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On a passé sa vie à ramasser son argent pour le «prêter» à un honnête homme affable et séduisant. Pour ses vieux jours… Ça étouffe un peu les rhumatismes, et on cherche à se dérider ou à simplement aller la recette du cocon. Un cocon de coton… Les esclaves devaient s’en mettre dans les poches pour se faire des matelas. On ne veut plus mourir. Mourir ne fait pas partie de la vie. La souffrance non plus… L’argent est un Botox puisqu’il ne vaut plus rien.
C’est le grand crédo qu’un placement est un moyen de s’enrichir. Vous êtes alors une mine d’or pour les filous. Avant, on croyait en Jésus-Christ, notre sauveur. Voilà ces nouveaux témoins de Jéhovah qui frappent à votre porte, veston cravate, avec une image de lion transformé en mouton : le conseiller financier.
La peur de tout perdre est comme la lèpre : plus on la gratte, plus elle saigne.
Pour ne pas avoir peur, il suffit de ne rien vouloir dans sa tête. Surtout pas l’illusion qu’en ramassant de l’argent votre «fin de vie » sera plus facile…
Les vrais possesseurs vous offriront 400,000$ pour votre maison. Dans quelques années ils posséderont le village.
Une vieille dame a refusé un jour de vendre sa maison 3fois le prix de sa valeur. Simplement parce que son bonheur, ses souvenirs, toute sa vie était inscrite dans les murs, dans les planchers, et dans les fleurs ou la neige en hiver.
On ne vend pas ses joies et ses émotions.
L’ouest est avide, le Sud est à vendre…
Les grosse pointures se veulent de sculpter l’Histoire. Hitler l’a peinte en rouge avec l’argent de banquiers avides qui savaient où placer leur argent. Les banquiers n’ont pas de pays… Ils les ont tous.
L’Arabie Saoudite a pris le contrôle d’environ 1,6 million d’hectares de terres en Indonésie, soit à peu près les trois quarts des terres cultivées au Québec ! Et conjointement avec les Émirats arabes unis, l’Arabie Saoudite s’est appropriée 1,4 million d’hectares dans des pays comme le Pakistan ou le Soudan. La Turquie, le Kazakhstan, le Cambodge, les Philippines, l’Ouganda sont également visés par les pays du Golfe Persique. Il s’agit là aussi d’assurer l’approvisionnement en céréales des pays investisseurs dans lesquels la rareté de l’eau limite la production agricole. Alternative.
L’impossible échappatoire
Je ne connais qu’un seul moyen : éviter d’être un citoyen. Se regrouper, investir et s’investir en utilisant les mêmes moyens que ces monstrueuses machines à appauvrir les pauvres. Ne plus se considérer comme citoyen d’un pays qui n’existe plus. Simplement en reprenant peu à peu, goutte à goute ce qui nous appartient.
Maison, village, région… Et se répandre. S’unir, s’unifier. Et, surtout, ne pas vendre qu’à l’intérieur. Pendant qu’il nous reste encore des moyens…
Dans quelques décennies, ce sera le retour des cerfs… Et le processus est déjà bien enclenché. Les rois sont devenus invisibles. Ils ont fait disparaître leur trône et se sont créés une flopée de petits investisseurs, de clercs, d’hommes politiques serviles, esclaves de leur égos et de leur «savoir».
Car le matérialisme n’est plus ce qu’il était. Les pauvres vivent sur un boxing day nouveau. On les met en boîtes… Comme ça, le cadeau revient au riche le lendemain de la fête où le surplus est vendu.
Le menu Allah carte, c’est un jeu de mots. C’est le dieu que vous voyez… On peut bien voir ce qu’on veut, entendre ce qu’on veut entendre, il reste que le menu à la carte de l’avenir de l’humanité n’est pas encore tout à fait bien compris. La Terre est un resto pour les riches…
Le complot du 9/11, l’invasion de l’Irak, et le reste, c’est un jeu de complotistes qui cherchent à travers des mailles le sens de l’Histoire, en direction et en interrogation. Elle a des mailles, mais pas de chaînes.
On dirait qu’on apprend à lire en décortiquant quelques lettres ou quelques mots.
Ce qui ne veut pas dire qu’on comprend le …texte.
Le monde s’effondre comme une tour du World Trade Center : un château de cartes. Il s’effrite si bellement. Dans un rythme frôlant l’artistique achèvement.
On a des images des victimes. On n’a toutefois pas d’images réelles de ces «investisseurs» qui achètent des terres à ceux qui n’ont d’autre moyen pour vivre.
Le véritable terrorisme est dans le contrôle des biens par des financiers invisibles.
Demandez-vous ce qu’il restera à vos enfants dans dix ou vint ans.
Ah ! J’oubliais. À la carte, signifie également gruger l’atlas terrien peu à peu.
C’est pour ça qu’il y a de jours où je n’ai pas faim. Ça me soulève le cœur de voir tous les lapins avalés dans le chapeau du magicien, pendant que nous applaudissons le spectacle.
C’est la magie des «pouvoirés»…
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Il était une fois un pays ayant trop de bouches à nourrir et pas assez de terres à cultiver. La bonne nouvelle, c’est que le pays en question, la Corée du Sud, disposait de suffisamment de devises pour importer du riz, du soja et du maïs. La mauvaise, c’est que l’époque était à la spéculation sur les denrées alimentaires. Et la Corée, pays certes émergent et dynamique, avait du mal à s’approvisionner sur le marché mondial. Alors, elle eut une idée : plutôt que d’acheter des récoltes, pourquoi n’achèterait-elle pas des terres ? La razzia des terres des pays pauvres

Publié par gaetanpelletier 
Publié par gaetanpelletier