Archives de la Catégorie ÉCONOMIE

Le travail n’a jamais tué personne…

Dans La longévité : une richesse, Claude Castonguay et Mathieu Laberge prônent le vieillissement actif pour infléchir les contraintes que le remous démographique fera peser sur l’économie québécoise.

L’argumentaire est que même si la santé des seniors s’améliore, ceux-ci délaissent le marché du travail autour de 60 ans, privant la société de leurs savoirs et expériences; l’amalgame retraite précoce et dénatalité provoquera une pénurie de main-d’oeuvre que l’immigration ne pourra endiguer à elle seule; les retraites massives des baby-boomers, combinées à l’allongement de l’espérance de vie, ralentiront notre PIB et appauvriront nos programmes sociaux. Stiebellepresse


P.S: Le vieillissement actif. ??????????????????

Belle formule! Les banques ont besoin de sucer encore le citoyen par le biais des niais qui nous mènent? C’est emprunté au vocabulaire savantiste de ceux qui élaborent des programmes au MEQ?

C’est “genre comme”…

On dirait…

Économie : fin du « hold-up » durable?

 

Le krach de 1929 est consécutif à une bulle spéculative, dont la genèse remonte à 1927. La bulle est amplifiée par le nouveau système d’achat à crédit d’actions, qui depuis 1926 est permis à Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10 %: pour dix dollar achetés, ils ne déposent qu’un dollar. 1929

C’est drôle et pas : les citoyens sont devenus de meilleurs analystes que les analystes eux-mêmes.

Extrait d’un commentaire :

Envoyé par Justin Poisson de Montréal

22 septembre 2011 à 17 h 26 HAE

L’économie mondiale chute lentement mais sûrement. Et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Crise économique mondiale en vue, sans aucuns doutes possibles.

C’était à prévoir, mais il y aura toujours de ceux qui préfèrent se mettre la tête dans le sable plutôt que de voir venir les coups.

Disparition complète de la classe moyenne à long terme. Extrêmement riches et extrêmement pauvres subsistants. La Chine en contrôle de toute la production mondiale de biens de consommation, et l’écroulement de l’économie des USA. Effritement jusqu’à la disparition complète des caisses de retraites.

Bref, comme disait mon grand-père avant de mourir; “je préfère m’en aller que de voir ce qui va arriver, car ce  sera pas beau. La crise de 1929, vous vous souvenez ? Eh bien ce sera de la p’tite bière comparé à ce qui vous attend.” Radio-Canada, jeudi sombre

Soit qu’on nous mente, soit qu’ils sont tous idiots, soit qu’ils cachent quelque chose, soit le trio qui précède en un « package ».

Je dis bien un « package », parce que là, c’est FEDEX qui perd des plumes. Il n’y a pas meilleur indicateur que FEDEX : tous les colis qui transigent sont « les affaires qui roulent ». Ou ne roulent pas… Même entre les États-Unis et la Chine… C’Est-ce qu’on disait à RC…

C’est un mardi noir que « s’enclencha » la crise de 1929.

On qualifie ce jeudi de « jeudi sombre ».

Play Misty for me

Ou « Un frisson dans la nuit ». C’est l’histoire d’un harcèlement. Une dame téléphone à un  animateur  radio pour lui demander de jour la chanson

Misty

 

Look at me
I’m an helpless as a kitten up a tree
and I feel like I’m clinging to a cloud
I can’t understand
I get misty
just holding your hand

Walk my way
and a thousand violins begin to play
or it might be the sound of your hello
that music I hear
I get misty
the moment you’re near

You can say
that you’re leading me on
But it’s just what I want you to do
don’t you notice how hopelessly I’m lost
that’s why I’m following you

On my own
would I wander through this wonderland alone
never knowing my right foot from my left
my hat from my glove
I’m too misty and too much in love

You can say…

On my own…

Ce pourrait être celui des « en chaleur » du plaisir de jouer. Traders compulsifs. Pour eux, c’est un jeu, pour nous, c’est la réalité.

On a introduit des jetons au lieu du bien véritable.

Le crédit. Et une panoplie de « moyens » nébuleux pour pomper l’avoir des citoyens. L’art de la guerre économique a été de donner du virtuel pour du réel. C’est comme ça qu’on a pris les terres de pauvres, la sueur des gens, inculqué la peur en chacun d’eux.

Ce qu’on ne comprend pas ou  ne veut pas comprendre – car c’est un jeu – c’est qu’un pauvre épluché ne vaut plus rien.

C’est bien là le drame.

On a cru que cela allait durer. Mais qui le croit encore?

Qui est donc assez naïf pour croire que la crise 2008 a été réglée? Elle a été épongée par une carte de crédit… qui pour être épongée demande une autre carte de crédit.

Le développement durable

Le développement durable (traduction de Sustainable development) est une nouvelle conception de l’intérêt public, appliquée à la croissance économique et reconsidérée à l’échelle mondiale afin de prendre en compte les aspects environnementaux généraux d’une planète globalisée.   WWWQUI

 

On dirait une chanson de Philippe Lafontaine, Cœur de loup

La victime est si belle
Et le crime est si gai

Des montages de « cervellés » comme ça, j’en ai vu partout. Veulent pas travailler. Veulent s’asseoir à une table avec une bouteille d’eau, un laptot  et un beau veston. Des intellectuels pissenlit : ils arrivent au printemps, on peut en faire une salade, mais on préfère s’en plaindre.

Londres

Pendant la dernière guerre mondiale ( drôle d’expression, toute guerre est devenue « mondiale » ), les anglais, pour survivre ont pris tous les terrains cultivables possibles pour « créer » de la nourriture. Le moindre recoin…

Je pense que dans peu de temps, on sera tous des Londres… Des gens courant les petits lopins de terre pour survivre.

La formule est la suivante : préparez-vous au pire.

Comme dans toute formule, il faut philosopher le tout : la pauvreté peut conduire à d’autre valeurs. En autant qu’elle ne soit pas une misère quasi systémique, organisée. Car c’est bien ce que nous vivons, mais encore plus les pays du tiers-monde.

La finale

Après ce grand crescendo bombé, on aura droit à une constatation bien étonnante : les créateurs de richesses auront fini par globaliser la pauvreté à une échelle telle que ce sera aussi la leur.

La plus grande saloperie, je l’ai vue au moment où j’étais jeune. Et c’est bien là l’image de notre « monde ».

On ramassait des noisettes. C’était ardu, piquant, et il fallait les éplucher.

Sauf qu’un jour, un petit génie paresseux eut l’idée de vider le contenu du nid de l’écureuil qui avait amassé ses noisettes pour passer l’hiver.

C’est le premier salaud que j’ai connu. J’avais 13 ou 14 ans.

L’écureuil a vraisemblablement périt pendant l’hiver.

Les bajoues de l’écureuil, c’était son coffre-fort.

Mais il contenait quelque chose…

L’hémoroïdocratie

Avant-propos

J’ai écrit passablement sur Sarko. On pourrait s’en ennuyer… Voici un “vieux” texte sur M. Trône…

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

Si le roi te reçoit et que tu es mal à l’aise, c’est que le roi est mal élevé.

Marc-Gilber Sauvageon
Extrait de Les enfants d’Edouard

***

Que l’on  s’entre-médaille  à qui mieux-mieux, ça peut toujours aller.  Mais nous voilà à une ère non pas nouvelle, mais de plus en plus  dévoilée. On  ne devrait plus se poser la question : nous sommes dirigés par qui? Non, maintenant, c’est… par quoi?

Où sont les vrais dirigeants qui ont de la classe?

Ils sont là à se tortiller comme des anguilles sous roche pour aller enfouir leur avoir dans des paradis fiscaux.

Sarko le TGV

Sarko sur l’Afrique :

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenu   l’apanage d’une clique qui se « médaillent » sans respects envers  les   citoyens de leur pays? Et quand ils ne se médaillent pas, les coulisses sont potelées de couleuvres.

On est « dirigés » par des couleuvres…

Photo: “Trium vrais rats” modernes et mondialistes.

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Une enflure… Mais située à un endroit plutôt critique… Essayez de vous asseoir tranquillement dans la vie pendant que les peuples sont dans le rouge parce qu’on se soigne aux onguents un peu forts dans les hautes et moyennes sphères?

Le dernier « scandale » est ici :

Claire T., qui a travaillé pour la famille de mai 1995 à novembre 2008, soutient :

  • que Mme Bettencourt donnait souvent de l’argent aux politiciens de droite, et qu’elle a notamment donné 150 000 euros (200 000 $) à Éric Woerth en mars 2007;
  • que cet argent lui a été demandé par le conseiller financier de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre. Ce dernier aurait déclaré qu’il donnerait « discrètement » l’argent à Éric Woerth lors d’un dîner. Ce dîner, dit-elle, a eu lieu peu après;
  • que Nicolas Sarkozy a lui-même reçu des enveloppes d’argent au moment où il était maire de Neuilly, en banlieue de Paris, entre 1983 et 2002.  Radio-Canada

Scandale?  On en a tellement au Québec et ailleurs que les juges n’ont pas le temps d’aller uriner pour passer d’une cause à l’autre… Même en «  miniaturiserant »  les enveloppes brunes comme les amateurs de modèles réduits d’avion, plusieurs passent les filtres engourdis par les tubes à onguents qui font de beaux chapeaux à nouvelles, soit à la télé ou sur le net.

Sarko? Pas plus ou moins intéressant qu’un autre. Chacun a son style et vogue dans un canevas distinct. Ce qui n’arrange pas le pauvre citoyen qui se croit investi d’une mission dans un monde  où tout va mal… Ou de mal en pis, comme dirait la vache… Laissons-nous tirer le pis, même si ça fait mal.

Le lait est une nourriture liquide pour enfants…

Où en sommes-nous avec la démocratie?

Nous en sommes à l’ère de la consommation de la « nouvelle »… La « nouvelle » qui en enterre une autre le lendemain. On fait Ô! On en parle, puis plouf! Le grand trou noir les avale. Le stand-up cosmique…

S’il existait un ritalin pour soigner l’Histoire, on pourrait se concentrer un peu.

Non.

All Zheimer..

Pour un portrait de l’humanité? Ouvrez une boîte de sardines… Bien cordées, têtes et queues bien alignées.

Le cauchemar climatisé

Un livre  Henry Miller Portrait de l’Amérique sous cellophane, énorme pamphlet contre le confort et la bourgeoisie, le meilleur exemple de ce qu’est la vie pour Miller.

Suffit de faire un copier-coller « mondialisé » pour afficher le portrait des sardines que nous sommes devenues. Et l’autre belle expression de Miller : La Crucifixion en rose…

Travaillez plus fort, le monde va mal… Mais il est beau en même temps qu’il fait mal.

Mais pour qui?

C’est comme ça qu’est née l’Hémoroïdocratie…

Vous avez le feu au derrière mais vous êtes les pompiers du « monde qui va mal ».

Ça chauffe, et plus ça chauffe, plus il y a de vendeurs d’onguents.

Mais pour que les vendeurs d’onguents roulent sur l’or, il faut que ça chauffe.

Il leur faut du bois, du pétrole, et du pouvoir…

Quant aux « allégations », plus il en passe, plus on oublie.

Gouverner est devenu un art entre mettre le feu et l’éteindre.

Plan Nord: Où sont les femmes?

par Aurélie Arnaud

Aurélie Arnaud – Responsable des communications pour Femmes autochtones du Québec, l’auteure est l’une des organisatrices du forum « Ne perdons pas le Nord ! » qui a lieu aujourd’hui et demain à Québec 2 mai 2012 Actualités en société

Photo : Jacques Nadeau – Le Devoir

Marginalisées et victimes de discrimination, elles se retrouvent encore trop souvent dans la rue, appauvries par un filet de sécurité sociale inadéquat.

Dernier de deux textes

Parmi les sujets absents du débat sur les impacts et les conséquences du Plan Nord se trouvent, invisibles, les femmes autochtones. Celles qui constituent plus de 50 % de la population autochtone dans le Nord sont les moins écoutées, les moins consultées, les plus vulnérables.

La question est absente et peu de données sont disponibles quant à l’impact des activités minières ou des chantiers hydroélectriques sur la condition des femmes. Or, l’expérience de Femmes autochtones du Québec révèle que ce type de développement a souvent des incidences négatives sur la situation des femmes autochtones dans les communautés en exacerbant les préjugés, les violences et les inégalités.

Pour poser la réalité des femmes autochtones dans et hors réserve, il faut préciser qu’en 2001, les femmes autochtones enregistraient un taux de monoparentalité deux fois plus élevé que celui des femmes non autochtones (19 % contre 8 %). Les nombreuses familles dirigées par des femmes autochtones sont donc plus dépendantes de l’aide sociale que les hommes autochtones le sont.

Considérer leurs besoins

En outre, chez les femmes autochtones vivant hors réserve, « les responsabilités familiales » représentent la raison la plus souvent invoquée pour des études postsecondaires inachevées, alors que « la grossesse ou les soins des enfants » constitue l’explication la plus fréquente de l’abandon des études secondaires. Toutefois, les femmes autochtones sont proportionnellement plus nombreuses à reprendre leurs études ultérieurement que le sont les hommes autochtones et les autres femmes.

Dans ce contexte, les femmes autochtones ont besoin d’emplois pour subvenir aux besoins de leur famille, ont besoin de formation pour obtenir ces emplois, mais ont surtout besoin qu’on prenne leurs besoins en considération pour qu’elles puissent obtenir l’un et l’autre.

Bien que de nombreuses femmes autochtones travaillent au sein des conseils de bande, elles sont rarement dans les cercles décisionnels et ne font donc pas partie des décisions. Au Québec et au Labrador, sur 250 représentants élus autochtones, on retrouve 86 femmes, mais sur les 86, seulement deux femmes occupent le poste de chef, et les négociations se font surtout avec les chefs.

Emplois marginaux

Qu’est-ce que le Plan Nord a à offrir comme perspectives d’emplois ou d’amélioration de leurs conditions à ces femmes ? Une étude portant sur le développement minier au Labrador montrait que les femmes tendaient à intégrer le marché des mines, mais de façon plutôt marginale, alors que ce sont les hommes qui avaient les emplois les plus stables et les mieux rémunérés.

Même avec ce type de développement, les femmes autochtones accumulent donc des emplois marginaux, à plus faibles revenus, alors qu’elles sont, la plupart du temps, les seules pourvoyeuses de leur famille. Il est également commun que les employés autochtones subissent le racisme ou des traitements vexatoires dans ces milieux de travail. En fait, la sensibilisation et l’éducation des autres travailleurs et du public sont essentielles pour apaiser les tensions culturelles et permettre un environnement de travail sain.

Cocktail explosif

Le secteur minier est surtout un monde d’hommes qui n’est pas reconnu pour son ouverture d’esprit. Car il est bien là le noeud du problème créé par un boom minier dans une région éloignée habitée majoritairement d’autochtones. Le fly-in/fly-out n’apporte pas que des prix élevés et une rareté des logements disponibles, accroissant les inégalités dans les régions, mais aussi une arrivée disproportionnée d’hommes blancs venus du Sud pour plusieurs semaines, apportant souvent dans leurs bagages alcool, drogue et stéréotypes négatifs.

Bien que les données manquent pour bien caractériser le phénomène, Femmes autochtones du Québec constate qu’il y a là un cocktail explosif qui a pour conséquence l’augmentation de la prostitution aux alentours des chantiers, et dont les femmes autochtones sont bien souvent les premières victimes.

La représentation que se font les hommes « blancs » des femmes autochtones est encore bien souvent celle de la femme facile dont on peut disposer facilement, et en toute impunité. Tel que le soulignent les CALACS, les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, la précarité économique que subissent les femmes autochtones font qu’elles sont surreprésentées en ce qui concerne la prostitution de rue, en comparaison des femmes allochtones.

Prostitution et violence

Marginalisées et victimes de discrimination, elles se retrouvent encore trop souvent dans la rue, appauvries par un filet de sécurité sociale inadéquat et prises à vendre leurs services sexuels pour échapper à une trop grande précarité économique et à l’itinérance. La prostitution devient donc un moyen de boucler les fins de mois. Dans le cadre de développements miniers, où les hommes sont seuls et très nombreux, les risques de prostitution augmentent.

Avec la prostitution viennent souvent d’autres impacts négatifs pour les collectivités, telles que l’augmentation des maladies transmissibles sexuellement et l’augmentation de la violence. À ce titre, les femmes autochtones sont cinq fois plus à risque de subir et de mourir des suites de la violence que le sont les femmes non autochtones.

Somme toute, il nous apparaît urgent et fondamental que les multiples enjeux auxquels font face les femmes autochtones soient abordés de front dans le cadre du déploiement du Plan Nord. Pour le moment, ce n’est pas le cas.

Aurélie Arnaud – Responsable des communications pour Femmes autochtones du Québec, l’auteure est l’une des organisatrices du forum « Ne perdons pas le Nord ! » qui a lieu aujourd’hui et demain à Québec

Source

La mouche noire comme retombée économique

Les retombées économiques

Je n’ai jamais rien compris à la grande mode actuelle du secouage de l’économie par l’astuce des  « retombées  économiques ».

Les gouvernements fournissent de l’argent à un organisateur /ou des/d’une activité pour qu’il reçoive des « retombées économiques ».  On paye quelqu’un pour que les autres « quelqu’un »  dépensent plus ».

Les  québécois seraient  endettés à 148% de leur pouvoir d’achat…

Si on faisait une étude sur le nombre de bouffons adhérant à la création de richesse par subvention et en faire un annuaire téléphonique, on pourrait tuer un mafioso en le tabassant lors d’un interrogatoire. Pas les nouveaux, les anciens…

Je parle des interrogatoires, pas des mafiosi…

Tous les petits villages du Québec ont adhéré à ce concept comme le jujube du petit administrateur qui fini par comprendre quand faisant tourner l’argent en rond, on finissait par le gonfler jusqu’au réel.

2+2= 5

La piscine

Une version contemporaine de l’alchimie

À l’instar des alchimistes qui cherchaient à transmuter des éléments de base en or, certains économistes keynésiens tentent de convertir des dépenses en revenus. Aujourd’hui, le calcul des retombées économiques est aux yeux de certains économistes ingénus ce que la pierre philosophale était à l’alchimiste. La seule différence entre l’alchimie et le calcul des retombées économiques est que la première est généralement reconnue comme n’étant rien de plus qu’une vaste fumisterie, tandis que la seconde est encore perçue comme une approche fiable et rigoureuse qui semble jouir d’une notoriété et d’une reconnaissance mondiale. (Elgrably, p. 116)

Et la façon dont fonctionne cette « approche fiable et rigoureuse » est plutôt simple. Imaginez un projet de construction de piscine publique d’une valeur de 100 000 $. Les deux tiers de la somme serviront aux salaires, tandis que le reste servira à l’achat de matériaux. Première étape: nier la dépense pour la transformer en revenus – 75 000 $ iront aux travailleurs, 25 000 $, aux fournisseurs. « Ainsi, les amateurs de retombées économiques ne diront plus que la piscine coûte 100 000 $, mais plutôt qu’elle génère directement et indirectement des revenus de 100 000 $. »

Mais là ne s’arrête pas la supercherie. Il faut après tout créer des retombées. Entre en jeu l’« effet induit ». Comme le projet de piscine va générer des revenus directs et indirects de 100 000 $ aux travailleurs et fournisseurs qui vont participer à sa construction, ces derniers vont ensuite dépenser leur paie de diverses façons. Après impôts, il faut donc s’attendre à ce qu’ils « se procurent des biens et services pour une valeur de 70 000 $, une somme que la méthode des retombées économiques va s’empresser de travestir en un revenu équivalent pour les commerçants. »

Ces commerçants, on s’en doute, vont à leur tour dépenser leurs sous, générant ainsi autant de nouveaux revenus qui vont s’ajouter à la rentabilité de notre piscine. « En additionnant tous les revenus gagnés, nos calculs indiqueront que la dépense initiale de 100 000 $ génère des retombées économiques de 330 000 $ et nous en concluons joyeusement que la construction de la piscine est rentable. » Québécois libre, Gilles Guénette

La F1 et les hyophiles : le festival du cochon de Sainte-Perpétue, Qc


En vous inscrivant au Club des hyophiles, vous devenez officiellement un ami du cochon. Environ dix fois par année, nous vous ferons parvenir nos découvertes sur le cochon et nous vous tiendrons au fait des dernières actualités du Festival du cochon. Soyez les premiers à recevoir des renseignements sur le Festival, tels que la nouvelle programmation, les concours et les tirages!

En tant qu’hyophile, si vous mettez la main sur de l’information intéressante concernant le cochon, n’hésitez pas à nous l’envoyer à info@festivalducochon.com.

Devenez hyophile!

* Hyophile (ami du cochon) : Du grec « hyo », qui signifie « porc », et « philos », qui signifie « ami ».

P.S. Pour les retombées économiques, tout le monde sourit. Avec la roue indiquant le mouvement circulatoire.

Bernie 2009 : retour de la F1

Selon le dernier scénario envisagé, c’est Ecclestone lui-même qui agirait à titre de promoteur de la course. Les gouvernements lui verseraient une aide financière de 75 millions. Martin Croteau

C’est un peu cochon de blackmailler les gouvernements, sachant bien qu’ils ont calculé toutes les retombées économiques d’un tel événement ainsi que les « commodités »  politiques… Aux olympiques de la politique, lancers des os aux petits caniches citoyens est une discipline établie. Mais ce sont ceux qui lancent qui ont les médailles…

Si on comptait toute  les gueules qui bavent pour avoir leur « retombée économique », tous ces vertueux magiciens auraient besoin d’une bavette de bébé pour les bubulles de boubouches qui leur coulent entre les lèvres.

Les guerres des points A et des points B : déplacement

Les fonds publics que l’État investit dans des festivals, s’il les laissait dans les poches des contribuables, entraîneraient autant de retombées économiques. Ils entraîneraient une activité économique répondant davantage aux attentes des principaux intéressés, parce que fondée sur une demande réelle. Lorsque l’État subventionne un festival, il ne crée pas de la richesse, il ne fait que déplacer de l’argent d’un secteur à un autre – tout en prenant bien soin d’en retenir un peu au passage. Lorsqu’on dit que la tenue de tel ou tel événement occasionne des retombées économiques de tant de milliers de dollars, il faut simplement lire que les promoteurs de tel ou tel événement ont réussi à convaincre l’État de diriger des fonds publics vers eux. Québécois libre, Gilles Guénette

Le chapeau vient de sortir du lapin

Moi qui croyais au génie des économistes, je suis en morceaux. Je pense sérieusement à réclamer de l’aide psychologique à l’État. Comme les inondés de la Montérégie qui recevaient de l’aide de l’état sous forme de support psychologique. Ils ont besoin de l’armée, on veut leur envoyer des psychologues.

Un pro-retombée-économique, c’est un gros pataud ballonné  qui veut refaire les pyramides de Gizeh avant de crever. Un fanpharaon …

Bref, étant donné que le peuple est pauvre, selon la logique, il faut qu’il dépense plus pour   créer plus de richesses.

Ben là, je viens de tomber sur mes hémorroïdes.

Das solution : la Teslamobile

Le programme ACI ouvre des débouchés sans précédent aux entreprises canadiennes, comme Héroux Devtek, de Dorval, qui peuvent se tailler une place dans les chaînes mondiales qui approvisionneront les secteurs de l’aérospatiale et de la défense au cours des 40 années à venir.

Au lieu d’investir pas loin de 30 milliards de dollars, il suffirait d’implanter des installations d’énergie propre en créant des centres de conditionnements physiques à travers tout le Canada.

Le projet UAP : Usines à pédales

Outil : bicyclettes stationnaires

Énergie: humaine

Chaque bicyclette étant munie d’une dynamo, le pédaleur serait payé en Kilowatt heure.

On pourrait créer des modèles personnalisé tels qu’un mini F-35 qui pourrait voler virtuellement en pédalant.

Et pour les jeunes : une dynamo sur les planches à roulettes.

L’été? Ajout d’un compteur sur les bicyclettes avec boîte de points  « Road Miles ».

Vous riez?

1)      Disparition de l’obésité, ou du moins dégraissement de la masse canadienne

2)      Éradication,  ou du moins amoindrissement des facteurs des dangers de problèmes cardiaques

3)      And many others : diabète, mauvaise alimentation, humeur défectueuse, vieillissement prématuré,

4)      • Amélioration de la fonction cardio vasculaire
• Amélioration de la respiration
• Diminution du mauvais cholestérol (LDL)
• Augmentation du bon cholestérol (HDL)
• Diminution du risque d’infarctus du myocarde
• Effet stimulant sur le mental
• Perte de poids par augmentation de la consommation d’énergie (à apport calorique égal)
• Diminution du risque d’ostéoporose
• Diminution de la pression artérielle
• Amélioration de l’équilibre glycémique

TOUTES les maladies transmuées en ÉLECTRICITÉ.

C’est pas beau?

Je nommerais ce projet le CHUM 2.0

Le Centre Humanitaire Unique Mondial.

P.S : Chut! Ne le dites à personne. J’ai pensé à tout. Lors de relations sexuelles, les partenaires pourraient être munis de sensors qui emmagasineraient l’énergie dépensée.

Ah! Je vous vois sourciller…

«  Voyons, l’auteur! Un piston, c’est droit? »

Bien sûr! Il faut utiliser le principe du moteur à piston qui transforme le va et vient du piston en mouvements circulaires.

L’automobile n’a pas évolué : c’est la Ford T avec siège chauffant, lecteur CD, air climatisé…

( Note : Finalement, le cheval faisait la même chose, mais il produisait du compost. En plus, le prix du foin n’était pas à la pompe. )

La bicyclette stationnaire 2.0

Pour ceux qui tiennent absolument à garder et à se gargariser du principe du chapeau avalé par le lapin, il reste la vieille méthode vue d’un angle différent :

Les brûlots de Saint-Bruno-de-Kamouraska

Pas beaucoup d’information sur Wiki. La légende dit que le village fut nommé Saint-Brûlot à cause de l’abondance des moustiques en été.

Le brûlot est un insecte carnivore. C’est une sorte de piranhas en format Mp3… Mais dans l’air.

Pour revenir à notre sujet, les retombées économiques, les 560 habitants de Saint-Bruno viennent dans les villes d’alentour pour se procurer des tapettes à mouches, des onguents, de l’alcool à friction, des moustiquaires, des trucs à la citronnade, etc.

C’est donc dire que le brûlot est une retombée économique pour Rivière-du-Loup.

C’est moche…

C’est là la preuve que les retombées économiques ne sont pas des créations d’emplois et de richesse, mais de simples déplacements coûteux. Il faut investir pour aller chercher ailleurs ce qu’on n’a pas chez-soi.

En ce sens, la seule possibilité pour Saint-Brûlot serait de créer une usine en demandant des subventions aux gouvernements.

Le petit village pourrait créer quelque 20 emplois de gens qui ne vivraient pas à Saint-Brûlot étant donné le malaise causé par les moustiques.

Néanmoins, en créant un musée du brûlot, on pourrait attirer certains visiteurs qui ne lésineraient pas sur l’huile, les bouteilles d’eau, l’essence, etc.

Je vous conseillerais d’y aller à bicyclette.

Vous n’avez pas idée de la vitesse que vous allez prendre pour quitter le village – surtout en juin – avec un essaim de ces vampires volants et la côte qui descend vers le fleuve Saint-Laurent, vous allez gagner énormément de points « Road Miles ».

On parle souvent de l’effet papillon :

« Un simple battement d’ailes d’un papillon peut-il déclencher une tornade à l’autre bout du monde ? » De toutes petites bêtes peuvent créer des catastrophes énormes comme par exemple tornade, ouragan, tsunami et enfin tremblement de terre.

Pour le brûlot, c’est de l’électricité.

( Traduction : Il y aura bien un chinois pour acheter le village et l’usine. Ça fait longtemps  qu’il a compris que les retombées économiques ce n’est qu’un déplacement de la richesse)

Recette de mon pâté chinois social…

Le «pâté chinois» est un mets à trois étages.

Premier étage : Le steak haché

Prendre un humain, de préférence pas trop gras. ( Les pauvres et les gens de classe moyenne, sont la meilleure chaire).

Le sortir de son habitat naturel et le broyer.

Afin de bien broyer la viande, utiliser une série de lames invisibles pour   que l’humain ne soit plus reconnaissable, ou «remontable», physiquement et psychologiquement.

Le triturer dans un grand tout, plat métallique ou de plastique pendant quelques décennies, de sorte que la viande à bouchers ( financiers, banquiers, administrateurs sans vision et sans culture) deviennent un animal, non seulement mort, mais sans référence à un contexte culturel d’appartenance.

Il faut qu’il en sorte broyé, défait.

C’est le but.

Déculturiser (sic) la chaire en ne lui accordant, à travers les institutions légales, écoles, etc., qu’un savoir figé et transmissible sans RÉFÉRENCES CULTURELLES. Sauf, celles, bien sûr du consumérisme à outrance.

Second étage : le maïs

Le maïs en crème est un maïs OGM placé en seconde couche de manière à ce que la chaire finisse dans quelques décennies complètement dénaturée, donc, brisée et charcutée par un processus de transformation déstabilisant sa structure chromosomique.

Le but étant de dénaturer l’être afin de maximiser le rendement de la recette nécessitant déjà trop d’investissements de la part des financiers. Le recours aux machines permettant alors de réduire le coût de production de la chaire afin d’engranger davantage de biens concentrés en une élite.

Troisième étage : La pomme de terre

La pomme de terre sociale est une couche en apparence blanche, quoique légèrement grillée ( il ne faut surtout pas brûler  le plat), qui est l’image voulue du plat.

La pomme de terre, un fois blanchie par maints procédées, devient alors malléable et peut se sculpter à volonté selon les formes désirées des dirigeants.

Le but est d’afficher une pâte d’apparence blanche ( donc, propre et représentant la pureté).

À noter que cette couche nommée troisième étage est en fait celle qui apparaît en premier. Et cela est volontaire : c’est la couche du premier coup d’œil qui cache les deux autres couches. Épaisse, bien garnie, cet écran d’honnêteté est très souvent falsifié afin de faire disparaître l’arrière-goût de la pomme de terre reliée à la pauvreté.

Les Irlandais en savent quelque chose…

Pour plus de renseignements, concernant la recette, veuillez consulter les articles suivant :

Gaëtan Pelletier

DOULEURAMA

Source:GiveaBuck

Source:GiveaBuck

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Je me souviens d’une époque où des gens simples disaient, en leurs propres mots, que l’argent n’était qu’un outil, que les banques étaient des opérations de brigandages institutionnalisées et qu’on ne s’en porterait que mieux si l’État distribuait chaque mois aux citoyens un “dividende” social qui constituerait pour chacun sa juste part de l’enrichissement national. Vers demain, Pierre JC Allard, Nouvelle Société

Nous sommes en 19, 998

Cette «piasse» fait penser aux pubs du parti conservateur contre M. Ignatieff. Sauf qu’elle pointe la risibilité du fait de créer, ni plus ni moins, de l’argent virtuel. Le mot «virtuel» avait un autre sens à l’époque. Puisque l’argent était  relié à une certaine «réalité».

Après avoir élu 26 députés au fédéral, le Crédit Social du Canada avait grugé une partie importante de l’électorat. On émit donc cette pièce de «monnaie», «Refusée au porteur», nommée «une douleur».  Et on la répandit partout. Ça se passait dans les années 60 ou début70.  Vous pouvez lire sur la «piasse» : Ottawa 19,998. Ce qui reportait très loin une théorie… Aux calendes grecques, si on veut… Vers demain est devenu «vers l’impossible».

Distribution de la richesse

À l’origine, le crédit social était une théorie économique développée par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas. Le nom « crédit social » dérive de son désir de faire que le but du système monétaire (crédit) soit l’amélioration de la société (social).

Il a depuis été soutenu par nombre d’économistes dont le seul prix Nobel Français d’économie Maurice Allais qui dénonce une économie basée non pas sur l’argent réel, mais l’argent dette (on crée de la monnaie avec du crédit – dette, amené à disparaître au fur et à mesure de son remboursement). Le crédit social est aussi appelé dividende universel, dividende social ou, de façon sans doute plus adaptée, dividende monétaire. Philosophie créditiste

La richesse devait être distribuée… Elle le fut. On sait maintenant que les riches se la distribuent entre eux.

L’hyper crédit social : l’économie sur un fil de fer

Aujourd’hui, on est plus malins… Et plus hypocrites. Et ce savant  de la science de l’économie est plus qu’habile : les contorsions et les ballets pour maintenir en vie une économie  réussit à nous éblouir en marchant sur un fil invisible de New York à Shanghai… Une toile d’araignée, une toile de dettes…

Le show est beau… En autant que les pirouettes ne finissent pas par un accident… Et que la tente n’écrase  pas les spectateurs…

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Réal Caouette était pointé comme une sorte de Jacques Clouseau, inspecteur des séries de la Panthère Rose, un balourd,  dans le monde de la «grande finance». Les  gens qui votaient à l’époque avaient passé par la crise des années 30, la guerre, et ils n’étaient pas instruits : on les avait formés à l’école de la terre et de la roche par une Église-usine  occupée à «produire» des  âmes. La misère faisait partie du péché «originel». On les vaccinait  à l’eau bénite pour qu’elles  n’aillent  pas en enfer.  C’était l’époque où Vincent Lacroix était un personnage d’un livre de Science Fiction…

Et que comprenaient ces gens au mot «économie»? Bas de laine…C’était tout de même un peu plus chaleureux que bas de gamme. Ils savaient ce qu’était un «riche». Ils rêvaient, non pas de richesse, simplement d’une vie décente.

L’élito-créditisme : détournement de fonds

Nous vivons dans un régime “créditiste”. Évidemment, on n’a pas tout pris du “crédit social”. On a pris le crédit, mais on a négligé le social, de sorte que le “dividende” n’a pas été distribué à la population pour soutenir le pouvoir d’achat et faire tourner l’économie; le “dividende” – la plus-value, année après année du progrès technologique – est resté sagement dans le giron des nantis et s’est soldé par une hausse météorique de la valeur des actions en bourse.  (…)  !«Vers Demain»

On a ri longtemps de M. Couette… Imprimer de l’argent ! Ridicule !  On ne peut pas être plus ridicule qu’aujourd’hui. On ne l’imprime même pas,  on l’égare dans le virtuel.

Le crédit social planétaire

Climat : 50 ans d’efforts contre la pauvreté, titrait Cyberpresse.

«Le véritable coût du changement climatique ne se mesurera pas en dollars, mais en millions ou milliards de vies», estime l’organisation qui appelle les pays industrialisés à s’engager immédiatement sur une réduction d’au moins 40% de leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020.» Cyberpresse

Climat? Et si on essayait de faire de prévisions sur les «détournements à venir»? Le Tiers-Monde a été davantage – et l’est toujours – une  source de pillage auquel s’adonnent les investisseurs internationaux. Il  y a plus de pilleurs que de missionnaires. De sorte que ces pays pauvres ont été, depuis 50 ans, une source de revenus «répartis» parmi les plus rusés et les plus hypocrites. Il y a qu’il y a deux fois plus d’habitants qui souffrent de la faim depuis un an. Deux milliards… L’intérêt pour le Tiers-Monde est le premier mot de la phrase : intérêt.

La mondialisation est pire  que le pillage géographique des puissants empires  d’antan: en abattant les frontières, les richesses sont devenues privées. Mais la dette…publique.

Le coffre-fort des pays industrialisés étant éventré, le mot pays est lui aussi devenu virtuel.

Le Prince et le pauvre

Ce qui me rappelle un vieux livre :   The Prince and the Pauper, Mark Twain :

Au temps des Tudor, à Londres, le Prince Edouard VI propose à un mendiant, Tom, d’échanger leurs vies. Chacun prend les vêtements de l’autre et en se voyant dans les habits de l’autre, ils sont surpris de constater que leur ressemblance physique est saisissante … Tellement saisissante que quand le roi vient à mourir, laissant le Prince hériter du trône, personne ne les croit …

Un coup de chance. Comme dans le film  Slumdog Millionnaire …

Les pauvres du monde ne sont que des nègres de maîtres  invisibles qui multiplient  les compagnies à numéro.  Et leurs profits vont dans des banques à numéros.

Les princes n’ont pas de pays… Ils se contrefichent  carrément des pays et de leurs occupants.  Les princes sont des  scanneurs  de richesse à grande échelle. Des  Robin des «moi». Robin Hood à l’envers : prend aux pauvres et donne aux riches.

On n’en a rien à cirer que Pablo vende sa terre pour une somme mirobolante pour lui qui ne connaît pas la valeur des devises. Après, il n’a plus de terre… Il est simplement devenu plus pauvre… Nous voilà rendus à l’ère de «l’humanisme» virtuel…

Comme disait M. Prix Nobel de l’économie : «Il n’y a pas de différence entre le crime organisé et l’argent organisé».   Le crime organisé a compris qu’il faut user de l’argent du crime  et le transformer en valeur réelle. C’est «monnaie courante»…. Quand Pablo perd son lopin de terre, il ne lui reste rien de réel… Il a transféré son seul avoir à «l’argent organisé».  C’est ça la magie des «pouvoirés…

La douleur ne sera jamais virtuelle… La douleur des Africains et des millions d’habitants terriens partout dans le monde  ne sera jamais virtuelle…

La grande question

C’est assez ignoble comme constat : depuis la «crise économique», après que les banques eurent sapé et vidé les goussets des petits épargnants, ne vivions-nous pas sur la «piasse à Caouette» ? À l’échelle mondiale?

La guerre des «mondes»

Cette «douleur» à la Caouette ne valait rien… Pourtant, une fois utilisée dans son «idéologie» contrefaite, elle fait la fortune d’une élite crasse.

Alors, c’est la guerre des «mondes». Celle où les entreprises internationales mettent  main basse sur les terres agricoles. La pauvreté réelle, obligée de vendre par famine et le riche achetant par des moyens vicieux des terres où les enfants n’ont même pas de soulier pour marcher nous mène encore plus loin qu’en 19,998.

Il ne faut pas se leurrer. À chaque fois que nous vendons notre avoir «réel» pour un profit «excitant» à des Vincent Lacroix, ou autre placier de cinéma, nous lui donnons le pouvoir de flouer 9,200 autres petits épargnants. Et peut-être qu’avec les intérêts, il en arrive à 19,998.

La chose la plus dégoûtante de ce «rappel historique» est que le petit joufflu au teint ciré de Lacroix n’est rien : une puce sur la planète.

Les vrais escrocs, les plus dangereux, ont une «licence d’État»…

Les vrais floués, ce sont les pays…

De sorte qu’il ne faut pas s’étonner que le PIB fasse du bungee dans le grand resto qu’est la Terre, ne laissant au citoyen qu’un pourboire pour ses sueurs.

On aura beau se faire suer dans le jogging de la vie, nous n’aurons jamais assez d’eau pour faire le château de sable de ces gamins lunatiques.

On comprend pourquoi ils aiment la  queue-de-pie.

Mais c’est bien plus expressif  en anglais : Black-Tie.

Une grosse cravate noire qui traîne sur l’arrière-train.

Satan en avait une comme ça…

La diarrhée du citoyen : entre la merde des États et la toilette à grands pas…

J’ai commencé à détester le travail le jour où on m’a demandé de travailler plus vite que mon ombre. Mais pire encore, c’est au moment où j’ai pris conscience que le travail n’était plus une tâche partagée entre les sociétaires, mais une tâche vile pour des intérêts tout à fait étranger à ce …NOUS.

J’en suis à me demander si le monde n’a pas inventé les toilettes pour satisfaire au va vite, sorte de diarrhée constante qui fait courir les gens qui commencent à avoir mal au ventre avant de se suicider.

Le stress…

Une invention de cette ère de suicidaires qui cherchent à s’accommoder à la norme : cette « réussite » factice martelée et vendue par des cravatés. Je me méfie de ces « propres » déguisés porteurs de saletés. Ils ont les dents plus blanches que leurs cheveux. Mais en dedans, ils sont plus crasseux qu’une cheminée qui n’a pas été ramonée.

Les métiers du stress

Avec tous ces éclopés de l’âme est apparue une série de nouveaux métiers : psy, travailleurs sociaux, conseillers, redresseurs patentés. Vous être coupable d’être normal. Vous devez courir au travail, mais pas à la toilette.

On se croirait dans un vestiaire d’équipe d’une équipe de hockey avec ses soigneurs, ses docteurs, ses psys…

Le mental. Le mental.

Et les cuisiniers qui préparent des livres de recettes pour panser les « maux » de vivre.

Les trois tyrannies

La tyrannie du profit. L’exploitation est au cœur de la contradiction capital-travail. Le capitalisme n’existe que s’il génère du profit ; mais l’exacerbation de la concurrence en raison de la mondialisation des marchés a accéléré la course aux profits en accentuant les exigences de rentabilité et les pressions sociales qui lui sont liées. A France Télécom, la remise en cause du statut du personnel qui s’est traduite par 22000 suppressions de postes, sur 100 000 en 3 ans et 14000 « mobilités « internes », obtenues de gré ou de force, a beaucoup rapporté aux actionnaires qui, malgré la crise, ont obtenu 4 milliards de bénéfices. Quand la privatisation tue les uns, elle enrichit les autres.

La tyrannie technologique. Nous sommes entrés dans une société de surveillance et de contrôle permanente où notre temps est mis en coupe réglée, en dehors de toute instance de régulation. Ce flicage permanent des gens, ces laisses électroniques, ont engendré une tyrannie technologique qui nous grignote de l’intérieur. Le métier n’existe plus, il n’y a plus que des process. L’emprise des écrans, du « on line », du tout internet, en un mot, l’impérialisme numérique, tue non seulement le lien social, engendre la dépossession des individus, mais appauvrit les savoir-faire. Le métier c’était un savoir-faire : une seule chose dans la durée après un temps long de formation. On s’attachait à ce métier, on en était fier. Aujourd’hui, l’employabilité a remplacé le métier. La qualité du produit a été remplacée par le zapping de la production et le culte de l’éphémère. Le travail parcellisé est devenu hors-sol, sa dématérialisation du travail dans de nombreux secteurs engendre des accidents d’un nouveau type : les accidents psychiques du travail.

La tyrannie de la vitesse. Il faut aller de plus en plus vite, dans tous les domaines. Il n’y a plus de temps mort. Vivre sans temps mort et jouir sans entraves, un des slogans de mai 68 est devenu l’étendard du nouveau capitalisme. Il se traduit par un nouveau rapport au travail. Travailler tout le temps, plus et de plus en plus vite détruit l’organisation traditionnelle du travail. La vitesse engendre la fuite en avant perpétuelle, pour gagner du temps, pour le maîtriser, mais elle revient à sa dictature sur nos existences. Stress, souffrance et suicide: le management de la terreur

Avant c’était mieux…

Vous vous dites que c’est de la nostalgie?

Bien non… Car le cerveau humain a passé des milliers d’années à suivre la lente nature. Il était dans l’obligation de la suivre, d’attendre. Mais elle et ce NOUS étions liés, semblables, de la même souche.

Jusqu’à ce qu’un génie décide de faire pousser les légumes plus rapidement. Il ne les trouvait pas assez pressée  pour son compte en banque. Ou alors, il s’était dit que la nature ne faisait pas de profits à court terme. Vite! Un coup de pouce…

Cette rupture avec la nature a fait en sorte que nous sommes devenus des esclaves  du syndrome du petit coin.

J’ai compris cela à 14 ou 15 ans.

La question est de savoir – dépouillé de toute illusion, conscient – de ce que nous devons amasser en  cours d’existence entre l’âge zéro et le compteur de la mort qui fait retomber à zéro cette machine humaine.

Erreur! Ce n’est pas une machine humaine… C’est une créature intégrée à la création. Elle est en vacances de lumière pour l’aventure de la chair. « L’Homme est supérieur aux anges ».

Un petit coup de bible?

Et quel est le  but de cette  vie ?

Vivre! Mais on ne sait plus vivre. Toutes les pubs sur le « futur », votre futur sont trafiquées.

Personne ne se soucie de votre futur. Ceux qui s’en soucient se rongent les ongles sur leurs tableaux de gains et pertes monétaires.

Vous êtes donc la petite pépite que l’on frotte . On vous soigne pour vos bras… Un esclave mort ne vaut pas cher.

Un esclave éméché ne donne pas grand lumière….

La clef

Il est presque déjà là le jour où le citoyen préfèrera rester chez lui et à ne plus participer au NOUS trafiqué par des ombres d’humains. Cette eau de javel de l’existence.

Je vois tous les jours des analyses profondes, parcellaires, des étancheurs de craquelures, de fentes, de rides, de systèmes.

Ils s’inquiètent de la machinerie humaine.

En fait, ces carcasses d’humais – grand amateurs de calculs – n’ont pas compris que la bêtise est la somme de toutes leurs bêtises. Ce qu’a rapidement flairé le citoyen. Le supposément dupe – ne pouvant changer le « système » préfère migrer en d’autres états d’âmes.

Du fait que la méthode des savants (sic) a toujours été celle du scalpel, ils s’évertuent à régler par tranches le « malade global ».

La foi au compte en banque fait de ce dieu un diable plus noir que les ombres qu’il détruit en jetant par terre les humains.

Couché, plus personne n’a d’ombre…

Il faut un ébouriffant illuminé pour croire qu’un baril rempli d’eau qui coule peut être « réparé » par des avocats payés pour la lenteur des procédures.

L’intelligence  n’est pas de savoir des « choses », c’est de savoir les êtres à travers son milieu, son âme et la dynamique de la chaleur humaine.

Quand cette flopée de « connaisseurs » dits rationnels, aura compris que l’humain est un baril rempli d’eau, et qu’il n’est fonctionnel que dans sa structure matérielle et son contenue limpide, délié et souple, on aura fait un pas…

En attendant, courons tous aux toilettes…

La privatisation de l’eau, un crime contre la terre et l’humanité

Alors que s’achève le Forum alternatif mondial de l’eau à Marseille, la Via Campesina réaffirme le droit à l’eau. Pour ce mouvement international qui rassemble des millions de paysannes et de paysans, de petits producteurs, de sans-terre, de jeunes du monde rural, ou de travailleurs agricoles, l’eau est un bien commun au bénéfice de tous les être vivants. Il doit être soumis à une gestion publique, démocratique, locale et soutenable.

Nous, organisations paysannes de différents pays du monde, membres de la Via Campesina, nous sommes rencontrés du 12 au 17 mars 2012 à l’occasion du Forum alternatif mondial de l’eau à Marseille, en France. Des délégués venus, entre autres, de Turquie, du Brésil, du Mexique, du Mali, ont exprimé la détresse des « affectés » environnementaux et particulièrement ceux qui sont touchés par la construction des barrages, les gaz de schiste, les mines, l’accaparement, la marchandisation, la rareté de l’eau, les pollutions généralisées, les répressions et les meurtres envers les militants défenseurs de l’eau.

Nous revendiquons que le droit « de » et « à » l’eau soient respectés dans le cadre de la souveraineté alimentaire. Le droit « de » l’eau étant le respect permanent du cycle de l’eau dans son intégralité.

Nous affirmons que la privatisation et la marchandisation de l’eau et de tout autre bien commun (semences, terre, connaissances locales et traditionnelles, etc.) sont un crime contre la terre et l’humanité. Les grands projets de barrage et de centrales hydroélectriques emprisonnent et accaparent l’eau, ne tenant compte ni des besoins, ni des pratiques traditionnelles ni de l’opinion des communautés locales, et faisant fi de la préservation de l’écosystème.

Les crises de l’eau, de la biodiversité, les crises sociales, énergétiques et financières sont toutes liées et sont les conséquences du néolibéralisme et du modèle d’agriculture industrielle promu par les institutions financières internationales (Banque mondiale, Fond monétaire international, Organisation mondiale du commerce), les traités de libre-échange, le Conseil mondial de l’eau, les multinationales et la majorité des gouvernements.

L’économie verte est une fausse solution face au changement climatique et à la pénurie d’eau. La marchandisation de l’eau, du carbone, de la biodiversité, les OGM, les nanotechnologies, la géo-ingénierie [1] sont les nouveaux débouchés du néolibéralisme pour répondre aux crises. La fuite en avant continue alors que ces réponses technicistes et marchandes sont les principales responsables des chaos écologiques et sociaux que nous subissons.

Le modèle de production industrielle, les monocultures, l’agrochimie, ont pollué nos eaux, mis en péril notre santé. Nous défendons les pratiques agroécologiques et l’agriculture paysanne, qui mettent en pratique la souveraineté alimentaire et contribuent à la préservation et l’utilisation soutenable de l’eau.

L’eau est un bien commun au bénéfice de tous les être vivants et doit être soumise à une gestion publique, démocratique, locale et soutenable [2]. Les connaissances locales et traditionnelles de gestion de l’eau, qui protègent et considèrent l’écosystème dans sa globalité, existent depuis des millénaires. Elles ont fait preuve au fil du temps de leur efficacité. Les politiques publiques et les lois sur l’eau doivent reconnaître et respecter ces connaissances.

Pour la souveraineté alimentaire : stop à l’accaparement de l’eau !

La Via Campesina
Photo :

Notes[1] Lire à ce sujet : Les projets fous des apprentis sorciers du climat.

[2] Lire à ce sujet : Gestion de l’eau : quand le service public est plus efficace que le business privé.

bastamag.net

Golman Sachs : le Saigneur des Agneaux

En reprenant les chronologie des évènements : du développement de l’endettement dans la décennie 2000 au plan de sauvetage des banques en passant par la faillite de Lehmann Brothers, l’affaire Madoff ou le G20 de Washington, Jean Michel Quatrepoint nous fait un portrait sans complaisance de la finance américaine. Il l’accuse d’avoir créé les conditions de la prochaine bulle et le prochain Krach, cette fois sur les dettes publiques qui se sont envolées avec les plans de sauvetage et de relance. Cette nouvelle bulle de dettes va donner lieu à de nouvelles activités très rémunératrices pour les banquiers. Outre la perception directe d’intérêts conséquents sur la dette publique, la finance va pouvoir continuer à se livrer à ses jeux favoris, élaboration de nouveaux produits financiers sophistiqués, nouvelles spéculations, nouvelles titrisations … jusqu’au jour où, de nouveau, la bulle explosera avec de nouvelles subprimes, ce qui conduira à une brutale remontée des taux d’intérêts qui étrangleront les Etats les plus endettés.

Ce que l’auteur nous décrit n’est ni plus, ni moins, qu’une opération de prédation à grande échelle opérée par une oligarchie mondiale apatride. Elle a commencé en s’attaquant aux travailleurs (mondialisation), elle s’est déplacée ensuite sur les ménages (bulle de l’endettement privé) Elle a désormais entrepris de vampiriser avec la complicité de la classe dirigeante avec laquelle elle est intimement liée, les Etats qui l’ont sauvé pendant la crise ! L’annonce, tombée hier, des 140 Milliards de dollar de bonus, distribués par les banques américaines cette année ne nous dit pas autre chose. Horizons, Le blogue de Malakine

La filouterie

Goldman Sachs semble vouloir tout avaler… Le sang et le contenant du sang. Ce gros serpent se promène à travers les marais de la finance, déjouant toutes les règles, avec un but final… secret.

Pour l’instant, cet aspirateur à monnaie gobe tout ce qu’elle rencontre sur son passage. Et la plus grosse bulle est maintenant celle de « prêter » à des pays… Les laisser couler un peu… Et leur prêter encore.

C’est une bulle au niveau des dettes étatiques… On ne parle plus de maisons, mais de pays.

Se poser des questions pendant dix ans… Et laisser tout aller, ne règle rien.

La technique de Goldman Sachs?

Celle des pires roturiers : gager sur la faillite … Ou sur les faillites. Car ce n’est pas la première fois que le « système » fonctionne…

Sauf, qu’en dernier lieu, la trappe s’ouvrira  tellement grande, qu’elle va engouffrer les États-Unis…

Ne reste qu’à attendre, assis, et à crée des commissions avec des avocats élassssssssssstitttque….

C’est ce qui se passe.

Pouf!

On broutera  quoi?

M. Obama aurait intérêt à utiliser une vieille recette de ses ancêtres : envoyer  le missionnaire GS au chaudron.