Archives de la Catégorie HUMOUR, pour ceux qui trouvent ça drôle…

Le sucre, cause des guerres ?

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Comme on le voit sur cette image, ce soldat ayant perdu son char – on voit ce qui reste par la roue – porte un âne sur lui.

Il a mangé trop de sucre, enfant.

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Les études sont les choses les plus «scientifiques» mais en même temps les plus stupides au monde. On peut montrer n’importe quoi. Dire que les citoyens payent des impôts pour que des chercheurs fassent des études et en arriver à des résultats parfois surprenants.

Surtout, très pleins de bon sens…

Selon une étude, trop de bonbons durant l’enfance favorise la violence. On ne parle pas des crétins de dirigeants qui sont à la tête des pays et qui envoient de jeunes soldats sucrés pour les grandes causes….

Les armes de destruction en Irak : du bonbon pour les assoiffés de terres, d’argent, de pouvoir.

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SUÇON POUR ENFANT

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SUÇON POUR ADULTE: BALLES DE AKK47

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L’ARTICLE

 

Trop de bonbons dans l’enfance favorise

la violence à l’âge adulte

Agence France-Presse
Londres

Les enfants qui mangent des sucreries tous les jours présentent plus de risques de devenir des adultes violents, selon une étude de chercheurs de l’université de Cardiff (pays de Galles) publiée jeudi.

L’étude, publiée dans le numéro d’octobre du British Journal of Psychiatry, est la première à examiner les effets de l’alimentation des enfants sur la violence à l’âge adulte.

L’analyse portant sur plus de 17.415 Britanniques nés en 1970, qui participent à une étude interdisciplinaire à long terme, a conclu que les enfants de 10 ans qui mangeaient des sucreries de façon quotidienne ont un taux de condamnation pour violences plus élevé entre 29 et 34 ans.

Les scientifiques ont observé que parmi les individus violents dans cette tranche d’âge, 69% avaient mangé des sucreries et des chocolats presque tous les jours dans l’enfance, tandis que chez les adultes non violents, seulement 42% avaient reçu une dose quotidienne de sucreries.

«Notre meilleure explication est que donner aux enfants des sucreries et des chocolats régulièrement pourrait les empêcher d’apprendre à patienter avant d’obtenir ce qu’ils veulent» et les pousser «à un comportement impulsif, étroitement associé à la délinquance», a indiqué Simon Moore, responsable de l’équipe scientifique. Cyberpresse ( Agence France Presse).

Et le reste…

 

 

 

Paris Montréal

Paris, ville lumière

Montréal

D’où vient l’expression: avoir une lueur d’espoir :-)

BAH!…

CHANDELLE

« Appareil d’éclairage formée d’une mèche

tressée enveloppée de suif».

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Je viens de vivre la perte de deux êtres chers. Ils étaient liés – du moins dans l’armoire -  comme des siamois. Trois ans de vie commune. Au moins 1000 kilomètres… Quand je transpirais, pendant les canicules, ils suaient encore plus… Quand je courais, ils couraient aussi vite que moi… Plus attachants que des  ombres…

Je ne sais pas pourquoi on les achète de toutes les couleurs. Quand quelqu’un vous regarde dans le visage, il ne les voit pas… Ceux-là étaient bleu…

Je  les ai retrouvés ce matin… Un trou dans la tête… Comme s’ils s’étaient tiré dans le pied…Ma femme me disaient qu’ils n’allaient pas bien depuis quelque temps : un petit teint que trop javellisé. Je les voyais bien s’en aller de couleur…

Affadis.

Je les avais achetés- je m’en souviens comme si c’était le lendemain d’une veille – au magasin de chaussures.  Une façon de prendre mon pied… Les meilleurs…

Ils me suivaient partout. Pas à pas. On aurait dit qu’ils avalaient toutes mes odeurs. La laine fétide, c’était eux…

Chaque soir, ils s’endormaient au pied de mon lit. Quand c’était leur tour. Mais je les choisissais souvent…

Je les ai envoyés à la poubelle. J’aurais dû les brûler, mettre leur cendres dans un petit pot de céramique fabriqué en Chine… Puis sur l’armoire… En deuil : de bas bleus aux bas noirs…

Déjà qu’ils avaient la chair ratatinée… Des plis partout. Pas de crèmes pour les remonter un peu… Des bas d’hommes…

J’étais bien avec eux… Au point de me demander si en haut c’est comme en bas…

Alors, quand j’irai là-haut, j’irai au pays des bas… Je verrai flotter dans un ciel bleu tous les bas du monde… Ailés du bas gauche et du bas droit…

Car je sais, c’est scientifique, ( parole de Murphy) , le moindre atome de cet univers ne meurt pas : il déménage. Il emporte avec lui toute les sensations dont nous avons été imprégnés…

La vie d’un bas, ce ne doit pas être facile. Surtout ceux qui transportent des américains, qui vont à la guerre, qui se font voler par des soldats de l’autre camp. En Irak. Des bas sablés et sec… Brrr! Ou des bas d’une américaine qui a trop bouffé de McDo… Les bas enfermés dans une cage de sandales…

Bas de Blair, bas de Bush… Ou d’«ambush… ( Ce qui signifie embuscade, avec un AM au début, «american ambush). Et blairer?…

Pas facile la vie de bas  : ils ont la même couleur que les cravates, mais sont plus discrets… Toujours entre l’arbre et l’écorce : le pied et le soulier.

Depuis qu’ils sont décédés, je ne vois plus la vie de la même manière.

Les bas sont les itinérants  des sociétés :ils  traînent tous dans les rues et vont s’endormir le soir au pieds d’un lit… Toujours «au pied» de quelqu’un ou de quelque chose…

Ils vivent dans des châteaux ou des taudis.

Mais les bas ne peuvent regarder un autre bas de haut.   C’est toujours ça… Ils sont toujours au même niveau.  Sauf qu’un bas blanc ça peut dénigrer un bas noir…  Encore… C’est comme dans nos vies…

Quand je pense qu’un bas de nylon peut faire un vol de banque… Avec la petite suce qui retrousse sur le crâne… On dirait un sein qui cherche la bouche d’un coffre-fort…

Enfin!

Je soupire!…

-  Qu’est-ce que tu as à regarder tes bas comme ça, mon amour.

- Bof! Rien…

-  Alors, envoie-les à la poubelle… Et puis en passant, tu as une paire de bobettes trouée… Il faudrait…

Bon! On vient de monter d’un étage… C’est le chapeau qui va y passer… Finalement, on s’éteint de bas en haut…

Ce doit être ça… Partir les deux pieds devant…

-  Je pense que je vais coudre mes bobettes…

Elle me regarde d’un air effaré…

Je me suis dit que l’humain c’est comme une chandelle à l’envers : il se consume à partir d’en bas…

Conspirationnisme

J’ai testé pour vous…

 

Bien fraîche, c’est un repas pour l’âme. Immensément riche en goût avec une mousse suave qui porte aux nues, la St-Ambroise noire à l’avoine est sûrement l’une des meilleures noires au monde.

Brasseur : McAuslan, Montréal, Québec

 

Ayant versé dans le culinariat, avec un article intitulé La hamburger chaud, je vais ce soir me livrer à la critique du boirariat, la bière noire – au parfum londonnien – La St-Ambroise noire.

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C’est après avoir visionné le film  The Guard, que je me suis soudainement souvenu de la saveur autoritaire des bières noires, dont La Champlain, disparue de nos tablettes québécoises, à mon grand regret.

RECHERCHE

J’ai passé une vingtaine de minutes dans un supermarché huppé pour en dénicher une. Lunettes baissées sur le nez, regard perdu, j’ai lu à foison des étiquettes pochées, rappelant des vers de Verlaine ou de d’Apollinaire,   Sous le pont Mirabeau , absolu de simplicité.

Brassée avec 40 pour cent de malt foncé et torréfié, la bière noire à l’avoine possède une saveur relevée où percent des notes de café espresso et de chocolat. L’avoine contribue à lui donner du corps et une longue mousse à saveur de moka.

 

1-      Première gorgée :

Pas aisé de saisir toutes les nuances de cette bière aux accents british. D’abord  surpris par sa franchise et son attaque de palais. On se serait crus en Libye… Elle a du corps… À n’en pas douter. Cet assemblage complexe n’est pas sans rappeler certaines phrases de Proust qui n’en finissait plus d’en faire une par page, avec le passé simple, cette forme de verbe si compliquée, étalée en spirale, voire en pièges grammaticaux pour agripper la réalité :

Et je comprenais combien elle l’eût désiré en voyant combien il lui était impossible d’y réussir. Au moment où elle se voulait si différente de son père, ce qu’elle me rappelait, c’était les façons de penser, de dire, du vieux professeur de piano. Bien plus que sa photographie, ce qu’elle profanait, ce qu’elle faisait servir à ses plaisirs mais qui restait entre eux et elle et l’empêchait de les goûter directement, c’était la ressemblance de son visage, les yeux bleus de sa mère à lui qu’il lui avait transmis comme un bijou de famille, ces gestes d’amabilité qui interposaient entre le vice de Mlle Vinteuil et elle une phraséologie, une mentalité qui n’était pas faite pour lui et l’empêchait de le connaître, comme quelque chose de très différent des nombreux devoirs de politesse auxquels elle se consacrait d’habitude. Ce n’est pas le mal qui lui donnait l’idée du plaisir, qui lui semblait agréable ; c’est le plaisir qui lui semblait malin. Du côté de chez Swann ( Du moins, je crois…)

2-      Deuxième gorgée

C’est la surprise totale : l’amertume dissimulée, s’étant dérobée à la première gorgée, est soudainement apparue. Je rassade de nouveau afin de me rassurer. L’amer est bien là… Discret, après que toutes les goûts finaux, alignés, eussent passés.

 

3-      Troisième gorgée

En fait, je ne sais plus combien de lampées j’ai siphonné. J’ouvre la télévision et je commence à trouver intéressant le canal ARTE. Je reviens à Proust, pensant que dans ses années, écrivant son œuvre, il aurait pu avoir un blogue et nous livrer toutes les tonalités de son âme fébricitante. Ah! Dire qu’à chaque jour, nous aurions pu nous lever le matin et nous gorger de son œuvre comme une noire bière, un combustible matinal qui, nouée au café, aurait pu nous dessiller sur nos sociétés décadentes, décortiquant, désossant toutes les entrailles des canailles acoquinées. J’imagine Proust décrivant l’entourage de Sakozy : Le temps d’une montre.

 

… une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent, entrecroisés comme des leitmotive wagnériens …

4-      Quatrième gorgée

Peut-être la dixième. Cette sacrée bière noire commence à faire effet. Je commence à avoir une fixitude (sic)  sur l’œuvre de Prouste : Du côté de chez Swamp . Swamp est un marais… Voici un extrait :

Le docteur Alec Holland, chercheur sur les capacités bio-restauratrice, se retrouve isolé avec sa femme afin de poursuivre ses recherches au milieu d’un marais de Louisiane. Ses découvertes attirent la convoitise d’une entreprise peu scrupuleuse, et lui et sa femme deviennent les victimes d’une bombe placée dans le laboratoire. Alec Holland gisant dans le marais où s’est déversé le résultat de ses recherches se trouve transformé en “la Créature du marais”, Swamp Thing, du moins c’est ce que croit Swamp Thing lui-même.

Mais la créature finira par apprendre de la bouche du savant fou Jason Woodrue, alias Floronic Man/L’homme floronique, qu’il n’est pas réellement Alec Holland, mais une créature végétale qui possède ses souvenirs. Swamp Thing est en fait un esprit élémentaire qui finira par découvrir toute l’étendue de ses pouvoirs (cette conception du personnage est l’apport d’Alan Moore).

Amoureux de Abigail Arcane, il finira par trouver le bonheur à ses côtés après une vie difficile.

Ce personnage est très lié à Anton Arcane, le plus souvent simplement appelé Arcane (l’oncle d’Abigail, qui a reconstruit son propre frère Gregori Arcane, le père d’Abigail, devenu ainsi le grotesque Patchwork Man, et qui n’a cessé de tourmenter sa nièce, notamment depuis que celle-ci a commencé à entretenir une relation romantique avec Swamp Thing) qui est son pire ennemi, Etrigan le démon ainsi que John Constantine (qui a d’ailleurs fait son apparition dans cette série, sous la plume d’Alan Moore : il aide Swamp Thing à prendre conscience de sa véritable nature et donc de ses pouvoirs, et plus tard, il l’aidera à se réconcilier avec l’archétype humain qui est sa conscience, celle d’Alec holland). Swamp

5-      Cinquième bouteille

Cette bierre est vraiment fantastic : j’en perd mon las teint. L’histoire du marais éckonomique dans lequel nous sommes tousse  ( dans le coude) plongéss est abacradabrante. Si on place un e, on se retrouve avec Sarko et Hollande, on peut percevoir la vrairité enfiin dévoilée de notre immonde…

Décourager, afin de me remonté, je suis allé dans le frigo pour tester le secret casher de la biaire noire.

Pour faire breffe, je dirais que la bière nouare apporte bien de la lumière sur l’éta mâtiné de tous les zéluz de la planète.

On est mâtiné au mondialisme. C’est ce que j’ai lut dans la biaire noire. Preuve à l’appui…

 A. − [Le suj. désigne un chien bâtard ou de race commune] Couvrir une chienne de race. (Dict. xixeet xxes.).

B. − Au fig. Compromettre la pureté de quelque chose en y apportant des éléments extérieurs. Synon. abâtardir.Pourtant chez ce blond de grande taille, le type anglo-saxon mâtine fortement l’hérédité napoléonienne (Barrès,Déracinés,1897, p.177).L’autre mâtinait son discours d’une foule de locutions espagnoles, de barbarismes et d’allusions inintelligibles à des événements obscurs (Miomandre,Écrit sur eau,1908, p.113).

− Emploi pronom. à sens passif. Barrès se résigne à ce que notre race se mâtine d’anglo-saxon (Mauriac,Du côté Proust,1947, p.151).

Re-breffe :

Y a pu de fransès, Y apu de québécois, rien que des zamériquains qui nous culbutent de leurre culture acultivée.

Je dirais, pour essèyer d’être profon, qu’un violon avec une corde, sa ne fait pas de beaux concerts.

Il est tar, je m’en vès au lie…

Gaëtan Pelletier

1 mai 2012

La prière du gamin

Un petit garçon avait besoin de $100.00 pour une chose à laquelle il tenait beaucoup. Ça faisait des semaines qu’il priait mais il ne se passait rien. Alors, il décida d’écrire à Dieu pour obtenir $100.00

Quand le service postal du Canada reçut cette lettre adressée à Dieu du Canada, on décida de la faire parvenir au bureau du Premier Ministre. Il trouva ça tellement drôle qu’il demanda à sa secrétaire de faire parvenir $5.00 au petit garçon en se disant que cela lui ferait une belle publicité de faire parvenir cet argent à ce jeune homme

Lorsque le jeune garçon reçut le $5.00 en provenance de Dieu, il décida de lui répondre: ” Cher Dieu, merci pour l’envoi de cet argent. Toutefois, j’ai remarqué que l’argent est passé par Ottawa et ces trous-du-cul ont pris $95.00 en taxes.

 

Les étudiants n’auraient pas le droit de porter de masques

Un bizarre guerrier du futur?

NON, UN ÉTUDIANT EN GRÈVE…

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Nos ballons dirigeants…

L’avenir de la France :-)

Cette “caricature” vient de paraître sur Owni. Bien d’accord, mais s’il est encore là pour les “années avenir”?

Montre-moi ta penderie et je te dirai qui tu es…

Par MESTENGO

Les mules rouges du Pape sont vraiment mignonnes. Elles me rappellent les «Ruby Red Slippers» magiques de Dorothy dans The Wizard of Oz…

Les déguisements, les objets, les rituels et les coutumes, qu’ils soient de nature socioculturelle ou religieuse, font partie de la vie matérielle et servent à démarquer et à identifier.

L’extérieur reflète l’intérieur. Le déguisement exprime ce que nous croyons être ou devoir être.

Sur terre, c’est l’Halloween à l’année longue!

En effet, tous les codes vestimentaires (1) sont permis, des plus simples aux plus sophistiquées en passant par les plus ridicules. Mis à part la cagoule, qu’on devrait réserver aux températures de moins 20° Celsius et aux vols de banque, où est le problème?

Qu’est-ce qu’on s’en balance des gréements, la plupart du temps choisis par souci de conformisme, d’appartenance ou en réaction à ces deux éléments.

De la même manière, ce ne sont pas tant les races et les ethnies elles-mêmes qui éveillent l’animosité, que certaines coutumes outrageusement barbares, cruelles ou arriérées.

Mais là où le bât blesse vraiment, c’est lorsqu’une faction, drapée dans son bon droit, entend imposer à autrui ses dogmes, ses rituels, ses codes vestimentaires, ses objets de culte et autres. Voilà une tout autre histoire.

Le contrôle politico-religieux, ce sépulcre de croyances, prescriptions, doctrines et superstitions de conception humaine, reste le dénominateur commun derrière ces vains et récurrents débats autour de la laïcité et des religions, ou de la foi et de l’athéisme.

«Une croyance est l’œuvre de notre esprit. Elle est humaine et nous la croyons Dieu», disait Fustel de Coulanges (1830-1889). Ce dernier, dans son ouvrage «La Cité antique», mettait en lumière les rapports entre la propriété et les institutions politico-religieuses. Selon lui, «les anciens ne connaissaient ni la liberté de la vie privée, ni la liberté de l’éducation, ni la liberté religieuse. La personne humaine comptait pour bien peu de chose vis-à-vis des autorités presque divines de l’Église et de l’État.»

En va-t-il autrement aujourd’hui?

Allons-y de quelques définitions utiles…

Religion : reconnaissance par l’homme d’un pouvoir ou d’un principe supérieur de qui dépend sa destinée et à qui obéissance et respect sont dus; attitude morale qui résulte de cette croyance, en conformité avec un modèle social, et qui peut constituer une règle de vie – incluant assez souvent des rituels, des objets de culte et des codes vestimentaires spécifiques

Politique : relatif à l’organisation et à l’exercice du pouvoir dans une société organisée, au gouvernement de l’État

Croyance : une croyance est une chose qui nous tient à cœur parce que nous pensons qu’elle est vraie; les croyances sont généralement acquises par gavage de cerveau parental*, socioculturel, politique, religieux, médiatique, etc.

(* La quantité d’impressions qui s’accumulent en nous est imposante. Les psychologues spécialistes du comportement ont estimé que les signaux verbaux acquis grâce à nos parents dans notre tendre enfance, qui continuent à défiler dans nos têtes comme des bandes magnétiques usagées, correspondent à eux seuls à plus de 25 000 heures de pur conditionnement. ~ Deepak Chopra)

Doctrine : ensemble de notions qu’on affirme être vraies et par lesquelles on prétend fournir une interprétation des faits, orienter ou diriger l’action

Dogme : point de doctrine établi ou regardé comme une vérité fondamentale, incontestable – dans une religion, une école philosophique, etc.

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Pour illustrer le propos, voici une allégorie tripative de Steve Bhaerman au sujet de nos DOGmes qu’il compare à des chiens fidèles.

TENEZ VOS DOGMES EN LAISSE!

(Watch out for those DOGmas!; Duck Soup for the Soul – traduction/adaptation perso)

Les humains ont entretenu des dogmes depuis l’aube des temps, et c’est tout à fait compréhensible. Comme il est réconfortant de se blottir contre dogme douillet et poilu par une nuit d’angoisse. Ou de l’emmener au parc pour chasser d’autres dogmes ou japper après des étrangers. Certains amoureux des dogmes les adoptent comme gardiens. N’est-il pas rassurant d’avoir un dogme de garde qui fait décamper nos horribles peurs? N’est-il pas fantastique d’avoir un dogme fidèle qui nous attend à la maison après une dure journée de travail?

De nos jours on trouve une grande variété de dogmes. Certains propriétaires aiment les gros dogmes stupides. D’autres préfèrent les petits dogmes jappeurs et irritants – mais quoi, il faut bien s’occuper des mal-aimés!

Oui, le dogme est vraiment le meilleur ami de l’homme.

Certains pourraient dirent : «Pourquoi ne pas laisser les dogmes dormir tranquilles!» Mais, avez-vous pensé aux dogmes qui aboient à toute heure du jour et de la nuit? Ou aux dogmes qui courent partout et festoient dans nos bacs à ordures? Pire encore, que faire des dogmes fanatiques qui mordent? Je sais, je sais. Vous vous dites probablement : «Ce n’est pas mon dogme qui a causé tout ce désordre, c’est celui du voisin». En effet, il y a des gens qui lâchent étourdiment leurs dogmes ou les promènent sans laisse. Voilà pourquoi il est si important d’entraîner votre dogme de façon appropriée.

C’est une réalité de la vie, certains dogmes ont les dents longues et acérées, et une fois acculés contre un mur, ils craquent et attaquent. Donc, si vous êtes propriétaire d’un dogme, il est de votre responsabilité de le garder «au pied». Autre réalité de la vie : les dogmes vieillissent et deviennent malades. Peut-être que vous avez passé des années à prendre soin d’un dogme maintenant âgé et souffrant, et que malheureusement, il est temps de le faire endormir. Bien sûr, c’est triste d’abandonner un vieux dogme fidèle. C’est pourquoi je vous suggère de l’apprécier pleinement tandis qu’il est vivant et enjoué.

En passant, avez-vous remarqué à quel point les propriétaires ressemblent étrangement à leurs dogmes?

Ceci étant dit, c’est correct d’adopter des dogmes. Néanmoins, vous devriez les surveiller scrupuleusement si vous ne voulez pas qu’ils souillent la pelouse de vos voisins.

En conclusion, j’aimerais juste vous rappeler qu’au jour du NON-JUGEMENT, tous nos dogmes disparaîtront spontanément et n’embêteront plus jamais personne. Garanti!

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(1) Parmi les codes vestimentaires/identitaires, au chapitre des coiffes, on a de quoi se régaler : cagoules, boudins, perruques, voiles, plumes, crêtes, tiares, couronnes, etc. La crête charrie une symbolique assez unique – le coq a la réputation d’être dominant, batailleur et arrogant – les chefs militaires de la légion romaine et les Amérindiens portaient des parures crêtées; les dignitaires spirituels tibétains en portent aussi, et les punks se taillent des crinières de coq à même leur chevelure comme les Iroquois. Assez décoiffant ma foi…