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Les deux richesses

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Voici un texte de Pierre JC Allard, tiré de NOUVELLE SOCIÉTÉ. C’est un texte capital pour un monde meilleur.

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Mais avant…

Le roi est mort… Vive les petits rois…

Je n’insisterai jamais assez pour affirmer qu’il y a une erreur monumentale dans la perception de notre société dite démocratique. C’est assez simple, on nous fait loucher…

L’une des bases, sinon la plus « fabuleuse », consiste à nous faire croire que le système actuel « permet » à n’importe qui de devenir riche… Dans la bonté, même…

L’autre erreur consiste à croire qu’il n’y a que deux voies : capitalisme, socialisme.

L’importance du texte de M. Allard est de nous démontrer que le système – est devenu une « monarchie multi-faces ». Une sorte d’ hyper-bourgeoisie  menaçante et contrôlant.

Il y a possibilité de créer un système qui puisse non seulement distribuer la richesse mais, surtout, de garder celle que l’on détruit actuellement sans regard humain sur le monde.

Nous sommes à ce point berné qu’on nous vend même l’idée qu’il n’y a pas d’autres issues, et qu’il faut s’accommoder de cet état.

Plus les « pouvoirés » ont de pouvoirs, plus ils tiennent à le garder. Plus les « pouvoirés » ont des esclaves pour garder leur richesse, plus ils vont les garder en esclavage. Car, sans eux, ils ne sont rien.

C’est là le commencement de la prise de conscience qu’ils ne sont rien sans le simple citoyen. Ils le cultivent… Mais le gardent maigre et apeuré… Le parfait esclave.  

Le vieux discours de la gauche et la droite est une sorte de Ford-T qui n’a plus sa raison d’exister.

On tourne en rond… Les mains liées. On nous fait simplement croire qu’il n’y a pas de solution. Il y en a. Mais pour débuter une action, la première chose est une prise de conscience.

Dé-voiler. Dessiller. Ouvrir l’esprit à une perception de la réalité cachée sous cet écran de fumée.

Nous sommes des esclaves aux idées liées… C’est pire que celle des mains.

Il n’y a pas que « deux richesses », il y a deux mondes : celui de l’État visible – qui n’a plus de réel pouvoir – celui de l’invisible. Celui des « pouvoirés » camouflés sous des acronymes dans une liste infinie et maquillée.

Satan

Bien maquillée. De toute beauté!

Dans un monde d’apparence, le néo-libéralisme est une putain bisexuée qui, en la regardant, nous laisse pantois.

On ne sait plus trop à qui on a affaire, mais on sait que les affaires sont de trop…

On cultive même les faux malheurs, on les crée également, tout simplement pour nous fabriquer une certaine forme de relativité.

Un tour de force : une relativité d’avoir, de bonheur, préfabriquée.

Satan s’est mis la queue au cou en forme de cravate…

 

Le postulat des « Deux richesses »

En s’acceptant « néo-libéral », le capitalisme garantissait sa survie. En plaçant un filet de sécurité sous le trapèze de l’initiative, le capitalisme devenait plus attrayant que le communisme ou le fascisme, ses deux rivaux immédiats. Le problème était posé, toutefois, de maintenir ce filet à un coût acceptable aux acrobates de la libre-entreprise. Comment donner de la richesse sans créer une inflation qui ruinerait tout le monde, comme on en avait eu l’illustration caricaturale dans l’Allemagne de Weimar ?

Le génie du système néo-libéral a été de faire clairement la distinction entre d’une part la richesse qui est composée des biens et services qu’on consomme et, d’autre part, la richesse symbolique, scripturale, qui n’est que du papier, mais qui a une valeur indiscutée réelle si on ne s’en sert que comme outil de pouvoir. De faire cette distinction, puis de comprendre qu’il n’y a aucun problème à donner plus d’argent aux riches, dans la mesure où la part des consommateurs n’en est pas réduite et où tout ce qui est produit peut donc toujours être vendu.

On ne peut déplacer l’argent « pour consommation » des travailleurs vers les riches sans rompre l’équilibre de la demande effective, mais on peut créer et donner aux riches une richesse symbolique « pour le pouvoir » . On peut en créer et leur en donner autant qu’il en faut pour les motiver et les garder heureux, sans aucun effet négatif apparent. On peut leur en donner des trillions. C’est donc ce qu’on a fait.

Pourquoi, avec tout cet argent qu’on crée et qui, par définition, ne peut correspondre à la production d’aucun bien réel, la valeur de l’argent ne plonge-t-elle pas tout droit vers zéro (0) ? Parce qu’aussi longtemps que ceux dont les besoins sont déjà satisfaits n’utilisent pas leur argent pour acheter plus, ils ne constituent pas une demande supplémentaire qui pourrait créer une rareté et faire grimper les prix. Or, évidemment, ils n’utilisent pas l’argent supplémentaire qu’on leur donne pour acheter plus, puisque leurs besoins sont déjà satisfaits. CQFD.

Qu’en font-ils de cet argent ? Ils l’épargnent, ils investissent, ils spéculent, mais ils ne le consomment pas. Aussi longtemps que les gagnants gardent leur argent dans un autre univers, qui n’est pas celui de la consommation, il n’y a pas de problème d’inflation. Donner un chèque d’un milliard d’euros qui ne sera pas encaissé ne changera rien à mes fins de mois. Quand il a l’assurance qu’elle ne sera pas consommée, l’État peut créer une richesse symbolique illimitée et la distribuer comme bon lui semble. Il lui suffit d’être bien prudent, pour que cette richesse symbolique qui ne correspond à aucune richesse réelle ne filtre pas vers ceux qui ont de vrais besoins et l’utiliseraient pour consommer.

Est-ce possible ? Oui, si on garde cette richesse « pour le pouvoir » et qu’il ne faut pas dépenser loin du monde ordinaire et donc sous une forme qui, en pratique, lui est inaccessible. Sous la forme de la valeur des titres boursiers, par exemple. Une valeur qui a si peu de liens avec la réalité qu’on pourrait un jour en supprimer pour 8 trillions de dollars (USD $ 8 000 000 000 000) après l’attentat du WTC – (USD $ 28 000 par tête d’Américain moyen !) – sans que l’Américain moyen ne s’en sente vraiment plus pauvre, ni que l’économie ne s’effondre sur le champ.

Il n’est pas sans danger de mettre de l’argent en circulation en prenant pour acquis qu’il ne s ‘égarera pas et ne sera pas dépensé. Un Gagnant peut venir spéculer sur le marché de la consommation, mettant son argent virtuel « pour le pouvoir » en conflit avec cet « argent pour consommation » qu’on donne au monde ordinaire. Il peut y avoir des bavures.
Sur le marché du pétrole, par exemple, on peut spéculer avec des moyens (relativement) modestes, car la vente à la pompe est bien proche de la vente « spot » à Rotterdam. » L’argent « pour le pouvoir peut venir s’encanailler avec l’argent pour la consommation et faire des bêtises. Des fripouilles peuvent manipuler, susciter, profiter des « événements » qui font bouger les cours, comme des guerres en Iraq, des révolutions au Nigeria, des coups d’État au Venezuela. Mais le système peut survivre à ces incidents, même si l’on ne peut, hélas, en dire autant pour tous ceux qui en font les frais.

Ces bavures n’empêchent pas que la cloison soit presque étanche et que la richesse symbolique soit pratiquement interdite de séjour au niveau de la consommation courante. On peut voir certaines extravagances de ceux qui ne sont pas tout à fait assez riches et n’ont donc pas encore absolument tout ce qu’ils veulent, mais ce sont des broutilles dans le contexte de l’économie globale. Tous les Cohibas, les Petrus, les Paradis, les Ferrari du monde ne représentent qu’un léger frémissement sur la courbe de consommation.

Même les industries dites « de luxe » vivent surtout des gens à revenus modestes ; il se boit plus de Champagne dans les mariages du monde ordinaire que dans toutes les noubas des parvenus d’Hollywood et tous les « jets » privés du monde ne valent pas le seul coût de recherche et développement d’un nouveau gros-porteur comme le A 380. L’industrie est pour la masse et les riches sont bien parcimonieux.

Les argents se mêlent peu. L’« argent pour le pouvoir » et l’« argent pour la consommation » peuvent dormir dans le même lit sans se toucher, et sans même une épée entre les deux. Il y a DEUX richesses. C’est ce qui rend possible tout le système capitaliste néo-libéral.

Pierre JC Allard

SARKO ET SES HÉMORROÏDES

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

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C’est comme ça que la journée a commencé : je lisais un billet de Pierre Foglia, et la phrase m’a fait sourire. Bien qu’un peu inélégante, c’est tout de même une image qui frappe.

…et Landry mielleux et même un peu gluant, tortillant du cul pour chier droit comme souvent les gens qui ne sont pas bien dans leur baskets.

Et Sarko?

Combien de médailles a-t-il dans sa trousse?

Et comment  « droite»  la semence des éloges de médailles?

 

Des médailles «As you like…»

J’ai toujours trouvé étrange que les dignitaires distribuent des médailles. Certes, il est certains cas où – par exemple – on souligne le courage d’un sauveteur. Mais là on dirait que M. Sarko les distribue comme un buffet chinois… À volonté…

La médaille est le gras  trans des bouffis de l’orgueil : ils «s’entre-engraissent» des ces décorations honorifiques. Dans un cercle rappelant celui qu’utilisent les hypnotiseurs : concentriques.

Ce doit être ça , un cercle d’amis.

M. Sarko ne sait même plus ce qu’est un pays.

Sarko le TGV

 

Sarko sur l’Afrique :

 

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

 

Paul Desmarais

Médaillé.

PARIS — Dans un très rare entretien avec un journaliste, l’influent homme d’affaires canadien Paul Desmarais affirme que si le Québec se sépare du reste du Canada, ce sera sa fin.

Maintenant âgé de 81 ans, M.Desmarais, qui est né et a grandi en Ontario mais qui vit au Québec, a accordé une entrevue sur sa vie au magazine français Le Point. Il y affirme fermement avoir choisi le Québec pour vivre mais que son pays est le Canada et que le Québec est sa province.

M. Sarko se fait-il souffler les réponses ?

« Quand tu entres dans la propriété, on t’ouvre un premier portail. Ensuite, tu dois faire des kilomètres et des kilomètres avant d’arriver au château », racontait Nicolas Sarkozy à propos du fief de son ami Desmarais.»

Impressionnant le château.

Un Versailles au Québec.

Une médaille, un poste

Notamment Nicolas Sarkozy, qu’il a rencontré à ses débuts et avec qui il s’est lié d’amitié. Ce dernier ne tarissait pas d’éloge sur lui, affirmant que s’il est devenu Président de la République française, c’est «grâce en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais».

Assez clair. Non?

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenus   l’apanage d’une clique qui se médaillent sans respects envers  les   citoyens de leur pays?

Hémorroïdes

 

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Quand le monde est à l’envers, que l’on récompense les «amis», les hémorroïdes se logent dans le cerveau.

Ça enfle, et comme disait M. Foglia, ils se promènent se  tortillant du cul pour chier droit.

C’est pas beau, c’est  pas poli, mais c’est vrai.

Comme disait Réjean Ducharme, qu’on ne vienne  pas nous faire scier.

L’origine du mot Sarkozy

J’ai fait un tour de toile. L’origine du mot -les sources ne sont pas sûres – mais certains y tiennent. Ce serait Charlie Hebdo qui aurait lancé cette «histoire» peu probable. Réfutée, remise en question, jouant sur les mots…

Eh bien, la réponse n’est pas piquée des hanetons.
On apprend d’abord que son nom se prononce “char-kö-sy” en hongrois et
signifie littéralement “dans la boue”. Il proviendrait de la ville
Hongroise de Sarköse, bâtie effectivement sur des marécages, le “y” final
indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sakosy (de)
Nagy-Bocsa)….

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c’est la
prononciation de son nom à la française : “Sar-ko-sy”. En effet, le phonème
“Sar” signifie “merde” en hongrois (qui s’écrit en fait “szar” ).

Et l’on apprend que “Sarkosy”, prononcé à la française, signifie
littéralement “dans la merde” en hongrois…

Si c’est faux, maintenant c’est vrai.

 

 

 

ÉTATS-UNIS

Pays où les banquiers dévalisent eux-mêmes leurs banques. Et refilent la facture à leurs clients…

À JULIETTE, DE ROMÉO…


Petit café le matin…Café noir et teint blanc… Sans bruit, sinon que nos yeux s’attardant sur nous…
Des lueurs frivoles dansent aux fenêtres, déchirant les couleurs des rideaux en lamelles de lumière…Et la radio en sourdine…
On dirait la maison plus engourdie que nous. Frileuse parfois, habitées des odeurs des rôties. Un nid de bois aux couleurs de tes cheveux… Tu en a peint les murs de ta folie joyeuse, et ta joyeuse folie nous braise…
Il est des jours où des horloges ont disparu les aiguilles. C’est comme ça… On ne sait pas pourquoi… Les réponses cherchent les questions…

A l’envers, comme à l’endroit, sans endroit, ni Anvers…

L’après-midi venue, quand tout nous attend, mais rien n’est attendu…
On ferme les paupières des fenêtres, et là, nus, pauvres, vêtus d’un édredon mouvant, on va, on s’en va…
On s’emmène au voyage vers un seul pays : la passion.
Nous n’avons pour faire le trajet que nos doigts en parcours. Pas de billets, encore moins de bagages, sans bikinis et brosses à dents..
Piano, pianotant, guitare, violons …Tout l’orchestre en musique de chambre… Et le chœur qui répond…

Pourtant , oui pourtant, il en est passé des rivières sous nos ponts, mais…
Je me dis qu’on est Roméo et Juliette avec une fin encore plus belle que le commencement…

Mars 2003

FILM AMÉRICAIN

Un père découvre que son fils est atteint d’une maladie incurable.

Il tue trois infirmières.

L’une d’entre elles est une agente de la C.I.A.

Il vit dans le Maine mais rêve au Grand Canyon.

Sa mère est alcoolique.

La voisine veut le violer.

Il conduit une jeep mais il milite pour Green Peace.

Un jour que la famille va  à une croisière aux baleines sur le Saint-Laurent – en passant par Paris – il découvre une mine d’or dans sons sous-sol. Il appelle la famille sur son cellulaire.

Mais un extra-terrestre veut l’en empêcher. Car, en fait, il s’agit d’une base secrète de visiteurs venus d’un autre monde.

Pour se détendre il va à la pêche. Mais étant donné que c’est un ancien du vietnam il tue deux pêcheurs en voyant les êtres flotter  sur le lac.

Sa femme revient.

La voisine, jalouse tue sa  femme.

Il revient à la maison, riche, sous une fausse identité. La mine d’or se transforme en un vaste projet immobilier.

Voilà qu’il apprend par la télé qu’il a gagné un Oscar en jouant un rôle de soutient.

Le Président des U.S. l’appelle pour le féliciter.

Mais un membre de la mafia capte l’appel de Chicago.

Son  fils meure du cancer.

La femme meure assassinée par un jeune noir qui lance son geste sur You Tube.

Quand le héros arrive à la maison il se rend compte que le noir barbouillé est le Président des U.S.

Il a des gants blancs.

Il se remarie finalement sous une fausse identité avec sa voisine et découvre plus tard qu’elle a tué sa femme.

Trop tard. Plus que trop tard : la «son of a bitch» est enceinte… Mais de qui?

Elle s’est enfuie avec un extra-terrestre et les assurances…

Il ne peut pas se plaindre car ce n’est pas lui sous sa fausse identité.

On voit une image de N.Y. City. Ensuite celle du désert du Névada avec ses cadavres d’avions rejetées par le Ministère de la Défense.

Il y découvre un souterain .

Le souterrain mène à la Maison Noire.

Finalement il retrouve son fils qui avait été cryptogéné, et sa femme morte comme un glaçon.

Il tue l’extra-terrestre.

Le Président vient le féliciter et lui donne une médaille.

Il passe à la télé.

Sa mère meure. Car l’autre l’avait adopté.

Trois ans plus tard, il se retrouve à Kiev, mariée à une russe…

Mais en fouillant dans ses papiers… Il découvre que c’est une agente russe qui cherche des renseignements sur le bouclier anti-missiles américain.

Et la russe est enceinte…

Le fantôme de sa femme passe pour lui dire qu’elle l’aime.

Il trouve un mémo dans sa poche:

«Burn after Reading».

Il n’y a que ces mots sur le mémo.

??????

See You next time. The Pop Corn is in the Air….

Les gens de Wal-Mart

Assez étrange collection que l’on peut retrouver sur le site http://www.peopleofwalmart.com/

Les gens de Wal-Mart … Ni célèbres, ni rien, sauf que quelques uns sont étranges. Comme partout dans le monde.

Qui a eu cette idée? je ne sais… Voici quelques exemples de “clichés”.

BANQUE

Église du 21ième siècle.

Statue dieu ornant l’intérieur du temple. Tous les fidèles peuvent y dessiner la tête.

Dieu offrant la communion.

SOLDAT

Un soldat, c’est un scout d’État envoyé en camping dans un autre pays pour tuer des gens. Il est  propulsé avec des cuisiniers, des chars d’assaut, des armes des blindages, et autant de balles qu’il le veut.

Il tire son nom de «solde» qui définit le salaire mensuel et le peu de coût pour un mourir probable.

Son rôle consiste à liquider son adversaire en le vidant de son sang.

Cependant, au contraire des scouts, il revient maintes fois fragilisé, nécessiteux des soins d’un psy.

Tout comptes faits, un demi scout-soldat, coûte en une journée le salaire annuel d’un travailleur moyen de pays développé.

Les risques sont grands. Pour son trajet aller, il peut voler à 30,000 pieds. Pour son retour, il peut voler à six pieds sous terre.

Une fois non-vivant, le scout-soldat a droit à des funérailles et à son 15 minutes de gloire.

Après, c’est un soldat inconnu.

FOULTITUDE


Bon! Un ignorant, comme moi… Moi aussi j’ignorais ce qu’il signifiait…

Foultitude, subst. fém., fam., plais. Grand nombre, grande quantité. Synon. multitude. Il [Banville] nous parle (…) d’une foultitude de gens et d’un tas de choses (Goncourt, Journal, 1882, p. 209).

P.S.: J’espère que l’on s’offre un peu d’autodérision et sens de l’humour…
:-)

CHIEN

Animal qui  branle de la queue en vous voyant, sans se demander s’il devrait branler de la queue en vous voyant.