Dans La longévité : une richesse, Claude Castonguay et Mathieu Laberge prônent le vieillissement actif pour infléchir les contraintes que le remous démographique fera peser sur l’économie québécoise.
L’argumentaire est que même si la santé des seniors s’améliore, ceux-ci délaissent le marché du travail autour de 60 ans, privant la société de leurs savoirs et expériences; l’amalgame retraite précoce et dénatalité provoquera une pénurie de main-d’oeuvre que l’immigration ne pourra endiguer à elle seule; les retraites massives des baby-boomers, combinées à l’allongement de l’espérance de vie, ralentiront notre PIB et appauvriront nos programmes sociaux. Stiebellepresse
P.S: Le vieillissement actif. ??????????????????
Belle formule! Les banques ont besoin de sucer encore le citoyen par le biais des niais qui nous mènent? C’est emprunté au vocabulaire savantiste de ceux qui élaborent des programmes au MEQ?
C’est “genre comme”…
On dirait…








