A/H1N1 La campagne de vaccination: parodie
14-novembre-2009SCANDALES MONTRÉAL VS BAS-DU-FLEUVE
7-novembre-2009Les sales secrets de l’administration Tremblay
C’est, en gros, ce que Benoit Labonté s’est dit. Une belle vengeance. Pourtant, lorsqu’il était le bras droit de Louise Harel, il s’est bien gardé de dénoncer ce système qui l’avait si bien servi.
Hier, dans une entrevue-fleuve accordée à Radio-Canada, Benoit Labonté s’est vidé le coeur. Il ne s’est pas enfargé dans la langue de bois pour qualifier la corruption à Montréal: cancer avec multiples métastases, gangrène, système mafieux. Et pas juste à Montréal, a-t-il ajouté, mais aussi «autour du gouvernement du Québec» Cyberpresse
Lise Thibault plaide non coupable
5-novembre-2009
Les avocats me semblent les seules personnes au monde pour qui le temps d’attente et de prolongation est payant. ( Gustave Régaud)
Madame Thibault n’est pas – pour le moment coupable – seulement accusée de…. Toutefois, selon certains, la «reine » ne peut être poursuivie. La représentante? On ne sait pas.
Les avocats ne veulent pas savoir la réponse: ils attendent…
HA19: achetez-vous une auto…
4-novembre-2009LE VACHOPHILE
4-novembre-2009Il y a de ça une éternuité… Avant la grippe A hache one and one. J’avais écrit un article sur la digestion des vaches qui produisent du méthanol. La vache et le politicien.
J’avais oublié cet article, mais pas le politicien… Il s’avéra que la vache fit du chemin sur le Google, tant et si tant qu’elle se retrouva en première place… En effet, quand vous tapez le mot «vache», à la recherche d’images, vous vous retrouvez avec un arsenal de photos à lambrisser la couche d’ozone. Et de toutes les recherches sur mon tableau de bord, le mot vache était le plus populaire. J’en ignore la raison… Il doit y avoir des gens qui ont des fixations sur les vaches comme ceux qui en ont sur les troix (sic) XXX…
L’article a beaucoup amusé, jusqu’au jour où je reçus d’un amateur de vaches, affecté de la grattelle du CopyRight. Comme la Compagnie Monsanto qui voulait à un moment donné avoir des droits d’auteurs sur le porc.
Montréal, le 14 février 2007 — Géant mondial du marché des semences qu’elle a largement converti à ses produits modifiés génétiquement, la multinationale Monsanto tente maintenant d’obtenir des autorités américaines un brevet sur des séquences d’ADN de porcs désirables pour l’élevage qu’elle a décodées. Si cette demande est agréée, des animaux qui sont largement présents dans la nature seront assimilés à la propriété intellectuelle de Monsanto. Les éleveurs du monde entier pourraient donc, dans un avenir pas trop lointain, être obligés de verser des redevances à l’entreprise pour des animaux conçus tout à fait naturellement.
Par malheur, je pris la première vache de Google qui s’avéra prétendument être la propriété du bonhomme en question.
Il me demande alors de retirer la vache de mon «serveur». Je retire la vache de mon article et la remplace par une vache plus grosse, un Holstein géante.
Le vachophile me rabroue le lendemain en me signifiant que la vache est toujours là. Paniqué – je déjeune aux avocats, par crainte de perdre ma maison, ma raison, mes saucissons et mon cabanon, mes caleçons, mon édredon. Je me vois sur la paille….
J’efface l’article au complet… Car il doit porter un complet…
La vache disparaît de Google, ce «mon serveur».
Comme je suis débilophile, je courre voir sur le net son s(h)ite. Or, il est écrit clairement que l’on peut télécharger la vache.
Dommage que l’on ne puisse télécharger le bonhomme comme dans un épisode de Star Trek. Je l’aurais téléchargé, mais j’aurais coupé le courant au moment de la réintégration de son ADN. Comme un fichier compressé…
Curieux, je retourne googler : je répertoire 50 pages de photos de vaches. Et sur le site du bonhomme, je trouve une photo de celui-ci.
J’ai peine à l’imaginer marié et père… Il est sur ses skis, regardant au loin les montagnes, photographié sans doute par une vache avec un appareil au lieu de la clochette habituelle.
Il doit se situer quelque part sur le Mont Santo.
Le vachier est hautain et droit comme un poteau éclectique. Il fait sa propre électricité à partir de son lui-même.
Comme égo, j’imagine que son nombril est si long qu’il n’a pas le choix : il lui faut skier. Sinon, il se poserait le pied sur la longueur du cordon ombilical de la longueur d’une queue de vache en position de tapette à mouches. Il fait chaud sur les pentes…
Quelques jours plus tard, je google et tape le mot vache.
Le nombre de vache qui a disparu est effarant. Si on compte sur Google pour boire du lait, l’inflation Pi 3.1416 serait de mise.
Et faites attention, il n’est pas seulement vachophile, il prend tout en photo , les cathédrales, les foules, les quartiers.
Ce bonhomme va vider google…
Pour régler mon compte, j’ai choisi une vache dessinée qui branle de la queue.
Il en est comme ça, qui dans la vie, se prennent pour une queue de vache et les autres des mouches.
Car j’ai été très poli.
Sauf qu’en avocasseries, il paraît qu’il faut ne pas bouger… Car le temps c’est de l’argent.
Surtout à ne rien faire.
En fait, j’ai tout compris : pour être riche, baveux, chiant, il faut tout simplement prendre l’expression au pied de la lettre : vacher.
C’est comme ça que sur le net, on rencontre des gens aussi bien dans la toile que dans la vie.
Il paraît que les «sauvages» craignaient de se faire photographier de crainte d’être avalés par l’appareil.
D’après le nombre de vaches disparues sur Google, ils ont hélas raison.
Amusez-vous à taper «vache» et images. Vous verrez que le nombre de vaches sur le net est exactement le même que l’argent en circulation aux États-Unis : 3%.
Dix milliards de neurones et 3% de bon sens.
C’est probablement la meilleure photographie de la nature humaine que j’ai pu prendre….
Me manque que le CopyRight…
La vache et le politicien
2-novembre-2009
La panse étant très près de la bouche, la vache rote en permanence : 400 à 600 litres de méthane par jour (l’équivalent de 300 grammes) et 600 à 900 litres de gaz carbonique. Le reste de la nourriture fermente et est pété par des fermentations dans le gros intestin.
On dit généralement que 95 % sort pas l’avant et 5% par l’arrière. » Rue 89
Le derrière du beau devant
Je ne pensais pas qu’un jour on analyserait ce qui s’échappe des rots et des pets de vaches.
Quand j’étais jeune, on ne jurait que par les vaches : elles donnaient du lait, on les tuait, et on les mangeait. En Inde elles sont sacrées. Elle a déjà – et est sans doute toujours – un tracteur pour tirer la charrue dans les champs.
McDo a décidé de devenir «vert» en décidant de financer des recherches sur l’alimentation animale afin de trouver une nourriture pouvant restreindre les émanations de méthanol qu’évacuent les bêtes.
Les pauvres bêtes n’ont pas une digestion comme nous. En digérant du fabriquons du glucose. Elles, en ruminant, produisent de l’hydrogène que les bactéries transforment en méthane.
Les gaz de nos maisons
Il y a longtemps que je connaissais les gaz produits par les excréments. Mon père m’avait fait une démonstration, un jour, en réparant la tuyauterie de la toilette. Il a sorti son briquet, et plouf! Une flamme bleue a jailli.
C’est plus tard que j’ai écrit une nouvelle de science-fiction dans laquelle, par manque de pétrole, on avait inventé un réseau relié à toutes les maisons de la ville. On fabriquait donc, à partir de la merde – faut bien le dire – un gaz.
À partir de ça, il suffit de laisser faire le réseau de la conduite humaine s’occuper du reste : c’est-à-dire vous inciter à manger des fèves et acheter le produit de vos intestins.
Puis il viendra chez vous, par courriel, ou par téléphone, ou par la poste, une Cie pharmaceutique pour vous vendre qui vous gonflera les intestins en produisant du méthanol quasi pur.
Comme dans la vie… Plus on mange, plus on est riche. Moins on mange, moins on produit.
J’en connais qui se lèveraient la nuit pour creuser, faire dévier les tuyaux et empaumer le CAC ( le compteur à caca).
Alors, les gens s’achèteront une ou deux vaches pour gonfler leurs revenus.
La charnosuction
Tant qu’à être dans la réalité , aussi bien pousser un peu plus loin le scénario. Parions qu’un jour on trouvera le moyen d’arracher des morceaux de viande après les vaches sans les tuer.
La charnosuccion. Comme la liposuccion. Sauf qu’on laisse le gras et on enlève la chair. Et ce faisant, on devient vert écolo. Un beau vert irlandais comme dans les parades de la St-Patrick.
Et quand on voudra le jarret de la vache, on lui coupera, mais on lui remplacera par une prothèse en bois. Quand on connaît l’appétit de la nature humaine pour escroquer son congénère, il mettra du sirop sur la jambe de la vache…
Les fourmis s’en feront un festin.
De préférence en avant, puisque c’est cette partie moins noble qu’on achète pour les burgers chez McDo.
Parler pour parler
Les parlements des pays deviendront alors des usines qui produiront vraiment quelque chose de solide. Ils n’arrêtent pas de babiller.
Chez les politiciens, 95% de leur gaz sort par devant et 5% par derrière.
Comme les vaches.
Publié par gaetanpelletier 

Publié par gaetanpelletier 
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