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G8-G20 : Allez chier… à 20 kilomètres

Une bécosse est un terme employé au Québec pour désigner les latrines extérieures qui y existaient à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Le terme est également employé dans le langage populaire pour désigner les toilettes en général. Ce québécisme peut être utilisé au singulier (la bécosse) ou au pluriel (les bécosses), comme pour les termes « toilette » et « latrine ». Wiki

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Suite à l’ébauche d’un rapport dévoilé aujourd’hui, je vous transmets un de mes vieux billets datant de juin 2010.

Il est revenu « à la mode ». Il y avait anguille sous roche à l’époque. Malheureusement, malgré les demandes des partis de l’opposition, Madame Fraser ne peut dévoiler l’entièreté du rapport puisqu’une loi indique que ces rapports doivent être émis lorsque la chambre est en marche.

On pourra toujours courir aux toilettes…

Coupable ou non d’avoir illégalement dévié de l’argent des contribuables, la somme des sommets canadiens G-8 et G-20 est déjà un scandale en soi et une dépense que trop salée pour les contribuables.

1 milliard de dollars. Au moins…

Quel politicien ou simple citoyen va faire 20 km pour aller faire pipi?

Extrait de Cyberpresse

Dans ce rapport préliminaire, Mme Fraser laisserait entendre que le gouvernement Harper a trompé le Parlement afin de faire approuver des projets en marge du G8. Ces projets qui ont coûté 50 millions de dollars ont favorisé le comté du ministre Tony Clement.

Des toilettes publiques à 20 kilomètres du site du sommet du G8, un million de dollars pour des trottoirs à 100 km de là, un belvédère à une heure de route; les projets, déjà, avaient fait tiquer.

On lit dans le rapport que le ministre Clement, le maire de Huntsville et le gérant du complexe hôtelier où s’est tenu le sommet sont ceux qui ont choisi les 32 projets financés par les fonds publics, sans tenir compte des besoins du sommet ou des conditions d’octroi de fonds imposées par le gouvernement.

Le rapport de la Mme Fraser en vient à suggérer que ce processus pourrait avoir été illégal.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, a lui aussi réclamé que le rapport soit rendu public immédiatement, jugeant qu’il était dans l’intérêt public d’avoir cette information avant la tenue des débats des chefs.

Le chef du NPD, Jack Layton, a aussi réclamé le dévoilement du rapport final de la vérificatrice générale avant les débats des chefs afin que les Canadiens aient l’heure juste dans ce dossier.

M. Layton a aussi exigé la tenue d’une enquête publique entourant la gestion des sommets du G8 et du G20 par le gouvernement Harper. La tenue de ces deux sommets a coûté près d’un milliard de dollars aux contribuables canadiens l’an dernier.

Cyberpresse

G8-G20: Allez chier à… 20 kilomètres

(Ottawa) Stephen Harper a tenté mardi de justifier le coût des sommets du G8 et G20, qui auront lieu à Huntsville et à Toronto à la fin du mois, notamment par le fait qu’il s’agit d’une occasion unique de vendre le Canada comme une destination touristique de choix. Cyberpresse

… nous travaillons avec nos partenaires du G20 pour améliorer la situation de l’endettement très sévère de plusieurs pays», a rétorqué M. Harper.

Quand j’étais jeune, j’habitais chez ma grand-mère qui avait une belle bécosse en planches de planches de granges recyclées, brûlées par le soleil. Et les mouches le savaient…

Ça attire les mouches ce cabanon-là! Pas à peu près… Les bleues dodues, sifflantes, tenaces, vibrantes, persiflant, zigzagantes. Bref, des mouches à marde… Comme celles que l’on a collées  au derrière et pour qui la Terre est une bécosse.

Pour le G8-G20, on aurait dû montrer le Canada d’il y a 50 ans avec des bécosses à 20 kilomètres – tel qu’indiqué.

En espérant qu’ils puissent se retenir durant le parcours…

Je me demande pourquoi M. Harper veut « vendre » le Canada : ils sont tous là pour nous acheter un  à un.

À 1,100,000,000 $ pour la sécurité et des paysages de carton, le prix de « revient », je n’en reviens toujours pas , est d’au moins 30$ par habitant.

Comptez les gens de votre rue… Ici, il y environ 100 maisons. Faites un moyenne de 3 habitants par maison. Rien que notre petite rue : 9,000$.

Les prix des cadenas

Bilderberg en Espagne… Elle qui croule sous la dette s’est vu affichée d’une belle réunion du gratin. Du 3 au 6 juin 2010.

Coûts : 600,000 €.

Protéger qui? Des gens qui s’adonnent à des Hold-up dans une banque ronde : la Terre.

Parmi les participants de la réunion du groupe Bilderberg se sont retrouvé des hommes politiques de haut niveau et des dirigeants d’entreprises leaders dans le monde, avec une grande capacité d’influence. Les entreprises du secteur énergétique BP et Shell, pour ne citer que quelques noms, sont habituellement au rendez-vous. On y retrouve aussi les représentants des principales banques du monde et des géants du secteur des télécommunications, comme Google, qui était à Sitges cette année.

La reine d’Espagne, la reine Beatrix d’Hollande, le président autrichien Heinz Fischer, le premier ministre français François Fillon, Bill Gates et le secrétaire général de l’OTAN, Anders Fogh Rasmussen sont quelques-unes des personnalités qui se sont rendues à Sitges. De même, le directeur de l’Organisation mondial du commerce, Pascal Lamy, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, le Britannique Peter Mandelson, le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick, l’ancien commissaire européen Pedro Solbes, le conseiller d’Obama Paul Volcker, l’ancien commissaire européen Pedro Solbes, ou encore les rédacteurs en chef de The Economist et du Financial Times étaient également présents. Mecanopolis

La question qui tue…

Si ces gens sont si importants et efficaces –se voulant de « sauver » le monde- par la finance – …ils auraient réussi.

Qu’attendent-ils pour « réussir »?

Encore plus d’argent.

Une réunion de flatulents de l’égo… J’espère qu’ils ont apporté leur boîte de sardines… Ça sent le pêcheur, et la morue qui s’est fait dorer sur une plage à 34 degrés C.

Le retour du roi

On se croirait dans un bal vieux de 400 ans, au temps où la noblesse réglait les comptes du cerf autour d’une table bien garnie.

Elle est où la démocratie?

Et pour protéger qui?

Au fond, s’il en disparaissait  quelques uns, ce serait sans doute une bonne chose pour l’Humanité.

Ce secret entourant ces rencontres de « grands » donne l’impression que d’importants enjeux qui nous concernent y sont discutés. Le secret n’est jamais rassurant. D’ailleurs, il y a quelques jours, au Parlement européen, Daniel Estulin, journaliste d’enquête, a présenté sa recherche de longue haleine : « Le groupe Bilderberg, la véritable histoire ». http://infoguerilla.fr/?p=2152

Déjà en novembre 2009, le député Mario Borghezio s’était insurgé contre le secret de cette organisation. Il exigeait plus de transparence de la part du groupe pratiquement « occulte ». Voir son intervention : http://realinfos.wordpress.com/2010…

On constate qu’il y a un réel embargo sur ce groupe de Bilderberg. Nous devons rechercher des gens comme Mme Flore Vasseur, http://blog.florevasseur.com/ pour avoir quelques informations sur le déroulement de ces rencontres secrètes. Mme Vasseur a décidé d’aller visiter Sitges, où a lieu la fameuse rencontre Bilderberg 2010. Il faut lire son journal : « Tout près du groupe Groupe Bilderberg… » Flore Vasseur – Auteur | Jeudi 3 Juin 2010 à 11:01 http://www.marianne2.fr/Tout-pres-d…

Oui, ce groupe comme celui de la Commission Trilatérale ou du Council for Foreign Relations sont pour le moins « mystérieux ».

Outre les patrons médiatiques, on y trouve les patrons des plus grandes banques de la planète ainsi que les chefs militaires de l’empire de l’Occident. Il y a aussi les plus grands actionnaires-propriétaires-directeurs-PDG des plus grosses compagnies capitalistes du monde. Et pour compléter le tout, les plus grands politiciens de droite du monde sans oublier plusieurs représentants des monarchies européennes. Serge Charbonneau

Gaëtan Pelletier

Bilderberg et la destruction de l’économie mondiale

Article placé le 10 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

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