LE SECRET DE RENÉ HOMIER-ROY

28-octobre-2009

Pause Caramilk

Je ne veux pas me moquer des pauses Kit-Kat de Monsieur Lagacé, sauf qu’il faut que je trouve moi-même ma voix.

Je vous fais donc découvrir aujourd’hui un René Homier-Roy. Il ne s’adonne pas seulement au cinéma, aux entrevues; il a un passe-temps.

Même qu’il est sur You-Tube.

Sous un faux nom, on dirait.


PORTÉE D’ATTENTION

11-octobre-2009

Cette histoire m’a été transmise par mon ami musicien Claude Gagnon, dont vous retrouvez l’adresse internet sur le panneau du blog, section musicien à droite.

L’inconnu à 32$

Le musicien de rue était debout dans l’entrée de la station “Plaza” du métro de Washington DC. Il a commencé à jouer du violon. C’était un matin froid, en janvier dernier. Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, « La Chaconne de la 2ème partita de Bach », puis « l’Ave Maria de Schubert », du Manuel Ponce, du Massenet et de nouveau Bach. À cette heure de pointe, vers 8h du matin, quelques mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d’âge mûr a remarqué qu’un musici en jouait. Il a ralenti son pas, s’est arrêté quelques secondes puis est reparti en se pressant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar : en continuant droit devant, une femme lui a jeté l’argent dans son petit pot. Quelques minutes plus tard, un quidam s’est appuyé sur le mur d’en face pour l’écouter mais il a regardé sa montre et a recommencé à marcher, sans doute déjà en retard.

Celui qui a manifesté le plus d’attention fut un petit garçon qui devait avoir trois ans. Sa mère pressée l’a tiré, mais l’enfant s’est arrêté pour regarder le violoniste. Finalement sa mère l’a secoué et agrippé brutalement afin que l’enfant reprenne le pas. Toutefois, en marchant, il a gardé sa tête tournée vers le musicien. Cette scène s’est répétée plusieurs fois avec d’autres enfa nts. Et tous les parents, sans exception, les ont forcés à bouger.

Durant les trois quarts d’heure de jeu du musicien, seules sept personnes se sont vraiment arrêtées pour l’écouter un temps. Une vingtaine environ lui ont donné de l’argent tout en  continuant leur marche. Il a récolté 32.00$. Quand il eut fini de jouer, personne ne l’a remarqué, personne n’a applaudi. Seule une personne l’a reconnu sur plus de mille personnes.

Personne ne savait que ce violoniste était Joshua Bell, un des meilleurs musiciens sur terre. Il a joué dans ce hall les partitions les plus difficiles jam ais écrites avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars. Deux jours avant de jouer dans le métro, sa prestation au théâtre de Boston était « à guichet fermé» avec des billets d’entrée avoisinants les 100 dollars.

C’est une histoire vraie.  Cette prestation de Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro a été organisée par le journal  « Washington Post », dans le cadre d’une enquête sur la perception, les goûts et les priorités d’actions des gens.  Les questions étaient les suivantes :

  • Dans un environnement commun, à une heure inappropriée, pouvons-nous percevoir la beauté ?
  • Nous arrêtons-nous pour l’apprécier ?
  • Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?Une des possibles conclusions de cette expérience pourrait être que: «Si nous n’avons pas le temps pour nous arrêter et écouter un des meilleurs musiciens au monde jouant quelques-unes des plus belles parti tions jamais composées, à côté de combien d’autres choses passons-nous ?»

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On parle ici de musique. Mais que faisons-nous pour les humains que nous côtoyons?

Sommes-nous suffisamment attentif à la vie?

Gaëtan Pelletier


A BEAUTIFUL MIND :-)

30-septembre-2009

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Bush


Réserves de semences du jugement dernier…

14-août-2009

Par, FRANÇOIS MARGINEAN

Voir l’article de FRANÇOIS MARGINEAN SUR LES 7 DU QUÉBEC :

Front commun comtre les vaccins A/H1N1

Les nouvelles internationales

Bill Gates, Rockefeller et les géants des OGM savent quelque chose que nous ignorons.

Une chose dont on ne peut accuser le fondateur de Microsoft, Bill Gates, c’est d’être paresseux. Il programmait déjà à 14 ans, a fondé Microsoft à l’âge de 20 ans alors qu’il était encore étudiant à Harvard. En 1995, il avait été classé par Forbes comme l’homme le plus riche du monde car étant le plus gros actionnaire de Microsoft, une compagnie qu’il a transformé de facto en un monopole dans le domaine des systèmes de logiciels pour les ordinateurs personnels.

En 2006, alors que la plupart des gens dans une telle situation pourraient penser à se retirer sur une île calme du Pacifique, Bill Gates décida de consacrer son énergie à sa Fondation Bill et Melinda Gates, la plus grande fondation privée ’transparente’, comme il le dit, avec un Bond de $ 34,6 milliards et une nécessité juridique de dépenser $ 1,5 milliards par an en projets caritatifs à travers le monde pour maintenir son statut d’organisme de bienfaisance et exempté de taxes. En 2006, un cadeau provenant d’un ami et associé d’affaires, le méga investisseur Warren Buffett, cadeau d’une valeur d’environ $ 30 milliards en actions de la compagnie de Buffett, Berkshire Hathaway, place la fondation Gates fondation dans la catégorie où elle dépense presque le montant de l’ensemble du budget annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé, des Nations-Unies.

Donc, lorsque Bill Gates décide, via la Fondation Gates, d’investir quelque 30 millions $ de son argent durement gagné dans un projet, cela vaut la peine d’y jeter un coup d’oeil.

Aucun projet n’est plus intéressant pour le moment qu’un curieux projet dans l’un des endroits les plus reculés du monde, Svalbard. Bill Gates investit des millions dans une banque de semences sur la mer de Barents, près de l’océan Arctique, à quelque 1100 kilomètres du pôle Nord. Svalbard est un morceau de roche dénudée revendiqué par la Norvège et cédée en 1925 par un traité international.

Sur cette île oubliée de Dieu – Bill Gates investit des dizaines de ses millions avec la Fondation Rockefeller, Monsanto Corporation, Syngenta Foundation et le gouvernement de Norvège, entre autres, dans ce qui est appelé la « réserve de semences du jugement dernier ». Officiellement, le projet est appelé Svalbard Global Seed Vault (réserve mondiale de semences de Svalbard) sur l’île norvégienne de Spitsbergen, qui fait partie du groupe des îles de Svalbard.

Réserve de semences du jugement dernier

La banque de semences est en cours de construction au sein d’une montagne sur l’île de Spitsbergen, près du petit village de Longyearbyen. Elle est presque prête pour les « affaires », selon leurs communiqués. La banque aura des doubles portes insensibles aux explosions avec des détecteurs de mouvement, deux sas, et des murs en béton renforcés d’acier et d’un mètre d’épaisseur. Elle contiendra un maximum de trois millions de variétés de semences différentes provenant du monde entier, « de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour l’avenir », selon le gouvernement norvégien. Ces semences seront spécialement enveloppées afin d’exclure l’humidité. Il n’y aura pas de personnel à temps plein, mais la relative inaccessibilité de la réserve facilitera la surveillance de toute activité humaine possible.

Sommes-nous passés à côté de quelque chose, ici ? Leur communiqué de presse déclarait : « de sorte que la diversité agricole puisse être conservée pour l’avenir ». Quel avenir les sponsors de la banque de semences prévoient-ils et qui pourrait menacer la disponibilité mondiale des semences actuelles, alors que la quasi-totalité d’entre elles sont déjà bien protégées dans des banques de semences choisies autour du monde ?

A chaque fois que Bill Gates, la Fondation Rockefeller, Monsanto et Syngenta se rencontrent sur un projet commun, il vaut la peine de creuser un peu plus profondément derrière les rochers de Svalbard. Et alors, nous nous découvrons certaines choses fascinantes.

Le premier point qui est à faire remarquer est qui sponsorise la réserve de semences pour le jour du jugement dernier. Rejoignant ici les Norvégiens, on trouve, comme on l’a noté, la Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de plants de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés ; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta ; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la « révolution génétique », avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970 ; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture.

Le CGIAR et « Le Projet »

Comme je l’ai exposé en détail dans le livre « Seeds of Destruction » (les graines de la destruction), dans les années 1960, la Fondation Rockefeller, le conseil de développement de l’agriculture de John D. Rockefeller III et la Fondation Ford, ont joint leurs forces pour créer l’Institut international de recherche sur le riz (IRRI) à Los Baños, aux Philippines. A partir de 1971, l’IRRI de la Fondation Rockefeller, avec également son Centre international d’amélioration du maïs et du blé basé au Mexique ainsi que deux autres centres de recherche internationaux créés par Rockefeller et la Fondation Ford, l’IITA pour l’agriculture tropicale, au Nigeria, et l’IRRI pour le riz, aux Philippines, se sont combinés pour former un Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (Consultative Group on International Agriculture Research ou CGIAR).

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux Etats-Unis afin de « maîtriser » les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la « Révolution génétique » des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre.

Créer génétiquement une race de maîtres ?

A présent, la banque de semences de Svalbard commence à devenir intéressante. Mais ça devient encore meilleur. « Le Projet » auquel je me suis rapporté est le projet de la Fondation Rockefeller et de puissants intérêts financiers depuis les années 1920 afin d’utiliser l’eugénisme, plus tard rebaptisé génétique, pour justifier la création d’une race de maîtres créée par génie génétique. Hitler et les Nazis l’appelaient la race des maîtres Aryens.

L’eugénisme d’Hitler fut financé dans une large mesure par la même Fondation Rockefeller qui construit aujourd’hui une « réserve de semences du jugement dernier » afin de préserver des échantillons de chaque semence présente sur notre planète. A présent, ceci devient vraiment intriguant. La même Fondation Rockefeller créa la pseudo-science de la discipline de la biologie moléculaire dans leur poursuite incessante visant à réduire la vie humaine à la « définition d’une séquence génique » qui, espéraient-ils, pourrait alors être modifiée dans le but de modifier les caractéristiques humaines à volonté. Les scientifiques de l’eugénisme d’Hitler, dont beaucoup ont été tranquillement amenés aux États-Unis après la guerre afin de poursuivre leurs recherches biologiques eugénistes, ont jeté une grande partie des bases du génie génétique des diverses formes de vie, soutenues ouvertement en grande partie jusqu’au sein du troisième Reich par les généreuses bourses de la Fondation Rockefeller.2

La même Fondation Rockefeller créa ce que l’on appelle la révolution verte, durant un voyage au Mexique effectué en 1946 par Nelson Rockefeller et l’ancien Secrétaire à l’agriculture du New Deal et fondateur de la compagnie Pioneer Hi-Bred Seed, Henry Wallace.

La Révolution verte visait à résoudre le problème de la faim dans le monde à un haut degré, au Mexique, en Inde et dans d’autres pays choisis où Rockefeller travaillait. L’agronome de la Fondation Rockefeller, Norman Borlaug, remporta un prix Nobel de la paix pour son travail, une chose dont il n’y a pas de quoi se vanter lorsque des gens tels que Henry Kissinger ont partagé le même prix.

En réalité, comme cela est apparu des années plus tard, la révolution verte était une brillante idée de la famille Rockefeller pour développer une agro-industrie mondialisée dont ils pourraient ensuite prendre le monopole tout comme ils l’avaient fait dans le monde de l’industrie pétrolière et qui avait commencé un demi-siècle auparavant. Comme Henry Kissinger l’a déclaré dans les années 1970 : « Si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez le pays ; si vous contrôlez l’alimentation, vous contrôlez la population. »

L’agro-industrie et la révolution verte de Rockefeller allaient de pair. Ils faisaient partie d’une grande stratégie qui comprenait le financement, par la Fondation Rockefeller, de la recherche pour le développement du génie génétique des plantes et des animaux, quelques années plus tard.

John H. Davis a été l’adjointe du ministre de l’Agriculture sous la présidence de Dwight Eisenhower au début des années 1950. Il a quitté Washington en 1955 et est allé à la Harvard Graduate School of Business, un endroit inhabituel à cette époque pour un expert en agriculture. Il avait une stratégie claire. En 1956, Davis a écrit un article dans la Harvard Business Review, dans lequel il déclarait que « la seule façon de résoudre le prétendu problème des fermes une fois pour toutes, et d’éviter des programmes gouvernementaux encombrants, est de progresser depuis l’agriculture vers l’agro-industrie. » Il savait exactement ce qu’il avait en tête, même si peu d’autres personnes en avaient une idée à l’époque : une véritable révolution dans la production agricole qui concentrerait le contrôle de la chaîne alimentaire entre les mains des sociétés multinationales, loin de la famille fermière traditionnelle. 3

Un aspect crucial qui guide les intérêts de la Fondation Rockefeller et des compagnies américaines de l’agroalimentaire est le fait que la révolution verte était fondée sur la prolifération de nouvelles semences hybrides dans les marchés en développement. Un aspect très important des semences hybrides est leur manque de capacité à se reproduire. Les hybrides possédaient une protection interne contre la multiplication. Contrairement aux espèces ouvertes normales et pollinisées dont la graine donne un rendement similaire à celui de ses parents, le rendement de la semence née de plantes hybrides était bien inférieur à celui de la première génération.

Ce déclin caractéristique du rendement des hybrides signifiait que les agriculteurs devaient normalement acheter des semences chaque année afin d’obtenir des rendements élevés. En outre, le rendement moindre de la deuxième génération éliminait le commerce des semences qui était souvent effectué par des producteurs de semences, sans l’autorisation de l’obtenteur. Il empêchait la redistribution de la culture commerciale des semences par des intermédiaires. Si les grandes multinationales des semences étaient capables de contrôler les lignées de semences parentales dans la maison, aucun concurrent ni agriculteur ne serait en mesure de produire des hybrides. La concentration mondiale des brevets de semences hybrides entre les mains d’une poignée de compagnies gigantesques de semences, dirigées par DuPont Pioneer Hi-Bred et par Dekalb, de chez Monsanto, a préparé le terrain pour la révolution des semences OGM qui allait se produire plus tard. 4

En effet, l’introduction des technologies agricoles américaines modernes, des engrais chimiques et des semences hybrides commerciales, ont toutes rendu les agriculteurs locaux des pays en voie de développement, en particulier ceux qui étaient plus gros et plus établis, dépendants de l’étranger, et principalement des contributions des compagnies américaines de l’agro-industrie et du secteur pétrochimique. Ce fut un premier pas dans ce qui allait être un processus de plusieurs décennies et soigneusement planifié.

Sous la Révolution verte, l’agro-industrie fit grandes percées sur des marchés qui étaient auparavant d’un accès limité aux exportateurs américains. Cette tendance fut par la suite baptisée « agriculture orientée vers le marché. » En réalité, c’était une agriculture contrôlée par l’agro-industrie.

Grâce à la révolution verte, la Fondation Rockefeller et, plus tard, la Fondation Ford, travaillèrent main dans la main et tout en soutenant les buts de politique étrangère de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et de la CIA.

L’un des principaux effets de la révolution verte fut de dépeupler les campagnes des paysans qui furent contraints de fuir vers les ghettos des bidonvilles, dans une recherche désespérée d’un travail. Cela n’était pas un accident, cela faisait partie du plan visant à créer des bassins de main-d’oeuvre bon marché pour les manufactures multinationales américaines à venir, la « mondialisation » de ces dernières années.

Lorsque l’autopromotion de la révolution verte mourut, les résultats furent tout à fait différents de ce qui avait été promis. Des problèmes avaient surgi à partir de l’utilisation aveugle des nouveaux pesticides chimiques, souvent avec des conséquences graves pour la santé. La monoculture de nouvelles variétés de semences hybrides diminua la fertilité des sols et des rendements avec le temps. Les premiers résultats furent impressionnants : des rendements doubles, voire triples pour certaines cultures telles que le blé et, plus tard, le maïs au Mexique. Ceci s’estompa rapidement.

La révolution verte fut typiquement accompagnée de grands projets d’irrigation qui comprenaient souvent des prêts de la Banque mondiale pour la construction de nouveaux et énormes barrages, et des inondations de zones habitées auparavant fertiles dans le processus. Aussi, le super blé donnait de meilleurs rendements en saturant le sol avec d’énormes quantités d’engrais par hectare, ces engrais étant le produit de nitrates et de pétrole, des produits de base contrôlés par les sept grandes multinationales pétrolières sœurs, elles-mêmes dominées par les Rockefellers.

D’énormes quantités d’herbicides et de pesticides furent également utilisées, créant des marchés supplémentaires pour l’industrie pétrolière et les géants des produits chimiques. Comme un analyste l’a dit, en effet, la révolution verte fut simplement une révolution chimique. À aucun moment les pays en voie développement ne pouvaient payer pour ces énormes quantités d’engrais chimiques et de pesticides. Ils obtenaient le crédit offert par la Banque mondiale ainsi que des prêts spéciaux de la Chase Bank et d’autres grandes banques de New York, appuyées par des garanties du gouvernement américain.

Appliqués dans un grand nombre de pays en voie de développement, ces prêts furent accordés essentiellement aux grands propriétaires terriens. Pour les plus petits paysans, de la situation changea différemment. Les petits paysans ne pouvaient payer les produits chimiques et autres moyens modernes, et ils durent emprunter de l’argent.

Au début, divers programmes gouvernementaux tentèrent de fournir des prêts aux agriculteurs afin qu’ils puissent acheter des semences et des engrais. Les agriculteurs qui ne pouvaient pas participer à ce genre de programme durent emprunter auprès du secteur privé. En raison des taux d’intérêt exorbitants pour ces prêts, de nombreux petits paysans n’ont même pas reçu les bénéfices des premiers et meilleurs rendements. Après la récolte, ils durent vendre la plupart sinon la totalité de leur production afin de rembourser les prêts et les intérêts. Ils devinrent dépendants des prêteurs sur gages et des commerciaux, et ils perdirent souvent leurs terres. Même avec des prêts à taux préférentiels des organismes gouvernementaux, de plus en plus des cultures de subsistance cédèrent la place à la production d’espèces qui ramenaient de l’argent.5

Depuis des décennies, les mêmes intérêts, qui incluent la Fondation Rockefeller qui a soutenu la révolution verte initiale, ont travaillé à la promotion d’une deuxième « Révolution génétique », comme le président de la Fondation Rockefeller Gordon Conway l’appelait il y a quelques années, l’expansion de l’agriculture industrielle et des contributions commerciales, en ce compris les semences OGM brevetées

Source traduite par Vicflame

Écoutez le podcast :

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Notes

1- F. William Engdahl,Seeds of Destruction, Montreal, (Global Research, -2007).

2- Ibid, pp.72-90.

3- John H. Davis, Harvard Business Review, 1956, cited in Geoffrey Lawrence, Agribusiness, Capitalism and the Countryside, Pluto Press, Sydney, 1987. See also Harvard Business School, The Evolution of an Industry and a Seminar : Agribusiness Seminar.

4- Engdahl, op cit., p. 130.

5- Ibid. P. 123-30.

6- Myriam Mayet, The New Green Revolution in Africa : Trojan Horse for GMOs ?, May, 2007, African Centre for Biosafety.

7- ETC Group, Green Revolution 2.0 for Africa ?, Communique Issue #94, March/April 2007.

8- Global Crop Diversity Trust website.

9- Engdahl, op. cit., pp.227-236.

10- Anders Legarth Smith, Denmark Bans Glyphosates, the Active Ingredient in Roundup, Politiken, September 15, 2003.

11- Tanya L. Green, The Negro Project : Margaret Sanger’s Genocide Project for Black American’s.

12- Engdahl, op. cit., pp. 273-275 ; J.A. Miller, Are New Vaccines Laced With Birth-Control Drugs ?, HLI Reports, Human Life International, Gaithersburg, Maryland ; June/July 1995, Volume 13, Number 8.

13- Sherwood Ross, Bush Developing Illegal Bioterror Weapons for Offensive Use,’ December 20, 2006.

Les nouvelles internationales

François Marginean


LES BOMBES DES ÉTATS EN COROSION

10-juin-2009

L’ancien président américain George Bush senior fêtera vendredi son 85e anniversaire en sautant en parachute dans le Maine, où il possède sa résidence d’été.

Jim Appleby, un collaborateur de l’ancien chef de la Maison-Blanche, a indiqué mardi que George Bush sauterait en tandem avec un membre d’une équipe de parachutistes de l’armée américaine. Les deux hommes atterriront près d’une église de Kennebunkport, ville côtière où se trouve la résidence Bush. Cyberpresse

C’est une très bonne idée… En espérant qu’elle se lie à cette autre nouvelle insolite.

Un chien a profité d’une promenade dominicale avec sa maîtresse dans la région de Düsseldorf (ouest) pour lui rapporter une grenade de la Deuxième Guerre mondiale, a-t-on appris lundi de source policière.

Selon les experts, il s’agissait d’une grenade à main américaine de la deuxième Guerre mondiale, en parfait état de fonctionnement malgré son état de corrosion avancée.

Aux Etats-Unis, on fait donc d’excellentes grenades. Bons fabricants d’armes et de présidents fabricants de guerres… Et même excellents dans la destruction de pays… Autant collatéraux…

Le chien, lui, au moins, rapporte ses grenades.


POLITICIEN

17-février-2009

homme-de-paille

Vue intérieure du politicien, pâture à banquiers.

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I can buy my tailor…

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Ils ne sèment ni ne moissonnnent….


SARKO ET SES HÉMORROÏDES

4-février-2009

La légion d’honneur, c’est comme les hémorroïdes, aujourd’hui n’importe quel cul peut l’avoir. Jean Yanne

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Pour Sarkozy, les aspirations du Québec ne sont que «sectarisme»,«enfermement sur soi-même» et «détestation de l’autre»

Pierre Chantelois

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C’est comme ça que la journée a commencé : je lisais un billet de Pierre Foglia, et la phrase m’a fait sourire. Bien qu’un peu inélégante, c’est tout de même une image qui frappe.

…et Landry mielleux et même un peu gluant, tortillant du cul pour chier droit comme souvent les gens qui ne sont pas bien dans leur baskets.

Et Sarko?

Combien de médailles a-t-il dans sa trousse?

Et comment  « droite»  la semence des éloges de médailles?

Des médailles «As you like…»

J’ai toujours trouvé étrange que les dignitaires distribuent des médailles. Certes, il est certains cas où – par exemple – on souligne le courage d’un sauveteur. Mais là on dirait que M. Sarko les distribue comme un buffet chinois… À volonté…

La médaille est le gras  trans des bouffis de l’orgueil : ils «s’entre-engraissent» des ces décorations honorifiques. Dans un cercle rappelant celui qu’utilisent les hypnotiseurs : concentriques.

Ce doit être ça , un cercle d’amis.

M. Sarko ne sait même plus ce qu’est un pays.

Sarko le TGV

Sarko sur l’Afrique :

…le problème principal de l’Afrique venait de ce que « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. (…) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (…) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès Sarkozy

Sarko est un train qui essaie de rouler à haute vitesse mais qui déraille en …marchant.

Les trains font du bruit.

Comme disait le haïtien au sujet d’un chroniqueur : «Il vit au dessus de ses moyens intellectuels, et il risque de faire faillite».

Sarko sur le Québec :

les aspirations du Québec ne sont que « sectarisme », « enfermement sur soi-même » et « détestation de l’autre ».

Paul Desmarais

Médaillé.

PARIS — Dans un très rare entretien avec un journaliste, l’influent homme d’affaires canadien Paul Desmarais affirme que si le Québec se sépare du reste du Canada, ce sera sa fin.

Maintenant âgé de 81 ans, M.Desmarais, qui est né et a grandi en Ontario mais qui vit au Québec, a accordé une entrevue sur sa vie au magazine français Le Point. Il y affirme fermement avoir choisi le Québec pour vivre mais que son pays est le Canada et que le Québec est sa province.

M. Sarko se fait-il souffler les réponses ?

« Quand tu entres dans la propriété, on t’ouvre un premier portail. Ensuite, tu dois faire des kilomètres et des kilomètres avant d’arriver au château », racontait Nicolas Sarkozy à propos du fief de son ami Desmarais.»

Impressionnant le château.

Un Versailles au Québec.

Une médaille, un poste

Notamment Nicolas Sarkozy, qu’il a rencontré à ses débuts et avec qui il s’est lié d’amitié. Ce dernier ne tarissait pas d’éloge sur lui, affirmant que s’il est devenu Président de la République française, c’est «grâce en partie aux conseils, à l’amitié et à la fidélité de Paul Desmarais».

Assez clair. Non?

Démocratie ou monarchie d’affaires?

La question est la suivante : ce qui a été créé pour le pays – les honneurs, les récompenses, sont-ils devenus   l’apanage d’une clique qui se médaillent sans respects envers  les   citoyens de leur pays?

Hémorroïdes

Les hémorroïdes sont une dilatation des veines de la zone anale (anus et rectum) et du tissu qui les entourent ; ce phénomène est semblable aux varices qui peuvent apparaître sur les jambes. Situées au niveau de la sous-muqueuse du canal anal, elles jouent un rôle physiologique dans la continence en  contribuant à la fermeture de l’orifice anal. Source

Quand le monde est à l’envers, que l’on récompense les «amis», les hémorroïdes se logent dans le cerveau.

Ça enfle, et comme disait M. Foglia, ils se promènent se  tortillant du cul pour chier droit.

C’est pas beau, c’est  pas poli, mais c’est vrai.

Comme disait Réjean Ducharme, qu’on ne vienne  pas nous faire scier.

L’origine du mot Sarkozy

J’ai fait un tour de toile. L’origine du mot -les sources ne sont pas sûres – mais certains y tiennent. Ce serait Charlie Hebdo qui aurait lancé cette «histoire» peu probable. Réfutée, remise en question, jouant sur les mots…

Eh bien, la réponse n’est pas piquée des hanetons.
On apprend d’abord que son nom se prononce “char-kö-sy” en hongrois et
signifie littéralement “dans la boue”. Il proviendrait de la ville
Hongroise de Sarköse, bâtie effectivement sur des marécages, le “y” final
indiquant une origine noble (son nom complet est en fait Sakosy (de)
Nagy-Bocsa)….

Mais ce qui fait le plus marrer les Hongrois interrogés, c’est la
prononciation de son nom à la française : “Sar-ko-sy”. En effet, le phonème
“Sar” signifie “merde” en hongrois (qui s’écrit en fait “szar” ).

Et l’on apprend que “Sarkosy”, prononcé à la française, signifie
littéralement “dans la merde” en hongrois…

Si c’est faux, maintenant c’est vrai.


BUSH LA DENTELLE

15-janvier-2009

On ne sait pas trop ce que fera M. Bush après le 20 janvier. Peut-être s’adonnera-t-il au tricot : une maille à l’endroit, une maille à l’envers. Il est spécialiste en la matière.

Il fait part, aujourd’hui de se projets dans la presse.

  1. Préparer son discours d’adieu.

Il va s’auto-éloger, et faire le bilan de son mandat : 3000 Milliards jetés par la fenêtre en Irak et en Afghanistan. C’est un peu moins, soyons honnête, sauf que les réparations du 634 Milliards   vont coûter cher au peuple américain.

Présentement : 138$ par mois pour chaque citoyen.

  1. Il rencontrera à titre privé mercredi les familles des soldats tués en Irak et en Afghanistan.

Une bonne poignée de main… Pour un peuple pogné demain…

  1. Faire du VTT

«Je pense qu’il fera probablement très froid là-haut ce week-end, a souligné Dana Perino, mais il adore y aller pour être au calme et faire du VTT.»

Je lui suggère d’aller en Palestine. On y carbonise les enfants au phosphore.   Made in U.S.A.

  1. Il  part mardi pour le Texas, où il s’occupera de la bibliothèque présidentielle et du centre pour la liberté de l’église méthodiste locale.

Comme disait Krishnamurti « On ne peut tenir Dieu d’une main et l’épée de l’autre». ( cité de mémoire…).

  1. «Écrire un livre. Je suis intéressé par le SIDA et l’aide à l’Afrique, l’initiative contre la malaria que nous avons lancé sur le continent»

Faire la guerre au SIDA et à la malaria. D’un humanisme touchant. Mais l’expérience aidant… Les voies de l’empathie sont insondables.

  1. «J’aime le vélo et les parcs nationaux, j’aurais beaucoup à faire»

What about les parcs de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Palestine? Protéger le chevreuil et la flore? C’est bien… Mais c’est pour les humains qu’on le fait, dans une visée d’ensemble.

Ce n’est pas M. Bush qui mérite une retraite, c’est le peuple américain…

Quand les gens de cette planète pourront faire du vélo en Irak, du VTT dans un lopin de Terre qui est déjà un parc. Quand les gens pourront aller à l’église sans se faire bombarder. Quand les enfants seront noirs sans phosphore. Quand on investira dans la paix et la santé…

Ce sera un nouveau départ…

A new start…

C’est tout de même étrange qu’un homme comme lui parte en paix…

P.S.: Pour la mise en forme. C’est du 1 partout. Qu’est-ce que ça change? Un projet est 1 projet…


LA VÉRITÉ AU SUJET DE STEPHEN HARPER: UN ASPIRATEUR MC 806

8-décembre-2008

HARPER MC 806 BLEU

J’adore Google. Il permet de faire des recherches approfondies et de surface. Alors je me suis amusé à chercher qui était le premier Ministre du Canada.

Prenez Google et tapez Harper.

Voilà :

HARPER

Rien de plus étrange : la compagnie : PriceMinister. J’avais les yeux qui louchaient. En anglais, on dit Premier.

Monsieur est un aspirateur.

Harper :

Cliquez sur le modèle MC 806 BLEU.

C’est écrit : garantie sérénité 2 ans. Même les aspirateurs mentent. On sait que ça bouffe de l’air, mais là… Deux ans.

WATER FILTRATION.

En plus ça avale et filtre l’eau. Bref, s’il se le mettait dans l’oreille…

HARPER MC 806 BLEU

Aspirateur sans sac eau et poussière 3 en 1 – Filtre à eau – Contrôle de puissance variable – Puissance 1600 watts – Affichage LED – Tube téléscopique en acier – Double brosse turbo – Autostop dès que le bac à poussière est rempli – Filtre Hepa lavable – Coloris bleu.

DOUBLE BROSSE TURBO

On est soûl d’élections. S’il faut du turbo en plus…

FILTRE HÉPA LAVABLE

On le savait : y é pas lavable.

AUTOSTOP DÈS QUE LE BAC À POUSSIÈRE EST REMPLI

On en a déjà ras-le-bol. Quand va-t-il s’autostoper?

ASPIRAEUR SANS SAC EAU ET POUSSIÈRE 3 EN 1

Libéraux.

NPD

Bloc Québécois.

Encore mieux que notre Premier Ministre.

GARANTIE

  • Échange de produit neuf de même valeur.  ( Et si c’était vrai, on l’aurait)
  • Un pré diagnostic par téléphone. ( J’appelle au loin, j’appelle au loin… (chanson)….
  • Le rapatriement du matériel à nos frais. ( Baptême , comme dirait Poupa, l’accro aux vidanges, on le sait. Mais à quel prix? )

Le Canada est plein de poussière.

Les canadiens sont tombés sur un modèle défectueux.

Comment ça s’écrit Ignatieff?

Il a les sourcils tellement épais… Au moins on pourrait s’en servir comme brosses à plancher.

Entre deux mots, il faut choisir le pire.


ANDRÉ ARTHUR, LE MOUTON BRUN DE TQS

22-octobre-2008

On se pose de petites questions. On se pose de grandes questions.

Ça dépend des jours…

J’ai regardé M. Arthur à la télévision. Je n’ai rien contre le recyclage. Car Monsieur Arthur est une vedette recyclée. Sauf qu’ici, ça fonctionne un peu à l’envers : il est devenu plus carton qu’avant. Avant il était méchant et baveux, traitait les chauffeurs de taxis noirs et autres de tous les attributs racistes. Maintenant il est intelligent, mais plat.

Les patrons de TQS, ces bergers du mouton noir,  ont-ils fait un bon choix dans celui de la vedette ?

Élu par la peau des dents, un brin tiré par la Madame Verner,  Monsieur a un violon d’Ingres  : la télévision. Entre midi et treize heures.

Député salarié.

De quoi nous énerver la chanterelle… $alaire : $155,400. Plus une allocation pour frais non imposable de $24 000.

«Il est impossible que les candidats n’aient pas connu les détails de ces avantages, affirme Adam Taylor. Ce serait une insulte à l’intelligence des électeurs de dire que cela ne leur est pas venu à l’esprit lorsqu’ils ont décidé de mettre leurs noms sur le bulletin de vote.»

Malgré le fait que Monsieur Arthur n’a pas  - avant sa réélection – caché  sa recherche  d’emploi dans le domaine de l’animation, il a été réélu.  Il  ne se contente pas de courir deux lièvres à la fois, mais deux moutons :

  • La télévision
  • L’électeur

Je suis donc  allé visiter le site concernant le profil des députés à Ottawa.

Le bureau

L’information sur les bureaux n’est plus disponible.

Le site ou le Monsieur ? Qui donc est responsable de cette absence d’information ?

Je suis allé voir chez le député Paul Crête, qui lui, occupe cette  fonction à temps plein. Et je suis certain qu’il en a plein les bras. On ne fournit plus d’information à ce sujet, ont dirait.

Monsieur Arthur  siège toutefois sur deux comités : Industrie, sciences et technologies.

Sous-comité sur le prix du pétrole et du gaz et des autres produits énergétiques.

C’est donc aux électeurs de juger si Monsieur Arthur s’acquitte bien de sa tâche de député.

Comme le commis d’épicerie.

Il prétend que c’est compatible. Essayer de remplir des sacs d’épicerie convenablement et de préparer et d’animer une soirée à la télévision communautaire…

Peut-on être assis confortablement entre deux chaises ?

Je ne crois pas. Mais la grande  question reste celle de l’éthique.

L’éthique générale – que nous appellerons simplement éthique dans la suite – établit les critères pour juger si une action est bonne ou mauvaise et pour juger les motifs et les conséquences d’un acte. La finalité de L´éthique fait donc d’elle-même une activité pratique. Il ne s’agit pas d’acquérir un savoir pour lui-même, mais de nous donner la conscience d’une action sociétale responsable.

Source : Wikipédia

Si le peuple, engage de par son vote un député,  n’est-il pas normal de demander à ce député d’agir avec conscience et devoir de sa tâche ? Bref, de s’en acquitter du mieux qu’il le peut ?

Cette attitude de Monsieur Arthur est-elle responsable ?

La réponse est dans la tête de Monsieur Arthur.

Et dans son sourire…