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Bilderberg et la destruction de l’économie mondiale

 

 

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Article placé le 10 juin 2010, par Frédéric Courvoisier (Genève)

Le journaliste d’investigation Daniel Estulin a prononcé devant la classe politique à Bruxelles un discours qui révèle l’intention de l’élite financière de détruire l’économie globale et de transformer le monde en une entreprise dont elle seule serait bénéficiaire.

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes maintenant en mesure de changer l’Histoire. Finalement, je crois que l’humanité a un avenir. Une population un moment démoralisée et sans but est en train de sortir d’un profond sommeil. Dans ce réveil général, les gens commencent à poser les questions adéquates. Non plus « Qu’est-ce que je gagne dans tout cela? » mais « Qu’est-ce qui est juste? ». C’est un phénomène international en réponse et en réaction à une perception aiguë que le monde entier va à la catastrophe à moins que nous autres, les gens, nous ne fassions quelque chose.

J’ai écrit un livre sur le thème du groupe Bilderberg. Ce livre, d’une certaine manière, est devenu le catalyseur d’un mouvement dans le monde entier. Maintenant, nous n’avons pas beaucoup de temps, si bien que je voudrais vous expliquer ce qu’est le Bilderberg et pour quelles raisons il doit être arrêté.

Dans le monde de la finance internationale, il y a ceux qui décident des évènements et ceux qui y réagissent. Bien que ces derniers soient plus connus, plus nombreux, et plus puissants en apparence, le véritable pouvoir appartient aux premiers. Au centre du système financier global se trouve l’oligarchie financière représentée par le groupe Bilderberg.

L’organisation du Bilderberg est dynamique, en ce sens qu’elle change avec le temps, absorbe et crée de nouvelles branches pendant qu’elle se défait de celles qui sont en déclin. Ses membres vont et viennent mais, mais le système en lui-même n’a pas changé. C’est un système autoreproducteur, une toile d’araignée virtuelle tissée des intérêts financiers, politiques, économiques et industriels.

Maintenant, le Bilderberg n’est pas une société secrète, un oeil pervers qui voit tout. Ce n’est pas une conspiration, bien que certaines personnes, de manière naïve, le voient ainsi. Ce n’est pas non plus un groupe de personnes, et peu importe qu’elles soient si puissantes, qui s’assoient autour d’une table dans l’obscurité, en se tenant par la main, regardant une boule de cristal et décidant de l’avenir du monde.

C’est une réunion de personnes qui représentent une certaine idéologie.

Ce n’est pas un Gouvernement Mondial ou un Nouvel Ordre Mondial, comme beaucoup le croient à tort. En revanche, l’idéologie est celle d’une Entreprise Mondiale. En 1968, lors d’une réunion du Bilderberg au Canada, George Ball, secrétaire adjoint aux affaires économiques de JFK et de Johnson a dit : « Où trouver un fondement légitime au pouvoir de l’administration des entreprises de prendre des décisions qui peuvent affecter profondément la vie économique des nations dont les gouvernements n’ont qu’une responsabilité limitée? »

L’dée qui est derrière chaque réunion du Bilderberg est de créer ce qu’eux-mêmes nomment L’ARISTOCRATIE DE PROJET concernant la meilleure manière de gérer la planète entre élites d’Europe et d’Amérique du Nord. En d’autres termes, c’est la création d’un réseau de cartels immenses, plus puissants que n’importe quelle nation de la terre, destinés à contrôler les nécessités vitales du reste de l’humanité, évidemment de leur point de vue privilégié, pour notre propre bien et bénéfice, à nous, les classes inférieures (“The Great Unwashed” , nous appellent-ils)

La raison qui fait que les gens ne croient pas au Bilderberg et autres organisations qui oeuvrent avec et exercent un pareil contrôle sur la scène mondiale est qu’il s’agit d’un phantasme cartésien, selon lequel ce sont les intentions isolées de quelques individus, et non pas la dynamique des processus sociaux, qui modèlent le cours de l’histoire, comme le mouvement de l’évolution des idées et de certains sujets, sur plusieurs générations, voire des siècles.

Le Bilderberg est le moyen de regrouper les institutions financières qui représentent les plus puissants et les plus prédateurs des intérêts financiers. Et, en ce moment, cette combinaison est le pire ennemi de l’humanité.

Nous pouvons nous réjouir qu’aujourd’hui le Bilderberg soit devenu un sujet abordé par les media des entreprises. Non parce que ceux-ci se sont tout à coup souvenus de leurs responsabilités envers nous, mais parce que nous les avons obligé à avoir cette position inconfortable en prenant conscience que leurs présidents et premiers ministres, leurs petits rois et reines sont les marionnettes de forces puissantes opérant en coulisse.

Quelque chose nous est arrivé au milieu de l’effondrement économique général. Les gens sont en grande partie soumis à quelque chose qu’ils ne comprennent pas toujours. Mais qui les amène à agir dans leur propre intérêt. C’est ce qu’ils sont en train de faire en Grèce. C’est ce qu’ils sont en train de faire aux Etats Unis. Cela s’appelle le principe anthropique. C’est comme si un ras de marée survenait et enlevait nos peurs. Les gens, en se rendant compte que leur existence est menacée, ont perdu leurs peurs, et les Bilderberger et les autres s’en aperçoivent.

C’est peut-être pourquoi, dans un récent discours au Council of Foreign Relations (CFR) à Montréal, Zbigniew Brzezinski, l’un des fondateurs de la commission Trilatérale, a averti qu’un « réveil politique mondial », combiné avec des luttes internes de l’élite, menaçait de détourner le courant vers un gouvernement global.

Vous pouvez voir que les gens qui sont ici ont des passés politiques et idéologiques différents. Ce qui nous unit, cependant, c’est que nous sommes tous des patriotes. Et ceux qui s’opposent à nous, ceux qui travaillent pour des sociétés secrètes, qui ont vendu leur pays pour un morceau de viande, sont des traîtres. Non seulement des traîtres à leur peuple et à leur pays, mais à l’humanité toute entière.

Maintenant, [venons en à] l’objet de cette conférence de Presse, qui est le Bilderberg vers une Entreprise Mondiale.

Il y a environ six siècles et demie, l’économie de l’Europe s’est effondrée lors de ce qu’il est convenu d’appeler « l’obscurité moyenâgeuse » de l’Europe, la plus grande chute économique et démographique de l’Europe depuis la chute de l’empire romain. Ainsi, au milieu du XIV° siècle, une grande partie du pouvoir de l’oligarchie a été réduite à néant. Cette désintégration explosa en chaîne comme l’éclatement soudain de la pire bulle financière de spéculation sur la dette dans l’histoire (jusqu’à nos jours), quand les banques Bradi et Peruzzi s’effondrèrent. L’éclatement et l’effondrement de la bulle sur la dette lombarde provoqua une chute du pouvoir des familles de l’oligarchie.

Qu’est-ce que ça a à voir avec le Bilderberg?

L’histoire contemporaine a remplacé l’histoire médiévale au moment où les institutions qui distinguent spécifiquement l’histoire contemporaine de l’histoire médiévale ont été mises en place. Ce qui eu lieu en 1439 au Conseil de Florence. Quelles furent ces nouvelles institutions?

1) La conception des républiques modernes, états-nations sous domination de la loi naturelle

2) La mission principale de la promotion du progrès scientifique et technologique comme mandat donné par la république.

Ces deux idéaux constituent un élément crucial : leur existence institutionnalisée dans chaque partie de l’Europe a tout changé dans toute l’Europe, parce que ces changements institutionnels ont accéléré le rythme de l’expansion de l’humanité sur la nature, par tête et par km2. De même qu’aucun pays ne cherchait à ne pas progresser ou ne pas se développer de peur d’être rejeté désespérément.

Le premier succès est arrivé en France, sous Louis XI, qui a doublé le revenu par tête en France et a vaincu tous les ennemis de son pays. Les succès de Louis XI ont entraîné une réaction en chaîne d’efforts pour établir des états-nations sur le modèle de l’Angleterre de Henry VII.

Une autre idée-clef, qui vient du Conseil de Florence, et qui, bien plus tard, s’est répandue aux Etats Unis, est celle du principe universel de Bien-Etre Général, sur lequel toute la société moderne est basée.

Maintenant, le bien-être ne veut pas dire avoir des bonnes choses pour rien, assis sur un canapé en mangeant de la pizza, en faisant le joli coeur, en regardant la télévision, tout en attendant que le chèque du chômage arrive.

C’est une question d’immortalité. Quel est le but de l’existence de l’homme et du gouvernement? C’est de pourvoir au bein-être des générations futures. Assurer notre survie en tant qu’espèce. Le principe du Bien-Etre Général, tel qu’il est formulé en résumé dans le préambule de la Constitution Fédérale des Etats Unis, est la loi fondamentale

Quel rapport cela a-t-il avec l’actualité? Ces gens veulent un empire. C’est ça, la globalisation. Et trop de gens croient que pour avoir un empire il faut de l’argent. J’ai entendu les mots : l’Elite de l’Argent. Mais l’argent ne détermine ni la richesse ni l’économie. L’argent ne fait autre chose que circuler dans le monde. L’argent n’a aucune valeur en soi.

L’esprit humain a une influence sur l’évolution de la planète. Ainsi cela dépend de la mesure que prend d’elle même l’humanité. Ce qui nous différencie des animaux est notre capacité à découvrir des principes physiques universels. C’est ce qui nous permet d’innover, ce qui par conséquent améliore la vie des gens en augmentant le pouvoir de l’homme sur la nature.

Vous verrez, ils sont en train de détruire exprès l’économie du monde. Et ce n’est pas la première fois. Cela s’est déjà produit au XIV° Siècle au Moyen Âge : ils sont venus à bout de 30% de la population.

L’empire : à bas les gens stupides ! Ils veulent détruire les facultés créatrices de la raison.

Zero croissance, zero progrès. Club de Rome ; limites à la croissance 1973.

Projet 1980 du CFR : promouvoir la démolition contrôlée de l’économie mondiale

Bilderberg 1995 : Exiger la destruction. Comment? En détruisant exprès l’économie mondiale.

La « Grande Dépression » comme transfert de la richesse.

La « Grande Dépression » n’a pas commencé avec les capitalistes des Etats Unis. Ce fut un évènement que produisirent encore une fois les plus riches en faisant passer la richesse des gens dans les mains de ceux qui étaient déjà riches. C’est ainsi que la Bank of America a gagné des milliers de millions en exécutant des hypothèques de 1929 à 1937. Ne croyez pas une seconde que les plus riches parmi les riches seront atteints pas l’effondrement qui arrive. Les seuls qui seront atteints, ce seront nous autres.

Regardez la Grèce. Ce qu’ils essayent de faire c’est de faire s’effondrer le système, au lieu de permettre que la Grèce réorganise son système monétaire, ils sont en train d’imposer que la Grèce soit instrumentalisée, que la dette de la Grèce soit financée par l’Europe. Mais cette dette n’a aucune valeur. A mettre à la poubelle, de l’argent de monopoly. Du moment qu’on demande à l’Europe, qui traverse à son tour sa propre débâcle financière, d’absorber une dette impayable, que les Grecs, c’est certain, ne pourront jamais payer, cela signifie que l’Europe sera détruite à coup sûr. Et cela est en train de se faire, intentionnellement, puisque personne ne suivra Barroso, qui est, avec tout le respect que je lui dois, intellectuellement limité, ni Trichet qui est si bête.

Défaisons nous de la bureaucratie de Bruxelles. Licencions les tous. Ce sont tous des bons à rien, Ils sont inutiles. Ces gens n’ont jamais rien fait d’utile dans leur vie. Défaisons nous de Barroso. Il a condamné l’Histoire à l’école. Défaisons nous de cet hypocrite de Van Rompuy, non pas parce qu’il est inutile mais parce qu’il est malin et très dangereux. Ce n’est pas la première fois qu’un petit malin fraye son chemin dans l’ombre jusque dans les entrailles du pouvoir.

Vous voyez, c’est une question de leadership et une question d’immortalité. Tous les leaders de la société, spécialement en temps de crise, le sont parce qu’ils se mesurent à ce standard. Des gens comme Barroso, Van Rompuy, le président de l’Union Européenne, Jean-Claude Trichet, Dominique Strauss-Kahn, le directeur administratif du Fond Monétaire International, sont à peine à considérer comme des leaders. En réalité, c’est à peine si on peut les considérer comme des êtres humains si on considère ce que veut dire pour les Humains « Pour le Bien Supérieur de l’Humanité ».

Je ne suis pas en train de parler d’un problème scientifique, mais d’un problème moral. D’une question d’immortalité. Nous autres en tant qu’Etats Nations, en tant qu’habitants de la planète, nous croyons en l’avenir de l’humanité? Et quel avenir aurons nous dans 100 ans ou 200 ans? Ou qu’en sera-t-il de nous dans 10 000 ans? Avons nous le droit de rêver? Si nous pouvons avoir le sentiment d’un but en étant ici, alors les mauvais ne peuvent l’emporter.

Par exemple, ils nous ont dit qu’il fallait sauver l’euro. Que la chute de l’euro entraînerait celle de l’Union Européenne. C’est un mensonge. Au lieu d’une union monétaire européenne faible et fonctionnant mal, nous revenons aux républiques états-nations indépendants. L’Europe de nos ancêtres.

« La diversité culturelle est non seulement le sceau du progrès, mais une garantie de sécurité contre l’extinction humaine » Une fois né, le concept d’état nation ne meurt pas, il attend seulement qu’apparaissent des êtres humains sages et de valeur pour le défendre, pour perfectionner le concept. Nous devons être une fraternité de nations, de nations souveraines – unies par le but commun de l’humanité. Jusqu’à ce que nous puissions amener l’humanité à l’Age de Raison, l’Histoire sera en réalité construite non par la volonté du gros de l’humanité, mais par le petit nombre de ceux qui, avec des intentions bonnes ou mauvaises, dirigent le destin de l’homme, comme un troupeau de vaches est mené aller et retour dans les prés, et, à l’occasion, aussi à l’abattoir.

http://infoguerilla.fr/?p=2527

C’est la cravate qui a tué le monde

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El Cravato number One riding on Air Force One…

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Vision rapprochée… Avec petit drapeau sur col la terre russe, comme dans colle de l,U.T.É.RUSSE…

Eh! Ben! Je déparle…

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Y en a  qui attendent  le déluge, – et Clinton espère un invasion des  Extra Terrestres pour sauver la Terre, pendant que les Roms mondiaux se font tout petits dans des bouches de métros, les dirigeants de la planète  ont des bouches à vomir des discours hitlériens avec saveur de sucre, rose comme les roses de Ronsard.

On est pâmés.

Les esclaves étaient marqués au fer, les SS tatoués, les juifs numérotés à l’ancienne, mais maintenant on est fichés comme des rats à travers l’internet. Nous voilà Code-Bar. Tout le monde il est sous…  Money for Nothing!

In Blog We Trust! And Trust is God…

La cravate, c’est God. Parce que God est invisible pour ceux qui n’ont de yeux que pour l’avoir. Ils l’ont dans le cou comme une médaille. Sorte de signe ostentatoire de la religion de l’avoir. On peut bien faire chauffer quelques milliards d’humains pour le grand BBQ de quelque 317 453 000 d’habitants qui votent pour la gente cravate: hommes d’affaires, politiciens, banquiers, wallstreeters, etc. 

Tous fondus: le saigneur est mon berger et il me fait gerber. Il faut vomir sur la High-Class. C’est elle en train de bousiller les arbres, l’eau, la terre, et la disparition du tigre de Sibérie. Faut l’élever en cage pour qu’il se reproduise. On ne prend pas soin des humains, même s’il est en voie d’extinction, pourvu qu’il serve et se reproduise dans des maisons de tôle, sans eaux, sauf celle de Nestlé, vendue en bouteille et fort élégante lors de réunions.

Le cercueil en format gravas 

À Berlin, le dernier Noël avant l’invasion russe et le massacre qui se préparait, les berlinois avaient encore le sens de l’humour: " Pour Noël, offrez-lui un cercueil".  

La Terre semble maintenant une bille qu’on use jusqu’à ce qu’elle ne fabrique plus d’air, mais on ne manque ra pas de voitures. On manquera de steak, de riz, de beurre d’arachides, de bananes ( en voie d’extinction), de miel  ( encore une espèce en danger, alors on se fera un sandwich au Ipad.

Gloup!

Le suicide assisté 

Si la Terre pouvait parler, elle dirait que les cravatés l’aident à mourir. Sorte de suicide assisté.  Mais l’inutilité du penser suicide, ou alors – d’aller poignarder des compagnons et compagnes de classe – ( voilà qui ne nous aurais jamais effleuré l’esprit il y a 40 ans) – il reste l’échappatoire par le T-shirt adossé (sic) au ménage des armoires.

Rond sur un trottoir en rond

Quand tu rencontres quelqu’un de dangereux, tu change de trottoir… Mais quand tu rencontres quelqu’un de dangereux pour la planète, tu ne peux pas changer de planète. T’est piégé: NSA, numéro d’assurance social, maux de passe, conte bancaire, compte à rebours, on voit que Monsieur Al Capone avait de la classe. Il était tiré à quatre épingles et tirait les autres à quatre balles.

Ces gens-là ne fument pas, ne boivent pas, et mangent bien.  Mais ils brûlent une planète, sont saoul de pouvoir, et dorment tranquille parce que GOD leur a donné la permission d’être des gens biens. Ils ont même acheté GOD! Ils l’on mit sur un billet de banque.

Le mouchoir du magicien 

Un mouchoir assez grand pour ne pas pleurer sur l’effilochement des sociétés. Il faudrait faire disparaître cette race hautaine, cravato dingo, pour au moins survivre.

Un goulag pour les riches.  Ou bien un grand mouchoir de magicien…

Méthode:

A) Placer le cravaté sur une chaise.

B) lui parler comme un dentiste

Et plouf!

Comme dans les vieux films…

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Notez bien: ( Nota Bene , ou quelque chose du genre, je ne parle plus latin, c’est mort, et je n’ai jamais parlé latin…)

Le type fait disparaître une femme. Or, c’est une femme qui lui a donné naissance. UT-Russe, ovulation, importe ( de garage) peu, il a fait disparaître sa propre vie.

On tue une petite ovule dans l’espace, ensemencée  par un fabricant d’armes, de banques, et de guerres inutiles, braillard et amuseur public sur les chaînes de télé.  Faites-moi suer jusqu’au petit coin!…

Quand je pense qu’un végétarien ne se gêne pas pour arracher des jambes, envoyer des jeunes gonflés se faire foutre en l’air en gerbant leur sang, mais fiers, ou alors se suicidant après le retour au pays, t’as pas le droit de boire, mais t’as le droit d’aller tuer.

Kill me softly! comme disait la chanson…

Comme à Berlin, offrons nous un cercueil. On l’a déjà… En plus, les cravatés nous font creuser le trou.

Comme dirait le québécois: "Tabarnak!, on est dans le nazisme jusqu’au cou".

La cravate, c’est la croix gammée version modernus détritus, hypocrite, qui parle doux mais agit dur.

Qui donc parmi vous a envie d’acheter un char d’assaut pour aller tuer des paysans qui se ramassent des pots de conserves, des pommes de terre, par peur de conflits?

Eh! ben! c’est en Ukraine. Sorte de Ghetto  de gens simples victimes des orduriers  qui s’adonnent au fascisme rose.

Gaëtan Pelletier

15 avril 214

La démocratie, c’est d’élire des terroristes masqués…

 

 

Le bonheur à 10h10

Étant donné que le temps  n’est pas, pour moi, de l’argent, et que l’argent ne fait pas le bonheur, j’ai tout à gagner en perdant mon temps. Pierre-Henri Cami Le bonheur est un papillon qui, poursuivi, ne se laisse jamais attraper, mais qui, si vous savez vous asseoir sans bouger, sur votre épaule viendra peut-être un jour se poser. (Nathaniel Hawthorne)   *** Le trou Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou. Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché. Un Scientifique calcula la profondeur du trou. Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs. Un Yogi lui dit : Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine. Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui. Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : Quand on veut, on peut ! Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe. Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d’empirer. Puis un enfant passa, et lui tendit la main… *** Sondage   J’ai fait une capture d’image d’un sondage sur le bonheur et l’argent. D’habitude il y a entre 4000 et 5000 répondants. On en était à 22 310. Le bonheur, c’est comme ses lunettes qu’on cherche : vous l’avez sur le nez. Il faut se résoudre un jour à avoir deux paires de lunettes : l’une pour chercher l’autre… J’ai gardé mes vieilles des années 70, à la David Koresh,   dirigeant d’une secte à Waco : elles sont tellement lourdes que rien qu’en les portant je dépense des calories. Je maigris à vue de nez… *** Le Canada est  actuellement devenu le pays le plus convoité par ceux qui désirent immigrer.  Si on se fie à certaines études, les demandes en immigration sont tellement élevées que si le gouvernement les acceptait toutes, la population du pays atteindrait le double de ce qu’elle est présentement : 60 millions. Deux fois plus  de gens voulant devenir riches … dans un pays riche. Les années 50 Après que les canadiens-français – et bien d’autres nations –  eurent passé à travers la crise des années 30, en se nourrissant de carottes, de navet, de pommes de terre et autres légumes racine qui réussissaient à survivre à l’hiver, il se passa un phénomène singulier : le mal de vivre. Le mal de vivre? C’est assez simple : une fois les besoins primaires satisfaits notre « homo questionnus »  balbutia  le   rébus de « sa propre existence ». Désormais, il n’est plus plusieurs, il est UN. C’est l’éclosion d’un nombril qui faisait partie d’un corps social. Le nombre de livres et de recettes sur la réussite individuelle a été multiplié par cent, voire mille. Et la célèbre expression : «  Je travaille sur moi ». Ce qui fit la fortune des vendeurs. Le bonheur comme projet de vie. Le bonheur se fabrique. Le bonheur au travail. Etc. (En voici un qui date de 2005. Trente ans de recherches…    La psychologie du bonheur, Mihaly Cskszentmihalyi ) Pendant ce temps, à l’autre bout du monde, on cherchait encore de l’eau et du riz. De l’évier jusqu’ au petit coin Le porteur d’eau délivré des seaux et de la recherche  des latrines, notre ami, Walter Clauset,  commença à se promener d’une l’un à l’autre. Cet exercice activa ses neurones.  Ou les endormit… Il fut alors affecté du même syndrome que le poisson : il ne savait pas qu’il nageait dans l’eau. Et on est tous aveugles de l’air également… Maintenant capable d’arroser sa voiture avec un boyau, notre « homo difficultus » se rongeait les neurones comme les angoissés  se grignotent  les ongles. Angoissé. Torturé. Anxieux. Puis enfin, le grand mot : stressé. Débarrassé de vilaines tâches, mais appesanti par une multitude naissante de maux jusque-là inconnus, fut soudainement déboussolé. Vinrent les grandes questions : D’où vient cette auto? Qu’elle est cette auto? Où vont toutes ces autos? Vite! Big Pharma is here! Les benzodiazépines… Il ne dort plus : il y a des mouches sur le pare-brise de son auto. Ça l’agace… Gloup!   Je n’y connais rien, mais O, c’est pour Oui, N, c’est pour  Non, CI, c’est pour impossible, et H3C c’est pour haché trois fois et Coupé. C’est brillant comme structure! On dirait quelqu’un en détresse psychologique ressoudé par une structure chimique. Bang! Guéri pour la nuit… Imaginez un habitant de la planète en train d’arroser sa laitue avec un compte-gouttes tout en regardant à la télévision un type essayant de faire lustrer son auto d’un geyser de pompier! C’est là la relativité du « bien-être » et du mal-être. Du moins dans les besoins dits primaires. Le questionnement est un luxe de l’ère moderne à la portée de tous. On dit : « Bien dans sa peau »… Pourquoi pas dans son âme? Le singe avorté Si le singe est devenu « intelligent » en allant chasser dans les fourmilières à l’aide d’une branchette,   la nécessité étant la mère  de toutes les inventions. Mais plus maintenant… Imaginez qu’un bon samaritain décide d’aider les singes  en leur donnant chaque jour trois fois le nombre de fourmis dont ils ont besoin dans un plat. Plouf! Le darwinisme est en …danger.  Le singe développera une dépendance à son bon  samaritain et s’allongera en attendant son repas. Plus besoin d’inventer d’outils. Vous pouvez bien faire payer le singe par une grimace, mais il finira par savoir qu’il n’aura pas son plat de fourmis s’il ne la fait pas. J’en connais plusieurs qui grimacent au travail. Être heureux à 10h10 Le bonheur arrive de temps en temps. On ne le provoque pas. On peut bien l’appeler. Il ne vient pas. Et parfois il arrive sans qu’il soit demandé. De la visite. De la grande visite! Le « bonheur » est une pointe dans une sorte d’ondes  d’un  graphisme des « états d’âme ». S’il n’y a pas de temps pour être « heureux », il y a les autres. Les autres, autres que ce « moi » faisant partie d’un tout. Ce PDG qui a une île dans le Fleuve Saint-Laurent, et qui est relié au reste du monde en hélicoptère, c’est peut-être là le rêve d’une parcelle de félicité : avoir la paix. Hélas! Il n’y a plus de cours de cuisine à l’école où l’on apprenait aux filles à devenir des mères. Il n’y en a pas eu vraiment non  plus pour apprendre comment se déroule une vie. Comment y faire face. On  s’occupe  à construire (sic) des abeilles et des fourmis. Quant à l’interaction des humains donnant naissance à des humains, on en parle peu. Personne n’est une île, mais tout le monde veut son île. Si tout le monde a une fortune pour acheter des tomates, qui donc produira des tomates? *** Je crois que nous sommes tranquillement devenus des analphabètes incapables de lire une réalité de ce monde : il n’y a pas de vie sans rapports humains. Et la qualité de ces vies dépend de l’attention que nous portons aux autres. Car les autres, c’est comme l’eau qui entoure les îles… Elles n’existeraient tout simplement pas. La vie est un voyage vers les autres. Nous ne savons plus lire dans les yeux. Nous ne savons plus lire l’heure. Bouger, c’est risquer… Nous somme un tout petit peu morts… À 10h10. Gaëtan Pelletier

Comment se suicider sur un banc d’école

 

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L’enseignement  obligatoire  semble  miner
la volonté  personnelle  d’apprendre.

Ivan Illich

Ce qui est le plus négligé dans nos écoles est
justement ce dont nous avons le plus besoin dans la vie.

Herbert Spencer

L’école, dans les sociétés occidentales, est probablement devenue l’endroit le plus meurtrier pour les enfants : on tue l’humain pour en faire un robot au service d’une société déjà vendue à une infinité de compagnies, de conglomérats, qui se cherchent des travailleurs pour bouffir leurs  coffres d’argent.

La vie est devenue une pub qui fait rêver dans une sorte d’irréalité tressée en pixels.

Un écran plat.

Mais à quoi donc rêvent les « jeunes »?

Il y a ceux qui embarquent dans le système, comme dans une religion. Ils deviennent les preachers de toutes disciplines confondues sans se questionner : des kapos de savoirs.

Il y a ceux, ennuyés, qui dorment sur leur bureau et qui décrochent. Ce sont probablement les plus conscients de la réalité : elle est tellement ennuyante qu’ils se suicident un peu en dormant.

Ce que personne ne semble voir c’est que les élèves en savent plus sur l’école que tous les savants pédagogues qui font des graffitis nébuleux  dans les ministères. Grassement payés. Surtout par orgueil et vanité. La certitude, sans un peu de doute, fait tourner en rond ceux qui veulent aller à Rome sur un tapis roulant.

Les élèves ont l’expérience du terrain.

Demandez aux autres ce qu’ils ont : ils ont bouffé du livre, des théories, et sont bouffis.

La malbouffe du savoir, c’est eux.

Leur recette ressemble aux ingrédients des mets congelés.

L’expérience

C’est un déni total que de considérer les décrocheurs, les insoumis, les plus doués,   de n’être que des ados en crise.

La seule expérience qui pourrait convaincre les « autorités » que l’école est ennuyante, qu’elle donne le goût de mourir, de partir, de se révolter, serait que ceux qui structurent les programmes d’aller y  faire un stage.

Un fonctionnaire payé 200,000$ par an y dormirait sans doute… Et se mettrait à dessiner des paysages gothiques en écoutant de la musique de « chanvre ».

Pour faire de l’école un véritable apprentissage, on devrait consacrer la première partie – dite primaire – à l’apprentissage de la vie au lieu de mentir aux enfants sur leur bonheur futur dans un job où tout est beau, tout est bien.

En fait, tout va mal.

On ne cultive pas la beauté et la grandeur du savoir, de la Vie :  on cultive le fouet invisible de l’apprentissage pour la création d’un citoyen-robot.

Vous prenez vos enfants pour des attardés?

Ils ont l’âge de la souplesse et les États les rendent raides, cadavériques, soumis, dans une rigidité où on sabre leur émotivité et leur intuition.

L’enfant est devenu un outil. Ou une sorte de poulet pour nourrir la finance dans un temps le plus court, pour la plus grande rentabilité.

L’école ne donne pas de frissons, elle donne froid dans le dos. Elle apprend à craindre la vie par haine de l’école. Car les mensonges qu’on répand, qu’on martèle, sont suffisants pour éteindre une vie.

Si la vie commence à l’école, les parents, les administrateurs, les conseillers pédagogiques, au lieu d’essayer de « redresser » le décrocheur et les enfants qui haïssent l’école, devraient s’interroger sur la « naissance » du phénomène.

La grande erreur des écoles et des programmes est de vouloir faire des poteaux électriques avec des arbres.

Lamentons nous, pleurons, décourageons nous, mettons plus d’argent, plus de ritalin, plus d’administrateurs, plus de psychologues.

Plus. Plus. Plus.

Si personne ne comprend, je réitère ma demande : demandez aux dirigeants d’aller passer six heures par jour à l’école, assis sur un banc, en attendant que la cloche sonne.

Comme les chiens de Pavlov… Ils se rendront compte que le seul plaisir de l’école est la récréation.

C’est les 15 minutes de gloire de Warhol…

Ce doit être le temps alloué pour faire l’amour, les couples étant trop occupés à faire carrière, sans faire de vie…

On devrait donner aux parents du ritalin pour qu’ils prolongent leur plaisir de 15 minutes.

Le temps d’une récréation trichée…

***

Gaëtan Pelletier

Québec is raid

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Fire Belle (Always Ready), 1956.

En perdant leur faim, ont perdu le sentiment des choses. Récoltes chiffrées en $, terre devenue un capital de production, moisons et récoltes vendues avant d’être semées. Mauvaises récoltes : pas la mort, une simple perte d’argent. L’amour se dessèche au contact de l’argent. Les fermiers se transforment en commerçants. Seuls les bons subsistent. Les fermes tombent aux mains des hommes d’affaires ; elles s’agrandissent et leur nombre diminue. L’agriculture devient une industrie. Comme dans la Rome antique, les propriétaires terriens importent des « esclaves » (Chinois, Japonais, Mexicains, Philippins) (discours de mépris) (325). Les fermes de plus en plus vastes. Une minorité de fermiers encore attachés à leur terre. Les serfs maltraités. Les cultures changent : les arbres fruitiers remplacent les céréales, légumes qu’on ne peut récolter que pliés en deux (laitues, choux-fleurs, artichauts, pommes de terre) (différence entre agriculture debout et agriculture à quatre pattes). Les grands propriétaires ne travaillent plus à leurs fermes. Extension tel qu’un seul homme ne peut plus suffire : armée de comptables, de chimistes, de surveillants. Le fermier tient boutique : il paye ses hommes et reprend leur argent en leur vendant des provisions puis ne les paye plus du tout. Les ouvriers vivent à crédit (326) et se retrouvent endettés vis-à-vis de la Compagnie. Un grand nombre de propriétaires n’ont même jamais vu leurs terres. ( Les raisins de la colère, Steinbeck) 

Je déteste parler politique, parce que la politique est l’oeuvre de l’Alzheimer des peuples. On oublie… Toutes les racines de la mondialisation se trouvent dans l’oeuvre de Steinbeck: la perte des terres. La perte de la faim… Et le grand miroir falsifié d’un monde meilleur. Un monde "avec des emplois garantis". La peur de mourir de faim après avoir vendu sa terre,  comme cela se passe en ce moment dans le monde.

Je ne parle pas de politique, mais d’humanisme. Et la politique – cette religion du 21 e siècle-  cultive la peur des gens rendus serviles , petit esclave au service de l’État.

Ce qui s’est passé au Québec, lors des élections du 7 avril, c’est une accentuation de la peur de perdre ce que l’on a, les mains liées à l’État et au néolibéralisme mondial.

Pour faire court: les aveugles mènent maintenant les chiens de guerre. De cette guerre économique qui n’en finit plus. De cette guerre mortifère   entretenue et glorifiée, soit-disant "nécessaire".

Et là, le peuple est perdu… Et il n’y a pas qu’au Québec que le peuple est perdu, lui qui a des frontières, et le monde de la finance qui n’en a pas. C’est la nouvelle jungle du monde "moderne".

L’unité un filament de lambeaux que personne ne peut plus suivre.

Informés?

Il y aura toujours dans l’âme des Hommes cette dame pompier venue éteindre les feux. C’est une sorte de mythe  entre la fabulation des esprits et celle d’un monde habitué à la tricherie, à l’espoir, au sauveur attendu qui changera l’eau en vain.

Du Québec au Canada.

De la France à l’Europe.

Des États-Unis  qui enflamment la planète en brûlant l’intérieur de ses citoyens.

De la Russie à l’Ukraine.

Du Venezuela au Venezuela…

Promesses d’emplois et de vie meilleure. Or, dans l’Histoire, les "vies meilleures" ont toujours été provisoires et suivies de crises et de "guerres nécessaires".

En France, Valls triture les chiffres… Comme partout ailleurs.

C’est ce qu’on a à nous offrir, finalement: un monde d’emplois et de rameurs dans lequel il faut payer sa rame et l’on fournit le bateau.

La Fire belle , liée à notre monde est sans doute bien plus représentative que toutes les affiches et la bureaucratie tortue.

Mais, au fond, après avoir donné le prix Nobel à Steinbeck, le visionnaire qui avait retracé le spermatozoïde de la mondialisation, nous n’avons rien appris. La misère de la terre, avec ses saisons sèches, ses propriétaires empressés d’écraser ou de saisir les petits fermiers, rien n’a vraiment changé.

On est mieux vêtus…  Mais le costume est petit… En politique, tout est raid, et dans la la vie tout est raide.  Alors, le petit bonheur étouffe dans son costume. Même s’il se fend en quatre pour "bâtir" un pays. Notre citoyen grossit à la propagande et aux burgers.

Ben voilà! Le monde "avenir" est facile à prédire. Après Philippe Couillard

 

Image illustrative de l'article Philippe Couillard

… après Hollande, après Sarkozy, après le prix Nobel de la paix, Monsieur de Obama, après qu’ils auront tous filé à l’anglaise, ils seront la petite maille tricotée par le monde de la finance.

Pour le filet des poissons que nous sommes…

Dommage que Freud ne soit plus de ce monde: entre la femme pompier qui glisse  sur un poteau et les politiciens qui tentent d’éteindre les feux, c’est l’enfance retrouvée d’une masse déstabilisée…

L’Humanité doit avoir 13 ans… Elle a ses règles… Mais elle ne sait pas trop d’où cela provient, ni à quoi ça sert…

Je le dis à nouveau: nous votons pour des pubs passantes.

Gaëtan Pelletier

avril 2014

Les États-Unis vont-ils finir par ne plus mettre le feu à l’enfer?

Il y a des choses si dégoûtantes que seul un homme blanc est disposé à les faire.

— Walter Wildshoe, Indien Cœur d’Alène

Jésus leva simplement la main de quelques centimètres et un gouffre béant s’ouvrit dans la terre, assez grand et large pour les avaler tous. Ils dégringolèrent, hurlants et criants, mais leurs plaintes furent bientôt anéanties et tout fut à nouveau silencieux quand la terre se referma.

Glorious Appearing, de Tim LaHaye et Jerry B. Jenkins

Je suis la lumière du monde.

Qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres,

mais aura la lumière de la vie."

Prononcée dans une église américaine, cette phrase n’est que le douzième verset du huitième chapître de l’Evangile selon Jean. Evoquée, même de façon codée, sur les fusils d’assaut de l’armée américaine en Irak ou en Afghanistan, elle est beaucoup plus problématique et contrevient à l’ordre général numéro 1 applicable à l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Cet ordre général daté de 2006 décrit toutes les activités "qui sont généralement admises dans les sociétés occidentales" mais que "les lois ou les coutumes locales interdisent", au nombre desquelles on trouve à l’article 3, alinéa l, "le prosélytisme de quelque religion, foi ou pratique que ce soit". Les fusils de Jésus américains, Vigile

Je me demandais où était passé Jésus après qu’on l’eût crucifié. Je viens de me souvenir : il est monté au ciel.

On aurait pu tenter de le convaincre de rester encore quelques milliers d’années. Quoique, clouté, surtout avec les nouveaux outils qu’il y a sur le marché, ça ne donne pas le goût de rester…

Et trois ou quatre  mille ans attaché comme un ballon au bout d’une corde, à cent mètre dans les airs, pas de télé, pas de spectacles, c’est long.

Il aurait débarrassé les banques de ses dirigeants à coups de fouet avec en prime un petit sermon tout chaud pour l’enfer.

Les rats des villes en auraient pris un coup.

Non, il est parti.

Ses paroles sont maintenant sur un fusil.

Codées.

Santaétatsunia

L’âme américaine  a une aura qui fait le tour d’elle-même. Centrifugée. Quand les martiens débarquent sur Terre, ils débarquent aux États-Unis. Quand un étatsunien rencontre un Extra-terrestre, il lui tire dessus avec un .38. Pour protéger son arrière train : « selles défense ».

Et voilà que les jocrisses de la vérité, de la mainmise « mondiale » codent leurs armes avec un message biblique.

Permettez-moi de vous aimer jusqu’à la lie. On dit qu’au terme d’une évolution spirituelle, on aime de façon inconditionnelle. J’ai comme des pas à faire… Je vais remettre ma tentative de sainteté à demain…

Cette terre d’abondance a sans doute produit le nombre le plus effarant d’armes, tué le plus de gens sur Terre que toutes les armées réunies sur cette planète, produit la plus élégante charogne à richesses, dévasté et violé bien des pays par leur plus grande qualité : l’hypocrisie. Par un machiavélisme, lui aussi, codé…

C’est leur « In God We Trust »… Écrit sur leur dollar…

Pas surprenant que dans les émissions qui parlent de fantômes, de maisons hantées, que ce soient encore les États-Unis qui en ont le plus…

Qui voudrait de certains étatsuniens en enfer?

Ils le brûleraient comme ils napalmisent la Terre.

La légion des damnés

J’ai lu tous les livres de Sven Hassel.

La guerre décrite dans les romans de Hassel est cruelle et dépourvue d’actes héroïques. Les soldats combattent pour survivre dans une guerre qui n’est pas la leur. On tue de manière atroce et sans réfléchir. L’auteur souligne la stupidité du conflit, l’arrogance des officiers prussiens qui sacrifient les hommes de troupe sans aucun remords. La guerre vue du côté de l’homme de troupe est décrite en détail, avec ses bons moments de camaraderie mais aussi ses limites, et ses longs intermèdes d’inactivité. Les civils meurent aussi que ce soit dans les bombardements, les offensives ou simplement sous les balles des policiers militaires.

La discipline extrêmement dure de l’armée allemande n’est pas laissée de côté. Sven Hassel.

La bonté de plomb

La bonté! Qu’est ce que la bonté si c’est un lavage de cerveau étatisé? Il n’y a pas de différence entre la  « subtilité » de l’ère hitlérienne et celle des États-Unis. Les pantins soldats sont une architecture d’un infini programme de manipulations. Je sais, cela fait un peu cliché. Mais imaginez-vous en train de tirer sur un enfant avec sur votre arme : « Je suis la lumière ! ».

Si vous avez une peu d’imagination, jetez un œil sur l’histoire de l’utilisation de « dieu ». N’importe lequel…

C’est chercher une puissance et une excuse à ses actes.

L’ère des dieux qui se battent entre eux…

Tous les dieux sont pour la paix!…

Le déchétarisme « intellectuel »

Gaëtan Pelletier

Les poubelles débordent de denrées comestibles. Si certaines ont dépassé, parfois d’un jour ou deux, la date de péremption et que d’autres ont à peine été touchées, beaucoup sont en fait directement passées du frigo aux ordures. Au-delà de cette disponibilité, les contingences économiques accentuent encore la convoitise de ces récupérateurs. Se nourrir revient d’autant moins cher quand les cordons de la bourse ne sont pas déliés. Un lieu commun qui, dans la réalité, pousse de nombreuses personnes à sauter le pas et à soulever le couvercle des bennes à ordures. Lien

 

Oui, on peut faire les poubelles par « idéalisme ». Pour dire qu’on jette trop. Un « déchétarisme »idéologique, de principe. Il faut avoir bien des principes pour faire les poubelles. Mais il en est pour qui c’est une manière de s’alimenter. Il y aurait environ 25,000 sans abris à Montréal. Chaque ville a maintenant ses mendiants, ses récupérateurs, non pas par idéologie, mais parce qu’ils ont faim.

Ma fille, il y a quelques années, travaillait dans une chaîne de resto fast-food bien connue. Elle allait l’ouvrir à 5hres du matin. Un jour, elle surprit un type en train de fouiller dans les poubelles. Étant donné que la chaîne avait pour « principe » de jeter au lieu de donner, elle lui offrit en catimini de lui donner de la nourriture directement, sans passer par la poubelle. Tant et si bien que je crois qu’il s’est établi une relation singulière avec ce pouilleux mendiant qui parlait peu. Elle commença à lui fabriquer un petit menu en faisant l’inventaire de ce qu’elle devait jeter.

Pendant ce temps, étudiante, elle aida un autiste. Qui devint un ami. Mais les autistes sont des amis lourds à supporter. Ça a duré des années…

Tout ça pour dire que certains sont des éponges qui étanchent la misère des autres, sans qu’on en sache la raison.

« Faire le bien ».

La formule est délicate et mère Térèsienne. Les sociétés occidentales font pousser les citoyens dans une terre d’ambition et de faux savoirs. Tout le monde sait que le mal est plus aisé que la bonté. Un psy y trouverait sans doute une « raison » d’ainsi se flageller sans rien en retirer.

On ne retire rien de la « bonté ». Dans un monde à « tendance » athéiste, ou la granule de la chair s’en ira après la mort dans la terre, la bonté n’a plus aucun sens. Il y a longtemps que le confort d’ici a remplacé la « récompense » dans un autre monde. Surtout s’il n’existe pas.

C’est la naissance de l’Homme-Cyborg, ce mélange de chair et de mécanique. Il est né avec le pouvoir et les réalisations de la technologie. De sorte qu’on a cru que nous étions une machine. En fait, nous le sommes devenus de par nos institutions qui engagent des génies sans trop d’âmes. Mais ils ont réussi. Magiciens à chapeaux…

Nous sommes définis par un ensemble de composants dont certains s’expliquent et d’autre pas. Mais ce qui s’explique a pris plus d’importance que ce qui ne s’explique pas encore. C’est là tout le drame : la gageure du présent par inconscience personnelle devenue inconscience collective. Dieu vient de se faire damer le pion par un Ipod ou un MacIntosh.

Vive Steve Jobs!

Il est mort, mais il va ressusciter à travers une machine.

C’Est la culture de la réussite technologique et non de la réussite de soi. Du moins de ce qu’il pourrait y avoir d’autre à l’intérieur de ce moi qu’un robot de sang et de chair.

La philosophie de vie est ramenée à 500 millions de spermatozoïdes qui ont pour mission d’ovuler. On voit ça sur un plan « technique ». Ouah!

C’est banal. La télé HD à 1080p c’est bien plus impressionnant. Les avions invisibles également. Sauf que ce sapré homo sapiens vient d’oublier que ce sont ces 500 millions de spermatozoïdes qui, en fin de compte, on créé la télé HD.

Nous avons le « disque » dur… un peu amnésié.

L’hiver approche

Il y a à peine 100 ans on craignait l’hiver. Il fallait amasser suffisamment de nourriture pour survivre à ce coup de froid qui dure des mois ici, au Canada. Une fois cette peur et danger réglés, nous voilà rendus à des banquiers qui thésaurisent du virtuel : l’argent.

Que quelqu’un m’explique comment et pourquoi nous avons évolué dans une direction aussi chimérique? En quoi sommes nous devenus « intelligents »?

C’est ça le problème! Le même que la pauvreté des déchétariens obligés.

La nourriture : l’Homme burger

De petits mensonges en petits mensonges. De gros mensonges par ceux qui ont le pouvoir de bâtir des « Histoires » trafiquées, par des moyens  – dont ces crapauds bouffis, et ce dans tous les domaines, de complots, de zigzags, de barbouillis, bref, d’une culture qui ressemble que trop à un burger plastifié, chargé de sel et de sucre, comme nous aimons et chérissons notre orgueil, notre « intelligence » sans bonté, mais clinquante, notre égoïsme par lequel nous nous léchons comme les animaux lèchent leur poil, etc.

Cent ans?

Des siècles et des siècles à se nourrir dans les poubelles de ceux qui nous lancent leurs restants de table. Oui, la nourriture est « chimifiée », remplie d’agents de conservations tout aussi douteux les uns comme les autres.

Nous, nous avons des agents de conversations : tout aussi douteux.

Des fabricants de discours.

Des déviateurs de faits historiques.

Des fomenteurs de complots.

Des voleurs de pays.

Des monteurs de lignes.

Des sniffeurs de lignes.

Des kapos sous antidépresseurs.

Des téléphones «  appuyez sur le deux ».

Les compteurs électriques sont « intelligents »

Les machines sont toutes intelligentes. Tu peux pleurer, Rosie, tes émotions ne sont pas intelligentes.

C’est la réussite totale : on nous a rendus secs comme du blé fauché et nous voilà dans le grand hiver de l’humanité. Un steak entre  deux pains : le cerveau et l’âme. Les sociétés étant devenues des restos en chaîne.

Des dictateurs  « preachers » , grands saints de la foi en cette démocratie maquillée.

Le monde est à l’envers : ce sont les banques qui braquent leurs armes sur les clients.

C’est à ça qu’on est nourris : de fritures, de gras, d’agents (secrets), de givrés malins.

Des technocrates et des comptables.

On est devenus « burger » pas à peu près : on dirait une vache morte qui a été dépecée par des fausses religions, de faux « représentants du peuple », et une éducation en train de tourner à la fabrication en chaîne de Ford-T.

Nous voilà enfin devenus à la mesure de ce qu’on voulait faire de nous : des créatures en éprouvettes.

Quand l’eau est chargée de bactérie, on la fait bouillir.

Il va falloir chauffer un peu nos sociétés, nos « idées », nos idéalismes pour en arriver à un monde meilleur.

Ce  barbarisme cryptique  a fini par nous faire croire que la démolition par le scalpel était moins douloureuse qu’un coup d’épée.

Comme disait Miller : un cauchemar climatisé…

On est refroidis avant d’être coupés…

C’est pas beau?

Gaëtan Pelletier

2011

Poutine-Obama, jumeaux des blocs ego

Poutine-Obama1

Salmigondis: 

A. − ART CULIN., vieilli. Ragoût constitué de différentes viandes réchauffées. Elle fit un salmigondis de toutes les viandes qui étaient restées de la veille (Ac.1935).

Il faudra peut-être un jour cesser de  laisser tuer nos enfant pour ces trafiquants  "globalisés" qui décident du sort du monde par le biais des banques.

Perruches éclatantes qui dans la confusion organisée finissent par passer au gril la jeunesse des "pays".

Qu’ils aillent en duel, qu’ils s’étripent, qu’ils se battent, qu’ils se trempent, pour goûter un peu du sang qui pendant le siècle dernier a coulé suffisamment pour donner une teinte pourpre aux océans.

Nous sommes les pions de chair de leur jeux de blocs Lego.

lego

Souffrances! Souffrances cultivées! Souffrances inutiles… Citoyen-Jeanne-D’Arc au grand bûché des ego qui passent dans l’Histoire en laissant leurs traces. Adulons-les! Nous ne sommes pas adules… Te…

Chacun est devenu un bloc l’ego pour ces décideurs-comédiens arrivistes arrimés au libéralisme.

Belles sangsues! Vous vouliez des dieux? Les voilà… Vous vouliez des "Yes We Can". Des jumeaux… L’un noir-black-faux, l’autre, blond-serpent.

Vous leur donnez les légumes de vos cultures: ils en font des armes.

Vous leur donnez votre confiance: ils vous renvoient une haine ignorante.

Jumeaux: magiciens d’Oz  et magicien d’os. 

Ukraine

Venezuela 

Afrique

Asie

Iran

Printemps…

 1. … vienne le printemps et ses longues journées molles, chargées de pluie, chargées de silence. Sur les branches encore nues et sur la terre brune, tout se prépare à surgir, précédé, annoncé par l’aubépine dans les ronces et par l’alouette dans le ciel. (…) au fond de nous, un être primitif connaît le cycle de la nature et se réjouit avec confiance d’une suite de jours qui vont verdir (…) nous respirons, dans l’averse qui vient de passer, une force prête à se développer, une vigoureuse espérance, un long espace de plaisir. Barrès, Colline insp.,1913, p. 244.

Mais où est ledit progrès si nous devons lutter contre ceux qui nous "protègent"?  Mais où est le printemps de tous ces printemps-faux annoncés? L’ère du Verseau. Je viens de comprendre…L’ère dans lequel tu verses tout pour ne rien recevoir.  Tu verses dans les cruches des cruches…

On enverra les boys… 

En Crimée, de jeunes soldats derrière une barrière de fer.  À peine 20 ans… En Allemagne, pendant la WWII on a fini la guerre avec des garçonnets de 12 ans et des vieux dans la sooixantaitn. En Amérique des drapeaux rappelant le nazisme flottent partout. Victime! du "terrorisme"… Victime de l’antiaméricanisme.

On enverra les boys se faire tuer, tuer, car les jumeaux diront qu’ils sont les braves d’un monde à "sauver". Ces braves de 20 ans, un peu fous, payés, en mission. La chair est fraîche…

Les méchants passent. L’Histoire en est parsemée. Mais le peuple reste. En expectative, en attente de… Pendu à des slogans et à des monstre ignares à façade.

Pour s’armer, ils ont bien des cordes à leurs arcs: nous payons, finalement, pour nous faire détruire.

Nous sommes le PNB de PIB, sans pays….

Nous sommes les miséreux des riches. Esclaves frisés blanc…

Dire qu’en cessant tous de "voter", on finirait par s’en débarrasser….

Gaëtan Pelletier

Mars 2014

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/10/09/obama-le-nouveau-magicien-doz/

Le carburant rose des Morlocks

George les écoute et en conclut qu’après une longue guerre nucléaire, un groupe d’humains survivants a décidé de vivre dans les cavernes. Ils sont devenus les Morlocks qui élèvent maintenant les Élois comme du bétail afin de leur servir de nourriture. La machine à explorer le temps

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J’ai toujours pensé que le but de la vie –  le véritable but – était pour un « monde » meilleur, ce qui signifie orienté vers le mieux être des humains.

Les humains…

C’est une étrange notion aujourd’hui. Parler d’humains. C’est simplement parler de nous, d’un je et d’un nous. Car, au fond, nous sommes les mêmes.

I am he
as you are he
as you are me
and we are all together.
John Lennon

Ces petites lignes de John Lennon dans I am the Walrus étaient insignifiantes, déconnectées de la réalité dans les années 60. Sans doute issues d’une petite poussée d’une drogue de l’époque.

Mais c’était peut être là la vérité… Confus, biscornu, Lennon s’était donné pour but de chanter une chanson sans désir de plaire, disant détester les belles lignes mélodiques. Sorte de refus premier de ses succès antérieurs.

Sommes-nous si différents?

Au grand voyage de l’égo, il peut sembler que… oui. Au grand voyage du temps, nous le sommes dans notre unité de couleur d’âme.

Les barbares célestes

Les grandes organisations –ONU, OMS, toutes, toutes, sont trouées, gangrenées par la corruption. Ces gens-là, dirigeants, « importants », supérieurs souffrent d’un cancer d’orgueil en croyant que ces accès à des postes hauts- gradés, font d’eux des gens de mission. Des gens biens…

Puisque tout est devenu « mondialiste » ou globaliste, imaginez l’orgueil d’être à la tête de des monstruosités!

Des dieux de carton…

En apparence, l’être humain est le but… Cette bienséance, ce velours, ces grandes virées élogieuses – égotiques – s’octroient un certain pouvoir divin puisque la Terre est encore le centre de l’Univers.

Il faut lire les textes de cette grandeur sur- affichée pour se rendre compte qu’il ne s’agit là qu’une liste d’épicerie de papier de bureaucrates.

Gouverner pour soumettre les humains. Gouverner pour trahir. Souvent sans réelle conscience.

En face d’une masse humaine, on rétrécit celle-ci à un troupeau brouteur, parfois dangereux pour la planète.

La lunette des « grands »

La foi de ces grands consiste à croire et à vendre qu’un modèle éléphantesque est une réussite. Si la réussite est dans le modèle, la perfection de la structure, le but reste la perfectibilité de la structure. Plus on améliore une structure, plus naît le crédo d’une réussite.

Mission accomplie pour eux.

Dans cette perspective, la lunette a plus d’importance que ce que l’on peut voir  au bout.

L’hyper technologie, dans tous les domaines, les amènent à ces conclusions et nous amènent à les croire.

Puisqu’aucun humain n’a pu faire autant de magie en l’espace d’un siècle…

Veau d’or.

La machine à explorer le temps

Du point de vue spirituel, l’être humain est une machine à explorer le temps. Une machine charnelle, souffrante, aimante, simple, dans un monde complexe.

C’est là le but de la vie : vivre des expériences.

Or, le but de plus en plus avoué, est que la race humaine est une nourriture nécessaire à avaler pour faire vivre cette illusion de « grandeur ». Et ceux qui ont de grandes missions y croient.

Toute technologie, dans sa multitude d’expression, sous toutes les formes de sciences, ne sont que des bouffées d’air qui font enfler encore et encore l’illusion matérialiste que l’on peut contrôler.

Modifier la structure d’une variété de maïs pour en produire une nouvelle,  est fort enivrant.

Le problème survient au moment où l’on se rend compte qu’elle détruit la matière au lieu de la parfaire. Et l’humain du même coup… Puisque c’est lui le cobaye d’un temps, d’une période.

Le sens de la vie

La vie n’est qu’une expérience dans une matière brute. Je parle de la vie des âmes venues sur Terre pour se parfaire, se modifier, mais dans une structure déjà livrée, parfaite, du moins, dans sa base.

Le reste est accessoire.

Tuer pour vivre est devenu une manière « normale » de vivre. L’humain, selon le territoire qu’il habite, n’est plus que la valeur de ce qu’il a dans le sol, sous son pied, ou dans sa folie à produire plus que ses besoins. Voire certains luxes. Ce qui n’est pas un tort en soi. Nous avons tous droit à une certaine aisance. Encore cette « survenance » du problème de ceux qui veulent tout.

Alors là, l’humain est une matière aplanie, aussi insignifiante que ce dit or noir exhumé pour la « bonne marche des machines ».

Énergie.

Tous les moyens mènent à la fin

Cette méprisante attitude est née il y a longtemps. Sauf qu’aujourd’hui, demain, et plus tard, ces légions affineront leur « habileté » à menotter la liberté humaine.

Comprenez que toutes les orientations actuelles n’ont qu’un but :

Faire de cet or rose une source de richesse.

Pour la richesse.

Non retournée…

Le carburant rose est né.

Et le but des convertis est de convertir encore pour créer davantage de ces sans-âmes.

Ceux qui pensent que la matière est tout. Que la Terre est tout.

C’est le syndrome de l’acarien qui se demande s’il y a une vie en dehors du matelas…

Pauvres nous…

Comment je suis devenu trafiquant d’AK-47

Amnesty International a dénoncé en juin 2002 la Russie, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne et l’Allemagne, en les accusant d’avoir livré des armes à des pays d’Afrique où d’importantes violations des droits de l’homme avaient été observées [9]. D’après le Baromètre 2007 de la transparence du commerce des armes légères, les grands exportateurs d’armes légères les plus transparents sont les États-Unis, la France, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni et l’Allemagne. Les moins transparents sont la Bulgarie, la Corée du Nord et l’Afrique du Sud [8]. Trafic d’armes

Victor Bout

« Utile, si utile, Viktor Bout. Ses avions avaient alimenté en armes les talibans et Al-Qaida dans l’Afghanistan où Oussama Ben Laden préparait les attentats du 11-Septembre. Cela n’empêchera pas les États-Unis de faire appel à ses services après l’invasion de l’Irak pour faire livrer des armes aux troupes américaines et à leurs alliés. En 2004, les avions de Viktor Bout ont effectué plusieurs centaines de vols pour le compte de l’administration américaine ou l’un de ses sous-traitants, pour une facture se montant à près de 60 millions de dollars. Contrat rompu seulement en raison de fuites dans la presse. » (Le Monde, 8 mars 2008, page 3).

L’argent n’a pas d’odeur, ni d’éthique…


La Caisse de dépôt et placement du Québec exclut maintenant les fabricants de mines antipersonnel et de bombes à sous-minutions de son portefeuille d’investissement. L’institution a annoncé vendredi la mise à jour de sa politique d’investissement responsable, qui était jusqu’alors peu contraignante.

La Caisse a déjà vendu ses participations dans une demi-dizaine entreprises litigieuses, assure Maxime Chagnon, porte-parole de la Caisse, sans donner plus de détails.

Il s’agit de la deuxième mise à jour de la politique adoptée une première fois en 2005. La Caisse n’avait pas de politique d’exclusion de titres sur le plan éthique. On retrouvait donc dans son portefeuille d’actions au 31 décembre 2009 des fabricants d’armes nucléaires, d’armes prohibées, des pollueurs et des cigarettiers, dénonçait un dossier du Journal Les Affaires, publié en mai 2010.

Je ne sais si c’est le téléphone cellulaire, le four à micro-ondes, mais nous avons l’éthique élastique. Un vrai ruban de Mobïus … Pour les investisseurs, « mélanger » un cigarettier avec une mine antipersonnel est une connexion de neurones « décapitée » de la réalité.

Nos vies sont basées sur l’illusion : vous placez vos déchets en bordure de la rue et ils disparaissent le lendemain. Au fond, on ne veut rien savoir de l’endroit où ils vont. Le paperassier non plus. L’amour est aveugle, les placements aussi. On aime bien l’ignorance et les œillères. Car, indirectement, nous finançons les petites usines pour les guerres dites « lointaines ».

Personne ne pratique la compassion à distance. Alors, la folie du monde dans lequel nous vivons fait en sorte que nous vivons des amputés de guerre – la plupart civils – pendant qu’au supermarché on vous offre en entrant un coquelicot  pour  aider les amputés.

Aujourd’hui, selon les sources disponibles, de 60 à 100 millions de mines antipersonnel actives resteraient enfouies dans le sol d’environ soixante pays. Une trentaine de pays sont particulièrement pollués, citons parmi eux l’Afghanistan, l’Angola, le Cambodge, le Kurdistan irakien, le Mozambique, le Rwanda, la Bosnie, la Croatie et maintenant le Kosovo.


Détournées de leur objectif tactique initial de défense, les mines ont été utilisées massivement, de façon anarchique, posées manuellement ou disséminées par obus, par avion ou par hélicoptère sans aucune considération pour les populations civiles, parfois même pour les terroriser et les forcer à fuir.

Unique en son genre, cette arme continue la guerre après la guerre, déclenchée au hasard, par la victime elle-même, des années voire des dizaines d’années après la fin des conflits. Les Cambodgiens les appellent les « sentinelles éternelles ». Le Post

500 victimes par jour.

À noter que l’on a abandonné l’investissement parce qu’on a été « dénoncé ». Ne reste qu’à attendre les prochaines dénonciations.

On pourrait vendre de la moelle d’hypocrisie sur Ebay…

Business avec M. Adolf

L’Allemagne manquait de carburant pendant la guerre (voire avant) 39-45. L’essence synthétique suppléait alors à la demande. Mais il en fallait plus. Toutefois, on manquait d’éthyle pour en produire. La Dupont et Stardard Oil vendaient tout simplement à l’Allemagne le produit pour le fabriquer.

Encore, je me répète, c’était fournir à l’ennemi une arme qui, en somme, tuait de jeunes américains.

C’est ça « investir »…

Mais comme la production était insuffisante, Hitler se lança vers Stalingrad pour s’emparer des puits soviétiques.

La Caisse et l’armement

Selon les « renseignements additionnels » au dernier rapport annuel de l’institution, la Caisse détenait des titres ou des obligations de Textron, Hanwha Corporation, Singapore Technologies Engineering, General Dynamics, Lockheed Martin et Raytheon. Toutes ces entreprises sont bannies par le Fonds de pension de Norvège parce qu’elles fabriquent ces armes prohibées. Les affaires

Les armes « controversées ».

C’est la mode actuellement des investisseurs de blanchir leur portefeuille en adhérant à certains principes définis par des ententes. On y trouve des centaines de compagnies qui, sans doute, déménagent ou changent de nom.

Il semble que le couteau de cuisine soit encore permis.

Plus de 150 pays ont ratifié le traité d’Ottawa (1999) qui interdit la fabrication de mines antipersonnel. La Belgique interdit également la détention, la mise au point et la fabrication de mines antipersonnel. En 2004, la Belgique a été le premier pays à approuver une loi qui interdit aussi les investissements dans des entreprises qui fabriquent, utilisent ou stockent des mines antipersonnel.

Ironique : c’est justement en Belgique qu’on retrouve la Mecar, une sous-filiale d’une compagnie américaine vraisemblablement spécialisée dans les armes « permises », légères, bonnes pour les petites guerres.

Discrètes.

Bombes à fragmentation : bombettes

Les bombes à fragmentation explosent durant leur chute et libèrent une multitude de bombettes, qui se dispersent sur une grande superficie. Plusieurs études ont démontré que 5 à 30% de toutes ces bombes n’explosent pas lors de leur atterrissage. Les bombes à fragmentation deviennent ainsi des mines antipersonnel très dangereuses.


On ne lésine pas sur les mots : armes controversées, bombettes. L’hypocrisie humaine a non seulement créé le langage, mais elle a créé des avocats pour jouer avec des formules langagières, de sorte qu’on peut dire n’importe quoi en mélangeant les mots avec la précision d’un scalpel. Au mois d’avril 2005, un an après la parution du rapport d’enquête de Netwerk Vlaanderen au sujet des investissements de cinq grandes banques actives en Belgique (Axa, Fortis, Dexia, ING et KBC) dans les industries qui fabriquent des armes « controversées

Car, en fait, compagnies, banques, institutions d’États, il semble que tout le monde investisse dans l’armement. Payant.

Il y a aussi celles dites « non controversées »…

Absence de scrupules

La fabrique Mecar, produit des munitions et de l’armement pour l’Arabie Saoudite.

Cinq banques

Aucune franchise.

À moins que l’avocat se nomme Tim Ortonne.

Et savez-vous comment on nomme cela?

De « l’investissement durable… »

Si vous tentez de retracer tous les investissements et leurs « lieux d’atterrissages », on ne blanchit pas seulement l’argent, on blanchit les armes. On peut investir dans les balles, les grenades, les véhicules légers, tout cela considérés comme « armes propres ».

Dans le marché des armes dites légères,  il n’y a pas d’amis ou d’ennemis, il n’y a que des vendeurs, des acheteurs,  des investisseurs. Et des victimes…

Et dans l’espace tampon, entre celui qui achète et celui qui vend, une filière forcément anonyme. Du moins pour nous…

Think Big! Stie ( Elvis Gratton)

Nous vivons dans une culture hypocrite où du  brumeux et de l’obscur. Rien n’est clair.

Vous investissez un petit montant dans une grosse boîte, elle le prend et l’investit…dans une grosse boîte.

Chaque citoyen est une sorte de tétine sur lequel tètent les flamboyants cravatés.

Investir pour le rendement. Le rendement n’a pas d’autre but que de faire grossir la machine à rendement.

Compagnies d’assurances, bourse, courtiers, Caisse de ci, Caisse de ça, peu importe : en suivant la filière on est tous de marchands d’armes involontaires.

C’est comme les vidanges : on sait  plus ou moins où elles vont.

On continuera à faire ses placements.

C’est interdit? Sur papier…

Certains rouleront en limousine pendant que des enfants et des vieillards auront leurs vies brisées.

Statistiques et faits

-          15 armes légères sont produites à la minute

-          500,000 civils meurent chaque année tués par des armes légères

-          Depuis la Seconde Guerre mondiale, les victimes sont surtout des civils, femmes et enfants

-          Une technique de fraude consiste à l’achat d’armes légalement par un État, qui les réexpédie illégalement ensuite

-          La mondialisation a facilité les trafics internationaux

-          Les États-Unis est le seul pays à avoir voté contre une proposition de l’ONU, sur 153 pays, 24 se sont abstenus…

Quand vous investissez,  et que vous vous plaignez que ça vous coûte un bras, consolez-vous…

VOCABULAIRE

Armes à sous munitions

Au moins 440 millions de sous-munitions ont été larguées depuis 1965, causant « plusieurs dizaines de milliers de victimes civiles depuis 1965″ selon Handicap International[2].

Une Convention sur les armes à sous-munitions, ouverte à la signature des États depuis le 3 décembre 2008, en interdit l’emploi, la production, le stockage et le transfert et prévoit des dispositions novatrices concernant l’assistance aux nombreuses victimes de ces armes[3( des dispositions novatrices! Assez troublant…)

P.S. : Nous sommes en 2011. On en interdit l’emploi, la production, le stockage…

Mais il semble qu’elles soient sur le marché,  puisqu’on peut investir dans celles-ci.

Pour ceux qui sont intéressés à la question, allez sur  FINANcité .

Au fond, c’est nous qui investissons… Et pas seulement dans les tomates.