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J’ai dit à mon chien…

Aucun doute le chien est fidèle. Mais nous faut-il, pour cela, prendre exemple sur lui ? Il est fidèle à l’homme, non pas au chien.

Tchouang Tseu 

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J’ai dit à mon chien…

- Enterre tes os pour ton avenir…

Le chien alla les porter à la banque.

Une fois rendu vieux, il vint me voir et me dit:

- Tous les os sont partis dans des paradis fiscaux… Les seuls que j’ai pu retrouver sont en terre et mal en point: tous séchés.

- Chez les humains, on nomme cela un placement… Mais c’est pire chez-nous… Ils  liment nos os par un contrat embrouillé, une pension rétrécie et écourtée.  Je t’ai nourri et logé, aimé pendant des années. Mais il y a une chose dont je ne t’ai pas parlé: méfie-toi des hommes. On t’a dressé. Ils t’ont nourri de biscuits pour ce faire. Maintenant, t’as plus d’endroit où faire ton caca… Au point tel qu’il n’y a plus de place pour enterrer tes os.

- Nous on a des salaires… C’est nos biscuits… Mais je ne t’ai pas aimé pour que tu me serves, je t’ai aimé parce que tu m’as aimé et aussi parce que tu as accepté le chat qui vivait dans la maison. Ben voilà! Il n’est pas si différent de toi qu’on le prétend… Depuis des années vous couchez au pied du lit, collés. C’est lorsque le monde est petit qu’on apprend à aimer. Les os, les biscuits, – qui d’ailleurs sont fabriqués de tous les os et de nombreux ingrédients inconnus – sont vendus.

Le chien émit un gémissement.

- Je te l’avais dit lorsque tu as quitté la maison pour faire ta vie. Tu voulais devenir « indépendant »… Quelqu’un qui n’a pas besoin des autres, surtout pas des chats… Nous, les humains, disons que nous ne sommes pas racistes. En fait, nous sommes les pires racistes qui puissent  exister: on est  des « groupies ».  Ce que tu n’as pas compris l’humain également ne l’a pas compris: on ne se sert pas de chien, on l’aime.

- Bienvenue à la maison…

- Mais où est le chat?

- Il est mort.

- Mon chat est mort?

- Tu fais une erreur. Ce n’était pas TON chat ou MON chat. C’était un chat.  Il est mort parce qu’il a couché seul trop longtemps.  Il m’a dit un jour:  » Pourquoi le chien est plus intelligent que moi et qu’il est parti?  Je lui ai répondu qu’il est parti justement parce que quelqu’un a vu qu’il était plus « intelligent ».  Alors, les humains partent parce qu’ils sont appelés… Ils sont plus « intelligents ».  C’est étrange, parce que les plus « intelligents » deviennent les plus esclaves. …

… Tu te souviens quand tu te plaignais,  qu’en ouvrant la porte, que le chat sortait à la vitesse – SA vitesse- qui te faisait tellement suer… Avec ses pas lents, ses longs dormirs sur le divan… Lent! Lent! Lent! Le chat.

- Mais il n’avait pas de maître….

Gaëtan Pelletier

23 novembre 2014

C’est l’histoire d’un poireau, d’une épicerie, d’un robot, d’un cerveau, mais le reste est moins beau…

La pauvreté n’est pas ce qu’on possède, mais ce qu’on n’est pas. GP

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L’une est une « robote », l’autre pas. Soyez devin… Ou bien ouvrez les yeux… 

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On nous annonce un avenir délirant: toute une épicerie pourrait fonctionner automatiquement, sans l’aide d’humains, sauf de quelques programmeurs.

Vous achetez un poireau, puis vous retourner acheter un poireau, puis vous retourner acheter un autre poireau… Parce que la fille est jolie et gentille et qu’au fond, la nature humaine fonctionne avec désir et désir comme poireau et poireau. Si c’est un gars à la caisse, vous allez au poireau et au poireau… On n’échappe pas au poireau. C’est programmé dans le cerveau.

Terminé les petits emplois. Finis la gentillesse de chair.  Welcome plastique!

Mais attention! Ah! Vous croyez qu’ils sont bêtes? Vous n’avez pas idée de la méchanceté humaine et de la racaille des affairistes Ô Dieu! Où pensez-vous que se trouvera le terminal de votre carte de crédit?

Là où vous trouvez la « reproduction » qui sera la « reproduction » du capital des investisseurs!

Nous sommes des délirés sous le règne des délirés.

En plus, qui sait si la dame ne chantera pas pour vous. Étant connectée à You Tube, elle pourra vous chanter un air de par vos favoris. Car « elle » saura… Comme Facebook lié à Outlook et la taupe Google à You Tube. Etc. Pas de limites… Limitless!

En plus, on pourra commander nos poireaux par l’internet.

C’est génial: le progrès aura coupé toute relation humaine. Déjà que nous n’étions pas très « proche » l’un des autres, chacun ayant son tournevis, son marteau, sa scie circulaire, sa femme, ses enfants, sa maison, et son carré-terrain de 100,  30 mètres, son son, sa sa. Possession!

C’est pas beau? Ouah!

Je conseille fortement aux usagers de ne pas fréquenter des sites XYZ. Mais encore! Achetez-vous un robot enfant de 10 ans et vous allez passer à la caisse sans peine.

Et vous sortirez en disant: j’ai eu mon poireau. Je les ai eus…

Plus la victoire est petite, plus la guerre est énorme.  Car, si jusqu’à maintenant nous avons réussi à détourner le « système », c’est la guerre qui est perdue: la planète est en train de se robotiser tranquillement de par les nouveaux ( et encore) envahisseurs bicéphale: ceux qui pensent créer le progrès et qui en sont même victimes sans le savoir.

C’est terminé?

Non! Ce n’est que le commencement…

Supposez qu’un « bien payé »m  se croyant génial invente un vendeur d’armes robot – AVEC NOTRE ARGENT -, et qu’il est condamné à la chaise électrique ou 300 ans de prison. Je vois mal un robot branché souffrir… C’est chiant! Mais un  juge bien « coordonné » à la nouvelle justice  pourrait recycler le robot en caissier.

C’est vraiment bon l’idée du recyclage!…

On criera VICTOIRE!

C’est ce qu’on crie en ce moment pour tous les méfaits multiples de la déshumanisation… Tout silencieux! Comme une pipeline au bout d’un pistolet crachant son or noir.  On pancarte et c’est tout…  Les vendeurs ne lisent pas de pancartes…

Gaëtan Pelletier

P.S.: Je dédie ce  petit billet à la tribu des Évènes et celle des  Nénètses de Russie dont les rennes doivent maintenant passer, apeurés, sous les gazoducs de Sibérie pour aller brouter de « l’autre côté » des routes.

Nous aussi nous sommes en train d’aller brouter sous les gazoducs…

L’ONUlissade

Il passa près de huit ans,
Avec elle, fort à l’aise ;
Il eut jusqu’à huit enfants :
C’était la moitié de seize.

Lapalissade

Après plus de 15 ans de débats, l’Assemblée générale de l’ONU a reconnu mercredi l’accès à une eau de qualité et à des installations sanitaires comme un droit humain.

Radio-Canada

Le corps humain serait constitué d’environ 70% d’eau. Les dirigeants de l’ONU doivent avoir de l’antigel dans les veines.

15 ans.

La réunionite est la maladie du siècle. Les attablés se gavent de Naya, de paperasses, et griffonnent des zidées. Et tous les petits fonctionnaires adorent les réunions. Ça fait grand… Important.

C’est un jour historique pour le monde, un grand pas dans la bonne direction.

— Maude Barlow, présidente nationale du Conseil des Canadiens et militante pour les droits liés à l’eau

S’il y avait des GPS pour le cerveau, ça dépannerait ces oiseaux qui ont perdu le Nord. « Un pas dans la bonne direction… »

J’espère qu’ils n’ont pas manqué de Naya pour faire ce pas…

À cette vitesse, en 2045, on proclamera que manger est un droit humain.

Canada et États-Unis

Ils se sont abstenus…

En votant ainsi, on se garde le droit de commercialiser l’eau, dont le Canada posséderait le quart des réserves… De l’or translucide pour le futur.

Dune, de Frank Herbert

Voilà qui me rame à un roman de Science-fiction : Dune.

Dans un monde raréfié d’au on utilise des Distilles pour survivre.

Le distille recouvre la totalité du corps, mis à part une partie du visage. Des systèmes dans les talons permettent d’activer des pompes lors de la marche. Ainsi, l’haleine, la transpiration et les excréments humains sont récupérés, traités et recyclés et l’eau est acheminée vers des poches où des tubes permettent de s’abreuver. En portant un distille bien ajusté, un être humain est censé pouvoir survivre en ne perdant qu’un dé à coudre d’eau par jour dans le désert profond.(…)

Néanmoins, un bon distille est relativement couteux et rare, puisque seuls les Fremen fabriquent des distilles de qualité. Celles disponibles sur les marchés urbains ne sont que de pâles copies, bien moins efficaces. Distilles

Tant qu’à se livrer à la SF, aussi bien continuer. Qui sait si dans 10 ans si l’eau ne sera pas géré (sic) par une société d’État et livrée par des stations d’eau similaires à celles du Pétrole?

British Pétreaulethomme!

Belle compagnie!

On va se faire forer pas à peu près!

Déjà qu’on l’est…

Tony Spaghetti

Le grand avantage du crime organisé c’est celui des réunions qui ne se font pas à l’eau embouteillée Naya, mais au cognac, au champagne, et aux restes de marchandises non vendues.  Ça vous brasse un cerveau. En plus, ils ne sont pas payés pour travailler à niaiser, ils travaillent pour être payés.

Nous voilà dans un scénario dantesque… Après s’être livré à du trafic de marchandises illicites, – des besoins très secondaires – il se pourrait alors que l’on assiste à un marché souterrain de besoins primaires.

L’eau.

Les réussites de l’ONU

Pétrole contre nourriture est le nom d’un programme visant à satisfaire les besoins humanitaires du peuple irakien après la guerre du Koweït (aussi appelée deuxième guerre du Golfe, la première étant la guerre Iran-Irak). Il est mis en place pour réduire les souffrances prolongées du peuple irakien dues aux sanctions économiques mises en place par l’ONU suite à l’invasion du Koweït par l’Irak en août 1990. Selon certaines estimations, 1,5 millions d’Irakiens auraient péri par manque de nourriture ou de médicaments durant l’embargo international . Hans van Sponeck affirmait alors que les sanctions internationales causaient la mort de 150 enfants par jour.

Temporaire à l’origine, il permet à l’Irak de vendre son pétrole et d’acheter en échange de la nourriture, des médicaments et de nombreux services, cela sous la supervision de l’ONU. Il est interrompu suite à l’intervention militaire des États-Unis et de leurs alliés en 2003.

Conçu comme une « mesure temporaire destinée à couvrir les besoins humanitaires du peuple irakien », le programme « Pétrole contre nourriture » fonctionne de 1996 à 2003, brassant en tout 64 milliards de dollars.

Ce système s’accompagne d’un important réseau de corruption, conçu par le régime irakien comme un réseau d’influence international. Il s’étend en France, en Russie, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Italie, en Australie, en Inde, et au sein même des rouages de l’ONU, la femme de Boutrous Ghali, le fils de Kofi Annan. Pétrole contre nourriture

L’amputation du bouton à quatre trous

Si le « progrès » continue de nous effilocher, de nous dépiécer, nous allons finir en un « déprogrès » avec un bouton à un trou…

Quelqu’un de sensé peut-il nous expliquer comment on peut en arriver après 15 ans à un délire pareil et  à des coûts astronomiques?

Toute cette machinerie lourde pour aboutir  à une telle « conclusion »…

J’espère qu’un génie du M.I.T se penchera un jour sur la question et nous fera une équation démontrant que plus nous évoluons dans les domaines techniques – en même temps que noyés dans les hyper-organisations finalement stériles- plus nous croulons.

En littérature, on  le théâtre de l’absurde :

La particularité de Eugène Ionesco et Samuel Beckett est qu’ils ont exposé une philosophie dans un langage lui-même absurde qui réduit les personnages au rang de pantins, détruit entre eux toutes possibilités de communication, ôte toute cohérence à l’intrigue et toute logique aux propos tenus sur scène.

L’absurdité des situations, mais également la destructuration du langage lui-même ont fait de ce style théâtral un mouvement dramatique à part entière. Ce type de théâtre montre une existence dénuée de signification et met en scène la déraison du monde dans laquelle l’humanité se perd. Wiki

La Shoa de la paperasse

L’humanité se perd…

  • 884 millions de personnes dans le monde n’ont pas accès à une eau potable de qualité
  • plus de 2,6 milliards ne disposent pas d’installations sanitaires de base
  • environ 2 millions de personnes, pour la plupart des jeunes enfants, meurent chaque année des suites de maladies causées par une eau impropre à la consommation et l’absence de sanitaires. Radio-Canada

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Gaëtan Pelletier

2010, 2014

La vie comme une toile de Bosch

Gaëtan Pelletier

Tout être humain aspire à la paix. Tout être humain aspire à l’amour. Tout être humain aspire à la tranquillité.

À regarder la réalité filtrée par les médias, les partis politiques plastifiés dans leur vision du monde, les rêves vendus aux enfants par les troublantes images et miroirs déviants, il vaut mieux s’abonner tout de suite à un club optimiste qui, en partant, ne marchera pas.

Le citoyen en fauteuil roulant

Dans la course effrénée et tristement inhumaine, on assiste à la course vers un but délirant pour l’avenir de l’humanité. On se plaignait jadis que les pommes avaient des vers… La Terre étant une pomme, les vers sont maintenant si nombreux qu’on ne peut plus la croquer à pleine dent. .

On a travaillé et on travaille encore sur les représentations en tri dimensions. Du cinéma « réaliste »…

On l’a sous les yeux. Mais dans un désordre maintenant si complexe qu’il est inutile de vouloir tout « comprendre ».

Et chaque jour on maille et démaille les mensonges pour en fin de compte n’arriver qu’à une image sans aucun lien avec la nature profonde de l’humain.

Nous voilà en face de traumatisés « riches ».

Le tricot

Jadis, on tricotait des bas à la chandelle. Maintenant on tricote des articles sur le net. Ce qui en sort a l’air d’un bas à un pied. C’est Zen de tricoter. L’esprit humain a besoin de sagesse, de repos de l’esprit, de sécurité, et de procréer et non pas tuer.

Voilà notre humain chimifié, cybertechonolisé (sic), robotisé, cyborg : il cultive sa capacité de penser, s’en vante, affine  les technologies. Mais pour l’amour et la sagesse, pour la vie simple, il est devenu un Frankenstein débile.

Les broches à tricoter devraient être suffisantes pour cet animal « intelligent »…

Le furtif et les brouillons

Le B-2 est capable d’emporter jusqu’à 80 bombes classiques Mk82 de 227 kg, mais il est trop précieux pour être utilisé comme simple « camion à bombes ». Un exercice impliquant le largage en une seule passe de 22 secondes de 80 bombes de 227 kg « intelligentes » JDAM guidé par GPS sur une zone étendue avec une précision de 10 mètres a lieu le 10 septembre 2003 avec succès à Hill Air Force Base, dans l’Utah

On se pratique sûrement en Libye, en Afghanistan ou  en Afrique, pour y implanter la démocratie, ce concept suave qui fait des dirigeants des images floues comme des aquarelles.

J’ignore s’il existe d’autres planètes ou civilisations dans l’Univers, j’espère seulement qu’elles ont réussi mieux que la nôtre.

On a l’air d’un brouillon de Dieu.

Même la Chine se lance dans un programme de furtifs.

Le J-20

Le tigre déguisé en souris

BEIJING, 18 janvier (Xinhua) — Les investissements directs chinois à l’étranger dans le secteur non financier ont atteint 59 milliards de dollars en 2010, soit une augmentation annuelle de 36,3%, a annoncé mardi le ministère chinois du Commerce.

Le volume total des investissements directs chinois à l’étranger dans le secteur non financier a atteint 258,8 milliards de dollars à la fin de 2010. French News

On devrait organiser un concours de mascarades pour les meilleurs au monde. La Chine gagnerait.

Cette souris est en train d’acheter tous les morceaux de la Terre, peu importe les pays, est une rongeuse savante qui copie, refait, achète et…possède.

Bref, fin finaude, elle délaisse le géopolitique, vend des armes, achètes tout, même les dettes et s’infiltre partout.

Comme la punaise de lit.

Pendant ce temps…

Pendant ce temps, la vie est devenue folle.

L’enquête menée par le magazine Rolling Stone a aussi révélé comment:
• Les troupes ont tué par balles des civils et tenté de camoufler leurs
crimes;
• Les soldats américains ont découpé une partie du crâne d’un mort;
• Les soldats ont applaudis en filmant un raid aérien américain faisant
sauter deux civils afghans;
• Une vidéo montre deux civils afghans sur une moto être abattu.

Pendant ce temps, le magazine Rolling Stone faisait des déclarations surprenantes, mais surtout des images.

Mais on jouait aux cartes…

Dans un épisode horrible, le magazine affirme que des soldats ont coupé le
doigt d’un enfant afghan mort et l’on ensuite utilisé comme « jeton » dans
un jeu de cartes.

Mais, comme on a une certaine classe, des « principes », on vous avertira de ne pas regarder ces images.

Les guerres géopolitiquesLes guerres économiques

Les guerres idéologiques

Les guéguerres du net

L’information en fragmentations

Les Monsanto

Les enfants au travail

Les sociétés développées et leurs citoyens déboussolés

Le Japon nucléarisé

Les dettes immondes

Le gaz de schiste qui vous troue votre terrain

Le développement durable

Le tout va bien

Les enfants violés

Les victimes « collatérales »

L’arnaque de la crise 2008

Etc…


L’Homme  est devenu son « propre » prédateur.Un menteur de plâtre. Un tueur en scieries… Un carnassier aux dents atomisées.

Mais fier…

Fier de sa technologie… Comme les écrans que M. Charest veut placer dans les écoles. C’est du même acabit.

De l’amour Cyborg…

Le temps

On pourrait continuer longtemps à « analyser » pour trouver des solutions.

Il n’y en a plus. C’est une poussée en synergie qui nous mène à la défaite totale.

La solution, la seule, réside en une parcelle de survie – démondialisée – démonalisée, en attendant.

À preuve : on regarde le Japon à la télé.

La Libye à la télé.

La faim sur le net :

Je ne veux pas faire de morale, mais un simple constat. Tous les enfants de ce monde sont nos enfants d’une certaine manière.

Si le citoyen avait le choix, achèterait-il un furtif?

On a oublié que papa et maman sont les origines de ce monde. Peu importe leur nom…

En attendant…

Nous pouvons tous prier Dieu.

Je pense qu’il est à l’intérieur de nous, mais que trop oublié.

En attendant la vie : la pomme et l’orange

Y-a-t’il un humain qui rêve de conquérir le « monde »?

La plupart rêvent de se lever le matin, de regarder le soleil, de manger et d’aimer. Aimer c’est nourrir la Vie.

Simplifier…

Et si chacun était un Dieu venu admirer sa création?

La question du diable et du dieu :

1.      Qu’est-ce que la guerre apporte à l’humain?

2.      Qu’est-ce que la paix apporte à l’humain?

La comptabilité défaillante de la FED à côté de cela, c’est de l’arithmétique de la pomme et de l’orange.

La subtilité est que un et un font trois.

Et bien plus. Car dans le fruit se cache toutes les graines.

Sans compter toutes les subtilités cachées et variantes qui nous mènent à la beauté de la vie.

Mais qui donc s’intéresse à la Vie?

Nous voilà rendus à l’ère où tuer est plus important que vivre.

Gaëtan Pelletier

Sarko et Marceau

Espions et agents de l’ombre disposeront bientôt d’une école patentée. Une personnalité, choisie pour ses compétences en dehors du monde du renseignement, va piloter le projet. Il s’agit d’une femme responsable de la formation dans une grande école publique. Son nom sera officiellement divulgué dans quelques jours. Nommée à la tête d’une mission de préfiguration, elle aura pour tâche de mettre sur pied la future « académie du renseignement ».   Le Monde
Sarko et son continuum de delirium tremens … Sarko aurait dû naître aux États-Unis. La France n’est pas assez vaste pour ce grand homme. Toujours verrouillé des neurones à la « grande amérique », c’est une poupette russe dans une poupée russe.

Sarko ou un autre, c’est du pareil au même : des pistes d’atterrissage pour des avions-cargos avec cervelle d’oiseaux.

Sarko et son plumage

J’ai reçu une offre d’un « ami » sur Facebook pour devenir fan de Sarko, « parce qu’il a fait beaucoup pour son pays. »…

Je ne tolère pas que l’on se moque de Sarko. Y-a-t-il quelqu’un en France fan de Sarko?

Bon! Une école pour espions…

Ne reste plus qu’aux peuples de la Terre que de se créer une école sans bâtiment pour contrer cette belle vague de chaleur qui a envahi les grands décideurs de ce monde depuis que l’Homme a mis les pieds sur la lune, le reste semble y être demeuré. Une « école de gens invisibles » qui formeraient des agents pour surveiller Sarko et les autres…

Même si on envoyait toutes les pages des blogues du monde à la face de Sarko, et aux autres visages multi faces obligés, les genoux cloutés aux veaux d’or de la finance…

Effet zéro.

Il existe suffisamment de DGPS, DGRI, DNRED, CIA, ETC,  qui emploient des lunettes teintées pour surveiller la bonne marche de ce monde. La bonne marche de ce monde est un pas d’oie mondialiste. Et ils ont tous la même recette pour nous appauvrir en nous enrichissant et pour s’enrichir en nous appauvrissant.

La soif inextinguible, inassouvissable des patentés de ce monde est qu’elle pourrait avaler les richesses de 7 petites planète comme la nôtre sans pouvoir être satisfaits.

Ces avaleurs de rivière emportent les poissons que nous sommes avec eux.

Soif! Soif! Soif!

On est les bouteilles à la mer pour ces tricoteurs de « grand projets » (sic). Chaque citoyen est un biberon pour ces déserts vivants qui assèchent nos vies.

Les athlètes et l’endorphine

À quoi donc carburent les athlètes quand ils courent? Aux endorphines. J’ai couru pendant une quinzaine d’années. Après 40 minutes de course, on se met à divaguer : je me souviens de m’être arrêté, bien drogué, et de me dire que je pourrais courir toute la journée. Montréal-Paris. Comme dirait Sarko : « C’est l’Atlantique qui m’a arrêté ».

Il doit bien y avoir des requins entre Montréal et Paris? Il y en a dans la finance, la finance est un océan salé qui nous fait payer trop de notes… Forcément, nager aussi longtemps, c’est dangereux… Même pour aller chercher la légion d’honneur…

Les rôles des endorphines sont :

- diminution de la douleur,
- apparition du plaisir,
- déclenchement du rêve éveillé et effet hypnagogique (démarrage du sommeil),
- contrôle de la respiration,
- diminution du stress et de l’angoisse,
- modification des réponses immunitaires,
- modulation des réponses hormonales,
- accentuation de l’apparition de la tendance affective,
- exacerbation du sentiment d’euphorie… (liste non exhaustive). Passion course à pied

 

Courir après sa queue de paon

 

Non exhaustive, en effet, quand on coure après la gloire, on risque d’attraper la berlue…

La « berlue » est également le nom attribué à un problème de vue où l’on voit des choses qui ne sont pas devant nos yeux, telles que des points noirs ou des mouches par exemple.(Dicto).

Il en est pour qui les mouches sont vues en double. D’où le phénomène d’ampliation. Défini en médecine comme une « augmentation du volume de la cage thoracique à l’inspiration ».

Gonflements, ballonnements, que le dictionnaire des synonymes relie à météorisme.

Météorisme… Vraiment! N’Y a pas que la France qui est trop menue pour Sarko, le monde également.

Également est une expression, car de nos jours, l’égalité est une notion qui dès qu’elle est prononcée est perçue comme un danger pour l’élite de corsaires terrestres,  avec au cou une grosse dent colorée : la cravate. À la manière des pirates, sauf qu’ils sillonnent les terres du monde pour les brouter comme des vaches mondialistes. Alors, ils ont besoin d’une armée de lunettes teintées, vêtus de noir…

À se demander si les citoyens – pour contrer ces malfrats étatisés – ne devraient pas se prémunir d’une école, avec un bel acronyme.

Au grand théâtre des marionnettes, si  ne peut pas se débarrasser des pantins, nos agents au service du peuple pourraient au moins passer leur temps à couper les ficelles de ce spectacle braque…

En plus, le scénario est tellement défraîchi…

Le mimodrame

Comme disait Einstein :

“Insanity is doing the same thing over and over again and expecting different results.”

Certains ont traduit cette expression par « plus de la même chose »… Cent fois la même manière de faire ne change rien. Mêmes résultats. Ce qui signifie en politique : rien.

Marcel Marceau bougeait, bougeait, bougeait…

Nos élus parlent, parlent, parlent…

Gaëtan Pelletier

2010

L’autodafés des Vikings planétaires

Couillard

« L’Histoire de l’humanité a démontré que la richesse ne peut pas se passer de la pauvreté » GP 

« On appelle Viking (Víkingr, en vieux norrois) un commerçant de longue date, remarquablement équipé pour cette activité, que la conjoncture a amené à se transformer en pillard ou en guerrier, là où c’était possible, lorsque c’était praticable, mais qui demeurera toujours quelqu’un d’appliqué à afla sér fjár (“acquérir des richesses”). » Vikings

***

Les hommes politiques ne luttent pas pour fignoler la vie et les pays, mais pour se battre entre eux. En équipes…  Un beau sport que la politique: c’est nous le ballon, et le pays est le terrain. La pauvreté a coups de pieds, et dans l’estrades des spectateurs-payeurs. J’ai l’impression parfois que l’on vote pour une démocratie flegmatiquement venimeuse. Quand vous faites un crochet sur un bulletin de vote, vous dessinez un serpent.

Monsieur de Couillard est allé en Chine pour vendre le porc du Québec:  Ils ne l’on pas gardé… On aimerait toutefois aimé le voir embroché.

 Monsieur de Sarkozy s’est oxygéné au point qu’il sort des ballons de sa bouche. Élit-Homme. Homme déjà élu… Au bal on va… Il se voit déjà dans sa soupe de pouvoiré. Quant au lymphatique Obama, il a ce petit air anémique des gens qui ont hâte d’en finir avec leur job. Le Président des U.S.A, c’est le nom d’une rue…

Leur vie est une grammaire étriquée: sujets-verbes-compliments.

palimpseste :Support sur lequel on écrit, susceptible d’être effacé après usage.

C’est beau les mots… Car ils permettent de retrouver le vrai sens des choses et des êtres:

Après usage de la clique abonnée à la bourse, ils s’en va  se repaître dans leur paradis. L’Histoire des gens simples est triste et barbarisée parce que les sots, munis de parchemins qui époustouflent, n’ont pas de route à nous donner, sauf la leur…  On épluche les humains comme des pommes de terre.

L’asphalte fait partie de leur CV. Black and roll… Plus tard, ils auront le nom d’un pont, d’une rue, d’un aréna, avec un trait entre leur nom et leur prénom. Mais bon!… Ils méritent peut-être une ruelle. Ou le nom d’un  dépotoir…

L’autodafés 

Le 10 mai 1933, le mouvement atteint son point culminant, au cours d’une cérémonie savamment mise en scène devant l’opéra de Berlin et dans 21 autres villes allemandes : des dizaines de milliers de livres sont publiquement jetés au bûcher par des étudiants, des enseignants et des membres des instances du parti nazi. Ils constituent les autodafés

Wikipedia 

C’est… brûlant d’actualité. Les États ou pays dits développés brûlent inconsciemment toute réflexion des artistes, écrivains, penseurs. Ils les ignorent. De sorte que nous nous retrouvons dans un monde complètement A-Historique, Alzheimer, décousu, et brûlé par l’ignorance. Bref, ce qui pourrait humaniser ce qui est humain est effacé.

Le résultat est que nous évoluons par des savoirs technique, mais nous stagnons par des rejets de connaissances humanistes. L’avoir a bouffé l’être. L’avoir veut bouffer la richesse de la différence. De sorte que le monde est une vaste Shoah filandreuse et sournoise.

De sorte que dure et perdure les gens de pouvoir pour le pouvoir. On brûle tout ce qui nourrit l’intellect et l’âme pour une maîtrise totalitaire des humains au profit du profit.

Un monde sans culture, sans philosophie, ne se livrant qu’au bas marchandisage d’une matière première vivante,  finira par nous mourir. Le barbarisme est un abrutissement continu… Peu importe les formes.  Et c’est bien là l’horreur de l’Histoire: modeler aux fins de tromper.

Gaëtan Pelletier

Novembre 2014

Hollande en Kanata

Le nom Canada provient du mot iroquois « kanata » (« village », « établissement » ou « terre »

. «Je souhaite que la France puisse continuer à mettre en valeur les immenses richesses du Nord-Ouest canadien, que ce soit dans les techniques d’exploitation, de transformation, d’acheminement des hydrocarbures ou que ce soit dans la construction d’infrastructures», a déclaré le chef de l’État, saluant «les entreprises françaises particulièrement bien placées» dans ce domaine, à l’instar de Total.  Le Figaro

Si ce n’était pas sérieux, on se tordrait de rire. M. Hollande s’en va en chambre délirer un discours au parfum de schizophrénie, fragmenté: il insiste sur le rôle du Canada dans la lutte contre le changement climatique – du réchauffé- et les intérêts économiques des sables bitumineux de l’Alberta. On entend les ovations manuelles – clap! clap!,  des paumes des paumés. (1) .

Beaver Club, (2)  version 21 e siècle: Le temps des bouffons (3) 

On se croirait dans le Beaver Club ( désolé, pas de version française) du club sélect de la bourgeoisie anglo-saxonne qui a épluché le castor du Canada – l’or poilé du temps de la conquête anglaise- pour arracher tout ce qu’on pouvait arracher de richesses au pays et se payer une fois par an un beau banquet.

On est au Québec en 1985. Chaque année, la bourgeoisie coloniale se rassemble au Queen Elizabeth Hotel pour le banquet du Beaver Club. Ici, pas de possédés, juste des possédants. A la table d’honneur, avec leur fausse barbe et leur chapeau en carton, les lieutenants gouverneurs des 10 provinces, des hommes d’affaires, des juges, des Indiens de centre d’achats, des rois nègres à peau blanche qui parlent bilingue. Comme au Ghana, on célèbre le vieux système d’exploitation britanique. Mais ici, c’est à l’endroit. Ici, les maîtres jouent le rôle des maîtres, les esclaves restent des esclaves. Chacun à sa place! Le temps des bouffons   ( Pierre Falardeau)

Le castor: le pétrole  vivant du Canada 

Le castor, on nous l’avait caché,  c’était le pétrole du XVIIIe siècle.

Si c’était encore à la mode, l’Otan viendrait nous protéger des méchants,  et Brigitte Bardot serait sûrement devenue une Jeanne d’Arc, morte, atomisée mystérieusement par la CIA. Bref, on lui aurait fait la peau…

Lorsque les premiers explorateurs européens se rendirent compte que le Canada n’était pas l’Orient regorgeant d’épices qu’ils recherchaient, les millions de castors qui s’y trouvaient devinrent le principal attrait commercial du pays. A la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe, la mode du jour était aux chapeaux confectionnés à partir de peaux de castor. C’est ainsi que la demande pour les fourrures de castor s’accrut à mesure que ces chapeaux devenaient de plus en plus populaires.

Le roi de France, Henri IV, vit dans la traite des fourrures l’occasion d’aller chercher les revenus dont il avait tant besoin et d’établir une colonie française en Amérique du Nord. Bientôt, les commerçants en fourrures anglais et français vendirent en Europe leurs peaux de castor vingt fois plus cher qu’ils ne les avaient payées.

La traite des fourrures était tellement un commerce lucratif, que la Compagnie de la Baie d’Hudson décida d’honorer le petit animal aux incisives proéminentes en l’incorporant dans ses armoiries en 1678. Sir William Alexander, à qui la Nouvelle-Écosse fut concédée en 1621, fut le premier à inclure le castor dans des armoiries. Patrimoine canadien

Le temps des bouffons, version mondialiste 

Il ne faut surtout pas se méprendre sur la blanchisserie moderne des politiciens serviles toujours représentants du nouveau club des investisseurs qui se régalent de la globalisation. Jadis, les vendeurs d’assurance faisaient du porte à porte. Maintenant, ils font du « pays à pays ». C’est la raison pour laquelle si vous remplacez un politicien par un autre, il n’y a pas de changement. La pauvreté planétaire amènent les migrants par la pauvreté que l’on a créée  en cultivant et étendant un poignée de riches, une poignée de compagnies tentaculaires, invisibles auxquelles nous sommes maintenant à la merci.

Seuls les riches peuvent se payer la démocratie…

Hollande en « passage étroit »  

Demain, je crois, Monsieur Hollande viendra visiter la ville de Québec (  Kébec étant un mot algonquin signifiant « là où le fleuve se rétrécit »). Il entendra – probablement sans trop comprendre- le langage bizarre que  Thierry Ardisson qualifiait de « langage du 17 e siècle » et aux saveurs de Provence d’un certain Duteil…

Et de l’Île d’Orléans jusqu’à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s’est pris dans une harpe
Et qu’il a composé toute une symphonie

Eh! oui! C’est de la poésie… Mais l’Homme ne remplit pas sont réservoir d’auto de poésie. Au diable et aux Zaméricains la chaleur humaine!  Nous sommes aux prises avec des affairistes patentés.

Ce sont les québécois – les voyageurs (4)- , qui ont « développé »  le Canada,  de  force  et de misère,  pour endiguer par « hasard » l’avance des américains qui, vers le Nord, s’avançaient pour avaler l’Ouest Canadien. Bref, c’est ce que la France a abandonné ici, qui se sont débrouillés pour reconstruire une petite forteresse française du Québec jusqu’à la Louisiane. Vendue ensuite aux étasuniens…

La formule serait  de dire que c’est une « autre histoire ». Mais le contexte actuel cimente l’orientation suicidaire des pays appauvris par ses « propres » amis. Nous ne parlons pas de la France, mais des manipulations d’un pays de cowboys pour qui, maintenant, nous sommes les vaches.  En fait, tout pays est une vache à traire. Mais le système est si attrayant et la peur si  bien transmise que quoique nous vendions et ayons à offrir – Plan Nord, pétrole, fromages-, nous sommes tous « utiles » et naïvement fébriles dans les attentes.

Toute l’Histoire est celle de colonisations par avidité. Les territoires à avaler…

Le colonialisme « moderne » est une sorte de culture souterraine de « snipers élus ».

Toute rencontre protocolaire est maintenant une vente et achat.

De sorte que l’avidité rend visite à l’avidité.

Et nous sommes les castors… Tant qu’on sera assez poilus pour faire des chapeaux de  la race des affairistes, on aura de la valeur.   Sous le chapeau se trouve le cerveau….

À se demander si toute cette mascarade « moderne » n’est pas une forme de  cannibalisme-techno?

Évolution et progrès? Nous sommes dans une  « Une société au pas Moonwalk » (5) … Nous avançons à reculons…

Gaëtan Pelletier 

4 novembre 2014

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1- 1394 part. passépaumé «se dit du bois d’un cerf en forme d’une paume de main»

2- Beaver Club

3- Le temps des bouffons:  https://www.youtube.com/watch?v=0STEvvYZtY0 

4-  Les voyageurs étaient engagés par une compagnie de fourrure. Ils travaillaient donc pour cette compagnie. Le voyageur qui travaillait pour la Compagnie du Nord-Ouest (de Montréal) s’appelait le « Canadien ». Quant au voyageur qui travaillait pour la Compagnie de la Baie d’Hudson (de l’Angleterre), il s’appelait « Orkneyman ».

Les voyageurs étaient des canoteurs canadiens français qui passaient entre 14 -16 heures par jour à pagayer à bord de leur canot. Parfois ils devaient faire du portage quand c’était trop difficile de continuer sur la rivière. Pendant un portage, le voyageur devait transporter sur son dos deux ou trois paquets de 40 kilogrammes chacun. Sa journée de travail commençait à trois heures du matin et se terminait à neuf heures le soir. En moyenne, il parcourait 120 kilomètres par jour. Ces hommes étaient forts. Ils étaient d’ailleurs fiers de leur force et de leur endurance. Ils ne pouvaient pas faire ce travail toute leur vie. Vers l’âge de 40 ans, le voyageur prenait sa retraite. Voyageurs

5-  Dans ce mouvement de danse, le danseur se déplace à reculons tout en créant l’illusion par ses mouvements corporels qu’il est en train de marcher vers l’avant. Ce paradoxe visuel (individu marchant vers l’avant, mais se déplaçant en arrière) donne l’impression qu’il flotte. Wiki. ( La Vidure