L’HORREUR MOSANTO

14-décembre-2009

IMAGE: : www.stop-monsanto.qsdf.org/

Toxiques, mais cultivés. Trois variétés de maïs génétiquement modifié largement répandues sur la planète, y compris au Canada, comportent d’importants risques de toxicité. C’est du moins ce qu’indique une étude menée par le Comité de recherche et d’information indépendant sur le génie génétique (CRIIGEN) en France. Les résultats de l’analyse viennent d’être publiés dans la dernière livraison de l’International Journal of Biological Sciences.

La révélation est d’autant plus percutante qu’elle a été faite par les scientifiques après une réévaluation des résultats d’études en laboratoire sur des rats, études fournies par la multinationale Monsanto pour l’approbation dans plusieurs pays européens des organismes génétiquement modifiés (OGM) désormais sur la sellette: le MON 810, MON 863 et le NK 603.

Or, assure le CRIIGEN, ces OGM ne sont pas sains et surtout pas assez sécuritaires «pour être commercialisés», a commenté Gilles-Éric Séralini, coauteur de l’étude et expert du Groupe d’évaluation des biotechnologies de l’Union européenne.

«Notre analyse révèle clairement, pour ces trois OGM, de nouveaux effets secondaires liés à [leur] consommation», peut-on lire dans l’étude qui évoque une toxicité perceptible sur le foie et les reins des animaux alimentés avec ces nouvelles formes de maïs. L’analyse met également en lumière d’autres effets délétères sur le coeur, les glandes surrénales, les cellules sanguines et la rate des mammifères exposés à ces organismes. Le Devoir, Fabien Deglise

LE CV MOSANTO

Monsanto possède un budget de 10 millions USD et une équipe de 75 personnes dédiés à la surveillance et la poursuite judiciaire des fermiers utilisateurs de ses produits.

Du milieu des années 1990 à 2004, Monsanto avait poursuivi, en Amérique du Nord, 147 agriculteurs et 39 entreprises agricoles pour violation de brevet en relation avec des OGM. La majorité de ces procès concerne l’utilisation d’une partie de la récolte comme semence pour l’année suivante. Cette pratique est possible avec le soja qui s’autoféconde. Selon un rapport du Center for good safety, quelques cas concernent des cultures de plantes qui auraient été, d’après les agriculteurs concernés, contaminées par dissémination. Le plus célèbre est Monsanto contre Percy Schmeiser[19]. Selon ce rapport, Monsanto possède un budget de 10 millions USD et une équipe de 75 personnes dédiés à la surveillance et la poursuite judiciaire des fermiers utilisateurs de ses produits. Percy Schmeiser a été condamné une fois la démonstration faite qu’il avait volontairement récolté sur une petite surface en bordure de route, traité et semé sur l’ensemble de son exploitation des graines qu’il savait OGM. La condamnation la plus lourde rendue contre un agriculteur s’est élevée à 3 052 800 USD, le niveau moyen des peines dépasse 400 000 USD. En 2004, la firme avait reçu 15 253 602 USD à la suite des divers procès qu’elle a intentés[19]. Cependant, l’ensemble des arrangements conclus entre Monsanto et les fermiers, pour que cette dernière abandonne ses poursuites, ne sont pas comptabilisés. Monsanto déclare effectuer chaque année 500 contrôles chez des fermiers utilisant ses semences.

Monsanto contre Percy Schmeiser

En 1998, la firme a attaqué le fermier canadien Percy Schmeiser et son épouse pour vol de semences brevetées. Ce fermier sélectionnait lui-même des plants de canola transgénique résistants au Roundup, qui avaient poussé dans un de ses champs de culture conventionnelle à la suite d’une dissémination. La Justice canadienne a établi qu’en traitant directement ce champ au Roundup, et en récupérant les graines des plantes qui avaient résisté au Round Up pour les faire traiter dans une usine de traitement de semences, Monsieur Schmeiser avait délibérément tenté de se procurer frauduleusement des graines protégées par un brevet. En mai 2004, cinq juges contre quatre ont décrété que les Schmeiser avaient violé le brevet de Monsanto en utilisant des semences en connaissance de cause sans payer de droits. Aucune sanction financière n’a été retenue[20].

En 2005, Schmeiser a trouvé du colza génétiquement modifié de Monsanto dans ses plantations. Au Canada, le propriétaire d’une plante étant responsable des dégâts causés par une contamination, il fit débarrasser les plantes OGM par un professionnel et a envoyé la facture à Monsanto, 660 CAD. Monsanto refusa de payer tant que Schmeiser et sa femme ne s’engagèrent à ne rien communiquer de cette affaire. Juste avant le procès devant la Cour suprême du Canada, Monsanto accepta toutes les conditions du cultivateur[21].

Le soja argentin [modifier]

Monsanto s’est vu, depuis 1995, refuser un brevet pour son soja Roundup Ready en Argentine. Elle a, dans un second temps, tenté de négocier la perception de redevances de 15 USD pour chaque tonne de soja argentin exportée vers les ports européens. Devant l’échec des négociations avec le gouvernement argentin, elle a intenté, en juin 2005, plusieurs actions judiciaires contre des importateurs de farine de soja argentine au Danemark et aux Pays-Bas, en alléguant une infraction contre ses droits sur le gène RR en Europe[22]. En mai 2006, un juge danois a donné à l’Argentine le droit de se joindre aux importateurs danois pour assurer leur défense.

Étiquetage et hormone de croissance [modifier]

En 2003, Monsanto a poursuivi la firme laitière Oakhurst Dairy, implantée dans le Maine, pour avoir étiqueté ses produits de la mention : « la garantie de nos fermiers : pas d’hormone de croissance artificielle ». Selon l’entreprise, cette publicité, en sous-entendant qu’elle présente des dangers pour la santé, serait une entrave commerciale à la rBST, une hormone de croissance recombinante produite par Monsanto. Un accord a été conclu entre les deux compagnies dont les termes sont restés confidentiels. Pour que la mention « pas d’hormone de croissance artificielle » continue d’apparaître sur ses produits, Oakhurst Dairy s’est engagée à ajouter que la Food and Drug Administration affirme que ce lait ne présente pas de différence significative avec le lait produit par des vaches traitées avec des hormones de croissance. 10 % du lait vendu aux États-Unis sont estampillés « sans rBGH »[23].

En avril 2007, Monsanto a déposé une plainte auprès de la FDA demandant que soit interdite toute mention stipulant qu’un produit est issu d’une vache non traitée aux hormones de croissance artificielles[24].

Source:  Wikipedia


De demain à hier

17-novembre-2009

Septembre 1929

“Il n’ya aucune raison de s’inquiéter. La marée haute de la prospérité va se poursuivre.” – Andrew W. Mellon, secrétaire au Trésor.

14 octobre 1929

«Secrétaire Lamont et les fonctionnaires du département du Commerce a refusé aujourd’hui les rumeurs selon lesquelles une dépression sévère dans les affaires et l’activité industrielle était imminente, ce qui avait été fondée sur une interprétation erronée d’un réexamen des industriels et des conditions de crédit émises plus tôt dans la journée par le Federal Reserve Board ». – New York Times

5 décembre 1929

«Entreprise du gouvernement est en bon état.” – Andrew W. Mellon, secrétaire au Trésor

28 décembre 1929

«Maintien d’un haut niveau général des affaires aux États-Unis au cours de Décembre a été examiné aujourd’hui par Robert P. Lamont, secrétaire au commerce, comme une indication que l’industrie américaine avait atteint un point où une rupture dans le cours des actions de New York ne signifie pas nécessairement une dépression nationale “. – Associated Press expédition.

13 janvier 1930

“Les rapports au ministère du Commerce indiquent que les entreprises sont dans un état satisfaisant, Secrétaire Lamont dit aujourd’hui.” – Le point Nouvelles.

21 janvier 1930

“Signes évidents que les entreprises et l’industrie ont tourné le coin de la période temporaire d’urgence qui a suivi la déflation du marché spéculatif ont été vus aujourd’hui par le président Hoover. Le Président a déclaré les rapports au Conseil des ministres a montré la marée de l’emploi a changé dans la bonne direction ». – Envoi Nouvelles de Washington.

24 janvier 1930

«Le commerce de récupération maintenant terminée le Président l’a dit. Business Conference rapports d’enquête industrie a progressé de pouvoir. Aucun besoin de stimulants! Progrès dans tous les sens par les prévisions du printemps précoce.” – New York Herald Tribune.

8 mars 1930

“Le président Hoover prédit aujourd’hui que le pire effet de l’écrasement en cas de chômage aura été adoptée pendant les soixante jours suivant.” – Washington Dispatch.

1 mai 1930

«Bien que l’accident n’a eu lieu il ya six mois, je suis convaincu que nous avons maintenant passé le pire et a continué avec l’unité de l’effort de nous retrouver rapidement. Il ya une certitude de l’avenir d’un peuple dont les ressources, l’intelligence et le caractère du peuple des États-Unis – qui est, de la prospérité ». – Le président Hoover

29 juin 1930

“Le pire est passé sans aucun doute.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

29 août 1930

«Mai ouvrier américain aujourd’hui envisager l’avenir avec confiance.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

12 septembre 1930

«Nous avons touché le fond et sont à la hausse.” – James J. Davis, Secrétaire d’Etat au Travail.

16 octobre 1930

“Regarder vers l’avenir, je vois dans la nouvelle accélération de la science continue emplois pour nos travailleurs. La science permet de guérir le chômage”. – Charles M. Schwab.

20 octobre 1930

“Le président Hoover a désigné aujourd’hui Robert W. Lamont, Secrétaire du Commerce, en tant que président du comité spécial du Président sur le chômage.” – Envoi de Washington.

21 octobre 1930

“Le président Hoover a convoqué le colonel Arthur Woods pour aider à placer 2.500.000 personnes de retour au travail cet hiver. – Washington Dispatch

Novembre 1930

“Je ne vois aucune raison pour que 1931 ne devrait pas être une année extrêmement bien. – Alfred P. Sloan, Jr., General Motors Co.

20 janvier 1931

“Le pays n’est pas en bon état.” – Calvin Coolidge.

9 juin 1931

“La dépression a pris fin.” – Dr. Julius Klein, secrétaire adjoint du Commerce.

 


LES DÉCHETS DE LA «CIVILISATION»

2-octobre-2009

Rien ne va plus dans les services sociaux du Grand Nord québécois. Aux prises avec des cas de plus en plus lourds et à des ressources faméliques, une dizaine d’intervenants sociaux du Nunavik sont sur le point de craquer. Avec l’appui de leurs patrons, ils appellent Québec à l’aide. La stuation des enfants se dégrade Cyberpresse.

Quand le plastique rencontre un arbre

La «civilisation» ne produit pas seulement des déchets matériels, elle produit des déchets humains.

Ceux qui ne servent à rien pour cet univers techno-bobo, les affriolés de l’avoir au lieu de l’être sont des sourds et de nouveaux conquérants. Et comme les conquéerants ils veulent les «transformer» en eux… Ce qu’ils considèrent de mieux.

Il n’y a pas plus grande haine que l’absence d’acceptation : car la haine est aussi une absence de compréhension des autres. Pis encore, c’est une fermeture d’esprit, une nombrilisation tuante.

Les amérindiens, les Inuits, les autres… Tous ont été victimes de cet assommoir d’un nouveau crédo : avoir c’est être.

L’amérindia

Dans les années 60 je suis allé travailler, comme étudiant, dans des camps de bûcherons en Abitibi.

J’avais 17 ans.

Nous étions «enfermés» dans un camp, à travailler 7 jours par semaine. Et puis un jour, dans cette grande forêt, les maringouins se pointaient le soir en si grand nombre, que la fenêtre était un écran noir, nous avons décidé de nous payer une petite tournée dans un village à quelques kilomètres du camp.

Trois hôtels et quelques maisons… Ce qui aurait fait une belle chanson country…

Je me suis retrouvé vers minuit dans une tente amérindienne, avec un jeune garçon, une femme, son mari, un bébé suspendu aux poteaux de la tente.

J’étais entré dans un nouveau monde.

Nous étions trois. Les autres étaient des gens dans la cinquantaine qui essayaient d’avoir les faveurs de la femme.

Je ne les ai pas trouvés pauvres. J’ai essayé de comprendre ce monde singulier. Il y avait une lampe au plafond. Comme un petit réverbère tranquille et penaud qui branlait de temps en temps.

L’amérindien était d’accord pour «prêter» sa femme…

La vente du bocal

Plus tard, on a voulu leur donner ce qu’ils n’avaient pas. On les a enfermés dans des petits lopins de terre et on leur a vendu notre mode de vie. On leur a coupé les cheveux, on les a christianisés, et on les a enfermés dans des cages de bois de quelques hectares de forêt.

Un mode de vie ne se vend pas. Une âme ne s’achète pas.

Nous, les «savants», les «civilisés», les technocrates, nous sommes incapables d’accepter qu’un poisson va dans l’eau et un oiseau dans l’air. Nous ne savons rien du bien être d’avoir tout sans rien désirer… Ni même la femme de l’autre.

Eux, savent. Eux savent que tout appartient à tout.

Même si nous leur fabriquons un château de marbre, ils n’y sont pas à l’aise. Même si nous leur donnions nos maisons préfabriquées, bien carrées, ils n’y sont pas à l’aise.

Comme les poètes dans un univers wallstreetéien (sic).

Alors nous dépensons des fortunes pour leur «bonheur» à recycler des déchets que nous avons créés.

Un amérindien avec une antenne parabolique…

Beau cadeau !

On leur envoie des «intervenants»… Comme si après leur avoir donné un bon coup de hache, on leur envoyait des «médecins de l’âme» pour calfeutrer leur fendillement intérieur.

Et pour les moutons de pharmacie…

Je ne sais pas pourquoi je les aime…

Peut-être que le «sauvage» en moi se réveille à voir ça.

Le plus grand rêve de ma vie avait été d’aller vivre dans le Nord, loin de tout… Et, en même temps, loin de rien.

Là où on ne se réveille pas la nuit pour compter des moutons à l’époque où l’on vend des moutons roses à la pharmacie.


Tassez-vous! On développe… Les algonquins dans une boîte de sardines

18-septembre-2009

Ce que l’on reproche à M. Charest, Premier Ministre, on pourrait le reprocher à tous ceux qui sont passés sous toute forme de gouvernance au Québec. Les peuples autochtones, au Québec, au Canada, ne sont pas mieux traités que les autres «aborigènes» des pays en voie de …sur-développement.  Le Devoir, Richard Desjardins, Le Peuple invisible a déjà publié un article sur le problème criant de ces sociétés.

Pour sa part, le grand chef algonquin Lucien Wabanonik résume ainsi les problèmes qui affectent son peuple: «[Nos communautés] font encore face à de graves problèmes, tels que le manque de logements. Il y a plusieurs facteurs liés à cet état de fait: tout d’abord, notre dépendance à un système colonisateur qui nous sert mal et qui nous fait aussi mal. Ce système nous a été imposé par les différents gouvernements qui se sont succédé. Tous ont tenté par divers moyens de nous assimiler de façon civilisée et autocrate, de nous inculquer leur savoir, et ce, sans tenir compte de notre identité ni de notre différence culturelle et spirituelle. En ignorant notre désir de vivre paisiblement notre vie traditionnelle ou simplement de nous laisser le choix de coexister entre nos sociétés, ce que d’ailleurs nos pères et leurs pères avant eux avaient choisi.»

Les Algonquins tentent depuis trois ans de négocier avec le gouvernement du Québec la cogestion des ressources naturelles sur leurs terres ancestrales. Ils espèrent que Richard Desjardins et Robert Monderie, avec leur documentaire Le Peuple invisible, pourront leur donner une voix. LE PEUPLE INVISIBLE

Le mouvement de lutte pour les droits humains Amnistie internationale lance cette semaine une campagne interpellant directement le premier ministre Jean Charest et le gouvernement du Québec. Dans une action à l’échelle mondiale, le groupe se préoccupe de la communauté algonquine de la Long Point First Nation, au Témiscamingue.(…)

Amnistie maintient que la communauté est retranchée sur un territoire d’un demi kilomètre carré, dans des conditions de surpeuplement. Isabelle Audet, La Presse, Sep 2009

Au fur et à mesure que le fossé de la disparité des revenus s’élargit, l’environnement social se détériore,la confiance diminue, l’engagement dans la communauté s’effrite, la santé de la population décline et les actes d’hostilité et de violence augmentent.3 Les enfants qui connaissent de longues périodes de pauvreté avant l’âge de 5 ans, ou au début de leur adolescence, sont davantage susceptibles de commettre des délits.4 Quarante pour cent des jeunes des Premières Nations faisant l’objet d’une condamnation sont, au moment de celle-ci, soit pupilles de l’État, soit titulaires d’un dossier actif au sein d’un organisme de

protection de l’enfance.5 Selon la Commission royale sur les peuples autochtones :

[traduction] Les peuples autochtones sont dans la frange inférieure de pratiquement tous les

indices de bien-être socio-économique qui existent, qu’il s’agisse de mesures du niveau

d’instruction, des possibilités d’emploi, des conditions de logement, du revenu par habitant ou de toutes autres conditions qui confèrent aux Canadiens non-autochtones l’un des niveaux de vie les plus élevés au monde. Il n’y a aucun doute dans notre esprit que l’indigence économique et socialeest une cause sous-jacente majeure du taux de criminalité disproportionnément élevé des populations autochtones.6

Selon des prévisions non exagérées, les fonds investis dans les mesures les moins perturbantes possible seraient amortis en 28 ans grâce à une diminution graduelle du nombre d’enfants nécessitant des soins, à une demande de services plus modérée, à une réduction des dépenses de soins santé et à une moinsgrande représentation au sein du système judiciaire.7 En outre, le coût de la prévention du placement d’enfants en situation de garde réduirait le nombre de jeunes des Premières Nations dans des établissements pénitenciers soit, pour chaque jeune, une économie de 46 000 $ par année. Bowlus et McKenna ont, dans leur étude pour la Commission du droit du Canada, affirmé que les mauvais traitements infligés aux enfants coûtaient, par année, quelque 616 685 247 $ au système judiciaire du

Canada et quelque 1 178, 062 222 $ au réseau des services sociaux

DEMOGRAPHY

Population

Number of persons
within the community

Number of persons
outside the community

Total

393

343

736

Reference: Indian Registry, INAC, December 2008


GEOGRAPHY

Territory Name: Winneway Settlement
Type of territory: Indian settlement
Surface: 36.8 hectares (90.9 acres)
Localisation: The community is located 100 kilometres east of Ville-Marie, on the south bank of the Winneway River, near Lake Simard.
Remoteness Factor: Year-round road access and located between 50 and 350 kilometres from the nearest service center.