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F1, Montréal: Le retour du vampire Eclestone…

Encore un vampire à dollars… Les agenouillés de Montréal avec la vierge Marie des “retombées économiques” vont encore faire frétiller le monde des affaires, le gouvernement, etc.

Québec - Le patron de la Formule 1, Bernie Ecclestone, exige que la Ville de Montréal procède à des travaux importants de réfection au Circuit Gilles-Villeneuve avant de discuter d’un renouvellement du contrat qui assure la tenue du Grand Prix du Canada dans la métropole.

La Presse a appris que l’administration Tremblay a fait appel aux autres paliers de gouvernement pour cette dépense qu’elle ne peut défrayer à même ses budgets.

Après avoir suspendu la tenue du Grand Prix en 2008, Bernie Ecclestone avait conclu une entente assurant la tenue de l’événement jusqu’en 2014. Selon l’accord, Québec et Ottawa versaient annuellement 5 millions $, Tourisme Montréal 4 millions $ et la ville allongeait aussi 1 million $. PRESSE

Rien de nouveau:

En 2009:

75 millions $ sur cinq ans  

Québec, Ottawa, la Ville de Montréal et Tourisme Montréal allongeront 75 millions $ sur cinq ans pour la tenue du Grand Prix du Canada. En novembre 2008, le grand argentier de la Formule 1, Bernie Ecclestone, avait présenté des demandes financières de 175 millions $ sur cinq ans pour amener le grand cirque de la F1 à Montréal.

Ottawa versera 5 millions $ par année contre 4 millions $ pour Québec alors que la Ville de Montréal, par l’entremise de la société du parc Jean-Drapeau fournira 1 million $. Canoe

Les nègres du monde de la finance ne ramassent plus de coton. Ils vous parlent du gilet tricoté sur 5 mois à coups de bouteilles d’eau et d’autres «modestes» approchent pour dégriffer ce paon des hauteurs.

2008

Ecclestone exigerait 30 millions par année.

«Il y a une certitude, a indiqué Gérald Tremblay. Le gouvernement n’investira certainement pas tous les revenus qu’il reçoit du Grand Prix et des retombées économiques à Montréal.»  Source

 

Chine-USA : les citoyens –bille

La façade

La Chine s’est indignée,, samedi , des projets de vente d’armes par les Etats-Unis à Taïwan, annonçant que cette décision de l’administration Obama aurait un “impact négatif sérieux” sur les relations sino-américaines. Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères He Yafei dénonce dans un communiqué “une ingérence grossière dans les affaires intérieures chinoise et une atteinte grave à la sécurité nationale”.

La vente d’armes à Taïwan par les États-Unis a toujours été une pomme de discorde dans les relations sino-américaines, depuis l’établissement des liens diplomatiques le 1er janvier 1979. En avril de cette même année, le président américain Jimmy Carter avait signé l’Acte de relation avec Taïwan. Cet acte est considéré comme la base légale de la vente d’armes par les États-Unis à Taïwan. Washington aurait promis de réduire progressivement ces ventes, mais cela n’a apparemment pas été le cas.

En 1982, la Chine et les États-Unis ont signé le “communiqué du 17 août”, dans lequel l’Amérique s’était engagée à ne pas chercher à réaliser une politique à long terme de ventes d’armes à Taïwan, et à réduire progressivement les ventes d’armes à l’île.

Mais les États-Unis n’ont pas respecté la promesse faite dans le communiqué.

Pendant les années 80, l’échelle des ventes d’armes par les États-Unis à Taïwan était importante, mais les armes étaient principalement des équipements obsolètes.

Dans les années 90, les Etats-Unis ont intensifié leur politique de limitation de l’expansion du communisme envers la Chine. Les ventes d’armes à Taïwan n’étaient pas aussi importantes, mais elles concernaient des armes avancées, comme des avions de chasse F-16 et des missiles Patriot Two.

Les gamins aux cheveux blancs

Quand j’étais enfant, on jouait aux billes. C’était fascinant… Il y en avait de toutes les couleurs.

Les grands ont des jeux plus dangereux, mais encore plus fascinant  : la guéguerre…

Ce qui différencie la guéguerre des jeux de billes c’est que les citoyens deviennent des billes.

La recette des bègues de l’ Histoire se font de petits ulcères en se parlant à travers les journaux.

A) 2008

Les États-Unis – suite à la voracité des cravatés simiesques de la finance – sont sous l’effet d’une crise économique qui fait du 6.2 à l’échelle planétaire.

B) 2008.1.2.6.47

La Chine, en pleine expansion, disposant de fonds, prêtent aux États-Unis l’argent nécessaire au renflouement d’une grand partie de la dette.

C) 2009

On entreprend de vendre des armes à diverses nations pour retrousser un peu son allure dépenaillée de mendiant au coin de la Terre avec un gobelet de fer blanc.

Elle trouve le Taïwan. Pays en grand besoin d’auto défense.

D) 2010

La Chine proteste.

Le nœud de cravate gordien

La Chine a donc prêté de l’argent américains pour fabriquer des armes.

Les armes sont vendues au Taïwan.

Je te donne de l’argent pour manger, tu t’achètes un couteau pour me tuer.

Les chinois produisent donc – le peuple- de la richesse que les autorités passent à ceux qui vont les tuer… un peu.

On ne sait pas encore…

La vieille Histoire

L’Histoire bégay…bbbbbbbbébbbééégaye.

Ce qui nous rappelle une autre aaaaanecdottttttttttte  : celle de Prescott Bush, le grand papa de l’insignifiant niais George qui de la maison blanche s’ennuie de son ranch et le regarde par le biais de Google Earth.

Un article de juillet 1942 en une du New York Tribune sur la banque de Prescott Bush, dont le titre était : « Hitler’s Angel has 3 million in US bank » (Le bienfaiteur de HitlerFritz Thyssenpossède 3 millions dans une banque US), entraîna l’enquête du Congrès des États-Unis qui fit fermer la Union Banking Corp., mais ne causa qu’une brève interruption dans les succès personnels et politiques de Prescott Bush. Prescott Bush,

M. P. Bush a donc prêté de l’argent à Adolf qui s’est armé, puis a conquis l’Europe. Les ricains ripostèrent et la patrie des zétats-zunis-damérique perdit de nombreux enfants par des armes fabriquées au moyen d’une main d’œuvre souterraine ( les millions de prisonniers ) et de l’argent d’un … citoyen américain.

La morale de l’Histoire

L’Histoire n’a pas de morale… Comme dans le film 2012, on sauve les singes et les perroquets, mais aussi toutes les marques d’autos prestigieuses.

Le métal et la chair.

L’argent mangeuse de chair qui mange du pauvre à longueur de journée pour son métal quotidien.

Dites-vous qu’en chacun de vos dirigeants il y a un grand impérialiste qui sommeille. Et il sommeille…

Il vous dira qu’il fait l’Histoire… En fait, il ne fait que la sienne.

On est tous le déluge de psychotiques que nous prenons pour des diamants. Des micas fabriqués de X et de x…

Moins de terre, plus de faim

Si le drame de la faim occupe à nouveau l’actualité avec la crise alimentaire dans la Corne de l’Afrique, la famine est une réalité quotidienne qui est largement passée sous silence. D’après l’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), plus d’un milliard de personnes dans le monde ont des difficultés d’accès à la nourriture.

La malnutrition a des causes et des responsabilités politiques. L’Afrique est une terre spoliée. Ses ressources naturelles ont été arrachées à ses communautés depuis des siècles de domination et de colonisation. Et il ne s’agit pas seulement du vol de l’or, du pétrole, du coltan, du caoutchouc, des diamants… mais, aussi, de l’eau, des terres, des semences qui permettent à ses habitants de se nourrir. Si, comme l’indique la FAO, 80% de la population de la Corne de l’Afrique dépend de l’agriculture comme principale source de revenus et d’alimentation, que faire quand il n’y a pas de terre à cultiver?

Ces dernières années, la vague de privatisation croissante de terres en Afrique (leur achat par des gouvernements étrangers, des multinationales agro-alimentaires ou des fonds d’investissements) a encore plus fragilisé son précaire système agricole et alimentaire. Avec des paysan-nne-s expulsé-e-s de leurs terres, où cultiver un peu de nourriture? En conséquence, après des décennies de politiques de libéralisation commerciale qui ont miné leurs capacités productives, de nombreux pays voient vu leur capacité d’autosuffisance alimentaire s’effondrer.

Comme l’a amplement étayé l’organisation internationale GRAIN, la crise alimentaire et financière de 2008 a ouvert un nouveau cycle d’appropriation des terres à l’échelle planétaire. Des gouvernements dépendant de l’importation d’aliments – dans le but de garantir la production de nourriture pour leur population au-delà de leurs frontières – ;  des firmes agro-industrielles ou d’investissement, avides de nouveaux investissements rentables, achètent depuis lors les terres les plus fertiles des pays du Sud. Une dynamique qui menace l’agriculture paysanne et la sécurité alimentaire de ces pays.

 

Damien Glez

Selon les données de la Banque mondiale, on estime que quelques 56 millions d’hectares de terres ont ainsi été achetées dans le monde depuis 2008, dont plus de 30 millions en Afrique, où la terre est bon marché et où sa propriété communale la rend plus vulnérable. D’autres sources, comme le Global Land Project, évoquent entre 51 et 63 millions d’hectares pour l’Afrique seule, soit une étendue similaire à celle de la France. Qu’il s’agisse de fermages, concessions ou d’achat de terres – les formes de transaction sont variées et souvent opaques -, certains auteurs n’hésitent pas à qualifier cette dynamique de “nouveau colonialisme” ou de “colonialisme agraire” car il s’agit d’une re-colonisation indirecte des ressources africaines.

La Banque Mondiale a été l’un des principaux promoteurs de cette dynamique en développant, ensemble avec d’autres institutions internationales comme la FAO, l’Agence pour le Commerce et le Développement des Nations Unies (UNCTAD) et le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), ce qu’ils appellent – sans rire – les “Principes pour un Investissement Agricole Responsable” qui légitiment l’appropriation des terres par des investisseurs étrangers. Au travers de l’International Finance Corporation (IFC), institution dépendant de la Banque Mondiale et qui s’occupe du secteur privé, on a impulsé des programmes destinés à éliminer les barrières administratives et à changer les lois et les régimes fiscaux dans des pays du Sud afin de les rendre plus “attractifs” pour ces investissements agricoles.

L’Ethiopie, l’un des pays les plus touchés par la famine actuelle, a offert trois millions d’hectares de terres cultivables aux investisseurs étrangers d’Inde, de Chine, du Pakistan et d’Arabie Saoudite, entre autres. Pour ces derniers, l’affaire est on ne peut plus juteuse: 2.500 Km2 de terres productives à 700 euros par mois, avec un contrat de concession de 50 ans. Tel est, par exemple, l’accord conclu entre le gouvernement éthiopien et l’entreprise indienne Karuturi Global, l’une des 25 principales firmes agro-industrielles mondiales, qui consacrera ces terres à la culture d’huile de palme, de riz, de sucre de canne, de maïs et de coton pour l’exportation. Résultat: des milliers de paysans locaux expulsés de leurs terres, précisément ceux qui souffrent de la faim, ainsi que de vastes étendues de bois rasés et brûlés.

D’autres pays comme le Mozambique, le Ghana, le Soudan, le Mali, la Tanzanie et le Kenya ont bradé des millions d’hectares de leurs territoires. En Tanzanie, le gouvernement saoudien a acheté 500.000 hectares de terres afin de produire du riz et du blé pour l’exportation. Au Congo, 48% des terres agricoles sont aux mains d’investisseurs étrangers. Au Mozambique, plus de dix millions d’hectares ont été bradés.

La conférence académique “Global Land Grabbing”, qui s’est tenue en Grande-Bretagne au mois d’avril 2011, a souligné l’impact négatif de ces achats de terres. Plus d’une centaine d’études de cas documentés démontrent comment ces “investissements agricoles responsables” n’ont aucun effet positif pour les communautés locales puisqu’ils provoquent au contraire des déplacements forcés et une plus grande pauvreté.

Depuis des années, le mouvement international Via Campesina dénonce l’impact dramatique de cette vague massive d’accaparement de terres agricoles sur les populations du Sud. Si nous voulons en finir avec la faim dans le monde, il est fondamental de garantir un accès universel à la terre, ainsi qu’à l’eau et aux semences, et interdire toute forme de spéculation avec ce qui nous permet de nous nourrir.

 


Merci à Esther Vivas
Source: http://www.ara.cat/ara_premium/debat/Menys-terra-mes-fam_0_530346974.html
Date de parution de l’article original: 05/08/2011
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=5779

Guiyu, la ville aux chiffonniers de l’électronique

Image: Guiyu

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Mourir à date fixe : le profit par péremption

 

« La réparation vous coûtera aussi cher qu’un appareil neuf », « désolé mais c’est irréparable », « ce portable est has-been, tu devrais t’en acheter un neuf »… Ces réflexions courantes sont des avatars de « l’obsolescence programmée » : un processus par lequel un bien tombe en désuétude pour son utilisateur, parce qu’il est tombé en panne, ou parce qu’il n’est simplement plus « à la mode ». Cette « obsolescence programmée » est analysée dans un rapport récemment publié par les Amis de la terre et le Centre national d’information indépendante sur les déchets (Cniid). Elle est née avec la révolution industrielle et la généralisation du modèle productiviste. Cette philosophie du « toujours moins bien pour toujours plus » multiplie les astuces visant à rendre un appareil obsolète afin qu’il soit rapidement remplacé par un nouveau produit. Et cette stratégie est clairement planifiée par les marques industrielles. Bastamag, Chris Jordan

 

On crée maintenant des objets, des programmes, des outils, qui meurent à date fixe… L’ère de l’irréparable. Ou alors, les coûts de réparations sont plus élevés que l’appareil.

Dans le domaine des appareils ménagers, on n’a rien ménagé pour qu’ils ne durent pas. Le bon vieux lave-vaisselle qui durait 25 ans, n’en a plus que pour dix ou 12.

On fabrique de manière immorale en créant des modèles sciemment compliqués, aux pièces souvent imbriquées, de sorte qu’un pièce n’est plus remplaçable.  On s’arrange pour qu’ils soient de moins en moins démontables.

Adieu le vieux frigo des années 50, dont certains ronronnent encore.

Le temps et l’argent…

Il fut un temps où les couples achetaient leur « ménage » pour la vie. Ou presque… Mémé et Pépé mouraient avec leur vieux stock. Maintenant, c’est le vieux stock qui meure trois ou quatre fois.

L’art de fouetter les ventes…

Tout ça par la culture de l’obsolescence…

« En 2010, un Français achète environ six fois plus d’équipements électriques et électroniques qu’au début des années 1990 et chacun se débarrasse annuellement de 16 à 20 kg de déchets électriques et électroniques »…

L’obsolescence programmée s’appuie aussi sur le besoin de renouvellement perpétuel : l’importance d’être à la mode, alimentée par l’arrivée incessante de nouveaux objets, qui chassent les anciens. Le dernier Ipad rend archaïque les récents smartphones qui eux-mêmes transforment le baladeur MP3 en objet préhistorique. « L’obsolescence technique incite également les clients au remplacement plutôt qu’à la réparation », confirme Darty, interrogé par l’enquête conjointe des Amis de la Terre et du Cniid. Bastamag, Chris Jordan

Des montagnes de déchets

« Malgré une interdiction des importations de déchets électroniques, la Chine demeure la décharge des pays développés », souligne aussi le document. Mais désormais, le pays doit aussi faire face à la demande intérieure. A elle seule, la Chine produit déjà environ 2,3 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) par an, uniquement devancée par les Etats-Unis, qui en produisent 3 millions.

Le phénomène devrait aussi se poursuivre durant les dix prochaines années dans les pays étudiés par le PNUE. En 2020, la quantité de déchets électroniques liés aux seuls ordinateurs hors d’usage devrait bondir de 500 % en Inde, entre 200 et 400 % en Afrique du Sud ou en Chine, par rapport au niveau de 2007. En Chine, les déchets liés aux terminaux mobiles seront par ailleurs 7 fois plus nombreux qu’en 2007, et 18 fois plus nombreux en Inde. Le nombre de déchets liés aux téléviseurs ou aux réfrigérateurs devraient aussi doubler en dix ans en Inde et en Chine. Source

Les chiffonniers du 21ième siècle

Près de 100 000 travailleurs migrants désossent, trient et brûlent les produits informatiques dans des conditions proches de l’esclavage. Sans protection et pour 2 dollars par jour ils mettent leur vie en péril notamment en respirant des substances nocives. Ouvaton,org

Ce qui donne de l’emploi aux …démunis. Et dans des conditions plus qu’insalubres. Une nouvelle race de travailleurs est née : les chiffonniers de l’électronique. Mais les produits recyclables étant de plus en plus « pauvres », il est de plus en plus difficile de recycler.

Le pire du pire est la décharge où se « recyclent » les derniers morceaux des ordinateurs. Ils sont payés entre 500 et 600 kuais par mois (50 à 60 euros). 80% des enfants sont atteints d’insuffisante respiratoire et de saturnisme. Les gens sont obligés aussi d’acheter de l’eau en dehors. Ouvaton,org

 

Guiyu, Chine: le plus grand dépotoir de l’électronique du monde


La ville de Guiyu (Chine) possède 5,500 entreprises de recyclage de matériel électronique (ordinateurs, cellulaires etc). Ces entreprises récupèrent annuellement 1.5 million de livres de composantes.

Cela, au prix d’empoisonnement au plomb, d’un taux de
cancer et de fausse couche anormalement élevé.

80% du matériel provient de l’extérieur du pays.

La délocalisation : aux urnes citoyens!

Présentation des éditeurs :
Ce livre révèle que le monde des affaires mène une véritable guerre contre l’emploi. Des milliers de postes, même hautement qualifiés, sont constamment détruits en France, en Europe, comme aux États-Unis, pour être transférés en Chine et en Inde. Une quête du profit à court terme où les salaires sont sacrifiés à l’avidité des actionnaires.

Le scandale des délocalisations entraîne le lecteur dans les coulisses d’une réalité, dont l’ampleur et la gravité sont soigneusement occultées par les dirigeants d’entreprises et les responsables politiques. Il découvrira comment un fonds crée par Nicolas Sarkozy pour lutter contre la crise finance les délocalisations. Il apprendra comment l’Union européenne, déjà impuissante à créer des emplois, s’empresse de détruire ceux qui existent.

En délocalisant massivement, les industriels occidentaux sont tombés dans un véritable piège, soigneusement tendu par l’Inde et la Chine, et les bénéfices de la mondialisation leur échappent désormais.

Au terme de cette enquête emplie de révélation, Le scandale des délocalisations pose une question cruciale : un pays peut-il perdre ses emplois et continuer de prospérer ?

***

Le phénomène

La délocalisation est loin d’être un phénomène nouveau. On parle de 1980… Mais la dernière décennie a été un jeu de « cycles économiques » qui a accentué une manière de faire des industries qui pourrait amener le déclin de l’Occident. Du bien pour certains, pour d’autres, d’ici peu, elle pourrait mettre à  genoux les sociétés dites développées.

Si on mettait bout à bout tous les « déménagements » depuis cette dernière décennie, le « profil comptable » pourrait avoir l’allure d’un graphique aux courbes en chutes.

Sim  pour les compagnies, les raisons évoquées sont évidemment les coûts de main-d’œuvre, dans certains cas il peu s’agir d’une manière camouflée d’augmenter les profits sans regard aux dommages faits à la classe ouvrière, ni aux « pays ».

La paupérisation des travailleurs des pays  industrialisés peut même coûter très cher si on combine les effets dévastateurs des pertes d’emploi et des petits salariés qui finissent par être soutenus par l’État.

La question suivante est celle-ci : la délocalisation va-t-elle éponger un peu la misère des pays émergents?

Rien n’est sûr.

EXTRAIT ( Le journal du net )

Le racket sur l’argent public

« Un employé de Wal-Mart coûte annuellement 2 103 dollars aux contribuables. »

« Malgré des revenus, huit fois supérieurs à ceux de Microsoft, la rapacité des dirigeants du groupe reste sans limites. Ils ont détruit l’emploi aux États-Unis mais mettent à contribution  l’État  et les contribuables américains, contraints de payer pour leurs employés trop mal rémunérés.

Ces « travailleurs pauvres » ont fait l’objet d’une enquête accablante. Réalisée par le groupe démocrate au sein du Comité de la Chambre des Représentants pour l’Éducation et le Travail. Elle a conclu que bon nombre de salariés de Wal-Mart sont si mal payés qu’ils ont droit à l’aide gouvernementale pour les plus démunis, malgré un système de protection sociale pourtant peu réputé pour sa générosité.

Selon les calculs effectués, le gouvernement fédéral américain (et donc les contribuables) dépense notamment pour deux cents employés de Wal-Mart 108 000 dollars par an pour les frais de santé aux enfants, 125 000 dollars en crédits et déduction d’impôts, 42 000 dollars pour une aide au logement.

Le rapport conclut que ces deux cents employés de Wal-Mart coûtent annuellement aux contribuables un total de 420 000 dollars soit 2 103 dollars par employé. »

PREMIER EXEMPLE

LONDRES, 6 mars (Reuters) – HSBC (HSBA.L: Cotation)(0005.HK: Cotation) pourrait délocaliser son siège londonien à Hong Kong, selon un article publié dimanche par le Sunday Telegraph.

La première banque d’Europe estime les taxes trop élevées à Londres et l’administration trop lourde. Le journal cite des investisseurs anonymes qui disent avoir compris qu’un déménagement était « plus que probable ».

« Aucune décision n’a pour le moment été prise », a fait savoir un porte-parole, qui a reconnu que de nombreux investisseurs institutionnels s’interrogeaient sur le poids financier que représente pour la banque un siège à Londres.

La nouvelle taxe sur les actifs bancaires qui sera mise en place cette année en Grande-Bretagne coûterait environ 600 millions de dollars à HSBC, au regard du bilan de fin décembre.

Face au mécontentement du contribuable britannique, qui a supporté le coût des sauvetages des banques RBS (RBS.L: Cotation) et Lloyds (LLOY.L: Cotation), et qui voit d’un mauvais oeil l’augmentation des bonus des banquiers, la classe politique britannique se montre de plus en plus offensive en matière de mesures prises à l’encontre

(Rosalba O’Brien et Keith Weir, Catherine Monin pour le service français) Fr Reuters

La délocalisation au Québec

Whirlpool

En 2002, l’usine d’appareils électroménagers Whirpool, de Montmagny, sur la Rive-Sud du Saint-Laurent près de Québec, a fermé ses portes, jetant à la rue ses 550 employés tout en semant la consternation dans la population de cette petite municipalité mono-industrielle typique du Québec des années cinquante.

GE

L’année suivante, en 2003, c’était au tour du géant GE – passé dans le giron de l’entreprise mexicaine Camco – de fermer son usine ontarienne de Hamilton pour concentrer toute sa production dans ses installations de Montréal-Est, la seule et dernière usine canadienne où l’on fabriquera encore, en 2013, des appareils électroménagers. Rue Frontenac

Stryker Medical

Et tout récemment, à L’Islet, tout près de Montmagny,   Stryker Médical a décidé de transférer ses installations au Mexique. 300 emplois dans un village de 4,000 habitants.

U.S. Cotton

Le fabricant de tissus cosmétique et médical U.S. Cotton ferme son usine située à Lachine, à Montréal, et délocalise ses emplois aux États-Unis.

Les employés montréalais gagnaient entre 15 et 20$ de l’heure. Selon ce qu’on nous a dit, ces salaires seront plutôt de 12$ de l’heure. En commençant, les employés touchent bien souvent en bas des 10 $ de l’heure.

Électrolux

Aussi soudaine et inattendue qu’elle a semblé, l’annonce de la fermeture de l’usine d’Electrolux de L’Assomption et la mise à pied de ses 1 300 travailleurs d’ici 2013 s’inscrivent par ailleurs dans une logique industrielle très prévisible.

L’usine de L’Assomption, où l’on fabrique un éventail d’appareils électroménagers pour le compte de la multinationale suédoise Electrolux, est un rare vestige de l’époque post-industrielle de production d’objets de consommation de masse. À l’exception de l’usine Camco, dans l’est de Montréal, toutes les usines de fabrication d’appareils électroménagers ont disparu du paysage industriel canadien. . Rue Frontenac

Pourquoi déménager l’usine de l’Assomption à Memphis? La compagnie avait reçu une aide de 2.5$ millions d’investissement Québec. Perdu? Et qui est Investissement Québec?

En fin de compte, le travailleur.

***

Les discussions ne sont toujours pas terminées. Il reste aussi à savoir ce qu’il adviendra du déficit du régime de retraite, qui s’élève à 10 millions de dollars. La fermeture de l’établissement devrait coûter 65 millions.

Electrolux, qui a dégagé un bénéfice de 615 millions en 2010, a justifié sa décision en prétendant que les coûts de transport sont trop élevés au Québec. Elle a aussi insisté sur les généreuses subventions reçues de l’État du Tennessee. Là-bas, le géant mondial s’est effectivement fait dérouler un tapis rouge de 132 millions de dollars. La Ville de Memphis et le comté ont promis de lui verser 20 millions chacun. L’État fournira pour sa part une enveloppe de 92 millions. La construction de l’usine, un complexe de 700 000 pieds carrés qui coûtera 190 millions, commencera en 2011. Elle embauchera 1200 personnes. Le Devoir

Pour abréger l’histoire, la plupart des mouvements de délocalisation avalent une richesse collective et s’en vont ailleurs… pour aller ailleurs.

Pour Memphis, c’est de la relocalisation. Qui sait si dans 10 ans, après avoir siphonné la ville, le pays, Électrolux n’ira pas s’implanter en Inde ou au Mexique?  C’est plus proche. Proche du profit…

 

Après deux siècles de pauvreté et d’humiliation,

la Chine impose à présent au monde entier ses conditions.

Chine, Inde, Russie, Mexique…

Tous ces pays, jadis de « sous-traitance », imposent de plus en plus leurs conditions. Mais l’histoire n’est pas terminée : avec ça, on importe les cerveaux qui vont avec la Hig-Tech.

Externalisation. Beau terme!

Carri-All… Voilà que le transfert porte bien son nom

La fermeture de l’usine et du centre de distribution situé à Pointe-aux-Trembles entraînera à terme la perte de 375 emplois, dont 210 employés permanents et environ 165 travailleurs temporaires ou sur appel. La fabrication de systèmes d’étagères se terminera en mars, tandis que celle de chariots de provisions prendra fin en juin. Cari-All explique sa décision par la montée du dollar canadien et la concurrence chinoise.

C’était en 2008.

La méthode pour garder ces usines est d’aller supplier  ces compagnies,  et cela, sans effet.

La Caisse de dépôt et placement du Québec continue de chercher des solutions dans le dossier Cari-All

Évidemment, l’opération n’a pas réussi. Voici la réponse dans une lettre d’échange.

Qu’a donc emporté Cari-All avec elle?

Monsieur,

Vous avez fait valoir par la voie des médias que la Caisse de dépôt et

placement du Québec, à titre d’actionnaire de la société Cari All, aurait dû empêcher la fermeture de l’usine de Marien. Nous vous rappelons que la Caisse est actionnaire minoritaire à la hauteur de 40 % de Cari All et que les autres actionnaires sont : le Régime de retraite des employés municipaux de l’Ontario (OMERS), la famille fondatrice ainsi que la compagnie Wanzl formant la majorité de l’actionnariat. Branchez-Vous

40% de la Caisse de Dépôt, un régime de retraite ( l’OMERS), c’est peu. Bien sûr, ce n’est pas perdu. Du moins, en argent.

Allons voir Wiki :

Au plan social

Les délocalisations ont de nombreuses répercussions sur le plan social dans les pays subissant les délocalisations. Les principales sont de :

  • Générer des licenciements, et des pertes d’emplois indirects, difficiles à compenser dans les pays présentant des faiblesses compétitives.
  • Être utilisé comme une menace et donc comme un moyen de pression sur les conditions de travail (amplitude horaire quotidienne, travail de nuit, durée des congés payés, sécurité sociale, âge et taux de retraite) lorsque celles-ci posent un problème économique.
  • Entraîner la faillite de certains sous-traitants d’entreprises ayant délocalisé. Lorsqu’une entreprise délocalise en pays à bas coût et licencie son personnel, elle s’accompagne souvent également de la suppression d’emplois chez de nombreux sous-traitants directs (fournisseurs de pièces diverses) et indirects (restauration, artisans,…). Par exemple : lorsqu’un constructeur automobile délocalise (Ex: PSA), il ne supprime pas non seulement ses emplois, mais il supprime des milliers d’emplois chez ses fournisseurs (les équipementiers que l’on appelle les rang 1 : ex: Valeo, Faurecia,…) et les sous-traitants des équipementiers (les rang 2 : entreprises d’injection plastique, de découpage,…). Cette situation est d’autant plus difficile lorsque le sous-traitant réalise la majeure partie de son chiffre d’affaires avec le constructeur ; si celui-ci n’arrive pas à trouver de marché de compensation, il risque le dépôt de bilan !

Ces raisons expliquent pourquoi les délocalisations sont souvent mal vécues par les salariés et les sous-traitants des entreprises concernées.

Mal vécu?

Il me semble que c’est ça le but de la vie, bien vivre, autant sur le plan émotionnel que matériel. On ne parle pas des malaises psychologiques, des érosions des sociétés sur le plan humain. Il n’en est pas question.

La lente érosion n’est jamais visible d’un coup. Ni sur le plan « matériel »…

 

Détroit :cimetière à gratte-ciel

Peu de villes ont embrassé le vent galopant de l’industrialisation de masse comme l’a fait Detroit. Le déclin de « Motor City » n’en aura été que plus impressionnant, la baisse de la démographie et l’abandon de certains quartiers laissant sur place des écoles, des maisons, et des monstres architecturaux (à l’image de cette gare).

Ces photographies sont avant tout les témoins de cette tragédie humaine et urbaine dans une ville qui représentait également l’eldorado de la musique durant toute la deuxième moitié du 20ème siècle avec la maison de disque Motown, détruite depuis 2006. Comme si la ville avait subit l’arrivée incontrôlable et destructrice d’un virus ou d’une peste dévastatrice, de nombreux bâtiments symboles d’un feu effervescence architecturale comme la gare Michigan Central Station, splendeur de l’immigration ouvrière, ou le Michigan Theater semblent avoir été désertés après l’une des pires catastrophes naturelles.

Plutôt que de financer la rénovation ou la destruction, Detroit, dont l’avenue Grand Circus Park est aujourd’hui surnommée « cimetière à gratte-ciel », préfère laisser faire le temps et prôner l’abandon, contribuant de ce fait, à son propre déclin.

DETROIT, VESTIGES DU RÊVE AMERICAIN de Yves Marchand et Romain Meffre. Préface de Robert Polidori, introduction de Thomas Sugrue. Steidl, 228 pages, 88 euros. Sorti depuis le 16 décembre.

The ruins of Detroit

Le travailleur en poudre

Toute délocalisation apporte ses ruines. Les grandes, matérielles,  sont « étonnantes ».L es petites passent et repassent en laissant les travailleurs devenir les rameurs des galères des industries qui se déplacent et changent de rameur.

Hélas! Il n’y a pas de photographies pour faire le portrait de ruines intérieures de ces humains qui ont travaillé parfois toute une vie en laissant  un fonds de pension s’effriter, disparaître.

L’industrie de l’alimentation a inventé le café en poudre, le lait en poudre, la pomme de terre en poudre…etc.

Voilà l’ère du travailleur en poudre. Mourir à petit feu en laissant de petites cendres.

Ne reste plus qu’à  lui donner une urne au lieu d’une montre.

Là, il sera vraiment délocalisé…

C’est peut-être pour  cette raison qu’on nous invite à voter :

Tassez-vous! On développe… Les algonquins dans une boîte de sardines

Ce que l’on reproche à M. Charest, Premier Ministre, on pourrait le reprocher à tous ceux qui sont passés sous toute forme de gouvernance au Québec. Les peuples autochtones, au Québec, au Canada, ne sont pas mieux traités que les autres «aborigènes» des pays en voie de …sur-développement.  Le Devoir, Richard Desjardins, Le Peuple invisible a déjà publié un article sur le problème criant de ces sociétés.

Pour sa part, le grand chef algonquin Lucien Wabanonik résume ainsi les problèmes qui affectent son peuple: «[Nos communautés] font encore face à de graves problèmes, tels que le manque de logements. Il y a plusieurs facteurs liés à cet état de fait: tout d’abord, notre dépendance à un système colonisateur qui nous sert mal et qui nous fait aussi mal. Ce système nous a été imposé par les différents gouvernements qui se sont succédé. Tous ont tenté par divers moyens de nous assimiler de façon civilisée et autocrate, de nous inculquer leur savoir, et ce, sans tenir compte de notre identité ni de notre différence culturelle et spirituelle. En ignorant notre désir de vivre paisiblement notre vie traditionnelle ou simplement de nous laisser le choix de coexister entre nos sociétés, ce que d’ailleurs nos pères et leurs pères avant eux avaient choisi.»

Les Algonquins tentent depuis trois ans de négocier avec le gouvernement du Québec la cogestion des ressources naturelles sur leurs terres ancestrales. Ils espèrent que Richard Desjardins et Robert Monderie, avec leur documentaire Le Peuple invisible, pourront leur donner une voix. LE PEUPLE INVISIBLE

Le mouvement de lutte pour les droits humains Amnistie internationale lance cette semaine une campagne interpellant directement le premier ministre Jean Charest et le gouvernement du Québec. Dans une action à l’échelle mondiale, le groupe se préoccupe de la communauté algonquine de la Long Point First Nation, au Témiscamingue.(…)

Amnistie maintient que la communauté est retranchée sur un territoire d’un demi kilomètre carré, dans des conditions de surpeuplement. Isabelle Audet, La Presse, Sep 2009

Au fur et à mesure que le fossé de la disparité des revenus s’élargit, l’environnement social se détériore,la confiance diminue, l’engagement dans la communauté s’effrite, la santé de la population décline et les actes d’hostilité et de violence augmentent.3 Les enfants qui connaissent de longues périodes de pauvreté avant l’âge de 5 ans, ou au début de leur adolescence, sont davantage susceptibles de commettre des délits.4 Quarante pour cent des jeunes des Premières Nations faisant l’objet d’une condamnation sont, au moment de celle-ci, soit pupilles de l’État, soit titulaires d’un dossier actif au sein d’un organisme de

protection de l’enfance.5 Selon la Commission royale sur les peuples autochtones :

[traduction] Les peuples autochtones sont dans la frange inférieure de pratiquement tous les

indices de bien-être socio-économique qui existent, qu’il s’agisse de mesures du niveau

d’instruction, des possibilités d’emploi, des conditions de logement, du revenu par habitant ou de toutes autres conditions qui confèrent aux Canadiens non-autochtones l’un des niveaux de vie les plus élevés au monde. Il n’y a aucun doute dans notre esprit que l’indigence économique et socialeest une cause sous-jacente majeure du taux de criminalité disproportionnément élevé des populations autochtones.6

Selon des prévisions non exagérées, les fonds investis dans les mesures les moins perturbantes possible seraient amortis en 28 ans grâce à une diminution graduelle du nombre d’enfants nécessitant des soins, à une demande de services plus modérée, à une réduction des dépenses de soins santé et à une moinsgrande représentation au sein du système judiciaire.7 En outre, le coût de la prévention du placement d’enfants en situation de garde réduirait le nombre de jeunes des Premières Nations dans des établissements pénitenciers soit, pour chaque jeune, une économie de 46 000 $ par année. Bowlus et McKenna ont, dans leur étude pour la Commission du droit du Canada, affirmé que les mauvais traitements infligés aux enfants coûtaient, par année, quelque 616 685 247 $ au système judiciaire du

Canada et quelque 1 178, 062 222 $ au réseau des services sociaux

DEMOGRAPHY

Population
Number of persons
within the community
Number of persons
outside the community
Total
393 343 736

Reference: Indian Registry, INAC, December 2008


GEOGRAPHY

Territory Name: Winneway Settlement
Type of territory: Indian settlement
Surface: 36.8 hectares (90.9 acres)
Localisation: The community is located 100 kilometres east of Ville-Marie, on the south bank of the Winneway River, near Lake Simard.
Remoteness Factor: Year-round road access and located between 50 and 350 kilometres from the nearest service center.

SAAQ : Société des Arnaqueurs Affiliés du Québec

Philo .008

M. Harbour a soutenu que les bonis accordés aux cadres de la SAAQ ont évité des hausses de tarifs pour les automobilistes.

( Puis-je me permettre de mettre 40 millards de bémol sur ce chef-d’œuvre de sous philosophie, d’un cancre du gros bon sens… Est-il menteur ou insignifiant? J’aurais tendance à doubler… Le Père Noël vient du pool Nord…)

Selon lui, grâce à leur gestion rigoureuse, ses gestionnaires ont dégagé une marge de manoeuvre qui rend l’attribution de primes pleinement justifiée.

En 2008, quatre vice-présidents de la SAAQ se sont partagé des primes totalisant 139 778 $, en hausse comparativement à la somme de 47 272 $ qu’ils s’étaient séparée en 2006.

Michel Léveillée est le dirigeant de la société d’État dont le revenu a progressé le plus significativement, son boni passant de 11 719 $ à 45 084 $, durant cette période. Cette dernière prime s’est ajoutée à son salaire de 178 000 $.

M. Harbour a reconnu que la mauvaise performance des placements de la SAAQ, confiés à la Caisse de dépôt et placement du Québec, a empêché la société d’Etat d’accorder des baisses de tarifs aux automobilistes.

Mais selon lui, il aurait été exagéré de pénaliser les dirigeants de la SAAQ pour les soubresauts des marchés qui ont modifié ses prévisions.

En 2008, le fonds d’assurance de la SAAQ a ainsi fondu de plus de 2,5 milliards $. Cette perte a empêché la SAAQ d’accorder aux assurés la baisse de tarifs qu’elle envisageait pour 2011. Argent, Canoe, Presse canadienne


À la SAQ, le génie est dans la bouteille. À la SAAQ on dirait qu’il est enfermé comme  un bateau dans une bouteille de verre.

J’ai écouté M. Harbour se vanter d’avoir « redressé » les finances de la société d’État. Comme un boni de la matière grise. Comme dirait les américains, c’est un Coup d’État.

Un comptable ayant suivi un cours par correspondance aurait pu faire mieux. Doubler les coûts des enregistrements de moto en trois ans, c’est un génie de bouteille qui se regarde dans le miroir comme la cantatrice chauve de la série Tintin.

Au Québec, c’est Quin!Quin! toué!

N’importe lequel travailleur du Québec,  incluant les étiqueteurs de boites de conserves dans les épiceries peuvent  en faire autant. Il n’a qu’à demander à son patron de tripler son salaire en trois ans. En autant que son patron soit son esclave…

Je parlais de motos… Jetez un œil au coût de vos permis de conduire, des enregistrements de vos autos. Vous constaterez avec envie de vomir qu’on vous coupe les jambes à coups de faux.

Dialogue avec mon motorisé

Ayant dû nous départir de notre moto dont les enregistrements sont de 627$  . Ajouter à cela le coût de la moto, les mises au point annuelles, c’est un sport de joueurs de golf. On est dans le trou avant de rouler…

- C’est combien, Luc, l’enregistrement d’un scooter au Québec?

- 83$.

Pourtant, Luc est un pro…

Jetez un œil sur le site de la SAAQ.

230$ . Pour un 50cc… 125cc :242$

Dialogue avec mon gouvernement

Le ridicule est comme notre premier ministre : frisé.

L’autre « génie » : HPR , Horse Power Rousseau

Image : PS : les soldats en font comme ça…. Adios amis gosses…

(Québec) Les courtiers de la Banque Nationale se moquaient des employés de la Caisse de dépôt qui, à la veille de la crise des papiers commerciaux, leur achetaient encore de ces créances toxiques. Cyberpresse, Denis Lessard

Les motos PCAA

Pour comprendre tout le « génie » des financiers voici ce qu’est un PCAA. Produits commerciaux adossés à des actifs.

Les PCAA sont des produits structurés à l’aide de la titrisation. L’opération consiste d’abord à acheter les actifs de différents prêteurs (hypothèques, prêts-bail auto, créances sur cartes de crédit, etc.) pour les regrouper dans une fiducie.

Pour financer l’achat de ce portefeuille d’actifs, on émet ensuite du papier commercial, soit des titres de dettes à court terme (30 à 90 jours).

Lorsqu’une émission arrive à échéance, d’autres investisseurs réinvestissent.

Ainsi, la roue tourne. Sauf s’il n’y a plus de demande.

M. Tempête parfaite n’est pas un crétin… Quand on demande à une enfant de quatre ans quel  âge elle a, elle répond : « J’ai quaqre ans ».

Je vais vous déchinoiser ce concept et enlever le nuage de fumée qui cache le fumeur…

Comme Jésus…

La parabole des vendeurs de motos

Il était une fois un type qui voulait acheter une moto et fonder une entreprise de vente de motos.

Au bout de quelques années, ayant pris de l’ampleur et fait énormément de profits, il décida d’aller plus loin en agrandissant son marché.

- Connais-tu quelqu’un qui a des motos à vendre? Demanda-t-il à son entourage.

- Non, mais je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un qui connaît des gens qui ont des commerces de motos.

- Alors, achetons tous les papiers d’enregistrements de motos. Comme ça, nous en serons propriétaires et nous pourrons les inclure dans notre colonne des actifs.

- Il faudrait voir avant si ces motos existent vraiment?

- Connais-tu quelqu’un qui est capable de nous confirmer l’existence de ces motos?

- Oui. Je connais quelqu’un qui connaît un spécialiste…

Au bout de quelques mois, le clerc revient vers son patron :

- Patron, sur les papiers que nous avons achetés, il manque 336,345 motos.

- Nous avons donc les papiers?

- Oui.

- Vendons les papiers…

Et c’est comme ça que tous les vendeurs de motos finirent par être « mêlés » puisqu’ils finirent par s’échanger des papiers entre eux.

Qu’arriva-t-il?

Celui qui possédait le plus de papiers – au moment où les vendeurs de motos se rendirent compte de la situation – resta coincé avec des papiers …sans motos.

« …des acheteurs tout mêlés qu’on ne va sûrement pas démêler», révèlent des bandes magnétiques de conversations tenues dans les jours cruciaux précédant le 13 août 2007, date où les transactions ont été stoppées sur ces produits. » . Cyberpresse, Denis Lessard

Le voilà le « génie » de la finance… Quand vous achetez des tomates, achetez-vous des papiers de tomates certifiant qu’il y a un producteur de tomates et que l’information vient d’un amateur de tomates qui connaît un vendeur de papiers de producteurs de tomates?

Nous vivons dans la réalité, eux dans le papier… Qui ne se mange pas, soit dit en passant.

L’argent que vous avez à la banque est une valeur de papier. Mise entre les mains de tels cracks financiers, il est préférable d’aller se coucher avec deux oreillers.

La caisse de dés pots….

Amusants les dés… Vous venez de voir comment un ventilateur de la SAAQ se vante d’avoir remis sur les rails – quel beau cliché – la société d’État.

Ce sont les gérants de nos avoirs collectifs.

Sincèrement, j’aurais plus confiance en un sans abris pour gérer mes avoirs …

Le vendeur de vadrouilles et son nettoyage miracle

Après les deux « djénis » dans la même bouteille, je vous offre pour prime, si vous commandez les produits de La Vidure un bonus.

Parallèlement, une frénésie incroyable s’est emparé d’un autre marché : celui des motos dites classiques, qui ont plus de 25 ans et qui peuvent être immatriculées à rabais sous la simple restriction de ne pouvoir circuler sur les routes où la vitesse maximale est supérieure à 70 km/h. Un mécanicien de Laval, spécialisé dans la remise à neuf de ce type de motos, m’a confirmé que les prix ont plus que doublé pour des véhicules datant parfois d’avant les années 80.

La combine est simple : on modifie la moto pour en faire une bombe. On circule sur les routes où c’est permis et on clenche quand aucun véhicule de police est en vue. Le résultat? Au lieu d’avoir des motos sportives de l’année qui brûlent le pavé sur des autoroutes conçues pour la vitesse, on a des vieilles motos d’un quart de siècle modifiées sur les routes de campagnes. A-t-on besoin de plus amples explications quant à savoir ce qui est le plus dangereux? Louis Préfontaine

Allez lire l’article… Un petit chef-d’oeuvre…

Et ce qui s’en vient?

Le scooter électrique… Pas d’immatriculation, pas de casque, sauf la vitesse… Limitée.

Mais le marché sur Ebay et ailleurs, le   GIO et les kits de moteurs électriques vendus sur Ebay sont en pleine expansion. On en produit tellement que la compagnie en vend par encan…

Mais le plus sciant est que le moteur propulsant ces engins est une invention québécoise d’un ingénieur d’Hydro-Québec Pierre Couture.

On a dépensé près de 350$ millions pour le mettre au point. Les Chinois, eux, savent le vendre.

Mais le Québec est parfait : l’équilibre entre les bandits et les génies est 1plus 1 = 1.

Pour les « djénis » des sociétés d’État, il n’y a pas de solutions. Ils fuient en avant…

C’est pour cette raison que tout le Québec est en arrière…

__________

Je commence à avoir faim. Je vais aller me faire un sandwich aux tomates. Le sandwiche a été inventé par Lord Sandwich.

En fait, c’est son valet qui l’a fait – et inventé- parce que Monsieur jouait aux échecs et qu’il n’avait pas le temps de manger.

Mais quand on est lard…

P.S.: Sur Kijiji, il y avait près de 6000 motos à vendre. Les gens du Nouveau Brunswick se lancent au Québec pour acheter des motos à bas prix.

RE P.S.: Comme dans pose scriptum .

Au train où vont les choses, tous les citoyens du Québec devront bientôt se munir de sacs de plastique, comme dans les avions. En regardant le journal télévisé, après les repas, on a comme un haut-le-coeur du mal de l’altitude pour les gens – comme nous – qui vivons sur le plancher des vaches.

Et quand je dis “plancher des vaches”, je pense que je ne fais pas une image…

Pluie de dollars et parapluie

S’abriter sous un parapluie dans sa hutte
Cette pauvreté frappe surtout les femmes et des enfants. Les hommes qui gagnent un peu d’argent, au lieu de le partager dans la famille, le dépensent en alcool. Face à cette misère, la population crie fort que certains programmes destinés à les aider profitent plus aux nantis qu’à eux. Lors de la 7e rencontre du dialogue national, tenue en fin d’année, il a ainsi été dit que plus de 7 000 vaches du programme “Une vache, une famille”, qui octroie une vache à chaque famille pauvre, ont bénéficié à des personnes aux revenus moyens et aux autorités locales.
“Ma maison s’est écroulée le mois passé à la suite des pluies torrentielles, mais les autorités locales ne m’ont pas encore aidé à en construire une autre. J’attends leur assistance puisque moi, je n’ai pas de moyens”, explique une mère qui loge dans une hutte et souhaite vivre sous un toit qui ne laisse pas passer la pluie. “Imaginez ! Il y a des familles qui, dans leur maison, doivent s’abriter sous des parapluies quand il pleut” s’exclame le maire du district de Bugesera, à l’est du pays, en appelant à la solidarité tous les habitants de sa région.

“À quoi bon vivre dans une maison à tôles sans rien à se mettre sous la dent”, disent aussi certains habitants des ménages vulnérables du secteur Mukindo qui avaient bénéficié, en 2007, grâce à la Compassion (une Ong œuvrant dans la région) de maisons durables couvertes de tôles. Ils ont enlevé et vendu ces tôles pour acheter des tuiles. Le reste de l’argent, disent-ils, leur a servi, pour un temps, à se nourrir. Le gouvernement prévoit que toutes les maisons en paille soient remplacées d’ici la fin de l’année 2010 par des habitations en matériaux durables.
Le taux d’extrême pauvreté dans ces régions du sud du Rwanda est estimé à 45 %. Les familles ont en moyenne quatre enfants, les terres sont acides, le fumier rare. Le gouvernement prévoit un Produit national brut par habitant (PNB) à 900 $ pour 2020. Actuellement, il est d’environ 200 $ au Rwanda, soit la moitié de celui de la Tanzanie et plus de 4 000 fois moins que celui des USA.

Syfia, Grands lacs, Jean de La Croix Tabaro