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L’or noir des blancs

Si on a grandement parlé du Golfe du Mexique depuis avril, on a quasiment oublié qu’il se passe sur la planète des désastres qui durent mais qui ne font pas la manchette. Qui s’intéresse aux pays pauvres? Qui a intérêt à y envoyer une grande armée pour « soutenir » un peuple?

Certains sont donc maintenus en état de pauvreté et de misère, abandonnés au coin de la Terre. Conflits armés, pauvreté. Oui. On se demande si cet  état de misère n’est pas sciemment entretenu pour vider l’or noir d’un pays en manipulant une nouvelle négrière du 21e siècles.

Les nègres ne sont plus ramenés par bateaux… Les bateaux vont à eux.

"Les puits de pétrole polluent énormément le Delta, les pipelines fuient, l’eau n’est plus toujours potable, des flaques d’hydrocarbures flottent entre les roseaux, les poissons meurent, des torchères rejettent de la fumée nocive sur les villages et provoquent des pluies acides détruisant la végétation… Il y a là une catastrophe écologique autrement plus grave que les gaz d’échappement à Paris, sur fond d’expulsions violentes des populations par l’armée – certains villages situés sur les zones pétrolifères ont été dépeuplés manu militari.

Les habitants ne profitent pas de la manne pétrolière et de l’activité économique liée. L’essentiel des travailleurs sont des expatriés, qui vivent à l’écart de la population dans des sortes de camps dortoirs autonomes, taillés sur mesure par les compagnies pétrolières – Royal Dutch Shell en tête."

nationspresse.info

***

Constat accablant

C’est dans un tel contexte qu’Amesty International  a rendu public le 30 juin son rapport « Nigeria, pétrole, pollution et pauvreté dans le delta du Niger », fruit d’une enquête approfondie d’une année. Et le constat est accablant : la pollution du delta du Niger, qui compte environ 31 millions d’habitants, a privé la population de ses droits élémentaires à la nourriture, à la santé et à l’eau. « Les gens qui vivent dans cette région doivent boire de l’eau polluée, faire la cuisine et laver leur linge avec cette eau. Ils mangent des poissons, quand ils ont la chance d’en attraper, contaminés par le pétrole et autres toxines », souligne le rapport. Une véritable tragédie humaine qui contraste avec les revenus tirés de l’exploitation pétrolière. Amnesty International pointe deux principaux responsables : l’Etat nigérian et la compagnie Shell, le plus important opérateur étranger au Nigeria à travers la Shell Petroleum Development Company SPDC (55% NNPC, Shell 30%, Total 10% et ENI 5%), sans absoudre pour autant les autres compagnies. lesafriques.com

Le Nigeria est le douzième producteur de pétrole au monde (et son huitième exportateur), mais sa population est l’une des plus pauvres (au 183e rang mondial en matière de PNB par habitant). « Port Harcourt, la principale ville du delta du Niger, devrait être l’équivalent de Koweït City ou de Dubaï. Il devrait au moins y avoir des routes goudronnées, de l’électricité, un système d’égouts… », poursuit Ed Kashi. « Mais il n’y a rien de tout cela. Les gens vivent dans des huttes en feuilles de bananiers dans des conditions effroyables, alors qu’à 250 mètres de chez eux de fabuleuses richesses sont extraites du sous-sol, des millions de dollars chaque jour. »

Dans un reportage paru dans le magazine Vanity Fair en février 2007, le journaliste Sebastian Junger décrit un rendez-vous nocturne dans l’enceinte du pétrolier Shell, où tout est illuminé, y compris un court de tennis désert, alors que de l’autre côté du grillage, un village est plongé dans les ténèbres. L’employé de Shell qu’il interroge explique avoir un jour proposé de tendre une ligne électrique jusqu’au village. On lui a répondu « : « Et puis quoi encore ? Si on le fait pour ce village, tous les autres voudront la même chose ! ». Mediapart

Curse of the Black Gold: 50 Years of Oil in the Niger Delta,  par le photojournaliste Ed Kashi qui documente les conséquences de 50 années d’extraction de pétrole dans le delta du Niger. Les compagnies pétrolières exploitées ici pendant des décennies avec très peu de surveillance sur  l’environnement  et le delta, tristement célèbre pour ses  conflits et la pauvreté qui y règne,  a été constamment poussée vers une catastrophe écologique. Les  villageois luttent pour survivre en dehors des terres et de  l’eau empoisonnée par des années de déversements d’hydrocarbures, et les récoltes sont mauvaises sous les  pluies  acides causées par les éruptions de gaz.

Source photo:

Interêt général:info

Les pouvoirs africains ne sont pas en reste. À elles seules, leurs élites « détiendraient entre 700 et 800 milliards de dollars dans des comptes à l’étranger ». En 2005, un séjour de huit jours à New York d’une délégation congolaise a coûté 295 000 dollars au pays, dont 8 500 dollars par jour pour la suite du président Sassou Nguesso. Dans ce pays, le niveau de corruption est tel que les fonds vautours, qui possèdent une partie de la dette du pays et exigent à ce titre la transparence, sont devenus « paradoxalement les alliés objectifs des populations ». En Angola, le pouvoir a été jusqu’à menacer de retirer ses droits d’exploitation à BP, pour empêcher la compagnie britannique de mettre en application sa promesse de rendre publiques l’ensemble des sommes versées au gouvernement du pays.

Les sommes détournées sont considérables. « L’Union africaine estime que 148 milliards de dollars quittent chaque année le continent pour trouver refuge dans le système financier des pays développés. » Et ces fonds pourraient encore s’accroître avec l’augmentation de la production. Face à de tel montants, les moyens promis dans le cadre de l’aide au développement paraissent bien dérisoires. Devant les faibles résultats des initiatives officielles de régulation, Harel prône l’obligation pour les compagnies du Nord « de publier, pays par pays, les paiements réalisés ». Un point de départ indispensable pour permettre aux populations africaines de faire pression sur leurs gouvernements. Comme le résume l’économiste Joseph Stiglitz, cité par l’auteur, ce dont ces pays producteurs ont besoin « ce n’est pas un soutien financier extérieur plus important, c’est d’être aidé en vue d’obtenir la pleine valeur de leurs ressources et de bien dépenser .

http://www.paradisfj.info

Si l’or noir a déjà rapporté des centaines de milliards de dollars à l’Etat central (le Nigeria est un état fédéral), cet argent s’est toujours évanoui dans les poches d’un système corrompu avant d’arriver aux populations. Jamais l’argent du pétrole ne s’est mué en développement et la population est même plus pauvre qu’il y a 20 ans. Tout ce que les populations du Delta reçoivent du pétrole, ce sont les pluies acides et les fuites d’oléoducs qui dégradent leur environnement et ne facilitent pas les activités agricoles déjà mises à mal dans une économie où on investit plus dans aucun secteur, pas assez rentable par rapport au pétrole.

« La nouvelle ruée vers l’Afrique bat son plein »

Tony Busselen

Depuis l’époque coloniale, ceux qui cherchent des matières premières peuvent faire ce qu’ils veulent en Afrique, pratiquement sans entrave. Après la décolonisation, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ont affaibli bon nombre d’États en leur imposant des réformes structurelles. Aujourd’hui, toutefois, certains gouvernements africains tentent de résister.

Tony Busselen. Au temps du colonialisme, l’Afrique était connue comme fournisseur de matières premières. Aujourd’hui, le continent semble surtout débordé par la misère, la guerre, des dictateurs corrompus ou des seigneurs de guerre. Pourtant, Raf Custers a estimé que c’était le moment idéal d’écrire un livre sur les grandes entreprises minières et les matières premières en Afrique.

Raf Custers. Ça a commencé en 2007 avec un rapport de l’UNCTAD (l’agence des Nations unies pour le commerce et le développement, NdlR) révélant l’ampleur croissante des exploitations minières. C’était une rupture car, pendant deux décennies, les prix des matières premières avaient été bas et il y avait eu peu d’investissements. Le bouleversement est surtout venu des pays émergents, le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, qui avaient de plus en plus besoin de matières premières et se sont entre autres tournés vers l’Afrique. C’est pourquoi on a également parlé d’une nouvelle ruée vers l’Afrique de la part des grandes compagnies minières, tout comme il y a cent ou cent cinquante ans.

Le ministre malien des Finances a lui-même admis que le gouvernement ne savait pas combien d’or les entreprises minières exportaient…

L’Afrique doit-elle donc s’attendre à une seconde vague de colonisation ?

Celle-ci est déjà en route depuis un bout de temps. Elle a commencé dans les années 1980 et 1990, avec les réformes imposées aux pays africains par la Banque mondiale et le Fonds monétaire international. On n’appelait pas encore ça austérité, mais ajustement structurel. Mais ça revient au même : l’État a dû dégraisser et les investisseurs privés ont pu agir en toute liberté. Nous savons depuis que ces réformes ont été un flop. C’est pourquoi on entend de plus en plus souvent, en Afrique, des voix qui réclament une seconde indépendance.

Que signifiaient alors ces réformes, en pratique ?

Raf Custer
Qu’au Mali, par exemple, des entreprises privées allaient exploiter les mines d’or, mais ç’a été carrément du pillage. Des pays comme la Zambie et le Zaïre de l’époque ont été obligés de morceler leurs grandes entreprises minières et de les transformer en dizaines de joint-ventures où les investisseurs privés occidentaux étaient les patrons. Partout, ces contrats étaient très avantageux pour les sociétés minières. Pendant des années, elles ont été exemptées d’impôt et elles ne paient que de faibles royalties (le pourcentage des recettes payé aux autorités par l’exploitant, NdlR). Et elles donnent du travail à relativement peu de monde.

Les pays riches en matières premières restent souvent très pauvres. Les États africains ne sont-ils pas les premiers responsables de cette malédiction des matières premières ?

Un pays comme le Congo est un exemple typique de ce à quoi peut aboutir un ajustement structurel. L’État y est ramené à une espèce de carcasse dotée d’un appareil d’État impuissant. Les grandes entreprises transnationales y jouissent d’une liberté énorme. L’administration n’a rien. Un exemple : dans le bassin du fleuve Congo, on peut construire des centaines de micro-barrages afin de faire de l’électricité. Dans les années 1990, on a établi un inventaire de ces endroits. Mais, à la société nationale d’électricité, ils n’ont toujours qu’un seul exemplaire de cet inventaire. Que peut faire une telle administration face aux entreprises privées ?

Les entreprises font ce qu’elles veulent. Prenons le Mali, où il y a des mines d’or. Le ministre des Finances a lui-même admis que le gouvernement ne savait pas combien d’or les entreprises minières exportaient…

Mais n’innocentez-vous pas les élites locales ?

Au Congo, l’ancien dictateur Mobutu est à la base de la corruption. Il ne faut pas oublier qu’il était un ami des États-Unis, pendant la guerre froide contre l’influence de l’URSS. Au début des années 1980, il a libéralisé de grands pans de l’économie. Il avait donné comme directive littéralement : « Débrouillez-vous. » Le secteur informel s’est fortement développé. Toutes sortes de réseaux y sont actifs, qui s’infiltrent dans ce qu’il reste encore de l’État, dans l’administration, l’armée, etc. L’Occident essaie d’avoir prise là-dessus. Mais plus l’Occident exerce des pressions, plus ces réseaux se replient sur eux-mêmes. Ce qui se passe à la surface est une chose ; ce qui se passe en dessous, c’est tout à fait autre chose. Je compare ça à une partie d’échecs, mais avec un échiquier à six côtés et quatre étages. Toute une série de joueurs visibles et invisibles déplacent leurs pièces en même temps.

Au Congo, certains acteurs privés sont devenus immensément riches, alors que le peuple vit dans la misère. Les choses ont-elles fondamentalement changé depuis l’époque Mobutu ?

Mobutu a été chassé par une insurrection populaire, mais le système n’a pas disparu tout d’un coup. En outre, une guerre a ensuite éclaté. Le Congo a vécu près de dix ans en guerre, avec des rébellions attisées de l’extérieur. Comment avoir emprise sur un tel chaos ? Comment s’en prendre aux réseaux corrompus ? Le président précédent, Laurent-Désiré Kabila, a essayé de le faire à la fin des années 1990. Les États-Unis étaient alors au sommet de leur puissance. Les mobutistes n’ont jamais entièrement disparu et Kabila a été assassiné. Joseph Kabila a succédé à son père. Il parvient à rester debout dans ce panier à crabes, où ont survécu en partie, forcément, les mêmes pratiques.

Mais, sous sa direction, le Congo progresse. Il se heurte au pouvoir des grandes entreprises minières, il a fait modifier les contrats miniers, il essaie d’agir en souveraineté face à la tutelle de l’Occident. Cela donne des résultats. Le Congo produit aujourd’hui trente fois plus de cuivre qu’il y a dix ans. Et l’État en tire davantage des revenus. Le dernier rapport de l’EITI, l’initiative destinée à rendre visible les flux d’argent entre les sociétés minières et l’État, en dit long à ce propos. En 2010, l’État a perçu 875 millions de dollars des entreprises, soit deux fois plus qu’en 2007. Et ce, du fait que la perception fonctionne mieux et qu’il y a moins de fuites d’argent du système. Cela reste une tâche difficile et de longue haleine. Les joueurs d’échecs invisibles continuent à saboter tout progrès, mais il y a moins de joueurs autour de l’échiquier qu’il y a dix ans. Je vois la situation progresser, et je ne suis pas le seul.

Grondstoffenjagers (Les chasseurs de matières premières), Raf Custers, Ed. EPO, 2013, 264 p., (en néerlandais)

tlaxcala-int.org

Que le peuple marche! Du Reebok au cerveau…

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Manquait plus que la visite de Sarkozy au Québec… Le chantre-coq  venu faire des « conférences ». Monsieur de Sarko fait partie de la gente dirigeante qui risque de revenir hanter la France. Mais, avant tout, il fait partie de cette chaîne de fast-food vendue  aux peuples : mangez du gaz de schiste, développez-vous, vous serez riches! Et ils sont foultitude à aller voir se désarticuler ce pantin au nez Pinocchio chanter les petits matins de la planète, pendant que nous dormons au gaz.

Tous pareils.

Nous avons des gestionnaires… Oui, des gestionnaires. Ils peuvent sans lésiner acheter un avion à 100$ millions mais laisser crever des gens dans la rue, voire de grands coins de pays.

Et ils nous font la morale.

Et ils engagent des troupes délirantes pour aller écraser les « chômeurs-voleurs »!

Belle affaire!

Bon! Maintenant qu’on a fait disparaître Ben Laden, c’est qui le terroriste?  On s’acharne à en trouver qui font des chaudrons remplis de boulons, comme si les peuples étaient en danger. On a tellement écrit le mot « terroriste », qu’il en est qui veulent leur 15 minutes de gloire. Je pense à Boston… Y-a-t-il un citoyen qui, en voyant la déflagration, ne s’est pas dit qu’un vrai terroriste aurait fait 10 fois plus de dommages?

Le terroriste, les copier-coller de Ben Laden, nous les avons élus.

Ils ont les mains blanches comme les draps des motels de luxe. Avec un peu de punaises de lit camouflées sous le matelas des paradis fiscaux

Des éponges à peuples. Sèches. . Mais quand on leur donne de notre sang, ils se gonflent le thorax. Vous leur donnez votre travail? Ils gonflent leur compte en banque.

On critique?

Ah!

Si vous n’êtes pas satisfaits, allez marcher dans la rue.

Ils nous font marcher.

Si quelqu’un veut me montrer une pancarte qui ait pu changer une société, qu’on me la montre.

À ce que je peux comprendre du « monde », nous sommes infestés de ces monstres contrôlant l’armée, la police, les fonctionnaires, les lois, et, en sus, « la vérité ».

L’appauvrissement continu n’est pas terminé. Il ne fait que s’étendre comme un « feu sauvage » sur une lèvre.

« Embrassez » une carrière! Défendez les idées de l’État. Les débonnaires balbutiant leurs discours sucrés.

Marchez! Qu’ils disent…

On court pour travailler, et on marche pour se plaindre.

Pas de problème, on va vous guérir.

Au Québec, on n’a plus le droit de marcher masqué. J’ai pensé qu’on devrait tous se faire pousser la barbe, mais là, nous allons faire face  à un problème : on sera tous des terroristes islamistes barbus.

Et les femmes?

Nous voilà revenus à la case départ. Les gardiens de la paix, habillés en soldats de la Guerre des étoiles n’ont plus de respect pour la gente féminine. Elle est égale à l’homme et maltraitée comme un homme.

Au fond, ça ne fait pas trop mal à cette élite dirigeante que de marcher. C’est bon pour la santé….

On ne peut pas marcher avec, dans sa poche, un couteau suisse ou un coupe-ongles.

Des armes!

Marcher à s’user les genoux, marcher à s’user le cerveau, marcher  pour un cravaté payé, marcher pour  défaire la machine à tricoter toute la misère du monde et vous vendre le chandail du « Freedom » Made in Nowhere, c’est de la marchandisation d’humains.

C’est une première pour l’Humanité : il paie pour ramer. Il concocte des pancartes. Il les porte. Mais en fin de compte, il reste crucifié pour avoir marché « un peu fort ». L’État peut se payer les meilleurs avocats.

P.S. : Demain, plus tard, dans dix ans, il y aura, en Saint-Liboire, ou en Santa-Cruxifixia, une marche pour souligner le pouvoir de la marche.

Et bientôt, dans une pub près de chez-vous :

«  La marche, ça marche ».

Pris pour inventer, inventons une nouvelle marche; la marche à reculons. Ils ne pourront pas dire que nous marchons, mais que nous démarchons. Alors, les avocats en auront pour dix ans avant de décider si la « démarche » est une marche.

Gaëtan Pelletier

27 avril 2013

« Terrorisme » : U.S.A : L’asile à ciel ouvert

SWAT teams move into position in Watertown, Mass., while searching for one of the two Boston Marathon bombing suspects on April 19

Les autorités ont suggéré la blessure par balle peut avoir été auto-infligée par le suspect, afin d’éviter la capture. Source

Les États-Unis d’Amérique sont en train de devenir « fous ». Ils ne savent plus distinguer « l’œuvre de leur propre culture de violence » du terrorisme réel et organisé. On se croirait dans le nazisme des années 30 avec quelques complots fomentés pour justifier des actions militaires. Et cultiver des armes…

Qui peut croire à tout ce show mondial, ces photos, ces vidéos, ces déclarations stupides des autorités et des anciens de l’ère Bush?

Le reste de la planète devrait boycotter tous les américains et les enfermer dans leur pays. C’est déjà un mini Guantanamo de dirigeants affolés, insensés, avec pour vendeur un John Kerry gonflé à l’hélium. Un vendeur de balayeuse de porte à porte… Saigneur gangréné, propre comme un sous neuf.

Le fumier passé au vernis.

Toute la merde du monde passe par l’anus américanus. Toute la déflagration mondiale des rats de la C.I.A passe par les États-Unis :  Afrique, Amérique du Sud, Irak, complot contre l’Iran, crise 2008, appauvrissement continu de la population mondiale, Monsanto, crimes économiques, crimes environnementaux.

Le reste du monde est devenu une tribu Lakota à anéantir pour s’emparer des terres, les affamer en tuant les bisons, etc.  Wikipedia

Il suffit de quelques mots : islam, Tchétchénie, « étrangers », tous les motifs sont « bons ».

9000 tireurs pour deux amateurs… Sortez votre calibre 12 pour deux mouches dans votre maison.

On cherche des « motifs ». Les motifs sont à l’intérieur même de cette nation maboule. On cherche maintenant les moyens « d’extraire » de leur citoyenneté américaine ces deux amateurs pour en faire des étrangers.

En fait, toute cette opération et accroissement de ladite sécurité est une manœuvre pour délibérément cultiver la peur et accroître l’armement et les effectifs de sécurité. Si ce n’est que pour contrôle des masses…

Bref, des « raisons » pour la guerre. Des raisons pour l’impérialisme délirant, assassin, et son étendue dans le monde qui camoufle les intérêts économiques des groupes dirigeants, d’une poignée de pantins disjonctés.

L’Internet permet maintenant de répandre les images de blessés « américains », de charcutés. Google en est rouge…  C’est là – adossée aux discours haineux et nombrilistes – la « méthode » étasunienne contre la terreur qui les menace et répandre leur « foi » en leurs valeurs.

Si les États-Unis ont coupé Cuba d’un blocus pour démontrer  l’inefficacité du communisme, la douleur du capitalisme à « bar ouvert » est en train de couler une planète et ses habitants.

Il ne reste qu’une solution : un blocus international contre une nation en train d’habiller ses habitants en blouses blanches.

Il ne peut pas exister de paix dans le monde si nous sommes encore  à baver d’envie devant ce veau d’or. Il promène son cirque à travers le monde.

C’est bien un cirque…

L’Amérique ( version USA) est devenue un « Freak Circus comme on en trouvait au début du 20e siècle.

Vendre de l’horreur…  Mais à un niveau psychique.

The Penguin Girl

female skin problem

Short legs

BOSTON

Des sources policières indiquent Tamerlan a été renversé par une voiture volée son frère était au volant, et aurait subi des blessures après un de ses engins explosifs a explosé lors d’une fusillade avec la police. Tamerlan a aussi subi d’innombrables blessures par balle. Et je veux dire vraiment "innombrables" que les médecins ont dit aux journalistes, il y avait "trop ​​pour les compter." (Traduction Google, source  http://dailybail.com/home/warning-graphic-photo-of-dead-boston-suspect.html )

L’acte est à condamner, bien sûr. Mais nous sommes loin du 9-11. Les autorités américaines "profitent", je dis bien profitent, de tout ce qui pourrait ressembler à une forme de terrorisme soi-disant menaçant le "monde". Et leur mission est de le "sauver".

En ramassant tout sur leur passage.

Avez-vous déjà rencontré un philosophe armé jusqu’aux dents?  Ce preacher mondialiste ne construit pas, il démolit.

Il ne reste qu’à le démolir de manière "civile" avant qu’il rase tout.

Sinon, nous serons du cirque…

On a déjà baladé des "nègres" comme inférieurs et sans âmes.

Gaëtan Pelletier

22 avril 2013

Cowboy un jour, cowboy toujours

avatar

Bernard Gensane

 » La chasse est terminée ».

C’est en ces termes que le chef de la police de Boston a twitté urbi et orbi à la fin de la traque de ces Tchéchènes qui avaient cru au « rêve américain », ou qui avaient peut-être pensé, comme Jean-Marie Colombani lors des attentats du 11 septembre 2011, que « nous étions tous des Américains ».

Erreur grossière.

 

9000 hommes pour chasser (hunt) ces deux criminels. Enfoncée, l’armée française au Mali !

 

Un petit mot en passant sur les caméras de vidéo qui pullulent désormais dans le monde entier : elles ne jouent aucun rôle dans la sécurité; elles n’ont pas empêché les massacres de Londres ou de Madrid. Ni celui de Boston. Elles servent éventuellement à faciliter la découverte des criminels, à accélérer le rythme de leur traque. Un peu comme les radars sur nos routes, qui ne servent pas, fondamentalement, à réduire le nombre d’accidents. Il s’agit de fliquer la terre entière, demain avec des drones partout, dans tous nos cieux.

 

Ce côté cowboy est insupportable. » Fin de partie » (the game is over), s’exclama Bush dans son bel uniforme quand il crut avoir gagné la guerre en Irak.

 

Dans les années soixante, la télévision française reprit 94 épisodes d’une série télévisée de CBS qui lança Steve Mc Queen : « Au nom de la loi ». Par pudeur, la télé française avait forgé ce titre qui se voulait légaliste, « civilisé ». La version originale s’intitulait « Wanted : Dead or Alive ». Une violence programmatique sèche. Mais le héros Josh Randall avait quelque chose de laïque et de désincarné. Il exerçait sa tâche avec détachement, de manière glaciale, fonctionnelle. Sans bavure, sans pathos.

 

Nous n’en sommes plus là. L’énormité des moyens mis en oeuvre signifie que les pouvoirs publics étatsuniens, non seulement terrorisent les terroristes, mais terrorisent également la population dans son ensemble. Lorsqu’en anglais on veut traduire « faire étalage », on utilise couramment le verbe « to display », avec l’idée qu’il y a quand même un arrière-goût de jeu dans tout cela.

 

A la grotesque ostentation mise en oeuvre par les forces armées a répondu le jeu de nombreux manifestants soulagés, et déchaînés en même temps. Or nous ne nous trouvions pas dans le trou du cul d’un univers texan mais dans l’une des villes les plus intellectuelles du pays. L’université Harvard est à deux pas, comme le MIT. Imagine-ton les Toulousains descendre dans la rue en hurlant « Dieu bénisse la France » après la mort de Mohammed Merah ?

 http://bernard-gensane.over-blog.com/cowboy-un-jour-cowboy-toujours

Silly Century : Boston! Boston! We are all a Boston Tragedy!

Boston

Il n’y a que deux sortes de gens qui ne changent pas d’idée : les imbéciles et les politiciens.

Gaëtan Pelletier

Les pauvres se cachent. Parce qu’ils pensent que les riches sont riches et les pauvres ont honte d’être pauvres. La chance d’un être humain est d’avoir été pauvre à un moment de sa vie, d’avoir connu la pauvreté, mais surtout la mentalité des « pauvres ».

Un jour, j’ai prêté dix dollars à une de mes élèves qui avait deux enfants. Elle m’a dit qu’ils n’avaient rien mangé depuis 24 heures.

Elle est allée acheter deux sous-marins puis elle les a partagées avec ses enfants. La pauvreté, c’est un peu ça. Si elle avait su que faire avec 10$, elle aurait pu acheter du lait, des pâtes, du pain et des fèves.

Pas brillante la dame? Ah! People of Wall Street do the same thing with our planet. And they show you an image of this “rich” world in which we are living.

Yesterday

Hier et avant hier  j’ai eu la chance de renouer avec des pauvres. Des gens qui se tiennent, qui résistent dans une singulière ’amitié dans laquelle ils ne demandent pas à s’enrichir à vos dépends. Car si vous êtes d’entre eux, en esprit, ils sont prêts à tout vous donner. Par amour, simplement. Par fraternité, tout simplement. Il n’y a rien de compliqué. Ils saisissent rapidement qui  vous êtes, honnête, amical, participatif…

Henri abat des porcs. Il se couche à 20h30 et se lève à 03h00. Salaire minimum. Son père vient de mourir. Toute sa vie, il a bu, mangé, amassé des tas de ferrailles pour vivre.

Henry’father  didn’t know anything about the genius of this world. But he felt that politic was just a way to use poor people as workers. He preferred to be free… At the same time, he felt guilty.

I went to meet a young guy. Just ask him for an old bike I wanted to buy. It was dark in the “showroom”. He showed me 25 bicycles. The day before, one guy gave me a chair for my camp. I told him I really wanted to pay for the chair. He refused. Yes, it was true; eight years ago I gave him all the things in the apartment of my mother. There is no debt. I gave, I gave. He gives, he gives. Know how to receive and you will learn how to give. You never give something; you just give a part of your-self…

 

Dans la grande pluralité et différences  de la vie, dans la complexité de chaque être humain, dans leurs souffrances de la réalité de tous les jours, dans leur simplicité désarmante, il y aurait là un monde à créer à partir de leur beauté à ne prendre que ce qu’ils n’ont besoin. Car, au moment où vous entrez chez eux, il y a cette lumière  étrange que l’on ne retrouve plus dans cette gente des gens d’affaires. Eux, les  pauvres, ne vivent pas pour engranger. Ils vivent pour le plaisir de chaque jour.

The Marathon Man

Poor people are just watching  those guys who run to take the money and run, to hide it into a box. Nobody can eat a box. Nobody. They understood this simple, so simple way of living. But, at the same time, they think that it would be good to be a little bit richer. Not to be richer: just to be free… They think they are…

Quand je suis arrivé, ce matin-là, il était 9h30. On prenait un petit café, tranquillement, et on parlait des attentats de Boston, de la politique canadienne… 

La maison est toute fripée par le temps. Le bois est rongé par l’air salin du Fleuve Saint-Laurent. Peu importe…

Sur la table il y avait une crêpe avec du sirop d’érable. On attendait un invité.

J’étais timide. Il y avait si longtemps que je n’avais pas « flirté » avec ces gens que j’en avais presque oublié leur simplicité et leur charme.

Il n’y avait pas de cadran dans la maison. On se levait à l’heure de ses yeux. Personne ne courait. Surtout pas les grandes causes. Ils ne voulaient pas entrer dans la mêlée des idées. Alors, l’invité s’est assis, a parlé, joyeusement, riant, parlant de la quantité du sucre d’érable qu’il leur avait donné.

L’un donnait les œufs, l’autre le sirop. Dans ce monde, on invite pour partager.

 

The Bombs

In an honest world, there is no need to kill someone, there is no religion, there is just sharing what you have, but, mainly, what you are. So, there is no reason to kill someone who gave you the maple sugar, and you, the eggs. You just want to please. You don’t have time or interest to “invent” a bomb. You are here, each single day, trying to survive, in a simple and real life.

This is just Love.

Love is not to be perfect. Love has nothing to do with what we call “understanding”. Cause understanding just creates a lot of misunderstandings.

They are not well dressed. They are not an image. They are…

And, probably, they really are what we forgot to be: a light through all this dark side of the Earth.

You don’t have to pray. The prayer is what you say, in simple words. You don’t need a church, because the church is in you.

You don’t need to be “smart”, or prove it…

Alors, je suis parti, un peu « renversé ». Les racines de l’humain ne sont pas dans les comptes… C’est ce que l’on a oublié.

Les riches sont parfois  pauvres et les gens dits intelligents sont parfois  cons.

Au moins, la stupidité n’a pas de classe…

Si nous vivons en moyenne 50 ans sur cette Terre, en gens « brillants », nous devrions considérer que dans les milliers d’années d’évolution, les pauvres auront servi à n’être que des vaches à lait pour les éleveurs de banques.

50 ans? Cela vaut-il la peine de se tuer à courir et à tuer ceux qui courent?

Boston n’est que le commencement du cauchemar intérieur.

Dans les petits villages, personne ne tue ceux qui s’amusent à courir et à participer à un défi.

Les politiciens, eux, ne peuvent se l’expliquer, ni vous l’expliquer. À force de tricoter à droite et à gauche, à être étranger aux humains qui leurs sert de rameurs, toute leur science sans amour ne pourra pas apporter rien  à l’humanité.

Il y a des milliers d’années derrière nous pour nous le prouver.

Et ce n’est pas terminé…

Gaëtan Pelletier

17 avril 2013

Le triangle des Bermudes

Trio

Le Triangle des Bermudes est une zone de l’océan Atlantique qui serait le théâtre d’un grand nombre de disparitions de navires et d’aéronefs. De nombreuses légendes existent à propos de cette zone. Wikipedia

Justin Trudeau vient d’être élu chef du PLC. J’ai écouté son discours, et ce gars-là en a dans le ventre. Il n’est pas seulement beau, il est intelligent. Surtout très touchant… Il y avait des émus qui rêvaient jusqu’aux larmes. Je pense qu’entre midi – le 14 avril – et 18H00 , Tag Heuer, il s’est vendu des mouchoirs de papier au point de créer quelques nouveaux emplois dans les compagnies, quelque part dans le monde. Snif! Vraiment! Tout un discours!

Frémissant, honnête, alliant politique et un assaisonnement Green Peace, on ne peut douter de ce jet de flamme de 41 ans qui a tout un avenir devant lui. À l’entendre, on dirait Moïse qui va séparer les eaux du Canada avec celles des États-Unis et du reste du monde. Un vrai Chavez Nord-Américain.

Il sera Premier Ministre du Canada en 2015.

Aucun doute!

Monsieur Harper doit déjà préparer ses bagages.

Mais là n’est pas le problème…

Toute cette filée de Yes We Can ne changeront rien à la face du monde. Les problèmes intérieurs du pays qu’est le Canada pourront être réglés. Mais dans un contexte mondialiste et de plus en plus néolibéral, les violeurs de richesses trouveront bien le moyen d’écrabouiller l’onirisme un peu aveuglé de tous les dirigeants qui se présentent dans « leur pays ».

Son père, Pierre Elliot Trudeau s’était fait traiter de mondialiste dans les années 70.

Il avait sans doute raison : personne n’a le choix. C’était un rêve de l’époque devenu le cauchemar d’aujourd’hui.

Le cauchemar, c’est de rêver…  On a vu passer la file des mondialistes, des supposés « de gauche », un peu maladroits, et les mythomanes « preachers » qui vantent les mérites des grandes, des énormes organisations mondiales pour « sauver le monde ».  De rêves en rêves, tout le monde finit par dormir. De discours en discours, tout le monde finit par faire un chapelet de formules auquel il s’accroche : nous revoilà dans une religion athéiste.

On coure les dieux…

Malheureusement, ils prennent leur retraite à grands frais et s’en vont six pieds sous terre comme tous les autres.

Il faut alors en conclure que la solution à l’amélioration des 7 milliards d’humains ne passe plus par la politique ou la religion. Elle passe par la prise de conscience qu’il n’ y a pas de sauveurs qui puisse échapper au char d’assaut de la finance, de l’économie, des compagnies hypocrites à numéros. Il n’y a que le peuple… Beaucoup trop poli, qui est toujours à genoux, ignorant l’Histoire et ses « passants de génie » qui n’ont fait que détruire cette planète.

Du Québec au Canada, du Canada à l’Empire Britannique, de La Libye, de la Syrie, il n’y a qu’un fil conducteur : les États-Unis. Avec la CIA et son cheminement de tueurs en série, à commencer par l’ancêtre de Guantanamo : les réserves amérindiennes.

Que le Québec se sépare du Canada ne changera rien. Que le Canada participe, avec la bonne foi de l’imbécile qui croit encore que la grandeur est nourricière, alors qu’elle est assassine, peut changer le monde ne donnera aucun résultat.

Tout l’Occident est en déclin.

L’avenir appartient sans doute à l’Amérique-du-Sud et de sa résistance  à ce fléau mondial. Ce qui n’est pas encore fait…

Les dirigeants, comme dans  ce célèbre Triangle des Bermudes, disparaissent… Mais les peuples restent , la vie demeure, et si l’on veut améliorer l’état d’une planète amochée, des pauvres en « croissance », il faudra plus que  ce cirque politique rappelant le début de « l’autre siècle » où la femme à barbe faisait sensation.

Il faut sortir de l’illusion entretenue par le cirque.

Malheureusement, avec toutes ces entités cachées, il n’y a pas de monde à construire tant qu’il n’y aura pas de destruction d’un siècle qui a préparé celui dans lequel nous vivons.

La bâtisse « Planète Terre »  ne supporterait pas l’inspection d’un inspecteur aveugle.

Même si vous ajoutez des aspirants, plombiers mondialistes, à la réfection, c’est un leurre.

La réfection n’aura jamais lieu.
L’avenir appartient à la destruction.

Et cela ne passe pas par un vote, mais par une prise de conscience et une réelle honnêteté dépassant le soi-disant pouvoir politique.

Choisissez votre « quand »…

Gaëtan Pelletier

15 avril 2013

Les cigarettes F-35 de contrebande

Cigarettes de contrebande

La GRC affirme que le trafic de cigarettes de contrebande en provenance des États-Unis a augmenté de 400 % au Québec en 2010.

http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/02/10/006-cigarettes-contrebande-grc.shtml

***

Le Canada et les pays autres, tous pareils, vous demandent de ne pas acheter de cigarettes de contrebande. En effet, avec 25% de fumeurs, 75% des gens meurent du tabagisme.

A  8$ le paquet, – autour de -, cela sert à financer les achats de F-35 qui ne feront jamais mourir personne. Ils serviront à la défense du terrorisme et à la mise en place de la démocratie à travers le monde. Avec les 140$ millions de dollars par appareil, nous aurions des soins de santé meilleurs.

Chers et très pauvres chers citoyens, vous qui ne savez lutter contre la pollution,   ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous mais ce que Kennedy a pu faire pour vous. Ou , genre…

Faites fondre vos emplois, permettez les paradis fiscaux, et laisses vos dirigeants aller à l’église le dimanche et le reste du temps au parlement d’Ottawa ou d’ailleurs, tout dépendant des pays pareils, avec nos têtes à balles creuses, votés, plastifiés, décorés, ornés, et menteurs avec un nez long comme une ogive à longue portée.

Élisons tous des Pinocchio de paille, de bois, fermentés sous les couvertures de la couchette des affairistes mondialistes se masturbant en ignorant les amours des amours, faisant de leurs avoirs, les enfants de leurs enfants, l’or et l’argent.

Nourrissez les dieux.

God Baise You, comme disait George. Et qu’il vive longtemps pour qu’on puisse en avoir pitié jusqu’à la mouaille!

Jetez vos emplois.

Jetez votre linge.

Jetez vos sous-vêtements!

Jetez tout!

Il nous faut des F-35 pour des terroriste à bicyclette.

Le F-35 n’a jamais tué personne.

Mais cette machine pourrait faire vivre des millions de chômeurs pendant des décennies.

Votez

X

Si vous n’élisez personne d’intelligent, vous aurez au moins une machine intelligente  Jumelée  au téléphone intelligent:  la mort en viendra pas vous chercher comme un voleur, mais comme un Nostradamus. Ça, ça n’est pas certain.

La machine de guerre américaine vous prie d’acheter leur appareil. Écoutez-la.

Achetez-en le "plusse". Plus l’industrie sera en santé.

Cons!

Prenons-nous bien!

Il y va de la vie des canado-américanus fructus trombus alarmus.

Gaëtan Pelletier

 

 

Le bénéfice de Monsieur G

For the benifit of Mr. Kyte,
there will be a show tonight,
on trampoline.
The Henderson’s will all be there,
late of Pablo Phankee’s fair.
What a scene.

Over men and horses,
hoops and garters
lastly through a hogshead of real fire.
In this way Mr. K will challenge the world.

John Lennon

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En juin prochain, se sera comme à la guerre à Toronto; une guerre opposant l’élite au peuple.  François Marginean

 

 

On est reconnu pour ce à quoi est bon. Les Japonais sont reconnus pour leurs sushis, leurs robots et leurs sumos parce qu’ils sont bons dans ces domaines. Les Français font de grands vins et sont reconnus pour cela, ainsi que pour leur cuisine. Wall Street et les banquiers privés nous volent notre argent et détruisent consciemment l’économie en spéculant sur sa démise et ils sont reconnus comme étant excellent dans ce domaine. Les compagnies de mercenaires privés et de l’armement se spécialisent dans la destruction, la mort et la reconstruction et c’est ce qu’ils font, parce qu’ils excellent dans cette branche. Les pétrolières comme BP sont en train de devenir très reconnues pour polluer la planète entière avec leur déversement record de pétrole dans l’océan, comme nous en sommes témoins présentement, dans le Golfe du Mexique, avec leur “Tchernobyl pétrolier” catastrophique.

Nous, au Canada et au Québec, nous sommes très bons dans la production de cirque économique élitiste protégée par un appareil d’État policier répressif. Nous sommes en passe d’être reconnus pour nos mesures d’État policier, anti-démocratiques et liberticides. Pour le prouver encore une fois, le Canada est sur le point de recevoir le G8 suivi immédiatement par le G20 et les mesures de sécurité seront sans précédent. Parce que nous, la sécurité et les procédés répressifs, c’est notre force et nous en sommes fiers. La preuve? Regardez notre impressionnant curriculum vitae: . François Marginean

Prenez la peine de lire l’article au complet sur Les 7 du Québec . C’est loin d’être un « fait  divers », mais une lente accumulation de la friture mondialiste bien préparée depuis des décennies, voire des siècles.

La fin de la Terre

Et qui nous « mène »?

Des capitaines… On dirait des monoclés qui ont une seule vue : l’argent. Et lentement s’en va la Terre, dans un désordre réel et un ordre irréel…

***

Je suis allé à la pharmacie pour acheter de l’huile de foie de morue. Il n’y en a plus… En bouteille. Il n’y a pas assez de morue. Alors, on en fait toujours en gélules. De temps en temps… Selon les stocks. C’était horrible à avaler, mais très efficace pour se procurer des Oméga 3. Les gélules sont beaucoup plus chères…

Peut-être qu’un jour un banquier cherchera un poisson à qui prêter. Il se peut qu’il se retrouve en rupture de stock.

Nous sommes déjà en gélules.

Ne reste plus qu’à nous compter pour nous endormir… C’est à peu près tout ce que l’on apprend à l’école. Compter et croire. L’éleveur est tellement avide de laine qu’il commence à nous racler la peau…

La légende dira que le poisson mourut sur des piliers de bulles avec une collection de Tintin.

Nos  Capitaines  Haddock sont un  peu trop portés sur le whisky au plasma… Les morues du Capitaine Haddock

L’État policier

Dans quel État vivons-nous? Démocratie? Alors, nous sommes tous de belles morues dans l’Océan de Goldman Sachs et le reste des « banksters » financiers qui sont en train de faire fondre les pays en les nivelant. Dans la dette…

L’argument selon lequel deux partis opposés doivent représenter des idéaux et des programmes rivaux, l’un de droite et l’autre de gauche, est une idée ridicule, acceptable uniquement par les idéalistes et les universitaires. Les deux partis doivent au contraire être pratiquement identiques, afin que les élections, tout en laissant croire au peuple qu’il a évincé ses mauvais dirigeants, ne modifient en rien la politique du pays.

Le parti au pouvoir devient au bout d’un certain temps corrompu, sclérosé. On le remplace à chaque échéance électorale par le parti rival, qui ne présente pas ces faiblesses, mais qui poursuit, avec une vigueur renouvelée, les mêmes politiques de base. Fdesouche ( M. Quigley a écrit dans La tragédie et l’espoir (Tragedy and Hope, en 1966)

Mais les moyens de ces États se retrouvent dans les grandes organisations.  Et le grand questionnement de cet article?

Pour qui donc est la sécurité? Et qui paye pour cette « sécurité »? Et, surtout, la sécurité pour qui?

Québec, France, États-Unis, peu importe…

Nous voilà devenus des citoyens gluants dans une mondialisation préfabriquée par de vertueux hypocrites.

2009 sera peut-être l’année de naissance d’un nouveau capitalisme, d’un nouvel ordre mondial [...] On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial, et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. Nicolas Sarkozy.

2010

Comme disait le poète :

Sous le pont Mirabeau coule le cent… Le dollar, l’argent, l’or, et les cévéistes politiciens  de passage…

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure

Guillaume Apollinaire, Alcool

Transposez.

Pas fou le poète!  Les politiciens sont comme l’eau, ils passent… Goutte à goutte.

Mais nous, nous sommes – en société – les locataires d’un pont, affriandés par le spectacle de la rivière. Hypnotisés par les reflets du soleil sur l’eau.

Et nous   voulons qu’ils démissionnent. Comme si on voulait se débarrasser d’une goutte pour refaire la rivière.

Il viendra bien une autre goutte pour nous trouer le front de la goutte qui fait déborder la vase :

Mélange de matières organiques et de terre qui forme un dépôt au fond de l’eau.

En  fait, ils s’arrangent pour être sédimentés au fond de la petite rivière du temps. À l’abri, formant une couche solide pour la « génération » suivante de gouttes d’eau.

C’est comme ça qu’ils restent « solides ». Car à travers l’eau brouillée, ils s’arrangent entre eux, se perpétuent dans le  un futur par  un peuple figé, à la fois agacé, et qui participe au jeu de cartes.

On ne peut pas leur faire plus plaisir…

Mais on meurt un peu chaque jour…

On nous vend  des souliers de courses, mais ils ont le confort des sabots de bois.

Beau progrès!

Hamadi Jebali ou le triomphe de l’échec

Hemadi Jebali

Par Fethi Gharbi

Les plus éminents stylisticiens ne peuvent que s’incliner face à la beauté de l’oxymore que vient de nous tricoter le chef du gouvernement tunisien, Hamadi Jebali…de quoi faire mourir de jalousie un fin prestidigitateur de l’envergure de Silvio Berlusconi.

Cela a cloué le bec à toutes ces mauvaises langues qui veulent nous persuader que le parti intégriste d’Annahdha n’est qu’un conglomérat de salafistes obscurantistes et violents et de voyous habités plus par le mercenarisme que par une quelconque idéologie. Grâce à ce tour de passe passe, Jebali et son parti islamiste nous prouvent une fois pour toute qu’ils maitrisent aussi et surtout l’art du discours. L’opposition tunisienne a compris un peu tard et à ses dépens, du moins je le suppose, qu’ Annahdha compte plus sur une élite de fins sophistes que sur son armada de gros bras qu’il met en scène de temps à autre rien que pour intimider…du moins pour le moment.

Faut-il rappeler que le soir même de l’assassinat du très populaire leader de l’extrême gauche Chokri Bellaïd, alors que le pays entier était sous le choc, M. Jebali se pointe à la télévision pour annoncer qu’il compte se débarrasser de son gouvernement formé d’une coalition de trois partis dont Annahdha et se propose de former un nouveau gouvernement fait de technocrates indépendants. Un vrai traitement de choc! surtout lorsqu’on sait qu’Annahdha et ses deux partenaires le CPR et Attakatoul n’arrêtent pas de s’entredéchirer depuis plus de six mois pour le partage des ministères régaliens qui sont tous entre les mains du parti islamiste. Six mois de désordre total. Le pays est laissé à lui-même. Une économie qui coule à pic avec un taux de chômage de 20%, une inflation supérieur à 10% alors que les agences de notation font de leur mieux pour asphyxier l’état. Le gouvernement qui n’arrête pas d’accuser les syndicats d’être à l’origine du désordre économique oublie vite les violences de ses protégés  salafistes qui ont porté un coup fatal au tourisme et ont fait fuir un grand nombre d’investisseurs. Les frontières transformés en vrais passoires font que partout sur le territoire des caches d’armes poussent comme des champignons. Et pour couronner cette avalanche de succès, rien de mieux que le meurtre abominable d’un homme politique.

Monsieur Jebali, au bord de l’abime, menacé par une insurrection populaire imminente…Voila qu’il nous tire de son chapeau…non un lapin…mais un gouvernement de technocrates!

Mais par quel tour de magie réussit-il un pareil miracle, lui qui pendant des mois et des mois était prêt à laisser couler le pays plutôt que de se délester de ses ministères régaliens?!

Et le miracle se répand, s’étend pour nous imprégner tous autant que nous sommes, un  élixir  qui s’infiltre en nous, efface toutes nos angoisses et apaise toutes nos ardeurs. Sous le charme, nous nous remettons à croire, à boire les mots de notre chef du gouvernement ressuscité…renaissant des cendres… du sang non encore séché du martyr qu’il a réussi en un tour de main à nous faire oublier.

Mais notre nouveau héros, comme tout héros de conte qui se respecte, se doit de faire face à des méchants opposants qui ne manqueront pas de semer son chemin d’embuches. Le paradoxe est que ce sont ses propres « frères » qui feront tout pour l’empêcher d’atteindre le noble objet de sa quête. C’est ainsi que les tunisiens, le souffle coupé, suspendus qu’ils sont au péripéties de cette lutte inégale et sans merci entre le mal et le bien s’émeuvent pour leur héros adoré. Hypnotisés par ce jeu de scène, les voila pris dans les filets d’Annahdha qui grâce à cette comédie échappe au naufrage et réoccupe le devant de la scène effaçant d’un revers de la main l’ensemble de l’opposition.

Avec monsieur Laraiedh au poste de chef du gouvernement, nous voila donc retournés à la case départ, ce qui augure de pas mal de problèmes et qui risque d’enfoncer encore plus un pays qui se trouve déjà au bord du gouffre.

Quant au sieur Jebali, toujours égal à lui même, il ne semble nullement entamé par son échec (en est-il un au fait!). L’extraordinaire est qu’il est ovationné tout autant par ses pairs, ceux-là même qui l’on déchu, que par l’opposition. Certains trouvent même qu’il a acquis l’envergure d’un chef d’état! Pour quelqu’un qui n’a fait qu’accumuler échec après échec tout au long de son mandat, il a bien de la chance notre ex.

Mais ce que nous devons retenir est que monsieur Jebali n’est point un héros de roman mais un héros de conte…de conte de fée…Il ne lui manque que de partir à reculant montant son char couronné de lauriers…ovationné par le peuple en délire. En l’entendant prononcer son discours d’adieu, j’ai rêvé que c’était  un discours d’investiture…

Je l’ai vu baiser la tête de son maitre, son mandataire, celui-là même qui l’a congédié mais qui ne tarit pas d’éloges à son égard …

Pardonnez-moi, mais j’ai le tournis!

Laissez-moi vous féliciter monsieur Jebali  pour cette belle mise en scène, un vrai coup de maitre…mais dites-moi et ne soyez pas cachotier : c’est bien pour les présidentielles que Ghanouchi vous prépare?

Fethi GHARBI

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