Archives de la Catégorie humanisme

Les esclaves consentants….

Je suis un être humain…

“Je suis un héros quand j’arrive à convaincre une seule personne qu’un être humain a plus de bon que de mauvais en lui.”

Visitez: Carlos Chapman

 

“Je suis un héros quand je fais plaisir à quelqu’un ou quand je suscite un sourire.”

“Je suis un héros lorsque je réussis ce que j’entreprends”.

“Je suis l’acteur principal de ma propre vie et je veux partager ma joie, mon optimisme, mes rêves”.

“Je crois que chaque être humain est un artiste et sa plus grande oeuvre est sa vie.”

La diarrhée du citoyen : entre la merde des États et la toilette à grands pas…

J’ai commencé à détester le travail le jour où on m’a demandé de travailler plus vite que mon ombre. Mais pire encore, c’est au moment où j’ai pris conscience que le travail n’était plus une tâche partagée entre les sociétaires, mais une tâche vile pour des intérêts tout à fait étranger à ce …NOUS.

J’en suis à me demander si le monde n’a pas inventé les toilettes pour satisfaire au va vite, sorte de diarrhée constante qui fait courir les gens qui commencent à avoir mal au ventre avant de se suicider.

Le stress…

Une invention de cette ère de suicidaires qui cherchent à s’accommoder à la norme : cette « réussite » factice martelée et vendue par des cravatés. Je me méfie de ces « propres » déguisés porteurs de saletés. Ils ont les dents plus blanches que leurs cheveux. Mais en dedans, ils sont plus crasseux qu’une cheminée qui n’a pas été ramonée.

Les métiers du stress

Avec tous ces éclopés de l’âme est apparue une série de nouveaux métiers : psy, travailleurs sociaux, conseillers, redresseurs patentés. Vous être coupable d’être normal. Vous devez courir au travail, mais pas à la toilette.

On se croirait dans un vestiaire d’équipe d’une équipe de hockey avec ses soigneurs, ses docteurs, ses psys…

Le mental. Le mental.

Et les cuisiniers qui préparent des livres de recettes pour panser les « maux » de vivre.

Les trois tyrannies

La tyrannie du profit. L’exploitation est au cœur de la contradiction capital-travail. Le capitalisme n’existe que s’il génère du profit ; mais l’exacerbation de la concurrence en raison de la mondialisation des marchés a accéléré la course aux profits en accentuant les exigences de rentabilité et les pressions sociales qui lui sont liées. A France Télécom, la remise en cause du statut du personnel qui s’est traduite par 22000 suppressions de postes, sur 100 000 en 3 ans et 14000 « mobilités « internes », obtenues de gré ou de force, a beaucoup rapporté aux actionnaires qui, malgré la crise, ont obtenu 4 milliards de bénéfices. Quand la privatisation tue les uns, elle enrichit les autres.

La tyrannie technologique. Nous sommes entrés dans une société de surveillance et de contrôle permanente où notre temps est mis en coupe réglée, en dehors de toute instance de régulation. Ce flicage permanent des gens, ces laisses électroniques, ont engendré une tyrannie technologique qui nous grignote de l’intérieur. Le métier n’existe plus, il n’y a plus que des process. L’emprise des écrans, du « on line », du tout internet, en un mot, l’impérialisme numérique, tue non seulement le lien social, engendre la dépossession des individus, mais appauvrit les savoir-faire. Le métier c’était un savoir-faire : une seule chose dans la durée après un temps long de formation. On s’attachait à ce métier, on en était fier. Aujourd’hui, l’employabilité a remplacé le métier. La qualité du produit a été remplacée par le zapping de la production et le culte de l’éphémère. Le travail parcellisé est devenu hors-sol, sa dématérialisation du travail dans de nombreux secteurs engendre des accidents d’un nouveau type : les accidents psychiques du travail.

La tyrannie de la vitesse. Il faut aller de plus en plus vite, dans tous les domaines. Il n’y a plus de temps mort. Vivre sans temps mort et jouir sans entraves, un des slogans de mai 68 est devenu l’étendard du nouveau capitalisme. Il se traduit par un nouveau rapport au travail. Travailler tout le temps, plus et de plus en plus vite détruit l’organisation traditionnelle du travail. La vitesse engendre la fuite en avant perpétuelle, pour gagner du temps, pour le maîtriser, mais elle revient à sa dictature sur nos existences. Stress, souffrance et suicide: le management de la terreur

Avant c’était mieux…

Vous vous dites que c’est de la nostalgie?

Bien non… Car le cerveau humain a passé des milliers d’années à suivre la lente nature. Il était dans l’obligation de la suivre, d’attendre. Mais elle et ce NOUS étions liés, semblables, de la même souche.

Jusqu’à ce qu’un génie décide de faire pousser les légumes plus rapidement. Il ne les trouvait pas assez pressée  pour son compte en banque. Ou alors, il s’était dit que la nature ne faisait pas de profits à court terme. Vite! Un coup de pouce…

Cette rupture avec la nature a fait en sorte que nous sommes devenus des esclaves  du syndrome du petit coin.

J’ai compris cela à 14 ou 15 ans.

La question est de savoir – dépouillé de toute illusion, conscient – de ce que nous devons amasser en  cours d’existence entre l’âge zéro et le compteur de la mort qui fait retomber à zéro cette machine humaine.

Erreur! Ce n’est pas une machine humaine… C’est une créature intégrée à la création. Elle est en vacances de lumière pour l’aventure de la chair. « L’Homme est supérieur aux anges ».

Un petit coup de bible?

Et quel est le  but de cette  vie ?

Vivre! Mais on ne sait plus vivre. Toutes les pubs sur le « futur », votre futur sont trafiquées.

Personne ne se soucie de votre futur. Ceux qui s’en soucient se rongent les ongles sur leurs tableaux de gains et pertes monétaires.

Vous êtes donc la petite pépite que l’on frotte . On vous soigne pour vos bras… Un esclave mort ne vaut pas cher.

Un esclave éméché ne donne pas grand lumière….

La clef

Il est presque déjà là le jour où le citoyen préfèrera rester chez lui et à ne plus participer au NOUS trafiqué par des ombres d’humains. Cette eau de javel de l’existence.

Je vois tous les jours des analyses profondes, parcellaires, des étancheurs de craquelures, de fentes, de rides, de systèmes.

Ils s’inquiètent de la machinerie humaine.

En fait, ces carcasses d’humais – grand amateurs de calculs – n’ont pas compris que la bêtise est la somme de toutes leurs bêtises. Ce qu’a rapidement flairé le citoyen. Le supposément dupe – ne pouvant changer le « système » préfère migrer en d’autres états d’âmes.

Du fait que la méthode des savants (sic) a toujours été celle du scalpel, ils s’évertuent à régler par tranches le « malade global ».

La foi au compte en banque fait de ce dieu un diable plus noir que les ombres qu’il détruit en jetant par terre les humains.

Couché, plus personne n’a d’ombre…

Il faut un ébouriffant illuminé pour croire qu’un baril rempli d’eau qui coule peut être « réparé » par des avocats payés pour la lenteur des procédures.

L’intelligence  n’est pas de savoir des « choses », c’est de savoir les êtres à travers son milieu, son âme et la dynamique de la chaleur humaine.

Quand cette flopée de « connaisseurs » dits rationnels, aura compris que l’humain est un baril rempli d’eau, et qu’il n’est fonctionnel que dans sa structure matérielle et son contenue limpide, délié et souple, on aura fait un pas…

En attendant, courons tous aux toilettes…

L’hiver! Calvaire d’hiver…

L'oiseau qui annonce le printemps. J'ai croisé le croasseur...

Passer l’hiver au Québec, c’est comme aller à la guerre : on en sort avec des séquelles. On est à plat comme des batteries de moto… On se « plogue » à toutes les recettes de survie vendues sur le net.

On souffre d’iglootite. On devient accroc aux comprimés de vitamine D. C’est comme si un gros camion blanc nous était   passé dessous.

L’Homme n’est pas fait pour vivre enfermé. Surtout avec la femme en dedans… Dans ce blanc et toutes ces formes acolores, il y a Hollywood. On a le moral usé comme un cordage de bateau qui s’est frotté à tous les quais.

Ah! Que la neige a neigé

Ma vitre est un jardin de givre

Ah! Que les vitres de mon char j’ai gratté

Le dez me coule, mes doigts de gel ivres

Mon moteur est un ours, qui veut hiberner

Dans un nid de bancs de neige à la dérive

Ah! Que la deige a deigé

J’ai le dez qui saigne sur tous mes livres

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? Où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D’où les blonds ciels s’en sont allés.

 

Tous les vivants vivent gelés

Mon corps est blanc : je vis, je vège

Where is the fucking vegetation?

I am  the Iceland in  caleçon

Merci Émile,

Vaut mieux s’adonner au country.

Émile après mille je m’ennuie

Ours après ours sur la route

Tu ne peux pas savoir comme j’peux t’haìr

Bon! J’ai trafiqué un peu la chanson de Willy Lamothe. Peu importe…

Émile ou Willy, rien n’y fait.

Sauf se sauver en auto pour faire le bilan de la neige fondue. Prendre l’air du large … et des photos.

On aime bien photographier la lente destruction du monstre blanc.

Avec ma caméra à 59.95$. C’est comme jouer du Beethoven avec un Ukulélé. George Harrison en  avait toujours un dans ses bagages…

CLIQUEZ  SUR LES PHOTOS.

Les chutes ont l'air de souffrir du même symptômes que les élèves de l'école: la résistance au changement.

La "pastille" ...

De l'autre côté du pont...

Le travail de l'eau...

Un camion sous le viaduc... Et un type pas vite...

Great! Dans quelques semaines, on ne verra plus le vert de la pancarte.

La Côte des Duval. Un peu à gauche, écriture Maya sur l'asphalte annonçant 2012.

Il n'y a pas plus tenace qu'un arbre... Surtout les jeunes...

Je traverse un pont, m'arrête devant une rivière en devenir...

D'où l'expression ... Se regarder dans une glace.

L'église est une aiguille plantée dans le Saint-Laurent. Ce bateau vers l'au-delà... Tous les orgueils du monde sont noyés dans la grandeur de l'infini. N'en déplaise à certains...

retour à la maison. Je m'asseois le dos au garage et je fixe le banc de neige. Il y pousse un arbre...

 

EMAIL À JÉSUS

 

Jésus3.1417@brûlemalle

Je ne sais pas trop qui tu es. Mais à ce que je peux voir, tes droits d’auteur sont bafoués. Tu devrais  en parler à Allah… Il doit bien y avoir une certaine consanguinité de lumière entre vous.

Vous êtes tous pour la paix, vous les dieux. C’est obsolète… Les américains mettent ton œuvre sur leurs fusils, et ton nom sur leur monnaie : In God We Trust. Et les autres s’attachent des bombes au ventre.

J’ai lu tous tes emails qui sont sur un blog nommé Bible.

Tu as beaucoup parlé d’amour. Ben, on dirait que tes  emails ont été bloqués sur un serveur. Un gros serveur!

Je ne sais trop ce que tu voulais dire par là, mais je pense que s’il y a de la lumière en chacun de nous, les civilisations, les pays, les finances, on dirait qu’ils auraient besoin de bougie pour s’éclairer. Et pour nous aussi…

Oui, je m’excuse de te tirer de ton bonheur et de ta paix éternelle, mais ici les secondes sont longues.

Je sais que tu ne reviendras pas.

Mais envoie cet email en une chaîne pour dire à tout le monde que la lumière du monde n’est pas sur un fusil, mais quelque part en notre âme.

Tu sais, il y a des jours ou je prie… Oui, encore. Mais je ne demande rien. Je demande seulement que dans tous les tisons d’étoile qui sont dans le ciel que – quand je les regarde – ils sont un peu de ton père. Et déjà qu’à les regarder c’est beaucoup.

Parlant des oiseaux, tu dis qu’ils ne sèment ni ne moissonnent.

Soit.

Mais fait une recherche sur les OGM.

Si tu tapes MONSATAN,  tu risques de te retrouver sur Monsanto. Si tes oiseaux mangent de ces graines, tu risques d’avoir des oiseaux qui marchent au lieu de voler.

J’espère que tu as un bon antivirus. Tu risques de te retrouver avec des fenêtres intempestives.

On te demandera de jouer au poker ou encore de parler à une fille aguichante. C’est pas Madeleine, c’est une sorte d’ombre de Madeleine.

Bon!

Je ne voudrais pas minimiser ton œuvre, mais si tu étais capable de multiplier les pains et les poissons, en ce moment, on fait déjà les deux. Même plus… On fait de l’argent invisible. Ça sert à faire des guerres… et à garder les gens pauvres dans la pauvreté.

Je ne demande pas de revenir, parce qu’il y a des décennies où c’est l’enfer ici.

Qu’est-ce qu’un dieu pourrait faire en enfer?

Mais nous on y vit…

Et on ne peut pas partir en volant.

Il faut sauver les Indiens Huichols

Photos de :norma delia

Plaidoyer. Au Mexique, une compagnie minière canadienne menace la montagne sacrée de ce peuple. Indigné, le Prix Nobel de littérature J.M.G. Le Clézio écrit au Point.

L’Histoire bégaie, on le sait. Parfois, il y a tellement d’insupportable dans ce bégaiement qu’on ne peut l’accepter. Le génocide amérindien fut organisé pour une grande part à cause de la convoitise des conquérants pour l’or et l’argent, chose tellement incompréhensible pour les habitants du Nouveau Monde que certains (les Purepecha du Michoacan) se posèrent même la question : “Assurément, ces hommes doivent se nourrir de ces métaux pour les désirer à tel point.” Pour eux, ces métaux étaient “l’excrément du Soleil et de la Lune” et ne servaient qu’aux objets de culte.

Depuis 2009, la compagnie minière canadienne First Majestic Silver, spécialisée dans la prospection des métaux précieux, a pu racheter 22 concessions à l’ouest de l’Etat de San Luis Potosi, dans le nord du Mexique, dans une montagne nommée Cerro Quemado, près de la station de chemin de fer Real de Catorce. Cette montagne est depuis toujours le lieu mythique pour les Indiens Wixaritari – plus connus du grand public sous le nom de Huichols – où ils s’approvisionnent en peyotl pour leurs cérémonies de divination thérapeutique et leurs rituels liés au culte du Soleil.

L’Histoire ici bégaie outrageusement : au XVIIIe siècle, les Huichols furent au centre d’une révolte contre le pouvoir colonial espagnol, car leur territoire était envahi par les prospecteurs – comme dans le cas de la ruée vers l’ouest, des aventuriers et des hommes de main de toutes origines, attirés par la perspective de riches filons. A la fin du XIXe siècle, un métis du nom de Manuel Lozada organisa une autre révolte pour défendre l’autonomie des peuples habitant l’Etat du Nayarit – Coras et Huichols -, et sa défaite sonna le glas de la relative liberté que les Indiens avaient acquise sur leur territoire. Fragilisée par les divisions, la population autochtone figure aujourd’hui parmi les ultimes résistants de l’indianité dans un monde de plus en plus conformiste et matérialiste.

Le projet de la First Majestic Silver n’arrive pas par hasard. La crise économique mondiale a donné un regain de popularité à la valeur refuge que constituent les métaux précieux. Mais la prospection et l’exploitation des anciens filons ne peuvent se faire actuellement que dans des conditions d’extrême agressivité : recherche en profondeur, éventration à la dynamite, utilisation de polluants (mercure et cyanure), rejets de boue contaminée qui mettent en danger la nappe aquifère. Partout dans le monde de tels projets sont combattus par les associations de protection de l’environnement – comme cela fut le cas récemment en France avec le projet minier de Salsigne (Aude), stoppé par les militants.

Cause juste. Que restera-t-il de la montagne sacrée des Huichols après de tels outrages ? Même si éventuellement le filon est abandonné faute de rentabilité (ou parce que le cours des métaux sera retombé), le mal sera irrémédiable. La montagne où les Indiens se rendaient chaque année au bout d’une longue marche pleine de souffrance et de mysticisme sera devenue un lieu dévasté, fracturé, violenté.

Certes, l’on peut regarder tout cela comme l’énième épisode de la défaite du monde amérindien traditionnel et penser que, après le génocide perpétré au XVIe siècle par les conquérants, ce drame est le dernier souffle qui éparpille dans l’oubli des peuples déjà devenus fantômes. Ce doit être, j’imagine, la réponse des ingénieurs et des dirigeants de la First Majestic Silver. Il y a quelques décennies, les compagnies qui éventrèrent le territoire des Indiens Navajos, au sud des Etats-Unis, ironisaient sur cette manie qu’ont les Indiens de considérer que le monde entier serait “terre sacrée”.

Mais la question n’est pas, qu’on y réfléchisse, seulement celle des Huichols et du Cerro Quemado. Il ne s’agit pas d’affirmer un privilège exotique en vue de maintenir une poignée d’hommes dans leur droit, contre l’abus d’une compagnie minière nord-américaine – même si, de toute évidence, la beauté, la pensée et la justice sont de leur côté. La question est de mettre un frein, chaque fois que cela est possible, à la rapacité des puissants exercée contre ce qu’il y a de précieux et d’unique – l’héritage, le respect, l’équilibre du monde -, mieux que des symboles, la substance vivante de notre commune humanité. Nous devons tous soutenir la juste cause des Huichols et demander au gouvernement mexicain d’annuler l’autorisation d’exploiter le Cerro Quemado accordée hâtivement à la First Majestic Silver.

Click here to find out more!J.M.G. LE CLÉZIO, PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE

Les écrivains se mobilisent

Le romancier et poète Homero Aridjis, figure majeure de la littérature mexicaine contemporaine, auteur notamment du ” Temps des anges ” (Mercure de France), a fondé avec son épouse Betty l’association de protection de l’environnement Grupo de los Cien. Dans une pétition signée par 150 artistes et intellectuels (dont les Nobels J.M.G. Le Clezio et Tomas Tranströmer, l’écrivain canadien Margaret Atwood ou encore Francisco Toledo, Lawrence Ferlinghetti, Jerome Rothenberg et Peter Matthiessen), il demande à Felipe Calderon d’annuler les concessions minières sur le territoire sacré du peuple Huichols. Contact pour signer la pétition : bettyaridjis@yahoo.com.

Source du texte: Dazibaoueb

Somalie: La shoah de la différence

 
 
 
 
Il arrive et arrivera ce qui est arrivé aux peuples autochtones de l’Amérique : la lente disparition de la beauté et de la différence pour l’accumulation de richesses par une minorité dirigeante
La beauté du monde s’en va chez le diable…
 
La différence et l’aplanissement sont les « normes ». Techno. That’s all!
Progrès. Au nom du…
La grandeur et la majesté de la Terre, des humains, sont en train de se faire avaler insidieusement par des développeurs monocervicaux.
La fin du monde est ici, à nos vues.
Il n’y aura plus que des papillons blancs et des humains cravatés et des esclaves.
Le businessman est un tueur en série bien organisé. Infiltré dans les organismes à saveur humanistes : FMI, ONU, etc.
L’agglutinement d’hypocrites sauvages, robotisés, feront de ce monde la shoah planétaire apocalyptique.
Ni vu, ni connu.

C’est comme vouloir faire des colombes avec tous les perroquets chatoyants de la planète.

Voyageur infatigable, Hans Silvester parcourt depuis 2003 la vallée de l’Omo en Ethiopie où il réalise des clichés de la vie sauvage. Il est toujours animé par sa passion des lumières et des couleurs de la terre…En 3ans et neuf séjours, le photographe accompagné d’un guide et de 2 interprètes côtoie les tribus Hamer, Mursi, Surma, Bume et Karo. Ses photographies témoignent du quotidien d’une Afrique inconnue…

J’ai pris la liberté de rechercher les informations sur la toile pour que tout le monde sache et comprenne de quoi il s’agit. Beaucoup de gens en ont parlé alors j’ai consulté les sites et regroupé les interventions multiples sur le sujet.

La Route du Sud
L’Ethiopie est une mosaïque de beaucoup de gens merveilleux connu pour leur accueil hospitalier et amical.
Il y a d’environ 83 groupes ethniques, chacun qui parle leur propre langue. Les tribus de Hamer, Bena, Tsemay, Ari, Konso, Dorze, Karo, Dasenech, Mursi, Sidama, Oromo, et bien d’autres encore. Les paysages sont aussi très intéressants.

Beaucoup des groupes ethniques dans la vallée Omo conservent encore leurs costumes uniques et fascinants, cérémonies colorées, arts, habiletés, musique et danse

Le fabuleux « Empire caché » est connu pour son extraordinaire histoire, ses chants de prière, ses églises de pierres taillées et ses paysages naturels à nous couper le souffle. Les hauts plateaux et les profondes gorges cachent un des plus beaux secrets du monde, la rivière de l’Omo, en Ethiopie.

En 2003, Hans Silvester voyage en Éthiopie, dans la vallée de l’Omo, à la rencontre de tribus isolées, nomades et indépendantes. Dans cette région reculée du sud-ouest du pays, une vingtaine de tribus perpétuent en effet des modes de vie ancestraux. En trois ans et neuf séjours, le photographe accompagné d’un guide et de deux interprètes côtoie les tribus Hamer, Mursi, Surma, Bume et Karo. Ses photographies témoignent du quotidien d’une Afrique inconnue : retours de chasse, jeux d’enfants, parades. Mais ce sont surtout des peuples artistes que nous présente le photographe dont les clichés mettent en valeur corps et visages peints, coiffures inventives et sophistiquées, maquillages mutuels…

Les clichés colorés livrés par Hans Silvester séduisent notre regard autant que notre curiosité. Présentées en 2006 au Festival Visa pour l’Image à Perpignan, ces soixante photographies y ont créé l’événement.Il réalise depuis 1964 des reportages dans le monde entier, souvent publiés dans le magazine Géo.

Les photographies prises au cours de ces séjours témoignent du quotidien d’une Afrique inconnue : retours de chasse, jeux d’enfants, parades.

Dans ces sociétés traditionnelles d’éleveurs, la kalachnikov, qu’introduisirent les réfugiés du Soudan, est néanmoins exhibée en trophée et constitue la richesse du foyer. Mais ce sont surtout des peuples artistes qu’Hans Silvester nous présente.


Ses photographies mettent en valeur des corps et des visages peints, des coiffures inventives et sophistiquées, maquillage mutuel auquel chacun s’adonne avec plaisir, des coiffures qu’inspire la nature environnante…

http://planetevoyages.newfreeforum.com/t455-ethiopie-les-tribus-de-l-omo

Les albinos africains : une manne blanche à abattre

Parallèlement, un commerce sordide se développe. En Tanzanie, un bras d’albinos se vendrait 2.000 dollars.

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Plus de 50 albinos ont été tués et démembrés depuis deux ans en Tanzanie et au Burundi, et des parties de leurs corps vendues pour des milliers de dollars à des sorciers qui confectionnent des «grigris» prétendument miraculeux. Cyberpresse

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Alerté par ses voisins, Richard, 19 ans, a fui. Une bande de tueurs à ses trousses, il s’est caché deux jours dans la forêt. «On dit que les parties du corps prélevées sur les albinos sont vendues en Tanzanie. On les met sur des mines d’or et cet or remonte à la surface et on n’a plus qu’à le ramasser. Ou alors des pêcheurs les utilisent pour appâter de gros poissons qui ont de l’or dans leur ventre», explique-t-il. Richard bénéficie désormais de la protection des autorités, qui ont décidé de regrouper les 45 albinos recensés de la province pour leur épargner le sort tragique.(lien)

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Anseleme Katyunguruza évoque une “campagne de chasse aux albinos” qui aurait démarré en août 2008. La “demande”, venue de Tanzanie, est étroitement liée au boom de l’industrie de la pêche et à la ruée vers l’or en cours sur le lac Victoria et ses rivages.

“Bien décidés à tirer profit de cette manne, des sorciers ont ranimé la vieille superstition selon laquelle les membres et les parties génitales d’un albinos favoriseraient et accéléreraient le succès des entreprises commerciales”, explique le secrétaire général. Il en a résulté un ignoble trafic qui rapporterait aux criminels entre 200 et 5000 dollars pour chaque meurtre commis. “Nous dénonçons et combattons sans réserve cette effroyable forme de discrimination”, poursuit Anseleme Katyunguruza.

Les volontaires de la Croix-Rouge ont aidé les familles endeuillées à assurer des funérailles décentes aux victimes mutilées. Les choses sont allées si loin qu’il a parfois fallu bétonner les sépultures afin d’empêcher que des pillards ne viennent nuitamment exhumer les corps pour en prélever les ‘organes magiques’. IFRC

« On ne compte plus les légendes africaines qui entourent les albinos, victimes d’une maladie génétique qui se caractérise par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux. Mi-hommes, mi-dieux, selon les régions, leur “blancheur” pourrait apporter toutes sortes de pouvoirs, bénéfiques ou maléfiques. Au Cameroun, au Mali et dans d’autres pays du continent, on attribue à ces “enfants blancs” nés de parents noirs des forces surnaturelles. “Ici, dans la région des Grands Lacs, nous sommes considérés comme les enfants du soleil, de la chance, explique avec un air de dégoût Cassim Kazungu, président de l’Association des albinos du Burundi. Alors, certains sorciers, principalement originaires de Tanzanie, racontent que s’ils mélangent nos os et notre sang à certaines potions magiques, ils seront capables de confectionner des gris-gris pour obtenir de l’or, de la chance ou une éternelle jeunesse. On nous assassine pour des histoires de sorcellerie…” C’est principalement sur les bords du lac Victoria que seraient nées ces légendes. Autour du plus grand lac africain, on raconte, par exemple, que verser du sang d’albinos sur une mine d’or pourrait suffire à faire jaillir des pépites, sans même avoir à creuser la terre. Chez les pêcheurs, on soutient que le fait d’appâter les eaux du lac avec un bras ou une jambe découpée sur un corps d’albinos permettrait d’attraper de gros poissons, le ventre gorgé d’or… » Burunditribune

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Un jeune albinos de douze ans, à qui des bandits avaient coupé un bras, a succombé à ses blessures dans le centre du Burundi, a appris l’AFP samedi de sources concordantes.

Quatre bandits armés de fusils et de machettes ont attaqué une famille où se trouvaient trois enfants albinos sur la colline de Gahweza dans la nuit de jeudi à vendredi. Ils ont coupé le bras gauche d’un garçon de 12 ans avant de s’enfuir parce que la famille s’était mise à crier“, a annoncé à l’AFP l’administrateur de la commune de Kiganda, Joseph Ntahuga.

La commune de Kiganda dépend administrativement de la province de Muramvya, au centre du Burundi.

Le petit Ephraïm Havyarimana a succombé à sa blessure quelque temps après, alors que l’ambulance arrivait sur place pour le conduire à l’hôpital“, a-t-il poursuivi.

En octobre 2010, deux garçons albinos ont été tués et démembrés dans le sud-est et dans le nord du Burundi, alors que les autorités burundaises pensaient avoir mis fin à ces crimes rituels qui avaient frappé jusqu’ici la province de Ruyigi, frontalière de la Tanzanie.

Huit personnes accusées d’assassinats et tentatives d’assassinats d’albinos ont été condamnées par la justice du Burundi à des peines allant de un an de prison à la perpétuité en juillet 2009.

Il s’agit du 16ème albinos tué dans des conditions inhumaines au Burundi depuis le début de cette vague de crimes odieux en 2007 et cela touche désormais tout le pays“, a dénoncé à l’AFP samedi le président d’Albinos sans frontière, Kassim Kazungu.

Les albinos de ce pays vivent dans l’angoisse d’être tués à tout moment et dans une terreur permanente, nous demandons au gouvernement de ce pays de rétablir la peine de mort dans ces cas pour y mettre fin“, a-t-il plaidé, en donnant pour exemple le cas de la Tanzanie, “où les assassinats d’albinos ont cessé parce que leurs assassins sont tués“.

Ils se rabattent au Burundi où ils risquent seulement la prison dont ils vont s’échapper par la suite“, a ajouté M. Kazungu.

Ces albinos sont victimes d’un trafic d’organes vers la Tanzanie voisine où certaines parties de leurs corps serviraient à confectionner des charmes censés apporter la richesse à leurs possesseurs, selon la justice burundaise. RTBF

Les États-Unis vont-ils finir par ne plus mettre le feu à l’enfer?

 

 

Il y a des choses si dégoûtantes que seul un homme blanc est disposé à les faire.

— Walter Wildshoe, Indien Cœur d’Alène

Jésus leva simplement la main de quelques centimètres et un gouffre béant s’ouvrit dans la terre, assez grand et large pour les avaler tous. Ils dégringolèrent, hurlants et criants, mais leurs plaintes furent bientôt anéanties et tout fut à nouveau silencieux quand la terre se referma.

Glorious Appearing, de Tim LaHaye et Jerry B. Jenkins

Je suis la lumière du monde.

Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres,

mais aura la lumière de la vie.”

Prononcée dans une église américaine, cette phrase n’est que le douzième verset du huitième chapître de l’Evangile selon Jean. Evoquée, même de façon codée, sur les fusils d’assaut de l’armée américaine en Irak ou en Afghanistan, elle est beaucoup plus problématique et contrevient à l’ordre général numéro 1 applicable à l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Cet ordre général daté de 2006 décrit toutes les activités “qui sont généralement admises dans les sociétés occidentales” mais que “les lois ou les coutumes locales interdisent”, au nombre desquelles on trouve à l’article 3, alinéa l, “le prosélytisme de quelque religion, foi ou pratique que ce soit”. Les fusils de Jésus américains, Vigile

Je me demandais où était passé Jésus après qu’on l’eût crucifié. Je viens de me souvenir : il est monté au ciel.

On aurait pu tenter de le convaincre de rester encore quelques milliers d’années. Quoique, clouté, surtout avec les nouveaux outils qu’il y a sur le marché, ça ne donne pas le goût de rester…

Et trois ou quatre  mille ans attaché comme un ballon au bout d’une corde, à cent mètre dans les airs, pas de télé, pas de spectacles, c’est long.

Il aurait débarrassé les banques de ses dirigeants à coups de fouet avec en prime un petit sermon tout chaud pour l’enfer.

Les rats des villes en auraient pris un coup.

Non, il est parti.

Ses paroles sont maintenant sur un fusil.

Codées.

Santaétatsunia

L’âme américaine  a une aura qui fait le tour d’elle-même. Centrifugée. Quand les martiens débarquent sur Terre, ils débarquent aux États-Unis. Quand un étatsunien rencontre un Extra-terrestre, il lui tire dessus avec un .38. Pour protéger son arrière train : « selles défense ».

Et voilà que les jocrisses de la vérité, de la mainmise « mondiale » codent leurs armes avec un message biblique.

Permettez-moi de vous aimer jusqu’à la lie. On dit qu’au terme d’une évolution spirituelle, on aime de façon inconditionnelle. J’ai comme des pas à faire… Je vais remettre ma tentative de sainteté à demain…

Cette terre d’abondance a sans doute produit le nombre le plus effarant d’armes, tué le plus de gens sur Terre que toutes les armées réunies sur cette planète, produit la plus élégante charogne à richesses, dévasté et violé bien des pays par leur plus grande qualité : l’hypocrisie. Par un machiavélisme, lui aussi, codé…

C’est leur « In God We Trust »… Écrit sur leur dollar…

Pas surprenant que dans les émissions qui parlent de fantômes, de maisons hantées, que ce soient encore les États-Unis qui en ont le plus…

Qui voudrait de certains étatsuniens en enfer?

Ils le brûleraient comme ils napalmisent la Terre.

La légion des damnés

J’ai lu tous les livres de Sven Hassel.

La guerre décrite dans les romans de Hassel est cruelle et dépourvue d’actes héroïques. Les soldats combattent pour survivre dans une guerre qui n’est pas la leur. On tue de manière atroce et sans réfléchir. L’auteur souligne la stupidité du conflit, l’arrogance des officiers prussiens qui sacrifient les hommes de troupe sans aucun remords. La guerre vue du côté de l’homme de troupe est décrite en détail, avec ses bons moments de camaraderie mais aussi ses limites, et ses longs intermèdes d’inactivité. Les civils meurent aussi que ce soit dans les bombardements, les offensives ou simplement sous les balles des policiers militaires.

La discipline extrêmement dure de l’armée allemande n’est pas laissée de côté. Sven Hassel.

La bonté de plomb

La bonté! Qu’est ce que la bonté si c’est un lavage de cerveau étatisé? Il n’y a pas de différence entre la  « subtilité » de l’ère hitlérienne et celle des États-Unis. Les pantins soldats sont une architecture d’un infini programme de manipulations. Je sais, cela fait un peu cliché. Mais imaginez-vous en train de tirer sur un enfant avec sur votre arme : « Je suis la lumière ! ».

Si vous avez une peu d’imagination, jetez un œil sur l’histoire de l’utilisation de « dieu ». N’importe lequel…

C’est chercher une puissance et une excuse à ses actes.

L’ère des dieux qui se battent entre eux…

Tous les dieux sont pour la paix!…

LA FIN DE LA VIE ET LE DEBUT DE LA SURVIVANCE (1854)

Publié par Saby
Réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs et promettait une ” réserve ” pour le peuple indien.
Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ? Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.
La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s’en vont dans les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre si belle, puisque c’est la mère du Peau-Rouge.
Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille.
Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…
Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères.
Nous savons bien que l’homme blanc ne comprend pas notre façon de voir.
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal !
En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu’on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu’un désert…
L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l’arbre, l’homme, tous respirent de la même manière.
L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qu’il respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est infiniment précieux et que l’Esprit de l’air est le même dans toutes les choses qui vivent.
Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l’homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d’une prairie en fleur…
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.
J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait.
Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie.
Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre.
Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches.
Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.
Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles…
Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous.
Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gâchée par les fils qui parlent.
Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu.
Qu’est devenu le grand aigle ? Il a disparu aussi.
C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance.

http://desyeuxpourvoir.blogspot.com/2011/10/la-fin-de-la-vie-et-le-debut-de-la.html