait l’infiltration de paramilitaires, y compris des francs-tireurs assassins qui chaque jour allonge la liste des morts et des blessés. Des membres de la Garde Nationale Bolivarienne, un employé d’une station de télévision, une artiste chilienne qui nettoie une barricade, un passant au hasard. Avant-hier c’est une jeune femme enceinte de 5 mois qui voulait franchir une barricade qu’ils ont abattue.

Nous avions pu voir la froideur de leur cœur, quand ils empêchaient une ambulance de passer et que la vieille dame qui s’y trouvait est morte faute de soins urgents, quand ils faisaient de même avec des parents qui conduisaient à pied leur enfant chez le médecin , ou qu’ils se moquaient d’un vieux Monsieur qui franchissait avec difficulté les ordures qui barrait la rue sans penser à leur tendre une main secourable. Une multiplicité d’actions sadiques, à différents moments, en différents lieux. Des faits quotidiens depuis le 12 février.Ici nous franchissons le seuil de la TORTURRE ! assumée avec le sourire, ce qui la rend encore plus abominable.

Nous franchissons un niveau de l’horreur. Le résultat des formations données par la CIA et OTPOR à des centaine dejeunes Venezueliens à Miami, en Serbie, se manifeste et devrait réveiller les consciences.

Un homme voulait traverser une de leur barricade, en voiture. Cela se passe à Ciudad Guyana, un lieu qui a récemment vu ses ardeurs putschiste réanimées par une visite de l’ex députée Maria Corina Machado, venue les encourager à poursuivre leurs "actions de rue".

Les jeunes Violents, comme on les appelle là-bas, on arrêté ce monsieur, l’accusant d’être un voleur. Ils avouent également n’avoir aucune preuve de ce qu’ils affirment.

Relisez le Loup et l’Agneau…

« Si ce n’est pas toi qui nous a volé qui alors l’a fait ? » demande un des Violents.

Les Violents vont suggérer diverses formes de torture pour soumettre l’homme à la question, en bons héritiers de l’Inquisition. Entre lui envoyer du gaz lacrymogène en bouche et lui et lui enfoncer des objets « dans le cul », l’imagination au pouvoir !

La scène a été enregistrée par un journaliste populaire qui enregistre les actions de ses troupes fascistes et néonazies. Dans cette vidéo on veut voir un de ces rebuts d’humanité affirmer « Nous sommes l’avenir du Venezuela »

NON !

La video est ici :  (VÍDEO) Turba de opositores golpea a hombre y lo amarra con guayas frente a barricada en Los Mangos, Ciudad Guayana et voici les photos. Ceci est l’œuvre de cette opposition minoritaire qui prétend renverser le président élu, un président qui – après un an en fonction dans des circonstances de coup d’état permanent qui s’est mué en guerre de basse intensité – s’il se présentait aujourd’hui obtiendrait 55% des suffrages, alors que 70 à 80% de la population le soutien dans son action de Pacification de Pays.

Les Pacifiques Manifestants, des gamins, demain le vôtre ?  déshumanisés par les méthodes d’OTPOR et de la CIA en action :

 

Joven amarrado a un poste por manifestantes opositores en Los Mangos, Ciudad Guayana.

Joven amarrado a un poste por manifestantes opositores en Los Mangos, Ciudad Guayana.

Credito: Twitter @JRodriguezPSUV

"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

Credito: Twitter @GNBCORE8

"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

"Pacíficos" manifestantes opositores amarran a joven a un poste, en el sector Los Mangos de Ciudad Guayana.

Credito: Twitter @GNBCORE8

Joven amarrado a un poste por manifestantes opositores frente a barricada en Los Mangos, Ciudad Guayana.

Joven amarrado a un poste por manifestantes opositores frente a barricada en Los Mangos, Ciudad Guayana.

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-l-avenir-du-venezuela-123091032.html

  • Nom : Anne Wolff Le blog de Anne Wolff

Les États d’Anne

Nous, les détrivores

A partir de 1776 l’utilisation de la machine à vapeur de Newcomen, améliorée par James Watt, mena à une dépendance in crescendo de l’énergie fossile, qui donna provisoirement à un nombre croissant de groupes humains des pouvoirs énormes. Avec les développements technologiques qui sont arrivés plus tard, l’Homo Colossus s’est épris durant les neuf générations suivantes, de l’illusion de ne pas connaître de limitations.
William R. Catton, Jr. (2009)

Après la Révolution Industrielle, les êtres humains sont devenus une espèce détritivore, c’est à dire, une espèce qui base son alimentation sur les détritus. Cette dénomination provient de « Overshoot : The Ecological Basis of Revolutionary Change » du sociologue américain William Catton, né en 1926 aux États-Unis, qui étudie depuis les années 70 du siècle dernier la sociologie de l’environnement et de l’écologie humaine. En tant que pionner, cet ouvrage a marqué date en 1980 dans la littérature de la science écologique en montrant que l’humanité était en train de dépasser la capacité de charge de la planète. Ce livre a eu récemment (2009) une suite, intitulée « Bottleneck : Humanity’s Impending Impasse », qui constitue le testament intellectuel, à la fois lucide et amer, de Catton, où le professeur émérite de l’Université de Washington, au lieu de nous avertir, comme il avait fait dans son ouvrage précédent, il constate que rien ne s’est fait depuis pour retourner la situation ou éviter le dépassement sans limites de la race humaine, en analysant dans le détail la manière dont l’arrogante exubérance (hybris) de l’Homo Colossus nous conduit directement à un col de bouteille évolutif qui pourrait entraîner la disparition de notre espèce ou, au moins, une réduction brutale dans le nombre d’êtres humains sur notre planète.

Les détritus dont on se nourrit ne sont autres que le pétrole et le gaz naturel, les trésors fossiles que notre espèce a appris à exploiter et qui ont permis que dans une période de seulement deux cents ans (!), on ait multiplié par sept le nombre de la population mondiale, lequel jusqu’au XIXe siècle est toujours resté en dessous d’un milliard de millions de personnes. Ce chiffre apparaît donc comme la capacité maximale de charge (carrying capacity) qui aurait la planète pour soutenir notre espèce à travers les apports constants d’énergie provenant du sol. L’apport extra qui a entraîné l’énergie fossile (d’abord le charbon, ensuite le pétrole et le gaz naturel) nous a permis d’élargir énormément notre niche écologique ainsi que déborder ce chiffre d’une façon étonnante, mais d’une manière provisoire. L’endroit qui avait hébergé à peine mille millions, tout d’un coup (en termes historiques) a dû laisser de la place à sept mil millions d’habitants. En 1920 nous étions encore à deux millions, alors que tout au long du XXe siècle nous avons dépassé le triple de ce chiffre ! Le graphique de la population mondiale depuis 1800 constitue un exemple de manuel de ce qui serait la croissance exponentielle. Et si l’on y ajoute le graphique de la consommation totale d’énergie (ou bien celui de la consommation per capita), on comprendra comment a-t-elle été possible : la co-relation est absolue. En fait, on pourrait même calculer d’où sont sortis tant d’êtres humains en termes physiques : les molécules d’azote contenues dans les corps humains qui habitent hic et nunc notre planète-sous forme d’ADN et d’aminoacides qui constituent le tissus de notre masse musculaire, par exemple- sont sorties surtout-environ le 50%, calcule-t-on- du gaz naturel, principalement du méthane, qui a été transformé en fertilisant azoté au moyen de ce qu’on a nommé la réaction de Haber-Bosch, et ceux-là sont devenus des nourrissants végétaux et animaux au moyen de l’agriculture et de l’élevage industrieux. C’est cette disponibilité de méthane et de pétrole -de l’énergie solaire préhistorique emmagasinée sous forme chimique au long de millions d’années- qui nous aurait permis d’agrandir la capacité de charge de la planète et d’aller au-delà de notre limite naturelle de mille millions d’habitants. Il y a des voix qui affirment, en termes assez révélateurs, que l’agriculture moderne consisterait à se servir de la terre pour transformer le pétrole en nourriture. C’est comme cela que ce qu’on a appelée la Révolution Verte, aurait pu aussi bien se nommer, de manière plus exacte, la Révolution Noire, en raison de la couleur du pétrole -de même que celle du futur auquel elle nous condamnait. En quelques décennies seulement, des centaines de milliers de tracteurs, récolteuses et autres machines agricoles se sont répandus au quatre coins du monde, des tonnes de fertilisants synthétiques ont été introduits dans des terras épuisées, des millions de véhicules de transport, industries de traitement et de distribution alimentaire, des centaines de chaînes de supermarchés et de centres commerciaux, sont devenus le mécanisme créé par notre civilisation afin d’exploiter cette énergie fossile et de la transformer en nourriture pour un nombre toujours croissant d’êtres humains. Les améliorations dans la qualité de vie associées également à cette surabondance énergétique -comme des services techniques de santé publique, des produits pharmaciens de synthèse et des matériaux de l’industrie pétrochimique, entre autres- ont possibilité pas seulement qu’ils soient nés et que l’on puisse nourrir un plus grand nombre de gens mais aussi qu’on puisse vivre dans des meilleures conditions matérielles, surtout dans les pays appartenant au monde occidental, riche et industrialisé. Bien sûr, tout cela a été permis par un système économique et social orienté au profit à court terme et embarqué dans une incessante croissance économique, au moins apparente, mesurée celle-ci quantitativement selon la quantité de biens et de services produits grâce à cette surabondance énergétique et qui étaient consommés par la croissante masse humaine des travailleurs consommateurs.

D’une manière aussi tragique que prévisible, cela ne pouvait pas durer longtemps et c’est ce qui a essayé de nous expliquer Catton déjà en 1980, et avant lui, le couple Meadows e Jorgen Randers -auteurs de « Limits to Growth » (1972)- et pendant les décennies qui vinrent plus tard, un nombre toujours plus nombreux de scientifiques, philosophes ou écologistes. Le pétrole d’abord et puis le gaz naturel, devaient atteindre au bout d’un temps à leur limite maximale d’extraction et à partir de là, leur disponibilité commencerait à décroître, tout le système industriel fondé sur eux, le système agroalimentaire inclus, s’effondrant avec. C’est ce qu’on connaît aujourd’hui sous le nom de peak oil, peak gas, peak coal… Et bien d’autres piques ou toits d’extraction de matériaux et de ressources énergétiques limités. L’espèce qui finit de se nourrir de ses sources énergétiques renouvelables -on ne peut pas oublier que la nourriture est de l’énergie endosomatique-, c’est à dire, celles dont chaque cycle annuel dispose grâce au sol et à la base photosynthétique de la chaîne trophique, pour passer à se nourrir d’un riche et abondant détritus non renouvelable, la dite espèce expérimentera une croissance explosive (exponentielle) dans sa population. Mais en même temps, cette espèce qui devient détritivore se condamne à un collapsus démographique au moment où le détritus atteint un certain degré d’épuisement, comme il se passe parmi d’autres populations animales dont les insectes lorsqu’ils deviennent une plaie : une fois épuisé l’excédant de nourriture, ils meurent massivement : "We are the locust", comme dit Adolf Doring, auteur du documentaire Blind Spot (2008)… "Nous sommes la sauterelle".

Nous devons donc envisager le fait que notre espèce subira à un certain moment une chute terrible de sa population, une énorme mortalité, une die-off. Parmi les auteurs qui ont analysé cette question il n’existe pas de consensus à propos de quel serait le niveau de descente de la population humaine après la disparition de ce support énergétique fossile provisoire et limité, mais on peut énumérer quelques facteurs à tenir en compte : 1) Sans les fertilisants synthétiques, il manquerait le nitrogène pour la moitié des corps humains existants : de là peut-on en déduire que quand celui-ci manquera, plus de 3,5 mille millions d’habitants ne pourront plus exister. 2) La population humaine préindustrielle a toujours été en dessous de mille millions : cela semble être le toit naturel de notre espèce, ou au moins le toit historiquement constaté. 3) Les avances dans la connaissance scientifique dans des aires comme la Médecine, la Biologie, la Chimie, l’Édaphologie, l’Écologie, voire des techniques un peu underground telles que la permaculture, associées à une plus grande connaissance de l’efficacité et de la durabilité des différents systèmes agricoles traditionnels tout au long de l’histoire de l’humanité, pourraient en théorie servir d’une sorte de contrepoids à la chute de population et de nous faire monter un peu jusqu’à notre limite naturel, à condition que l’on soit capable de sauvegarder collectivement cette connaissance et de l’appliquer avec justesse dans un contexte de descente énergétique accélérée et de collapsus à multiples niveaux. 4) Cependant le dépassement des bornes (le overshoot dont Catton parlait) aurait des conséquences sur la base naturelle qui soutient la population (le sol fertile, la biodiversité, l’eau potable, le climat…), et pendant plusieurs décennies -au moins- après le collapsus, il est possible que cette base de ressources ne récupère pas le niveau qui permettrait supporter les mille millions d’humains sur la planète… Ou encore que l’on ne récupère jamais ou que cela reste endommagé pour plusieurs siècles à cause de la pollution, perte de sol fertile, changement climatique et d’autres facteurs négatifs d’origine anthropogénique de long impact. Autrement dit, ce qu’on pourrait en théorie compenser au moyen de notre connaissance scientifique actuelle (ce qu’on sait faire) pourrait se perdre à cause de l’endommagement de l’environnement (qui limite ce qu’on peut faire). 5) Le prévisible collapsus de la civilisation industrielle associé à l’ankylose des ressources énergétiques fossiles aura certainement des conséquences qui heurteront sur le niveau démographique directe et négativement : des guerres pour les dernières ressources (énergie, matières primaires, eau, terrains fertiles), conflits sociaux, détérioration des conditions de vie, catastrophes industrielles dues au manque d’entretient et de matériaux avec de graves répercussions dans l’environnement et la santé pour des millions de personnes (on s’en souviendra de Bhopal, Tchernobyl, Deep Horizon, Fukushima…), une plus grande augmentation de la pollution dans la vaine tentative de continuer avec un système inviable/insoutenable (par exemple, à travers la substitution partielle du pétrole par le charbon ou par des techniques comme le fracking), perte de la capacité de régulation et de contrôle des différents États sur les activités polluantes et sur la sûreté des populations, et un long et sombre et cætera.

En résumé : on ne sait pas jusqu’à où pourrait tomber le nombre de la population humaine, par contre on sait que cela se produira certainement. On ne peut savoir le rythme auquel se produira cette descente, même si les chiffrés apportés par certains auteurs pourraient indiquer que cette chute se complétera en moins d’un siècle. Il paraît bien clair cependant quelles seront les voies parmi lesquelles se manifestera ce collapsus de population, car on compte sur les expériences historiques d’autres civilisations humaines et des populations animales qui ont collapsé dans le passé, beaucoup d’entre elles sont en relation avec le 5e facteur déjà expliqué : 1) Le manque de nourriture sera certainement un des chevaliers de cette Apocalypse auto induite, comme on vient de commenter, quand l’actuelle agro-industrie intensive et fossile dépendante cessera d’être soutenable. 2) On sait que les guerres pour les ressources sont un facteur que notre violente espèce difficilement pourra éviter, et en fait on en train de le subir à différents degrés depuis le commencement de la Révolution Industrielle, avec deux guerres mondiales et d’innombrables conflits locaux. 3) De son côté, la détérioration/dégradation générale des conditions de vie impliquera une augmentation de la mortalité difficile de quantifier ; la pollution sera sans doute décisive dans cette ankylose de la population, au moyen de l’extension du cancer, des problèmes hormonaux et de fertilité, maintes intoxications de maladies d’origine environnementale ; comme les levures à l’intérieur d’une bouteille de jus de raisin, on finira par se noyer dans nos propres résidus alcoolisés et carboniques après le festin de sucre. 4) Le collapsus des villes, dont le fonctionnement dépend totalement de l’approvisionnement permanent de nourriture et d’énergie provenant de l’extérieur, et où habite plus de la moitié de la population mondiale, entraînera une grave crise démographique qui sera à l’origine d’un exode probablement chaotique de milliards de millions de personnes de retour à la campagne en quête de soutien et de travail, avec des prévisibles conflits de toute sorte, aussi lent que cela pourrait se passer, et qui pourront provoquer la mort d’une partie considérable des anciens citoyens. 5) L’augmentation des infections, épidémies, parasitoses, etc. -qui sont en train de se produire par des facteurs de pré-collapsus comme le changement climatique, la résistance aux antibiotiques ou les mutations des agents infectieux-, sera à chaque fois plus difficile d’éviter avec les systèmes sanitaires en faillite et cela coûtera un nombre augmentant de vies, provoquant la descente de la population. 6) Le changement climatique sera une voie indirecte par laquelle nos résidus (dans ce cas, les gaz d’effet de serre) réduiront la capacité de la planète de supporter notre espèce : moins de lieux habitables, moins d’eau potable, augmentation des incendies dans les bois et des phénomènes météorologiques extrêmes, perte de biodiversité, désertification, érosion, destruction des écosystèmes, problèmes pour les cultives des espèces agricoles… ; cela sans compter les possibles re-alimentations positives qui pourront accélérer le réchauffement globale (par exemple, la redoutée fonte du permafrost arctique et la conséquente libération massive de méthane à l’atmosphère) et rendre tout d’un coup la planète inhabitable. 7) Des accidents dans des installations telles que des barrages hydroélectriques ou des centrales nucléaires, dus soit aux phénomènes atmosphériques, mouvements sismiques, orages géomagnétiques du niveau de celles que l’on a connu auparavant-le nommé l’Évènement de Carrington (1859) pourrait provoquer un désastre à niveau mondiale s’il se répétait aujourd’hui-, soit au simple endommagement entropique des structures pas compensé avec un entretien chaque fois plus coûteux en termes aussi bien économiques qu’énergétiques. 8) Détérioration générale des structures économiques et sociales, avec des millions de personnes exclues et incapables de s’y adapter, engluées par des moyens et des lieux de vie insoutenables, circonstance qui est en train de conduire au suicide à certains et à l’endommagement générale de leur santé physique et mentale pour la plupart. 9) Descente de la natalité en raison des mauvaises perspectives économiques et à cause de la pollution chimique, quoique cela pourrait se voir compensé par l’accès de plus en plus difficile aux moyens de contraception modernes et pour la tendance au retour des familles nombreuses pour compenser le manque de soutien de l’état (sécurité sociale, retraite payée…) et des énergies fossiles pour le cultive mécanisé des terrains.

Face à cette terrible perspective, ce sont notre instinct de survie et notre sens éthique qui nous réclament une solution, une voie, quelque chose qui minimise cette mortalité massive à venir ou qui puisse au moins éviter la complète extinction de notre espèce. Certes, il semble très difficile d’entrevoir quelque chose qui ressemble à un espoir, mais le premier pas consiste à reconnaître la situation dans ses termes véritables et puis lutter contre le gigantesque et multiforme mensonge qui nous barre le chemin. Ce mensonge mortel se serait introduit dans notre pensée à plusieurs niveaux : 1/ Niveau politique et économique) Ceux qui détiennent le pouvoir voudront le garder à tout frais et par-dessus de tout dans ce naufrage de la civilisation, et pour cela il leur faut tromper la population aussi longtemps que possible, pendant qu’ils se replacent face à l’étape post-capitaliste et s’emparent de tout, aux dépends de ceux qui sont en dessous et aux dépends d’autres pays. C’est comme cela que l’on doit interpréter l’actuel saccage de l’argent et des services publics, l’accaparement général de terrains fertiles à niveau mondial, les essais de contrôler l’eau et la semence, et toutes ces manœuvres géopolitiques autour des pays exportateurs d’énergie. 2/ Niveau sémiotique culturel) La culture de masses créée depuis les années 50 du XXe siècle à partir de cet engrenage monstrueux et ubiquiste nommé publicité, insérée dans la cervelle de la population au moyen de la télévision, qui promet la continuité et l’amélioration permanente, en promouvant des valeurs suicides telles que la consommation irrationnelle, l’individualisme et la hyperspécialisation. 3/ Niveau psychologique) La résistance mentale elle-même, la dissonance cognitive qui nous empêche d’accepter une réalité qui heurte contre notre modèle mental de représentation du monde, avec nos expectatives, avec les comptines que depuis l’enfance nous ont modelé le cerveau à niveau sémiotique culturel et qui renvoient à cette idée de progrès continu et irréversible, de croissance sans limites, de l’exceptionnalité de notre espèce et de sa séparation et maîtrise sur le reste du monde naturel, du pouvoir magique de la science et de la technologie, de l’ infinitude des ressources… Au cas où cela ne suffisait pas, notre génétique serait le fruit de millions d’années de lutte individuelle et collective contre des périls palpables et immédiats (un déprédateur, une tribu envahissante, un feu, une crue…), par conséquent nous sommes câblés du point de vue neuronal pour bien réagir face à ces menaces et nous adapter à des conditions muables dès qu’elles se présentent. Mais fatalement cela n’implique pas que l’on sache réagir à l’imprévu, aux menaces invisibles, aux conditions qui n’ont pas encore mué. L’évolution ne nous a pas capacité pour nous anticiper, pour être prévoyants, et nos gènes nous paralysent en nous disant : il ne se passe rien, ne réagis pas.

Sans nous délivrer de ces mensonges (externes et internes, sociaux et psychologiques) il semblerait naïf d’envisager une autre fin de notre histoire que celle de la catastrophe la plus complète. Ceci dit, si l’on devrait commencer cette libération quelque part, ce serait par la base de cette erreur colossale de notre espèce : si on veut éviter le destin des détritivores, il faut d’abord cesser de nous nourrir du pétrole, ce qui ne veut pas dire que l’on passe à consommer seulement de la nourriture locale et produite sans frais d’énergie et des fertilisants fossiles, mais plutôt que nous réduisons de manière drastique et massive notre consommation dans tous les domaines, c’est à dire, notre trace énergétique totale. Mais la solution individuelle n’assure-t-elle pas la survie : cette réduction doit être accomplie par toute notre espèce, d’une manière coordonnée, organisée et en redistribuant avec justice les ressources qui restent pour égaler autant que possible les niveaux matériels de vie de tous les êtres humains, afin de satisfaire les besoins primaires du plus grand nombre de personnes à niveau mondiale, sans discriminations. Sinon, ce serait arrêter notre consommation pour que d’autres puissent en profiter pour consommer davantage et plus longtemps – cela serait peut-être, ce que certains en cherchent de façon dissimulée. Bien entendu, on parle d’une politique de Décroissance menée de façon démocratique contre la politique génocide d’un capitalisme sauvage en décomposition. Bien sûr, on parle d’une Utopie, mais d’une Utopie indispensable pour éviter notre extinction.

Manuel Casal Lodeiro pour Ecopolítica.

Ecopolítica. España, 15 janvier 2014.

elcorreo.eu.org

Le monde en GIF

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"Sommes-nous en train de "fumer" la Terre?" Blaster QuitOn 

La Terre est une ronde bombe. Intra-bombes et extra-bombes.  Vu la capacité de tuer à coups de de largages de bombes, les moustique, eux-mêmes, ne résisteront plus. Qui donc veut  raser la Terre?

Le vinaigre ou vin-aigre 

Les bulletins télévisés, ce sont les fast-foods  de notre intellect: plus on en mange, plus notre peur grossit. Et plus nous sommes emmêlés dans notre jargon de disséquer  les aberrations quotidiennes. Le poison n’est plus seulement dans notre assiette, il est dans nos esprits controuvés, "délicatement" transformés en éponges. Et comme à Jésus, quand il eu soif, on lui a servi du vinaigre.

Les industries et le culte de l’argent sont en couleur, mais la politique est en noir et blanc. Ça fait de belles photos, c’est bien rigolo, mais rien n’avance. La politique est en fauteuil roulant pendant que le développement des énormes corporations mondialistes roulent en formule 1 sur une piste ronde, déchirant les champs d’OGN, de tubulures transporteuses d’or noir, etc. Qui plus est, Nestlé puise l’eau partout et le vend en bouteilles. Ce qui nécessite, pour le transport, autant de pétrole que d’eau.

Face à ces critiques, Nestlé tente de laver son image. Dans le camp de Kebribeyah, en Ethiopie, 20 000 réfugiés bénéficient gratuitement d’un système d’alimentation en eau potable. Ils attendent simplement qu’il soit réparé. Autre exemple édifiant, à Lahore, au Pakistan. Hier, l’eau y était gratuite. Aujourd’hui, on ne sert plus que Pure Life, la nouvelle gamme de Nestlé. Purifiée et enrichie en minéraux, c’est l’eau en bouteille la plus vendue au monde. Les classes privilégiées du Pakistan ont servi de marché test. Mais, près des bidonvilles, les sources s’épuisent et sont de plus en plus insalubres. Désormais inaccessible pour des dizaines de milliers d’habitants, à Lahore comme ailleurs, l’eau potable n’existe plus qu’en bouteille. Le monde 

INF-EAU KARASHI, PAKISTAN 

La télé, l’internet, et le reste en format papier, c’est comme l’eau. Au Pakistan, l’eau coûte une journée de travail, mais si vous la puisez à les quelques sources qui restent, on y trouve des vers, des saletés, et il faut la faire bouillir. Et les enfants souffrent de problèmes intestinaux. Mais Nestlé vide les nappes souterraines, défendant aux habitants de creuser un puits sous la nappe "appartenant" à Nestlé. 

Karashi

Sher Shah est l’un des principaux marchés d’occasion de matériel obsolète. Ici, les ordinateurs, les téléphones et tous les autres objets électroniques non utilisables sont compactés sous forme de cubes. Ces derniers sont ensuite laissés le long des routes et des rivières, menaçant ainsi l’environnement. Des planches affichées à l’extérieur d’une clinique de rue de Karachi montrent les maladies qu’encourent les recycleurs : brûlures provoquées par le mercure, lésions du système respiratoire causées par le plomb, malformations fœtales dues à l’acide chlorhydrique. Selon les scientifiques, à partir du moment où les ouvriers travaillent dans ces décharges, leur espérance de vie n’excède pas dix ans7.  (Wiki) 

La schizophrénie des mélanges bizarres de savoirs et d’ignorance en boucle 

La schizophrénie est une maladie mentale se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants. (Wiki) 

C’est comme ça. À force d’analyser, de vouloir comprendre mais, surtout, de vouloir corriger les sociétés, nous voilà dans un monde en format GIF qui ne permet qu’avoir accès à une partie du film qui se déroule devant nous et EN nous. Tout va si vite et tout est si complexe,  que même sur la toile nous sommes devenus les schizophrènes les plus savants et les plus en santé jamais apparus sur la planète.  Nous avons l’illusion de pouvoir cerner une réalité. En fait, nous ne tournons qu’en rond.

La vie est un film, mais la politique et les organisations sociales sont en format GIF.

INF-EAU, VERSION OCCIDENTALE 

Si nous sommes ce que nous buvons et mangeons, dans ce mitraillage dit d’informations, nous avalons et tentons de refaire le puzzle des mouvements de société – Venezuela, France, USA, Canada- peu importe, car le format d’info est fait de la même manière. On a mondialisé l’information dans un format étriqué pouvant convenir à la plupart des spectateurs.  Pour ce qui est de l’International, la plupart des chaînes n’offrent que quelques minutes. Mais la machine à fabriquer des "coups d’État", elle, fonctionne 24 heures sur 24, avec des moyens payés par les travailleurs de tous les pays.

Information, surinformation, sous-information, information trafiquée, tronquée, c’est la nourriture "intellectuelle" que nous mangeons. Même découpée en morceaux, plus facile à avaler, la rapidité des mouvements des marchands de bonheurs qui concentrent tout en un mot- économie- est une menace voilée de vous enlever vos petits avoirs: terres, emplois, vies, etc. Tout est désormais plongé et centrifugé vers la peur et l’ignorance.

C’est l’eau des occidentaux, bien tranquilles, allant voter, sûr de changer l’Histoire, mais complètement dépassés par les remous frelatés par cette accélération soudaine de la différence entre ce que nous pouvons percevoir, contrôler.

Nous buvons aux puits de ce qui nous est offert. Mais cette effervescence, perçue comme la vitesse du progrès, est sans doute la plus architecturale construction néfaste et empoisonnante,  non pas seulement de l’ignorance, mais surtout de la capacité d’agir sur le développement de nos vies, de nos sociétés, et pire encore, d’une planète entière.

L’obsession du progrès – ce  à quoi nous croyons -, est un énorme subterfuge de celle de la science bouturée à la vie simple. En fait de toutes les activités humaines sous couvert de "science". Une appellation "contrôlée"…

Nous avons vendu nos âmes à des  machinistes magiciens, des mécanos numérisés.

Mais le plus grand problème reste le suivant: comment le prisonnier peut-il sortir de la prison à laquelle il s’est inscrit et à laquelle il croit?

Le prisonnier peut-il changer la prison?

 Gaëtan Pelletier 

15 mars 2014

Moins, c’est mieux…

 

Comment je suis devenu trafiquant d’AK-47

Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées [9]. D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud [8]. Trafic d’armes

Victor Bout

« Utile, si utile, Viktor Bout. Ses avions avaient alimenté en armes les talibans et Al-Qaida dans l’Afghanistan où Oussama Ben Laden préparait les attentats du 11-Septembre. Cela n’empêchera pas les États-Unis de faire appel à ses services après l’invasion de l’Irak pour faire livrer des armes aux troupes américaines et à leurs alliés. En 2004, les avions de Viktor Bout ont effectué plusieurs centaines de vols pour le compte de l’administration américaine ou l’un de ses sous-traitants, pour une facture se montant à près de 60 millions de dollars. Contrat rompu seulement en raison de fuites dans la presse. » (Le Monde, 8 mars 2008, page 3).

L’argent n’a pas d’odeur, ni d’éthique…


La Caisse de dépôt et placement du Québec exclut maintenant les fabricants de mines antipersonnel et de bombes à sous-minutions de son portefeuille d’investissement. L’institution a annoncé vendredi la mise à jour de sa politique d’investissement responsable, qui était jusqu’alors peu contraignante.

La Caisse a déjà vendu ses participations dans une demi-dizaine entreprises litigieuses, assure Maxime Chagnon, porte-parole de la Caisse, sans donner plus de détails.

Il s’agit de la deuxième mise à jour de la politique adoptée une première fois en 2005. La Caisse n’avait pas de politique d’exclusion de titres sur le plan éthique. On retrouvait donc dans son portefeuille d’actions au 31 décembre 2009 des fabricants d’armes nucléaires, d’armes prohibées, des pollueurs et des cigarettiers, dénonçait un dossier du Journal Les Affaires, publié en mai 2010.

Je ne sais si c’est le téléphone cellulaire, le four à micro-ondes, mais nous avons l’éthique élastique. Un vrai ruban de Mobïus … Pour les investisseurs, « mélanger » un cigarettier avec une mine antipersonnel est une connexion de neurones « décapitée » de la réalité.

Nos vies sont basées sur l’illusion : vous placez vos déchets en bordure de la rue et ils disparaissent le lendemain. Au fond, on ne veut rien savoir de l’endroit où ils vont. Le paperassier non plus. L’amour est aveugle, les placements aussi. On aime bien l’ignorance et les œillères. Car, indirectement, nous finançons les petites usines pour les guerres dites « lointaines ».

Personne ne pratique la compassion à distance. Alors, la folie du monde dans lequel nous vivons fait en sorte que nous vivons des amputés de guerre – la plupart civils – pendant qu’au supermarché on vous offre en entrant un coquelicot  pour  aider les amputés.

Aujourd’hui, selon les sources disponibles, de 60 à 100 millions de mines antipersonnel actives resteraient enfouies dans le sol d’environ soixante pays. Une trentaine de pays sont particulièrement pollués, citons parmi eux l’Afghanistan, l’Angola, le Cambodge, le Kurdistan irakien, le Mozambique, le Rwanda, la Bosnie, la Croatie et maintenant le Kosovo.


Détournées de leur objectif tactique initial de défense, les mines ont été utilisées massivement, de façon anarchique, posées manuellement ou disséminées par obus, par avion ou par hélicoptère sans aucune considération pour les populations civiles, parfois même pour les terroriser et les forcer à fuir.

Unique en son genre, cette arme continue la guerre après la guerre, déclenchée au hasard, par la victime elle-même, des années voire des dizaines d’années après la fin des conflits. Les Cambodgiens les appellent les « sentinelles éternelles ». Le Post

500 victimes par jour.

À noter que l’on a abandonné l’investissement parce qu’on a été « dénoncé ». Ne reste qu’à attendre les prochaines dénonciations.

On pourrait vendre de la moelle d’hypocrisie sur Ebay…

Business avec M. Adolf

L’Allemagne manquait de carburant pendant la guerre (voire avant) 39-45. L’essence synthétique suppléait alors à la demande. Mais il en fallait plus. Toutefois, on manquait d’éthyle pour en produire. La Dupont et Stardard Oil vendaient tout simplement à l’Allemagne le produit pour le fabriquer.

Encore, je me répète, c’était fournir à l’ennemi une arme qui, en somme, tuait de jeunes américains.

C’est ça « investir »…

Mais comme la production était insuffisante, Hitler se lança vers Stalingrad pour s’emparer des puits soviétiques.

La Caisse et l’armement

Selon les « renseignements additionnels » au dernier rapport annuel de l’institution, la Caisse détenait des titres ou des obligations de Textron, Hanwha Corporation, Singapore Technologies Engineering, General Dynamics, Lockheed Martin et Raytheon. Toutes ces entreprises sont bannies par le Fonds de pension de Norvège parce qu’elles fabriquent ces armes prohibées. Les affaires

Les armes « controversées ».

C’est la mode actuellement des investisseurs de blanchir leur portefeuille en adhérant à certains principes définis par des ententes. On y trouve des centaines de compagnies qui, sans doute, déménagent ou changent de nom.

Il semble que le couteau de cuisine soit encore permis.

Plus de 150 pays ont ratifié le traité d’Ottawa (1999) qui interdit la fabrication de mines antipersonnel. La Belgique interdit également la détention, la mise au point et la fabrication de mines antipersonnel. En 2004, la Belgique a été le premier pays à approuver une loi qui interdit aussi les investissements dans des entreprises qui fabriquent, utilisent ou stockent des mines antipersonnel.

Ironique : c’est justement en Belgique qu’on retrouve la Mecar, une sous-filiale d’une compagnie américaine vraisemblablement spécialisée dans les armes « permises », légères, bonnes pour les petites guerres.

Discrètes.

Bombes à fragmentation : bombettes

Les bombes à fragmentation explosent durant leur chute et libèrent une multitude de bombettes, qui se dispersent sur une grande superficie. Plusieurs études ont démontré que 5 à 30% de toutes ces bombes n’explosent pas lors de leur atterrissage. Les bombes à fragmentation deviennent ainsi des mines antipersonnel très dangereuses.


On ne lésine pas sur les mots : armes controversées, bombettes. L’hypocrisie humaine a non seulement créé le langage, mais elle a créé des avocats pour jouer avec des formules langagières, de sorte qu’on peut dire n’importe quoi en mélangeant les mots avec la précision d’un scalpel. Au mois d’avril 2005, un an après la parution du rapport d’enquête de Netwerk Vlaanderen au sujet des investissements de cinq grandes banques actives en Belgique (Axa, Fortis, Dexia, ING et KBC) dans les industries qui fabriquent des armes « controversées

Car, en fait, compagnies, banques, institutions d’États, il semble que tout le monde investisse dans l’armement. Payant.

Il y a aussi celles dites « non controversées »…

Absence de scrupules

La fabrique Mecar, produit des munitions et de l’armement pour l’Arabie Saoudite.

Cinq banques

Aucune franchise.

À moins que l’avocat se nomme Tim Ortonne.

Et savez-vous comment on nomme cela?

De « l’investissement durable… »

Si vous tentez de retracer tous les investissements et leurs « lieux d’atterrissages », on ne blanchit pas seulement l’argent, on blanchit les armes. On peut investir dans les balles, les grenades, les véhicules légers, tout cela considérés comme « armes propres ».

Dans le marché des armes dites légères,  il n’y a pas d’amis ou d’ennemis, il n’y a que des vendeurs, des acheteurs,  des investisseurs. Et des victimes…

Et dans l’espace tampon, entre celui qui achète et celui qui vend, une filière forcément anonyme. Du moins pour nous…

Think Big! Stie ( Elvis Gratton)

Nous vivons dans une culture hypocrite où du  brumeux et de l’obscur. Rien n’est clair.

Vous investissez un petit montant dans une grosse boîte, elle le prend et l’investit…dans une grosse boîte.

Chaque citoyen est une sorte de tétine sur lequel tètent les flamboyants cravatés.

Investir pour le rendement. Le rendement n’a pas d’autre but que de faire grossir la machine à rendement.

Compagnies d’assurances, bourse, courtiers, Caisse de ci, Caisse de ça, peu importe : en suivant la filière on est tous de marchands d’armes involontaires.

C’est comme les vidanges : on sait  plus ou moins où elles vont.

On continuera à faire ses placements.

C’est interdit? Sur papier…

Certains rouleront en limousine pendant que des enfants et des vieillards auront leurs vies brisées.

Statistiques et faits

-          15 armes légères sont produites à la minute

-          500,000 civils meurent chaque année tués par des armes légères

-          Depuis la Seconde Guerre mondiale, les victimes sont surtout des civils, femmes et enfants

-          Une technique de fraude consiste à l’achat d’armes légalement par un État, qui les réexpédie illégalement ensuite

-          La mondialisation a facilité les trafics internationaux

-          Les États-Unis est le seul pays à avoir voté contre une proposition de l’ONU, sur 153 pays, 24 se sont abstenus…

Quand vous investissez,  et que vous vous plaignez que ça vous coûte un bras, consolez-vous…

VOCABULAIRE

Armes à sous munitions

Au moins 440 millions de sous-munitions ont été larguées depuis 1965, causant « plusieurs dizaines de milliers de victimes civiles depuis 1965″ selon Handicap International[2].

Une Convention sur les armes à sous-munitions, ouverte à la signature des États depuis le 3 décembre 2008, en interdit l’emploi, la production, le stockage et le transfert et prévoit des dispositions novatrices concernant l’assistance aux nombreuses victimes de ces armes[3( des dispositions novatrices! Assez troublant…)

P.S. : Nous sommes en 2011. On en interdit l’emploi, la production, le stockage…

Mais il semble qu’elles soient sur le marché,  puisqu’on peut investir dans celles-ci.

Pour ceux qui sont intéressés à la question, allez sur  FINANcité .

Au fond, c’est nous qui investissons… Et pas seulement dans les tomates.

La vie tumultueuse de Marc Handise

Dicto: je s’aime à tout vendre

(Je viens de créer une "citation". )

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-Selon un rapport qui a été publié l’été dernier, l’élite mondiale a jusqu’à 32 milliards de dollars planqués dans des banques offshore autour de la planète.

-Il est estimé que l’ensemble du continent africain possède seulement environ 1 pour cent de la richesse totale du monde. Source

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La finale économique de Beethoven : Boom! Boom! Boom! Boom! 

Dire qu’il en est est qui se fouettent pour accéder à une sorte de "nirvana" religieux! …  On a qu’à lire les "nouvelles". C’est suffisant pour avoir la peau  écorchées  comme un futur saint.  Le cravaté, propre comme un saoul neuf, à genoux devant le PIB, disait que les gens de la planète, malgré l’enrichissement en entonnoir dans la richesse de quelques uns, AVAIT PROGRESSÉ.  Ce qui signifierait que les riches répandent leur richesse et améliorent la vie des pauvres. En mondialiste dans le terme… En français dans la bouche-bée!

Ça à l’or!…

Et la "bulle" à nouvelles sort ses deux langues pour en rajouter: il y a 22 millionnaires de plus en Indonésie. Et quelques milliardaires de plus en France. On ne parle pas du Canada.

La belle symphonie!

Mais il faut donner un coup de pouce au cerveau ou bien un coup de pied, parce ce que ceux des économistes sont à l’envers: ils ont le cul dans le cerveau.

Si l’Indonésie a amélioré ses conditions de vie, c’est parce que les riches ont volé les terres et ont fait des gens de petits salariés. Alors, ils ont de quoi manger. Du moins pour certains. Car plusieurs vendent leurs reins à des malades des pays "développés".

Désaveuglons nous! Je me ré-explique: avant ils avaient des terres, des forêts, des rivières, de l’or, bref, tout métaux précieux servant à la fabrication de ces merveilles tactiles. Le canola en monoculture, et la télévision par satellite en monoculture. Avant, il ne leur manquait qu’une petite organisation pour améliorer leur sort.

Mais, sont venus les Big-Bang de la globalisation….

Pendant ce temps au pays des vermeilles

Pendant ce temps, au pays des vermeilles, le Canada est le deuxième plus grand consommateur d’antidépresseur de la planète. Alors, notre "French Canadian", Marc Handise  se serre la ceinture au point de relier son prénom et son nom: MarcHandise.

Il y a eu 9 suicide dans les forces armées canadiennes en quelques semaines. À croire que l’armée canadienne fait plus de victime dans son propre pays qu’à la guerre.  Et pourtant, le Canada ne défend pas son pays… Il suit le petit sac brun étasunien, prix Nobel de la paix…

La maison bleue 

Au temps où la Terre était grande, il y en avait pour tout le monde. Personne ne songeait à "avoir". Nous parlons de répartition de richesses. Mais dans la petite maison bleue qui dépasse cette créature bien étrange dite à l’image de "dieu",  il en est qui veulent tout.

C’est comme si les enfants du monde voulaient tous les seins des femmes qui habitent ce monde. Mais bien plus encore: acheter les femmes pour leurs seins. La nourriture des riches est bien étrange! Il y a comme un vide d’amour  et d’empathie, de foi louche,  à la fois surprenante et inquiétante.

Tout! Oui. Tout. Tout. Tout.

Un drôle de progrès

On peut bien se rebeller contre le fait que l’on tue des animaux pour manger. C’est ce que font les Nénètes en Sibérie, et il n’y pas si longtemps les Marc Handise du Québec pour survivre.

C’est bien cruel!…

Mais ce qui l’est encore plus c’est d’utiliser les humains fabricants de marchandises à touts les "foi" pour le détruire. Car il est détruit par la foi en un système qui "améliore sa vie". Ah!

Je sais. Je suis au chaud pendant que dehors il fait -22 C.

Il faudra un Einstein centré vers le développement humain plutôt que sur la matière. On ne mange pas de E=mc2.

Alors que faut-il pour être "heureux"?

Justement, les riches ont trouvé la formule: vous faire croire qu’ils le sont et que tout va bien.

Le garage

Si la Terre est un garage, mon garage est la Terre.

En y entrant, je me suis dit que j’avais ramassés tant de "biens" inutile que ça me faisait mal de le regarder: Car j’avais acheté  tout ça pour être "heureux". J’ai eu envie de mettre le feu dedans un jour.

Mais, il suffit d’attendre… Il n’y a pas de pompiers pour les vues à long terme. Les politiciens passent, les riches meurent pauvres… Pendant ce temps, je suis pris avec mon garage. Au fond, j’essaye de raconter l’histoire de quelqu’un, mais je suis Marc Handise.  Et j’ai peiné longtemps sans comprendre. Je n’apporterai pas mon micro Shure 57, mais au moins, j’aurais compris.

Terra-hôpital 

On apprend beaucoup des imbéciles. Le Québec dépense présentement 40% de son budget dans le "domaine" de la "santé". On prédit qu’en 2030 il en dépensera 70%.

À ce que j’ai pu constater, il n’y a pas un imbécile de médecin, de politicien, d’économiste pour nous tracer un raccourci de notre "progrès"… Il n’y aura plus que des malades et des "spécialistes" de la "santé"… C’est de la mathématique des enfants de six ans: Si t’as dix billes et que t’en donne 7, combien t’en reste-t-il pour "jouer" à la vie?

À ce rythme là, en 2040, les infirmières construiront des hôpitaux dans leurs temps libre. Mais ce qu’elles ne savent pas, c’est qu’elles seront malades… Mais il y aura toujours des médecins, des conseillers financiers, des économistes pour les rassurer.

Et devinez qui sera le chef de chantier, le PDG, le Premier Ministre, Le Président – car on aura réuni toutes ces tâches en une seule pour … "économiser -,

Marc Handise JR

Gaëtan Pelletier

22 janvier 2014